La couleur bleue du ciel
Belle fresque de coloriages
Dans le ciel vitamine;
Il y a dans les nuages !
Un soleil qui fulmine
Des fulgurances qui brillent...
Dans le ciel plein d'étoiles !
Qui fourmille et scintille
Par d'étapes amicales
Vers l'horizon Céleste
Du soleil éphémère !
Les nuages se délestent
De leurs éclats solaires...
Les nuages sont des crèmes
Durant leur journée claire...
Toute la galaxie sème
En providence lunaire...
La couleur bleue du ciel
D'un joli arc en ciel !
Qui fait une aquarelle;
Chantant des ritournelles !
Pendant qu'il fait très beau !
Soleil de porcelaine !
Le ciel fragile est slow !
Où sa magie entraîne
Des météores qui fleurent...
Bon la lueur du jour !
Qui reflète la candeur
De tous les abat-jour !
Qui valent tous le détour !
Un vol dans un avion !
Billet aller-retour !
Importable mode avion !
Les oiseaux volent le ciel !
Le ciel en passerelle;
Frôlant en escarcelle !
L'argent tombant du ciel !
La couleur bleue du ciel
D'un joli arc en ciel !
Qui fait une aquarelle;
Chantant des ritournelles !
S'envolant d'hirondelles !
Volant de tourterelles !
Survolant pies bavardes;
Le ciel qui les regarde !
Dans l'ciel; la pie qui chante...
Fait sa pub qui enchante
Ces drôles d'oiseaux poètes...
Faisant des gestes esthètes
Par la grâce d'leur plumage...
Le ciel très téméraire
S'inspire de leurs ramages...
Pour en écrire des vers
Au juste ciel qui détrompe
Ses partenaires volages !
Dessinant en grandes pompes !
Le ciel a comme présage...
La couleur bleue du ciel
D'un joli arc en ciel !
Qui fait une aquarelle;
Chantant des ritournelles !
Jérôme de Mars
Blague :
Que dit-on d'un gars pince sans rire qui a le cancer ?
- On dit qu'il a le crabe !
Jérôme de Mars
Incitation de droit de citer Barcarès !
Petites citations sur les amis Jérôme Bedrossian, Guillaume Leprette,
Bénédicte Courcot et Boris Pitoeff en vacances à Barcarès !
1ère vanne : Vendredi 09 Août 2024 après-midi; s'il n'y avait plus d'eau qui coulait des robinets dans l'appartement à Barcarès, c'est parce-que j'ai lancé des vannes !
2ème vanne : Avec Boris en vacances avec Guillaume, Bénédicte et Jérôme, tout le monde a un p'tit truc en plus !
3ème vanne : Si jamais Guillaume, Bénédicte, Boris et Jérôme n'avaient pas pu être logés dans l'appartement des parents de Bénédicte pendant les vacances à Barcarès, s'ils avaient du aller au camping, chacun aurait campé sur ses positions !
4ème vanne : Comme Guillaume et Jérôme ne peuvent pas trop boire de boissons sucrées, ils boivent souvent de l'eau sémillante avec pour note salée la mer de l'eau sémillante à base de sodium !
5ème vanne : Bénédicte joue si bien du piano qu'elle pourrait faire en notes de répartition la musique des textes de paroles de slam de Jérôme !
6ème vanne : Boris trouve la sérénité intérieure en fumant le calumet de la paix !
7ème vanne : Samedi 10 Août 2024; Guillaume, Bénédicte et Jérôme vont faire du pédalo sur la mer sans rétropédaler !
8ème vanne : Guillaume adore tellement regarder les Jeux Olympiques à la télévision que le revers de la médaille pour Guillaume sera quand les Jeux Olympiques seront terminés !
9ème vanne : Bénédicte repasse si bien le linge qu'elle bat le fer tant qu'il est chaud !
10ème vanne : Comme Jérôme; Guillaume et Bénédicte font tous les trois un régime strict pendant les vacances; il ne risque pas d'y avoir de baisse de régime à eux trois !
11ème vanne : Quand Jérôme; Guillaume et Bénédicte ont été tous les trois à la fête foraine de Barcarès; tous les trois; ils sortaient tellement du lot qu'ils ont gagné plusieurs gros lots en jouant cartes sur table au je de cette famille d'amis !
12ème vanne : Si jamais Jérôme, Guillaume et Bénédicte vont faire du bateau à Barcarès; il faudra que Jérôme jette l'encre de son écriture pour pouvoir terminer son texte et ainsi éteindre l'ordinateur de Guillaume pour ensuite partir avec ses amis pour faire du bateau !
13ème vanne : Le mercredi 14 Août 2024 quand Guillaume, Bénédicte, Boris et Jérôme vont aller une journée en car à Barcelone, on pourra dire que ce sera une auberge de genèse Espagnole !
Jérôme de Mars
Savon de Marseille
Machine à laver !
Des bulles de savons;
Vont laver; rincer
Passant un savon !
S'en lavant les mains !
En bulles de savons !
S'lavant l'arrière-train !
Avec du savon !
En assouplissant;
Pour laver le linge !
En s'assoupissant,
Pour rincer le linge !
Si nous savons tout !
Genre des savons fous
D'un joli fourre-tout !
Avec pour garde-fous !
Savon de Marseille;
Maillot de Marcel;
Savon de Marcel;
Maillot de Marseille;
La blanchisserie
Et la laverie
Sont là dans leur coin !
Pour refaire coin-coin !
Coin-coin p'tit cagnard !
Coin-coin p'tit canard
Ca file le cagnard !
Ca file le canard !
S'en lavant les mains;
Se rinçant les mains;
Machine à laver
Du linge à rincer;
Tambour de machine !
Pour bien relaver
L'linge de la machine !
Pour bien rerincer
Savon de Marseille;
Maillot de Marcel;
Savon de Marcel;
Maillot de Marseille;
Séchant en mots secs
Le linge si humide !
L'odeur; elle débecte
L'linge jamais limpide !
Avec pour sèche-linge;
Des vêtements propres
En des pinces à linge !
C'est toujours du propre !
D'parler à la place
De cette grosse machine !
Qui fait du surplace !
Cette machine machine
Ceux qui déambulent
En bulles de savons !
Sortant de leurs bulles !
Bulles; nous le savons !
Savon de Marseille;
Maillot de Marcel;
Savon de Marcel;
Maillot de Marseille.
Jérôme de Mars
La plancha
Sur le grill
Des saucisses
On se grille !
En brochettes !
En faisant
Des emplettes !
En grillant
Pour qu'ça glisse...
Les merguez;
Chipolatas;
Pour qu'ça fasse
Si balèse;
Tout un plat !
A manger
Raplapla !
A goûter
La plancha;
Qui chauffa
La plancha;
Qui r'chauffa
A la sauce
Barbecue !
Qui plancha
A chaque coup !
Qu'on mangea
A chaque sauce
Sur le grill !
Qui nous grille
Sans grille-pain !
On n'mange pas
De ce pain
Là d'encas !
On n'pêcha
Le poisson
D'Avril l'fil !
En brochet !
La plancha;
Qui chauffa
La plancha;
Qui r'chauffa
On pécha
Le poison
D'Avril l'fil !
Embroché !
En mangeant
Reliquat !
Du piquant
En tout cas !
Ca ne manque
Pas d'piquant !
Toute notre planque
En grillant
A chaque coup
D'aliments !
Notre barbecue
En fêtant !
La plancha
Qui chauffa;
La plancha
Qui r'chauffa.
Jérôme de Mars
Je rappe pour ne pas déraper !
Saga cité de ma cité !
Je fais du rap en de beaux arts !
En tant qu'rebelle de la cité !
J'fais du rap sans faire les Beaux-Arts !
Avec pour motif le dessein
D'arriver à mon objectif !
Pour soigner en tant qu'médecin
D'l'âme ! Y a pas photo d'objectif !
J'essaie de rester positif !
Malgré les photos négatives !
Je suis beaucoup moins négatif !
Y a plus photo de négatives !
Ma vie n'est plus végétative !
J'préfère être beaucoup plus actif...
Sans avoir de vie si oisive !
J'rappe sans écriture inclusive !
Je rappe pour ne pas déraper !
J'ne dérape pour pouvoir rapper !
Et me rappeler la forêt
De son appel pour supplanter...
Planter l'arbre qui cache la forêt...
J'ai un énorme grain de folie...
Sans être une mauvaise graine semée...
Pour parsemer une herbe d'génie !
Tel un génie en herbe acerbe !
Sans se couper l'herbe sous le pied !
Qui décime; écime avec l'verbe !
En partant du bon pied ! A pied !
Repartant du bon pied ! Bon pied !
Bon œil ! Si j'habite à Bonneuil !
J'attends qu'il y ait un appel du pied !
Pour marcher depuis mon fauteuil...
Je suis l'lascar de la cité
Dans mon immense zone du neuf quatre !
Je suis le zonard d'la cité...
Qui taille la zone; repliée en quatre !
Je rappe pour ne pas déraper !
J'ne dérape pour pouvoir rapper !
Et me rappeler la forêt
De son appel pour supplanter...
Et planter la semence d'une graine...
Une graine sans une mauvaise graine...
Avec pour engrais; la passion...
L'amour d'écrire comme un lampion...
Pour éclairer de mes lumières...
Ce monde trop dur comme du béton !
J'suis clair-obscur comme un éclair !
La cité; je n'la laisse-béton !
Je suis dur comme du béton !
Même si parfois je fends l'armure !
Laissant paraître mes émotions...
Je suis un gars libre; électron...
Comme un électron livre qui vibre
Avec l'écriture exclusive !
Pour assembler et rassembler...
Et sans écriture inclusive !
Je rappe pour ne pas déraper !
J'ne dérape pour pouvoir rapper !
Et me rappeler la forêt
De son appel pour supplanter...
Jérôme de Mars
A portée moi une chanson !
Répertoire des mots qui sonnent...
J'écris des vers de paroles
Dans l'air du temps qui fredonne...
Qui entonne la farandole
De cette musique qui en chante...
Des notes d'partition en quête !
D'une composition qui vente
Sur un air d'rien cette bluette !
Flirtant durant chaque été
Avec un Carrousel qui bouge...
J'arrête mon manège; plan B !
Le flow d'cette chanson; il bouge !
En une musique d'instrument !
Comme un aimant sur La Terre...
Roulement d'tambour battant
En chanson élément Terre...
A portée moi une chanson !
Paroles comme à la maison !
Apportez-moi une chanson !
Musique comme à la maison !
Si j'soufflais pour mélodie
L'air joyeux d'mélancolie...
Qui arrime de poésie...
Les écorchés vifs maudits !
J'écris pour ne pas sombrer
A l'ombre de mon ombre à l'ombre !
La vie; je veux l'éclairer
D'ombre et d'lumière qui dénombre...
Une ballade pour faire rêver
A une complainte pour prendre l'air...
Sur un air ravi d'été !
Qui ne manque pas du tout d'air !
Qui au contraire; prend d'grands airs !
L'air de rien en mécanique !
Avec dans les mots du flair...
En roulant des mécaniques !
A portée moi une chanson !
Paroles comme à la maison !
Apportez-moi une chanson !
Musique comme à la maison !
Il faut songer pour donner...
Redonner et s'adonner...
Pour être dans la cure des grands !
J'en ai jamais cure d'donner !
En une cure d'dextérité !
Avec à la place d'l'argent !
Une musique sans anxiété...
Qui rend tous les gens contant
D'un air de rien en chanson...
Avec pour grain de folie !
L'air du temps de la maison...
Avec pour r'donner l'envie...
De créer; de procréer...
Une chanson en dernière touche !
Pour mieux la recomposer...
Grillant d'mes dernières cartouches !
A portée moi une chanson !
Paroles comme à la maison !
Apportez-moi une chanson !
Musique comme à la maison !
Jérôme de Mars
En colère !
L'jour se lève !
Un matin
Qui élève ?
L'air de rien...
L'monde dehors !
Replié !
Bien alors
Résigné !
L'monde en marche
De Macron !
Vote en Marche
Des patrons !
Du Medef
Travaillant
Sans griefs !
Entaillant !
En colère !
C'monde austère
Décolle l'ère !
Monde primaire !
Qui ne parle
Que d'argent !
Qui reparle
Bien comptant !
De la bourse
Jusqu'aux trousses !
Qui n'rembourse;
Qui détrousse
Tous les gens
Bien honnêtes
Sans scrupules
D'boniments
De sornettes !
Qui enculent
Innocents !
Pleins de sang !
En colère !
C'monde austère
Décolle l'ère !
Monde primaire !
Qui s'soucie
Sans griefs ?
Qu'dans la vie !
Qu'il y en a
D's SDF !
Vies sans joies !
Monde d'bourgeois
Qui s'en fout
Sans garde-fous !
Qui ne pense;
Qu'à l'argent
En r'compense !
Tout ce monde
M'décompense !
J'veux la fronde !
J'abats c'monde !
En colère !
C'monde austère
Décolle l'ère !
Monde primaire !
Jérôme de Mars
La petite bébête qui monte...
Et hein; deux étroits font cette
Chanson qui reparle de cul !
J'écris une nouvelle branlette...
Pour dire qu'j'en ai plaint le cul !
De ma vie autour du cul !
J'me sens trompé par la vie !
Genre un éternel cocu !
Qui tr'passe sa vie dans l'ennui !
Je préfère les cigarettes..
Avec des femmes qui me fument !
Cigarettes de mes emplettes...
Pour sucer sans amertume...
Ma quéquête en quête de bande...
Le tout sans aucune contrebande !
Comme toutes les femmes à lunettes...
Ce sont des femmes à quéquêtes !
La petite bébête qui monte...
Le sexe des femmes me démonte...
Sauf quand elles m'sucent ! Ca m'remonte !
Sans sexe; je ne le surmonte...
Mon gros bigoudie woman...
Qui me fait bander la queue...
Comme cette infâme nymphomane...
Qui m'fait contrebander ah ! Queue !
Ca fait du bien d'faire sortir
Ma grande fontaine de jouvence...
Pour faire cracher ma purée
De volupté pour l'plaisir !
Le sexe pour bien m'épurer...
Faisant sortir ma semence...
Pour procréer genre qu'au cul...
Une chanson qui parle bien d'cul...
Moi; obsédé sexuel !
Décompensé sans complexe...
Moi; excédé sexuel !
Enervé sans connaître l'sexe...
La petite bébête qui monte...
Le sexe des femmes me démonte
Sauf quand elles m'sucent ! Ca m'remonte !
Sans sexe; je ne le surmonte...
Quand toutes les femmes; elles m'astiquent !
Elles s'en lavent ainsi les mains...
Quand toutes les femmes; elles mastiquent !
Elles avalent donc mon venin...
Avalant tout en crachant
Ma purée qui elle; mousse Line...
Line qui y va en m'branlant...
Là toute ma purée Mousseline...
Les femmes m'vont toutes dans le dur...
En rendant mon sexe d'homme dur...
Dur en béton ! Laisse-béton !
Comme je baisse mon pantalon !
Pour m'faire débiter la queue !
Me faire sortir le liquide
Si olé au lait ! Quoique...
Toutes les femmes m'payent en liquide...
La petite bébête qui monte...
Le sexe des femmes me démonte
Sauf quand elles m'sucent ! Ca m'remonte !
Sans sexe; je ne le surmonte...
Jérôme de Mars
Je fais la manche !
En vagabond
De mon chemin !
Il fait pas bon
D'un air de rien !
Que je quémande
Dans la loi d'l'offre
Et d'la demande !
Si j'ai l'étoffe
De faire l'aumône
En charité !
Quitte à mendier
D'ma voix aphone !
Que j'veux voler
Vers le très haut !
Pour m'envoler !
Voler; c'n'est beau !
Je fais la manche !
J'remonte ma manche !
Je fais la Manche !
J'remonte La Manche !
Je me retrousse
Là toutes les manches !
Pour être aux trousses
De pourquoi j'flanche !
Sans dignité
D'la mer ah ! Mer !
Dans la pitié
D'un mal de mer
Sur un piano !
Comme toutes mes notes
Ah ! Mer salées !
Sentent le chaos !
M'marrais ça l'est !
Comme ça me trotte
Rien qu'dans ma tête !
Pourquoi c'casse-tête !
Je fais la manche !
J'remonte ma manche !
Je fais la Manche !
J'remonte La Manche !
Il faut qu'je sois
Quelqu'un d'honnête !
Avec d'la foi
Sur la Terre nette !
Il vaut mieux
Ainsi voler
Le ciel brumeux !
Que de voler
De tout mon fiel
La société !
Sans lune de miel !
Emprisonné
Sous les barreaux !
Décompensé !
N'ayant l'barreau
En excité !
Je fais la manche !
J'remonte ma manche !
Je fais la Manche !
J'remonte La Manche !
Jérôme de Mars
Pas âgé !
Jeune d'esprit
En bas âge !
Pas trop p'tit !
Il s'ménage
La santé !
En mangeant
Très léger !
En buvant
Assez sain
Des boissons !
En dessein
Comme l'citron
Très pressé;
Empressé;
Compressé;
Il n'est pr'ssé !
Pas âgé !
Assez frais !
Passager
A ses frais !
Il profite
De la vie !
Qu'il débite
A l'envie !
Il s'débrouille
Bien tout seul !
Il a l'sens
D'la débrouille !
Qu'il encense
De vivre seul !
Comme il aime
Sa bohème !
Il veut vivre
La belle vie !
Qui l'enivre
De défis !
Pas âgé !
Assez frais !
Passager
A ses frais !
Il s'dépense
En faisant
De la marche !
En marchant
Dans la rue;
Il s'compense
D'puis longtemps !
Profitant
D'chaque instant !
Pour passer
D'bons moments !
Pour le passer
Le temps long !
Comme il marche
Tout le long
D'l'avenue !
Pas âgé !
Assez frais
Passager
A ses frais !
Jérôme de Mars
La mer est vague...
Faisant l'portrait
De la belle mer !
Je tire un trait
D'la mer lunaire !
Qui boit salée
Sa note sucrée !
Pour se sucrer
A l'eau salée !
Quand les poissons;
Ils font la queue
A l'horizon
D'l'océan vieux !
En remuant
Ainsi leur queue !
Se dandinant !
Ah ! Queue ! Ah ! Que !
La mer est vague...
Au creux d'la vague !
Elle fait des vagues
En nouvelle vague !
La mer est belle
Sur la jetée !
La mer rebelle
N'est rejetée !
Elle le caresse
Son vague à l'âme !
Comme une déesse !
La mer; elle rame
A la pagaie !
Que c'est marrant
Qu'je veux l'aider !
Donc, en ramant !
En amarrant
Sur une vieille barque !
En arrimant
Si je débarque !
La mer est vague...
Au creux d'la vague !
Elle fait des vagues
En nouvelle vague !
La mer est bleue
D'un ciel radieux !
Bleus de la vie !
La mer m'ravit
En plénitude
Là ! Au zénith !
En altitude
D'cette eau bénite !
Qui m'enthousiasme
M'revigorant...
Sans aucun spasme
Me terrassant...
Je n'suis plus noir
Par la mer Rouge !
Comme je vois rouge
La mer morte noire !
La mer est vague...
Au creux d'la vague !
Elle fait des vagues
En nouvelle vague !
Jérôme de Mars
Monde d'égoïstes
En ce bas-monde
Dans le tumulte !
C'monde ! Je l'inonde
Que d'grosses insultes...
Comme je le hais;
Comme je l'exècre !
Tant fracassé
De tout mon être !
Comme je le nique
Ce très sale monde !
Qui n'est épique
Dans ma grande fronde !
Je ne supporte
Vraiment plus c'monde !
Qui las m'emporte...
Comme je le gronde...
Monde d'égoïstes
Pas trop altruiste !
Sur la longue liste
De ce monde triste !
Or ! Mais pourquoi ?
Y a plus personne
Qui ne s'entend ! ?
Ne se comprend ! ?
En manque de foi !
Qui lui résonne...
Dans la pure haine
Du bas de laine !
Ce bas-monde ne
Tourne vraiment rond !
Comme un gros nœud
De rébellion
Dans la grande faune !
Ce monde sauvage
Est très aphone !
Car sans visage !
Monde d'égoïstes
Pas trop altruiste !
Sur la longue liste
De ce monde triste !
De ce putain
D'sinistre bas-monde !
Qui ne vaut rien !
Qui ne féconde
Aucun amour...
Que dans la haine !
Sale monde d'vautours !
Chaque triste semaine;
Qui passe trop peu
Vite ! Se délite !
Le monde est creux
En grosse dynamite !
Que ça explose...
Gens de partout !
Que ça implose...
Gens trop à bout !
Monde d'égoïstes
Pas trop altruiste !
Sur la longue liste
De ce monde triste !
Jérôme de Mars
Les JO
A Paris !
Ah ! Quels jeux !
En folie !
De l'enjeu !
En nageant
Bien dans l'lot !
En sortant
Bien du lot !
Recevant
Une médaille !
Décernant
Le travail
D'leur mérite !
Là ! Offert !
Qui mérite
L'mis au vert !
Les JO
Au niveau !
Qui va haut
Vers l'niveau !
Sur l'podium
Des médailles !
Y a des hommes !
Femmes qui vaillent !
Leurs médailles !
Sans revers
D'leurs médailles !
Y a du fer
Sur médailles !
Dans de l'or !
Dans d'l'argent !
Dans du bronze !
Les médailles;
Elles redorent !
De l'argent !
Et elles bronzent !
Les JO
Au niveau !
Qui va haut
Vers l'niveau !
Le niveau
Est marqué
Vers l'très haut !
Remarqué
Au fer rouge !
Qui voit rouge !
Fer open !
Offert zen !
Du sport
De l'effort !
Réconfort
Du confort !
Sur la Seine
Des épreuves !
Sur la scène
Qui abreuve...
Les JO
Au niveau !
Qui va haut
Vers l'niveau !
Jérôme de Mars
On dit chapeau !
Artiste de cirque !
C'est un clown triste !
Qui fait le cirque
En hédoniste !
Que tous lui disent !
Arrête ton cirque !
Ce clown s'épuise !
Qu'il mène tout l'cirque !
Autour de lui !
A composer
Son numéro
Libre ! A tourner !
Lui qui s'réjouit !
De relever
Tout le niveau
A en lever !
On dit chapeau !
A c'maestro !
Il porte l'chapeau !
Avec brio !
Qu'il a besoin
D'son équilibre !
Qu'il a l'béguin
De rester libre !
Que personne ne
Lui fait porter
Le chapeau creux !
Au creux d'poster !
Tout l'numéro !
C'est un sacré
Drôle d'numéro !
Luit consacré !
Artiste rebelle !
D'ribambelle !
En acrobate
Autodidacte !
On dit chapeau !
A c'maestro !
Il porte l'chapeau !
Avec brio !
Qu'il est toujours
En train d'jongler !
N'importe quel jour
Pour bien jongler !
Qu'il a les boules
D'ce monde maboule !
D'puis son trapèze
Qu'il reste balèse
Sans perdre le fil !
Luit; funambule !
C'clown défile !
Il déambule
En tant qu'artiste
Libre d'son calibre !
Qu'en temps qu'altruiste !
D'son être; il vibre !
On dit chapeau !
A c'maestro !
Il porte l'chapeau !
Avec brio !
Jérôme de Mars
Toute l'histoire de France !
Si je racontais
Une très belle histoire !
Qui relaterait
Les coulisses d'l'histoire !
Comme La Préhistoire
D'l'homme de Cro-Magnon !
Faisant une histoire
Sans la religion !
Qui n'existait pas
Encore en accords !
Apprenant à faire
Du feu incendiaire !
Pour l'allumer fort
Avec des éclats !
Dans l'antiquité
En antiquité !
Toute l'histoire de France !
Comme y a là urgence !
D'bien connaître La France !
Dans sa grande puissance !
Dès qu'commence l'histoire !
Celle du Moyen-Age !
Faisant comme histoire !
J'ai le moyen âge !
Pour dire qu'Charlemagne
Fut un empereur !
Quelqu'un de très franc !
Genre un grand seigneur !
Qui créa l'école !
Une école pour tous !
Ecole qui n'raccole
En levant le pouce !
Faisant la campagne !
De Clovis 1er
En tant qu'Roi des Francs !
Car parmi les Francs !
Toute l'histoire de France !
Comme y a là urgence !
D'bien connaître La France !
Dans sa grande puissance !
Voici en dernier;
Toute la renaissance !
Pas la renaissance
De ce cher Macron !
Parmi les premiers;
II y a eu Henri
4; les Louis r'pliés
En quatre ! Comme on rit !
De ces Rois de France !
De tous ces Louis D'Or !
Rois dès leur enfance !
Là ! Tout le monde dort !
En points Cardinaux !
Comme de Richelieu !
D'Mazarin en haut !
Et de ces riches lieux !
Toute l'histoire de France !
Comme y a là urgence !
D'bien connaître La France !
Dans sa grande puissance !
Jérôme de Mars
Black quarante bars !
Je vais au bar !
Bars parallèles !
Je suis si noir !
Qu'on m'isole sel !
Sucré-salé !
Je n'en prends pas !
J'prends un café !
Léger ! Nada !
Ca me sert bien !
De ne rien dire !
Genre l'air de rien !
Genre pour l'plaisir !
D'boire mes déboires !
L'café du coin !
Quand j'ai l'cafard !
Entre vieux copains !
Black quarante bars !
On n'me rembarre !
Black carembars !
C'est d'l'or en bar !
J'vais au bistrot !
Noyant l'chagrin !
De mes potos !
J'en ai besoin !
Au bout du compte !
D'compter mes pièces !
On me raconte !
Je suis en pièces !
Si détachées !
Détaché d'tout !
Plus attaché !
J'm'en fous de tout !
J'vais au comptoir
Pour mieux entendre
Les racontars !
Pour me détendre !
Black quarante bars !
On n'me rembarre !
Black carembars !
C'est d'l'or en bar !
J'comprends Renaud !
Son désespoir !
A base de maux !
Des mots si noirs !
Ca me dessert !
D'parler aux gens !
De mes tourments
Lors du dessert !
Je joue un rôle !
Pour mieux suprendre
L'tout qui m'enrôle !
Quitte à m'méprendre !
J'adore entendre
Des brèves d'comptoir !
Quitte à répandre
En racontars !
Black quarante bars !
On n'me rembarre !
Black carembars !
C'est d'l'or en bar !
Jérôme de Mars
Je suis pressé de boire mon café !
Assis au bar; j'attends mon café !
Au café; au bar de l'or en bar !
Où j'attends mon café allongé !
Allongé debout ! Black quarante bars !
Je suis pressé comme un citron !
Sauf quand j'écoute trop Radio Citron !
Si tronc pressé; empressé si long !
Au café; j'attends mon café long !
Au cours long ! Il faut que je fasse court !
En buvant mon café au long court !
C'est très long mon café court !
Et c'est court et long de prendre le cours !
Pas sucré ! Ca l'est ! Café plaisir !
J'bois mon café allongé debout !
Avec en marque d'café ! L'avenir !
En remarque sans que le café bout...
Je suis pressé de boire mon café !
Au café pour siroter mon café !
Au café d'celui long court ! Qu'a fait
Au café pour préparer le café...
Je suis sans filtre pour boire mon café...
Que j'infiltre mon café ! Pas de bol !
Je bois la grande tasse de mon café !
Avec une coupe au bol ! A ras-l'bol !
J'adore le café sans sucre rempli !
A ras-bord plaint ! A boire au court long !
Prenant de cours la confiserie...
Edulcorant mon café si bon !
Du bon café sans des casse-bonbons...
Avec poru réduction; un bon bon !
Un bon d'réduction qui en dit long...
Assez bon au long cours ! Au court long !
J'attends pour boire l'café d'ma grand-mère !
Pour boire du café grand-mère en mer...
Avec pour note salée une belle mer...
Du café soluble sur la terre mer...
Je suis pressé de boire mon café !
Au café pour siroter mon café !
Au café d'celui long court ! Qu'a fait
Au café pour préparer le café...
J'attends égal'ment d'avoir six mots !
Pour faire fonctionner ma Tassimo !
Avec pour dosette l'café noisette...
Et le café crème les yeux noisette...
J'suis une crème quand je bois mon café...
Au café des lisses ! Ville de Carthage !
Je bois à Vitry du bon café...
Qu'a fait le barman dans un breuvage...
Je bois du café; ça vaut de l'or !
De l'or en bar ! Mon café ! C'est d'l'or !
Mon café dore ! J'redore mon blason !
J'aime boire du café en moussaillon !
Qui mousse on ! Devenant un jeune mousse...
Sans que ça m'émousse d'puis mon bistrot...
Au bistrot des racontats qui m'moussent !
Avec poru dernier mot Tassimo !
Je suis pressé de boire mon café !
Au café pour siroter mon café !
Au café d'celui long court ! Qu'a fait
Au café pour préparer le café...
Jérôme de Mars
Barcarès
Ville d'la mer !
En station
Balnéaire !
Eruption
Du soleil !
Qui scintille
Fraternel !
Et qui brille !
Achetant
Au Casino !
L'plein de courses !
Et en jouant
Au casino !
L'plein of course !
Quand on s'baigne !
Et qu'tout baigne !
Barcarès
Si à l'aise !
Barcarès
Si alèse !
On y dort
Assez bien !
En renfort;
On s'sent bien !
De là-bas !
Boute-en-train !
Jamais rien !
N'tombe à l'eau !
En riant
Aux éclats !
S'amusant
Entre frérots !
Comme la mer
Est très belle !
La mer claire
Est rebelle !
Barcarès
Si à l'aise !
Barcarès
Si alèse !
La belle mer
Est limpide !
Solidaire;
Pas aride !
Sans mots secs !
Sans prises d'becs !
Très pète-secs !
On s'délecte !
En passant
D'bons moments !
Comme l'bon temps !
En flânant !
Prenant l'train
Dans l'entrain !
En train d'faire
L'inventaire !
Barcarès
Si à l'aise !
Barcarès
Si alèse !
Jérôme de Mars
Le soleil rend beau le ciel
Comme un joli arc en ciel !
Des rayons de lumière flattent
Le ciel comme une aquarelle !
Flambant neuf ! Genre écarlates !
Qui voient rouge comme le soleil !
Piqué au vif qui rougit
De fièvre d'étoiles; qui ruissellent
Par petites brindilles amies !
Le printemps universel !
Contaminant la lumière
Du grand ciel intemporel !
Pas éphémère; linéaire !
Il va faire tout le temps beau !
En faisant la courte échelle
Aux joyaux d'un escabeau !
Pour voir plus haut naturel...
Le soleil rend beau le ciel;
Rendant le ciel essentiel;
Lui donnant d'l'amour réel
Aux frontières sempiternelles !
Dans le ciel d'un paradis;
Il y a la couleur d'l'amour !
Qui fait songer les belles nuits
Dans le triomphe de l'amour !
Autour d'effusions d'tendresse;
Rendant heureux les mortels;
Secrets de polichinelle !
Il y a des rêves de kermesse !
Rendant attractive la vie...
Bordant le soleil gratte ciel !
Qui gravite les choses ravies
Des belles histoires parallèles !
Donnant des preuves aux épreuves !
La vie est un fleuve tranquille !
En ses histoires qui abreuvent
L'ciel en un soleil qui brille...
Le soleil rend beau le ciel;
Rendant le ciel essentiel;
Lui donnant d'l'amour réel
Aux frontières sempiternelles !
Avec des oiseaux au ciel !
Pour relever le niveau
Au niveau du Bescherelle !
Le soleil est aux fourneaux !
Pour lui préparer des rêves...
A cuisiner en pensant
A prendre la pause qui élève...
Le beau ciel comme un aimant !
Erigeant en forteresse...
Le ciel comme sur des nuages !
Avec l'envie d'une déesse...
Restant sage comme des images !
Placides d'une immense quiétude
Dans le calme zen d'un élan !
Redonnant de l'altitude
Au temps qui passe fulgurant...
Le soleil rend beau le ciel;
Rendant le ciel essentiel;
Lui donnant d'l'amour réel
Aux frontières sempiternelles !
Jérôme de Mars
Marcel Pagnol Aubagne
Si on rendait hommage
A la terre d'La Provence !
En chantant comme ramage !
Le ciel d'la providence !
Le long des champs d'action !
Pour mettre en scène Topaze
En champ d'inclinaison !
La Provence ! Où s'prélasse
La fille du puisatier !
Pour qu'rien ne tombe à l'eau !
En bonne humeur semée !
En Provence; il fait beau !
Avec du soleil là !
Bien présent dans l'maquis !
La garrigue en éclats !
Dessinant en croquis !
Marcel Pagnol Aubagne;
Etant en rase campagne !
Pas la Provence au bagne !
Remontant la montagne !
Marcel Pagnol faisait
Chanter toutes les cigales !
Comme il faisait rêver
C'paradis végétal !
Niché d'un coin de terre !
D'un effet papillon !
Déniché en repaire !
Entendant les grillons
En été ! Réenchanter
La femme du boulanger !
Avec du bon pain chaud
Sur la table en réchaud !
Pas loin du port d'Marseille !
En rejouant cartes sur table !
Marius; Fanny; César !
En une salade d'César !
Marcel Pagnol Aubagne;
Etant en rase campagne !
Pas la Provence au bagne !
Remontant la montagne !
A la place de l'oseille;
Il y avait le soleil
Pour rendre les gens affables !
Les gens buvaient du vin !
Un verre qui rend devin
Ceux qui font les vendanges !
Pour faire de La Provence
Une terre de résilience !
Marcel Pagnol fut l'ange
Pour ne jamais s'en faire !
Providence sans l'enfer !
Pour remonter la pente,
Il y avait d'très belles fleurs !
Qui redonnent du bonheur !
Du baume au coeur l'été !
Marcel Pagnol était !
Marcel Pagnol Aubagne;
Etant en rase campagne !
Pas la Provence au bagne !
Remontant la montagne !
Jérôme de Mars
Boby la pointe !
Chanteur habile !
Ce fut Bobby !
C'chanteur habille !
V'nant à la vie
En l'an 22
A Pézenas !
Il fut entre deux
Bons jeux de mots !
Méli-mélo !
D'contrepèterie !
De calembours !
En son faubourg !
Donnant en vie !
M'li-mélodie !
Il fut l'Héros
En tant qu'Hérault !
Un ouvrier;
Qui a oeuvré;
Qui travaillait;
Qui manoeuvrait...
Boby la pointe !
Très à la pointe !
Boby Lapointe !
Très ah ! Lapointe !
Ca l'laisse de glace !
Glace Avanie
Et sa framboise !
Comme un vinyle !
Qui fait un tube !
Un tube d'toilette !
Qu'il fait des tubes !
Des tubes d'toilette !
Comme ils l'entubent !
Boby la pointe !
Il a les boules !
Qu'il perd la boule !
Qu'il d'vient maboule !
Ma boule la pointe !
Comme l'hélicon !
Luit rubicond !
Comme un génie
En sa finesse !
De mots d'esprit
Dans la liesse !
Boby la pointe !
Très à la pointe !
Boby Lapointe !
Très ah ! Lapointe !
Mangeant une glace
D'sa mélodie !
En son vinyle !
Que ça le glace !
Si écorné
Sans glace vanille !
Qu'je lui soufflais...
Et bien ta Katie !
Elle; t'a quitté !
Comme Aragon
Et sa Castille !
Qu'il m'chante mon père
Est bien sévère
Avec ses verres !
Qu'Bobby mourut
En 72
Dans la même ville
De Pézenas
Toujours subtile !
Qu'en canevas...
Boby la pointe !
Très à la pointe !
Boby Lapointe !
Très ah ! Lapointe !
Jérôme de Mars
Quand le masque tombe !
Au bal masqué;
J'enfile l'costume
De l'homme masqué
Sans amertume !
Quand arrive l'soir !
J'ai quelques bourrasques
D'avant en noir !
Face à mes frasques
En mon passé
Bien dissolu !
Si cabossé;
J'suis éperdu !
Ouvrant le bal !
Moi; démasqué !
Comme je déballe !
Pour dévoiler
Quand le masque tombe !
Cela m'incombe !
La colère r'tombe
D'mes catacombes !
Je joue un rôle !
Rôle déguisé
Depuis ma geôle !
De tout garder
En moi profond !
Pour n'pas choquer !
Bien au tréfonds !
Sans impacter !
J'porte un costume !
C'lui de Monsieur
Loyal; royal !
Sans la coutume
D'vouloir rejoindre
En haut mes cieux !
Pour mieux restreindre
Désagréable !
Quand le masque tombe !
Cela m'incombe !
La colère r'tombe
D'mes catacombes !
Certes; j'ai une faille !
Je suis fêlé !
Faille qui m'entaille !
Et qui fait les...
Comme plusieurs masques !
Pour paraître beau
A l'intérieur !
Pour monter haut
A l'extérieur !
Je cache mes frasques !
Si on m'démasque !
D'puis belle lurette !
C'est l'heure défaites !
Du carnaval !
Où je dévale !
Y a d'la bourrasque !
Quand le masque tombe !
Cela m'incombe !
La colère r'tombe
D'mes catacombes !
Jérôme de Mars
C'est la douche froide !
Prenant une douche;
L'être inflexible
Paraît si louche !
En son flexible
De sa grande douche !
Douche Ecossaise !
Français d'pure souche !
D'mauvaise espèce !
Tout tombe à l'eau !
Rien qu'avec lui !
Qu'il ouvre l'pommeau
D'douche qui jaillit...
Qu'il a besoin
De bons tuyaux !
Genre un machin
De matériaux !
C'est la douche froide !
La douche emboîte
Avec d'l'eau froide !
Toute l'eau en boîte !
Ce mauvais gars;
Il a cassé
En d'beaux dégâts !
Douche fracassée;
Il a trop chaud !
Etant en froid
En coups de chauds !
Comme il a froid !
Poussant le bouchon !
Trop loin au loin !
Il est bougon !
Qu'il est éteint
Toujours dans l'noir !
Prenant sa douche !
Il a l'cafard
Qu'il demeure louche !
C'est la douche froide !
La douche emboîte
Avec d'l'eau froide !
Toute l'eau en boîte !
Qu'là ! Il appelle
Vite le plombier !
Qu'lors d'un rappel;
Ca va plomber
Le robinet !
L'robinet cool !
Pour débiter
L'robinet coule !
Le robinet
Du lavabo;
Et de l'évier !
Découlant d'eau !
En un débit !
L'gars tombe à l'eau !
En un dépit !
L'gars tombe allo !
C'est la douche froide !
La douche emboîte
Avec d'l'eau froide !
Toute l'eau en boîte !
Jérôme de Mars
Dans mes tong
Pantouflard;
Je le suis
Si flemmard !
Pas joli
Traîne-savate !
En claquette
De savate !
Comme je fais
Des claquettes
En durée !
Mis en bouches
De babouches!
Comme je mets
Des nu-pieds
Va-nu-pieds !
En effet !
Dans mes tong,
Comme the song !
Je diphtongue
A la longue !
Comme je rentre
En marchant !
En mon antre !
En marchand
D'belles sandales !
D'beaux souliers !
Je m'emballe
Mal chaussé
En chaussons
D'la chaussée !
En crampons
Bien chaussés !
Des crampons
D'bonnes chaussures !
Des chaussons
D'bonne pointure !
Dans mes tong,
Comme the song !
Je diphtongue
A la longue !
Comme j'attache
Mes lacets !
A l'attache !
Pour m'lasser
De la tâche !
J'suis une tache !
Qui m'attache !
Me tuant
A la tâche !
Dénouant
Le guêpier
D'un chausse-pieds !
D'charentaises
A mes aises !
Sur la chaise;
J'suis à chaise !
Dans mes tong,
Comme the song !
Je diphtongue
A la longue !
Jérôme de Mars
Raymond Devos
C'était le roi
De tous les mots !
Dans les parois
Cent quiproquos !
De tous ses mots !
Qui font échos
En jeux de mots !
Méli-mélo !
Comme il venait
Du Nord en or !
Comme il était
Un gars du Nord !
A la frontière
Entre la France
Et La Belgique !
En quintessence
D'l'imaginaire !
C'génie comique !
Plus que brillant
En son talent !
Raymond Devos,
Comme luit; il ose !
En une symbiose
De son osmose !
Comme naquit
Cet être exquis !
Pas à l'étroit !
Mais en 23 !
Il exultait
De bons jeux d'mots !
De mots absurdes
En effet diurnes !
D'un conte de faits
En c'monde des fées !
Jouant sur les mots !
Effet rétro !
Maniant utile !
R'maniant futile !
Le sens des mots !
Effet rétro !
Tirant les vers
Du nez inné !
Mots populaires !
Qui peuvent piffrer !
Raymond Devos,
Comme luit; il ose !
En une symbiose
De son osmose !
Surfant sur planches !
La planche à voiles !
Y a du pain !
Pain sur la planche !
La planche dévoile !
Qui planche grille-pain !
Il feint si fin
Le tableau peint !
Envers l'envers;
Vers du dico !
Vers lents l'an vers
De la déco !
Comme en jetant !
J'tant en pâture !
Comme en r'jetant
R'jetant en peinture !
Raymond mourut
Comme ses suffixes !
En 2006 !
Raymond; il fut !
Raymond Devos,
Comme luit; il ose !
En une symbiose
De son osmose !
Jérôme de Mars
La Madeleine de Proust !
Nostalgie du passé
Du quartier de mon Nord !
Originaire enjoué
D'une belle région en or !
La Madeleine près d'Lilles !
De ces gens généreux
Avec leur âme gentille !
Un quartier chaleureux
Avec l'coeur à l'ouvrage !
Travailleurs courageux !
Au Nord ! Y a pas d'naufrage !
Y a que des gens joyeux !
Avec un coeur en or !
En leur âme solidaire !
Avec un coeur en Nord !
Sans leur âme solitaire !
La Madeleine de Proust !
Madeleine sans une rouste !
La Madeleine sans ouste !
Sans dire ouste; sans une rouste !
Au Nord; tout se partage !
Sans en avoir soûper !
Sans être dans le potage !
Les gens n'font que s'aimer !
Tous ensemble pour l'meilleur !
Dans le Nord du bonheur !
Pas dans l'enfer du Nord !
Mais à s'en faire de l'or !
Les gens sont bienveillants
Avec le coeur vaillant !
En leur âme accueillante
De leur personne aimante !
Réconfortant d'amour
Les gens en manque d'amour !
Sans avoir de la haine !
Passant de bonnes semaines !
La Madeleine de Proust !
Madeleine sans une rouste !
La Madeleine sans ouste !
Sans dire ouste; sans une rouste !
Tout le monde s'dit bonjour !
Et se prend des nouvelles
Des uns; des autres chaque jour !
Diffusant des merveilles !
Des merveilles de lumière !
A des années-lumière
D'la carte vermeille de l'ombre !
Dans la carte vermeille claire !
Sans aucune lumière sombre
Avec d'la lumière claire !
Et de la concordance
Sans aucune divergence !
Tant dans la convergence !
Tout le monde a d'la chance !
Comme tout le monde s'accorde !
Sans avoir de discorde !
La Madeleine de Proust !
Madeleine sans une rouste !
La Madeleine sans ouste !
Sans dire ouste; sans une rouste !
Jérôme de Mars
Ca me barbe Menton !
Si poil à gratter !
Je suis pince-sans-rire !
A bien m'épiler
Dans une pure satire !
Ca tire à outrance !
D'une vie si rasoir !
Dans une impuissance
Sur l'fil du rasoir !
M'rasant à la main
Avec un blaireau !
M'disant opportun !
Je suis un blaireau !
Rasoir électrique,
Comme tout ça me barbe !
C'est une dynamique !
Que cette ville me barbe !
Ca me barbe Menton !
Comme nous, nous mentons
Dans la ville d'Menton !
Menton ! Nous mentons !
Cette ville si rasoir !
Que nous démentons
D'notre menton rasoir !
Où nous, nous mentons
Dans la ville d'Menton !
Pour qu'elle n'soit barbante !
M'rasant le menton
En figure aimante !
Menton est barbant !
Si poil à gratter !
Menton est si rasant !
Ville; poil à gratter !
En crème de rasage !
C'rasoir est une crème !
En figure d'lavage !
Comme mon menton sème !
Ca me barbe Menton !
Comme nous, nous mentons
Dans la ville d'Menton !
Menton ! Nous mentons !
Nous mentons rasoir
Qu'cette crème est rasoir
Sur l'fil du rasoir
J'rase les murs rasoirs !
D'cette lame de rasoir !
Me rasant tout propre !
Déclarant rasoir !
Comme c'est trop du propre !
M'rasant si blaireau
En lame de rasoir !
Avec un blaireau;
Ce n'est pas rasoir !
De bien se raser
Pour faire bonne figure !
Il faut bien raser
Les murs qui figurent !
Ca me barbe Menton !
Comme nous, nous mentons
Dans la ville d'Menton !
Menton ! Nous mentons !
Jérôme de Mars
Alexandre !
Cher ami !
T'es parti
Aux étoiles !
Le rejoindre
Le grand ciel !
Pour enjoindre
A l'autel
Ta belle table
Toute en toile !
Comme t'aimais
Si affable !
Bien manger
En redoux !
Tout ce que
Tu as tant
Dégusté !
Alexandre !
Au méandre !
Pour répandre
Toutes tes cendres !
Tu fus tant
L'bon ami !
Qu'on rêvait
D'toi; si doux !
Qui fus feu
Un jeune homme !
Pour ta pomme;
Tu fumais
En riant;
En tentant
D'oublier
L'camouflet !
Enfumant
Ta courte vie !
Il fait nuit !
Ce triste soir !
Alexandre !
Au méandre !
Pour répandre
Toutes tes cendres !
Tu payas
Pour ta poire
Toute ta foi !
Rien qu'au temple
De ton père !
Tu l'contemples
Le grand ciel !
Arc en ciel !
D'ton repaire !
Toi et moi;
On faisait
Les larrons
En foire !
Trublion;
Tu l'étais !
T'es plus là !
Alexandre !
Au méandre !
Pour répandre
Toutes tes cendres !
Jérôme de Mars
Blé à dissoudre !
T'as pas d'pépettes
Dans ta p'tite tête !
Comme tu te casses
Toute la nénette !
Blé qu'tu concasses !
Comme t'as pas d'blé !
De flouze de peze !
L'argent te pèse !
Comme t'as pas d'tunes !
Qu't'es dans la lune !
Qu'tu te tracasses !
Mangeant qu'du blé !
Comme tu regorges
De céréales !
Ainsi que d'orge !
Tu t'donnes pour mal !
Blé à dissoudre !
Sans blé à soudre !
Blé à dix soudre !
Sans blé à moudre !
Comme tu te forges
Ton caractère !
Mangeant qu'de l'orge !
Prenant des airs !
En champ d'action !
Qui est la marque
De ton avoine !
Et en remarque
De Marc Lavoine
En chant d'action !
Toi; si espiègle
D'ton pain béni !
En pain de seigle !
Comme toi; tu ris
Mangeant qu'du riz !
Et qui fleurit !
Blé à dissoudre !
Sans blé à soudre !
Blé à dix soudre !
Sans blé à moudre !
Comme t'as dissous
Ton blé entier !
T'as pas dix sous
D'ton blé entier !
T'as pas d'argent
A ton crédit !
Payant comptant
Ton discrédit !
T'as pour débit
Toutes tes pépettes !
De toutes tes dettes !
Et en dépit !
Sans ton boulgour;
Sans ton maïs !
Comme tu labourres !
En chant d'maïs !
Blé à dissoudre !
Sans blé à soudre !
Blé à dix soudre !
Sans blé à moudre !
Jérôme de Mars
Solide comme un hard-rock !
Pays du nirvana !
J'écoute au paradis !
C'bon groupe de Nirvana;
En même temps qu'Bon Jovi !
Comme je suis assez hard !
Je suis un rock; un pic !
Un pic de glace trop hard !
Je suis un roc épique !
Qu'je me pique écoutant...
Ce bon vieux groupe d'Scorpions !
Je me repique saignant
D'la piqûre du scorpion !
Je suis dans l'acide rock !
Et le heavy metal !
Je dérange l'garage rock
En forgeant mon métal !
Solide comme un hard-rock !
Acide comme un acide-roc !
Solide comme un hard roc !
Acide comme un acide rock !
J'suis rock psychédélique
De problèmes psychiatriques !
Je suis roc psychiatrique
D'problèmes psychédéliques !
En des désillusions !
Mirage d'un oasis !
Je suis sans illusions !
Ecoutant Oasis !
Quand je vais dans l'arène !
Ecoutant l'désarroi
Dans les pas de la reine !
Ecoutant le groupe roi !
Ce bon vieux groupe de Queen !
Sans faire l'tournoi du Queen !
Pour qu'on m'fasse une raquette !
Lançant pour lance-roquettes !
Solide comme un hard-rock !
Acide comme un acide-roc !
Solide comme un hard roc !
Acide comme un acide rock !
En restant plein d'entrain...
En écoutant Pink Floyd !
C'groupe des années 80 !
Années me rendant LOL...
La vie était bien rose
Dans les années 80...
Avec le groupe Guns N'Roses !
Connaissant leu refrain...
Comme c'lui d'Aerosmith
Pas encore décédé !
Comme l'groupe Led Zeppelin !
Tout comme ACDC !
Pour ressentir d'la joie...
J'écoute Iron Maiden !
Le groupe Mettalica !
Deep Purpple en rengaine...
Solide comme un hard-rock !
Acide comme un acide-roc !
Solide comme un hard roc !
Acide comme un acide rock !
Jérôme de Mars
Blague :
Pourquoi y a-t-il eu quelqu'un qui a poignardé un militaire à Gare de L'Est ?
- Parce-que le gars qui a poignardé le militaire à Gare de L'Est devait complètement être à L'Ouest pour faire ça !
Jérôme de Mars
Comme j'ai le blues !
D'après les jours !
Y a du soleil !
Comme les autres jours !
J'pense qu'à l'oseille !
Triste état qu'James !
Comme Etta j'aime !
De ma colère
Dans un tonnerre !
Dont Benjamin !
Le grand Franklin !
Il me protège
D'mon sale état !
En privilège
D'cette Aretha
Franklin divine !
Diva maline !
Comme j'ai le blues !
Etat qui épouse
L'dimanche blues !
Dimanche ! J'jalouse !
D'ne rencontrer
John Lee Hooker !
Pour discuter
De ma rancoeur !
A en devoir
Tant composer
En purgatoire !
A r'composer
Comme Chuck Berry
Et Barry White !
And black or white !
Comme je ne viens
Du grand Berry !
Mais juste d'Vitry !
Dont mon refrain
D'mélancolie !
Comme j'ai le blues !
Etat qui épouse
L'dimanche blues !
Dimanche ! J'jalouse !
Je fais un mix
D'Jimi Hendrix !
En désamour
De Gary Moore !
J'ne suis le king !
Comme je n'exulte !
Seul BB King;
Il reste le king !
Comme tout comme moi !
Dans le tumulte
D'un manque de foi !
Qui m'désarçonne
Tant bien qu'mal comme
Eric Clapton !
Je fais tout comme
D'puis mon parking !
Comme j'ai le blues !
Etat qui épouse
L'dimanche blues !
Dimanche ! J'jalouse !
Jérôme de Mars
La fête du 14 Juillet !
Il y a le feu d'artifice
Le soir; qui va refiler
Un ciel d'France sans artifices !
Jour annuel d'défilé !
Avec des soldats qui marchent
Le long d'la grande Avenue !
Et des blindés loin de L'Arche
D'La défense pour dire salut !
Aux Champs-Elysées ! Où a
Lieu le joyeux défilé !
Qui marche; remarche à grands pas !
Dans un élan pour filer
Droit pour célébrer cette fête !
Loin d'la guerre depuis naguère !
Ce jour-là; il n'y a d'défaites !
Se rappelant volontaire !
La fête du 14 Juillet !
Pour flamboyer; festoyer
Cette fête au mois de Juillet !
Qu'il faut fêter; célébrer !
En dansant au bal d'minuit !
A la caserne des pompiers !
Faisant la fête dans la nuit !
Il faut danser l'amitié
Et l'amour dans la musique !
Oubliant les aléas
D'un monde très soporifique !
Le reste du temps ! Allez ah !
Il faut avoir le bon geste !
Pour prendre par la main les gens !
Dansant; en lâchant du leste !
Faisant sans pluie le beau temps !
En enlaçant tous les gens
Avec des gestes de tendresse !
En une étreinte n's'en lassant
Avec des gestes de liesse !
La fête du 14 Juillet !
Pour flamboyer; festoyer
Cette fête au mois de Juillet !
Qu'il faut fêter; célébrer !
L'amour en des gestes physiques !
Se prenant tous par le bras !
Feux d'amour pyrotechniques !
Sans artifices par le bras !
Ne se mettant en pétard !
Même en lançant des pétards !
Coiffés avec un pétard !
Même en fumant des pétards !
Voyant défiler sa vie !
Sa vie en feux d'artifices !
Voyant enfiler la nuit
D'une longue nuit sans artifices !
L'temps de danser sur la table !
Dansant dans une bonne ambiance !
Qui déballe pour s'mettre à table !
Contre dansant dans l'affluence !
La fête du 14 Juillet !
Pour flamboyer; festoyer
Cette fête au mois de Juillet !
Qu'il faut fêter; célébrer !
Jérôme de Mars
A L'ESAT La Fabrique, y a de la débauche !
Une petite saynète où Jérôme Bedrossian, ancien agent de production à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique attend à la sortie de L'ESAT en fin de journée à 16h45 ses anciens collègues pour leur dire bonjour :
Jérôme Bedrossian, ancien agent de production à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique rencontre d'abord à la sortie de L'ESAT La Fabrique Tony Angaman, son ancien collègue à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique encore agent de production à l'atelier conditionnement de l'ESAT La Fabrique :
Jérôme Bedrossian, ancien agent de production à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :
- " Coucou Tony, comment vas-tu ? Quoi de neuf ? "
Tony Angaman, ancien collègue encore agent à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :
- " Bonjour Jéjé ! Moi, ça va et toi ? Ca y est Jérôme après mes problèmes de
santé, j'ai repris le travail récemment, mais j'en ai déjà marre ! Tu vois Jérôme, n'aie aucun regrets d'avoir quitté L'ESAT ! C'est de pire en pire si tu savais !
A tel point que L'ESAT n'embauche plus personne maintenant ! On ne fait que travailler à L'ESAT ! On n'a plus le temps de souffler ! "
Jérôme Bedrossian, ancien agent de production à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :
- " Je vais bien ! Je te plains mon p'tit Tony ! Je pense que si L'ESAT n'embauche plus aucun agent ! C'est parce-qu'à L'ESAT La Fabrique, y a de la débauche ! Dans cet ESAT, il s'y passe des choses bizarres et obscènes avec aucune morale ! Depuis que la direction a serré la vis et a desserré le vice, car vice-et-versa le vice entre les agents, les moniteurs et la direction ! Tu vois Tony si à l'ESAT La Fabrique, tout tombe à l'eau, c'est parce-que L'ESAT La Fabrique coule ! La preuve quand j'y étais dans cet ESAT surtout vers la fin, j'étais boursouflé ! Alors que moi au début quand j'y suis entré dans cet ESAT, c'était plus cool ! Bon ! Mon p'tit
Tony ! je te laisse ! A plus ! Je vais dire bonjour à une autre agent du conditionnement ! "
Jérôme Bedrossian, ancien agent de production à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique rencontre ensuite à la sortie de L'ESAT La Fabrique
Sandrine Ribé, son ancienne collègue à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique encore agent de production à l'atelier conditionnement de l'ESAT La Fabrique :
Jérôme Bedrossian, ancien agent de production à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :
- " Bonjour Sandrine, comment vas-tu ? Quoi de neuf ? "
Sandrine Ribé, ancien collègue encore agent à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :
- " Bonjour, mon grand ! Quelle chance pour toi d'avoir quitté L'ESAT ! Je te rassure Jérôme ! Là, on est en Juillet 2024 ! Et comme dans 1 an Eric Thébault, le moniteur principal de l'atelier conditionnement partira à la retraite, L'ESAT fermera ! En tout cas, l'atelier conditionnement fermera ! C'est sans doute pour ça qu'à L'ESAT, tout le monde est renfermé ! Y a déjà un avant-goût de l'atelier conditionnement qui va mettre la clé sous la porte d'ici un an en Juillet 2025 ! Quand Eric sera à la retraite ! Maintenant Jérôme, t'es vengé comme tu as la clé de la solution pour t'en sortir ! De façon que tu sois plus ouvert et moins
renfermé ! "
Jérôme Bedrossian, ancien agent de production à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :
- " Je ne te le fais pas dire Sandrine ! C'est pour ça que je suis plus ouvert et moins renfermé depuis que j'en suis sorti de cet ESAT de merde ! La preuve qu'à L'ESAT, personne ne se refile les bons tuyaux pour réparer les toilettes avec un bon plombier ! L'ESAT est dans un tel état qu'il paraît qu'il y a des cafards, c'est ça qui plombe L'ESAT dans un sale état avec une mauvaise ambiance ! En tout cas, c'est ce que tu m'avais dit Sandrine ! C'est sans doute pour ça qu'à un moment donné, j'ai eu des cafards chez moi il y a 2-3 ans ! Tellement que cet ESAT me filait le cafard et quje refilais le cafard ! Tu vois Sandrine, ma clé de la solution pour ne plus déchanter vu qu'à L'ESAT, personne ne tenait paroles avec moi ! C'est de sortir un CD dans le monde des vivants; pas DCD dans le monde des remords ! Au moins Sandrine, si je sors un CD de mes slams, cela va m'enchanter et me réenchanter, en enchantant et en réenchantant tout le monde ! Plus dans un monde désenchanté ! Et au moins en tant que poète, je tiens paroles avec une clé de sole sans bémol ! En respectant ma parole donnée contrairement à la plupart des gens que j'ai connus ! Je te dis au revoir Sandrine ! Je vais rentrer chez moi ! A plus ! "
Avant que Jérôme Bedrossian, ancien agent de production à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique rentre lui, il est abordé dans la rue par Charlotte Prêtre, ancienne agente de production à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique qui vient lui passer un grand bonjour, tout en réglant ses comptes avec L'ESAT La Fabrique en disant à Laëtitia Bergua, la cheffe de service du pôle éducatif de L'ESAT La Fabrique le fond de sa pensée :
Charlotte Prêtre, ancienne agente de production à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :
- " Bonjour mon gros, comment vas-tu ? Je suis content de te voir ! Je suis venu à ta rescousse pour régler mes comptes avec Laëtitia Bergua pour lui dire le fond de ma pensée ! Tu me connais Jérôme, moi; la ch'ti du Nord comme toi du côté de ta maman ! Comme tu le sais, toi et moi, on ne perd pas le Nord ! T'as bien fait de quitter cet ESAT de tarets ! "
Jérôme Bedrossian, ancien agent de production à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :
- " Bonjour ma p'tite Charlotte, moi ça va surtout depuis que j'ai quitté L'ESAT La Fabrique ! Surtout que L'ESAT a dérivé vers l'ultralibéral au détriment du social ! Alors qu'avant, quand je mettais les rivets sur les pompes de voitures avec le client Hellermann, L'ESAT était plus social ! Tiens Charlotte, y a Laëtita Bergua qui sort de L'ESAT, profites-en pour régler tes comptes avec elle ! "
Charlotte Prêtre, ancienne agente de production à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :
- " Bonjour Madame Bergua, tiens; vous voilà ! Si vous saviez, j'ai attendu ce moment-là depuis tant d'années pour régler mes comptes avec vous ! A cause de vous, je n'ai pas pu faire mon dossier de la retraite avec l'assistante sociale de L'ESAT, Michelle Grassely ! Vous m'aviez dit que j'étais apte à faire toute seule mon dossier retraite sans l'assistante sociale pour m'aider ! Que vous avez fait des croix en remplissant mon dossier retraite ! Si bien qu'à cause de vous, j'ai été dans une merde financière avec plus de revenus pendant plus de 3 mois ! Ca a été la croix et la bannière pour faire mon dossier de retraite et pour avoir ma retraite au final ! Vous êtes une peste ! Je vous conchie comme j'en ai chié à cause de vous pour toucher ma retraite ! C'est entre autres à cause de vous, qu'il n'y a plus de social à L'ESAT mais que du libéral dans cet ESAT ! La preuve, vous n'avez pas voulu que l'assistante sociale me fasse mon dossier retraite ! Pourquoi avez-vous fait ça ? "
Laëtitia Bergua, cheffe de service du pôle éducatif de L'ESAT La Fabrique :
- " Bonjour Charlotte, j'ai fait cela pour votre bien, si j'ai mis des croix pour faire votre dossier retraite, c'est parce-que vous avez déjà votre croix à porter, je crois bien ! "
Charlotte Prêtre, ancienne agente de production à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :
- " Jérôme, tu veux te joindre à moi pour que toi et moi, on fasse en même temps un bras d'honneur à Madame Laëtite Bergua pour régler nos comptes à cette faiseuse d'histoires ! "
Jérôme Bedrossian et Charlotte Prêtre, anciens agents de production à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :
- " On vous fait tous les deux un bras d'honneur ! Même que vous avez le bras long, on s'en fout comme vous êtes un bras cassé dans cet ESAT ! Et pour vous clouer le bec sans prises de becs, on vous fait aussi un doigt d'honneur ! Comme on se doit de vous régler votre compte ! Avec toutes les histoires que vous avez faites dans cet ESAT à tous les agents de L'ESAT ! Vous et votre direction, vous êtes tous des bras cassés au bout du compte des fées ! "
Jérôme de Mars
Blague :
Pourquoi est-ce-que L'ESAT La Fabrique n'embauche t-il plus personne
maintenant ?
- Parce-qu'à L'ESAT La Fabrique, y a de la débauche !
Jérôme de Mars
Les toilettes
Au besoin;
Il est l'heure
Que t'ailles faire
Tes besoins !
Dans les chiottes !
Pour t'vider
Toute ta panse !
Pour t'rincer
Ce qu'tu penses
En ton froc !
En baissant
Ta culotte !
En pissant;
Et en chiant
Tes matières !
Dans l'odeur !
Les toilettes
En trempette !
Sur ta cuvette
Sans trompette !
Que t'iras
A la chasse !
Tu tir'ras
Que la chasse !
D'fosses septiques !
Comme tu es
Fausse sceptique !
Il paraît !
Que tu aimes
Les toilettes !
Toilettes Turques !
Toi; tête d'Turc !
Qu't'as pour thème !
Tu la fais
Ta toilette !
En effet !
Les toilettes
En trempette !
Sur ta cuvette
Sans trompette !
Qu't'arrêtes pas !
D'tant en chier
Dans ta vie
Rabat-joie !
Qui t'raidit !
Qu'on t'conchie
Dans l'mépris !
A quel prix ! ?
Que tu pisses
Dans la haine !
En épices
D'ta rengaine !
Si en paix;
Tu disais
Pisse and love !
Qui t'rénove !
Les toilettes
En trempette !
Sur ta cuvette
Sans trompette !
Jérôme de Mars
T'es errant à Téhéran !
Vagabondant au Liban;
Tu es un globe-trotter
Au pays des innocents !
En respectant ton honneur !
Buvant un thé à la menthe
A la grande mosquée du coin !
Réglant un thé à l'amende !
Vilain p'tit cagnard coin coin !
Où tu éradiques la haine !
Avec dans ton ADN !
Tes origines qui entonnent
La paix du monde qu'tu fredonnes !
Même qu'tu n'es originaire
De c'pays ! Tu t'y sens bien !
Que tu n'veux plus de la guerre !
Pour que les gens fassent le bien !
T'es errant à Téhéran !
En diffusant le Coran !
Comme t'es errant en Iran !
Seulement à Téhéran !
Tu es le grand messager
D'la paix en foulant les dunes !
Qu'le monde; tu veux l'apaiser
En mangeant pendant la lune !
Tu as Labess de régime
Grâca au jeûne du Ramadan !
Où tu renverses le régime
D'dictature ! Comme t'as la dent
Dure contre les Occidentaux !
Tapant d'tes points cardinaux !
Pour qu'ils utilisent les mots
Au lieu de leurs biscotos !
Et si t'es civilisé;
Fais plutôt genre guère civile !
Pour arranger, pacifié
Sans qu'tu fasses de guerre si vile !
T'es errant à Téhéran !
En diffusant le Coran !
Comme t'es errant en Iran !
Seulement à Téhéran !
Pour que tu les sortes les griffes
De tes griffes de chat d'Iran !
Signant la paix de ta griffe !
Escogriffe sans shah d'Iran !
Comme il faudrait que tu boives
Le thé à l'aimante dans l'amour !
Pour qu'la paix tu la reçoives
En paix extérieure chaque jour !
Où tu le resplendiras,
L'Iran en chantant la paix !
La paix qui embellira
Ce pays en grain d'beauté !
Tu termineras c'voyage
Avec des bagages en tête !
Tes bagages faisant l'virage
Vers ton rivage d'âme poète !
T'es errant à Téhéran !
En diffusant le Coran !
Comme t'es errant au Liban
Seulement à Téhéran !
Jérôme de Mars
Le chat d'Iran
Sortant les griffes !
Voici un sultan
Très escogriffe !
En insultant
Tous ses sujets !
Tels ses objets !
Dont son objet
Fut le sujet !
Luit qui est roi
Sans un scrupule !
Sans désarroi !
C'est une crapule !
Luit pince sans rire !
Tel l'empereur !
Comme il s'en tire
Si bien sans peur !
Le chat d'Iran:
Itinérant !
Le Shah d'Iran;
Vagabondant
En Musulman
De son pays !
A l'origine
Impressionnant !
A l'origine
D'son hérésie !
D'l'état puissant !
A Téhéran,
Il sort les griffes !
Lors d'un guêpier
Si escogriffe !
R'tombant sur pieds !
Il s'fait les griffes !
En son harem
Si escogriffe !
Montrant qu'il sème !
Le chat d'Iran;
Itinérant !
Le Shah d'Iran;
Vagabondant
Olé olé !
En un débit
Buvant le lait
En un des pis !
Lui qui est vache
Si enragé !
Comme c'est un lâche
Dégénéré !
Un escogriffe
En des vaches maigres;
Sortant les griffes !
Comme c'est un aigre
Doux plutôt fou !
Tel un félin !
Lui si relou
Qu'il lance taquin !
Le chat d'Iran;
Itinérant !
Le Shah d'Iran;
Vagabondant.
Jérôme de Mars
Bus accordéon
Jouant du bal musette
Dans les rues d'Paris !
Il y a la guinguette !
Quartier de Paris !
Faisant d'la musique
A bord d'tous les bus !
Slamant poétique
Avant l'terminus !
En station debout !
Quartier un valide !
Même qu'les invalides !
Ils sont trop à bout !
Pour passer le temps !
Tant à contretemps !
Il y a l'temps qui court
En dernier recours !
Bus accordéon;
Nous nous accordons
Paris Odéon;
Que nous raccordons...
Très loin des faubourgs !
Comme au Luxe en bourg !
Passant du bon temps
Durant l'temps présent !
Faisant un billet
D'humeur ! Dans l'amour
Assez déplacé...
D'un billet d'humour !
D'un ticket gagnant !
Y a jamais d'perdant !
S'mettant en billet !
Pour bien poinçonner
Son billet d'transport
En import export !
Roulant en transport !
En rejouant qu'on sort !
Bus accordéon;
Nous nous accordons
Paris Odéon;
Que nous raccordons...
Rien qu'au Luxembourg !
La bouche en palais !
Jouant au palais
Dans le luxe en bourg !
En fil conducteur !
Conducteur de bus !
Luit le transporteur
Avant l'terminus !
Il faut accorder
Tout l'bon temps du monde !
Pour bien s'accorder
D'amour qui féconde !
La destination
Finale ! Arrivant
En dernière station...
Valse de mouvement...
Bus accordéon;
Nous nous accordons
Paris Odéon;
Que nous raccordons...
Jérôme de Mars
Blague :
Comment appelle-t-on un Musulman qui sort les griffes à Téhéran ?
- Un chat d'Iran
Jérôme de Mars
Système corrompu !
Sans un papillon
Dans la société !
Effet papillon !
On va déguster
Les frustrations !
A bas ce triste monde !
De désillusions !
On est prêt d'la fronde !
Comme personne ne bouge !
Les choses malsaines
D'ce monde qui voit rouge !
Un monde dans la haine !
D'un monde qui pressent
Un immense chaos !
L'bas-monde qui consent
A tous s'faire la peau !
Système corrompu !
On l'aura bien su !
Système dissolu !
On l'aura bien eu !
Les gens s'font du mal !
Regard animal !
On veut s'faire la malle !
Rien d'original !
Tout l'monde voit les choses !
Mais l'monde ne dit rien !
Y a qu'la sinistrose !
On n'en pense pas moins !
Les gens n'en ont plus
D'paroles à prouver !
C'monde de malotrus !
Ne fait qu'approuver !
Le capitalisme;
Le manque de pitié
D'ce monde d'égoïsme;
Fait de camouflets !
Système corrompu !
On l'aura bien su !
Système dissolu !
On l'aura bien eu !
Les gens sont perdus
D'un air arrogant !
Regard éperdu !
Ils n'prennent plus de gants !
En parlant mal aux gens !
Comme tout fout le camp !
D'un monde sans repaire !
Qui a pour repères
Toute la délation
En déflagration !
Tout l'monde dégoupille
En paroles fébriles !
Tout va exploser
Avec des grenades !
Tout va imploser
En des embuscades !
Système corrompu !
On l'aura bien su !
Système dissolu !
On l'aura bien eu !
Jérôme de Mars
Chante l'été !
De saison
En ramage !
Horizon
D'un mariage
De gaieté !
Il fait beau !
Vent léger;
Qui monte haut
Vers le ciel
Colorié !
Arc en ciel
Barriolé !
De couleurs
Gaies-pinsons !
Dans l'ardeur
D'ta chanson !
Chante l'été !
Pour t'baigner
A l'air frais
Tout l'été !
D'un bleu ciel;
Qui fait rêver
A grande échelle !
Ta pureté
D'âme joyeuse !
T'emportant
Si heureuse;
Te portant
Assez bien !
Ton soleil
T'fait du bien
En merveilles !
Tu t'en vas
T'allonger
Sur un drap !
Pour t'bercer !
Chante l'été !
Pour t'baigner
A l'air frais
Tout l'été !
Tu t'en vas
Là surfer
Sur la terre
Nette ! Drainer
De tes pas
Linéaires !
Un élan
D'temps d'amour
Océan !
Tu fais l'tour !
En voguant;
En nageant
Dans la mer !
En ayant
De faux airs !
Fredonnant;
Chante l'été !
Pour t'baigner
A l'air frais
Tout l'été !
Jérôme de Mars
Le puits du fou !
Provision d'rêves !
En un cagnard !
De par une trêve !
Pas d'cauchemars !
Rêves éblouis;
Genre influents !
Epanouis;
Si affluents !
Qu'on m'dit vendez !
Genre vendez-moi
A La Vendée !
Genre être bourgeois !
Pour être gentil !
En être qui brille;
Pour être gentil !
Façon docile;
Le puits du fou !
En un garde-fou !
Le Puy-du-Fou !
Sans un garde-fou !
Qu'on a besoin
Juste du cagnard !
Pour être enclin
Sans cauchemars !
A faire d'beaux rêves !
Pour qu'ils achèvent
Les cauchemars
D'avoir l'cafard !
Pour avoir d'l'eau !
Celle qui tombe là !
Disant à l'eau !
Qui irrigue là !
Entretenant
Toute l'amitié !
Entretenant
L'humanité !
Le puits du fou !
En un garde-fou !
Le Puy-du-Fou !
Sans un garde-fou !
Comme vendez-moi !
Rien qu'là vendez !
Pour être bourgeois !
Rien qu'en Vendée !
D'un parc d'loisirs
Pour m'enivrer !
Juste pour l'plaisir !
De m'amuser !
Dans la folie
D'toutes les rondeurs !
Dans la folie
D'toutes les grandeurs
Mégalomanes !
Pour écouter
Si mélomane !
Quitte à rêver !
Le puits du fou !
En un garde-fou !
Le Puy-du-Fou !
Sans un garde-fou !
Jérôme de Mars
Maghreb de cagnard !
Soleil d'horizon !
Qui fait tant danser
Les gens aux balcons !
Qui fait condenser
La vie d'façon brève !
Comme en Tunisie,
Comme en Algérie,
Et comme au Maroc,
Il faut pour l'époque;
Une immigration
En signant pour trêve
Une intégration !
Qui n'cause pas de chocs !
Pour qu'les gens s'entendent !
Qu'les gens se détendent !
Avec pour pare-chocs !
Maghreb de cagnard !
Sans vilain p'tit canard !
Maghreb de canards !
Sans vilain p'tit cagnard !
En faisant d'un slam;
Une monnaie d'dinars !
En faisant d'dirhams;
Dix rames sans dollars !
De ces beaux pays
Et d'leur violon d'Ingres !
Loin est New Delhi
Du Pays de L'Inde !
L'Maghreb est joli !
Une jolie terre pleine !
Comme La Tunisie,
Et comme L'Algérie,
Deux belles terres humaines,
Comme aussi L'Maroc,
Où ils font du troc !
Ces gentilles personnes !
Maghreb de cagnard !
Sans vilain p'tit canard !
Maghreb de canards !
Sans vilain p'tit cagnard !
Pays où résonne
Toute la bonne humeur
Du monde sans problèmes !
Où les gens; ils s'aiment
Où les gens; ils aiment
La douceur humaine;
La fraîcheur sereine
D'un monde apaisé !
D'bonne mentalité
Davantage humaine !
Dans une belle ferveur
Que La France entière !
Toujours gentiment
Avec élégance !
Dans la quintessence
D'être si accueillants !
Maghreb de cagnard !
Sans vilain p'tit canard !
Maghreb de canards !
Sans vilain p'tit cagnard !
Jérôme de Mars
Un, deux, trois oseille !
Quand on a des sous !
Cent dessus; deux sous !
L'argent rend dissous !
Sangs déçus; dix sous !
Du jeu de l'argent !
D'l'école de la vie !
On n'parle que d'argent !
Epoque d'hérésie !
Il faut s'prendre en charge !
D'sa propre charge; surcharge !
Et sans être une charge
De sûre charge en charge !
L'époque naît que vice !
Avec des novices
A la charge d'nos vis !
Tout l'monde serre la vis !
Un, deux, trois oseille !
Enjeu de merveilles !
Un, deux, trois soleil !
En jeu de vermeille !
Et on s'en souvient
L'école d'notre enfance !
En des va-et-vient !
L'école d'notre offense !
Où les enfants jouaient
Un, deux, trois soleil !
Les adultes enjoués;
Ils misaient en bourse !
Un, deux, trois oseille !
En vidant leurs bourses !
En s'faisant les poches !
D'l'argent qu'ils n'empochent !
Avec que des poches
Sous les yeux d'la boîte
D'pandore ! Qu'ils miroitent !
L'argent les écorche !
Un, deux, trois oseille !
Enjeu de merveilles !
Un, deux, trois soleil !
En jeu de vermeille !
De l'effet miroir
En un compte de fée !
D'l'effet domino
En un compte défait !
Comme au casino,
En vidant ses bourses
D'un effet mouroir !
Il vaut mieux aller
Rien qu'au Casino,
Pour y faire ses courses !
Pour mieux l'dépenser !
L'argent de bonne cause !
Sans la sinistrose
D'gagner; dépensant
Donc tout son argent !
Il vaut mieux l'placer !
Un, deux, trois oseille !
Enjeu de merveilles !
Un, deux, trois soleil !
En jeu de vermeille !
Jérôme de Mars
Rimbaud et Verlaine !
Poème sur quelques pieds !
J'écris fanatique !
Pour être aux aguets
D'mon art poétique !
Pleurant comme Rimbaud !
Arthur d'désarroi !
Avec quelques sanglots
Dans les pas du roi !
Comme un bateau ivre !
Qui coule; ivre de peine !
Mon bateau ! D'où j'livre !
Débit de rengaine !
Je suis le Dormeur
Du Val-de-Marne ! Triste
En soleil trompeur !
Attendant la liste !
Rimbaud et Verlaine !
D'l'amour à la haine !
Disant à Verlaine !
Où est mon bas d'laine ?
Pour écrire c'poème
En rendant hommage !
A ma vie d'bohème
En faisant naufrage !
Rien n'baigne dans la Seine !
Pourvu que tout baigne
Si je suis sur scène !
C'est là où tout baigne !
Même si l'soleil et chair !
D'après ce Rimbaud !
M'aime si l'soleil est cher !
Allant à-vau-l'eau !
Au fond du ruisseau !
D'illuminations
Vraies d'Arthur Rimbaud
Vers l'insurrection !
Rimbaud et Verlaine !
D'l'amour à la haine !
Disant à Verlaine !
Où est mon bas d'laine ?
Chantant sur Verlaine
Sa chanson d'automne !
Si bien qu'cette rengaine
Me rend monotone !
Déchantant Verlaine !
J'suis venu vous dire !
Que j'm'en vais rebelle !
Pour n'plus dépérir !
En mon clair de lune
De cette bonne chanson !
Car à l'horizon,
J'franchirai chaque dune !
Avec pour sagesse
D'écrire des voyelles !
Sans avoir d'haine
Ayant pour vitesse !
Rimbaud et Verlaine !
D'l'amour à la haine !
Disant à Verlaine !
Où est mon bas d'laine ?
Jérôme de Mars
Si on chantait l'été !
D'une période nostalgique
En des cœurs de palmiers !
L'été nous rend frénétique !
Soleil pour s'bécoter
Chaque jour pour se baigner
Dans la mer sans une digue !
Eaux passions déchaînées !
Sans une haine qui endigue
La romance d'un amour !
Durant l'été brassant
De l'espoir pour toujours !
S'en traînant; embrassant
L'été d'un bel amour
En balade romantique !
En chantant le séjour
De la mer des cantiques !
Si on chantait l'été !
Pour brûler d'un brasier !
S'embrasant chaque été
D'un amour enflammé !
L'été est un dessert !
Qui dessert très sucré
Les stations balnéaires !
Sans aucune note salée
En des baisers sucrés !
Pour s'embrasser d'amour !
Avec du rouge à lèvres
Dans la plage ! Y a la fièvre !
Les jeunes veulent en brasser
Leur belle vie au grand jour !
Quitte à mieux s'enlacer
A leur tour d'être aimé !
Surfant d'une nouvelle vague
Dans l'amour clair ! Pas flou !
Pendant que l'amour drague
Chaque bel amour fou !
Si on chantait l'été !
Pour brûler d'un brasier !
S'embrasant chaque été
D'un amour enflammé !
En mangeant une bonne crêpe !
Sirotant une bonne bière
En stations balnéaires !
Mangeant sur les steppes !
Les sérénades d'amour
Du haut de leurs beaux rêves !
A flirter dans l'velours !
C'est du lourd toute cette trêve !
Durant le temps que dure
L'été dans sa nature
Profonde ! Qui resplendit
Des jolies choses d'la vie !
En mangeant un cornet
A glaces ! Pas écorné !
Mais un cornet à glaces !
Qui s'regarde dans la glace !
Si on chantait l'été !
Pour brûler d'un brasier !
S'embraser chaque été
D'un amour enflammé !
Jérôme de Mars
En disant
Ces années
Très passées !
J'ai rêvé;
J'ai songé
A vouloir
Que le temps !
Passe si vite
D'exutoire !
Défouloir
Du mouroir !
Comme une fuite
En avant !
D'tout ce temps !
Qui m'ennuie,
Où j'dévie
Maintenant !
En disant
En dix ans !
Redisant
En dix ans !
Qu'le temps passe
Assez vite !
Qu'j'outrepasse !
J'périclite !
Où je cherche
C'que je peux !
En recherche
D'un vœu pieu !
Mon bel âge !
Ce fut quand
J'me demande !
Qu'je quémande
Quel passage
De mon temps !
J'vais donner
Et laisser !
En disant
En dix ans !
Redisant
En dix ans !
Que j'écris
Une belle être !
En mes cris
D'mon mal-être !
Comme j'aime dire !
J'fais couler
Beaucoup d'encre !
Pour le plaisir
D'roucouler !
Je jette l'encre !
Pour leur pondre
D’œufs à eux !
Pour répondre
Rien qu'à eux !
Je m'amuse !
Qu'ça méduse !
En disant
En dix ans !
Redisant
En dix ans !
Jérôme de Mars
Zombie en Zambie
D'un peuple de pygmées
En un corps de chasse !
Ils vont rechercher
De belles proies en chasse !
D'ce pays fantôme !
Comme spectre de la mort !
La mort n'les embaume !
Comme elle n'en démord !
Y a une grande famine
Trop paupérisée !
Qui les achemine !
A les massacrer
Ces misérables gens !
Si humbles et modestes !
Très à bout portant !
Ne lâchant du leste !
Zombie en Zambie
Assez décrépit !
Zambie en Zombie
Assez décrépi !
Problème de la faim;
Comme elle justifie
N'importe quel moyen !
Pour être bien nourri !
En mangeant donc bien !
Et rien qu'à sa faim !
Pour faire que du bien
A tous ces défunts !
De ne pas manger
Un peu à leur faim !
A en déguster
Tout leur triste déclin !
Et si tout le monde;
Partait à la chasse !
En faisant une fronde
En un cor de chasse !
Zombie en Zambie
Assez décrépit !
Zambie en Zombie
Assez décrépi !
Comme il est si vrai !
Qu'il y en a beaucoup
Des plus malheureux...
Que nous tous en joue !
Si bien qu'il paraît
Que ceux qui ont peu !
Sont plus généreux
Que les anti-gueux !
Ces nantis de riches !
Comme eux; ils s'en foutent
De ces pauvres en friche !
Ces malheureux shootent
Avec un ballon !
Et moins dans la drogue !
Comme en épilogue,
Nous; nous déballons !
Zombie en Zambie
Assez décrépit !
Zambie en Zombie
Assez décrépi !
Jérôme de Mars
La confusion des genres
Masculin; féminin !
Y en a pour tous les goûts !
A se mettre sous la main !
Y a comme un des goûts !
D'naître ni garçon ni fille !
Genre un transgenre binaire !
D'n'être ni garçon ni fille !
Genre un transe genre binaire !
Comme un garçon manqué
Qui a manqué d'être fille !
Une fille qui a manqué
D'être un garçon fébrile !
Comme un transsexuel
Très aux mots sexuels !
Comme un transe sexuel
Très homosexuel !
La confusion des genres
Entre un genre; un transgenre !
La confusion transgenre
Entre un genre; un transe genre !
Ecrivant que des mots !
Genre aux mots sexuels !
Décrivant que démos !
Transgenres bisexuels !
Hétérosexuels !
Et homosexuels !
Transes genres transsexuels !
Transgenres transes sexuels !
Les garçons sont aux mots
De filles bisexuelles !
Les filles sont trop homos
D'garçons bisexuels !
Y en a pour tous les genres !
Des transgenres masculins !
Y en a pour tous transe genre !
Des transgenres féminins !
La confusion des genres
Entre un genre; un transgenre !
La confusion transgenre
Entre un genre; un transe genre !
Il y a des travestis
Et aussi des drag queen !
Portés par leur folie
D'hommes joviaux qui ne couinent !
Déguisés à leur guise
En femmes si androgynes !
Que leur sexe les aiguise
D'leur passion féminine !
Qui fait la femme et l'homme
Entre leur sexe unisexe ?
Qui est la femme et l'homme
Entre leur sexe intersexe.
Les homosexuels;
Ils peuvent être si virils !
Et aussi plus virils
Qu'les hétérosexuels !
La confusion des genres
Entre un genre; un transgenre !
La confusion transgenre
Entre un genre; un transe genre !
Jérôme de Mars
Oui; j'ai hauts mes tris !
La racine carrée
Deux bars parallèles !
Est très contre carrée !
Triangle isocèle !
Arrondissant les angles
Droits et maladroits !
Qui isolent le triange
Quelconque à l'étroit !
L'égal est légal
D'quatre-vingt dix degrés !
L'triangle des Bermudes;
Equilatéral !
Rectangle qui élude !
Je suis aux regrets !
Perpendiculaires
Sans auriculaire !
Oui; j'ai hauts mes tris !
Démos de folie !
Oui; géométrie !
Des mots de folie !
Je fais du trapèze
De démonstration !
D'ce problème balèze
En interaction !
Je fais des études !
En tirant un trait
De ma plénitude !
Faisant trait pour trait !
Une circonférence
Du grand cercle de Pi !
D'visioconférence
Du cercle du dépit !
En rayon du cercle
Du volume du cercle !
Tout l'monde nous encercle
Derrière l'rond du cercle !
Oui; j'ai hauts mes tris !
Démos de folie !
Oui; géométrie !
Des mots de folie !
J'ai besoin d'prendre l'air
D'mon espace vital !
En calculant l'aire
Et l'volume total !
Tout en remontant
A la grande surface !
Tout en calculant
En une grande surface !
Dans le périmètre
De géométrie !
Dans les paramètres
A géométrie
Variable ! Comme des dés
Pour aider à coudre
Un dé à recoudre !
Car avec des dés,
Oui; j'ai hauts mes tris !
Démos de folie !
Oui; géométrie !
Des mots de folie !
Jérôme de Mars
Une étoile a fait un défilé !
Défilé du grand 14 Juillet;
Il y a là une étoile défilante !
Qui a filé dans la voix lactée !
Dormant à la belle étoile filante !
D'une étoile d'araignée sur un fil !
De fil en aiguille d'un météor
Ephémère; en cousant d'une aiguille !
Le fil d'Ariane très en dehors !
A première vue ! C'est très bon signe
D'avoir l'lac des signes dans le ciel !
C'est photogénique en un signe
D'avoir l'insigne d'une aquarelle !
Dans une lunette astronomique
En en remettant plein la vue !
Regardant la providence mythique
Celeste ! Et d'un ciel reconnu;
Une étoile a fait un défilé !
Pour refiler et enfiler
Une étoile a fait un des fils hé !
Pour se défiler et filer
Sans filet; filet d'prévisions !
Cent filets; filets d'provisions !
Avec pour prophéties ! L'arc en ciel
Grattant l'étoile sans artifices !
Des feux d'artifice sur un gratte-ciel !
Mettant la pierre à l'édifice !
Implorant le ciel d'l'essentiel !
Gravant l'étoile universelle !
Autour du soleil fraternel !
Avec des rayons de couleurs;
Au tour de la lune si rebelle !
Avec des crayons de couleurs;
Sans noir et blanc; hauts en couleurs !
Assez pittoresques sur la fresque !
Il faut recadrer de fraîcheur
En une grande douceur d'arabesques !
Une étoile a fait un défilé !
Pour refiler et enfiler
Une étoile a fait un des fils hé !
Pour se défiler et filer
Refaisant le portrait du ciel !
D'un ciel plus vraiment naturel
En paradis artificiel !
Soleil et lune superficiels;
Horizon qui augure éclair;
D'bonnes mauvaises nouvelles qui colportent
Un ciel clair-obscur; aigri clair;
Il faut que l'étoile; elle remporte
En leur palmarès longue durée;
Une belle récompense endurée;
Du passé d'leur étoile brisée !
Elles se sont bien recomposées
Sur place de l'immense boulevard !
Boulevard de la place d'L'Etoile !
En plein Paris sans le brouillard
D'un ciel qui finit là sa toile !
Une étoile a fait un défilé !
Pour refiler et enfiler
Une étoile a fait un des fils hé !
Pour se défiler et filer.
Jérôme de Mars
J'achète une glacière à Glacière !
En station debout du métro !
Je marche de mes pas en galop
En galop d'essai chaleureux !
Comme les gens sont froids; sulfureux !
On a tous besoin de chaleur
Humaine pour faire un grand pique-nique !
Pour s'délecter avec ferveur
Dans l'ardeur d'un moment épique !
Pour tous se rassembler entre frères
Dans la lumière ! Pour prendre le temps
De discuter entre congénères !
Il faut se redonner du temps !
Comme il y a des cons qui génèrent
La haine dans un grand bas-de-laine !
La connerie se régénère
Avec toujours pour même rengaine !
J'achète une glacière à Glacière !
Pour demeurer dans la lumière
D'un très bon moment linéaire !
Pas dans l'éphémère d'un éclair !
Si tout l'monde achète une glacière !
C'est parce-que le froid laisse de glace !
Les gens qui sont en froid d'glacière !
Ne se regardant dans la glace !
Tout va bien Madame La Marquise ! ?
D'un manque d'repères dans le maquis !
Qui brouille et embrouille toutes les pistes !
Quitte à surfer vers le hors-piste !
Il faudrait faire tous un pique-nique
Pour rendre tout l'monde convivial !
Arrêtant d'se lancer des piques
En n's'envoyant des piques triviales !
Il faudrait donner comme élan !
Un élan d'amour qui soit lent...
Pour faire cesser la haine très vite !
Afin qu'plus personne ne s'évite !
J'achète une glacière à Glacière !
Pour demeurer dans la lumière
D'un très bon moment linéaire !
Pas dans l'éphémère d'un éclair !
A cause d'Internet; rien n'est net !
Dans un miroir aux alouettes...
Ce monde n'est plus du tout si chouette !
Comme tout le monde s'envole en chouettes !
Alouettes ! L'monde va se plumer !
Que je vais y laisser des plumes !
Mon écriture sent le cramé...
Rétamé par mon amertume...
Qu'je préfère être sur à terre nette...
Que le virtuel d'Internet !
J'préfère les facettes d'à terre nette...
Que toutes les fossettes d'Internet !
Que je préfère faire un pique-nique
En passant un moment épique !
Avec une glacière dans l'réel !
Qu'avec une glacière virtuelle !
J'achète une glacière à Glacière !
Pour demeurer dans la lumière
D'un très bon moment linéaire !
Pas dans l'éphémère d'un éclair !
Jérôme de Mars
Françoise hardie
C'est une chanteuse
Très populaire !
Qui est partie
Comme un 11 Juin
2024 !
En un répit
D'sa maladie !
Qu'elle a pris l'air
D'l'autre galaxie !
Chantant ses airs
R'pliés en quatre !
Elle; qui naquit
Durant l'année
Genre 44 !
Elle a rejoint
L'étoile songeuse !
Françoise hardie;
Elle; si jolie;
Françoise Hardy
Dans l'embellie;
Qu'elle a chanté
En un message
Trop personnel !
Tout le passage
De sa belle vie
Intemporelle !
Sans déchanter
Sa bonne amie !
La rose d'osmose !
Et en symbiose !
D'une amitié
D'tous les garçons
Et d'toutes les filles
De son jeune âge !
Sa vie s'faufile
Vers l'troisième âge !
Françoise hardie;
Elle; si jolie;
Françoise Hardy
Dans l'embellie;
Du temps d'l'amour !
Elle fut mariée
Au grand chanteur !
Un Jacques Dutronc !
Si attachée
A son homme tronc
Enjoliveur !
C'est du velours !
D'tant de belles choses !
Comme t'dire Adieu
D'80 ans !
Pour bien longtemps !
Toi; dans les cieux !
En requiem !
Partant quand même
D'ta mort morose !
Françoise hardie;
Elle; si jolie;
Françoise Hardy
Dans l'embellie.
Jérôme de Mars
Pour que tout baigne dans la mer !
Entretien imaginaire du lundi 1er Juillet 2024 à 14h40 au CMP de Vitry-sur-Seine entre Madame Teillet, une psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine et Monsieur Bedrossian Jérôme, un patient au CMP de Vitry-sur-Seine :
Madame Teillet, une psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Bonjour Monsieur Bedrossian, comment allez-vous ? Quoi de neuf ? "
Monsieur Bedrossian Jérôme, un patient au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Bonjour Madame Teillet. Je vais bien. Et vous, comment allez-vous ? "
Madame Teillet, une psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Ca va bien ! Merci Monsieur Bedrossian. Partez-vous en vacances cet été ? "
Monsieur Bedrossian Jérôme, un patient au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Oui, Madame Teillet. Cet été, je pars en vacances à la mer à Barcarès. "
Madame Teillet, une psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Ok ! C'est parfait ! Monsieur Bedrossian. Si vous partez à la mer,
c'est que tout baigne forcément pour vous. Malgré que lors de notre dernier
entretien au Mois de mai, vous m'avez expliqué votre relation trangressive que vous aviez eu avec votre mère. Comme une sorte de Complexe d'Oedipe.
Monsieur Bedrossian, ne soyez plus dans l'amer de tous les vices mais dans la mer pour faire le vide de votre trop-plein ( trop plaint ) ! "
Monsieur Bedrossian Jérôme, un patient au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Ok Madame Teillet. Je vais suivre vos recommandations au train où j'en suis. Il faut que je me remette sur les rails pour partir en vacances à Barcarès. "
Madame Teillet, une psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Monsieur Bedrossian, ne dites pas au train où vous en êtes dans votre vie.
Dites plutôt que vous allez partir en vacances très boute-en-train; destination finale ! Vous aurez à nouveau de l'entrain ! Et ne loupez pas votre dernier train ! Ok Monsieur Bedrossian ! "
Monsieur Bedrossian Jérôme, un patient au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Bien entendu Madame Teillet ! C'est au quai que je ne vais pas louper
le dernier train en route en train de partir en vacances ! De sorte que je ne déraille plus dans le train en marche ! "
Madame Teillet, une psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Monsieur Bedrossian, pendant les vacances, ne pensez plus au passé !
Y a prescription en proscription ! Profitez de vos vacances pour que tout
baigne à nouveau dans votre vie; avec plus jamais de vague à l'âme pour vous ! "
Monsieur Bedrossian Jérôme, un patient au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Ok Madame Teillet, merci de m'étayer avec vos précieux conseils ! Je ferai ainsi
en sorte pour les vacances de surfer sur la nouvelle vague déferlante ! Pour
que ça ne baigne plus pour moi dans l'amer du vice ! Afin que tout baigne pour moi dans la mer d'un océan Pacifique ! Pour faire le vide dans un Havre de Paix avec pour raz-de-marée; de belles vacances au bord de la mer !
Merci Madame Teillet, je vous dis bonnes vacances, et rendez-vous à la rentrée pour le prochain entretien avec vous ! "
Jérôme de Mars
Les gens Agen !
Ville du Sud-Ouest;
Il faut manger
De bon pruneaux !
A déguster !
Qui s'en déleste ? !
A part l'noyau !
L'noyau d'Agen !
L'matin à jeun !
Comme le matin;
Il ne faut manger !
Quand d'bon matin !
Y a une piqûre
D'un grand rappel !
Lors de l'appel
De la piqûre !
Pour faire piquer
Les gens Agen !
Ils viennent à jeun !
Les gens à jeun !
Ils viennent Agen !
Qu'ils se promènent
En dégustant
L'Jardin d'Eden !
En s'adonnant
A profiter
D'leur vie tranquille !
Quitte à marcher
Trop dans la ville !
Qu'ils lancent des piques
D'chaleur tropique !
Sans shoot qui pique
En piques épiques !
C'est une ville saine;
La ville d'Agen !
Une ville sereine
Au genre humain !
Les gens Agen !
Ils viennent à jeun !
Les gens à jeun !
Ils viennent Agen !
Les gens dégustent
Pour le plaisir !
Leur clown auguste
Dans la satire !
Les gens s'reposent
Dans cette belle ville !
Et en symbiose;
Cette ville; elle brille
Par ses façades
En cette balade !
Qui n'est d'façade
En escapade !
Pour se guérir
Du stress d'Paris !
Pour s'aguerrir
Dans l'embellie !
Les gens Agen !
Ils viennent à jeun !
Les gens à jeun !
Ils viennent Agen !
Jérôme de Mars
L'âge de Pierre !
Préhistoire;
Il y a l'homme;
Son histoire
De sûr homme !
Un surhomme
Fait du feu !
Qu'il détonne
Faisant feu !
D'un caillou
En frottant
Les cailloux !
En brûlant
De l'eau froide
En eau chaude !
Matière froide;
Matière chaude;
L'âge de Pierre !
D'cette manière !
L'âge de pierre !
D'cette matière !
Cet homme;
Il s'appelle
Pierre; surhomme !
En rappel !
En mettant
Toute la pierre
D'édifice,
Comme c'est Pierre !
En n'ayant
D'l'artifice !
Qu'il écrit
Toute l'histoire !
D'préhistoire
En des cris !
Du premier
Homme inné !
L'âge de Pierre !
D'cette manière !
L'âge de pierre !
D'cette matière !
L'premier homme;
Il faisait
Pour sa pomme,
Que du troc !
Pas en toque !
Pour s'payer
A manger !
Pour dormir
Bien à l'aise !
En ah l'aise !
Pour s'nourrir
Réveillé !
Travaillant
Pour survivre !
En taillant
Pour revivre !
L'âge de Pierre !
D'cette manière !
L'âge de pierre !
D'cette matière !
Jérôme de Mars
La clé des chants
Si on faisait
Pousser des fleurs !
Qui germeraient
Une ville de fleurs !
Une ville d'Honfleur;
Qui fleure si bon !
Ville qui effleure
De belles saisons !
Pour être ouverte !
N'être renfermé !
Et en des vertes !
Pas mûres à lier !
D'une clé de sol !
Pour rassembler
Sans un bémol
Des folles alliées !
La clé des chants
Sans un contrechamp !
La clé des champs
Sans un contre chant !
Il faut chanter !
Pour parsemer
Des variétés
D'fleurs clairsemées !
Eparpillant
Pour clairsemer
Doux ! Et s'aimer !
S'éparpillant ;
Se dispersant;
A gauche; à droite !
S'disséminant;
Suivant; emboîte !
Pas à huis-clos !
Service public !
Pas en vase-clos
D'la République !
La clé des chants
Sans un contrechamp !
La clé des champs
Sans un contre chant !
En générant
Un vase de fleurs !
S'régénérant
D'saisons qui fleurent
Bon la prairie !
Sans jamais être
A fleur de peau !
Dans le mal-être !
Et qui fleurit
Toutes sur un pot
Qui refleurit;
Qui rajeunit !
Comme tous les fleurs !
Elles ont du pot
D'avoir l'âme soeur !
Qu'elles ouvrent dépôt !
La clé des chants
Sans un contrechamp !
La clé des champs
Sans un contre chant !
Jérôme de Mars
Le cercle des potes dix parus !
En bonne compagnie d'amis;
J'fais partie d'une bande d'amis !
Ils sont mes meilleurs amis !
Ils me tiennent tant compagnie !
J'ai comme grand ami Guillaume !
L'ami précieux qui embaume
Mes remords sans Alexandre !
Alexandre qui fume mes cendres !
Tel un phoénix comme Adel,
Un grand ami essentiel !
Comme je suis un gars placide
Avec mon ami Farid !
Une bande d'amis pour la vie !
Avec des hauts et des bas !
A discuter de la vie
En oh ! Y a toujours débat !
Le cercle des potes dix parus !
Ces amis sont apparus
A l'âge adulte ! Bienvenue !
Je leur fais tous un salut !
Quand il manque une apostrophe
Dans mes poèmes; j'vois Christophe !
Un ami très limitrophe !
Comme mon autre ami Christophe !
D'temps en temps; j'appelle Jean-Paul !
Un ami qui tient paroles !
Avec qui j'mange au resto
Bio; cet ami; c'poto !
Parfois, je vais chez Boris !
Qui a un p'tit truc en plus !
Dans son grand film, comme il vise !
Un succès dans l'film d'Artus !
Avec comme astuce; l'envie
De revoir ce film en vie !
J'découvre Boris autrement
Dans ce grand film bon enfant !
Le cercle des potes dix parus !
Ces amis sont apparus
A l'âge adulte ! Bienvenue !
Je leur fais tous un salut !
Dès qu'l'ami Philippe m'appelle !
Je raccroche sans décrocher
En attendant son rappel !
D'décrocher sans m'accrocher !
Quand je mange des croque-monsieur
Avec Philippe et Brigitte !
En leur redisant mes cieux !
Tout tombe à l'eau qui crépite !
Quand parfois, j'me décommande
Pour aller au restaurant
Avec Brigitte sur commande !
J'lui réponds élégamment !
Je dois appeler Stéphane !
Un ami très mélomane !
Comme moi; Stéphane; il émane !
Lui et moi; deux gentleman !
Le cercle des potes dix parus !
Ces amis sont apparus
A l'âge adulte ! Bienvenue !
Je leur fais tous un salut !
Jérôme de Mars
Un air de jazz
D'un claquement
De plusieurs pieds !
En voyageant;
Marchant sur pieds !
J'vais composer
Des vers d'quatre pieds !
Pour recomposer
Sans faire d'contrepied !
Prenant mon pied !
Marchand à pieds !
Bon pied; bon œil !
Je me rince l’œil !
Avec mes mots,
Pour faire jaser
Tout le chaos !
Pour faire jazzer
Un air de jazz;
Je suis en phase !
Un nerf de jazz;
Cet air me rase !
Comme je le sais
A partir d'rien !
J'dois composer
Toujours enclin !
En un clin d'oeil;
En gardant l'oeil !
Pour libérer
Ma volonté !
Ma volonté
D'pure expression !
Pour m'préserver
D'inspiration !
Comme je retiens
Toute la leçon !
Qui m'appartient
Comme sans façon !
Un air de jazz;
Je suis en phase !
Un nerf de jazz;
Cet air me rase !
Je prêche le vrai
Du faux ! Est-ce vrai ?
Faisant pour d'faux !
En porte-à-faux !
Point d'contrefaçon
D'plusieurs façons !
Façon d'parler
Pour m'incruster !
Je tape l'incruste !
Pour déranger
D'mes mots robustes !
Pour arranger
De belles paroles
Très pacifiées !
Sans un bémol;
J'suis apaisé !
Un air de jazz;
Je suis en phase !
Un nerf de jazz;
Cet air me rase !
Jérôme de Mars
Un suppo dans ton cul !
Va voir ton médecin !
Te soignant l'affection !
Pour qu'il te touche les seins !
Te soignant d'affection !
Avec son stéthoscope;
Il va bien te soigner !
T'lisant ton horoscope
Comme il va t'en saigner !
En remèdes de grand-mère !
Ton médecin t'calcule !
Il te touche les mammaires !
A chaque fois qu'il t'encule !
Te mettant un suppo !
Un suppo de s'attend !
Qu'il t'en fait une expo !
Un suppôt de Satan !
Un suppo dans ton cul !
Te rentrant par le cul !
Un suppôt dans ton cul !
T'pénétrant par le cul !
Comme ton médecin bande !
Pendant que tu lui fumes
Le cigare en contrebande !
Comme sa bite; tu l'enfumes !
Il n'sort jamais les griffes
Avec toi sur ta chatte !
C'est à la mode sa griffe !
Qu'il caresse bien ta chatte !
Qu'il t'adore comme femelle !
Qu'il te rentre par la chatte !
Ainsi que tes mamelles !
Comme il embrasse ta chatte !
Ton médecin profite
Que tu es une belle femme !
Pour rentrer bien sa bite
Dans ton gros cul en flamme !
Un suppo dans ton cul !
Te rentrant par le cul !
Un suppôt dans ton cul !
T'pénétrant par le cul !
Qu'ton médecin te tire !
Comme toujours par derrière !
Qu'ton médecin respire !
Assurant ses arrières !
En se faisant passer
Pour un brave fanfaron !
Qu'on allait lui donner
L'bon Dieu sans confession !
Genre un bon moussaillon
D'son bateau qui arrive
Sur toi ! Il te mousse long !
Qu'tu es à la dérive !
Comme il te trouve casse-couilles !
Qu'il s'en branle bien de toi !
Comme tu lui branles les couilles !
En t'enfilant sur toi !
Un suppo dans ton cul !
Te rentrant par le cul !
Un suppôt dans ton cul !
T'pénétrant par le cul !
Jérôme de Mars
Elvis, presse-les !
Elvis naquit
Un être inné;
Si exquis !
Elvis y naît
En 56
A Tupelo !
Mississippi;
Il sort du lot !
C'chanteur rebelle
Ayant bon cœur !
Une vie pêle-mêle
Dans le malheur !
Comme lui, il joua
Trente- et-un films !
Comme il chanta
Dans trente-neuf disques !
Il eut une vie !
Une jeunesse dure
Dans l'hérésie !
Comme une ordure !
Comme l'Colonel
Parker sans cœur !
Qu'il le rappelle
Toujours par cœur !
Comme il voulait
Que tout l'monde l'aime !
Elvis parsème
Love me en vie !
Comme cent problèmes;
Il implora
Don't be cruel
En un rappel !
Comme à Hawaï
Par satellite !
Luit au zénith
De son travail !
Elvis, presse-les !
Pour t'écouter !
Elvis Presley;
Idolâtré !
Il fut l'égal
D'notre grand Johnny !
Il fut légal
D'une frénésie !
Dans l'Amérique
Conservatrice !
Si euphorique;
Admiratrice
Du grand Elvis;
Elvis tourna
Le Rock du Bagne !
Pas à Aubagne !
Qu'Elvis lança
L'rockabilly !
Qu'il rebondit
Musique; elle vise !
Qu'iI s'élança
Comme un crooner !
Qu'il enchanta
Love Me Tender !
En reprenant
Si bien : " My Way "
Renouvelé
Au firmament !
Dans la country;
Et le l'rythme and blues;
Il avait l'blues
Assez too much !
Qu'il commença
A consommer
Amphétamines;
Barbituriques
D'son existence
Soporifique
En pénitence !
Qui là ! Le mine !
Elvis, presse-les !
Pour t'écouter !
Elvis Presley;
Idolâtré !
Tellement roc;
Il lança l'rock !
En précurseur
A la bonne heure !
Qu'on l'appela
The King of Rock !
Lui raplapla
En fin d'sa vie !
Qu'il n'fut plus rock;
Un roc de pierre !
Mais de misère !
Misère en cloque !
Qu'il en chanta
A tous les gens !
Son loving you !
Elvis l'chouchou !
Dans un amour
Très frénétique !
Sans désamour
Top nostalgique !
Un talisman;
Là emporté
Par ses excès !
A l'faire crever
En cavalier
Du crépuscule !
Lui cette idole
D'Acapulco !
La mort l'bascule
Lors d'un 16 Août
77;
Mort à Memphis !
Dans l'Tennessee;
Can help falling
In love dring dring !
Comme tu es out !
Elvis, presse-les !
Pour t'écouter !
Elvis Presley;
Idolâtré !
Jérôme de Mars
Une potée empotée
D'un produit Auvergnat;
Si on cassait la croûte !
Pour le manger ce plat !
Comme épaté en croûte !
Si on le préparait
En faisant la cuisine !
Quitte à le mijoter
En cuisine d'origine !
En mettant les p'tits plats
Dans les grands en fournée !
En mettant tout à plat !
A table lors d'une tournée !
Pour être dans son assiette !
Une assiette en impôt !
Sans être un pique-assiette !
Une assiette en un pot !
Une potée empotée;
Si on est en potée !
Empotée en potée;
Si on est empotés !
Et si on cuisinait !
En restant aux fourneaux !
Et si on n'travaillait !
Ne restant hauts fourneaux !
On n'est pas à l'usine !
Pour faire à becqueter !
On puise dans nos racines
Pour bien faire à manger !
Comme pour bien cuisiner,
On passe toujours les plats !
Comme pour les réchauffer !
On repasse bien les plats !
Comme on n'est raplapla !
On cuisine pour s'changer
Les idées pour s'poser!
Comme on est trop à plat !
Une potée empotée;
Si on est en potée !
Empotée en potée;
Si on est empotés !
Si on a une amende
Honorable à régler !
Il y aura en offrande !
A table une bonne bourée !
Auvergnate à danser !
En bourrée Auvergnate !
Le tout pour la manger !
Cette potée Auvergnate !
On va s'bourrer la gueule !
En bourrée Auvergnate !
Mangeant en amuse-gueule !
Cette potée Auvergnate !
On va boire de l'eau claire !
Au resto du commerce !
Avant de boire une bière !
Avec pour fond d'commerce !
Une potée empotée;
Si on est en potée !
Empotée en potée;
Si on est empotés !
Jérôme de Mars
Une belle page blanche !
De mon manque d'encre
A la machine;
Ma plume vide ancre
Ma grosse machine
En ma grande panne
D'inspiration !
Qui me dépanne
D'respiration !
Je n'sais hélas
Pas quoi écrire !
D'mon âme et lasse
A m'assombrir !
Je veux slamer
Pour faire comprendre !
D'quoi percuter !
De quoi répandre !
Une belle page blanche !
Jamais j'ne flanche
Avec mes hanches
En mes nuits blanches !
Comme je recherche
De bonnes idées !
Comme elles me cherchent
Pour m'taquiner,
Pour me tenter,
Pour m'attenter,
Pour m'retenter,
Pour m'essayer,
Y a d'la matière !
A en écrire
Un dictionnaire !
Quitte à m'maudire !
Comme un poète
Désabusé !
J'suis un esthète
Des abusés !
Une belle page blanche !
Jamais j'ne flanche
Avec mes hanches
En mes nuits blanches !
Je tape du shoot !
Sans shoot de blanche !
Comme on me shoote
D'mes pilules blanches !
Si bien qu'parfois,
Je n'trouve mes mots !
Ceux d'autrefois,
Sortant du lot !
Pour avoir d'quoi
Ecrire un slam !
Sinon pourquoi,
J'en fais un drame ?
De ma grosse panne
D'inspiration !
Je me pavane
D'respiration !
Une belle page blanche !
Jamais j'ne flanche
Avec mes hanches
En mes nuits blanches !
Jérôme de Mars
Appel d'air !
Bol d'air frais !
Il y a l'vent !
Qui offrait
Comme souvent !
Bien aux frais
Une belle brise
A ses frais !
Comme promise
D'un léger
Vent d'ailleurs !
Qui soufflait
A pas d'heure !
D'tramontane !
En soufflant
D'sarbacane !
Essoufflant
Appel d'air !
Qui n'manque d'air !
Qui prend l'air !
Sur un air !
Pas malade !
Sur un nerf
Trop malade !
Guerre des nerfs !
Traversant
Dans le vent
De l'action !
Les versants
Déversant
L'horizon !
A quoi bon
Furibond
Prendre d'grands airs ?
L'air de rien !
L'air sévère !
D'baladin !
Appel d'air !
Qui n'manque d'air !
Qui prend l'air !
Sur un air !
Qui chante l'air !
D'un bon air !
Qui chante l'aire !
L'ère tertiaire;
Secondaire !
D'l'air primaire;
Débonnaire !
Le contraire
Sur un nerf
Délétère !
Très austère !
Incendiaire !
Brassant d'l'air !
L'air du vide !
Qui n'change d'aire !
L'ère rapide !
Appel d'air !
Qui n'manque d'air !
Qui prend l'air !
Sur un air !
Jérôme de Mars
La fête de la musique
D'un jour de fête; on joint
L'utile à l'agréable
En ce 21 Juin !
Ici rejoint affable !
Enjoint; en joint fumant
Des joints dans la musique !
Dansant; se dandinant
En chantant pacifique !
De la musique l'été !
Avec en appel d'air !
Des airs qui demeuraient
Des succès populaires !
Le temps d'un bel été
Sur la plage à s'baigner !
En mangeant des beignets !
Caractère bien trempé !
La fête de la musique
Se repasse nostalgique !
Chaque année mélodique
En musique romantique !
Cette fête s'chante au comptoir !
D'exutoire en chantant
La fête sur le trottoir !
Sur un air aguichant !
Tout l'amour d'un été !
A s'embrasser d'baisers !
En pensant apaisé !
Comment toujours aimer
Les gens si frénétiques !
N'parlant que de musique !
Faisant des plans techniques
Pour rendre cette fête magique !
Il faut suivre le courant !
L'courant des temps modernes !
En dansant; contre dansant
Durant le temps interne !
La fête de la musique
Se repasse nostalgique !
Chaque année mélodique
En musique romantique !
Jouant d'la harpe harmonique !
En jouant du violon d'ingres !
Dans un carpe diem tonique !
Comme c'est un violon d'Ingres !
Une musique de la passion !
Dont le fruit du travail
Est l'fruit de la passion !
C'est tout un éventail !
De jouer de l'instrument !
Ramené tambour
Débattant; rabattant
La musique des faubourgs !
L'été; il s'apprécie
En musique endiablée !
Qu'tout le monde dit merci
D'danser et d'allumer !
La fête de la musique
Se repasse nostalgique !
Chaque année mélodique
En musique romantique !
Jérôme de Mars
Le champ du cygne
En de belles choses;
Je vais écrire
Dans la symbiose,
Pour le plaisir !
Exorcisant
Toutes mes douleurs !
M'revigorant
Dans la douceur !
Douceur de vivre;
Qui elle m'enivre !
Douleur de vivre;
Qui m'fait survivre !
Je veux revivre
De jolies choses !
Qui me délivrent
D'mes ecchymoses !
Le champ du cygne
Que je consigne !
Le champ du signe
De mon insigne !
J'suis un artiste
Libre et rebelle !
A l'âme altruiste
En ribambelle !
Qui s'fait la malle !
Pour oublier
Tout le grand mal
Effarouché
De son passé !
En avançant
Réconcilié !
S'en balançant
De son passé !
Pour vivre léger !
L'air apaisé !
Vivant au frais !
Le champ du cygne
Que je consigne !
Le champ du signe
De mon insigne !
Où je n'regrette
Ma nostalgie !
Aux oubliettes !
J'veux l'embellie
D'une vie joyeuse !
En écoutant
La mer songeuse !
Me bécotant
D'un air d'Brassens
Sur bancs publics !
M'soûlant d'absinthe
En république !
En dérivant
Mes larmes de peines !
Me résiliant
D'une forme sereine !
Le champ du cygne
Que je consigne !
Le champ du signe
De mon insigne !
Jérôme de Mars
La raie des cocues !
L'amour avec sexe
Fait bouger les corps !
Le tout sans complexe !
Unisexe encore !
Entre les corps accords !
Qui se font du bien !
Entre à corps raccords !
L'homme jette son venin !
En trompant sa femme
D'façon libertine !
Il a pour orgasme;
Son autre femme mutine !
Dans un plan à trois;
Il est dans le trou !
Assez à l'étroit
Des femmes par son bout !
La raie des cocues !
L'homme les prend par l'cul !
Qu'il ne pense qu'au cul !
Cet homme a du cul !
L'homme baise par derrière
Ses deux jolies femmes !
Qu'il a pour œillères
Les femmes qu'il enflamme
Par la peau du cul !
Ca lui fait du bien !
D'les prendre par le cul !
Vidant son venin !
Que ses femmes lui disent
Encore ! Pour les prendre
En son sexe qui glisse...
D'l'amour pour répandre
L'liquide séminal !
Durant les partouzes
Par la voix anale !
Qu'il paie par son flouze !
La raie des cocues !
L'homme les prend par l'cul !
Qu'il ne pense qu'au cul !
Cet homme a du cul !
Qu'il paye en liquide !
Sortant la crème fraîche
En son sexe acide
Dans un rut revêche !
Qu'il veut faire l'amour !
Faisant une partouze...
Ca vaut le détour !
Score ! Y a une partouze !
Jouissant un pour tous !
Criant une partouze !
Avec pour coup d'pousse !
Ses femmes le jalousent
En le branlant bien !
Que l'homme bandant bien...
Il y va baisant
Ses femmes ! Pénétrant...
La raie des cocues !
L'homme les prend par l'cul !
Qu'il ne pense qu'au cul !
Cet homme a du cul !
Jérôme de Mars
Les gens bipolaires
Dans la bonne humeur;
Il y a chaque matin
De joyeux lurons !
De mauvaise humeur;
Il y a chaque matin
De vilains bougons !
Les gens d'bonne humeur;
Sont très bienveillants !
Les gens d'sale humeur;
Sont très malveillants !
A cause d'leur humeur
D'chacun fluctuant !
Leur humeur changeant !
Tantôt dans l'bonheur !
Tantôt dans l'malheur !
Chaque jour ses humeurs !
Les gens bipolaires;
Un coup débonnaires !
Les gens bipolaires;
Un coût délétères !
D'assez gros bourrus
Ayant un grand coeur !
D'assez p'tits fourbus
Ayant d'la rancoeur !
Y a beaucoup de gens
Qui sont lunatiques !
Y a beaucoup de gens
Qui sont dynamiques !
Déjà bien avant !
On les appelait
Les gens maniaco
Assez dépressifs !
Assez expressifs !
Parfois en sanglots !
Parfois se grisant
Dans leur pureté !
Les gens bipolaires;
Un coup débonnaires !
Les gens bipolaires;
Un coût délétères !
Si piqués au vif !
Très mélancoliques !
Assez éruptifs,
Car trop euphoriques !
Changement d'humeur
Aux mélancomiques !
Comme à la bonne heure
En tragicomique !
Etat frénétique
En plusieurs facettes!
Etat dramatique
En plusieurs fossettes!
De leurs caractères
En changeant d'humeur !
Jamais linéaires !
Echangeant d'humeur !
Les gens bipolaires;
Un coup débonnaires !
Les gens bipolaires;
Un coût délétères !
Jérôme de Mars
Message de tendresse !
L'amour, l'amitié
Valent bien le détour !
Dans la loyauté !
Donnant de l'amour
En grande affection
D'un monde sans amour !
En désaffection;
Roulement d'tambour !
Notre monde n'va pas bien !
Pris dans ses défauts !
Il ne reste plus rien !
Dans un porte-à-faux !
Tout l'monde fait semblant
D'aller bien en vrai !
En vous asseyant,
Tous; vous porteriez !
Message de tendresse !
Donnez d'la liesse !
Mais sage de tendresse !
Donnez d'l'allégresse !
Il faut voir du monde !
Pas à la télé !
Il faut s'voir en vrai !
Un monde au complet !
Il faut se parler !
Et faire connaissance !
Pour se côtoyer
En une renaissance
D'ouverture d'esprit
Sans être renfermé !
En bonne compagnie;
Il faut se livrer !
Pour trouver l'allié
Qui vous comprendra !
Quitte à vous rallier !
A lui avec foi !
Message de tendresse !
Donnez d'la liesse !
Mais sage de tendresse !
Donnez d'l'allégresse !
Semez tout le monde
Dans l'amour par un !
Parsemez tout l'monde
Dans le tous pour un !
Prenez des nouvelles
De tous vos amis !
Et en ritournelle;
Aussi d'votre famille !
Faites tous des rencontres
D'bons Samaritains !
Soyez pour ! Pas contre !
L'amour d'votre prochain !
Ecrivez des mots
D'amitié sans haine !
Soyez des frérots !
Chaque jour d'la semaine !
Message de tendresse !
Donnez d'la liesse !
Mais sage de tendresse !
Donnez d'l'allégresse !
Jérôme de Mars
Recharge tes batteries !
Pile empile électrique !
On te met au courant !
D'un courant frénétique !
Accourant; concourant
Avec ton téléphone !
Qui représente ta voix
D'émetteur mégaphone !
Méga fun d'ton porte-voix !
Dont l'objet d'ton appel !
A toujours comme mobile !
La prise de ton rappel !
De ton mobile mobile !
Te bougeant immobile !
A l'aide de ton mobile !
Avec pour mobile l'objet !
Qui fait tout l'temps l'objet !
Recharge tes batteries !
Tu t'en charges infini !
Recharge ta batterie !
Qu'tu recharges hein fini !
En ton réseau social !
T'as pour réseau d'amis !
Un réseau chic loyal
De très bonne compagnie !
Tu fais du lien social !
Que tu veux rassembler !
D'bonne compagnie joviale !
Gardant ta liberté !
Tu sauvegardes le fil !
En n'ayant pas d'emprise !
Tu n'perds jamais le fil !
Grâce à ton lâcher-prise !
Tu te sens soulever !
Soulevant des montagnes !
Tu te ressens raser !
Rasant toute la campagne !
Recharge tes batteries !
Tu t'en charges infini !
Recharge ta batterie !
Qu'tu recharges hein fini !
Te relevant du vent
Sous le vent frénétique !
En te levant souvent !
Sous l'vent psychédélique !
Comme tu fais des surprises
A tout ce joli monde !
En allant de surprise
En sûre prise qui te sonde !
Dans le vent électrique
Téléphone importable !
Téléportable tactique !
Téléphone exportable !
Comme tu veux faire sonner !
L'téléphone un portable !
Pour mieux désarçonner !
L'téléphone ex portable !
Recharge tes batteries !
Tu t'en charges infini !
Recharge ta batterie !
Qu'tu recharges hein fini !
Jérôme de Mars
La danse des tasses !
Olé olé !
C'est une chanson !
Chanson au lait !
Classe biberon !
Qui fait danser
Tous les bébés !
Qui fait bouger
Mémé; pépé !
Buvant au lait !
Thé ou café !
Olé olé !
Boissons sucrées !
Cassant du sucre
Sur l'dos des gens !
Gens qui se sucrent !
Edulcorants !
La danse des tasses !
Elle boit la tasse !
La danse se tasse !
Qu'a fait sans tasse !
Les tasses; elles font
Tout un tam-tam !
Qui fond; s'morfond !
Sur le tam-tam !
Les tasses; elles tapent
Sur le tam-tam !
Couvert d'retape !
Des sons qui slament !
Mots sous couverts
D'anonymat !
Ici couverts !
Mettant à plat !
Cuillères d'argent !
Fourchettes d'argent !
Couteaux d'argent !
Paroles d'argent !
La danse des tasses !
Elle boit la tasse !
La danse se tasse !
Qu'a fait sans tasse !
L'silence est d'or !
Ecrits d'paroles !
Paroles qui dorent
Aux auréoles !
Cuillères qui tapent !
Fourchettes qui tapent !
Couteaux qui tapent !
Couverts d'retape !
Car pas de bol !
Buvant la tasse !
Car ras-le-bol !
Le bol sans tasse !
Fait un café
Oh ! Si jamais !
Thé allongé !
Pour mélanger
La danse des tasses !
Elle boit la tasse !
La danse se tasse !
Qu'a fait sans tasse !
Jérôme de Mars
J'ai dit rame !
Si je troque
Mes vacances
Au Maroc !
Port d'plaisance !
En buvant
Une gorgée
D'citronnade
Hydratée !
Sirotant
Une balade
A la fraîche !
Style revêche !
J'me dépêche
De payer !
J'ai la pêche
Survoltée !
J'ai dit rame !
Pour un slam !
J'ai dirham
Au programme !
Si jamais
Je me baigne !
Ah ! Marée !
Pour qu'tout baigne !
A la mer !
Amarrée
Sur La Terre !
Ah ! Marée !
Y a pas d'vague !
Vague à l'âme !
La mer m'drague !
Elle m'enflamme !
Y a des mouettes !
Y a des chouettes !
Comme c'est chouette !
Et allouette !
J'ai dit rame !
Pour un slam !
J'ai dirham
Au programme !
Si jamais
J'suis en âge !
Pour m'baigner !
J'suis en nage !
De ramer
Sur l'bateau !
A m'marrer !
Qu'il fasse beau !
Amarré !
Ah ! Marée !
Pour m'marrer !
Sans jeter
La jetée
Qui endigue
Pas r'jeté !
Sur la digue !
J'ai dit rame !
Pour un slam !
J'ai dirham
Au programme !
Jérôme de Mars
Ma berline à Berlin !
Si je m'conduisais bien
A bord de ma voiture !
J'chanterai le refrain !
Que je me configure
Dans ma ville de Rostock !
Pour en faire le Drugstore !
Avec aucun problème !
Pas de blêmes blêmes à Brême !
Partie de l'iceberg
Emergée ; immergée
Dans la ville d'Nuremberg !
Aux paroles imagées !
Paroles d'mes calembours !
Dans ma ville de Hambourg
Jusqu'au bourg de Fribourg !
Des faux bourgs aux faubourgs !
Ma berline à Berlin !
Elle avance et en train !
De rouler comme un train !
Dans l'train train quotidien !
La clé d'la solution
Est d'trouver l'équation !
Avec en résolution !
Telle est l'adéquation !
D'ouvrir la clé contact !
Paroles autodidactes !
Pour toujours bien m'conduire !
Avançant pour enfouir !
Fouler et refouler !
Tout pour me défouler !
Appuyant sur le frein
A main toujours en main !
Enfreint de mon refrain !
En frein ! Rongeant mon frein !
Parfumé de Cologne
Dans ma ville de Cologne !
Ma berline à Berlin !
Elle avance et en train !
De rouler comme un train !
Dans l'train train quotidien !
Avec pour ligne de conduite !
Ma fuite en ville d'Munich !
Sans mon délit de fuite !
Qui m'délite à Stuttgart !
Ca ne casse pas des briques !
Qu'je téléphone dring dring !
Que je sois dans les vaps !
Vapeur de ma Berline !
Mes paroles qui résonnent...
Depuis ma ville de Dortmund
Jusqu'à ma ville de Bonn !
En bon Bonn de mon monde !
Dans ma voiture à vent !
Allez ! Dans ma voiture !
Il faut aller d'l'avant !
Voiture qui préfigure !
Ma berline à Berlin !
Elle avance et en train !
De rouler comme un train !
Dans l'train train quotidien !
Jérôme de Mars
Une banlieue dans le neuf quatre !
Milieu centré tout-terrain !
J'taille la zone du Val-de-Marne !
Que j'slame ! Rôdez ! Haut ! Urbain !
J'déclenche la sirène d'alarme !
Tel un lascar hors-la-loi !
Comme un vilain p'tit canard !
Qui refait son je de loi !
Renfermé dur au mitard !
Il est mi-tard dans ma tare !
Comme y a toujours du ramdam !
Quand j'déclenche le tintamarre !
Dans l'Val-de-Marne macadam !
Laisse-béton ! Tout le béton !
Comme personne n'est étranger !
A la famille Benetton !
Parmi tous ces étranges hé !
Une banlieue dans le neuf quatre !
Une bonne banlieue opiniâtre !
Avec pas d'gens acariâtres !
L'neuf quatre est une banlieue bellâtre !
Que j'y ai des connaissances !
Des connaissances fascinantes !
Connaissances d'reconnaissances !
En leurs galères lancinantes !
Cette banlieue veut travailler !
Comme il y fait assez bon vivre !
Et qu'les jeunes veulent cravacher !
Très à cheval pour bien vivre !
Vivre; revivre et sans survivre;
Les jeunes ont toujours la fibre !
Avec l'travail qui délivre !
Comme ils veulent demeurer libres !
Egaux et légaux en droits !
Pas illégaux ! Maladroits
Les jeunes restent droits dans leurs bottes !
Sans faire les fayots d'lèche-bottes !
Une banlieue dans le neuf quatre !
Une bonne banlieue opiniâtre !
Avec pas d'gens acariâtres !
L'neuf quatre est une banlieue bellâtre !
Comme je veux monter sur Seine !
Sur bateaux-mouches qui font mouche !
Par aînés par des mécènes
A Vitry-sur-Seine ! Je louche !
Comme à première vue j'me mouche
A la Sécurité Sociale !
Rue de Meissen; ancienne couche
D'population amicale !
J'vais à la Mission Locale !
Aussi à la MJC !
Faire du social au local !
Tout en buvant mon café !
En train donc d'écrire mon slam !
Que je proclame l'armistice !
Comme pion sur l'échiquier d'dame !
Et sous de meilleures auspices !
Une banlieue dans le neuf quatre !
Une bonne banlieue opiniâtre !
Avec pas d'gens acariâtres !
L'neuf quatre est une banlieue bellâtre !
Jérôme de Mars
Le loto du slam
En tirant au sort
Le bon numéro !
Je dis en essor !
J'remporte le magot !
Je gratte toutes les cases !
Dont bien néanmoins,
Je n'ai pas de case
En moins ! Néant moins !
J'ne joue au morpion !
Ne damant le pion !
Pion sur l'échiquier !
N'sortant le chéquier !
Je joue au loto !
Quitte à être enjoué !
Je redis bingo !
Quitte à être en jouet !
Le loto du slam;
Ecrivant d'une trame !
Tout ce qui se trame !
L'loto ! Je l'entame !
Je n'ai pas les boules !
D'jouer au loto !
Comme je perds la boule !
Au je du loto !
Je remplis chaque grille !
D'la grille du loto !
Que personne n'me grille
Au je du loto !
Je suis consacré !
Sacré numéro !
Désacralisé
Au jeu du loto !
Je suis un cadeau !
Au jeu du loto !
Comme je sors du lot !
Qu'j'ai pour dernier mot !
Le loto du slam;
Ecrivant d'une trame !
Tout ce qui se trame !
L'loto ! Je l'entame !
Remplissant par un !
Un et un font deux !
Dans un deux en un !
Contant de par de !
J'ne suis replié !
D'façon opiniâtre !
Qu'je veux me plier !
Etre plié en quatre !
Reçu cinq sur cinq !
Car en fonctionnant,
Ce jeu me requinque !
En recomposant !
Le même numéro !
Du jeu du loto !
C'drôle de numéro !
Comme je sors du lot !
Le loto du slam;
Ecrivant d'une trame !
Tout ce qui se trame !
L'loto ! Je l'entame !
Jérôme de Mars
Le clown triste !
J'suis l'auguste !
Un clown rouge;
Un clown blanc;
Qui voit rouge !
Qui déguste
Dans la vie !
Tout son buste
Qui l'ennuie !
J'fais le clown
Très joyeux !
En cartoon
Ténébreux !
J'suis comique;
J'suis tragique;
Lunatique;
Dramatique;
Le clown triste !
Egoïste !
L'clown altruiste
Sur la liste !
Incompris;
Frénétique !
Un con pris
Pathétique !
J'ai plusieurs
Grandes facettes !
Du bonheur
Aux fossettes !
J'aime le jour;
Et l'oseille !
A contre-jour
Du soleil !
J'suis à la fois
Funambule !
Autrefois
Dans ma bulle !
Le clown triste !
Egoïste !
L'clown altruiste
Sur la liste !
Comme clown blanc;
Je suis triste !
J'fais semblant
D'être altruiste !
Comme auguste,
J'suis altruiste !
Même j'déguste !
J'ne suis triste !
J'veux faire rire
Sans pleurer !
En satire
Sans regrets !
En jonglant
Dès la nuit !
En jonglant
Vers la vie !
C'est d'la balle
D'acrobate !
Que j'déballe
Diplomate !
Le clown triste !
Egoïste !
L'clown altruiste
Sur la liste !
Jérôme de Mars
J'ai voté en marche !
Dimanche en marchant;
J'allais au bureau
De vote en marchand !
Voter en prolo !
Votant extrême-droite !
Pivotant au centre !
En donnant une droite !
Pour qu'tout se recentre !
Tout dans le social
Même désabusé !
Tout dans l'libéral
Même très abusé !
Par la politique !
J'suis désabusé
Que je veux voter
Dans l'apolitique !
J'ai voté en marche !
Pivotant en marche !
J'ai fait comme démarches !
Pivotant démarche !
Dans la renaissance
De l'apolitique !
Fin de l'abondance
De la politique !
Je n'crois plus en rien
Car désabusé !
Je croîs en un rien
Car c'est abusé !
D'voter pour la droite
Tantôt égoïste !
D'voter extrême-droite
Faux sans blanc altruiste !
Que je vote en marche !
En une renaissance !
Qu'je pivote en marche !
Fin d'la renaissance !
J'ai voté en marche !
Pivotant en marche !
J'ai fait comme démarches !
Pivotant démarche !
J'vote tantôt à gauche
Très modérée !
Tantôt extrême-gauche
Trop immodérée !
Que je cherche mon vote !
N'sachant qui voter !
Que j'recherche mon vote !
N'sachant pivoter !
Qu'je préfère donner
Une bonne gauche à droite !
Pour mieux redonner
Une bonne droite à gauche !
Assemblant la gauche;
Rassemblant la droite !
Au centre sans extrêmes !
J'me recentre suprême !
J'ai voté en marche !
Pivotant en marche !
J'ai fait comme démarches !
Pivotant démarche !
Jérôme de Mars
La glace laisse de glace !
Reflet du miroir !
Comme l'effet miroir !
Qui fait miroiter
Que de la bonté !
La glace n'glace les sangs !
D'une armoire à glace !
Qui n'glace un ces sangs !
Les sangs qui se glacent !
Reflet du mouroir !
Comme l'effet mouroir !
Qui fait trop mourir !
La vie à souffrir !
Des gens qui sont froids
Sans chaleur humaine !
Le froid a du poids
En froideur hautaine !
La glace laisse de glace !
N'se regarde sur glace !
La glace laisse deux glaces !
S'regarde dans la glace !
Y a des êtres givrés
Qui sont très en froid !
Où ils font une croix
Avec chaque été !
Préférant humer !
Un froid festival !
N'sirotant l'été !
N'voulant faire glouglou !
Dans l'eau estivale !
Préférant manger
Un bon esquimau !
Aux pistes enneigées !
Effet boule de neige !
Y a des esquimaux
Inouïs sur igloos !
Comme un sacrilège !
La glace laisse de glace !
N'se regarde sur glace !
La glace laisse deux glaces !
S'regarde dans la glace !
La glace va pécher
L'jeu de cette erreur !
La glace va pêcher
L'jeu de sept erreurs !
L'erreur est humaine !
Commettant des fautes !
L'aigreur; c'est la haine !
Commettant un Faust !
De la damnation
D'un diable grand enfer !
En condamnation
Diable ! Ce lucifer !
Perdu; éperdu !
Il faut rester fort !
Avec les disparus !
Et las une fois mort !
La glace laisse de glace !
N'se regarde sur glace !
La glace laisse deux glaces !
S'regarde dans la glace !
Jérôme de Mars
La danse des cafards !
Dépression extrême
Aux temps actuels !
Des pressions suprêmes !
Pschitt universelles !
L'temps de maintenant !
L'temps; c'est de l'argent !
En parlant comptant !
En chantant content !
Contant; racontant
Qu'il n'y a que l'argent
Seul; qui intéresse !
Même qu'il stresse; oppresse !
Faisant n'importe quoi
Des espèces d'argent !
Dansant rabat-joie
L'argent contre dansant !
La danse des cafards !
Qui fout le cafard !
Contre danse du cagnard !
Qui file le cafard !
Comme quoi ! Y a personne !
Personne qui n's'entend !
La haine désarçonne !
Personne n'se comprend !
Y a certains gens
Qu'de grands libéraux !
Rien que pour l'argent !
Qu'de grands sociaux !
Rien que pour les gens !
Pourquoi il y en a
Des gens à la rue !
Comme des inconnus !
En ces gens sans joie !
Avec de gros tourments
En un monde sans foi !
Suivant; rassemblant !
La danse des cafards !
Qui fout le cafard !
Contre danse du cagnard !
Qui file le cafard !
Pourquoi c'monde est bête !
Si bête qu'il embête
Les gens qui hébètent !
Comme tous; ils s'entêtent !
A vouloir l'chacun
Pour soi sans les autres !
Sans lien ! Car combien
Pour qu'les gens se vautrent !
Dans l'amour sans haine !
D'ce monde inhumain !
C'bas monde qui gangrène !
Les gens qui sont bien !
D'ce monde animal
Qui respire la mort !
Qui inspire le mal !
Le pire sans remords !
La danse des cafards !
Qui fout le cafard !
Contre danse du cagnard !
Qui file le cafard !
Jérôme de Mars
Le rock de la paix
Musique remuante !
Qui crève les tourments !
Musique déferlante !
Qui trotte en sonnant !
Heure de la trotteuse !
Ca fait les affaires !
Ambiance chaleureuse !
Des routes globe-trotter !
Votant en musique
Aux Eurockéennes !
Votant pacifique
Aux Eurockéennes !
Pivotant en marche
En une renaissance !
C'est une belle démarche !
Dont en quintessence;
Le rock de la paix
En signant la paix !
L'rock signe un traité !
Consignant la paix !
En traité de paix
Pas dans l'isoloir !
Pour voter en paix
Sans bruits de couloirs !
Discutant d'la vie
Juste dans l'embellie !
Sans ombre mais lumière !
Lueurs qui éclairent
Un monde ! Où s'fréquente
Des gens très variés !
Une maison ! Où entrent
Des gens s'il vous plaît !
Parlant de musique !
Pas de politique !
Jouant acoustique !
De l'apolitique !
Le rock de la paix
En signant la paix !
L'rock signe un traité !
Consignant la paix !
Tout l'monde veut venir
Dans cette vaste maison !
Juste pour le plaisir !
D'trouver la raison !
Aussi l'oraison
Sans perdre la raison !
Des saison monotones
D'politique atone !
Il faut des alliés !
D'véritables amis !
Pour tous se rallier
En bonne compagnie !
D'une grande amitié !
Rock alternatif !
Et tous au complet !
Roc alternatif !
Le rock de la paix
En signant la paix !
L'rock signe un traité !
Consignant la paix !
Jérôme de Mars
Des cas dansent !
En allant
S'amuser !
En tendance
Pour bouger !
S'remuant
L'popotin !
S'dandinant
L'arrière-train !
Le temps danse
En marchant !
D'redondance !
Avançant
De ses pas !
Souriant
Aux éclats !
En riant !
Des cas dansent !
En cadence !
Décadence !
En cas danse !
En mettant
En boîte d'nuit !
En s'mettant
Emboîte oui !
En dansant
Toute amende
Honorable
Sur la table !
Contre dansant
Toute amende
Exécrable !
En mangeant
Une amande !
D'abondance
Agréable
D'intendance !
Des cas dansent !
En cadence !
Décadence !
En cas danse !
S'enivrant
D'eau de vie !
Se soûlant
Dès chaque nuit !
En contrebande
D'alcooliques !
Sans une bande
D'acolytes !
En buvant
Les déboires !
S'imbibant
Illusoire !
De vin blanc
Pour danser !
En vain blanc
Condensé !
Des cas dansent !
En cadence !
Décadence !
En cas danse !
Jérôme de Mars
L'effet mouroir
Etat d'La France !
En décadence !
Comme des cas dansent
La redondance !
D'un putain d'monde
Qui fout le camp !
En ce bas monde
Si affligeant !
On ne comprend !
Plus rien du tout !
On se méprend !
S'en foutant d'tout !
On n'en est pas
Loin ! De la fin
Du monde qui va
Nous rendre défunts !
L'effet mouroir
D'tout ce foutoir !
L'effet miroir
Sans exutoire !
Le monde; il va
Trop à vau l'eau !
Dans le trépas
Des gros nigauds !
D'un monde qui n'est
Plus bon à rien !
D'un monde qui naît
Plus bon dans rien !
Y a plus d'finauds !
Y a que des cons !
Que des gros mots !
Plus de larrons !
Et plus d'lurons
Pour s'fendre la poire !
Y a que des cons
Qui prennent pour poire !
L'effet mouroir
D'tout ce foutoir !
L'effet miroir
Sans exutoire !
Comme il n'y a plus
D'logique ludique !
Y a malotrus
Qu'des statistiques !
A n'rien comprendre
Si l'monde bascule !
A se méprendre
Plus funambule !
De ce triste monde
Défiguré !
En ce bas monde
Configuré !
Avec qu'des cons !
Pour se moquer
Des fanfarons !
Pour décréter
L'effet mouroir
D'tout ce foutoir !
L'effet miroir
Sans exutoire !
Jérôme de Mars
Je n'ai pas le cafard d'avoir quitté L'ESAT La Fabrique !
Voici une petite saynète sur L'ESAT La Fabrique où Jérôme Bedrossian, ancien
agent de production de L'ESAT La Fabrique vient à la journée Porte Ouverte de L'ESAT La Fabrique rendre visite à ses anciens collègues et à son ancien moniteur principal de l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :
Jérôme Bedrossian en arrivant à l'atelier conditionnement de l'ESAT La Fabrique; aperçoit son ancien moniteur principal Eric Thébault et va lui parler :
Jérôme Bedrossian, ancien agent de production de l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :
- " Coucou, bonjour Eric ! Ca fait longtemps que je n'ai pas vu ! Comment vas-tu ? "
Eric thébault, moniteur principal de l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :
- " Bonjour mon loulou, moi ça va ! Et toi ? Pourquoi me dis-tu que ça fait longtemps que je ne t'ai pas vu ? Souviens-toi qu'on mange ensemble une fois par moi à Midi pendant ma pause déjeuner ! Je pense que si tu m'as dit que ça fait longtemps que tu ne m'as pas vu ! C'est à cause de tout ce que t'as dégusté dans cet ESAT du temps où t'étais là ! Et c'est pour ça que tu veux me faire trop déguster ! En mangeant une fois par mois avec toi à Midi pendant ma pause déjeuner ! Maintenant que tu es dans ton assiette après avoir quitté L'ESAT La Fabrique ! Alors qu'avant, tu étais à ramasser à la petite cuillère sans argent ! Comme la parole dans cet ESAT ne fut que d'argent comptant ! "
Jérôme Bedrossian, ancien agent de production de l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :
- " Je ne te le fais pas dire Eric ! A tel point que tout le monde était à couteaux très tirés avec moi à l'ESAT ! Que tout le monde me relégua comme troisième couteaux affûtés en me lançant des piques tranchantes acérées ! Avec une pointe d'indifférence à mon égard ! Dis donc l'atelier conditionnement est sale ! C'est à force que tout le monde s'en lavait les mains de moi dans cet ESAT ! Du temps où j'y étais comme j'entretenais les malheurs ! C'est pour ça que tout le monde me disait du balai ! En me disant pousse-toi ! Sans me donner aucun coup de pouce mais juste des coups de pousse ! "
Dans l'atelier Conditionnement, Jérôme Bedrossian aperçoit ensuite son ancienne collègue Sandrine Ribé et va lui parler :
Jérôme Bedrossian, ancien agent de production de l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :
- " Bonjour Sandrine, comment vas-tu ? "
Sandrine Ribé, ancienne collègue à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :
- " Coucou mon p'tit Jéjé ! Moi ça va tant bien que mal ! Si tu savais ce que j'en ai marre de cet ESAT ! Je suis comme toi, je n'ai plus rien à perdre ! J'ai tellement perdu mon temps dans cet ESAT ! En plus, tu ne sais pas la nouvelle ! A l'atelier conditionnement la partie où l'on faisait les pompes, maintenant, c'est l'atelier blanchisserie rattachée au conditionnement ! Ca me pompe l'air de faire moins de pompes qu'avant ! Je sais pourquoi, tu n'aimais pas faire les pompes ! Car les pompes pompaient tes petits vélos en pédalant toujours dans la semoule et la choucroute ! Surtout en 2018 comme t'avais plus de blé avec tes allocs, tu bouffais beaucoup d'aliments gras pour défendre ton bout de gras en gros ! Maintenant, je sais pourquoi tu perdais le fil conducteur avec tes petits vélos ! C'est parce-que t'avais pressenti qu'au conditionnement, il y aurait un atelier couture au sein de la blanchisserie rattachée au conditionnement ! "
Jérôme Bedrossian, ancien agent de production de l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :
- " T'as tout compris Sandrine ! C'est exactement ça ! Toi et moi, on en avait du flair pour bien sentir les choses de notre sixième sens ! Malgré qu'on nous menait par le bout du nez toi et moi à L'ESAT ! C'est sans doute pour ça que quand on faisait les bouteilles d'alcool Dugas, ça me soûlait tellement que j'avais tout le temps un coup dans le nez ! Avec aucun acolyte de mon côté pour m'aider à envoyer une bouteille à la mer en un mets sage ! C'est sans doute pour ça que j'ai pris de la bouteille avec Dugas ! Et là ! Je serais encore à L'ESAT avec l'atelier blanchisserie rattachée au conditionnement ! A coût sûr en faisant de la couture, j'aurai été battu à plat de couture ! Le tout (re)conditionné au pire en faisant des soupirs ! Quel soulagement d'avoir quitté cet ESAT de merde pour ce que j'y ai fabriqué ! A part enfiler des perles en en n'ayant rien à péter ! "
Maintenant à l'atelier conditionnement, Jérôme Bedrossian rencontre enfin son ancien collègue Tony Angaman et va discuter avec lui :
Jérôme Bedrossian, ancien agent de production de l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :
- " Bonjour mon p'tit Tony, comment ça va ? "
Tony Angaman, ancien collègue à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :
- " Bonjour Jéjé ! Moi, ça va bien ! Que t'as bien fait de quitter l'ESAT ! C'est de pire en pire si tu savais ! Pas besoin de te faire un dessin pour te dire comment était L'ESAT quand t'étais présent ! Tu as la mémoire intacte avec tous ce que les gens t'ont fait ! Je sais pourquoi tu perdais le fil tout le temps à la fin dans cet ESAT ! Tu n'avais quasiment plus aucun contact avec personne à la fin à L'ESAT ! C'est pour ça que tu avais rompu le fil contact en te lâchant vraiment trop sur Facebook ! Je sais pour quel motif L'ESAT t'a rendu si blasé et totalement désabusé ! "
Jérôme Bedrossian, ancien agent de production de l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :
- " Mon petit Tony, tu as tout compris ! Comme tu as très bien dit ! Pas besoin de connaître mon motif en me faisant un dessin pour savoir pourquoi j'ai quitté L'ESAT ! Si j'ai quitté l'ESAT ! C'est parce-qu'à force que tout le monde s'en lavait les mains de moi en me disant du balai ! J'avais tellement le cafard dans cet ESAT que quand j'ai quitté l'ESAT, à L'ESAT, ils ont trouvé des cafards ! Ca y est, je me suis tellement bien retroussé les manches déballées que je n'ai pas le cafard d'avoir quitté L'ESAT La Fabrique sans refermer la porte de cette porte ouverte ! "
Jérôme de Mars
Rebelle de la cité !
J'm'appelle DJ Jéjé !
Je suis un grand lascar !
En venant du ghetto;
Je donne toujours rencard !
Parlant de mes bobos !
Bobos sans Mausolée;
J'habite dans un F2 !
Et en un désavoeu;
Je fais depuis mon pieu;
Un voeu pieux d'sacrilège !
Sans aucun privilège;
J'suis un gars sulfureux !
J'ai quand même d'la morale !
En ne faisant le mal !
J'veux avoir le moral !
En refaisant le mâle !
Rebelle de la cité !
Je suis un gars lésé
En ce monde fracturé !
Je suis un gars laissé !
Genre un laissé-pour-compte !
Avec au bout du compte !
Une vie au bord du gouffre;
Et en odeur de soufre !
J'souffre de désintérêt !
Croissant et excroissant
D'mon image écornée;
Encornée en croisant !
Mon sacré diable d'enfer !
Portant tout mon fardeau !
A p'tite mort visionnaire !
En portant le chapeau
Donnant pour coût d'chapeau !
L'chapiteau de ce cirque !
Eclatant en sanglots;
Je dis c'est tout un cirque !
Rebelle de la cité !
Je suis un gars lésé
En ce monde fracturé !
Je suis un gars laissé !
Je n'comprends plus ce monde
Qui bascule dans l'horreur !
Pourquoi c'est presque la fronde ? !
En cette France dans l'aigreur !
Pourquoi les gens s'haïssent
En une mise à l'abîme !
Se faisant des supplices !
D'un monde qui se décime !
J'ai envie de ruer
Dans les brancards pas d'bol !
J'ai envie d'conspuer
C'monde qui est sans paroles !
Pour mieux le mépriser
Par mes mots qui dézinguent !
Pour mieux l'électriser
Par mes gros mots qui flinguent !
Rebelle de la cité !
Je suis un gars lésé
En ce monde fracturé !
Je suis un gars laissé !
Jérôme de Mars
Si on se faisait des films !
En marchant sur des plates-bandes !
On se projette toute notre vie !
En marchand sans faire d'contrebande !
On s'projette dans l'infini !
L'infini du cinéma;
On ne l'est plus spectateurs !
On redevient des acteurs
De notre vie sans cinéma !
En s'en léchant les bobines
En super huit infini !
En s'en léchant les babines
En super vite hein fini !
L'cinéma est notre moteur !
Avec des mots paranos !
Dans un on dit cap moteur !
Avec des mots mégalos !
Si on se faisait des films !
Si on en tournait des films !
Si on s'refaisait des films !
Si on retournait des films !
Avec pour tourner ! Un clap
D'cinéma en dédicaces !
On refixe toujours l'même cap !
Si jamais un des dix cassent !
D'un moteur; ça tourne action !
En ses acteurs tous béats !
Moteur qui retourne l'action
D'ces acteurs qui font leur B.A !
S'asseyant tous sur leurs chaises
D'ciné en un Béaba !
Redisant qu'ils sont à chaise !
Pompeux d'l'intelligentsia !
Cinéma Armoricain;
C'est peut-être vraiment de l'art !
Cinéma Américain;
C'est bien sûr vraiment dollar !
Si on se faisait des films !
Si on en tournait des films !
Si on s'refaisait des films !
Si on retournait des films !
On peut tourner de beaux films !
Sans être au bout du rouleau !
On peut se tâcher aux films !
Pour être au bout du rouleau !
Au bout du rouleau de films !
Par un rouleau-compresseur !
On peut s'attacher aux films
Juste en incarnant l'acteur !
Pas un spectateur acteur !
Mais un acteur spectateur !
L'unique acteur d'notre propre vie !
Jouant le rôle de notre vie !
En jouant bien notre propre rôle !
Un vrai rôle d'exposition !
En ne jouant notre propre rôle !
Un rôle de composition !
Si on se faisait des films !
Si on en tournait des films !
Si on s'refaisait des films !
Si on retournait des films !
Jérôme de Mars
Etat critique !
En inventaire !
D'la société
Emise sous terre
Sans dignité !
Le monde est fou !
Tout pour l'argent !
Monde de voyous
Si arrogant !
Qui n'en prend plus
D'gants élégants !
Monde dissolu !
Monde trop violent !
Il n'y a aucune
Morale qu'le mal !
Monde de lacunes !
Monde animal !
Etat critique !
Anachronique !
Malade chronique !
Monde maléfique !
Chacun pour soi !
Un monde sans foi !
Décomplexé;
Et rétamé
En mille morceaux !
Et en lambeaux !
Près du tombeau !
C'est le ghetto !
Les riches s'en fichent !
Les pauvres s'affichent !
Les riches entre riches !
Les pauvres défrichent !
Etat d'un monde !
Sans charité
Dans ce bas monde !
Aucune pitié !
Etat critique !
Anachronique !
Malade chronique !
Monde maléfique !
C'monde est perdu
Sans un repère !
C'monde éperdu
Sans un repaire !
Pour tous se mettre
Bien à l'abri !
Sans se démettre
En des débris !
En tombant bien
Aux oubliettes !
Monde de requins !
Qui met en miettes
Avec aucune
Humanité !
Juste la rancune
Désabusée !
Etat critique !
Anachronique !
Malade chronique !
Monde maléfique !
Jérôme de Mars
Ca met d'l'eau au moulin !
Pas loin de mon moulin,
Je marche dans la prairie !
Faisant marcher l'moulin !
Foulant comme road-movie !
En n'étant boulanger !
En un métier dissous !
J'ne suis à Boulanger !
Pas pour un Franc dix sous !
Je ne digère l'Euro !
J'en ai rien à péter !
Pour ainsi rouspéter !
J'en ai marre de l'Euro !
Je n'préfère l'ire mal-être !
Mal-être de mon moulin !
Je préfère lire ma lettre !
Ma lettre de mon moulin !
Ca met d'l'eau au moulin !
Au four et au moulin !
Comme l'être de mon moulin !
Moulin qui a un grain !
Et si Alphonse Daudet
M'écrivait ses idées !
Pour qu'je reste insatiable !
Et pour n'être exécrable !
Comment naître émerveillé
Par la vie au grand air !
Comment être revigoré
Par une vie débonnaire !
Et si je regardais
Bien mon moulin avant !
Pas le moulin après !
Mais le moulin à vent !
Il faut que j'aille malgré
Tout toujours de l'avant !
En pansant à l'après !
Pas penser à avant !
Ca met d'l'eau au moulin !
Au four et au moulin !
Comme l'être de mon moulin !
Moulin qui a un grain !
Je marche dans la nature !
Près du moulin à vent !
Je ne roule en voiture !
Foulant et refoulant;
Je la remonte la pente !
Sur montagne endurcie !
Je n'vole en parapente !
Tombant d'haut dépéri !
En disant au moulin !
J'veux faire mon marché STEP !
Très prêt de mon moulin !
J'veux marcher sur les steppes !
J'aime faire tourner le vent !
J'aime faire tourner l'moulin !
En retournant avant !
Bien à vent d'mon moulin !
Ca met d'l'eau au moulin !
Au four et au moulin !
Comme l'être de mon moulin !
Moulin qui a un grain !
Jérôme de Mars
Billet déplacé
Voyage dans l'métro !
Je la taille la zone !
D'mon Pass Navigo
Jusque dans l'hexagone !
Je sors mon billet
D'façon déplacée !
J'composte mon billet
Assez déplacé !
Je valide mon titre
D'transport invalide !
Le tout à juste titre !
Je suis un valide !
Validant l'billet !
Passant l'tourniquet !
Marchant en billet !
Faisant l'tour niqué !
Billet déplacé
Pour me déplacer !
M'mettant en billet !
Pour me déplacer !
J'franchis plein d'entrain !
Ca vaut le détour !
J'm'affranchis en train !
Sans billet retour !
Vu ce qui se trame !
Toujours bout en train !
Comme je prends ce tram !
A bord de ce train !
Je fais un billet !
Un billet d'humour !
Je suis en billet !
Un billet d'humeur !
J'me remets sur rails !
A bord de ce train !
Sans que ça déraille !
Au rebord d'ce train !
Billet déplacé
Pour me déplacer !
M'mettant en billet !
Pour me déplacer !
Je sui un valide !
En station debout !
Je suis invalide !
Descendant à bout !
Station un valide !
J'écoute comme station !
La radio invalide !
De bout en station !
D'mon ordi qui rame !
A bord de cette rame !
En disant sur l'quai !
Que je suis OK !
Pour être à la fois !
Quelqu'un de valide !
Même si toutefois !
Je suis invalide !
Billet déplacé
Pour me déplacer !
M'mettant en billet !
Pour me déplacer !
Jérôme de Mars
La machine à tambours
Si on fait une machine;
Il faut bien un refrain !
Une chanson qui s'machine
En s'en lavant les mains !
En faisant du tam tam !
Par une baguette magique
Dans le Paris Paname
D'un effet de musique !
On joue notre partition !
Pour rabattre en retraite
Par cette composition !
Allant faire tous une quête...
En quête de chansonnette !
Nous servant des baguettes !
Pour faire tous un refrain...
Qui redonne l'air de rien !
La machine à tambours
En un compte à rebours !
La machine à rebours
En un compte à tambours !
Tapant sur la machine...
Des notes sucrées salées !
Montant à l'origine
Des notes tapées, frappées !
En de grosses forces de frappe;
Qui tapent par la grande porte !
Une musique par étapes
Amicales qui emporte...
L'adhésion populaire
En un appel d'air danse !
Qui remporte salutaire
D'un rappel d'air immense...
Des notes qui s'entrechoquent
D'limousine sans pare-chocs...
Des notes qui font toc toc...
Cette musique est en toc !
La machine à tambours
En un compte à rebours !
La machine à rebours
En un compte à tambours !
On lave tous notre linge sale
En famille à la main...
Qu'on lave tous dans une salle
Infamie notre refrain...
Pour changer les idées
Aux gens qui ne se pincent
De rire assez ridés...
En tourments assez pince
Sans rire ! En déchantant
Sans aucun coups de main !
On va sourire chantant
En éclats ! Notre refrain
Sans jamais être enfreint !
En se décomposant...
Et sans ronger notre frein !
En en recomposant...
La machine à tambours
En un compte à rebours !
La machine à rebours
En un compte à tambours !
Jérôme de Mars
Des joies et des peines
Le long de la vie;
C'est une alternance
De jours et de nuits
En accoutumance !
Y a des jours avec !
Sans des prises de becs !
Y en a des jours sans !
Avec des coups d'sang !
Dans la vie; on rit !
Dans la vie; on pleure !
Dès la nuit; on prie !
Dès la nuit; notre cœur
Veut y arriver
A vivre dans ce monde !
Sans obscurité !
Sans survivre en fronde !
Des joies et des peines;
Entre amour et haine;
L'amour tient haleine !
La haine perd haleine !
Il faut cultiver
L'amour au pluriel !
Il faut parsemer
L'amour fraternel !
Il faut se sourire
Lors des jours d'bonheurs !
Il faut s'soutenir
Lors des jours d'malheurs !
Car comme on le dit !
A chaque jour suffit
Sa peine qui démène !
Y a aussi sereine !
La vie au grand air !
Qui prend des grands airs !
Pour rendre débonnaires,
Les jours délétères !
Des joies et des peines;
Entre amour et haine;
L'amour tient haleine !
La haine perd haleine !
Il faut dire merci
D'avoir rencontré
Des gens très gentils !
Qui nous font aimer
La vie sans la nuit !
L'amour; l'amitié
Donnent de l'embellie
A cette vie corsée !
En évènements;
Qui attendent l'essor !
En avènement;
Avec pour ressort !
L'envie d's'en sortir
Sans les vieux démons !
L'envie d's'assortir
En bravant les monts !
Des joies et des peines;
Entre amour et haine;
L'amour tient haleine !
La haine perd haleine !
Jérôme de Mars
Maltraité
Si c'était
Si facile !
D'être en paix;
D'être gentil !
Il faudrait
Echanger !
Pour montrer
Et changer !
Comment faire
Pour partir
De l'enfer !
Sans souffrir;
Il faudrait
Oublier
Sans la haine;
Toutes ses peines !
Maltraité
Sans traité !
Mâle traité
En traité !
Il faudrait
Donc signer
Le traité
De la paix !
Consigner !
Qu'on le veut
Etre en paix
Sans voeux pieux !
Il faudrait
Mieux fumer
L'calumet
De la paix !
File Indienne !
Sans l'amère !
Mère Indienne
Délétère !
Maltraité
Sans traité !
Mâle traité
En traité !
Sans démons
De Minuit !
On dispose
Dans la pause
Méridienne
D'la semaine !
Pour changer
Les sales choses !
En amont
De Midi !
Echanger
En symbiose
Bien autour
De l'amour !
Sans mauvais
Sale côté !
Maltraité
Sans traité !
Mâle traité
En traité !
Jérôme de Mars
Si Charles m'entraînait !
Sous son influence;
Voici un hommage !
Depuis son silence;
Avec pour adage !
Va y avoir d'la joie !
En ce beau printemps
D'un bien-être bourgeois !
Clamant exaltant !
Y en a de la joie !
Avec du soleil !
Chantant chaque mois !
De riches ritournelles;
Qui font détourner
La tête chansonnette !
Qui font contourner...
Cet air dans la tête !
Si Charles m'entraînait !
A bien écouter
Ce grand Charles Trénet !
Quitte à m'le traîner !
En air d'une chanson;
Une hirondelle
A fait la saison !
Déployant mes ailes;
Tournoyant mes ailes;
Toujours au tournant
De cette ritournelle !
En fleurant charmant !
L'printemps qui éclot
En m'marchant sur pieds !
Me levant si tôt !
Plutôt de bon pied !
Que je veux chanter !
L'moral au beau fixe
Des gens si enjoués !
Sans jouer de rixe !
Si Charles m'entraînait !
A bien écouter
Ce grand Charles Trénet !
Quitte à m'le traîner !
Je veux d'la douceur
Dans la liberté !
Je veux d'la fraîcheur
Envie d'roucouler !
Sans m'faire pigeonner
Par tous les pigeons !
Je veux retrouver
La vie en chanson !
En quittant l'hiver !
En recomposant
Tous les faits d'hiver !
En en composant
Des fées de printemps !
En fredonnant bien
D'un nouvel élan
D'un air boute-en-train !
Si Charles m'entraînait !
A bien écouter
Ce grand Charles Trénet !
Quitte à m'le traîner !
Jérôme de Mars
Car ah ! Ok !
Si ça te chante !
Tu poseras
Tes mots qui vantent
Ta jolie voix !
En fredonnant
Tes belles chansons !
Les entonnant
A la maison !
En tes paroles;
Qui t'anim'ront
D'une farandole
A l'unisson !
Pour te chanter
Si réveillé !
Pour t'enchanter
Si éveillé !
Car ah ! Ok !
Sans t'déchanter
L'karaoké !
A rechanter !
Qu'ça te machine
D'chercher tes mots
A la machine !
Que tu trouves beau !
D'chanter l'amour !
Si agréable !
Lors d'un séjour
Inoubliable !
Qu'tu veux y croire
Chantant la fête !
Et ta bluette !
Rien qu'au comptoir !
En tes paroles !
Qui elles; défilent !
Prenant l'envol !
Sans perdre l'fil !
Car ah ! Ok !
Sans t'déchanter
L'karaoké !
A rechanter !
Qu'en ton micro;
Tu trouves ta voix !
En tes échos !
T'soufflant la joie !
De bien chanter
Tes belles histoires !
Sans déchanter
Toute ton histoire !
Tes mots qui sonnent
Juste ! Qui résonnent !
Et qui raisonnent
D'ton être ! Qu'on sonne !
N'importe quelle lettre !
Comme tu prends tout
Au pied d'la lettre !
Joue ton vatout !
Car ah ! Ok !
Sans t'déchanter
L'karaoké !
A rechanter !
Jérôme de Mars
Jardin secret !
Pelle et râteau !
Tu vas creuser
Tout ton terreau !
Pour élaguer
En débinant
Ton terrain !
Et en binant
Ta terre hein !
Disant bonne pioche
Avec ta fourche !
Et de ta pioche !
Ta langue qui fourche
A la découpe !
Comme tu enfourches !
Disant coupe coupe !
Taire qui enfourche !
Jardin secret !
Pour cultiver
Ton Mausolée !
Pour t'cultiver !
Sans décimer
Ton jardin !
Pour écimer
Ton jardin !
Te ramassant
Un sale râteau !
Te déversant !
Tout tombe à l'eau !
Sans te rouler
Une jolie pelle !
Pour t'dérouler
En un rappel !
Tu dois remplir
Un grand seau d'eau !
Pour bien verdir
Tes bons tuyaux !
Jardin secret !
Pour cultiver
Ton Mausolée !
Pour t'cultiver !
En arrosant
Ton pot de fleurs !
En irriguant
De tes couleurs;
Ta pelouse verte !
Pour récolter
Tes pelles ouvertes !
Pour embrasser
Tes sécateurs !
A en couper
Tout ton secteur !
A découper
De tes tenailles
Et d'tes cisailles !
L'travail bien fait !
Rien à r'procher !
Jardin secret !
Pour cultiver
Ton Mausolée !
Pour t'cultiver !
Jérôme de Mars
Voyage vers un monde meilleur !
Exode rural; tu voyages !
A la découverte du monde !
Tu recherches une prise verbale
Pour t'rebrancher en faconde !
Comme tu lâches-prises le moindre mal !
Pour t'déconnecter farouche
De ce triste monde animal !
Comme t'as envie que ça bouge !
Te débranchant de ce monde
Artificiel ! Qu'tu préfères
Côtoyer les gens qui t'sondent !
Discutant d'ton inventaire !
A emporter sur une île
Déserte avec pour bagages !
Ta quiétude d'être si gentil !
Que tu cultives pour bagages !
Voyage vers un monde meilleur !
A la découverte d'ailleurs !
Et en quête de ton bonheur !
Plein d'allant nulle part ailleurs !
Tes voyages forment ta jeunesse !
La jeunesse de ton histoire !
Tes voyages forment ta genèse !
La genèse de ton histoire !
Pour que tout baigne dans ta vie !
Mouille ta chemise dans la mer !
En faisant des bains d'Minuit !
Tombant des nus dans la mer !
La mer claire comme de l'eau d'roche !
Il faut que tu sois une pierre !
Pas avec un coeur de pierre !
Surtout n'sois jamais aride !
En lançant des mots pète-secs !
Il faut que tu sois limpide
Avec un coeur de gavroche !
Sans avoir de prises de becs;
Voyage vers un monde meilleur !
A la découverte d'ailleurs !
Et en quête de ton bonheur !
Plein d'allant nulle part ailleurs !
Pars à la conquête des gens !
Des gens qui ont le coeur doux !
Qui ne soient chauds comme un volcan !
Mais qui soient d'chaleureux fous !
Fous d'amour pour le redoux !
Qu'dans leur pays; il fasse chaud !
Ou froid ! Où personne n's'en fout
De toi dans un porte-à-faux !
Pour t'aimer soi-même; il t'faut
Aimer les gens assez bien
Sans leur vouloir l'échafaud !
Pour qu'ils soient tous tes copains !
Pour que tu sois bien toi-même,
Il faut qu'tu sois bien avec
Les gens sans aucun problèmes !
Avec plus jamais d'mots secs !
Voyage vers un monde meilleur !
A la découverte d'ailleurs !
Et en quête de ton bonheur !
Plein d'allant nulle part ailleurs !
Jérôme de Mars
La Fête des Lilas
Aujourd'hui ici
A Vitry-sur-Seine;
Il y a la folie
Offrant en mécène !
L'envie d'faire la fête !
Avec un concert
En prenant tous l'train !
Toujours plein d'entrain !
Avec à-tue-tête !
Un week-end solaire
En feux d'artifice !
L'tout sans artifice !
Les gens ont besoin
D'avoir ce moment !
Pour créer du lien,
Passant dans le temps !
La Fête des Lilas;
Offrant du lilas;
Faisant l'premier pas !
Offrant de la joie;
Défilant d'gaieté
Le jour du dimanche !
Pour illuminer
Ceux qui gagnent la manche !
Restant positifs !
Sans gens pessimistes
En êtres émotifs !
Gentlemans altruistes !
Ils veulent changer l'monde
En changeant les gens !
D'amour qui féconde
Echangeant le temps !
Tout pour des paroles
Très communicatives !
Sans des choses frivoles !
Paroles volubiles...
La Fête des Lilas;
Offrant du lilas;
Faisant l'premier pas !
Offrant de la joie;
Cette fête offre l'couvert
En fête expansive !
Tous les uns en vers
Les autres en missive !
Faisant du street art !
Passant tous l'message !
S'donnant tous rencard
Le long du passage !
Avec dans la rue
Des fresques pittoresques !
Sans peur d'l'inconnu
Si chevaleresque...
D'époque romanesque...
S'offrant un repas !
Ornant d'arabesques;
Avec en éclats...
La Fête des Lilas;
Offrant du lilas;
Faisant l'premier pas;
Offrant de la joie !
Jérôme de Mars
Boucler la boucle !
Chemins d'traverse !
Que d'raccourcis !
On en traverse
Dans l'agonie;
Où on se fait
Des cheveux blancs !
Très ondulés;
En se coiffant
En passant tout
Au grand peigne blanc !
Comme on coupe tout !
Ebouriffant !
Ce qui percute;
Cheveux hirsutes;
Comme là ! On va
Bien à tout va !
Boucler la boucle !
Pour qu'on la boucle !
Et qu'on déboucle !
On a des boucles !
Comme on prend date
Là sur la frise !
Faisant des nattes !
Pour qu'on ne frise
Pas d'être coiffé
Sur le poteau !
Pour se coiffer
Sur le poteau !
Sans ridicule !
Pour qu'on défrise !
Qu'on déambule
Mieux sur la frise
Chronologique !
Sans un désordre
Anachronique;
On s'donne comme ordre !
Boucler la boucle !
Pour qu'on la boucle !
Et qu'on déboucle !
On a des boucles !
En commission,
Pour faire ses courses !
Grande commisssion;
On en débourse
Des quantités !
S'vidant la panse !
On en dépense
Des quantités !
En enfilant
Rien que des perles !
En relâchant
Rien que des perles !
En renfilant
Des colliers d'perles !
Ca c'est une perle
Rare ! En fermant !
Boucler la boucle !
Pour qu'on la boucle !
Et qu'on déboucle !
On a des boucles !
Jérôme de Mars
Blague :
Pourquoi le génocide Arménien ne vaut-il pas le génocide Juif ?
- Parce-que le génocide Arménien est un génocide oh ! Low cost !
Jérôme de Mars
Un p'tit truc en plus !
Sans faire d'cinéma !
Voici un beau film
Qui donne de la joie !
Sans se faire de films
Sur le handicap !
Ils sont différents !
Il faut donc un cap
Point indifférent !
Pour montrer aux gens,
Qu'c'est vraiment une force
D'être très différents !
Pourvu qu'ça amorce...
Un meilleur regard
Des gens sur ces gens !
D'un meilleur égard
Sans un jugement !
Un p'tit truc en plus !
C'est tout un bonus !
Et avec en plus !
Toujours une astuce !
Ce film va permettre
Plus de tolérance !
Sans jamais omettre
Leur bon sixième sens !
A toutes ces personnes
Fragiles et gentilles !
Leur bonté; elle résonne
En des choses dociles !
Que les gens devraient
Avoir et savoir
Sans faire d'préjugés !
Comme d'un repoussoir
De bons sentiments
D'ces gens différents !
Il faut bien savoir
Que de cette histoire...
Un p'tit truc en plus !
C'est tout un bonus !
Et avec en plus !
Toujours une astuce !
Ces gens ne veulent plus
Qu'on leur dise; pousse-toi !
Ils veulent absolus !
L'monde franchisse un pas !
Un monde qui rassemble
Les gens; leur histoire !
Sans qu'personne ne tremble !
A part émouvoir !
Ceux impressionnés;
Par tant de courage !
Et déterminés
D'avoir de la rage !
Car y a là ! Urgence !
Encore d'démontrer
Dans la résilience;
La sérénité !
Un p'tit truc en plus !
C'est tout un bonus !
Et avec en plus !
Toujours une astuce !
Jérôme de Mars
Rappelle-toi de Johnny !
Fumant ta cigarette;
Tu es un hard-rocker !
Qu'tu joues en tes fossettes;
Les remarques de ton coeur !
Comme tu es mélomane !
Ecoutant sa musique;
Musique de Johnny man !
Dont tu es nostalgique,
Blotti sur ton juke-box !
Ecoutant tes vinyles
Sans aucun paradoxe !
Musique dont t'es habile !
Attendant ton café !
Au café du commerce !
Un café allongé;
Frappé de ton commerce !
Rappelle-toi de Johnny !
Ainsi que de Sylvie !
Cette musique t'rend chéri !
D'Johnny et de Sylvie !
Tu chantes les ritournelles
De Johnny en Carrousel !
Ca en vaut la chandelle !
Qu'tu tournes en manivelle !
Ces refrains chaque semaine;
A la petite semaine !
Enchantant ta rengaine !
Qui te tient en haleine !
Que t'aurais bien aimé
En écrire de gros tubes !
Pour Johnny ! Que t'aimais
Sans jamais faire ta pub !
Toi; sous son influence !
Avec son énergie
A revendre d'l'aflluence !
Te chantant en gri-gri !
Rappelle-toi de Johnny !
Ainsi que de Sylvie !
Cette musique t'rend chéri !
D'Johnny et de Sylvie !
Tu aimais ses excès
A Johnny; l'écorché !
A en crever l'abcès !
T'en as jamais assez !
De l'écouter Johnny
En ta marque de repère !
Johnny; ton mausolée !
Qu't'en fais un sanctuaire !
Johnny; ça n'te soûle pas !
A part reboire une bière !
L'écouter t'donne la joie !
Avant ta mise en bière !
Que tu as grande envie
D'lui rendre un bel hommage !
Pour qu'tu retiennes la nuit !
Avec juste pour adage !
Rappelle-toi de Johnny !
Ainsi que de Sylvie !
Cette musique t'rend chéri !
D'Johnny et de Sylvie !
Jérôme de Mars
Blues rocker !
T'as le blues
Du dimanche
Dans ta house !
Sans ton manche
A balai !
N'balayant
D'vant ta porte !
Ramassant
De la sorte
Tes regrets !
Toi; si hard
Et si roc !
Tu n'aimes l'hard !
Tu aimes l'rock !
T'as le blues !
Qui t'émousse
Blues rocker !
Joe Cocker !
Blues rock coeur !
Joe qu'au coeur !
Tu fais l'rif
De guitare !
Que tu sniffes
Au grand soir !
En portant
Toute ta croix
De Crucifix !
Te crucifiant
En une rixe !
Que dès fois;
T'as le blues !
Qui épouse
Ton mal d'vivre !
A crever
Ce qui t'enivre !
A cracher
Blues rocker !
Joe Cocker !
Blues rock coeur !
Joe qu'au coeur !
Que tu pleures
Chaque absence
D'ton âme soeur !
En souffrance !
Qu't'en as marre !
Toujours d'boire
Ton cafard
Au comptoir !
Que ta mine
Au charbon !
Elle te mine
Au crayon !
Traits défaits !
D'un compte d'fée;
Tu n't'émousses !
Qu'on te mousse !
Blues rocker !
Joe Cocker !
Blues rock coeur !
Joe qu'au coeur !
Jérôme de Mars
Soleil tropique
Dès cet été;
Il va faire chaud !
A s'éclater
Sur le sable chaud !
En se baignant
Dans la belle mer !
En se montrant
Eclat solaire !
Dès les vacances
Pour que tout baigne
En quintessence !
Pour qu'on se baigne
Dans de l'eau pure !
Dans un effet
Très Bleu Azur !
Pour s'exulter,
Soleil tropique;
Lieu exotique;
Soleil tonique;
Lieu dynamique;
Il va faire beau
Dans cet endroit
D'eldorado !
Comme toutefois
Depuis un an !
On les attend
Ces belles vacances !
Port de Plaisance !
En profitant
Du temps présent !
En sirotant
Cet océan !
De mer limpide;
Sans les mots secs
D'un monde aride;
Sans prises de becs !
Soleil tropique;
Lieu exotique;
Soleil tonique;
Lieu dynamique;
En s'amusant
Lors des vacances;
Dans un beau temps
D'itinérance !
Pour propager
Que de bonnes mondes !
Sans échauffer
Le micro-ondes !
D'ce monde obscur
Qui a besoin
Rien qu'de gens purs !
Qui ont l'béguin
Pour une vie riche
Humainement !
Pas qui s'affiche
Financièr'ment !
Soleil tropique;
Lieu exotique;
Soleil tonique;
Lieu dynamique.
Jérôme de Mars
Répartition
Musique classique !
Nous; on compose
Des airs d'classique !
On joue ludique
De l'opéra !
C'est du gâteau !
Miam d'opéra !
En un morceau !
Station debout
A Opéra !
On joue debout
De l'opéra !
On recompose
Rien qu'des morceaux !
Comme de Verdi,
De Vivaldi !
Répartition
En partition;
D'une audition
D'érudition;
Comme on apprend
Rien que la base
De la musique !
Qui est à base
D'air pacifique !
En quatre saisons
Dès l'oraison;
Qui nous détend
En écoutant
Un air d'Aïda !
Nous enivrant
De Traviata !
En ritournelle
Du Boléro !
Air de Ravel !
En trémolos;
Répartition
En partition;
D'une audition
D'érudition;
Très débonnaire !
En écoutant
Un air d'Schubert !
En se roulant
De gros patins
Sur de grands airs
D'un air d'Chopin !
Un air débonnaire !
Qui me chope un
Air d'Beethoven !
Ayant l'béguin
En une rengaine !
Air de Mozart
En un ramage !
C'est les beaux arts !
Rendant hommage !
Répartition
En partition;
D'une audition
D'érudition.
Jérôme de Mars
Anthony habite à Antony !
C'est un garçon rebelle qui habite
Dans une ville tranquille qui fait bon vivre !
Sa ville regorge d'une vie qui n'va vite !
Qu'il va boire son café qui l'enivre
Sur la terrasse ! Où il se prélasse
Sans le stress d'Paris ! Dont il s'en lasse
Qu'il préfère la banlieue qui l'enlace,
Pour côtoyer les gens qu'il embrasse
Dans les hauts de Seine ! Même que sa vie
N'est presque jamais un long fleuve tranquille !
Qu'Anthony jubile d'avoir envie
D'habiter dans une ville très tranquille !
En arpentant les rues inconnues,
Comme il n'a jamais peur d'l'inconnu !
Qu'il préfère avoir une vie discrète
En restant à l'abri ! Qu'il décrète...
Anthony habite à Anthony !
Qu'Anthony; il l'appelle Anthony !
Anthony; il habite Anthony !
Qu'Anthony n'habite pas à Paris !
En respirant l'authenticité
D'un droit d'saga cité sans Paris;
Qui lui inspire la fraternité...
D'habiter une ville qui resplendit
D'une nature pure glorifiée de fleurs;
Dans le quartier des badauds gentils,
Assez fleur bleues demeurant dociles;
Jamais à court d'bonté intérieure...
Anthony véhicule les gens libres
Des beaux quartiers superbes qui vibrent là !
L'intelligentsia ! Ames aux calibres !
Qu'il veut côtoyer des gens bourgeois !
Et des gens modestes en mixité !
Mix cité en un grand mégamix
Sans aucune rixe ! Rien dans la cité !
Qu'il a en saga citée d'remix !
Anthony habite à Anthony !
Qu'Anthony; il l'appelle Anthony !
Anthony; il habite Anthony !
Qu'Anthony n'habite pas à Paris !
Allumant; fumant sa cigarette
Chaque petit matin sur le dehors !
Lisant le vrai du faux en gazette !
Son journal; c'est son sacré trésor !
En tant que journal des bonnes nouvelles...
Il en apprend une pléthore d'merveilles...
Apprenant des gens l'moral qu'ils ont !
Et leur bonne morale avec raison !
Visionnaires et devins en prophètes !
Qu'la ville d'Anthony se développe...
Que cette ville va devenir une fête
De temps d'amour ! Où tous s'enveloppent
Donnant de l'amour à son prochain...
Anthony est bon Samaritain !
Qu'il s'fait facilement des copains !
Déclarant si taquin; boute-en-train !
Anthony habite à Anthony !
Qu'Anthony; il l'appelle Anthony !
Anthony; il habite Anthony !
Qu'Anthony n'habite pas à Paris !
Jérôme de Mars
Le soleil est dans la lune !
Il y a des merveilles; vermeil
Qui font beaucoup d'étincelles !
Ensoleillées; lunatiques;
Qui changent d'humeurs électriques !
Avec l'éclipse lunatique;
Qui éclipse toutes les étoiles !
Soleil et lune dynamiques;
Dormant à la belle étoile !
Etoiles effet bipolaires !
Ephémères en leurs mystères !
Le soleil est lunatique;
La lune est ensoleillée !
Fluctuants; interstellaires;
Leurs humeurs sont très cycliques !
Ils sont bergers; hébergés !
Par la matière sur La Terre
Le soleil est dans la lune !
Eclipsant son infortune;
L'soleil tantôt est dans l'une !
Irradiant sa belle fortune;
La lune est trop lunatique
D'un soleil ensoleillé !
Ces étoiles biologiques;
Resplendissent le ciel feutré !
S'confondant universels
Dans le plus simple appareil !
L'soleil et la lune charnelles;
Font l'amour au septième ciel !
S'envoyant en l'air tous nus !
Tombant des nus éternels !
De se montrer là cul nus !
Donnant en envie charnelle !
L'soleil et la lune torrides !
S'apaisant d'amour placide !
Suant de chaleur humaine !
Faisant l'amour chaque semaine !
Le soleil est dans la lune !
Eclipsant son infortune;
L'soleil tantôt est dans l'une !
Irradiant sa belle fortune;
D'accoupler ces deux étoiles,
Pour qu'ces deux-là se dévoilent !
Grattant d'leur amour leur toile !
Eclipsant en haine d'chacal...
Toutes les étoiles qui éclipsent
Le soleil et la lune; fous
D'amours sans aucune ellipse !
L'soleil et la lune filent doux !
Et refilent doux leur amour !
Pour que tout l'univers s'aime...
Et retentisse en tambour !
L'Boléro des gens qui sèment...
Plus rien n'éclipse le soleil...
Et plus rien n'éclipse la lune...
Jouant à la carte de merveilles...
Ils ne content pas pour des prunes !
Le soleil est dans la lune !
Eclipsant son infortune;
L'soleil tantôt est dans l'une !
Irradiant sa belle fortune.
Jérôme de Mars
Big bang sur le big band !
Avant-garde d'une compo !
Voici un orchestre d'jazz !
Qui réveille sur piano !
Ces mélomanes qui jazzent
Du Golden Gate Quartet !
Nouvelle musique d'free jazz !
Qui joue pas de quartier !
En écoute sur Teppaz !
Il faut taper l'clavier !
Pas d'l'ordi ! La musique
En une note de synthé
Sur clavier mélodique !
Il faut signer l'accord
En des à corps raccords !
Sans jouer du cor d'chasse !
Chanson douze pieds d'échasses !
Big bang sur le big band !
Sans faire de la contre bande !
Big band sur le big bang !
Sans faire partie d'un gang !
Mené tambour battant...
Répercussions tam tam...
Ramené débattant...
Rembourré ratatam ...
Il faut taper cymbales !
Tambour de la machine !
Il faut jouer d'la timbale !
Tambour sur la machine !
A s'en laver les mains !
Enchantant comme refrain...
Une musique de contrebasse...
Jouant d'la guitare basse !
Accordant ses violons;
Violoncelle de musiques...
Concordant ses violons;
Musique rebelle mystique...
Big bang sur le big band !
Sans faire de la contre bande !
Big band sur le big bang !
Sans faire partie d'un gang !
Déchantant oh ! Punaise !
En enjouant du trombone !
Décrochant les punaises !
Accrochant aux trombones !
Cet orchestre grand master !
Y a encore d'la matière !
A accrocher en poster
Une remise en lumière !
Dans l'air du temps d'une bluette...
Chantant d'un air de rien...
Sur musique d'clarinette
Des paroles ! Aux refrains
Légendaires sans tambour
Ni trompette très synchrones...
Il faut revoir le jour
En taillant à ma zone...
Big bang sur le big band !
Sans faire de la contre bande !
Big band sur le big bang !
Sans faire partie d'un gang !
Jérôme de Mars
Blague :
Pourquoi est-ce-que mon état psychiatrique est-il dramatique sans que je n'aie besoin de faire du théâtre ?
- Parce-que sans faire de théâtre, je suis en pièce détachée
Jérôme de Mars
Ca vanne, savane !
Dans ma voiture;
J'vais faire le tour
De la nature !
Ca vaut l'détour !
D'partir; d'aller
Rien qu'en Afrique !
Pour voyager
Sous les tropiques !
Quitte donc à faire
Un safari !
D'itinéraire
Au paradis !
Pur dans la brousse !
Pour qu'mes cheveux !
Ils poussent; coups d'pousse !
Trop broussailleux !
Ca vanne, savane !
Je me pavane !
Savane, ça vanne !
Dans la savane !
En cet endroit
D'villégiature !
Je m'en vais là
Dans la verdure !
Pour bien rouler,
Pour bien rugir,
Pour traverser
Pour le plaisir !
Ce beau pays
D'Afrique tropique !
Qui rend joli
Chix exotique !
Cette escapade;
Qui donne d'la joie !
A cette ballade
Aux gens comme moi !
Ca vanne, savane !
Je me pavane !
Savane, ça vanne !
Dans la savane !
Il faut bouger !
En avançant !
Il faut s'bouger !
Véhiculant
Ce long périple !
En circulant
Loin du périph' !
S'dépaysant !
En homme sauvage
D'apprentissage !
Dans l'métissage
D'apprenti sage !
En coloriant
Ce paysage !
En le mariant
Ce pays sage !
Ca vanne, savane !
Je me pavane !
Savane, ça vanne !
Dans la savane !
Jérôme de Mars
J'ai les boules de ce monde maboule !
De ce monde qui ne tourne plus rond !
C'monde me fait une tête au carré !
Me soûlant méchant rubicond;
Il faut se blinder ! Larmes blindées !
Pour résister à l'ennemi !
Et faire de sa faiblesse une force !
Pour renouer dans l'embellie
D'une joie retrouvée; qui amorce
Qu'la vie vaut la peine d'être vécue !
Qu'l'ennui vaut la peine d'être vaincu !
Entre les deux ! Y a peut-être l'amour !
La seule chose qui vaille le détour !
Pour n'jamais redire laisse-béton !
L'amour solide; c'est du béton !
Pour naître résigné d'n'exister !
Pour les cons ! A part de gueuler !
J'ai les boules de ce monde maboule !
Qui en déboule ! Je perds la boule !
J'ai les boules de ce monde ma boule !
Qui me déboule et m'met en boule !
En n'opérant sur le billard !
Qu'il faut soigner les gens haineux !
En les mettant sur le billard !
Les apaisant en gens heureux !
D'exister pour quelqu'un en bien !
Et non qui fait l'mal pour son bien !
En tirant profit du malheur
Des gens ! Pour redire le malheur
Des uns fait le bonheur des autres !
Sans parler d'amour ! Juste de haine !
Avec jamais personne qui s'vautre !
N's'intéressant qu'au bas-de-laine !
Y en a certains qui s'foutent du lien !
N'pensant seulement qu'à l'argent !
Lien libéral ça fait combien ?
S'achetant l'argent si comptant !
J'ai les boules de ce monde maboule !
Qui en déboule je perds la boule !
J'ai les boules de ce monde ma boule !
Qui me déboule et m'met en boule !
Y en a qui n'ont aucune morale !
Pansant juste à faire que du chiffre !
Ils s'en foutent de l'humain social...
Ils préfèrent sortir leurs marques d'griffes !
Pour en faire un fonds de commerce...
Avec pour grand fond de commerce !
L'café du commerce libéral !
L'argent les assouvit en mal !
Est-ce-l'argent ou paroles d'argent ?
Qui fait l'bien; le lien ou combien ?
Revers de la médaille d'argent !
L'argent; il procure tout le bien !
Du monde ! N's'achetant une conscience !
Monde d'la finance n'est pas une science
Exacte ! Or ! Il vaut mieux avoir
La conscience tranquille sans déboires...
J'ai les boules de ce monde maboule !
Qui en déboule je perds la boule !
J'ai les boules de ce monde ma boule !
Qui me déboule et m'met en boule !
Jérôme de Mars
Je marche pour faire marcher les gens !
Marché de la vente à la vante !
Je vais faire mon marché sur place !
Faisant du sûre place à la vente !
Où j'évente; je vante le surplace !
En faisant une grande escapade !
Organisant une évasion !
Marchant en faisant une cascade !
Allant vers l'haut en évasion !
Marcher le long d'la route; déroute !
Marchant; avançant à grands pas !
Vendant en marchand sans fausse route !
Il n'y a qu'un pas donnant bourgeois !
L'envie d'une libre circulation !
Faisant circuler; avançant
En une randonnée d'vibration !
Faisant avancer en marchand !
Je marche pour faire marcher les gens !
Quitte à les démarcher marchant !
J'démarche pour faire marcher les gens !
Quitte à faire mon marché d'marchand !
Je marche pour faire marcher le monde !
Quitte en marche à pivoter nul !
J'ne vote en marche pour faire une fronde !
Quitte à vivoter dans ma bulle !
Je déambule ! En démarchant
Des marchands dans la rue en vente !
Je suis un funambule; marchant
A peine à l'équilibre en vante !
Je fais marcher les gens sans-gêne;
J'fais démarcher les gens sans gènes;
J'fais passer des marchés aux gens !
Les faisant marcher en argent !
L'argent contribue au bonheur !
Il met l'beurre dans les épinards !
Buvant à la chance de bonne heure !
Il met la liqueur dans l'pinard !
Je marche pour faire marcher les gens !
Quitte à les démarcher marchant !
J'démarche pour faire marcher les gens !
Quitte à faire mon marché d'marchand !
Dans la rue; je vends que du vent !
Du vent ! Mettant à tous un vent !
Ne parlant que d'argent comptant...
Je suis content d'parler d'argent !
L'argent est le nerf de la guerre
En paroles d'argent de naguère !
Il permet d'respirer d'un air...
Sans faire de crises de nerfs lunaires !
J'suis à la fois marchand; marchant
Dans les plates bandes sans faire d'contrebande !
J'suis toutefois marchant; marchand !
Faisant originale la bande
Originale d'ma bande d'amis !
En composant originale
La bande originale d'ma vie !
Avec pour fond d'commerce vénal !
Je marche pour faire marcher les gens !
Quitte à les démarcher marchant !
J'démarche pour faire marcher les gens !
Quitte à faire mon marché d'marchand !
Jérôme de Mars
L'fer à repasser les vers !
Ouvert à table pour manger
Du fer dans les épinards !
Rouvert pour mieux déguster
L'enfer de boire le pinard !
En habillant pour l'hiver !
La table à en repasser
Des vers respirant désert;
Des airs à en dépasser !
Les poèmes en vers d'bohème !
A l'envers d'écrire les mots !
Qui résolvent tous les problèmes
Dans l'indécence du dico !
La poésie sert; dessert
De dessert avant l'désert !
Des airs soufflant populaires
En traversée du dessert !
L'fer à repasser les vers !
L'enfer surpassant l'envers !
L'fer dépassant les revers !
D'enfer outrepassant l'an vers !
Il faut écrire de son encre !
Ce qui indigne sa conscience !
Il faut éjecter son ancre !
Jetant l'ancre d'sa délivrance !
Il faut repasser à l'eau !
Ses habits divers ! Allo !
Il faut se servir du fer !
Pour faire de l'enfer, l'an vert !
D'une mise au vert pour refaire
Un eldorado sur Terre !
Pour taire sa remise sous Terre !
Pour en faire une mise sûre Terre !
Pour faire d'sa vie ! L'inventaire
D'une vie; rêvant de soleil !
Sans une fantaisie lunaire;
Lunatique ! Soir de vermeil !
L'fer à repasser les vers !
L'enfer surpassant l'envers !
L'fer dépassant les revers !
D'enfert outrepassant l'an vers !
Il faut rhabiller les gens !
De l'hiver jusqu'à l'été !
On n'peut être avoir été !
Un fait divers qui était
Une fée d'hiver ! Rêvant d'été !
Pour s'habiller comme le temps !
Empreint tant ! Qui se détend !
Non monotone ! Qui était
Un hiver ! Où il faisait
Assez beau sur vêtements
Divers; qui déshabillaient...
Chaque printemps est empreint tant...
Pour mieux passer; repasser
Les vêtements très ouverts !
Quitte à en faire des ourlets...
Et pour raccourcir l'hiver...
L'fer à repasser les vers !
L'enfer surpassant l'envers !
L'fer dépassant les revers !
D'enfert outrepassant l'an vers !
Jérôme de Mars
Si je m'enivrais !
Me soûlant la gueule;
En faisant la gueule !
Si j'ouvrais ma gueule !
Ayant une grande gueule !
Je n'me casse la gueule !
En m'soûlant de mots !
Genre qui n'sont bégueules !
Avec pour grand mot !
L'amour des poèmes;
Avec pour bas d'laine !
Des poètes que j'aime !
Exemple Paul Verlaine !
Comme Charles Baudelaire,
M'ouvrant de ses rimes !
Avec pour repaire;
La mer que j'arrime !
Si je m'enivrais !
Sans réalité !
Si je dérivais
En vers mensongers !
Quitter le réel
Vers l'imaginaire
D'poèmes éternels !
M'enivrant de l'arôme !
D'un poète fraternel;
Qui m'fait un dessin !
Son nom est Guillaume !
Vers d'Apollinaire !
Comme Arthur Rimbaud !
Même qu'il coule l'bateau !
Il n'me rend malsain
Juste dans l'caniveau !
Le contraire d'Verlaine
Qui me fait ouvrir
Dans la veine sereine !
Pour m'épanouir
Si je m'enivrais !
Sans réalité !
Si je dérivais
En vers mensongers !
Attendant Prévert !
Sain Jacques d'Compostelle !
Pour qu'j'écrive des vers !
Vers intemporels
D'la saison de l'automne !
Qui me rend assez gai !
Jamais monotone !
Feuilles mortes égayées !
Paul Verlaine m'inspire
Comme une belle chanson
De Gainsbourg au pire !
J'respire la saison
D'l'amour; amours mortes !
Qui renaissent vers l'aine
En leur silhouette forte;
Qui renaît Verlaine !
Si je m'enivrais !
Sans réalité !
Si je dérivais
En vers mensongers !
Jérôme de Mars
Une séance au CMP de Vitry bien-traitante
Lundi 13 Mai 2024 à 14H20, entretien imaginaire en avant-goût entre Madame Teillet, psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine et Monsieur Bedrossian Jérôme, patient au CMP de Vitry-sur-Seine :
Madame Teillet, psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Bonjour Monsieur Bedrossian, comment allez-vous ? Vous êtes venu
à votre séance au bureau des plaintes ! "
Monsieur Bedrossian Jérôme, patient au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Bonjour Madame Teillet, je vais bien ! Je suis venu vous voir à ma séance
au bureau des complaintes ! En slamant une ballade sans qu'on me balade
ailleurs dans la rue ! "
Madame Teillet, psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Monsieur Bedrossian pour vous détendre, j'ai une petite
devinette pour vous ! Pourquoi vous déchantez plus que vous
ne chantez dans vos slams ? "
Monsieur Bedrossian Jérôme, patient au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Madame Teillet, la réponse est facile ! Parce-que moi c'est Jérôme, la preuve
que je tiens parole dans la vie ! Comme c'est moi qui écris les paroles
des chansons de mes slams ! Je voulais vous faire un compliment
Madame Teillet ! Vous n'êtes pas une psychiatre mâle traitante ! Comme
vous êtes une psychiatre femme bien-traitante avec vos patients !
Je suis un patient de vous voir tous les 3 mois avec enfin un bon traitement au CMP sans agressivité ! C'est pour moi le meilleur médicament contre mes névroses obsessionnelles ! J'ai une devinette pour vous aussi Madame Teillet ! A votre avis, mon médecin généraliste est-il maltraitant avec votre moi ? "
Madame Teillet, psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Monsieur Bedrossian, vous me posez une colle ! je ne sais pas ! Je donne
ma langue au chat ! "
Monsieur Bedrossian Jérôme, patient au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Comme je sens que pour vous que ma blague ronronne ! Je sors
les griffes à la mode pour vous dire que mon médecin généraliste
s'appelle le Docteur Vilain ! Et que même s'il s'appelle Vilain, il n'a jamais
été vilain ni maltraitant avec moi ! La preuve que c'est un médecin traitant
et tellement bien-traitant, comme c'est luit qui me mettait souvent en arrêt-maladie
à L'ESAT La Fabrique ! Que je me demande ce que j'y ai fabriqué dans cet
ESAT, à part enfiler des perles de bijoux d'infamie ! "
Madame Teillet, psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " J'ai une question à vous poser Monsieur Bedrossian ! Comment vous
sentez-vous en ce moment ? Avez-vous toujours des sentiments de
persécution et de paranos psychotiques dans la rue ? Vous sentez-vous
toujours autant malmené par les gens dans la rue ? Avez-vous l'impression que
tout le monde vous dit les maux que vous n'aimez pas entendre : “ Genre Pousse-toi ” etc... ? "
Monsieur Bedrossian Jérôme, patient au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Oui, tout à fait Madame Teillet ! Chaque jour quand je sors dans la rue,
je me sens persécuté quasiment par tout le monde dans la rue ! Je sens
et je pense que personne n'est bienveillant avec moi dans la rue !
Je me sens malmené par tout le monde dans la rue avec un ressentiment paranoïaque et psychotique ! Et aussi quand je marche dans la rue; et je vois que les gens lèvent leurs doigts et mettent leurs doigts sur leur front ! je ressens et je pense que les gens me disent que je suis toc-toc, que je suis fou et que je suis givré ! C'est sans doute pour ça que je me suis en froid avec cette époque actuelle ! Où il manque de la chaleur humaine ! De la chaleur comme à Barcarès, où normalement, je dois partir 10 jours ou 2 semaines soit fin juillet où début août ! Sans avoir le mal de mère en raz-de-marée malgré mon ancien vague à l'âme ! Surtout quand j'étais au creux de la vague d'un rouleau de vague compresseur ! Essentiellement à une période clé de ma vie, où j'étais très renfermé et où quasiment tout le monde me disait pousse-toi ! Mes anciens collègues à L'ESAT La Fabrique, ma famille, quelques-uns de de mes amis et également tous les gens dans la rue ! c'est pour ça que maintenant, je rue dans les brancards, voilà Madame Teillet ! "
Madame Teillet, psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Monsieur Bedrossian, ce que vous me dites-là est très profond et assez
touchant ! Voici mon ordonnance en rappel de la loi à prescrire d'urgence !
Le groupe paroles; un mardi sur deux de 14h à 15h30 à partir du mardi 14
mai 2024 ! Et un départ en vacances à Barcarès du 1er août 2024 soit jusqu'au
10 août 2024 ou 15 août 2024 ! Votre passé à proscrire ! Votre avenir à prescrire !
Voilà ! Monsieur Bedrossian, à vous d'agir ! J'ai fait mon travail ! Vous avez toutes les cartes en main pour faire un meilleur rami ( meilleur ami ) notamment
au groupe paroles au CMP ! "
Monsieur Bedrossian Jérôme, patient au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Madame Teillet, je pense que le groupe paroles au CMP va me faire
beaucoup de bien en tant que mâle ! Ce sera un mâle pour un bien ! Malgré
ma colère intérieure que je ressens au quotidien face à toutes les
injustices que j'ai subies depuis mon enfance ! Nul ne guérit de son offense !
On vit avec, on n'oublie jamais rien ! En faim, un groupe paroles, où tout
le monde tiendra paroles et apportera sa parole ! Dommage que tous ceux
qui m'ont dit pousse-toi avant ! Qu'au lieu de me donner un coup de pousse,
ils ne m'aient pas donné un coup de pouce ! En levant leur pouce vert pour que j'ai la main verte ! De manière que je ne sois plus à fleur de peau ! Afin que j'ai un peu plus de pot dans la vie ! Pour bien entretenir ma vie avec davantage d'amour et d'amitié ! Avec pour Mausolée sanctuarisé; un jardin secret ouvert sur la Terre ferme avec les pieds sur Terre ! En arrêtant de me couper l'herbe sous le pied ! Merci Madame Teillet ! Je vous dis à dans 3 mois pour mon prochain rendez-vous avec vous ! "
Jérôme de Mars
Le monde des bisounours
Si pendant quelques minutes;
On oubliait réel
La triste vie des adultes !
Pour songer fraternel
Aux souvenirs d'l'enfance !
Du paysage aux rêves;
Qui rappelle l'innocence
Nous découlant d'une sève !
L'instant magique gravé !
Où on faisait des rêves
En grands émerveillés;
Par la vie qui élève
Nos moments féériques !
Du privilège d'l'enfance
A la base fantastique !
L'enfance est par décence !
Le monde des bisounours;
Faisant la bise aux ours !
Le monde des bisous ours;
Faisant deux bis aux ours !
Et si on revenait
Dans le monde de l'enfance !
Avec d'la pureté
Sans un monde d'virulence !
On aurait d'la fierté
A rêver du cagnard !
Et sans l'impureté
De faire des cauchemars !
En nous conditionnant
En notre futur d'adulte !
En nous consolidant !
Il faut tous qu'on exulte !
La vie n'a pas de prix
Aux pris d'avoir appris !
Qu'rien n'est jamais acquis !
Qu'rien n'est jamais à qui ? !
Le monde des bisounours;
Faisant la bise aux ours !
Le monde des bisous ours;
Faisant deux bis aux ours !
Même que la vérité
Est dure à tout entendre !
Il vaut mieux parler prêt
Même qu'on n'peut se détendre !
A toujours la comprendre !
Pour bien la partager,
Il faut tant la répandre
Autour de l'amitié !
Buvant un pot au frais !
Aux frais de la santé !
Pour vraiment s'préserver
Des frais d'la vérité !
On retombe là souvent
A notre mélancolie !
Vie d'adulte s'affaissant
Aux regrets d'nostalgie !
Le monde des bisounours;
Faisant la bise aux ours !
Le monde des bisous ours;
Faisant deux bis aux ours !
Jérôme de Mars
Fais-le plein d'étoiles !
Plans sur la comète !
Si c'est utopique !
Fais-en une bluette !
Songeant exotique
A un monde ailleurs;
Bien meilleur en vrai !
Qui fera ton bonheur !
Un bonheur complet;
Va au magasin
Acheter des rêves !
Pour refaire le plein
En signant comme trêve !
Ta paix intérieure;
L'tout depuis naguère
D'bonheur intérieur !
L'tout sans faire la guerre !
Fais-le plein d'étoiles !
Par tapes amicales !
N'fais le plaint d'étoiles !
Par étapes fatales !
Il faut faire rêver
Les gens sans tourments !
Leur faisant songer
A un ciel aimant !
Aimant tes semblables !
Ranimant la paix
D'un monde agréable !
Avec d'la beauté !
Où tu pourras voir
La terre depuis l'sol !
Télescopes pour voir
Tout l'espace hors-sol !
Tu trouveras chouette
La haute galaxie
Et toutes ses planètes !
Dans ta confrérie;
Fais-le plein d'étoiles !
Par tapes amicales !
N'fais le plaint d'étoiles !
Par étapes fatales !
Fais des provisions !
En une très longue liste
De tes prévisions !
Si l'monde est altruiste !
Un jour ou jamais !
Tout d'suite ou jamais !
Il faut relayer
Au pluriel aimer !
Qui émet des ondes !
Des ondes positives;
Qui n'fourrent micro-ondes !
Sans haine éruptive !
Il faut rassembler
Les gens essentiels !
Et les assembler
Sans artificiel !
Fais-le plein d'étoiles !
Par tapes amicales !
N'fais le plaint d'étoiles !
Par étapes fatales !
Jérôme de Mars
Une marionnette à Pantin !
Ménestrel dans un spectacle !
C'est l'heure de faire le guignol !
Pour relever les obstacles !
En écrivant des paroles
Sur un air de farandole !
Qui va tirer les ficelles !
S'envolant en rossignols
En tournant la manivelle !
Qui nivelle en canevas
En leur faisant un dessin !
Des guignols jouant d'sang froid !
Le rôle de leur vie de Sain;
Un rôle de composition
En jouant le vrai pour de faux !
Un rôle d'surexposition
En prêchant le vrai du faux !
Une marionnette à Pantin !
Dans l'avil; c'est un pantin !
Une marionnette à pantin !
Dans la ville; c'est à Pantin !
Et en représentation
De plusieurs coups de bâtons !
Il y a beaucoup d'ovations
Avec pour retour d'bâtons !
Une pièce d'théâtre rapportée
De comédiens amateurs !
Une pièce d'théâtre apportée
En bons comédiens acteurs !
Il n'y a pas de marionnettes !
Qu'on prend pour des débutants !
Il y a toujours des saynètes !
Où l'on prend des figurants !
Figurant dans cette belle pièce...
Pièce de monnaie no problem !
L'histoire est taillée sur pièces...
En pièces de monnaie qui sèment...
Une marionnette à Pantin !
Dans l'avil; c'est un pantin !
Une marionnette à pantin !
Dans la ville; c'est à Pantin !
L'bouffon est l'arène du roi !
Le bouffon du désarroi !
Nous la bouffons la courroie !
Comme nous bouffons les parois !
Faisant de grands pas d'rois !
En tirant la reine de France !
Dans un spectacle; on se doit
De défier l'arène de France !
Pour en tirer le meilleur !
Pour retirer là ! D'ailleurs !
Le pire pour faire le meilleur !
R'venant de nulle part ailleurs !
Il y a pour chut de l'histoire !
De drôles de soyeux jurons...
Qui ont pour chute de l'histoire !
En drôles de joyeux lurons...
Une marionnette à Pantin !
Dans l'avil; c'est un pantin !
Une marionnette à pantin !
Dans la ville; c'est à Pantin !
Jérôme de Mars
J'aime faire jazzer les gens !
Roulement de tambour !
J'écris tant de paroles !
En mots de calembours !
J'écris temps de paroles !
Joue an du violoncelle !
Accordant mes violons !
En jouant du violoncelle !
Raccordant mes violons !
Sans tambour ni trompette !
Chargeant ma batterie !
Jouant de la trompette !
R'chargeant ma batterie !
Composant une bluette !
Jouant de la clarinette !
R'composant une complainte !
Lors d'un dépôt de plainte !
J'aime faire jazzer les gens !
Dans leurs retranchements !
J'aime faire jaser les gens !
Dans leurs épanchements !
Chantant des paroles sèches
Sur un air d'saxophone !
Jouant de la guitare sèche !
Jazzant au xylophone !
Que je joue du trombonne !
Si bien qu'je m'en tamponne !
Accrochant au trombonne
Mes paroles qu'je tamponne !
Jouant de la contrebasse
En faisant des messes basses !
Je mets la musique basse
En un son de contre basse !
Sifflant en mélodie
Tout le monde me balade !
Chantant en mélodie
De ce monde en ballade !
J'aime faire jazzer les gens !
Dans leurs retranchements !
J'aime faire jaser les gens !
Dans leurs épanchements !
En fumant l'calumet
D'la paix en chansonnette !
Enfumant la clarté !
Soufflant à la trompette !
En sifflant sans fausse joie !
Une musique d'harmonie !
Avec l'harmonica !
L'tout sans mélancolie !
En jouant et en faisant
Du violon assez dingue !
Enjouant sereinement
De mon violon d'Ingres !
De la musique classique
Qui fait encore jazzer...
Je révise mes classiques !
Qui font en corps jaser...
J'aime faire jazzer les gens !
Dans leurs retranchements !
J'aime faire jaser les gens !
Dans leurs épanchements !
Jérôme de Mars
Blague :
Que fait une femme à son mari pour que sa mayonnaise prenne
sans que sa mayonnaise ne tourne au vinaigre ?
- La femme fait monter la mayonnaise de son mari pour se
la prendre en pleine figure !
Jérôme de Mars
Métissage
Variétés
De couleurs !
Esquissées
En ferveur !
Couleur d'peau !
D'une palette;
Il f'ra beau !
Sur pommettes !
D'étrangers
Sans racines !
Etrangers
S'enracinent !
Origines
D'leur pays !
Qui dessine
D'harmonie !
Métissage;
Métis sage;
Mes tissages
En paysage;
Immigrés
Là d'ailleurs !
Emigrés
Ou d'ailleurs !
En richesse;
A plusieurs
De tendresse !
C'est l'bonheur !
De venir
Là en France !
Pour sourire
D'résilience !
Y a urgence !
Résurgence !
De revivre
Sans survivre !
Métissage;
Métis sage;
Mes tissages
En paysage;
D'amitié !
Et en paix !
Dans l'partage
Sans naufrage !
Clandestins
Sans frontières !
Clandestins
D'la frontière !
Ceux qui viennent;
Qui travaillent;
Ils ne traînent
Sur la paille !
Ils s'intègrent
Si égaux !
Eux; intègres
Si légaux !
Métissage;
Métis sage;
Mes tissages
En paysage.
Jérôme de Mars
Les gens gâtés mangent des gâteaux !
Jour d'anniversaire ! Boursouflant
Sur les bougies ! En s'essoufflant
De souffler sur la vieille bougie !
Comme une voiture sur la bougie !
C'est du gâteau d'anniversaire !
De manger en crème affûtée !
Un gâteau bon anniversaire !
Ce gars est une crème à manger !
A déguster pour gens gâteux !
Qui se nourrissent de gens péteux !
C'est encore du gâteau pour eux !
De manger un gâteau aux œufs !
Pour se nourrir d'anniversaire !
C'est du gâteau d'anniversaire !
De l'manger avec des amis !
A mi parcours de leur belle vie !
Les gens gâtés mangent des gâteaux !
Leur anniv'rsaire; c'est du gâteau !
Que tout le monde fait des gâteaux !
Pour gens gâteux; c'est du gâteau !
Et comme tous les gens sont des crèmes !
Ils sortent la crème fraîche invitée !
A inviter des gens qu'ils aiment !
Recalant les gens évités !
Et comme les gens sont des crèmes fraîches !
Ils aiment ah ! Sortir la crème fraîche !
Pour mieux l'assortir très revêche !
Qu'ils aiment manger de la crème fraîche !
Dégustant en bonne crème glacée !
Leurs invités qui sont des crèmes !
En froid d'ceux qui sont évités !
Si jamais; ils ne sont pas des crèmes
Chaleureuses ! Etant trop glacés !
En froid sans une chaleur humaine !
Le gâteau; il faut l'réchauffer !
De la part de chacun sereine !
Les gens gâtés mangent des gâteaux !
Leur anniv'rsaire; c'est du gâteau !
Que tout le monde fait des gâteaux !
Pour gens gâteux; c'est du gâteau !
Qu'chacun ait une part équitable !
En une jolie part du gâteau !
Sans faire aucun dessous de table !
Il faut mettre sur la table l'gâteau !
En réunissant du très beau monde...
Autour d'un délicieux gâteau
D'anniversaire ! Qu'les gens fécondent !
S'régalant au tour du gâteau !
Avec pour cerise sur l'gâteau !
Chacun qui prend un grand morceau...
Chacun qui chante son propre morceau...
Chacun qui joue en gros morceau...
L'invité qui tient la chandelle !
Sans brûler debout la chandelle
Par les deux bouts de la chandelle !
Pour mettre en morceaux d'étincelles !
Les gens gâtés mangent des gâteaux !
Leur anniv'rsaire; c'est du gâteau !
Que tout le monde fait des gâteaux !
Pour gens gâteux; c'est du gâteau !
Jérôme de Mars
Je voudrais mûrir sur Seine !
Dans la ville de l'avil tranquille !
La vie n'est un long fleuve tranquille !
Que je souffre en pire one man show !
Avec l'soufre d'un pyromane chaud !
Faisant feu sur tout ce qui bouge !
Que je chante; je déchante mon slam !
Avec toujours l'envie d'voir rouge !
La vie est un grand mélodrame !
A se procurer pour faire l'bien !
En se donnant du mal en bien !
Pour qu'ce soit un mal pour un bien !
R'faisant aujourd'hui comme demain !
Ecoutant Véronique Samson
Sans son ! Sans l'son de Dalila !
Que j'préfère écouter Sanson !
Car comme le son de Dalida !
Je voudrais mûrir sur Seine !
Sans aucun grand coût de Mécène !
Je n'voudrais mourir sur Seine !
Sans aucun grand coup de mes scènes !
J'chante le blues en micro-trottoirs !
Sans écouter un soir de pluie !
Blues Trottoir en rétro foutoirs !
Je ne fonctionne avec des si !
Comme je fonctionne si indécis !
En n'sachant pas toujours quoi faire !
A part en regardant si si !
En impératif de l'enfer !
Quand j'ai du vague à l'âme désarme !
J'ai du vague à l'arme en des armes !
Au creux de la vague déferlante !
J'bouge ma personne itinérante !
Recomposant l'envers d'la vie !
A l'endroit de l'an droit d'l'envie !
Composant d'ma mine de crayon !
Des crayons d'couleurs en rayon !
Je voudrais mûrir sur Seine !
Sans aucun grand coût de Mécène !
Je n'voudrais mourir sur Seine !
Sans aucun grand coup de mes scènes !
Avec un petit truc en plus !
Sans me faire d'films de handicap !
J'attends le terminus du bus !
Pour montrer de quoi je suis cap !
Malgré les on-dit ! Je suis con !
Certes; je fais l'con mais en clown triste !
Comme j'en ai marre de ces gros cons !
Qui n'pensent qu'à leur gueule d'égoïstes !
Avec pour grandes idées reçues !
Qu'il faut s'en foutre d'tout en mépris !
Genre avoir une vie dissolue !
Sans aucun principe qui m'est pris !
Lorsque j'arrive bien au terminus;
Une fois qu'j'ai descendu du bus !
Je veux faire de ma différence !
Sans différends d'indifférence !
Je voudrais mûrir sur Seine !
Sans aucun grand coût de Mécène !
Je n'voudrais mourir sur Seine !
Sans aucun grand coup de mes scènes !
Jérôme de Mars
Jouons un bon air de musique !
Mystique enlevant à l'air !
Le mauvais air des courants d'air !
S'il y avait frais dans l'air du temps !
L'même refrain qui annonce r'luisant !
Des airs qui font vibrer la voix !
Enchantant sur un air de fête !
Des paroles qui traînent dans la tête
En des trémolos dans la voix !
Avec l'émotion saisissante
De fredonner d'un air de rien !
Une mélodie douce; apaisante !
Qui s'chuchote; murmure ! Boute-en-train !
En chantant dans le monde des anges !
Faisant un concert de vie d'ange !
Pour se rincer d'fougueuse passion
Sur un air de consécration !
Jouons un bon air de musique !
Sur un air de scène pacifique !
N'jouons un sale air de musique !
Sur un nerf de Seine politique !
Il faut faire rêver en musique !
Il faut soigner par la musique !
Ses peines d'cœur qui sentent la noirceur !
Pour faire illuminer les couleurs !
D'une vie pour tenir les paroles !
D'une musique pour faire une retraite !
Par répartition de farandole !
Cherchant à faire en quête d'requête !
Une quête avec pour mots dissous !
Trois Euros dix sous ! Monnayant
Cette chanson sans déçus deux sous !
Il faut aguicher ! Allumant !
Par cette composition les mots !
Qui me donnent d'envie d'écrire !
Cette mélodie pour faire sourire
En recollant tous ce morceau !
Jouons un bon air de musique !
Sur un air de scène pacifique !
N'jouons un sale air de musique !
Sur un nerf de Seine politique !
Même qu'la vie n'est pas un long fleuve
Tranquille sur La Seine de la scène !
On veut une musique qui abreuve
Que l'on voudrait mûrir sur scène !
Comme Dalila sans Dalida
En modèle d'Véronique Samson !
Genre comme Samson et Dalila !
Ecoutant Véronique sans son !
Pour entendre la musique d'la mer
Suave et délicate musique !
Onctueuse aux paroles légères !
Si on songeait d'air pacifique !
A composer l'air pacifique !
Réconciliant ceux qui manquent d'air
Pacifique d'un air de musique !
Si on composait débonnaire !
Jouons un bon air de musique !
Sur un air de scène pacifique !
N'jouons un sale air de musique !
Sur un nerf de Seine politique !
Jérôme de Mars
Maux croisés
A l'état
D'maladies !
On fait l'tas !
En folie !
Sans vraiment
Etre fous !
En ayant
Des garde-fous !
Si l'on naît
Bipolaires !
Si l'on est
Malade d's nerfs !
Euphoriques;
Dépressifs;
Psychotiques;
Affectifs;
Maux croisés
Recroisés;
Mots croisés;
Des croisées;
Paranos
D'un regard;
Maniacos
Sans égards;
Schizophrènes
Qui l'on est ?
Fond larsen !
Qui l'on naît ?
On entend
Que des voix !
En portant
Toute notre croix !
Percutant
Notre passé;
Permutant
Outrepassé;
Maux croisés;
Recroisés;
Mots croisés
Des croisées;
Donc d'avant
A maint'nant !
Tout revient
Dans le lien !
On voudrait
Plus que bien !
Oublier
Notre pétrin !
De galères
D'névrosé !
De colères
Nécrosées !
D'psychopathes
Sans être fous !
On s'épate
Comme garde-fous !
Maux croisés;
Recroisés;
Mots croisés
Des croisées.
Jérôme de Mars
Un café crème !
Ciel contrasté !
Gris noir et blanc !
Y a entreposée
Edulcorant !
Une belle cuillère;
Parfois d'argent !
Mélangeant l'air !
En sirotant
Un bon café
Sur la terrasse !
Pour déguster
C'qui nous prélasse;
Sans une façade
De circonstances !
Sans dérobade
D'une inconstance !
Un café crème !
Qui est une crème !
Café d'bohème !
Pour être une crème !
Allant au bar
Discuter d'tout !
Sans qu'on rembarre
Tous les filous !
Venus pour voir
Tous leurs copains !
Rien qu'au comptoir
Etant devins
Entre les potos;
Tels des piliers
Dans le bistrot;
Qui est l'pilier
Des racontars
Et des ragots
De leurs histoires !
On passe le mot !
Un café crème !
Qui est une crème !
Café d'bohème !
Pour être une crème !
Car quand arrive !
Là ! L'addition
A la dérive !
Y a des frictions !
D'brèves de comptoir !
Pour faire payer
Comptant l'histoire !
Pour tout payer
On va être quitte !
Sans qu'on redouble !
S'il n'y a pas d'quitte !
Ca va être double !
Ration en plus !
Pour la vaisselle !
Et le bonus
Au septième ciel !
Un café crème !
Qui est une crème !
Café d'bohème !
Pour être une crème !
Jérôme de Mars
Des gens lunatiques
D'un mauvais système
Qui tape par étapes !
Comme personne ne s'aime !
Mais s'frappe en retape !
Disant des gros mots
Sans aucun amour !
Faisant en échos !
Monde d'un manque d'amour !
D'un sale monde immonde !
Qui va à-vau-l'eau !
Souhaitant une fronde
Pour qu'le monde prenne l'eau !
Les gens se parlent mal !
Ils ne pensent qu'à eux !
S'bouffant cannibales !
Ainsi ! Tous entre eux !
Des gens lunatiques;
Gens cyclothymiques;
Des gens frénétiques;
Gens cataclysmiques;
On n'comprend plus rien
En c'monde bipolaire !
S'énerve pour un rien
Entre calme et colère !
Ce monde n'tourne plus rond !
Composé de cons !
S'soûlant rubiconds !
Ce monde est abscons !
De mauvaise humeur !
Tu t'énerves; tu meurs !
Changement d'humeurs !
Sous effets rieurs !
Tu ris; sol rieur !
Tu pleures; sol pleureur !
Ce monde n'est plus net !
Avec en fossettes;
Des gens lunatiques;
Gens cyclothymiques;
Des gens frénétiques;
Gens cataclysmiques;
Y a-t-il de l'amour
Encore dans ce monde ?
Ou que des vautours
Pour qu'le monde s'inonde ?
Dans le grand chaos
A n'se dire bonjour !
Dans l'eldorado
A se dire bonjour !
Faisant d'beaux jours
Retour du soleil !
Faisant d'mauvais jours
Retour de l'oseille !
Pour mieux vivre pluvieux !
Pour moins vivre plus vieux !
Il faut là choisir
Entre rire et souffrir !
Des gens lunatiques;
Gens cyclothymiques;
Des gens frénétiques;
Gens cataclysmiques.
Jérôme de Mars
On n'mégote pas avec une cigarette !
Fumer du tabac roulé; déroulé !
Des roulées d'havane faisant un tabac
Au bar tabac ci-joint ! Pour enfumer
Ta cigarette allumée qui t'abat !
A fumer tes fossettes sur toutes tes joues !
En te grillant à p'tit feu d'une bouffée
De cigarettes ! Joues creuses ! Dont tu en joues
A volonté de taf pour te bouffer !
Les yeux imbibés de tabac ! En feu;
La fièvre de tes lèvres qui prennent toutes le feu !
Faisant feu avec tes allumettes sèches !
En jouant ton blues d'ta guitare revêche !
En tes vieux démons qui respirent le blues !
De ta mauvaise embollie pulmonaire !
Comme tu tousses ton emphysème qui t'épouse !
Sans respirer l'embellie pulmonaire !
On n'mégote pas avec une cigarette !
De ta cigarette pour faire une bluette !
Tu les allumes avec des allumettes !
Ton paquet sobriquet de cigarettes !
Ton coeur jadis de pierre est très en roc !
De par ta voix rauque qui sent le cramé !
Tu brûles ta chandelle par les deux bouts d'rock !
En te consumant pour mieux te brûler !
Toi; qui es une tête brûlée ! T'embrasant
Avec le brasier sans ta langue de bois !
Toi; qui fais la tête brûlée ! T'enflammant
En flamand morose ! Toujours aux abois !
Incendiant ton vote rejeté dans l'urne !
Cramant ton vote nul en brûlures d'l'histoires !
Tu votes semblant à n'importe quel jour diurne !
Tu te consumes jusqu'à ton purgatoire !
Tu en fumes jusqu'à avoir un oedème
Pulmonaire; tu t'enfumes en tes excès !
Pour solutionner ta vie sur l'bûcher !
A en incendier ta source de problèmes !
On n'mégote pas avec une cigarette !
De ta cigarette pour faire une bluette !
Tu les allumes avec des allumettes !
Ton paquet sobriquet de cigarettes !
Tu fumes le bédot en joignant l'utile
A l'agréable ! En tes bouffées futiles !
En fumant six joints ! Ici joints; rejoints !
Avec l'envie d'en fumer si besoin !
Ta vie à en mûrir de tes abcès;
Ta vie à en mourir de tes excès;
Tu t'enfumes au taf en bouffée de taffe !
Toi; le futur patient d'impatiences tu piaffes !
Long à la détente ! Tes démons te hantent !
Long en bonne entente ! Tes démons te tentent !
D'ta maison hantée pour mieux t'attenter !
Quitte ou double ! Pour fumer le calumet
De la paix ! Tu te rues à Rue de La Paix !
Salut ! Bienvenue ! Tu es pardonné !
Malgré tout ce qu'tu as fait pour signer !
Il n'y a pas d'fumée sans feu pour fumer !
On n'mégote pas avec une cigarette !
De ta cigarette pour faire une bluette !
Tu les allumes avec des allumettes !
Ton paquet sobriquet de cigarettes !
Jérôme de Mars
Le Moulin Rouge avant !
Cabaret de revue
Dépassée au passé !
Il y a vu et revu
Des revues préparées !
Avec des jolies filles
Sous des costumes d'paillettes !
Dansant à l'air tranquille !
Faisant office d'vedettes !
La tête dans les étoiles
A l'image de leur gloire !
Comme Line Renaud s'dévoile
A l'image d'son histoire !
Ou comme Annie Cordy;
Qui met de la grande eau
A son moulin fleuri !
Ou qui enchante hello !
Le Moulin Rouge avant !
Comme c'était mieux à vent !
Le Moulin Rouge à vent !
Comme c'était mieux avant !
Avec Annie Cordy;
Line Renaud en meneuses
De revues si jolies !
Qu'elles rendent la France songeuse !
Avec le French Cancan
En des mots de cancans !
Des cancans de ragots
Aux ragots de l'argot !
Cette France de parigots
En revues Parisiennes !
Les ouvrant, comme c'est beau !
Les ouvreuses de Persiennes !
Il y a de grandes danseuses
Pour faire bercer Paris !
Il y a des danses songeuses
Pour faire suer Paris !
Le Moulin Rouge avant !
Comme c'était mieux à vent !
Le Moulin Rouge à vent !
Comme c'était mieux avant !
Les spectacles de revues,
Comme c'est vu et revu !
Et donc à première vue !
Avec vue sans bévue !
En une chorégraphie !
Bonne ambiance garantie !
Dans la discographie;
C'est de la nostalgie !
Les années très guinguette !
Les années trop zazou !
Les années Mistinguett !
Les années 30 de fous !
Les années folles d'paroles !
Le Moulin qui voit rouge !
Qui bouge en ses guiboles
Au Moulin ! Faut qu'ça bouge !
Le Moulin Rouge avant !
Comme c'était mieux à vent !
Le Moulin Rouge à vent !
Comme c'était mieux avant !
Jérôme de Mars
D'à fleur de peau à un pot de fleurs !
Quoi de neuf en ces jours difficiles ?
Certes; la vie n'est pas toujours facile !
Il faut entretenir l'amitié !
Avec des preuves pour bien l'arroser !
Et trinquer à la santé de tous !
Grâce à la main verte pour bien aimer
Les plantes; d'leur jardin secret qui mousse
Les gens qui partagent leur potager !
Ne vendant la soupe à la grimace !
Il faut planter des graines pour semer
Des fleurs; fleurant l'espoir ! Que ramasse
La bonne nature verte pour égrener
De futurs génies en herbe; fleuristes
Sensibles et émotifs au motif
Suivant ! Dessinant d'leur âme d'artistes !
Ayant l’cœur sur la main au motif !
D'à fleur de peau à un pot de fleurs !
Il y a toujours des fleurs qui effleurent !
Qui en ont trop sur le cœur d’rancœur !
C'est un grand bouquet de fleurs qui fleure !
Bon le Mausolée d'la vie en rose !
Même qu’Édith Piaf eut une vie morose...
Avec des marguerites sensibles
A fleur d'peau ! Marguerite extensible...
Qui chante des comptines à Capucine;
A fleur de peau ! C'est une capucine !
Qui s'enracine grâce à Eglantine;
A fleur de peau ! C'est une églantine !
Qui effleure au fleuret d'une épée
D'Damoclès; c'est le bouquet de fleurs !
Qui fleure et effleure assez épais...
Des gens qui en ont vraiment sur l’cœur !
Comme Michel Bouquet; Carole Bouquet !
C'est leur bouquet aux deux à fleur d'peau !
Où pour eux; c'est toujours le bouquet !
Si bien qu'ils ont eu un sacré pot !
D'à fleur de peau à un pot de fleurs !
Il y a toujours des fleurs qui effleurent !
Qui en ont trop sur le cœur d’rancœur !
C'est un grand bouquet de fleurs qui fleure !
Des fleurs pour arroser l'amitié...
Et l'entretenir dans le partage...
D'belles plantes parsemant de volupté !
Pour ne jamais être dans le potage !
Vendant de la soupe de fleurs fanées !
Les fleurs; elles ont besoin d'tant d'amour !
En les irradiant pour arroser
Avec des mots d'amour troubadours !
Il faut planter en grain de folie...
L'amour qui vient et ressort des fleurs !
Pour faire une petite vie si jolie...
De fleurs dans la maison du bonheur !
D'amour et d'amitié ! Il en faut...
Pour tant entretenir l'affection
De longue durée dans d’l’amour bien chaud...
Il faut d'affection en effusion...
D'à fleur de peau à un pot de fleurs !
Il y a toujours des fleurs qui effleurent !
Qui en ont trop sur le cœur d’rancœur !
C'est un grand bouquet de fleurs qui fleure !
Jérôme de Mars
On entend une mouche voler...
Du grand calme d'un plat pays !
On regarde les hirondelles !
Remettre un pays fleuri
En d'belles choses intemporelles !
Où le temps fait son affaire !
Pour n'plus s'en faire de la vie !
On redevient très solidaires !
Pour en faire une jolie vie !
Avec des gants de velours
Et une formidable dentelle;
Pour recréer de l'amour !
Autour de la bagatelle...
A ne plus se faire la guerre !
Mais en fleurant le printemps !
Si tous les gens débonnaires;
On les rend bien bienveillants !
On entend une mouche voler...
En chantant la légèr'té !
Rendant les gens tristes très gais !
Enchantant des airs enjoués !
On rechante la liberté...
Le plaisir d'se voir ensemble !
Pour être bien quand on s'rassemble !
Il faut aimer; tous s'aimer !
Dans un beau monde qui émet
D'belles ondes sur la même longueur
D'ondes ! Où tout l'monde s'apprécierait...
Sans critiquer la rondeur
De chacun ! Grâce au soleil...
Qui ferait tourner le monde
Plus rond ! Et sans étincelles !
Si le monde entier féconde
De l'amour pour qu'tous se sondent !
Si on veut un soleil dense !
Il faut diffuser comme ondes...
De la bonté sans contredense !
On entend une mouche voler...
En chantant la légèr'té !
Rendant les gens tristes très gais !
Enchantant des airs enjoués !
Si on refait ainsi tous front !
Ensemble contre l'adversité !
Il n'y aurait jamais d'affront !
Mais de la fraternité !
Pour voir à la place d'l'oseille !
Un soleil rempli d'amour !
Qui donnerait des merveilles...
Des merveilles lors d'un séjour
D'passer des vacances ensemble !
Sans être long à la détente !
Sans qu'aucune personne ne tremble !
Mais s'assemble sans une attente !
D'attendre longtemps au long cours...
Pour qu'le temps dure plus longtemps !
Avec du beau temps en r'cours...
L'bon temps rend les gens charmants !
On entend une mouche voler...
En chantant la légèr'té !
Rendant les gens tristes très gais !
Enchantant des airs enjoués !
Jérôme de Mars
Rebelle des bois !
D'mon âme rebelle;
J'ai envie d'fuir
L'superficiel !
Sans rien m'enfouir;
Je veux parler
Le parler franc !
Pour discuter
Des anciens Francs !
J'rends la monnaie
De toute ma pièce !
L'tout à mes frais
En mon espèce !
Taillée en pièces !
Pièce détachée !
J'paye en espèces !
D'pièce rapportée !
Rebelle des bois !
J'montre de quel bois !
J'me chauffe à bois !
Sans langue de bois !
Je parle en vrai !
Tout le langage
D'ma vérité !
Dans le naufrage
D'la quarantaine !
En une grande crise
D'la quarantaine !
D'où je m'enlise
En n'oubliant
Tout mon passé !
Me dépensant
A m'outrepasser !
A m'affranchir
Du hors-limite !
Pour ne franchir
C'est très l'imite !
Rebelle des bois !
J'montre de quel bois !
J'me chauffe à bois !
Sans langue de bois !
Où j'écrivais
Tout mon jet d'encre !
Où j'm'écriais
Tout mon sang d'encre !
Et dont l'objet
De mon appel !
Je fut l'objet
Dans un rappel !
Rappel d'la loi
Du jeu de loi !
Moi; or ! La loi !
J'respecte la loi !
Moi; le vilain
Petit canard !
Moi; plein d'entrain
Petit cagnard !
Rebelle des bois !
J'montre de quel bois !
J'me chauffe à bois !
Sans langue de bois !
Jérôme de Mars
Le soleil qui flamboie les rêves
Rebelle des bois imaginaires;
Il y a le ciel qui fait briller
Les pensées! grandement lunaires
Des humains pour vraiment songer
A leurs belles histoires parallèles !
En des rêves clairs sur le cagnard !
Respirant les choses éternelles
D'une vie sans faire de cauchemars !
Le soleil respire la beauté
De la vie dans un bol d'air libre !
Le soleil respire la bonté
D'un ciel bleu fabuleux qui vibre
Pendant les lueurs des beaux jours !
A contre-nuit ! Réveillant l'envie
D'profiter de la vie ! Autour
Du pouvoir pour rendre si joli
Le soleil qui flamboie les rêves;
Faisant roucouler toute la sève;
Avant que les regrets achèvent
D'supprimer la paix dans sa trêve !
Le soleil consigne le traité
De la paix sans refaire la guerre !
En s'armant de sérénité
Pour voir la vie dans la lumière !
Dans un clair d'lumière populaire,
Pour réveiller les côtés clairs,
Pas les côtés obscurs austères;
Il faut faire rêver comme un frère
D'lumière ! A des années-lumière
Des cauchemars pour faire en vie !
En redonnant vie si prospère
A une belle vie épanouie !
Pour oublier tous les malheurs
De la vie sur Terre délétère !
Pour y insuffler du bonheur
En redonnant dans la matière !
Le soleil qui flamboie les rêves;
Faisant roucouler toute la sève;
Avant que les regrets achèvent
D'supprimer la paix dans sa trêve !
Il faudra juste beaucoup d'amour !
Pour sauver les tristes âmes en peine !
Qui font des cauchemars chaque jour !
L'amour réveille l'monde à la traîne !
Il faut concrétiser les rêves !
Rejetant tous les cauchemars
Au vieux placard ! Qui les achève
Pour mieux ruer dans les brancards !
D'la ligne de la limite des rêves !
Pour franchir tous les cauchemars !
Pour les affranchir en élèves
D'une zone du confort du cagnard !
Il faut songer; rêvant d'une vie
Sous d'meilleures auspices; sans hospices !
Décrétant un droit à la vie !
En jetant à l'encre d'armistice !
Le soleil qui flamboie les rêves;
Faisant roucouler toute la sève;
Avant que les regrets achèvent
D'supprimer la paix dans sa trêve !
Jérôme de Mars
La mer embrasse le sable
Ricochets sur la mer
Dans un ras de marée !
Il y a un appel d'air
D'coquillages; crustacés !
Ayant du vague à l'âme !
Emmenant en bateau
Tous les hommes et les dames !
En menant en bateau
Les poissons hauts pêchés !
Qui ne font qu'un sang faute !
Aux poissons d'leurs péchés !
Qui ne font que des fautes !
Terre de rivage à pied !
Donc, en rivant de bord !
Mer d'naufrage n'ayant pied !
En dérivant de bord !
La mer embrasse le sable
Jusqu'à la mer de sable !
La mer; elle brasse le sable
Jusqu'à qu'la mer se sable !
En sablant le champagne !
L'champagne qui coule à flot !
En sablant la montagne !
La montagne est dans l'eau !
En bouée d'sauvetage !
La mer en note salée !
Pas sucrée abordage !
La mer dénote sucrée !
Sucrée salée; ah ! Mer !
Pour dessaler sale ! Hé !
Acidulée à mer !
Pour des salées sale ! Hé !
Les crabes sont pince sans rire !
Pour en pincer d'amour !
Les crabes se pincent de rire !
Pour se pincer d'amour !
La mer embrasse le sable
Jusqu'à la mer de sable !
La mer; elle brasse le sable
Jusqu'à qu'la mer se sable !
La mer peut avoir pied !
Ayant six pieds sur terre !
La mer peut n'avoir pied !
Ayant six pieds sous terre !
La mer; elle démonte tout !
En une grande marée basse !
La mer; elle remonte tout !
Jouant d'la contrebasse !
Comme les poissons volages !
Qui en nage; n'se ménagent !
Comme les poissons dans l'âge !
Qui en âge; se ménagent !
La mer aux bleus à l'âme !
Attend un ciel radieux !
Pour décorer son âme
Et s'détend fabuleux !
La mer embrasse le sable
Jusqu'à la mer de sable !
La mer; elle brasse le sable
Jusqu'à qu'la mer se sable !
Jérôme de Mars
Les oiseaux chantent mes chansons !
De par leur plumage d'oiseaux;
Il y a des oiseaux chanteurs !
Qui chantent l'printemps en échos
De la maison du bonheur !
Avec une bonne plume d'joyaux !
Pour faire s'envoler les mots
Dans un gazouillis très beau !
Le firmament vers le haut
En des ramages d'par leurs becs !
Où les oiseaux chantent en vrai
Toutes leurs tripes sans des mots secs !
Ca fait du bien d'être au frais !
De par l'air pur d'une cantate;
Avec en sérénade d'l'air !
En respirant; ça les flatte !
En embellie pulmonaire !
Les oiseaux chantent mes chansons !
A la maison d'l'unisson !
Enchantant avec raison
L'oraison de leur chanson !
Les oiseaux chantent juste et vrai !
Chantant le coffre de leur voix !
Le coffre rempli de bonté
En des vers avec éclats !
Qui font des bulles; préambule;
Conciliabules; déambulent !
Et en dormant dans leur bulle !
Les drôles d'oiseaux somnambules !
Et pétillants sortent d'leur bulle !
En franchissant funambules !
Rien que des bulles de savon !
En leur passant un savon !
Un gros savon de Marseille !l
Leur mettant des vers d'poèmes !
Pour réenchanter Marseille !
Des vers qui sentent la bohème !
Les oiseaux chantent mes chansons !
A la maison d'l'unisson !
Enchantant avec raison
L'oraison de leur chanson !
Les oiseaux petits et grands !
Se passent et repassent tous l'mot !
Qu'il faut y aller élégants !
Des moineaux jusqu'aux corbeaux !
Chantant tout ce qu'il y a d'plus beau !
Très tiré par les cheveux !
En y allant très volo !
En se faisant des cheveux !
Des cheveux blancs à-vau-l'eau !
Les oiseaux volent vers le haut;
Ou s'envolent vers le chaos !
L'caniveau niveau zéro !
Il faut redonner envie !
Pour qu'ils volent de leurs propres ailes !
Il faut redonner en vie !
Pour qu'ils ne s'en battent de l'aile !
Les oiseaux chantent mes chansons !
A la maison d'l'unisson !
Enchantant avec raison
L'oraison de leur chanson !
Jérôme de Mars
Le handicap, ça coule de source !
Une petite saynète avec des vannes entre Jérôme Bedrossian
et ses amis en situation de handicap !
1ère saynète entre Jérôme Bedrossian et son ami Jonathan Preto :
Jérôme Bedrossian :
- " Bonjour Jonathan, ça gaze ? "
Jonathan Preto :
- " Bonjour du con, ça va mais je pense que pour
toi, ça ne gaze pas ! Comme tu n'as pas le gaz chez toi !
Et que tu es toujours à côté de la plaque ! Déjà, ta vie
ne tient pas debout ! Comme tu n'es pas
handicapé physique mais handicapé psychique !
Surtout que tu n'as aucune béquille pour ta sécurité psychique ! »
Jérôme Bedrossian :
- " Jonathan, sache que pour ta gouverne ! Que même
si je n'ai pas le gaz chez moi ! Que ça ne gaze pas toujours pour moi !
Et que si je suis toujours à côté de la plaque ! C'est parce-que
j'ai des plaques à induction pour cuisiner tout le monde !
De manière à passer les plats en mettant tout à plat !
Comme je suis toujours à plat et raplapla ! Tu vois Jonathan,
ma béquille, c'est quand je me fais des films dans un festival
de cannes avec des personnes handicapées physiques ! "
2ème saynète entre Jérôme Bedrossian et son ami Boris Pitoeff :
Jérôme Bedrossian :
- " Bonjour Boris, ça va ? "
Boris Pitoeff :
- " Bonjour mon p'tit Jérôme, tout va très bien !
Tu vois Jérôme, même si tu te fais des films ! Moi, j'ai
un p'tit truc en plus par rapport à toi ! C'est que je suis
acteur de ma vie en jouant le rôle de ma vie dans le
film d'Artus ! Et pour terminer Jérôme, promis, j'aurai
bientôt les autographes d'Artus et de Clovis Cornillac ! "
Jérôme Bedrossian :
- " Merci Boris, j'ai remarqué que depuis quelques temps
par écrit, tu ne fais plus de fautes d'orthographe !
C'est parce-que comme l'autre fois, tu devais me remettre
les autographes d'Artus et de Clovis Cornillac que t'avais
perdu dans tes affaires ! On peut en déduire que tu avais fait
des fautes d'autographes en faisant l'écrit ! "
3ème saynète entre Jérôme Bedrossian et son ami Jean-Paul Garnier :
Jérôme Bedrossian :
- " Bonjour JP, comment vas-tu ? "
Jean-Paul Garnier :
- " Bonjour mon ami, moi ça va, comment se faisait-il
qu'avant quand je te voyais, tu n'étais jamais dans
ton assiette ? "
Jérôme Bedrossian :
- " Mon p'tit Jean-Paul, même si ce que je vais te dire,
ça te fait une belle jambe ! Si avant, je n'étais
jamais dans mon assiette quand on se voyait !
C'est parce-que le restaurant bio qui s'appelle :
" Les Mains dans La Terre " où je mange avec toi maintenant
parfois le vendredi après ton ESAT n'existait pas avant !
Comme ce resto n'était pas encore ouvert, j'étais trop renfermé ! "
4ème saynète entre Jérôme Bedrossian et son ami Alexandre Strub :
Jérôme Bedrossian :
- " Bonjour mon cher Alexandre, ça va ? "
Alexandre Strub :
- " Bonjour mon cher Jérôme, moi ça va ! A part
que toi et moi, on est deux clowns tristes !
On a trop souffert dans la vie d'avoir été rejetés
et incompris à cause de notre handicap !
C'est sans doute pour ça que toi et moi,
on fait de l'humour noir dans notre style gothique !
Mon cher Jérôme, pourquoi à chaque fois
que je te propose de faire un resto, tu me dis
que t'es pas dispo ? "
Jérôme Bedrossian :
- " Mon cher Alexandre, c'est parce-qu'à
cause de ma méchanceté gratuite que j'ai
eu envers les amis à l'époque ! C'est à moi de
payer pour tout ce que je t'ai fait ! Après que
tu m'aies fait payer en pique-assiette tous
mes problèmes psychiatriques que je t'avais
dévoilés que t'avais répétés ensuite à Boris !
La preuve que pour toi et moi, notre vie fut
un enfer avec du labeur dans les épinards !
Ce qui fait que toi et moi, on n'a pas une santé
de fer au paradis ! A tel point, que toi et moi,
on achète parfois des tee-shirt de hard roc sur
Ah ! ma zone ! Qu'on s'entaille à ma zone pour mieux
s'endurcir endure à cuire ! Le tout dans un métal d'acier
pour ne plus s'en faire un paradis d'enfer ! "
5ème saynète entre Jérôme Bedrossian et son ami Philippe Benguigui :
Jérôme Bedrossian :
- " Bonjour Philippe, ça va ? "
Philippe Benguigui :
- " Ca va ! Comme sur des roulettes mon ami ! Quoi de neuf ?
En fait, ce soir, je ne pourrai pas dormir chez toi !
Car j'ai mal aux dents après avoir été chez le dentiste !
qui m'a arraché la dent à la roulette Russe ! "
Jérôme Bedrossian :
- " Je suis rassuré Philippe ! Si ce soir, tu ne dors pas
chez moi ! Apparemment, ce n'est pas du au fait
que j'ai des montagnes Russes dans ma vie quotidienne !
A force de remonter la pente ! A chaque fois que j'en fais
toute une montagne en dévale de Marne ! Donc, si
je comprends bien, si tu ne dors pas chez moi ce soir !
C'est parce-que t'as la dent dure contre ton dentiste
et pas contre moi ! Comme je suis un aidant pour toi !
Et que j'ai l'aidant dur ! "
6ème saynète entre Jérôme Bedrossian et son ami Tony Angaman :
Jérôme Bedrossian :
- " Bonjour mon petit Tony, comment vas-tu ? En fait,
pourquoi ne m'appelles-tu plus en ce moment ? "
Tony Angaman :
- " Bonjour Jéjé, ça roule bien pour moi ! Jéjé, si on ne se
voit plus depuis un bout de temps le mercredi !
C'est parce-que je vais aux rendez-vous médicaux
pour mes transfusions sanguines un mercredi sur deux !
Et à chaque fois que j'en ressors, je suis trop fatigué !
Jérôme Bedrossian :
- " Ah ok ! Si je comprends bien, c'est à cause de tes
transfusions sanguines qu'on ne peut pas se voir !
Ca n'a rien à voir avec le fait que je me ronge les
sans; en me faisant un sang d'encre ! "
7ème saynète entre Jérôme Bedrossian et son ami Adel Azak :
Jérôme Bedrossian :
- " Bonjour Adel, ça va ? "
Adel Azak :
- " Ca peut aller Jérôme ! Si tu savais comme à L'APF, ça part
en sucettes ! T'as bien fait d'arrêter L'ESAT, Jérôme !
Merci de m'avoir souhaité bon anniversaire tout à l'heure
par SMS Jérôme ! "
Jérôme Bedrossian :
- " De rien Adel ! Je t'ai souhaité bon anniversaire, commme tu
es une crème d'ami ! Car ma vie n'a jamais été du
gâteau de par mon passé affûté ! Je voulais qu'aujourd'hui,
ton anniversaire soit du gâteau pour toi avec de la crème ah ! Futée ! "
8ème saynète entre Jérôme Bedrossian et son ami Guillaume Leprette :
Jérôme Bedrossian :
- " Bonjour lascar, comment te sens-tu ? "
Guillaume Leprette :
- " Ca va lascar, je vais bien ! T'as pas remarqué que maintenant,
j'ai moins de tics qu'avant ! ? "
Jérôme Bedrossian :
- " Oui lascar, j'ai remarqué que maintenant, tu avais
beaucoup moins de tics qu'avant ! Pas pathétiques mais
pas tes tics d'avant ! "
9ème saynète entre Jérôme Bedrossian et son ami Farid Hamza :
Jérôme Bedrossian :
- " Bonjour mon petit Farid ? "
Farid Hamza :
- " Bonjour Jérôme, ça va ! Tu me promets que dorénavant,
tu te tiens à carreaux ! Et que tu ne feras plus de bêtises !
Promis ? "
Jérôme Bedrossian :
- " Promis Farid ! La preuve que je tiens paroles ! C'est moi
qui écris les paroles de mes poèmes sans aucun bémol !
Et c'est moi qui demande à mon auxiliaire de vie de laver
mes carreaux pour ne pas me jeter par la fenêtre ! "
Jérôme de Mars
Il faut être râleur !
Gueuler; engueuler !
Il faut s'faire entendre !
Pour bien déranger,
Il faut s'faire comprendre !
Pour bien dire les choses
Dans la vérité !
De quelle est leur cause ?
Pour décortiquer
L'origine du blême
Dans la solution !
De tout autre problème
En adéquation !
Avec ses valeurs
A l'heure très synchrone !
Pour remettre d'bonne heure
Les pendules d'la zone !
Il faut être raleur !
Toujours de bonheur !
Il faut être à l'heure !
Toujours de bonne heure !
Il faut rester franc
Sans faire d'mauvais coup !
Il faut des coups francs !
Sans un contrecoup
En des coups fourrés !
Il faut être intègre;
Loyal et carré !
En restant allègre !
En toutes circonstances !
Respirant la joie !
De semer l'essence
D'avoir trop la foi !
Et d'garder espoir !
Malgré les épreuves
Sans de belles histoires !
Même si les jours pleuvent !
Il faut être raleur !
Toujours de bonheur !
Il faut être à l'heure !
Toujours de bonne heure !
En montrant l'exemple !
Seuls ceux qui contemplent !
Attendent le déluge !
Il ne faut d'grabuge !
Et personne qui gruge
En des subterfuges !
Seul l'amour; il sème
En des stratagèmes !
Le fait d'être heureux !
Et de vivre heureux !
Sans être très aigri
Par l'gris de la vie !
Il n'y a pas qu'l'argent !
Il n'y a qu'l'amitié
Précieuse sans diamant !
Pour bien témoigner !
Il faut être raleur !
Toujours de bonheur !
Il faut être à l'heure !
Toujours de bonne heure !
Jérôme de Mars
Mixe les platines !
Si tu faisais
Chic bonne figure !
Pour composer
En métal dur
De bons CD !
Où tu jouerais
Des variétés;
Qui déferlaient
Dans les années
Années 80 !
Pas surannées !
Trop boute-en-train !
En des chanteurs;
Soit des CD !
En enchanteurs;
Soit DCD !
Mixe les platines !
A l'origine
R'mix de platines !
D'adrénaline
Où tu vas faire
Des 33 tours !
Où tu vas fer
45 tours !
Qui valent l'détour !
Sans le retour
De ces vautours !
Où c'est du lourd !
Si tu manges disques
De ton mange-disque !
Si tu tournes disques
De ton tourne-disque !
En ton Teppaz !
Si tu repasses
Du jazz qui jase !
Où tu ressasses !
Mixe les platines !
A l'origine
R'mix de platines !
D'adrénaline
D'ta nostalgie !
Où tu écoutes
Sur Nostalgie !
Dont coûte que coûte !
Tu vas graver
En souvenirs
Tous tes CD !
En devenir
DJ Jéjé !
Où tu dis, j'en
Ai envoyé
De très bonnes ondes
Pour l'Nouvel An !
Même longueur d'ondes !
Pour valdinguer
Et mieux groover !
Mixe les platines !
A l'origine
R'mix de platines !
D'adrénaline.
Jérôme de Mars
Si on chantait mille devises !
Morceau de jazz sur Teppaz !
Qui fait jazzer la musique
En de belles paroles qui jasent !
Charlie par coeur magnifique !
Mirifiques effets spéciaux !
Musique; c'est d'la dynamo !
Explosive en mécano !
Mécanique dans la sono !
John Coltrane; ce mélomane !
Qui émane en mélodie !
Sa musique mégalomane !
Mise sur écoute Count Basie !
Il faut toujours inspirer
Et s'inspirer en musique !
Comme pour humer, respirer !
Roulement de mécanique !
Si on chantait mille devises !
En écoutant Miles Davis !
Si on chantait Miles Davis !
En écoutant mille devises !
En relevant le niveau
Parmi la génération !
N'jouant jamais du pipeau
Dans la rénégération !
Qui fait jaser les plus grands
Dans la musique symphonique !
Qui fait jazzer l'océan
Dans la musique pacifique !
Qui émane yes ! Man d'prestige !
La pointure de ces jazzman !
Genre de petits grands prodiges !
Classieux ces gars qui jasent man !
Composant des partitions
De p'tites pépites de musiques !
Des morceaux d'érudition !
Qui déroulent des mécaniques !
Si on chantait mille devises !
En écoutant Miles Davis !
Si on chantait Miles Davis !
En écoutant mille devises !
Qui est là avec Ella !
Cette dame Ella Fitzgerald !
Elle est là chantant la la !
La chanson faisant une halte...
En musique anglo-saxonne...
Ecoutant Duke Ellington !
Avec pour refrain son jazz...
Qui jazze; jase tout son Teppaz
En un raz-d'marée de vague !
Vague déferlante dans le vague !
Ayant un grand vague à l'âme !
A en découper une lame
D'rasoir ! D'une vie pas rasoire !
A en couper son labeur !
Dur labeur dans le pinard !
Du beurre dans les épinards !
Si on chantait mille devises !
En écoutant Miles Davis !
Si on chantait Miles Davis !
En écoutant mille devises !
Jérôme de Mars
Si on roulait en coccinelle...
Empreint tant de temps de saison ;
Il y a au printemps du beau temps !
Pour faire des illuminations
Face au soleil très reluisant !
Qui irradie en faisant mouche...
Avec les insectes d'la forêt !
Où tous les insectes; ils se mouchent !
Faisant mouche du coche en forêt !
Avec des moustiques qui astiquent
Les tiques pathétiques dans leurs tics !
Qui ont de grands tics lunatiques;
Esthétiques assez frénétiques !
Qui papillonnent 'ffet papillon !
Comme des papillons à tire d'ailes !
Volant vers l'haut de l'horizon !
Les prenant tous sous leurs propres ailes !
Si on roulait en coccinelle...
Points de non-retours d'coccinelle...
Si on allait au Coccinelle...
Magasin voir des coccinelles...
On pourrait en voir des cigales
En été dans l'champ des cigales !
Pour entendre chanter les grillons
D'barbecue ! Si nous nous grillons...
A petit feu d'une cheminée
Sur l'grill ! Aux dépens des cigales !
Des fourmis qui fourmillent d'idées...
Plus économes que les cigales !
En attendant les hirondelles...
Pour qu'elles fassent du zèle en leurs ailes !
Attendant l'vol des tourterelles !
Ces beaux oiseaux qui prennent deux L !
Volant leurs L qui les déplument...
Tous ces oiseaux n'ont pas de plume !
Une fois n'est presque jamais coutume !
De porter son lot de costumes !
Si on roulait en coccinelle...
Points de non-retours d'coccinelle...
Si on allait au Coccinelle...
Magasin voir des coccinelles...
Pour entrevoir dare-dare des guêpes,
Qui pompent l'dard du miel des abeilles !
Sans avoir un déni de guêpes !
Passant une nouvelle lune de miel !
Avec les abeilles en lune d'fiel !
Ayant le bourdon bourdonnant...
Refilant le bourdon du miel
Aux frelons se contaminant...
Tous avec de la cire d'abeilles !
Pour cirer les pompes des abeilles,
Qui n'en ont pas rien à cirer !
Des bougies en cire pour souffler
Dessus pour tenir la chandelle !
Soufflant les bougies d'une voiture...
Accédant à la passerelle;
Passerelle qui a fière allure...
Si on roulait en coccinelle...
Points de non-retours d'coccinelle...
Si on allait au Coccinelle...
Magasin voir des coccinelles...
Jérôme de Mars
Le bureau des complaintes
Si vous passiez le mot !
Vous tenant à carreau !
En allant au bureau
Pour laver les carreaux !
Pour chanter doléances
De la dernière séance !
Projetant la séquence !
Avec pour conséquences...
D'savoir à quelle fréquence !
Vous chanteriez du blues !
En une belle éloquence;
Qui vous donnerait l'blues !
Ecrivant sur feuilles mortes
Votre langue si bien pendue !
En enfonçant la porte !
Problèmes irrésolus...
Le bureau des complaintes
En déposant une plainte !
Tel le bureau des plaintes !
Déposant une complainte !
Pour chanter, déchanter
Vos paroles de foutaise !
D'vos mots désenchantés
En bémol de fadaise...
Musique qui vous balade...
Promenade de santé !
Musique en une ballade !
C'est une formalité...
Ce que vous écrivez...
Vous libérant d'l'impasse !
Ce que vous transposez...
Adaptant votre mot d'passe !
Pour bien vous adapter,
Ecrivant une bluette !
Pour vous réadapter,
Créant en chansonnette !
Le bureau des complaintes
En déposant une plainte !
Tel le bureau des plaintes !
Déposant une complainte !
Ce qui vous casse la tête !
Pour faire de vos fossettes...
C'qui vous passe par la tête !
Pour en faire plein d'facettes...
Mélodie d'harmonie !
Rôle de composition !
Musique d'mélancolie !
Rôle de l'incarnation !
En restant en amont
De tous vos vieux démons...
Dont vous bravez des monts...
Comme coureur de jurons...
La vie, comme elle vous pèse !
Avec l'argent du pèze !
Si vous preniez d'grands airs...
Pour prendre à la légère !
Le bureau des complaintes
En déposant une plainte !
Tel le bureau des plaintes !
Déposant une complainte !
Jérôme de Mars
Bijoux; bougie !
Soleil d'argent !
Argent d'oseille !
En s'racontant !
Tous s'émerveillent
D'avoir haut ! Ciel !
Bijoux d'famille !
T'nant la chandelle
D'un air d'famille !
Et en soufflant !
S'ils en jouissaient
Musical'ment !
Un grand soufflé
Fromage d'ramage !
Qui gonflerait
En étalage
D'un air en jouet !
Bijoux; bougie !
Bijoux d'famille !
Soufflant l'orgie !
Bougies d'orgies !
Qui allum'rait
Les hommes; les femmes !
Pour aguicher
Soleil infâme !
Tous leurs fantasmes !
Qui les enflamment !
Ayant l'orgasme !
Brûlant la flamme
De leurs envies !
Pour s'accoupler
En bains d'Minuit !
Pour copuler
D'baisers sucrés !
Faisant l'amour !
A en baiser
Leurs points d'retours !
Bijoux; bougie !
Bijoux d'famille !
Soufflant l'orgie !
Bougies d'orgies !
Le soleil péché !
Il fait couler
Une poignée d'sève !
Hommes; femmes élèves !
Qui élèvent l'plaisir
De l'argent sûr !
Pour faire sortir
Toute la luxure !
Comme tous les hommes
Prennent toutes les femmes !
En pénétrant
Leur belle pleine lune !
Pour faire fortune !
Rien qu'pour leur pomme !
Soleil clinquant !
Les femmes réclament !
Bijoux; bougie !
Bijoux d'famille !
Soufflant l'orgie !
Bougies d'orgies !
Jérôme de Mars
Un voyou qui voit you !
Marchant dans la truande !
Il y a un vrai big-bang !
Marchand de la truande !
Avec une bande de gangs !
Qui tangue en démarchant !
En volant des bijoux;
Malfaiteurs malveillants !
En demeurant ripoux;
Pourris comme des bandits !
Fumant de la contrebande !
Foutant en l'air leur vie !
Enfumant toute leur bande !
Un assassin qui dit !
Je tue toi, je tutoie
L'assassin qui agit !
Je vous vois, je vouvoie !
Un voyou qui voit you !
Qui voit you un voyou !
Un voit you qui voyou !
Qui voyou un voit you !
En un tiers-monde d'l'immonde !
Qui abonde de gangsters
En voulant faire la fronde !
En recréant l'enfer
De ceux qui croisent le fer
En épée d'Damoclès !
Faisant vivre un enfer !
En bémol de fadaise
Sans le code de l'honneur !
Mais y a des voyous bien
Avec l'code de l'honneur !
Qui s'sentent mal; font le bien !
Tout le monde a du bon
En lui; luit qui reluit !
Pour montrer que le bon
Dans un droit à l'oubli !
Un voyou qui voit you !
Qui voit you un voyou !
Un voit you qui voyou !
Qui voyou un voit you !
Y a des voyous filous !
Y a des voyous ripous !
Qui ne cherchent que des poux
En demeurant relous !
Connus comme les loups blancs...
Pour faire tous les choux gras
De la presse en tremblant !
Défendant en bouts d'gras !
Ceux qui n'sont ni tout blancs !
Ni tout noirs entre les deux !
N'faisant jamais semblant !
Un et un égalent deux !
Un et un l'égalent deux !
Comme personne n'est parfait !
Fabuleux; sulfureux !
La vie n'est un conte d'fée !
Un voyou qui voit you !
Qui voit you un voyou !
Un voit you qui voyou !
Qui voyou un voit you !
Jérôme de Mars
Les paroles s'envolent, les écrits restent !
Allongés sur des lits en délits;
Il y a des délinquants sensuels !
Qui parlent plus qu'd'agir n'en ayant fi !
Ils ne sont dangereux pour untel !
Comme ils sont surtout inoffensifs !
Surtout très dangereux pour eux-même !
Qu'ils n'sont envers les autres transgressifs !
Mais juste subversifs dans leurs problèmes !
Ils ont juste besoin d'éducation !
Avec un grand rappel de la loi !
Qui s'ra pour eux une rééducation !
Pour filer droits ! Jamais maladroits !
La prévention diminue les risques
De passage à l'acte ! Pour enseigner
Qu'il faut se prémunir contre les risques !
Chantant comme nouveau disque enrayé !
Les paroles s'envolent, les écrits restent !
Les cris; ils s'envolent, tout l'écrit reste !
Les paroles survolent, tous les cris restent !
Les cris; ils survolent, les et cris restent !
Parler dans la violence fait moins mal !
Il vaut mieux écrire qu'frapper quelqu'un !
Frapper dans la violence fait moins mâle !
Il vaut mieux crier qu'tuer quelqu'un !
Il vaut mieux voler qu'être assassin !
Avec des gros maux sans des gros mots !
Il vaut mieux être assassin d'gros mots !
En insultant sans tuer quelqu'un !
Les paroles sont moins graves que les actes
Physiques et agressions sexuelles !
Tous les grands voleurs qui ont du tact !
Et le code de l'honneur sensuel !
Sont davantage respectables qu'méchants !
Parfois; ils volent juste pour à peine vivre !
Même qu'ils volent; ils peuvent être bienveillants !
Vaillants n'ayant le choix pour survivre !
Les paroles s'envolent, les écrits restent !
Les cris; ils s'envolent, tout l'écrit reste !
Les paroles survolent, tous les cris restent !
Les cris; ils survolent, les et cris restent !
N'importe qui est capable du meilleur !
Comme du pire pour reproduire le mal !
De ce qu'il a subi de bonne heure !
Risquant de devenir animal !
Une fois à l'âge adulte sans morale !
Ayant juste l'moral pour faire le mâle !
Il faut faire l'bien sans faire le mal !
En tant que mâle qui a le moral !
Faisant juste le bien en tant que mâle !
Pour que ce soit un mal pour un bien !
Quelqu'un d'bien sans regard animal
En ses vieux démons manichéens !
Même que quelqu'un a fait une grosse faute !
En faisant des menaces en paroles !
Il faut lui pardonner pour qu'il ôte
Le mal en lui ! Pour qu'le bien l'enrôle !
Les paroles s'envolent, les écrits restent !
Les cris; ils s'envolent, tout l'écrit reste !
Les paroles survolent, tous les cris restent !
Les cris; ils survolent, les et cris restent !
Jérôme de Mars
Cœur de slam
Dans le vide
D'une maison !
J'veux avide
Une chanson !
Pour m'entendre
Dans l'amour !
Pour m'détendre
En velours !
J'veux des mots !
Qui veulent dire
Mes échos !
Pour sourire
En chantant
Des paroles !
Fredonnant
L'air frivole !
Cœur de slam,
Comme je slame
En chœur d'slam !
Mon air d'slam !
Je me sers
D'instruments !
Je me serre
Instrument
De ma voix !
Sans une voie
A cap'lla !
Comme je croîs
Mensonger !
Que je crois
A songer
D'mes dix doigts !
Que je dois
Les bouger !
En éclats
Laminés !
Cœur de slam,
Comme je slame
En chœur d'slam !
Mon air d'slam !
Composant !
Avec ça
R'composant
Aux dégâts !
Rien qu'pour ça !
En deça
De toute ma
Très fosse joie !
J'veux mûrir
Pour grandir !
Sans mourir
Pour croupir !
L'âme pourrie,
Comme j'ai l'blues !
Pot-pourri !
Et qu'j'épouse !
Cœur de slam,
Comme je slame
En chœur d'slam !
Mon air d'slam !
Jérôme de Mars
Rock à Billy
Musique d'ambiance
De ces années !
En opulence
Assez yéyés !
Quand Bill allait !
Chantant du rock !
Quand Bill Haley !
Chantait en roc !
Sans aucune gêne !
Gènes en coups d'sang !
Avec pour gène;
Un Gene Vincent !
Chanteurs de rock
Du rock'n'roll !
Ce furent des rocs
Dans leurs paroles !
Rock à Billy
En frénésie;
Rockabilly
En hystérie;
Eddie Cochran;
Qui en chantait !
Voix mélomane !
Pour enchanter
Dans le rock dur !
Y a d'la matière !
Tout c'qu'ils endurent
D'leur vie sur Terre !
D'excès; décès !
Décès; d'excès !
D'essais; d'excès !
D'essais; décès !
En rejouant
Avec le feu !
En allumant
Avec le feu !
Rock à Billy
En frénésie;
Rockabilly
En hystérie;
En allumant
Leurs cigarettes
Sur cigarettes !
En rallumant
Leurs têtes brûlées
Dans leurs excès
Intemporels !
Brûlant l'soleil
Par les deux bouts
De la chandelle !
Qu'ils brûlent debout
Toute la chandelle !
Par les deux bouts
De leur oseille !
Sans un soleil;
Qu'ils étincellent !
Rock à Billy
En frénésie;
Rockabilly
En hystérie.
Jérôme de Mars
Le flow du bitume
Et cris noirs sur blancs !
Ma plume; elle m'envole
Sans un chèque en blanc !
Je prends mon envol !
Tel l'oiseau brisé
Par la force du vent !
Cassé; tracassé
En démons troublants !
Qu'je me casse la tête
A m'soûler la vie !
J'me casse la nénette
A brûler hardi !
Le tempo défaut
De mes qualités !
Que j'ai par des faux
En info du vrai !
Le flow du bitume,
Où j'y laisse des plumes !
Le flow sans bitume;
J'écris de ma plume !
Je rape; je dérape !
Comme à la maison
D'un fromage à râpe !
Comme à l'unisson !
J'pars à la dérive
En m'mettant aux vers !
Des vers qui arrivent
En écrits ouverts !
Au centre d'gravité;
J'cherche d'un air léger
A bien m'égayer !
J'gravis; j'ai gravé
Tous mes beaux CD
En des chants vivants !
Pas moches DCD;
Décédés vivants !
Le flow du bitume,
Où j'y laisse des plumes !
Le flow sans bitume,
J'écris de ma plume !
J'en fais une montagne !
Des râpes à fromage !
J'soulève une montagne
D'un rap à ramage !
Remontant la pente !
Plus dure est la chute
D'mon histoire parapente !
Qu'j'ai un parachute !
Pour bien retomber
Sans tomber à pied !
Au pied d'un guêpier;
J'retombe sur mes pieds !
En prenant des risques;
J'calcule au maître prêt !
Cris d'un astérisque;
J'calcule au mètre près !
Le flow du bitume,
Où j'y laisse des plumes !
Le flow sans bitume;
J'écris de ma plume !
Jérôme de Mars
Tout baigne à la mer !
Allant en vacances;
Voilà ! C'est l'été !
L'heure d'itinérance
Pour bien s'remuer
Au contact de l'eau !
Vacances dans l'Midi !
Pour boire un sirop
D'orgeat à Midi !
Avant d'se baigner
Toute l'après-midi !
A la plage chauffée
Par l'soleil hardi !
Avant que le soir;
C'soit l'apéritif !
Entre larrons en foire
En impératif !
Tout baigne à la mer !
Sur la plage solaire !
Tout baigne sur la Terre !
En âge populaire !
De tremper les pieds
Dans l'eau en marchant !
Caractère trempé !
S'vantant en marchand !
Ils vont sans une faute
Pêcher des poissons !
Qu'ils ne vont sans faute
N'pécher la mousson !
De l'eau dans le vague
D'une triste vague à l'âme !
Pour que l'ciel élague
Sans un macadam !
Qu'tout va vraiment bien
Rien qu'dans l'essentiel !
Entre gens boute-en-train !
Car pour l'éternel !
Tout baigne à la mer !
Sur la plage solaire !
Tout baigne sur la Terre !
En âge populaire !
De nager dans l'eau
Pour qu'tous se ménagent !
En disant hello !
Sans remue-ménage !
Y a l'eau qui débarque !
Emmenant sur barque
Rien que les marmots !
Voguant sur bateaux !
Qui embarquent les mots
Des bambins; enfants !
Faisant en échos !
De grands cris d'enfants !
Se rappelant phares
Qu'ils feront le monde !
Jouant tintamarre
Tous en mer ! Qu'ils sondent...
Tout baigne à la mer !
Sur la plage solaire !
Tout baigne sur la Terre !
En âge populaire !
Jérôme de Mars
Si on filait le cagnard !
Malgré la pluie; s'il y avait
Un beau soleil pour sourire !
Il y aurait de belles journées
Dans la vie pour le plaisir !
Pour rire sans temps bipolaires !
Reflets du temps contrasté !
Qui vient avec la colère
D'un mauvais temps agité !
Pour dissiper les tensions,
Si on refaisait appel
En scandant Madame Soleil !
Pour résoudre les dissensions !
Avec pour pure embellie;
Après la tempête; le calme !
Dans des endroits de répits;
Une accalmie bien au calme !
Si on filait le cagnard !
Sans refiler le cafard !
Si on redonnait rencard !
En jouant de la fanfare !
Pour faire passer les temps durs
En un bon temps débonnaire !
Dans l'air du temps assez pur !
Il faut passer l'temps solaire !
A c'monde non en solitaire
Comme un soliste égoïste !
Il faut chanter solidaire
En passant le temps altruiste !
En passant du très bon temps
En des temps modernes anciens !
S'rappelant du bon vieux temps !
A conter manichéen !
Sur tout le monde solidaire,
Pour défier le temps lunaire !
Le faisant passer solaire !
Pour rassurer linéaire !
Si on filait le cagnard !
Sans refiler le cafard !
Si on redonnait rencard !
En jouant de la fanfare !
Certes; le temps, c'est de l'argent !
Mais dans d'l'argent qui dore
L'soleil en des paroles d'argent !
On préfère l'argent qui r'dore !
En paroles dans une chanson !
Qui écrit des sentiments
Sans ressentiment d'saison !
Toujours en avances sur l'temps !
Le temps qui passe; repasse
Chaque jour jusqu'au lendemain !
Qui nous prélasse; nous enlace
A bien aimer notre prochain !
Passant des temps subalternes
De tout l'immonde solitaire !
Vers des temps plus jamais ternes
En temps modernes solidaires !
Si on filait le cagnard !
Sans refiler le cafard !
Si on redonnait rencard !
En jouant de la fanfare !
Jérôme de Mars
Sur le grill !
Comme La France;
Elle s'effrite !
Et que les gens;
Ils se fritent !
Y a urgence
De remettre
Du courant !
Sans miettes
Entre les gens !
Sans mettre d'l'huile
Sur le feu
Si brûlant !
En aimant
Etre heureux !
En mangeant
Volubile !
Sur le grill !
Gens fragiles;
Qui les grille
Indociles !
Sur friteuse !
En grillant
Sulfateuse !
Les méchants
En des coups
De merguez !
Barbecue
En une braise !
En grillant
Les saucisses !
En cuisant
L'écrevisse !
Pour se pincer
En satire !
Pour pincer
Pince sans rire !
Sur le grill !
Gens fragiles;
Qui les grille
Indociles !
Pince-moi
Comme je rêve !
Aux abois;
Qui achèvent
D'en pincer
Amoureux !
Pour penser
Chaleureux !
Au bonheur
D'être en vie !
Sans la peur
D'l'agonie !
Il faudrait
Réfléchir !
A rester
Sans souffrir !
Sur le grill !
Gens fragiles;
Qui les grille
Indociles !
Jérôme de Mars
Si nous salons deux thés !
Sucrés salés amers !
Il y a du thé grand-mère
Au salon d'tes causettes !
Pour y mettre thé dosettes
Avec ta tassimo !
T'as six mots à me dire ?
Comme l'café; c'est ta tasse !
De thé qu'tu bois la tasse !
Si tu faisais salon !
Au salon d'thé café !
Tu ouvrirais l'salon !
Au salon de tes thés !
Pour entêter ton thé !
Le sucrant sans café !
Pour te tenter santé !
Pour t'intenter en thé !
Si nous salons deux thés !
Salon de thé qu'a fait !
Si nous dessalons d'thés !
Salon de T cafés !
Pour retenter l'salon !
En t'sucrant au passage !
Pour contenter l'salon !
En t'salant au passage !
Et si on détestait
Te sucrer; te saler !
Au passage; on prendrait
Ta tension d'tes sales hé !
Pour n'pas boire n'importe quoi !
Il faut boire les paroles
D'un homme sage ! T'es qui là ?
Thé qui la ! Pas de bol !
Tes souvenirs t'ramassent !
Que tu la bois la tasse
D'thé malheurs ! On t'ramasse
A la p'tite cuillère lasse !
Si nous salons deux thés !
Salon de thé qu'a fait !
Si nous dessalons d'thés !
Salon de T cafés !
Où tu y vas au bar
Avec des malabars !
Qu'tu manges des carembars !
Où tout l'monde te rembarre !
Mal à bars isocèles !
Ces bars qui t'isolent sel !
Aucun bar parallèle !
En ton régime sans sel !
Avec du sucre sans sel !
A part celle comme parcelle !
Où en ton escarcelle !
Tu nous casses du sucre d'celle
Avec du sel sans sucre !
Toi; qui n'es pas en sucre !
Si bien qu'tu casses du sucre
Sur ton dos ! Comme tu t'sucres !
Si nous salons deux thés !
Salon de thé qu'a fait !
Si nous dessalons d'thés !
Salon de T cafés !
Jérôme de Mars
J'étais, je suis, je serai...
Passé, présent, futur !
Etre quelqu'un est un mystère !
Qu'on ne sait si la nature
Humaine n'est que délétère...
Et individualiste...
N'pensant qu'à son intérêt !
La longue liste des égoïstes !
Parlant qu'd'argent d'intérêts !
L'être humain n'est que posture...
En n'étant jamais lui-même !
Qui n'est que désinvolture !
Ne pensant qu'à ses problèmes !
Et pas aux problèmes des autres !
Qui s'en fout de tout sauf d'lui !
Comme jamais personne n'se vautre
En luit qu'il clame insoumis !
J'étais, je suis, je serai...
Pour la vie, l'éternité !
Je suis quelqu'un d'torturé
A l'intérieur consumé !
En un paradis d'enfer
Dans les brûlures de l'histoire !
Qu'il s'fait en un inventaire !
Un passé four-crématoire !
Votant assez nul dans l'urne !
En brûlant et s'embrasant
En ses grands ténèbres trop diurnes !
Qu'il va d'l'avant embrassant...
Indécence du vent qui tourne
En ristourne qu'il détourne tout
En ses démons qui l'retournent !
Qu'là maintenant; il s'en fout !
De sa vie sans des gardes-fous...
Qu'il se fait passer pour fou !
Allant tout doux juste filou !
Il l'est en filant tout doux...
J'étais, je suis, je serai...
Pour la vie, l'éternité !
Je suis quelqu'un d'torturé
A l'intérieur consumé !
Faisant aller pour aller...
Bien juste pour faire un grand bien
A sa vie qu'il laisse aller !
Qu'il se laisse aller éteint !
Sans lumière de ses lumières
En lui-même qu'il n'est pas clair !
Pas très clair comme un éclair !
Loin à des années-lumière...
De sa triste vie dissolue...
Souvenirs irrésolus
En ses excès absolus...
Qu'il est perdu, éperdu...
Ne parvenant résolu
A vraiment se modérer...
Et sans péchés défendus...
Il veut r'devenir léger...
J'étais, je suis, je serai...
Pour la vie, l'éternité !
Je suis quelqu'un d'torturé
A l'intérieur consumé !
Jérôme de Mars
La belle et la bite !
En jouant des notes !
Notte elle s'réjouit !
En jouissant des notes !
Notte elle en jouit !
C'est une vierge Marie !
Qui marie la vierge
Et la Verge Marie !
En brûlant des cierges !
Verge effarouchée;
Qui crache la purée !
Vierge effarouchée;
Qui crache épurée !
Des mots orduriers !
Sexes dans ascenseurs !
De l'eau qu'elle pompait !
Sexes dent ah ! Censeurs !
La belle et la bite !
Qu'elle presse et débite !
La belle; elle habite !
Qu'elle en presse des bites !
Qu'elle adore pomper
L'tuyau d'arrosage !
Pour le faire branler
L'liquide de fromage !
Liquide séminal !
Sur piano à queue !
Qu'elle lèche très bestiale !
En bandant la queue !
De touche-touche quéquête !
En faisant monter
Rien que la bébête !
En faisant bouger
La bite d'érection !
Avec peau; sans peau
D'éjaculations !
Jouant du pipeau !
La belle et la bite !
Qu'elle presse et débite !
La belle; elle habite !
Qu'elle en presse des bites !
En faisant la queue
A la queuleuleue !
Remuant la queue
En jouissant quoique !
Assez circoncis
En un manque de peau !
Qu'elle a bien choisi
Pour sucer l'tuyau !
Qu'elle tend le piano !
D'un piano à queue !
Pour faire un salto !
Le long de la queue !
Qu'elle attend d'sortir
Le petit oiseau !
Pour bien le faire jouir !
Ce gros bon tuyau !
La belle et la bite !
Qu'elle presse et débite !
La belle; elle habite !
Qu'elle en presse des bites !
Jérôme de Mars
Charlotte pour sa pomme !
On connaît une femme
Qui s'appelle Charlotte !
Une femme qui s'enflamme
Avec d'l'échalote !
Qu'elle fait la cuisine !
Faisant un gâteau
Dans l'adrénaline !
Qu'elle y va franco !
Disant des gros mots !
Elle; qui vient du Nord !
Ce sacré numéro;
Qu'elle est aux abords !
Une personne gentille !
Jamais extensible !
Qu'en ses ustensiles;
Elle fait âme sensible !
Charlotte pour sa pomme !
Une charlotte aux pommes !
Tout ça pour sa pomme !
Rien qu'avec des pommes !
Qu'elle fait trop la poire
Pour tout ce beau monde !
C'est une très grosse poire !
D'quoi qu'elle fasse une fronde !
Qu'elle fait une charlotte !
Une charlotte aux poires !
Qu'elle met une charlotte !
Qu'elle s'prend pour une poire !
Une poire pour la soif !
Qu'elle a toujours soif !
Faisant bien les choses !
En plaidant sa cause !
Que c'est une ch'timi !
Elle; qui reste sans fard !
Quand Charlotte prépare
D'Midi à Minuit !
Charlotte pour sa pomme !
Une charlotte aux pommes !
Tout ça pour sa pomme !
Rien qu'avec des pommes !
Qu'elle ne prend personne
En traître de son être !
Quand Charlotte résonne
Au pied de la lettre !
En son caractère
Assez bien trempé !
Quand elle va frapper
En lettres d'caractère !
De ses nerfs à vif !
Sans jamais perdre l'Nord !
Quand piquée au vif !
Charlotte n'en démord !
D'dire ses vérités !
Elle; qui est si franche !
Qu'elle va préparer
S'retroussant les manches !
Charlotte pour sa pomme !
Une charlotte aux pommes !
Tout ça pour sa pomme !
Rien qu'avec des pommes !
Jérôme de Mars
Stone dans le ciel !
Orage de pluie
En confettis !
Il y a l'soleil
Qui ensorcelle
Les déprimés !
Art de la vie
Des opprimés
Dans l'inertie !
Y a des nuages !
Effet brouillard !
Dans le cirage
Des nénuphars !
Qui shootent d'un blues !
La brousse humaine !
Peine qui jalouse
L'âme puritaine
Stone dans le ciel !
Un arc en ciel !
Qui gratte le ciel
Sur un gratte ciel !
Peignant en noir !
La nuit qui broie
D'un café noir !
S'shootant le foi !
Avec des idées
Spleen claires-obscures !
Acidulées !
Faisant le mur
Des très hautes plaines
En parapente !
Qu'elles sont à peine
Effet d'une plante
Shootée au blues !
Idées qui planent !
Effet du flouze
En delta-plane !
Stone dans le ciel !
Un arc en ciel;
Qui gratte le ciel
Sur un gratte ciel !
Mélancolique !
Pleurant d'sanglots !
Mélancomique
Riant d'sanglots !
Haute altitude
En mode avion !
Haute amplitude
Du groupe avions !
En dérivant
A l'étalage !
Et en virant
D'une nuit sauvage !
En renaissance
De ses cendres noires !
En résurgence;
Ce fut l'histoire !
Stone dans le ciel !
Un arc en ciel;
Qui gratte le ciel
Sur un gratte ciel !
Jérôme de Mars
Dix nés linéaires !
Voici en indice !
Une portée de dix
En un dix sans chute
En des parachutes
Dorés adorés !
Il seront plus tard
Des grands redorés !
Se dorant sans fard !
Il seront très riches !
Ayant pour talents
D'être en haut d'l'affiche !
Si intelligents !
Qu'ils seront artistes !
Artistes de street art
En leur fibre altruiste !
Qu'ils donneront rencard !
Dix nés linéaires !
Dîner littéraire !
Dix nés littéraires !
Dîner linéaire !
Montant leur affaire
En fonds de commerce !
En ayant à faire
D'leur fond de commerce !
Qu'ils voudront réussir
Leur brillante carrière !
Pour s'épanouir
Pleins dans la lumière !
Qu'ils peindront des fresques !
Pour voir en peinture
Leur tag pittoresque !
Graffiti d'peinture !
Qu'ils recadreront
Les laissés-pour-compte !
Qui s'encadreront
Tous ! Au bout du compte !
Dix nés linéaires !
Dîner littéraire !
Dix nés littéraires !
Dîner linéaire !
Qu'ils mettront en cadre
Toutes leurs belles peintures !
En donnant pour cadre !
Ils peuvent s'voir en peinture !
Pour qu'tout le monde s'encadre !
Dans le cadre; hors-cadre !
En donnant un cadre
De travail aux cadres !
Qu'ils restaur'ront tous !
Tous les liens du cœur !
Donnant en coups d'pouce !
Des liens sans rancœur !
En tant qu'artistes libres !
Trop bien dans leur peau !
Ils veulent que ça vibre !
Sans être mal dans leur peau !
Dix nés linéaires !
Dîner littéraire !
Dix nés littéraires !
Dîner linéaire !
Jérôme de Mars
On veut des croissants !
Petit appétit !
On achète du pain
D'boulangerie !
Comme on a trop faim
Et qu'on veut manger
L'pain au chocolat !
Qu'on aime boire l'café !
Et boire un soda !
Comme on veut en boire
Du thé ! Salon d'thé !
Buvant pour la gloire
L'lait chocolaté !
Ca s'ra du gâteau !
Cette bonne religieuse !
Allant chez l'poto
En vente élogieuse !
On veut des croissants !
Qu'on mange décroissant !
Qu'on achète croissant !
Qu'on mange des croissants !
En plus d'un triangle
Aux délicieuses amandes !
Qu'on tient dans la sangle
A s'manger une amende !
Garés en double fil !
En ayant besoin
D'ach'ter sur le fil !
Un pain au raisin !
Avec du café !
Et comme un éclair !
On achète l'éclair
D'chocolat, café !
Pour y voir plus clair !
Comme un croissant d'lune !
Pas dans la lumière !
Il faut voir en l'une !
On veut des croissants !
Qu'on mange décroissant !
Qu'on achète croissant !
Qu'on mange des croissants !
Pour prendre en sandwich !
Sa femme en casse-croûte !
Qu'on mange un sandwich !
Pour casser la croûte !
D'un pain suédois
En un pain complet !
Qu'on compte de nos doigts !
Si y a la monnaie !
Pour faire nos emplettes !
Avec une baguette
Et du pain de seigle !
Qu'on achète espiègles !
Et lors d'l'addition
Si sucrée; salée !
On va tout payer
En dégustation !
On veut des croissants !
Qu'on mange décroissant !
Qu'on achète croissant !
Qu'on mange des croissants !
Jérôme de Mars
T'auras la Bible du Coran !
Si tu prenais de ton temps !
En y allant à l'église !
Pour lire l'nouveau testament !
En des mots qui embellissent
Ta vie ! Si tu t'convertis
Au Judaïsme ! En allant
A la synagogue qui t'dit !
Il faut prier le Coran !
Si tu vas à la mosquée !
Religion monothéiste !
Le bon Dieu à évoquer
Qui te rend assez altruiste !
En lisant tout le Missel !
En tant qu'enfant d'Abraham !
Qui te chante en ritournelles
Messagères ! T'disant Islam !
T'auras la Bible du Coran !
En Ave édulcorants !
Dont t'auras l'testament !
Aimant des cinq éléments !
Qu'il t'faudra prier avec
L'Imam; le Curé; Le Rabbin !
Avec pour Dieux invoqués !
Allah; Judas et Abraham !
Il t'faudra avoir la paix
Intérieure sans prises de becs !
Priant notre père sans impairs !
Avec pour repère; l'repaire !
De croire en tes idéaux !
Dans une belle vie d'ange ! Volant
Au secours d'tous les prolos !
Pour qu'ils mangent enfin ! N'volant
La nourriture d'ton prochain !
Faisant à la place une quête
Pour l'amour de ton prochain !
Bon Samaritain en quête !
T'auras la Bible du Coran !
En Ave édulcorants !
Dont t'auras l'testament !
Aimant des cinq éléments !
Avec pour baptême de feu !
Ta communion revivant
En ton baptême fabuleux !
Dans le monde des sûrs vivants !
Tu reviens loin des ténèbres !
Avec pour remords vivants !
Aucun regrets morts-vivants !
Que tu retrouves tes vertèbres !
Sans le monde noir du néant !
Que tout le monde t'a absous
D'tous tes péchés ! Arrivant
Vers le bien en mal dissous !
Que tu veux te racheter
Une très bonne ligne de conduite !
Qu'tu t'es réhabilité
Blanchi que t'as quitté la fuite !
T'auras la Bible du Coran !
En Ave édulcorants !
Dont t'auras l'testament !
Aimant des cinq éléments !
Jérôme de Mars
La taxe lapin !
Eleonore;
Et rendez-vous !
Elle n'les honore
Ses rendez-vous !
Qu'elle les oublie
D'son regard mièvre !
Qu'elle en fait fi
D'avoir d'la fièvre !
Qu'elle ne veut pas
Voir l'médecin !
Disant qu'tout va
Bien dans l'entrain !
Qu'elle n'a besoin
D'aller chez l'doc !
Pour qu'il prenne soin
En des médocs !
La taxe lapin !
Poseur d'lapins !
Surtaxe d'lapins !
Payeur d'lapins !
Qu'elle ne prévient
Son médecin
De ses absences !
Lui en carence !
D'ne la traiter !
D'manquer de temps !
De ne traiter
Les autres patients !
Par manque de temps !
Qu'il est trop pris !
Car tout le temps !
Jamais assis !
Cette patiente;
Pas impatiente
D'être bien soignée !
Qu'elle n'veut payer !
La taxe lapin !
Poseur d'lapins !
Surtaxe d'lapins !
Payeur d'lapins !
Qu'ce médecin;
Il en a marre
Des gens malsains !
Qui n'viennent même tard
Aux rendez-vous !
Qu'il n'veut soigner
Sans des garde-fous !
Pour enseigner
Qu'il faut payer !
Si les gens n'viennent
Pour être soignés !
Sans qu'ils préviennent
De leur absence
Injustifiée !
En conséquences;
Il faut payer
La taxe lapin !
Poseur d'lapins !
Surtaxe d'lapins !
Payeur d'lapins !
Jérôme de Mars
Borderline !
Sale état
D'un état
Aux dégâts !
En fracas
D'ses tracas !
Ca l'détruit
Ce p'tit gars !
Qui se nuit !
Et qui nuit
D'ses insultes
Dépéries !
Dans l'tumulte !
D'un état
Très limite !
Qui ne va
Trop l'imite !
Borderline !
Etat line !
Bordel line !
Dégâts line !
Tout remonte
A l'enfance !
Qu'il n'surmonte
Ses carences !
Qu'il est là
Sur l'qui-vive !
D'ses dégâts
Qui ravivent
Sa colère
Et sa haine
Incendiaires !
Qu'il dégaine
Qu'il en veut
A tout l'monde !
Ce morveux
Qui féconde !
Borderline !
Etat line !
Bordel line !
Dégâts line !
Très tenté
En démons !
Qu'il tentait
En amont !
L'self-contrôle
Contre ses crises !
Qui l'enrôlent;
Qui l'enlisent !
Montagnes Russes
Fluctuantes !
Roulette Russe
Turbulente !
En humeurs
Bipolaires !
Sans bonheur
Linéaire !
Borderline !
Etat line !
Bordel line !
Dégâts line !
Jérôme de Mars
Remue-ménage de printemps !
Si on chantait en refrain !
Il faut s'en laver les mains !
Du printemps pour s'en laver
L'bas du rein ! Pour nettoyer
Et ramasser les feuilles mortes !
Avec la pelle d'la forêt !
En ouvrant-là la grande porte
De l'arbre qui cache la forêt !
Si on passait lors d'une danse !
Un ballet d'un coup d'balai
En redonnant une contredanse !
Passant un coup déballé !
En fourchant trop bien la langue !
Qui enfourche en des feuilles mortes !
Un remue-ménage exsangue !
Il faut tirer la langue forte !
Remue-ménage de printemps !
Il faut s'en laver empreint tant !
Dans un ménage de printemps !
Depuis tout ce temps pourtant !
Juge parti du garde des seaux !
Avec la brosse à reluire
L'tapis de feuilles ! A l'assaut
Avec la brosse à enduire !
Du lavage de ce refrain !
Qui est enfreint du beau temps !
Du lavage d'ce coup de mains !
Qui parle là du bon vieux temps !
Si on se lavait les mains !
En chantant ce même refrain !
Si on s'en lavait les mains !
En donnant des coups de mains !
Aux animaux de la forêt;
Ainsi qu'aux arbres effeuillés;
Les arbres qui cachent la forêt !
Chantant les mots du feuillet !
Remue-ménage de printemps !
Il faut s'en laver empreint tant !
Dans un ménage de printemps !
Depuis tout ce temps pourtant !
Si on chantait le ménage !
A la sueur de son front !
Si on chantait des ménages !
A la sueur d'leur affront !
Qui emménagent; aménagent !
Et déménagent très en nage !
En âge que personne n'ménage !
En un grand remue-ménage !
Qui déménage des ménages !
Qui ménagent le grand ménage !
Qui ménage tous les ménages !
Qui déménagent; emménagent !
Et aménagent trop en âge !
En nage de suer d'ses mains !
On n'a jamais passé l'âge
D'faire le ménage ! Au refrain !
Remue-ménage de printemps !
Il faut s'en laver empreint tant !
Dans un ménage de printemps !
Depuis tout ce temps pourtant !
Jérôme de Mars
Si on faisait tous un bœuf !
Comme on n'fait pas d'omelettes
Sans casser des eux sur œufs !
Si on faisait une bluette !
Une chansonnette en un bleu
De la vie en un grand jour !
Qui vaudrait que des paroles !
Des paroles de chansons d'amour !
Des mots qui seraient frivoles !
Pour en reprendre du bonheur
Sans que la vie; elle nous pèse !
Allant en apesanteur !
Voir la vie jamais obèse !
Avec des paroles légères
Sur un air de fête joyeux !
Où on reprendrait l'grand air !
Un air qui nous rend heureux !
Si on faisait tous un bœuf !
Qui vole un neuf vole un bœuf !
Si on faisait tous un œuf !
Qui vole un œuf vole un bœuf !
Pour envoler tous les mots
Sur mélodie printanière !
D'après le guide du Ver-mot
Sur mélo-dit d'notre chaumière !
Pour les réveiller les mots
Avec un air entraînant !
Pour les survolter les mots
Avec un air en traînant !
Voyageant dans les ramages !
Avec des balises no d'tresse !
En voguant dans les bagages !
Avec des valises no stress !
Si on vagabondait tous !
En chantant en levant l'pouce !
Si on chantait en refrain !
D'un air d'entrain dans le train !
Si on faisait tous un bœuf !
Qui vole un neuf vole un bœuf !
Si on faisait tous un œuf !
Qui vole un œuf vole un bœuf !
Si on errait dans une gare !
Cherchant une musique de raï !
Dans l'entrain pour qu'on se gare !
Avec de l'entrain sur rails !
Pour qu'on déraille en jouant
De la musique survoltée !
Vagabondant en suant
Toute notre musique vir'voltée !
Si on jouait enjoué !
En cassant bien la baraque !
On casserait en jouet !
En chantant bien toute notre niaque !
Maniaque d'un genre mythomane !
Une musique de mélomanes
Pyromanes ! Allumant l'feu !
Qui émane show faisant feu !
Si on faisait tous un bœuf !
Qui vole un neuf vole un bœuf !
Si on faisait tous un œuf !
Qui vole un œuf vole un bœuf !
Jérôme de Mars
Des couleurs sans noir et blanc !
Si on coloriait la vie
Avec des gens trop gentils !
Pour faire oublier la nuit !
Qui rendrait l'monde indocile !
Avec des couleurs joyeuses !
Pour envoyer balader
La pluie assez ténébreuse;
Brumeuses qu'on veut conjurer !
En mettant que du soleil
Pour resplendir les rivières !
Un ciel bleu qui étincelle
Les ricochets d'un éclair !
Bordant les fleurs qui éclosent
Avec de belles hirondelles !
Et de l'eau vive qui arrose
La vaste prairie qui ruisselle
Des couleurs sans noir et blanc !
Pour rendre l'soleil élégant !
Des couleurs d'un clair flagrant !
Pour rendre le ciel fascinant !
Comme une couleur émeraude;
Qui taraude tout l'univers !
Avec des étoiles à l'aube !
Pour donner de la lumière !
A ces jours tristes lunatiques !
Qui font penser bipolaires
A une fin du monde toxique !
Il suffit d'un inventaire
Pour faire prendre conscience d'la Terre !
Qu'il faut toujours en prendre soin !
En l'arrosant sans jachère !
En lui redonnant l'béguin !
D'un monde davantage solaire
Sans harcèlement scolaire !
D'un monde assez solidaire
En harcèlement solaire !
Des couleurs sans noir et blanc !
Pour rendre l'soleil élégant !
Des couleurs d'un clair flagrant !
Pour rendre le ciel fascinant !
Avec du papier buvard !
Pour colorier l'boulevard !
Avec que des belles voitures
Sans aucune désinvolture !
Il faudrait y mettre la gomme
Pour rendre tout le monde radieux !
Sans redire et boules de gommes
En gommant un monde heureux !
Si on mettait des couleurs
Pour donner que de l'amour !
Avec au bout du bonheur !
En une tirade troubadour !
On veut rire et plus pleurer !
On ne veut rien regretter !
On veut au juste s'amuser !
Insouciants d'un air léger !
Des couleurs sans noir et blanc !
Pour rendre l'soleil élégant !
Des couleurs d'un clair flagrant !
Pour rendre le ciel fascinant !
Jérôme de Mars
Gospel en noir et blanc !
Métissage des couleurs !
Les choeurs; ils vont chanter
Le plaisir d'la ferveur !
La fureur d'interpréter
Un bel hymne à la paix !
Dans les églises brillant
Du regard d'la bonté !
Chantant l'hymne apaisant
Du Gospel ! Hit d'diamant
En un coeur dans la voix !
Irradiant déferlant
En un chemin de croix !
Qu'la vie c'est toujours mieux
En fredonnant des chants !
Des cantiques ! L'air radieux
Sans par être mécréant !
Gospel en noir et blanc !
Les gens ne font semblant !
Gospel en noir troublant !
Les gens ne font sans blanc !
L'jeu en vaut la chandelle !
Priant avec des cierges !
Pour tenir la chandelle !
L'abri de Dieu héberge !
Les âmes maudites éprises
D'justice pour être sereines !
Et d'surprises en surprises !
En religion Chrétienne !
Attendant le miracle
Avec des airs d'Gospel !
Pour n'avoir des obstacles !
Chantant en ritournelle !
Des airs qui rendent joyeux !
Etudiant la bible pour
Aimer l'fait d'être heureux !
Sans la haine mais d'l'amour !
Gospel en noir et blanc !
Les gens ne font semblant !
Gospel en noir troublant !
Les gens ne font sans blanc !
Car croire si y a quelque chose !
Permet juste d'avancer
D'croire que la vie est rose !
Arrosant l'amitié !
Pour bien entretenir
Surtout les liens du coeur !
Pour bien s'affranchir
De la famille rancoeur !
Sans choeur déchantant
Surtout mon père aux cieux !
Ma mère se reposant
Loin de ce monde anxieux !
En cieux ! On va chanter !
La libération d'l'âme !
On va tant espérer !
Priant sans vague à l'âme !
Gospel en noir et blanc !
Les gens ne font semblant !
Gospel en noir troublant !
Les gens ne font sans blanc !
Jérôme de Mars
Le train train quotidien !
Le matin aux aurores !
Il faut se réveiller !
Le matin qui redore !
Il faut toujours s'lever !
Se laver tout l'entrain !
Se laver les aisselles !
Il faut être boute-en-train !
En faisant la vaisselle !
Après le petit déj';
Il faut se préparer
Même si rien ne s'allège;
Il faut bien s'habiller !
Avant d'faire le trajet !
Pour aller travailler
En attendant le tram !
Pour voir ce qui se trame !
Le train train quotidien !
Du paysage urbain;
Avec des baladins;
En plus des malandrins !
Qui font le petit train !
A bord ! Virant de bord !
Les gens qui prennent le train !
Dérivant bien à bord !
Même s'ils sont du même bord !
Tous les deux; ils déraillent
Dans le train aux abords !
N'remettant sur les rails !
Tout leur itinéraire !
Attendant le métro
En descendant du tram !
Qu'ils vont vivre un enfer
Dans le Paris Paname !
A la fois aux badauds;
A la fois aux quidams;
Attendant sur la rame;
Le train train quotidien !
Du paysage urbain;
Avec des baladins;
En plus des malandrins !
Qu'arrive l'dernier métro !
Ayant là un métro
De retard ! Et qui rame !
Chantant pas d'âme ! Pas d'âme !
En une station debout !
Pas loin d'l'arrêt de bus !
De ces gens très à bout !
Lents jusqu'au terminus !
Là ! Y a le RER !
Qui voyage sans arrêt !
Et en dernier arrêt !
Y a beaucoup d'courants d'air !
En sortant d'là ! Dehors !
Les gens remontent en haut !
Qu'ils arrivent au boulot !
Avec un coeur en or !
Le train train quotidien !
Du paysage urbain;
Avec des baladins;
En plus des malandrins !
Jérôme de Mars
Donner et recevoir !
Prêté pour un rendu !
Il ne faut rien attendre
En retour si fourbu !
Il vaut mieux se détendre
Avec ça en conscience !
Pour s'dire qu'on a agi
Avec une déférence !
Pour le meilleur réuni !
On a fait notre devoir
Pour aider son prochain !
Notre bonté est l'miroir
De Bon Samaritain !
Voyant nos bons côtés !
On essaie d'faire le bien
Sans nos mauvais côtés !
Comme on a rien sans rien !
Donner et recevoir !
Et changeant nos avoirs !
Donnant pour recevoir !
S'échangeant nos histoires !
L'union fait tant la force
De ceux qui se rencontrent !
Malgré que tout se corse
Allant à leur encontre !
La vie est un échange !
Où c'est chacun son tour !
Pour que tous se mélangent !
Rien qu'en donnant d'l'amour !
Le plaisir de se voir
Et de se rendre service !
Discutant d'nos déboires !
Pour boire à votre service !
De s'aider; d's'entraider !
Donnant qu'des bons tuyaux !
Pour bien tous s'apprécier !
Avec pour dernier mot !
Donner et recevoir !
Et changeant nos avoirs !
Donnant pour recevoir !
S'échangeant nos histoires !
Pour ainsi tous s'comprendre !
Et s'rendre compte que la vie !
Elle peut parfois surprendre !
Etant tantôt jolie !
Etant tantôt dans l'gris !
A vraiment trop souffrir !
Pour avoir du plaisir,
On a besoin d'amis !
Pour rire et tous sourire
A la vie sans le pire !
Il n'faut penser au pire
Sans avoir de soupirs !
Le bien efface le mal !
Le mal gangrène; parsème
Un harem animal !
Il vaut mieux dire qu'on aime !
Donner et recevoir !
Et changeant nos avoirs !
Donnant pour recevoir !
S'échangeant nos histoires !
Jérôme de Mars
Les torchons et les serviettes...
Si on mélangeait tout l'monde
Lors d'un repas pour manger
Tous ensemble ! Refaisant l'monde
D'la vie pour tant déguster !
A en manger son pain noir;
Son pain blanc avec du vin !
En faisant de l'humour noir !
En dégustant tout en vain !
Si on parlait ainsi d'tout !
En remettant tout à plat !
Pour qu'il n'y ait aucun grippe-sous !
A table en passant les plats !
Qui sont trop près de leurs sous !
A en vouloir toujours plus
Pour que rien ne soit dissous !
L'argent rend dans l'absolu !
Les torchons et les serviettes...
Fin de journée en fossettes !
Au travail de leurs serviettes...
On va faire tous des emplettes !
Pour cuisiner tout le monde !
Avec en vaches maigres menues;
Des clients que tout le monde sonde
Pour voir s'ils prennent un menu !
En première ou deuxième classe !
Pour être bien dans leur assiette !
Sans être torchés dans la casse !
Pour être tous dans la fourchette
Des prix ! Sans rien à leurs frais...
Ils veulent manger bien pas cher !
Et sans faire de trop grands frais;
Ils parlent que de leurs affaires...
Pour tous rentrer dans leurs frais !
Ils n'en font jamais tout un plat !
D'leur argent ! Même qu'il est frais !
A leurs frais qui tombent à plat !
Les torchons et les serviettes...
Fin de journée en fossettes !
Au travail de leurs serviettes...
On va faire tous des emplettes !
Si tout le monde s'mélangeait !
Quelques soient les classes sociales !
Les pauvres; ils dégusteraient !
Pas riches en classe libérale !
Qui veulent faire d'la casse sociale !
En leurs cuillères en argent !
Nés sans jamais faire d'social !
Nés d'une cuillère en argent !
L'argent rend heureux les riches !
Pas les pauvres qui sont en friche !
Comme tous les riches; ils s'en fichent
D'ces miséreux ! Qu'ils affichent !
En urne d'une mauvaise affiche !
Si au lieu d'les éviter !
On mettait en grande affiche !
Les riches; les pauvres invités !
Les torchons et les serviettes...
Fin de journée en fossettes !
Au travail de leurs serviettes...
On va faire tous des emplettes !
Jérôme de Mars
La maison au bord de la route
En inconnus qui vivent sur l'qui-vive !
Il y a des voitures qui poussent trop
Loin le bouchon ! Et qui ravivent
Les embouteillages ! Aux accrocs
Des gens pas contents au volant...
Et à côté y a une maison
De parents et enfants ! Jouant
Aux cerfs-volants comme une chanson !
D'gens qui viennent; reviennent du travail !
Voulant s'détendre comme des enfants !
Habitant près d'un restaurant !
Mangeant dans l'Courte-Paille sur la paille !
En des fins de mois difficiles...
Faisant sur la route des fausses routes !
Faisant fausse route ! C'est pas facile !
D'être assez proche d'la banqueroute !
La maison au bord de la route,
Comme à la maison d'la déroute !
Mangeant chaque fin d'mois un casse-croûte !
La précarité les encroûte...
Avec des voitures s'insultant...
Comme tout le monde en a trop marre
De ce monde de fous ! Dérivant
Genre ça baigne jamais dans la mare !
A part faire-semblant d'aller bien !
Et d'avancer en apparences !
Sans repenser trop à demain !
On verra bien si ça avance...
Ou s'il y a des bouchons encore
A subir en roue de secours !
Pour payer tous les désaccords
De ceux qui veulent faire un recours !
Comme ces p'tites gens de la maison...
Qui attendent vraiment un miracle
Pour sortir d'cette situation !
On pourrait en faire un spectacle !
La maison au bord de la route,
Comme à la maison d'la déroute !
Mangeant chaque fin d'mois un casse-croûte !
La précarité les encroûte...
Et avec en pièce rapportée...
Des riches à côté de la plaque !
Qui n'savent pas bien se comporter...
Grâce à leur argent; les riches plaquent...
Tous ces pauvres gens ! Mettant en pièces...
Leur magnifique rêve de toute une vie
D'être propriétaires ! Bientôt mis
A la rue ! N'leur donnant une pièce...
Eux; ils sont en pièces détachées !
Attachées juste à peine survivre...
Ces riches d'égoïstes aliénés
Pansent juste qu'seul l'argent les enivre !
Juste en grand besoin matériel...
Ces pauvres qui n'sont propriétaires !
Mis à la rue ! Sans l'essentiel
Peut-être d'devenir locataires !
La maison au bord de la route,
Comme à la maison d'la déroute !
Mangeant chaque fin d'mois un casse-croûte !
La précarité les encroûte...
Jérôme de Mars
Carnaval !
Confettis !
Quand le masque;
Je l'ai mis
En bourrasques !
Toutes mes frasques;
Je les cache
Sous un casque !
Parlant cash
Des erreurs
De ma vie !
En horreur
D'hérésie !
Où j'écris
De ma plume !
Où j'péris
De mes plumes !
Carnaval !
Je dévale !
Car naval,
Je l'avale !
En aval
De mon vote !
Je dévale;
Je pivote
D'élections !
Qui me vibrent
D'électrons !
Je suis libre !
De voter
La Marine !
Pour crier
D'origine !
Bal masqué;
En appel
Très masqué;
En rappel;
Carnaval !
Je dévale !
Car naval,
Je l'avale !
Bulletin
De mon vote !
En butin
D'ma cagnotte !
Arlequin,
Comme je suis
Si coquin !
Qui s'ensuit...
J'suis taquin !
J'me déguise
En rupin
A ma guise !
Où j'aiguise
Pierre lunaire !
Et en guise
Sans être clair !
Carnaval !
Je dévale !
Car naval,
Je l'avale !
Jérôme de Mars
Dans le tombeau des remords
Mort d'ses conflits intérieurs !
Reposant au cimetière !
Le rongeant de l'extérieur !
Aux regrets d'finir en poussière !
En un squelette d'ses os laids !
Comme il est mort de l'intérieur
En jouant aux osselets !
Qu'il crève assez tapageur !
Ravageur de son état
A l'état de l'agonie !
En un bonjour ! Les dégâts !
L'état de son hérésie !
Qu'il tombe d'haut en son tombeau !
Le tombeau d'ses souvenirs !
Réduit qu'il part en morceaux !
Plus de peau à en souffrir !
Dans le tombeau des remords;
Qu'il s'en contrefout d'être mort !
Une fois mort, qu'il n'en démord !
Très à cheval en son mors !
Embaumé et rétamé
Dans un monceau étiolé !
Entassé sur le bûcher
Qu'il a bûché pour brûler
Les brûlures de son histoire !
En crâmant à p'tit feu !
Au feu de son purgatoire !
Voulant crever en odieux !
En fumant des cigarettes
Pour vraiment partir en cendres !
S'décomposant en squelette !
Pour répandre et pour descendre !
En votant la mort dans l'urne !
Pour embraser sans remords
Le néant à vie d'être diurne !
Pour embrasser une belle mort !
Dans le tombeau des remords;
Qu'il s'en contrefout d'être mort !
Une fois mort, qu'il n'en démord !
Très à cheval en son mors !
La vie passe; la mort trépasse !
Qu'il pourrit dans un monceau !
Un monceau à la ramasse
De ceux qui morts; perdent les os !
Les os; les eaux de la mère !
Avec comme fardeau; l'enfer !
De s'en faire une grande colère !
Qui fait du mal à la mère !
La mère d'tous les vices novices !
Dont le fils s'fait un complexe
D'Oedipe ! Avec pour ces vices;
Sévices d'une triste vie complexe !
Le bon fils regrette la mère !
L'mauvais fils regrette l'amer !
La mère de l'écume qui vise
Son intégrité qu'il s'brise !
Dans le tombeau des remords;
Qu'il s'en contrefout d'être mort !
Une fois mort, qu'il n'en démord !
Très à cheval en son mors !
Jérôme de Mars
L'courant l'emportait...
Il y en avait un
Chanteur enchanteur !
Dans un tous pour un !
Qui rêvait songeur !
Sacré Claude François !
Artiste à fleur d'peau !
Chantant toute la joie
D'être bien dans sa peau !
D'chanteur populaire !
Sur un air de rien !
Refrain débonnaire !
Ca vient; ça revient !
Que ses chansons nous trottent
Dans la tête ! D'un air
D'famille pas lèche-bottes !
Il ne manquait d'air !
L'courant l'emportait...
D'un court-jus porté
Electrocuté !
Qu'il a vir'volté !
Luit si survolté
Sans être révolté !
Qu'il a trop volté !
R'luit électrisé !
Que sa peau partit
Lorsqu'il fut très mort !
Qu'ça a trop surpris
Tout'le monde en remords !
D'être parti si tôt !
Sitôt aussitôt !
Qu'il fut oh ! Plutôt !
L'gars dur comme plus tôt !
D'son passé d'agonie !
Lui; l'enfant d'Egypte
Dans son embollie...
L'passé qui décrypte
L'courant l'emportait...
D'un court-jus porté
Electrocuté !
Qu'il a vir'volté !
Maint'nant dans la crypte !
Lui ! Là en morceaux !
Embaumé d'Egypte !
Sa mort en lambeaux !
Qu'il fut au courant !
En son embellie
Pulmonaire ! Errant
Dans la nostalgie...
D'une époque passée
Et tant révolue
D'une vie tracassée !
Limite dissolue...
Que dans l'absolu !
Il fit des avances
En génie perdu...
Qu'il sut par avance !
L'courant l'emportait...
D'un court-jus porté
Electrocuté !
Qu'il a vir'volté !
Jérôme de Mars
Portée de piano
D'une touche retouchée;
Voici quelles belles notes !
De musiques notées
Aux mots que grignotent
Une composition
Sur une esquisse brute !
De doigté position !
Musique qui permute
Des vers à l'envers
D'une musique à l'an vert !
D'un diese en bémol !
Alèse en paroles !
La musique se joue
En orchestration !
Piano en des joues !
Fossettes en option !
Portée de piano;
Rapportée aux mots !
Déportés d'sanglots !
Comportés mezzo !
Do ré mi fa sol;
La musique se note
Sans aucun bémol !
Des idées qui trottent !
Mélodie en sol !
Y a du grand mélo !
Mélodie sous sol !
Rappel très synchro !
Il faut mettre des notes !
Des notes sur un piano !
Remontant la côte
D'un méli-mélo !
Et qui sort comme lot !
Un lot apporté !
Et qui sort du lot !
Une note à portée !
Portée de piano;
Rapportée aux mots !
Déportés d'sanglots !
Comportés mezzo !
En trouvant sa voix !
En voix de secours !
En portant sa croix !
Qui croit au recours !
D'un concours d'bonté !
Une beauté d'musique !
C'est d'la charité
D'écrire acoustique !
Un air de classique
D'quelques notes sur piano !
Devenant classiques !
Dérangeant les mots !
Des mots sur piano !
Qui s'accordent en paix !
S'jouant maestro !
Serrant empoignée !
Portée de piano;
Rapportée aux mots !
Déportés d'sanglots !
Comportés mezzo !
Jérôme de Mars
Un poisson dans un étang !
En âge, il fait chaud dans l'eau !
Que des poissons nagent soufflant
Des bulles de savons en mots !
Qui veulent dire ambivalents !
Dont on n'sait s'ils parlent ou chantent
Pour répéter leur concert !
Un concert replay béante !
Ceux qui pèchent des courants d'air !
Qui errent à l'air libre ! Faisant
Un salto sur l'eau voguant !
Sur les saison d'l'eau vibrant
Au contact des poissons lents !
Les poissons s'font cocooner !
Choyer et couvés par Dame
Nature ! Pour emménager
Sous la vase sans macadam !
Un poisson dans un étang !
Fait aménager le temps !
Qui se détend et répand
Un Havre de paix apaisant !
Où les poissons flirtent d'leur âme !
Avec des belles femmes poissons !
Nageant en âge dans un slam !
Faisant chanter les poissons !
Pour faire petit à petit !
Des petits poissons qui nagent...
Respirant le paradis
D'untel bon-remue-ménage !
Qui fait chanter les pêcheurs;
Qui pèchent en les attrapant
Comme des poissons enchanteurs !
D'mère l'un en chanteur r'lâchant !
Les poissons victimes d'l'appât
Du gain des pécheurs voulant
Mordre à l'hameçon des gars !
Bonjour les dégâts ! Chantant !
Un poisson dans un étang !
Fait aménager le temps !
Qui se détend et répand
Un Havre de paix apaisant !
Se régénérant ensemble...
En génération nouvelle !
Générant l'tout qui assemble
Que des mâles et des femelles !
Après l'effort ! L'réconfort !
Dans une belle zone de confort !
Qui sent assez le phosphore !
Pour éclore dans un folklore !
Avec du clore dans l'étang...
Pour faire éclore les poissons...
Des poissons dans le courant
Des choses ! Chantant la saison
Qu'il est temps d'passer le temps !
Pour l'remanier tout le temps...
Le temps de prendre tout son temps !
Chantant sur un air dense en !
Un poisson dans un étang !
Fait aménager le temps !
Qui se détend et répand
Un Havre de paix apaisant !
Jérôme de Mars
Arlette Laguiller
Femme de l'extrême-gauche !
Elle s'appelle Arlette !
Et prenant le gauche !
Elle fait des emplettes !
En luttant toujours
Pour ses idéaux !
Rien qui n'soit vautour !
Tout pour les prolos !
D'sa lutte ouvrière !
Contre le patronat
Qui n'en a que faire !
Faisant des dégâts !
Rien qu'aux salariés
Sans aucune vergogne !
Pour les dénigrer
Faiseur d'sale besogne !
Arlette Laguiller
Va bien s'en charger !
Pour mieux protéger
Tous les ouvriers !
Virés sans scrupules !
Loi d'capitalisme
Qui est une crapule !
Rien qu'pour l'égoïsme
De leur suffisance !
A tous les patrons
Avec arrogance !
Comme mauvaise gestion
Des licenciements
Trop économiques !
Car servilement,
C'est une rhétorique !
De servir la soupe
A tout l'patronat !
Pour leur vendre d'la soupe
Dans l'anonymat !
Arlette Laguiller
Va bien s'en charger !
Pour mieux protéger
Tous les ouvriers !
Arlette; elle défend
Tous les travailleurs !
Patrons qu'elle pourfend
En conservateurs !
Elle n'aime l'injustice !
Ces pauvres opprimés !
Qu'personne ne rend service !
Pour les exploiter !
Tant que cette Arlette
Dira travailleurs !
Comme aux travailleuses !
On vous spolie tous !
Avec des fossettes !
Effets ravageurs
En une mort faucheuse !
Elle lèvera l'pouce !
Arlette Laguiller
Va bien s'en charger !
Pour mieux protéger
Tous les ouvriers !
Jérôme de Mars
Les quatre saisons r'pliées en quatre !
En des mots maussades de l'hiver;
Il y a l'hiver qui sent l'sapin !
De ses effets spéciaux divers
En fées d'hiver Samaritain !
Bon samaritain de la neige !
Il y a des chutes effet boule d'neige !
L'hiver, les gens ont trop les boules !
Que du sapin; ils perdent la boule !
Car après le calme; la tempête !
Avec du verglas en bouts d'gras !
Comme à Noël, les gens hébètent !
Pour faire semblant Mardi-Gras !
Déguisés, mais quand le masque tombe !
Il y a des bourrasques de vent !
Buvant du champagne en sortant
D'sa bulle de Nouvel An ! Qui plombent
Les quatre saisons r'pliées en quatre !
Qu'il faut aller voir le psychiatre !
Les quatre saisons pliées en quatre !
Pour bien en essuyer les plâtres !
En Mars; y a la grève de l'hiver !
Giboulées d'Mars en fin d'hiver !
Y a le printemps en fées divers !
Lors du printemps; y a plus divers !
Mais avant; il y a les Saints de Glace !
Qui laissent de glace Jérôme de Mars !
Giboulées de Jérôme de Mars !
Il ne se regarde dans la glace !
Empreint tant ! Temps de nostalgie
Avec des grêlons !
Y a de la grêle d'mélancolie !
A fleur de pot de cette saison !
Lors du printemps qui peint les fleurs;
Il y a Vivaldi qui enchante
Les gens à fleur d'peau qu'on effleure !
Songeant à Vivaldi qui vante !
Les quatre saisons r'pliées en quatre !
Qu'il faut aller voir le psychiatre !
Les quatre saisons pliées en quatre !
Pour bien en essuyer les plâtres !
Assez torrides qu'arrive l'été !
Sous les cocotiers vahiné !
Il faut secouer l'cocotier !
Sans aucune rancoeurs de palmiers !
Pour mettre des slows durant l'été !
En faisant l'amour bien au show !
En mangeant des coeurs de palmiers
Sous un vent léger sirocco !
Derrière un slow très aguicheur;
Il y a un soleil amoureux !
Donnant; redonnant du bonheur
En un paradis fabuleux !
En tombant des nues à Minuit !
En faisant un bain de Minuit !
Malgré les Démons de Minuit,
Comme dorment en Démons de Midi !
Les quatre saisons r'pliées en quatre !
Qu'il faut aller voir le psychiatre !
Les quatre saisons pliées en quatre !
Pour bien en essuyer les plâtres !
Après un été joyeux; gai !
Il faut s'égayer en Automne !
En mettant des mots qui détonnent !
Pas des maux monotones ! Regrets !
D'une saison qui dérive en tristesse
Après la liesse de l'été !
Il faut se soûler de tendresse !
Pour faire repenser à l'été !
Ecrivant des vers d'poésie
Radieux; inertes sur des feuilles mortes !
Des mots en prêts vers d'bonhomie !
Jacques Prévert rend les larmes trop fortes !
Que Jacques Prévert souffle d'un long vent !
Bon vent pour respirer de l'air !
Avant l'hiver boursoufflant lent !
C'est l'heure de l'inventaire sur Terre !
Les quatres saisons r'pliées en quatre !
Qu'il faut aller voir le psychiatre !
Les quatre saisons pliées en quatre !
Pour bien en essuyer les plâtres !
Jérôme de Mars
Lens s'élance !
Sans perdre L'Nord !
Décalé !
Cette ville
Vient du Nord !
Pas d'Calais !
Qui frétille
Aux abords
Des quartiers !
Parlant l'Chti
Solidaire !
Ville d'amis
Pas solitaires !
Il y fait
Très bon vivre !
En effet
Qui enivre !
Lens s'élance !
En fer d'Lens !
Lens, c'est Lens !
Enfer d'Lance !
De l'enfer
Du Grand Nord !
Pour en faire
Un trésor !
En braderie
D'Ville de Lille !
Cette galerie
Pas fébrile !
Où tout l'monde !
Il s'entend
Sans une fronde !
Qui se tend !
Comme le monde
Se détend !
Qui abonde
Et s'comprend !
Lens s'élance !
En fer d'Lens !
Lens, c'est Lens !
Enfer d'Lance !
Tout le monde
Travaille dur !
Dans une ronde !
L'coeur si pur !
A l'usine !
Qu'tous s'entraident
Sans rustines !
Dont l'remède
Est d'rester
Très soudés !
En s'serrant
Les grands coudes !
Traversant
Qu'tous se soudent !
Plus qu'alliés
Dans l'acier !
Lens s'élance !
En fer d'Lens !
Lens, c'est Lens !
Enfer d'Lance !
Jérôme de Mars
Les seins de la guêpe !
Il y avait dare-dare !
Une abeille rôdant
Pour pomper le dard !
D'ces frelons bandant !
Attendant en rut !
Le charme de cette guêpe !
Pour qu'là elle turlute
Tous leurs sexes en crêpes !
D'cette guêpe caressant
Leurs parties intimes !
Et dans la tendresse !
Leur miel qu'elle butine
En sa lune de miel
Pour bien faire l'amour !
Astiquant leur miel
Pour faire de la cour !
Les seins de la guêpe !
Sans des nids de guêpes !
L'essaim de la guêpe !
Sans dénis de guêpes !
Branlant ! Ebranlant
Tous leurs durs boutons
A tous ces bourdons !
Là ! En bourdonnant !
Qu'il y avait une guêpe !
Qui s'appelait Line !
Qui prenait en crêpes !
Leurs sexes que mousse Line !
Crachant leur purée
En une demie-heure !
Une crème épurée !
Lâchant leur quart-d'heure !
Où tous les bourdons
Et tous les frelons
Pénétrèrent cette guêpe !
Et qui prirent en crêpes !
Les seins de la guêpe !
Sans des nids de guêpes !
L'essaim de la guêpe !
Sans dénis de guêpes !
D'folie ! Débitant
Si olé au lait
Leur jus écrémant
Des bites hé au lait !
Où cette belle femelle !
Butina le miel
Aux mâles si bestiaux !
Léchant le tuyau !
D'toute leur bonne crème fraîche !
Qu'cette guêpe but si fraîche !
Voulant téter l'sexe !
Le tout sans complexe !
Suçant en tétine
Leurs pis ! Avalant
Leur miel qu'elle butine !
En surexcitant !
Les seins de la guêpe !
Sans des nids de guêpes !
L'essaim de la guêpe !
Sans dénis de guêpes !
Jérôme de Mars
La joie de vivre !
Si on savait
Tous que l'herbe
Est verte pour tous !
Partout en verve !
On s'aimerait
Tous sans qu'on tousse !
On penserait
Tous à tout l'monde !
Avec faconde !
Pour parler d'tout
Du tout pour l'tout !
On chercherait
A se parler !
Tous sans une frousse !
Pour s'rencontrer,
Pour renforcer
La joie de vivre !
Qui nous enivre !
Pour vivre; revivre !
L'amour délivre !
Y a qu'l'amitié !
Pour résorber
C'monde fracturé !
Pour n'plus saigner
Dans ce sale monde
Nauséabond !
Comme il abonde
Furibond !
Que y a personne
Qui ne s'entend !
Si on résonne
Qu'on se comprend !
Ca va permettre
De se détendre
Sans être en miettes !
Pour la répandre
La joie de vivre !
Qui nous enivre !
Pour vivre; revivre !
L'amour délivre !
Qu'il faut penser
A vivre; revivre !
Qu'il faut panser
Qu'l'amour délivre !
Les gens fermés;
Assez bégueules !
Les renfermés
Qui font la gueule !
Gueule repliée
Trop sur elle-même !
Si on s'parlait !
Et sans problèmes !
Si on dit là
Sans rester seul !
Qu'on fait d'un pas !
Sans faire la gueule !
La joie de vivre !
Qui nous enivre !
Pour vivre; revivre !
L'amour délivre !
Jérôme de Mars
Si ça vous chante !
Assis sur l'banc !
Voyant passer
Tous ces tristes gens !
A en pleurer
Leur dure journée !
Si vous chantiez
A leurs côtés !
Pour les aider
En leur chantant
De belles chansons !
En leur changeant
D'leur horizon !
Si vous disiez
Que vous aimez
Tous ces braves gens !
Leur claironnant
Si ça vous chante !
Qu'tout le monde chante !
Et s'réenchante !
Rien qui déchante !
Douce mélodie;
D'aucune douleur !
Douce fantaisie;
Dans la douceur !
D'une joie de vivre
Grâce au soleil !
Qui vous enivre
En ritournelle !
Qu'vous cultivez
Le jardin d'l'amour !
Pour parsemer
D'chants troubadours !
La paix sereine
En un séjour !
Sans aucune haine
Qui vaut d'amour !
Si ça vous chante !
Qu'tout le monde chante !
Et s'réenchante !
Rien qui déchante !
Vous préférez
La farandole !
Que vous voulez
Sans un bémol !
Rien qu'une chanson
Qui tient paroles !
Dans l'horizon
D'un rossignol !
Pour qu'vous voliez
Vers le très haut !
D'une envolée
Vers l'haut niveau !
Que vous chantez
En votre micro !
Rien qu'la clarté
D'un monde plus beau !
Si ça vous chante !
Qu'tout le monde chante !
Et s'réenchante !
Rien qui déchante !
Jérôme de Mars
Une famille en Nord !
Une petite saynète à travers différents appels téléphoniques entre Jérôme Bedrossian et la famille Bedrossian :
Saynète entre Jérôme Bedrossian et son oncle Georges Bedrossian :
Appel de Jérôme Bedrossian vers Georges Bedrossian, son oncle :
Jérôme Bedrossian :
- " Bonjour Michel Sardou, comment vas-tu ? "
Georges Bedrossian :
- " Allo ! Pourquoi m'appelles-tu à chaque fois Michel Sardou ? "
Jérôme Bedrossian :
- " Parce-que toi, tu chantes toujours la même chose pendant que je déchante toujours la même chose à force que tu parles de façon mal à droite de moi en me disant qu'il faut que je me démerde ! Et qu'il faut que je compte sur moi et pas sur les autres ! C'est surtout pour ça que la famille Bedrossian ne m'a jamais calculé en ayant l'impression de compter du beurre dans les épinards ! "
Saynète entre Jérôme Bedrossian et son père Michel Bedrossian :
Appel de Jérôme Bedrossian vers Michel Bedrossian, son père :
Jérôme Bedrossian :
- " Bonjour Papa, comment vas-tu ? Quand pourrait-on manger ensemble au Resto ? "
Michel Bedrossian :
- " Je vais très mâle ! Pour le restaurant, on verra quand j'irai mieux car là ! Je fais aller que je me laisse aller à petit feu ! "
Jérôme Bedrossian :
- " Papa, si je te cuisine autant, c'est pour mettre tout à plat, sans te passer les plats comme t'es trop raplapla, je sais que tu te laisses aller à petit feu ! A tel point que tu n'y as vu que du feu quand deux fois, je t'ai fait des appels masqués quand le masque tombe, déjà que tu me laisses tomber souvent ! "
Saynète entre Jérôme Bedrossian et Maurice Bedrossian, son oncle :
Appel masqué de Jérôme Bedrossian vers Maurice Bedrossian, son oncle :
Jérôme Bedrossian :
- " Bonjour Maurice, ça va ? "
Maurice Bedrossian :
- " Petit connard, je savais que c'était toi qui me faisais sans arrêt des appels masqués ! Ca y est, je t'ai démasqué que tu vas y perdre des plumes ! "
Jérôme Bedrossian :
- " Ecoute Maurice, à force que j'écoute l'émission : " Le Masque et La Plume " sur France inter, ça m'a donné envie de t'envoyer comme mauvaises ondes négatives plusieurs appels masqués de ma part envers toi pour y perdre des plumes en n'étant plus sur la même longueur d'ondes que toi ! "
Saynète entre Jérôme Bedrossian et Simone Moll, sa cousine :
Appel masqué de Jérôme Bedrossian envers Simone Moll, sa cousine :
Jérôme Bedrossian :
- " Allo ! Simone, comment vas-tu ? "
Simone Moll :
- " Allo ! A l'huile ! A force de m'appeler en appel masqué, tu mets
de l'huile sur le feu dans l'eau ! J'ai envie de te dire comme dernier mot !
Fous-moi la paix ! Toi qui ne perds jamais le Nord alors que moi, je suis au Sud en prenant de la distance avec toi à plus de 1000 Kilomètres depuis Octobre 2021 ! "
Jérôme Bedrossian :
- " Tu es si molle avec moi que dans ton dernier mot ! Y a un baie molle ! "
Saynète entre Jérôme Bedrossian et Jacqueline Bedrossian, sa tante :
Appel de Jérôme Bedrossian vers Jacqueline Bedrossian, sa tante :
Jérôme Bedrossian :
- " Bonsoir Jacquoshi, comment vas-tu ? "
Jacqueline Bedrossian :
- " Oh ! Non ! Il ne manquait plus que toi ! Maintenant, je peux te confirmer
ne compte plus sur moi, ne compte que sur toi, au bout du compte, je n'ai plus rien à te dire pour te calculer ! "
Jérôme Bedrossian :
- " J'avais bien raison Jacquoshi, je n'ai jamais compté pour toi; à part juste
compter pour moi au bout du compte de faits d'hiver depuis que t'as perdu le Nord en allant vivre dans le Sud ! "
Saynète entre Jérôme Bedrossian et Catherine Bels-Pautrat, sa petite-cousine :
Appel masqué de Jérôme Bedrossian vers Catherine Bels-Pautrat, sa petite cousine :
Jérôme Bedrossian :
- " Bonsoir Catherine, comment te portes-tu ? "
Catherine Bels-Pautrat :
- " Allo, je savais que c'était toi qui me faisais ces appels masqués quotidiens en objet de ton appel masqué, il faut te faire soigner, je n'ai plus envie de t'adresser la parole Jérôme ! "
Jérôme Bedrossian :
- " Quand tu me dis qu'il faut que je me fasse soigner, tu veux dire qu'il faut que je me fasse soigner à la Clinique de L'Isle ( Clinique de Lille ) sans perdre le Nord dans cette même clinique psychiatrique à Crosnes, où ma mère s'est faite soigner son addiction à l'alcool et aux médicaments ! "
Jérôme Bedrossian