La couleur bleue du ciel

 

Belle fresque de coloriages

Dans le ciel vitamine;

Il y a dans les nuages !

Un soleil qui fulmine

 

Des fulgurances qui brillent...

Dans le ciel plein d'étoiles !

Qui fourmille et scintille

Par d'étapes amicales

 

Vers l'horizon Céleste 

Du soleil éphémère !

Les nuages se délestent

De leurs éclats solaires...

 

Les nuages sont des crèmes

Durant leur journée claire...

Toute la galaxie sème

En providence lunaire...

 

La couleur bleue du ciel

D'un joli arc en ciel !

Qui fait une aquarelle;

Chantant des ritournelles !

 

Pendant qu'il fait très beau !

Soleil de porcelaine !

Le ciel fragile est slow !

Où sa magie entraîne

 

Des météores qui fleurent...

Bon la lueur du jour !

Qui reflète la candeur

De tous les abat-jour !

 

Qui valent tous le détour !

Un vol dans un avion !

Billet aller-retour !

Importable mode avion !

 

Les oiseaux volent le ciel !

Le ciel en passerelle;

Frôlant en escarcelle !

L'argent tombant du ciel !

 

La couleur bleue du ciel

D'un joli arc en ciel !

Qui fait une aquarelle;

Chantant des ritournelles !

 

S'envolant d'hirondelles !

Volant de tourterelles !

Survolant pies bavardes;

Le ciel qui les regarde !

 

Dans l'ciel; la pie qui chante...

Fait sa pub qui enchante

Ces drôles d'oiseaux poètes...

Faisant des gestes esthètes

 

Par la grâce d'leur plumage...

Le ciel très téméraire

S'inspire de leurs ramages...

Pour en écrire des vers

 

Au juste ciel qui détrompe

Ses partenaires volages !

Dessinant en grandes pompes !

Le ciel a comme présage...

 

La couleur bleue du ciel

D'un joli arc en ciel !

Qui fait une aquarelle;

Chantant des ritournelles !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

                                                 Blague :

 

Que dit-on d'un gars pince sans rire qui a le cancer ?

- On dit qu'il a le crabe !

 

                                         Jérôme de Mars

Incitation de droit de citer Barcarès !

 

Petites citations sur les amis Jérôme Bedrossian, Guillaume Leprette,

Bénédicte Courcot et Boris Pitoeff en vacances à Barcarès !

 

1ère vanne : Vendredi 09 Août 2024 après-midi; s'il n'y avait plus d'eau qui coulait des robinets dans l'appartement à Barcarès, c'est parce-que j'ai lancé des vannes !

 

2ème vanne : Avec Boris en vacances avec Guillaume, Bénédicte et Jérôme, tout le monde a un p'tit truc en plus !

 

3ème vanne : Si jamais Guillaume, Bénédicte, Boris et Jérôme n'avaient pas pu être logés dans l'appartement des parents de Bénédicte pendant les vacances à Barcarès, s'ils avaient du aller au camping, chacun aurait campé sur ses positions !

 

4ème vanne : Comme Guillaume et Jérôme ne peuvent pas trop boire de boissons sucrées, ils boivent souvent de l'eau sémillante avec pour note salée la mer de l'eau sémillante à base de sodium !

 

5ème vanne : Bénédicte joue si bien du piano qu'elle pourrait faire en notes de répartition la musique des textes de paroles de slam de Jérôme !

 

6ème vanne : Boris trouve la sérénité intérieure en fumant le calumet de la paix !

 

7ème vanne : Samedi 10 Août 2024; Guillaume, Bénédicte et Jérôme vont faire du pédalo sur la mer sans rétropédaler !

 

8ème vanne : Guillaume adore tellement regarder les Jeux Olympiques à la télévision que le revers de la médaille pour Guillaume sera quand les Jeux Olympiques seront terminés !

 

9ème vanne : Bénédicte repasse si bien le linge qu'elle bat le fer tant qu'il est chaud !

 

10ème vanne : Comme Jérôme; Guillaume et Bénédicte font tous les trois un régime strict pendant les vacances; il ne risque pas d'y avoir de baisse de régime à eux trois !

 

11ème vanne : Quand Jérôme; Guillaume et Bénédicte ont été tous les trois à la fête foraine de Barcarès; tous les trois; ils sortaient tellement du lot qu'ils ont gagné plusieurs gros lots en jouant cartes sur table au je de cette famille d'amis !

 

12ème vanne : Si jamais Jérôme, Guillaume et Bénédicte vont faire du bateau à Barcarès; il faudra que Jérôme jette l'encre de son écriture pour pouvoir terminer son texte et ainsi éteindre l'ordinateur de Guillaume pour ensuite partir avec ses amis pour faire du bateau !

 

13ème vanne : Le mercredi 14 Août 2024 quand Guillaume, Bénédicte, Boris et Jérôme vont aller une journée en car à Barcelone, on pourra dire que ce sera une auberge de genèse Espagnole !

 

Jérôme de Mars

 

 

Savon de Marseille 

 

Machine à laver !

Des bulles de savons;

Vont laver; rincer

Passant un savon  !

 

S'en lavant les mains !

En bulles de savons !

S'lavant l'arrière-train !

Avec du savon !

 

En assouplissant;

Pour laver le linge !

En s'assoupissant,

Pour rincer le linge !

 

Si nous savons tout !

Genre des savons fous

D'un joli fourre-tout !

Avec pour garde-fous !

 

Savon de Marseille;

Maillot de Marcel;

Savon de Marcel;

Maillot de Marseille;

 

La blanchisserie

Et la laverie

Sont là dans leur coin !

Pour refaire coin-coin !

 

Coin-coin p'tit cagnard !

Coin-coin p'tit canard

Ca file le cagnard !

Ca file le canard !

 

S'en lavant les mains;

Se rinçant les mains;

Machine à laver

Du linge à rincer;

 

Tambour de machine !

Pour bien relaver

L'linge de la machine !

Pour bien rerincer   

 

Savon de Marseille;

Maillot de Marcel;

Savon de Marcel;

Maillot de Marseille;

 

Séchant en mots secs

Le linge si humide !

L'odeur; elle débecte

L'linge jamais limpide !

 

Avec pour sèche-linge;

Des vêtements propres

En des pinces à linge !

C'est toujours du propre !

 

D'parler à la place

De cette grosse machine !

Qui fait du surplace !

Cette machine machine

 

Ceux qui déambulent

En bulles de savons !

Sortant de leurs bulles !

Bulles; nous le savons !

 

Savon de Marseille;

Maillot de Marcel;

Savon de Marcel;

Maillot de Marseille.

 

Jérôme de Mars

 

 

La plancha

 

Sur le grill

Des saucisses

On se grille !

En brochettes !

 

En faisant

Des emplettes !

En grillant

Pour qu'ça glisse...

 

Les merguez;

Chipolatas;

Pour qu'ça fasse

Si balèse;

 

Tout un plat !

A manger

Raplapla !

A goûter

 

La plancha;

Qui chauffa

La plancha;

Qui r'chauffa

 

A la sauce

Barbecue !

Qui plancha

A chaque coup !

 

Qu'on mangea

A chaque sauce

Sur le grill !

Qui nous grille

 

Sans grille-pain !

On n'mange pas

De ce pain

Là d'encas !

 

On n'pêcha

Le poisson

D'Avril l'fil !

En brochet !

 

La plancha;

Qui chauffa

La plancha;

Qui r'chauffa

 

On pécha

Le poison

D'Avril l'fil !

Embroché !

 

En mangeant

Reliquat !

Du piquant

En tout cas !

 

Ca ne manque

Pas d'piquant !

Toute notre planque

En grillant

 

A chaque coup

D'aliments !

Notre barbecue

En fêtant !

 

La plancha

Qui chauffa;

La plancha

Qui r'chauffa.

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Je rappe pour ne pas déraper !

 

Saga cité de ma cité !

Je fais du rap en de beaux arts !

En tant qu'rebelle de la cité !

J'fais du rap sans faire les Beaux-Arts !

 

Avec pour motif le dessein

D'arriver à mon objectif !

Pour soigner en tant qu'médecin

D'l'âme ! Y a pas photo d'objectif !

 

J'essaie de rester positif !

Malgré les photos négatives !

Je suis beaucoup moins négatif !

Y a plus photo de négatives !

 

Ma vie n'est plus végétative !

J'préfère être beaucoup plus actif...

Sans avoir de vie si oisive !

J'rappe sans écriture inclusive !

 

Je rappe pour ne pas déraper !

J'ne dérape pour pouvoir rapper !

Et me rappeler la forêt

De son appel pour supplanter...

 

Planter l'arbre qui cache la forêt...

J'ai un énorme grain de folie...

Sans être une mauvaise graine semée...

Pour parsemer une herbe d'génie !

 

Tel un génie en herbe acerbe !

Sans se couper l'herbe sous le pied !

Qui décime; écime avec l'verbe !

En partant du bon pied ! A pied !

 

Repartant du bon pied ! Bon pied !

Bon œil ! Si j'habite à Bonneuil !

J'attends qu'il y ait un appel du pied !

Pour marcher depuis mon fauteuil...

 

Je suis l'lascar de la cité

Dans mon immense zone du neuf quatre !

Je suis le zonard d'la cité...

Qui taille la zone; repliée en quatre !

 

Je rappe pour ne pas déraper !

J'ne dérape pour pouvoir rapper !

Et me rappeler la forêt

De son appel pour supplanter...

 

Et planter la semence d'une graine...

Une graine sans une mauvaise graine...

Avec pour engrais; la passion...

L'amour d'écrire comme un lampion...

 

Pour éclairer de mes lumières... 

Ce monde trop dur comme du béton !

J'suis clair-obscur comme un éclair !

La cité; je n'la laisse-béton !

 

Je suis dur comme du béton !

Même si parfois je fends l'armure !

Laissant paraître mes émotions...

Je suis un gars libre; électron...

 

Comme un électron livre qui vibre

Avec l'écriture exclusive !

Pour assembler et rassembler...

Et sans écriture inclusive !

 

Je rappe pour ne pas déraper !

J'ne dérape pour pouvoir rapper !

Et me rappeler la forêt

De son appel pour supplanter...

 

Jérôme de Mars

 

A portée moi une chanson !

 

Répertoire des mots qui sonnent...

J'écris des vers de paroles

Dans l'air du temps qui fredonne...

Qui entonne la farandole

 

De cette musique qui en chante...

Des notes d'partition en quête !

D'une composition qui vente

Sur un air d'rien cette bluette !

 

Flirtant durant chaque été

Avec un Carrousel qui bouge...

J'arrête mon manège; plan B !

Le flow d'cette chanson; il bouge !

 

En une musique d'instrument !

Comme un aimant sur La Terre...

Roulement d'tambour battant

En chanson élément Terre...

 

A portée moi une chanson !

Paroles comme à la maison !

Apportez-moi une chanson !

Musique comme à la maison !

 

Si j'soufflais pour mélodie

L'air joyeux d'mélancolie...

Qui arrime de poésie...

Les écorchés vifs maudits !

 

J'écris pour ne pas sombrer

A l'ombre de mon ombre à l'ombre !

La vie; je veux l'éclairer

D'ombre et d'lumière qui dénombre...

 

Une ballade pour faire rêver

A une complainte pour prendre l'air...

Sur un air ravi d'été !

Qui ne manque pas du tout d'air !

 

Qui au contraire; prend d'grands airs !

L'air de rien en mécanique !

Avec dans les mots du flair...

En roulant des mécaniques !

 

A portée moi une chanson !

Paroles comme à la maison !

Apportez-moi une chanson !

Musique comme à la maison !

 

Il faut songer pour donner...

Redonner et s'adonner...

Pour être dans la cure des grands !

J'en ai jamais cure d'donner !

 

En une cure d'dextérité !

Avec à la place d'l'argent !

Une musique sans anxiété...

Qui rend tous les gens contant

 

D'un air de rien en chanson...

Avec pour grain de folie !

L'air du temps de la maison...

Avec pour r'donner l'envie...

 

De créer; de procréer...

Une chanson en dernière touche !

Pour mieux la recomposer...

Grillant d'mes dernières cartouches !

 

A portée moi une chanson !

Paroles comme à la maison !

Apportez-moi une chanson !

Musique comme à la maison !

 

Jérôme de Mars

En colère !

 

L'jour se lève !

Un matin

Qui élève ?

L'air de rien...

 

L'monde dehors !

Replié !

Bien alors

Résigné !

 

L'monde en marche

De Macron !

Vote en Marche

Des patrons !

 

Du Medef

Travaillant

Sans griefs !

Entaillant !

 

En colère !

C'monde austère

Décolle l'ère !

Monde primaire !

 

Qui ne parle

Que d'argent !

Qui reparle

Bien comptant !

 

De la bourse

Jusqu'aux trousses !

Qui n'rembourse;

Qui détrousse

 

Tous les gens

Bien honnêtes

Sans scrupules

D'boniments

 

De sornettes !

Qui enculent

Innocents !

Pleins de sang !

 

En colère !

C'monde austère

Décolle l'ère !

Monde primaire !

 

Qui s'soucie

Sans griefs ?

Qu'dans la vie !

Qu'il y en a

 

D's SDF !

Vies sans joies !

Monde d'bourgeois

Qui s'en fout

 

Sans garde-fous !

Qui ne pense;

Qu'à l'argent

En r'compense !

 

Tout ce monde

M'décompense !

J'veux la fronde !

J'abats c'monde !

 

En colère !

C'monde austère

Décolle l'ère !

Monde primaire !

 

Jérôme de Mars

 

 

La petite bébête qui monte...

 

Et hein; deux étroits font cette

Chanson qui reparle de cul !

J'écris une nouvelle branlette...

Pour dire qu'j'en ai plaint le cul !

 

De ma vie autour du cul !

J'me sens trompé par la vie !

Genre un éternel cocu !

Qui tr'passe sa vie dans l'ennui !

 

Je préfère les cigarettes..

Avec des femmes qui me fument !

Cigarettes de mes emplettes...

Pour sucer sans amertume...

 

Ma quéquête en quête de bande...

Le tout sans aucune contrebande !

Comme toutes les femmes à lunettes...

Ce sont des femmes à quéquêtes !

 

La petite bébête qui monte...

Le sexe des femmes me démonte...

Sauf quand elles m'sucent ! Ca m'remonte !

Sans sexe; je ne le surmonte...

 

Mon gros bigoudie woman...

Qui me fait bander la queue...

Comme cette infâme nymphomane...

Qui m'fait contrebander ah ! Queue !

 

Ca fait du bien d'faire sortir

Ma grande fontaine de jouvence...

Pour faire cracher ma purée

De volupté pour l'plaisir !

 

Le sexe pour bien m'épurer...

Faisant sortir ma semence...

Pour procréer genre qu'au cul...

Une chanson qui parle bien d'cul...

 

Moi; obsédé sexuel !

Décompensé sans complexe...

Moi; excédé sexuel !

Enervé sans connaître l'sexe...

 

La petite bébête qui monte...

Le sexe des femmes me démonte

Sauf quand elles m'sucent ! Ca m'remonte !

Sans sexe; je ne le surmonte...

 

Quand toutes les femmes; elles m'astiquent !

Elles s'en lavent ainsi les mains...

Quand toutes les femmes; elles mastiquent !

Elles avalent donc mon venin...

 

Avalant tout en crachant

Ma purée qui elle; mousse Line...

Line qui y va en m'branlant...

Là toute ma purée Mousseline...

 

Les femmes m'vont toutes dans le dur...

En rendant mon sexe d'homme dur...

Dur en béton ! Laisse-béton !

Comme je baisse mon pantalon !

 

Pour m'faire débiter la queue !

Me faire sortir le liquide

Si olé au lait ! Quoique...

Toutes les femmes m'payent en liquide...

 

La petite bébête qui monte...

Le sexe des femmes me démonte

Sauf quand elles m'sucent ! Ca m'remonte !

Sans sexe; je ne le surmonte...

 

Jérôme de Mars

 

Je fais la manche !

 

En vagabond

De mon chemin !

Il fait pas bon

D'un air de rien !

 

Que je quémande

Dans la loi d'l'offre

Et d'la demande !

Si j'ai l'étoffe

 

De faire l'aumône

En charité !

Quitte à mendier

D'ma voix aphone !

 

Que j'veux voler

Vers le très haut !

Pour m'envoler !

Voler; c'n'est beau !

 

Je fais la manche !

J'remonte ma manche !

Je fais la Manche !

J'remonte La Manche !

 

Je me retrousse

Là toutes les manches !

Pour être aux trousses

De pourquoi j'flanche !

 

Sans dignité 

D'la mer ah ! Mer !

Dans la pitié

D'un mal de mer 

 

Sur un piano !

Comme toutes mes notes

Ah ! Mer salées !

Sentent le chaos !

 

M'marrais ça l'est !

Comme ça me trotte

Rien qu'dans ma tête !

Pourquoi c'casse-tête !

 

Je fais la manche !

J'remonte ma manche !

Je fais la Manche !

J'remonte La Manche !

 

Il faut qu'je sois

Quelqu'un d'honnête !

Avec d'la foi 

Sur la Terre nette !

 

Il vaut mieux 

Ainsi voler

Le ciel brumeux !

Que de voler

 

De tout mon fiel

La société !

Sans lune de miel !

Emprisonné 

 

Sous les barreaux !

Décompensé !

N'ayant l'barreau

En excité !

 

Je fais la manche !

J'remonte ma manche !

Je fais la Manche !

J'remonte La Manche !

 

Jérôme de Mars

Pas âgé !

 

Jeune d'esprit

En bas âge !

Pas trop p'tit !

Il s'ménage

 

La santé !

En mangeant

Très léger !

En buvant

 

Assez sain

Des boissons !

En dessein

Comme l'citron

 

Très pressé;

Empressé;

Compressé;

Il n'est pr'ssé !

 

Pas âgé !

Assez frais !

Passager

A ses frais !

 

Il profite

De la vie !

Qu'il débite

A l'envie !

 

Il s'débrouille

Bien tout seul !

Il a l'sens

D'la débrouille !

 

Qu'il encense

De vivre seul !

Comme il aime

Sa bohème !

 

Il veut vivre

La belle vie !

Qui l'enivre

De défis !

 

Pas âgé !

Assez frais !

Passager

A ses frais !

 

Il s'dépense

En faisant

De la marche !

En marchant

 

Dans la rue;

Il s'compense

D'puis longtemps !

Profitant

 

D'chaque instant !

Pour passer

D'bons moments !

Pour le passer

 

Le temps long !

Comme il marche

Tout le long

D'l'avenue !

 

Pas âgé !

Assez frais

Passager

A ses frais !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

La mer est vague...

 

Faisant l'portrait

De la belle mer !

Je tire un trait

D'la mer lunaire !

 

Qui boit salée

Sa note sucrée !

Pour se sucrer

A l'eau salée !

 

Quand les poissons;

Ils font la queue

A l'horizon

D'l'océan vieux !

 

En remuant

Ainsi leur queue !

Se dandinant !

Ah ! Queue ! Ah ! Que !

 

La mer est vague...

Au creux d'la vague !

Elle fait des vagues

En nouvelle vague !

 

La mer est belle

Sur la jetée !

La mer rebelle

N'est rejetée !

 

Elle le caresse

Son vague à l'âme !

Comme une déesse !

La mer; elle rame

 

A la pagaie !

Que c'est marrant

Qu'je veux l'aider !

Donc, en ramant !

 

En amarrant

Sur une vieille barque !

En arrimant

Si je débarque !

 

La mer est vague...

Au creux d'la vague !

Elle fait des vagues

En nouvelle vague !

 

La mer est bleue

D'un ciel radieux !

Bleus de la vie !

La mer m'ravit

 

En plénitude

Là ! Au zénith !

En altitude

D'cette eau bénite !

 

Qui m'enthousiasme

M'revigorant...

Sans aucun spasme

Me terrassant...

 

Je n'suis plus noir

Par la mer Rouge !

Comme je vois rouge

La mer morte noire !

 

La mer est vague...

Au creux d'la vague !

Elle fait des vagues

En nouvelle vague !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Monde d'égoïstes

 

En ce bas-monde

Dans le tumulte !

C'monde ! Je l'inonde

Que d'grosses insultes...

 

Comme je le hais;

Comme je l'exècre !

Tant fracassé

De tout mon être !

 

Comme je le nique

Ce très sale monde !

Qui n'est épique

Dans ma grande fronde !

 

Je ne supporte

Vraiment plus c'monde !

Qui las m'emporte...

Comme je le gronde...

 

Monde d'égoïstes

Pas trop altruiste !

Sur la longue liste

De ce monde triste !

 

Or ! Mais pourquoi ?

Y a plus personne

Qui ne s'entend ! ?

Ne se comprend ! ?

 

En manque de foi !

Qui lui résonne...

Dans la pure haine

Du bas de laine !

 

Ce bas-monde ne

Tourne vraiment rond !

Comme un gros nœud

De rébellion

 

Dans la grande faune !

Ce monde sauvage

Est très aphone !

Car sans visage !

 

Monde d'égoïstes

Pas trop altruiste !

Sur la longue liste

De ce monde triste !

 

De ce putain

D'sinistre bas-monde !

Qui ne vaut rien !

Qui ne féconde

 

Aucun amour...

Que dans la haine !

Sale monde d'vautours !

Chaque triste semaine;

 

Qui passe trop peu

Vite ! Se délite !

Le monde est creux

En grosse dynamite !

 

Que ça explose...

Gens de partout !

Que ça implose...

Gens trop à bout !

 

Monde d'égoïstes

Pas trop altruiste !

Sur la longue liste

De ce monde triste !

 

Jérôme de Mars

 

 

Les JO

 

A Paris !

Ah ! Quels jeux !

En folie !

De l'enjeu !

 

En nageant

Bien dans l'lot !

En sortant

Bien du lot !

 

Recevant

Une médaille !

Décernant

Le travail

 

D'leur mérite !

Là ! Offert !

Qui mérite

L'mis au vert !

 

Les JO

Au niveau !

Qui va haut

Vers l'niveau !

 

Sur l'podium

Des médailles !

Y a des hommes !

Femmes qui vaillent !

 

Leurs médailles !

Sans revers

D'leurs médailles !

Y a du fer

 

Sur médailles !

Dans de l'or !

Dans d'l'argent !

Dans du bronze !

 

Les médailles;

Elles redorent !

De l'argent !

Et elles bronzent !

 

Les JO

Au niveau !

Qui va haut

Vers l'niveau !

 

Le niveau

Est marqué

Vers l'très haut !

Remarqué

 

Au fer rouge !

Qui voit rouge !

Fer open !

Offert zen !

 

Du sport 

De l'effort !

Réconfort

Du confort !

 

Sur la Seine

Des épreuves  !

Sur la scène 

Qui abreuve...

 

Les JO

Au niveau !

Qui va haut

Vers l'niveau !

 

Jérôme de Mars

On dit chapeau !

 

Artiste de cirque !

C'est un clown triste !

Qui fait le cirque

En hédoniste !

 

Que tous lui disent !

Arrête ton cirque !

Ce clown s'épuise !

Qu'il mène tout l'cirque !

 

Autour de lui !

A composer

Son numéro

Libre ! A tourner !

 

Lui qui s'réjouit !

De relever

Tout le niveau

A en lever !

 

On dit chapeau !

A c'maestro !

Il porte l'chapeau !

Avec brio !

 

Qu'il a besoin

D'son équilibre !

Qu'il a l'béguin

De rester libre !

 

Que personne ne

Lui fait porter

Le chapeau creux !

Au creux d'poster !

 

Tout l'numéro !

C'est un sacré

Drôle d'numéro !

Luit consacré !

 

Artiste rebelle !

D'ribambelle !

En acrobate

Autodidacte !

 

On dit chapeau !

A c'maestro !

Il porte l'chapeau !

Avec brio !

 

Qu'il est toujours

En train d'jongler !

N'importe quel jour

Pour bien jongler !

 

Qu'il a les boules

D'ce monde maboule !

D'puis son trapèze

Qu'il reste balèse

 

Sans perdre le fil !

Luit; funambule !

C'clown défile !

Il déambule

 

En tant qu'artiste

Libre d'son calibre !

Qu'en temps qu'altruiste !

D'son être; il vibre !

 

On dit chapeau !

A c'maestro !

Il porte l'chapeau !

Avec brio !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Toute l'histoire de France !

 

Si je racontais

Une très belle histoire !

Qui relaterait

Les coulisses d'l'histoire !

 

Comme La Préhistoire

D'l'homme de Cro-Magnon !

Faisant une histoire

Sans la religion !

 

Qui n'existait pas

Encore en accords !

Apprenant à faire

Du feu incendiaire !

 

Pour l'allumer fort

Avec des éclats !

Dans l'antiquité

En antiquité !

 

Toute l'histoire de France !

Comme y a là urgence !

D'bien connaître La France !

Dans sa grande puissance !

 

Dès qu'commence l'histoire !

Celle du Moyen-Age !

Faisant comme histoire !

J'ai le moyen âge !

 

Pour dire qu'Charlemagne

Fut un empereur !

Quelqu'un de très franc !

Genre un grand seigneur !

 

Qui créa l'école !

Une école pour tous !

Ecole qui n'raccole

En levant le pouce !

 

Faisant la campagne !

De Clovis 1er

En tant qu'Roi des Francs !

Car parmi les Francs !

 

Toute l'histoire de France !

Comme y a là urgence !

D'bien connaître La France !

Dans sa grande puissance !

 

Voici en dernier;

Toute la renaissance !

Pas la renaissance

De ce cher Macron !

 

Parmi les premiers;

II y a eu Henri

4; les Louis r'pliés

En quatre ! Comme on rit !

 

De ces Rois de France !

De tous ces Louis D'Or !

Rois dès leur enfance !

Là ! Tout le monde dort !

 

En points Cardinaux !

Comme de Richelieu !

D'Mazarin en haut !

Et de ces riches lieux !

 

Toute l'histoire de France !

Comme y a là urgence !

D'bien connaître La France !

Dans sa grande puissance !

 

Jérôme de Mars

 

 

Black quarante bars !

 

Je vais au bar !

Bars parallèles !

Je suis si noir !

Qu'on m'isole sel !

 

Sucré-salé !

Je n'en prends pas !

J'prends un café !

Léger ! Nada !

 

Ca me sert bien !

De ne rien dire !

Genre l'air de rien !

Genre pour l'plaisir !

 

D'boire mes déboires !

L'café du coin !

Quand j'ai l'cafard !

Entre vieux copains !

 

Black quarante bars !

On n'me rembarre !

Black carembars !

C'est d'l'or en bar !

 

J'vais au bistrot !

Noyant l'chagrin !

De mes potos !

J'en ai besoin !

 

Au bout du compte !

D'compter mes pièces !

On me raconte !

Je suis en pièces !

 

Si détachées !

Détaché d'tout !

Plus attaché !

J'm'en fous de tout !

 

J'vais au comptoir

Pour mieux entendre

Les racontars !

Pour me détendre !

 

Black quarante bars !

On n'me rembarre !

Black carembars !

C'est d'l'or en bar !

 

J'comprends Renaud !

Son désespoir !

A base de maux !

Des mots si noirs !

 

Ca me dessert !

D'parler aux gens !

De mes tourments 

Lors du dessert !

 

Je joue un rôle  !

Pour mieux suprendre

L'tout qui m'enrôle !

Quitte à m'méprendre !

 

J'adore entendre

Des brèves d'comptoir !

Quitte à répandre

En racontars !

 

Black quarante bars !

On n'me rembarre !

Black carembars !

C'est d'l'or en bar !

 

Jérôme de Mars

 

Je suis pressé de boire mon café !

 

Assis au bar; j'attends mon café !

Au café; au bar de l'or en bar !

Où j'attends mon café allongé !

Allongé debout ! Black quarante bars !

 

Je suis pressé comme un citron !

Sauf quand j'écoute trop Radio Citron !

Si tronc pressé; empressé si long !

Au café; j'attends mon café long !

 

Au cours long ! Il faut que je fasse court !

En buvant mon café au long court !

C'est très long mon café court !

Et c'est court et long de prendre le cours !

 

Pas sucré ! Ca l'est ! Café plaisir !

J'bois mon café allongé debout !

Avec en marque d'café ! L'avenir !

En remarque sans que le café bout...

 

Je suis pressé de boire mon café !

Au café pour siroter mon café !

Au café d'celui long court ! Qu'a fait

Au café pour préparer le café...

 

Je suis sans filtre pour boire mon café...

Que j'infiltre mon café ! Pas de bol !

Je bois la grande tasse de mon café !

Avec une coupe au bol ! A ras-l'bol !

 

J'adore le café sans sucre rempli ! 

A ras-bord plaint ! A boire au court long !

Prenant de cours la confiserie...

Edulcorant mon café si bon !

 

Du bon café sans des casse-bonbons...

Avec poru réduction; un bon bon !

Un bon d'réduction qui en dit long...

Assez bon au long cours ! Au court long !

 

J'attends pour boire l'café d'ma grand-mère !

Pour boire du café grand-mère en mer...

Avec pour note salée une belle mer...

Du café soluble sur la terre mer...

 

Je suis pressé de boire mon café !

Au café pour siroter mon café !

Au café d'celui long court ! Qu'a fait

Au café pour préparer le café...

 

J'attends égal'ment d'avoir six mots !

Pour faire fonctionner ma Tassimo !

Avec pour dosette l'café noisette...

Et le café crème les yeux noisette...

 

J'suis une crème quand je bois mon café...

Au café des lisses ! Ville de Carthage !

Je bois à Vitry du bon café...

Qu'a fait le barman dans un breuvage...

 

Je bois du café; ça vaut de l'or !

De l'or en bar ! Mon café ! C'est d'l'or !

Mon café dore ! J'redore mon blason !

J'aime boire du café en moussaillon !

 

Qui mousse on ! Devenant un jeune mousse...

Sans que ça m'émousse d'puis mon bistrot...

Au bistrot des racontats qui m'moussent !

Avec poru dernier mot Tassimo !

 

Je suis pressé de boire mon café !

Au café pour siroter mon café !

Au café d'celui long court ! Qu'a fait

Au café pour préparer le café...

 

Jérôme de Mars

 

 

Barcarès

 

Ville d'la mer !

En station

Balnéaire !

Eruption

 

Du soleil !

Qui scintille

Fraternel !

Et qui brille !

 

Achetant

Au Casino !

L'plein de courses !

Et en jouant

 

Au casino !

L'plein of course !

Quand on s'baigne !

Et qu'tout baigne !

 

Barcarès

Si à l'aise !

Barcarès

Si alèse !

 

On y dort

Assez bien !

En renfort;

On s'sent bien !

 

De là-bas !

Boute-en-train !

Jamais rien !

N'tombe à l'eau !

 

En riant

Aux éclats !

S'amusant

Entre frérots !

 

Comme la mer

Est très belle !

La mer claire

Est rebelle !

 

Barcarès

Si à l'aise !

Barcarès

Si alèse !

 

La belle mer

Est limpide !

Solidaire;

Pas aride !

 

Sans mots secs !

Sans prises d'becs !

Très pète-secs !

On s'délecte !

 

En passant

D'bons moments !

Comme l'bon temps !

En flânant !

 

Prenant l'train

Dans l'entrain !

En train d'faire

L'inventaire !

 

Barcarès

Si à l'aise !

Barcarès

Si alèse !

 

Jérôme de Mars

Le soleil rend beau le ciel

 

Comme un joli arc en ciel !

Des rayons de lumière flattent

Le ciel comme une aquarelle !

Flambant neuf ! Genre écarlates !

 

Qui voient rouge comme le soleil !

Piqué au vif qui rougit

De fièvre d'étoiles; qui ruissellent

Par petites brindilles amies !

 

Le printemps universel !

Contaminant la lumière

Du grand ciel intemporel !

Pas éphémère; linéaire !

 

Il va faire tout le temps beau !

En faisant la courte échelle

Aux joyaux d'un escabeau !

Pour voir plus haut naturel...

 

Le soleil rend beau le ciel;

Rendant le ciel essentiel;

Lui donnant d'l'amour réel

Aux frontières sempiternelles !

 

Dans le ciel d'un paradis;

Il y a la couleur d'l'amour !

Qui fait songer les belles nuits

Dans le triomphe de l'amour !

 

Autour d'effusions d'tendresse;

Rendant heureux les mortels;

Secrets de polichinelle !

Il y a des rêves de kermesse !

 

Rendant attractive la vie...

Bordant le soleil gratte ciel !

Qui gravite les choses ravies

Des belles histoires parallèles !

 

Donnant des preuves aux épreuves !

La vie est un fleuve tranquille !

En ses histoires qui abreuvent

L'ciel en un soleil qui brille...

 

Le soleil rend beau le ciel;

Rendant le ciel essentiel;

Lui donnant d'l'amour réel

Aux frontières sempiternelles !

 

Avec des oiseaux au ciel !

Pour relever le niveau

Au niveau du Bescherelle !

Le soleil est aux fourneaux !

 

Pour lui préparer des rêves...

A cuisiner en pensant

A prendre la pause qui élève...

Le beau ciel comme un aimant !

 

Erigeant en forteresse...

Le ciel comme sur des nuages !

Avec l'envie d'une déesse...

Restant sage comme des images !

 

Placides d'une immense quiétude

Dans le calme zen d'un élan !

Redonnant de l'altitude

Au temps qui passe fulgurant...

 

Le soleil rend beau le ciel;

Rendant le ciel essentiel;

Lui donnant d'l'amour réel

Aux frontières sempiternelles !

 

Jérôme de Mars

 

 

Marcel Pagnol Aubagne

 

Si on rendait hommage

A la terre d'La Provence !

En chantant comme ramage !

Le ciel d'la providence !

 

Le long des champs d'action !

Pour mettre en scène Topaze 

En champ d'inclinaison !

La Provence ! Où s'prélasse

 

La fille du puisatier !

Pour qu'rien ne tombe à l'eau !

En bonne humeur semée !

En Provence; il fait beau !

 

Avec du soleil là !

Bien présent dans l'maquis !

La garrigue en éclats !

Dessinant en croquis !

 

Marcel Pagnol Aubagne;

Etant en rase campagne !

Pas la Provence au bagne !

Remontant la montagne !

 

Marcel Pagnol faisait

Chanter toutes les cigales !

Comme il faisait rêver

C'paradis végétal !

 

Niché d'un coin de terre !

D'un effet papillon !

Déniché en repaire !

Entendant les grillons 

 

En été ! Réenchanter

La femme du boulanger !

Avec du bon pain chaud

Sur la table en réchaud !

 

Pas loin du port d'Marseille !

En rejouant cartes sur table !

Marius; Fanny; César !

En une salade d'César !

 

Marcel Pagnol Aubagne;

Etant en rase campagne !

Pas la Provence au bagne !

Remontant la montagne !

 

A la place de l'oseille;

Il y avait le soleil 

Pour rendre les gens affables !

Les gens buvaient du vin !

 

Un verre qui rend devin

Ceux qui font les vendanges !

Pour faire de La Provence

Une terre de résilience !

 

Marcel Pagnol fut l'ange

Pour ne jamais s'en faire !

Providence sans l'enfer !

Pour remonter la pente,

 

Il y avait d'très belles fleurs !

Qui redonnent du bonheur !

Du baume au coeur l'été !

Marcel Pagnol était !

 

Marcel Pagnol Aubagne;

Etant en rase campagne !

Pas la Provence au bagne !

Remontant la montagne !

 

Jérôme de Mars

 

 

Boby la pointe !

 

Chanteur habile !

Ce fut Bobby !

C'chanteur habille !

V'nant à la vie

 

En l'an 22

A Pézenas !

Il fut entre deux

Bons jeux de mots !

 

Méli-mélo !

D'contrepèterie !

De calembours !

En son faubourg !

 

Donnant en vie !

M'li-mélodie !

Il fut l'Héros

En tant qu'Hérault !

 

Un ouvrier;

Qui a oeuvré;

Qui travaillait;

Qui manoeuvrait...

 

Boby la pointe !

Très à la pointe !

Boby Lapointe !

Très ah ! Lapointe !

 

Ca l'laisse de glace  !

Glace Avanie

Et sa framboise !

Comme un vinyle !

 

Qui fait un tube !

Un tube d'toilette !

Qu'il fait des tubes !

Des tubes d'toilette !

 

Comme ils l'entubent !

Boby la pointe !

Il a les boules !

Qu'il perd la boule !

 

Qu'il d'vient maboule !

Ma boule la pointe !

Comme l'hélicon !

Luit rubicond !

 

Comme un génie 

En sa finesse !

De mots d'esprit

Dans la liesse !

 

Boby la pointe !

Très à la pointe !

Boby Lapointe !

Très ah ! Lapointe !

 

Mangeant une glace

D'sa mélodie !

En son vinyle !

Que ça le glace !

 

Si écorné

Sans glace vanille !

Qu'je lui soufflais...

Et bien ta Katie !

 

Elle; t'a quitté !

Comme Aragon

Et sa Castille !

Qu'il m'chante mon père

 

Est bien sévère

Avec ses verres !

Qu'Bobby mourut

En 72

 

Dans la même ville

De Pézenas 

Toujours subtile !

Qu'en canevas...

 

Boby la pointe !

Très à la pointe !

Boby Lapointe !

Très ah ! Lapointe !

 

Jérôme de Mars

Quand le masque tombe !

 

Au bal masqué;

J'enfile l'costume

De l'homme masqué

Sans amertume !

 

Quand arrive l'soir !

J'ai quelques bourrasques

D'avant en noir !

Face à mes frasques

 

En mon passé

Bien dissolu !

Si cabossé;

J'suis éperdu !

 

Ouvrant le bal !

Moi; démasqué !

Comme je déballe !

Pour dévoiler

 

Quand le masque tombe !

Cela m'incombe !

La colère r'tombe

D'mes catacombes !

 

Je joue un rôle !

Rôle déguisé

Depuis ma geôle !

De tout garder

 

En moi profond !

Pour n'pas choquer !

Bien au tréfonds !

Sans impacter !

 

J'porte un costume !

C'lui de Monsieur

Loyal; royal !

Sans la coutume

 

D'vouloir rejoindre

En haut mes cieux !

Pour mieux restreindre

Désagréable !

 

Quand le masque tombe !

Cela m'incombe !

La colère r'tombe

D'mes catacombes !

 

Certes; j'ai une faille !

Je suis fêlé !

Faille qui m'entaille !

Et qui fait les...

 

Comme plusieurs masques !

Pour paraître beau

A l'intérieur !

Pour monter haut

 

A l'extérieur !

Je cache mes frasques !

Si on m'démasque !

D'puis belle lurette !

 

C'est l'heure défaites !

Du carnaval !

Où je dévale !

Y a d'la bourrasque !

 

Quand le masque tombe !

Cela m'incombe !

La colère r'tombe

D'mes catacombes !

 

Jérôme de Mars

 

 

C'est la douche froide !

 

Prenant une douche;

L'être inflexible

Paraît si louche !

En son flexible

 

De sa grande douche !

Douche Ecossaise !

Français d'pure souche !

D'mauvaise espèce !

 

Tout tombe à l'eau !

Rien qu'avec lui !

Qu'il ouvre l'pommeau

D'douche qui jaillit...

 

Qu'il a besoin

De bons tuyaux !

Genre un machin

De matériaux !

 

C'est la douche froide !

La douche emboîte

Avec d'l'eau froide !

Toute l'eau en boîte !

 

Ce mauvais gars;

Il a cassé

En d'beaux dégâts !

Douche fracassée;

 

Il a trop chaud !

Etant en froid

En coups de chauds !

Comme il a froid !

 

Poussant le bouchon !

Trop loin au loin !

Il est bougon !

Qu'il est éteint

 

Toujours dans l'noir !

Prenant sa douche !

Il a l'cafard

Qu'il demeure louche !

 

C'est la douche froide !

La douche emboîte

Avec d'l'eau froide !

Toute l'eau en boîte !

 

Qu'là ! Il appelle

Vite le plombier !

Qu'lors d'un rappel;

Ca va plomber

 

Le robinet !

L'robinet cool !

Pour débiter

L'robinet coule !

 

Le robinet

Du lavabo;

Et de l'évier !

Découlant d'eau !

 

En un débit !

L'gars tombe à l'eau !

En un dépit !

L'gars tombe allo !

 

C'est la douche froide !

La douche emboîte

Avec d'l'eau froide !

Toute l'eau en boîte !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Dans mes tong

 

Pantouflard;

Je le suis

Si flemmard !

Pas joli

 

Traîne-savate !

En claquette

De savate !

Comme je fais

 

Des claquettes

En durée !

Mis en bouches

De babouches!

 

Comme je mets

Des nu-pieds

Va-nu-pieds !

En effet !

 

Dans mes tong,

Comme the song !

Je diphtongue

A la longue !

 

Comme je rentre

En marchant !

En mon antre !

En marchand

 

D'belles sandales !

D'beaux souliers !

Je m'emballe

Mal chaussé

 

En chaussons

D'la chaussée !

En crampons

Bien chaussés !

 

Des crampons

D'bonnes chaussures !

Des chaussons

D'bonne pointure !

 

Dans mes tong,

Comme the song !

Je diphtongue

A la longue !

 

Comme j'attache

Mes lacets !

A l'attache !

Pour m'lasser

 

De la tâche !

J'suis une tache !

Qui m'attache !

Me tuant

 

A la tâche !

Dénouant

Le guêpier

D'un chausse-pieds !

 

D'charentaises

A mes aises !

Sur la chaise;

J'suis à chaise !

 

Dans mes tong,

Comme the song !

Je diphtongue

A la longue !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

Raymond Devos

 

C'était le roi

De tous les mots !

Dans les parois

Cent quiproquos !

 

De tous ses mots !

Qui font échos

En jeux de mots !

Méli-mélo !

 

Comme il venait

Du Nord en or !

Comme il était

Un gars du Nord !

 

A la frontière

Entre la France

Et La Belgique !

En quintessence

 

D'l'imaginaire !

C'génie comique !

Plus que brillant

En son talent !

 

Raymond Devos,

Comme luit; il ose !

En une symbiose

De son osmose !

 

Comme naquit

Cet être exquis !

Pas à l'étroit !

Mais en 23 !

 

Il exultait

De bons jeux d'mots !

De mots absurdes

En effet diurnes !

 

D'un conte de faits

En c'monde des fées !

Jouant sur les mots !

Effet rétro !

 

Maniant utile !

R'maniant futile !

Le sens des mots !

Effet rétro !

 

Tirant les vers

Du nez inné !

Mots populaires !

Qui peuvent piffrer !

 

Raymond Devos,

Comme luit; il ose !

En une symbiose

De son osmose !

 

Surfant sur planches !

La planche à voiles !

Y a du pain !

Pain sur la planche !

 

La planche dévoile !

Qui planche grille-pain !

Il feint si fin

Le tableau peint !

 

Envers l'envers;

Vers du dico !

Vers lents l'an vers

De la déco !

 

Comme en jetant !

J'tant en pâture !

Comme en r'jetant

R'jetant en peinture !

 

Raymond mourut

Comme ses suffixes !

En 2006 !

Raymond; il fut !

 

Raymond Devos,

Comme luit; il ose !

En une symbiose

De son osmose !

 

Jérôme de Mars

 

La Madeleine de Proust !

 

Nostalgie du passé

Du quartier de mon Nord !

Originaire enjoué

D'une belle région en or !

 

La Madeleine près d'Lilles !

De ces gens généreux

Avec leur âme gentille !

Un quartier chaleureux

 

Avec l'coeur à l'ouvrage !

Travailleurs courageux !

Au Nord ! Y a pas d'naufrage !

Y a que des gens joyeux !

 

Avec un coeur en or !

En leur âme solidaire !

Avec un coeur en Nord !

Sans leur âme solitaire !

 

La Madeleine de Proust !

Madeleine sans une rouste !

La Madeleine sans ouste !

Sans dire ouste; sans une rouste !

 

Au Nord; tout se partage !

Sans en avoir soûper !

Sans être dans le potage !

Les gens n'font que s'aimer !

 

Tous ensemble pour l'meilleur !

Dans le Nord du bonheur !

Pas dans l'enfer du Nord !

Mais à s'en faire de l'or !

 

Les gens sont bienveillants

Avec le coeur vaillant !

En leur âme accueillante

De leur personne aimante !

 

Réconfortant d'amour

Les gens en manque d'amour !

Sans avoir de la haine !

Passant de bonnes semaines !

 

La Madeleine de Proust !

Madeleine sans une rouste !

La Madeleine sans ouste !

Sans dire ouste; sans une rouste !

 

Tout le monde s'dit bonjour !

Et se prend des nouvelles

Des uns; des autres chaque jour !

Diffusant des merveilles !

 

Des merveilles de lumière !

A des années-lumière

D'la carte vermeille de l'ombre !

Dans la carte vermeille claire !

 

Sans aucune lumière sombre

Avec d'la lumière claire !

Et de la concordance

Sans aucune divergence !

 

Tant dans la convergence !

Tout le monde a d'la chance !

Comme tout le monde s'accorde !

Sans avoir de discorde !

 

La Madeleine de Proust !

Madeleine sans une rouste !

La Madeleine sans ouste !

Sans dire ouste; sans une rouste !

 

Jérôme de Mars

 

 

Ca me barbe Menton !

 

Si poil à gratter !

Je suis pince-sans-rire !

A bien m'épiler

Dans une pure satire !

 

Ca tire à outrance !

D'une vie si rasoir !

Dans une impuissance

Sur l'fil du rasoir !

 

M'rasant à la main

Avec un blaireau !

M'disant opportun !

Je suis un blaireau !

 

Rasoir électrique,

Comme tout ça me barbe !

C'est une dynamique !

Que cette ville me barbe !

 

Ca me barbe Menton !

Comme nous, nous mentons

Dans la ville d'Menton !

Menton ! Nous mentons !

 

Cette ville si rasoir !

Que nous démentons

D'notre menton rasoir !

Où nous, nous mentons

 

Dans la ville d'Menton !

Pour qu'elle n'soit barbante !

M'rasant le menton

En figure aimante !

 

Menton est barbant !

Si poil à gratter !

Menton est si rasant !

Ville; poil à gratter !

 

En crème de rasage !

C'rasoir est une crème !

En figure d'lavage !

Comme mon menton sème !

 

Ca me barbe Menton !

Comme nous, nous mentons

Dans la ville d'Menton !

Menton ! Nous mentons !

 

Nous mentons rasoir

Qu'cette crème est rasoir

Sur l'fil du rasoir

J'rase les murs rasoirs !

 

D'cette lame de rasoir !

Me rasant tout propre !

Déclarant rasoir !

Comme c'est trop du propre !

 

M'rasant si blaireau

En lame de rasoir !

Avec un blaireau;

Ce n'est pas rasoir !

 

De bien se raser

Pour faire bonne figure !

Il faut bien raser

Les murs qui figurent !

 

Ca me barbe Menton !

Comme nous, nous mentons

Dans la ville d'Menton !

Menton ! Nous mentons !

 

Jérôme de Mars

 

 

Alexandre !

 

Cher ami !

T'es parti

Aux étoiles !

Le rejoindre

 

Le grand ciel !

Pour enjoindre

A l'autel

Ta belle table

 

Toute en toile !

Comme t'aimais

Si affable !

Bien manger 

 

En redoux !

Tout ce que

Tu as tant

Dégusté !

 

Alexandre !

Au méandre !

Pour répandre

Toutes tes cendres !

 

Tu fus tant

L'bon ami !

Qu'on rêvait

D'toi; si doux !

 

Qui fus feu

Un jeune homme !

Pour ta pomme;

Tu fumais

 

En riant;

En tentant  

D'oublier

L'camouflet !

 

Enfumant

Ta courte vie !

Il fait nuit !

Ce triste soir !

 

Alexandre !

Au méandre !

Pour répandre

Toutes tes cendres !

 

Tu payas

Pour ta poire

Toute ta foi !

Rien qu'au temple

 

De ton père !

Tu l'contemples

Le grand ciel !

Arc en ciel !

 

D'ton repaire !

Toi et moi;

On faisait

Les larrons

 

En foire !

Trublion;

Tu l'étais !

T'es plus là !

 

Alexandre !

Au méandre !

Pour répandre

Toutes tes cendres !

 

Jérôme de Mars

Blé à dissoudre !

 

T'as pas d'pépettes

Dans ta p'tite tête !

Comme tu te casses

Toute la nénette !

 

Blé qu'tu concasses !

Comme t'as pas d'blé !

De flouze de peze !

L'argent te pèse !

 

Comme t'as pas d'tunes !

Qu't'es dans la lune !

Qu'tu te tracasses !

Mangeant qu'du blé !

 

Comme tu regorges

De céréales !

Ainsi que d'orge !

Tu t'donnes pour mal !

 

Blé à dissoudre !

Sans blé à soudre !

Blé à dix soudre !

Sans blé à moudre !

 

Comme tu te forges

Ton caractère !

Mangeant qu'de l'orge !

Prenant des airs !

 

En champ d'action !

Qui est la marque

De ton avoine !

Et en remarque

 

De Marc Lavoine

En chant d'action !

Toi; si espiègle

D'ton pain béni !

 

En pain de seigle !

Comme toi; tu ris

Mangeant qu'du riz !

Et qui fleurit !

 

Blé à dissoudre !

Sans blé à soudre !

Blé à dix soudre !

Sans blé à moudre !

 

Comme t'as dissous

Ton blé entier !

T'as pas dix sous

D'ton blé entier !

 

T'as pas d'argent

A ton crédit !

Payant comptant

Ton discrédit !

 

T'as pour débit

Toutes tes pépettes !

De toutes tes dettes !

Et en dépit !

 

Sans ton boulgour;

Sans ton maïs !

Comme tu labourres !

En chant d'maïs !

 

Blé à dissoudre !

Sans blé à soudre !

Blé à dix soudre !

Sans blé à moudre !

 

Jérôme de Mars

 

Solide comme un hard-rock !

 

Pays du nirvana !

J'écoute au paradis !

C'bon groupe de Nirvana;

En même temps qu'Bon Jovi !

 

Comme je suis assez hard !

Je suis un rock; un pic !

Un pic de glace trop hard !

Je suis un roc épique !

 

Qu'je me pique écoutant...

Ce bon vieux groupe d'Scorpions !

Je me repique saignant

D'la piqûre du scorpion !

 

Je suis dans l'acide rock !

Et le heavy metal !

Je dérange l'garage rock

En forgeant mon métal !

 

Solide comme un hard-rock !

Acide comme un acide-roc !

Solide comme un hard roc !

Acide comme un acide rock !

 

J'suis rock psychédélique

De problèmes psychiatriques !

Je suis roc psychiatrique

D'problèmes psychédéliques !

 

En des désillusions !

Mirage d'un oasis  !

Je suis sans illusions !

Ecoutant Oasis !

 

Quand je vais dans l'arène !

Ecoutant l'désarroi

Dans les pas de la reine !

Ecoutant le groupe roi !

 

Ce bon vieux groupe de Queen !

Sans faire l'tournoi du Queen !

Pour qu'on m'fasse une raquette !

Lançant pour lance-roquettes !

 

Solide comme un hard-rock !

Acide comme un acide-roc !

Solide comme un hard roc !

Acide comme un acide rock !

 

En restant plein d'entrain...

En écoutant Pink Floyd !

C'groupe des années 80 !

Années me rendant LOL...

 

La vie était bien rose

Dans les années 80...

Avec le groupe Guns N'Roses !

Connaissant leu refrain...

 

Comme c'lui d'Aerosmith

Pas encore décédé !

Comme l'groupe Led Zeppelin !

Tout comme ACDC !

 

Pour ressentir d'la joie...

J'écoute Iron Maiden !

Le groupe Mettalica !

Deep Purpple en rengaine...

 

Solide comme un hard-rock !

Acide comme un acide-roc !

Solide comme un hard roc !

Acide comme un acide rock !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

                                                Blague :

 

Pourquoi y a-t-il eu quelqu'un qui a poignardé un militaire à Gare de L'Est ?

- Parce-que le gars qui a poignardé le militaire à Gare de L'Est devait complètement être à L'Ouest pour faire ça !

 

                                        Jérôme de Mars

Comme j'ai le blues !

 

D'après les jours !

Y a du soleil !

Comme les autres jours !

J'pense qu'à l'oseille !

 

Triste état qu'James !

Comme Etta j'aime !

De ma colère

Dans un tonnerre !

 

Dont Benjamin !

Le grand Franklin !

Il me protège

D'mon sale état !

 

En privilège

D'cette Aretha

Franklin divine !

Diva maline !

 

Comme j'ai le blues !

Etat qui épouse

L'dimanche blues !

Dimanche ! J'jalouse !

 

D'ne rencontrer

John Lee Hooker !

Pour discuter

De ma rancoeur !

 

A en devoir

Tant composer

En purgatoire !

A r'composer

 

Comme Chuck Berry

Et Barry White !

And black or white !

Comme je ne viens

 

Du grand Berry !

Mais juste d'Vitry !

Dont mon refrain

D'mélancolie !

 

Comme j'ai le blues !

Etat qui épouse

L'dimanche blues !

Dimanche ! J'jalouse !

 

Je fais un mix

D'Jimi Hendrix !

En désamour

De Gary Moore !

 

J'ne suis le king !

Comme je n'exulte !

Seul BB King;

Il reste le king !

 

Comme tout comme moi !

Dans le tumulte

D'un manque de foi !

Qui m'désarçonne

 

Tant bien qu'mal comme

Eric Clapton !

Je fais tout comme

D'puis mon parking !

 

Comme j'ai le blues !

Etat qui épouse

L'dimanche blues !

Dimanche ! J'jalouse !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

La fête du 14 Juillet !

 

Il y a le feu d'artifice

Le soir; qui va refiler

Un ciel d'France sans artifices !

Jour annuel d'défilé !

 

Avec des soldats qui marchent

Le long d'la grande Avenue !

Et des blindés loin de L'Arche

D'La défense pour dire salut !

 

Aux Champs-Elysées ! Où a

Lieu le joyeux défilé !

Qui marche; remarche à grands pas !

Dans un élan pour filer

 

Droit pour célébrer cette fête !

Loin d'la guerre depuis naguère !

Ce jour-là; il n'y a d'défaites !

Se rappelant volontaire !

 

La fête du 14 Juillet !

Pour flamboyer; festoyer

Cette fête au mois de Juillet !

Qu'il faut fêter; célébrer !

 

En dansant au bal d'minuit !

A la caserne des pompiers !

Faisant la fête dans la nuit !

Il faut danser l'amitié

 

Et l'amour dans la musique !

Oubliant les aléas

D'un monde très soporifique !

Le reste du temps ! Allez ah !

 

Il faut avoir le bon geste !

Pour prendre par la main les gens !

Dansant; en lâchant du leste !

Faisant sans pluie le beau temps !

 

En enlaçant tous les gens

Avec des gestes de tendresse !

En une étreinte n's'en lassant

Avec des gestes de liesse !

 

La fête du 14 Juillet !

Pour flamboyer; festoyer

Cette fête au mois de Juillet !

Qu'il faut fêter; célébrer !

 

L'amour en des gestes physiques !

Se prenant tous par le bras !

Feux d'amour pyrotechniques !

Sans artifices par le bras !

 

Ne se mettant en pétard !

Même en lançant des pétards !

Coiffés avec un pétard !

Même en fumant des pétards !

 

Voyant défiler sa vie !

Sa vie en feux d'artifices !

Voyant enfiler la nuit

D'une longue nuit sans artifices !

 

L'temps de danser sur la table !

Dansant dans une bonne ambiance !

Qui déballe pour s'mettre à table !

Contre dansant dans l'affluence !

 

La fête du 14 Juillet !

Pour flamboyer; festoyer

Cette fête au mois de Juillet !

Qu'il faut fêter; célébrer !

 

Jérôme de Mars

 

A L'ESAT La Fabrique, y a de la débauche !

 

Une petite saynète où Jérôme Bedrossian, ancien agent de production à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique attend à la sortie de L'ESAT en fin de journée à 16h45 ses anciens collègues pour leur dire bonjour :

 

Jérôme Bedrossian, ancien agent de production à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique rencontre d'abord à la sortie de L'ESAT La Fabrique Tony Angaman, son ancien collègue à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique encore agent de production à l'atelier conditionnement de l'ESAT La Fabrique :

 

Jérôme Bedrossian, ancien agent de production à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique  :

- " Coucou Tony, comment vas-tu ? Quoi de neuf ? "  

 

Tony Angaman, ancien collègue encore agent à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :

- " Bonjour Jéjé ! Moi, ça va et toi ? Ca y est Jérôme après mes problèmes de

santé, j'ai repris le travail récemment, mais j'en ai déjà marre ! Tu vois Jérôme, n'aie aucun regrets d'avoir quitté L'ESAT ! C'est de pire en pire si tu savais ! 

A tel point que L'ESAT n'embauche plus personne maintenant ! On ne fait que travailler à L'ESAT ! On n'a plus le temps de souffler ! "

 

Jérôme Bedrossian, ancien agent de production à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique  :

- " Je vais bien ! Je te plains mon p'tit Tony ! Je pense que si L'ESAT n'embauche plus aucun agent ! C'est parce-qu'à L'ESAT La Fabrique, y a de la débauche ! Dans cet ESAT, il s'y passe des choses bizarres et obscènes avec aucune morale ! Depuis que la direction a serré la vis et a desserré le vice, car vice-et-versa le vice entre les agents, les moniteurs et la direction ! Tu vois Tony si à l'ESAT La Fabrique, tout tombe à l'eau, c'est parce-que L'ESAT La Fabrique coule ! La preuve quand j'y étais dans cet ESAT surtout vers la fin, j'étais boursouflé ! Alors que moi au début quand j'y suis entré dans cet ESAT, c'était plus cool ! Bon ! Mon p'tit

Tony ! je te laisse ! A plus ! Je vais dire bonjour à une autre agent du conditionnement ! "

 

Jérôme Bedrossian, ancien agent de production à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique rencontre ensuite à la sortie de L'ESAT La Fabrique 

Sandrine Ribé, son ancienne collègue à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique encore agent de production à l'atelier conditionnement de l'ESAT La Fabrique :

 

Jérôme Bedrossian, ancien agent de production à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :

- " Bonjour Sandrine, comment vas-tu ? Quoi de neuf ? "

 

Sandrine Ribé, ancien collègue encore agent à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :

- " Bonjour, mon grand ! Quelle chance pour toi d'avoir quitté L'ESAT ! Je te rassure Jérôme ! Là, on est en Juillet 2024 ! Et comme dans 1 an Eric Thébault, le moniteur principal de l'atelier conditionnement partira à la retraite, L'ESAT fermera ! En tout cas, l'atelier conditionnement fermera ! C'est sans doute pour ça qu'à L'ESAT, tout le monde est renfermé ! Y a déjà un avant-goût de l'atelier conditionnement qui va mettre la clé sous la porte d'ici un an en Juillet 2025 ! Quand Eric sera à la retraite ! Maintenant Jérôme, t'es vengé comme tu as la clé de la solution pour t'en sortir ! De façon que tu sois plus ouvert et moins

renfermé ! "

 

Jérôme Bedrossian, ancien agent de production à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :

- " Je ne te le fais pas dire Sandrine ! C'est pour ça que je suis plus ouvert et moins renfermé depuis que j'en suis sorti de cet ESAT de merde ! La preuve qu'à L'ESAT, personne ne se refile les bons tuyaux pour réparer les toilettes avec un bon plombier ! L'ESAT est dans un tel état qu'il paraît qu'il y a des cafards, c'est ça qui plombe L'ESAT dans un sale état avec une mauvaise ambiance ! En tout cas, c'est ce que tu m'avais dit Sandrine ! C'est sans doute pour ça qu'à un moment donné, j'ai eu des cafards chez moi il y a 2-3 ans ! Tellement que cet ESAT me filait le cafard et quje refilais le cafard ! Tu vois Sandrine, ma clé de la solution pour ne plus déchanter vu qu'à L'ESAT, personne ne tenait paroles avec moi ! C'est de sortir un CD dans le monde des vivants; pas DCD dans le monde des remords ! Au moins Sandrine, si je sors un CD de mes slams, cela va m'enchanter et me réenchanter, en enchantant et en réenchantant tout le monde ! Plus dans un monde désenchanté ! Et au moins en tant que poète, je tiens paroles avec une clé de sole sans bémol ! En respectant ma parole donnée contrairement à la plupart des gens que j'ai connus ! Je te dis au revoir Sandrine ! Je vais rentrer chez moi ! A plus ! "

 

Avant que Jérôme Bedrossian, ancien agent de production à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique rentre lui, il est abordé dans la rue par Charlotte Prêtre, ancienne agente de production à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique qui vient lui passer un grand bonjour, tout en réglant ses comptes avec L'ESAT La Fabrique en disant à Laëtitia Bergua, la cheffe de service du pôle éducatif de L'ESAT La Fabrique le fond de sa pensée :

 

Charlotte Prêtre, ancienne agente de production à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :

- " Bonjour mon gros, comment vas-tu ? Je suis content de te voir ! Je suis venu à ta rescousse pour régler mes comptes avec Laëtitia Bergua pour lui dire le fond de ma pensée ! Tu me connais Jérôme, moi; la ch'ti du Nord comme toi du côté de ta maman ! Comme tu le sais, toi et moi, on ne perd pas le Nord ! T'as bien fait de quitter cet ESAT de tarets ! "

 

Jérôme Bedrossian, ancien agent de production à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :

- " Bonjour ma p'tite Charlotte, moi ça va surtout depuis que j'ai quitté L'ESAT La Fabrique ! Surtout que L'ESAT a dérivé vers l'ultralibéral au détriment du social ! Alors qu'avant, quand je mettais les rivets sur les pompes de voitures avec le client Hellermann, L'ESAT était plus social ! Tiens Charlotte, y a Laëtita Bergua qui sort de L'ESAT, profites-en pour régler tes comptes avec elle ! "  

 

Charlotte Prêtre, ancienne agente de production à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :

- " Bonjour Madame Bergua, tiens; vous voilà ! Si vous saviez, j'ai attendu ce moment-là depuis tant d'années pour régler mes comptes avec vous ! A cause de vous, je n'ai pas pu faire mon dossier de la retraite avec l'assistante sociale de L'ESAT, Michelle Grassely ! Vous m'aviez dit que j'étais apte à faire toute seule mon dossier retraite sans l'assistante sociale pour m'aider ! Que vous avez fait des croix en remplissant mon dossier retraite ! Si bien qu'à cause de vous, j'ai été dans une merde financière avec plus de revenus pendant plus de 3 mois ! Ca a été la croix et la bannière pour faire mon dossier de retraite et pour avoir ma retraite au final ! Vous êtes une peste ! Je vous conchie comme j'en ai chié à cause de vous pour toucher ma retraite ! C'est entre autres à cause de vous, qu'il n'y a plus de social à L'ESAT mais que du libéral dans cet ESAT ! La preuve, vous n'avez pas voulu que l'assistante sociale me fasse mon dossier retraite ! Pourquoi avez-vous fait ça ? "

 

Laëtitia Bergua, cheffe de service du pôle éducatif de L'ESAT La Fabrique :

- " Bonjour Charlotte, j'ai fait cela pour votre bien, si j'ai mis des croix pour faire votre dossier retraite, c'est parce-que vous avez déjà votre croix à porter, je crois bien ! "

 

Charlotte Prêtre, ancienne agente de production à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :

- " Jérôme, tu veux te joindre à moi pour que toi et moi, on fasse en même temps un bras d'honneur à Madame Laëtite Bergua pour régler nos comptes à cette faiseuse d'histoires ! " 

 

Jérôme Bedrossian et Charlotte Prêtre, anciens agents de production à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :

-  " On vous fait tous les deux un bras d'honneur ! Même que vous avez le bras long, on s'en fout comme vous êtes un bras cassé dans cet ESAT ! Et pour vous clouer le bec sans prises de becs, on vous fait aussi un doigt d'honneur ! Comme on se doit de vous régler votre compte ! Avec toutes les histoires que vous avez faites dans cet ESAT à tous les agents de L'ESAT ! Vous et votre direction, vous êtes tous des bras cassés au bout du compte des fées ! "

 

Jérôme de Mars

 

                                             Blague :

 

 

Pourquoi est-ce-que L'ESAT La Fabrique n'embauche t-il plus personne

maintenant ?

- Parce-qu'à L'ESAT La Fabrique, y a de la débauche !

 

                                      Jérôme de Mars

Les toilettes

 

Au besoin;

Il est l'heure

Que t'ailles faire

Tes besoins !

 

Dans les chiottes !

Pour t'vider

Toute ta panse !

Pour t'rincer

 

Ce qu'tu penses

En ton froc !

En baissant

Ta culotte !

 

En pissant;

Et en chiant

Tes matières !

Dans l'odeur !

 

Les toilettes

En trempette !

Sur ta cuvette

Sans trompette !

 

Que t'iras

A la chasse !

Tu tir'ras

Que la chasse !

 

D'fosses septiques !

Comme tu es

Fausse sceptique !

Il paraît !

 

Que tu aimes

Les toilettes !

Toilettes Turques !

Toi; tête d'Turc !

 

Qu't'as pour thème !

Tu la fais

Ta toilette !

En effet !

 

Les toilettes

En trempette !

Sur ta cuvette

Sans trompette !

 

Qu't'arrêtes pas !

D'tant en chier

Dans ta vie

Rabat-joie !

 

Qui t'raidit !

Qu'on t'conchie

Dans l'mépris !

A quel prix ! ?

 

Que tu pisses

Dans la haine !

En épices

D'ta rengaine !

 

Si en paix;

Tu disais

Pisse and love !

Qui t'rénove !

 

Les toilettes

En trempette !

Sur ta cuvette

Sans trompette !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

 

 

T'es errant à Téhéran !

 

Vagabondant au Liban;

Tu es un globe-trotter

Au pays des innocents !

En respectant ton honneur !

 

Buvant un thé à la menthe

A la grande mosquée du coin !

Réglant un thé à l'amende !

Vilain p'tit cagnard coin coin !

 

Où tu éradiques la haine !

Avec dans ton ADN !

Tes origines qui entonnent

La paix du monde qu'tu fredonnes !

 

Même qu'tu n'es originaire

De c'pays ! Tu t'y sens bien !

Que tu n'veux plus de la guerre !

Pour que les gens fassent le bien !

 

T'es errant à Téhéran !

En diffusant le Coran !

Comme t'es errant en Iran !

Seulement à Téhéran !

 

Tu es le grand messager

D'la paix en foulant les dunes !

Qu'le monde; tu veux l'apaiser

En mangeant pendant la lune !

 

Tu as Labess de régime

Grâca au jeûne du Ramadan !

Où tu renverses le régime

D'dictature ! Comme t'as la dent

 

Dure contre les Occidentaux !

Tapant d'tes points cardinaux !

Pour qu'ils utilisent les mots

Au lieu de leurs biscotos !

 

Et si t'es civilisé;

Fais plutôt genre guère civile !

Pour arranger, pacifié

Sans qu'tu fasses de guerre si vile !

 

T'es errant à Téhéran !

En diffusant le Coran !

Comme t'es errant en Iran !

Seulement à Téhéran !

 

Pour que tu les sortes les griffes

De tes griffes de chat d'Iran !

Signant la paix de ta griffe !

Escogriffe sans shah d'Iran !

 

Comme il faudrait que tu boives

Le thé à l'aimante dans l'amour !

Pour qu'la paix tu la reçoives

En paix extérieure chaque jour !

 

Où tu le resplendiras,

L'Iran en chantant la paix !

La paix qui embellira

Ce pays en grain d'beauté !

 

Tu termineras c'voyage

Avec des bagages en tête !

Tes bagages faisant l'virage

Vers ton rivage d'âme poète !

 

T'es errant à Téhéran !

En diffusant le Coran !

Comme t'es errant au Liban

Seulement à Téhéran !

 

Jérôme de Mars

 

 

Le chat d'Iran

 

Sortant les griffes !

Voici un sultan

Très escogriffe !

En insultant

 

Tous ses sujets !

Tels ses objets !

Dont son objet

Fut le sujet !

 

Luit qui est roi

Sans un scrupule !

Sans désarroi !

C'est une crapule !

 

Luit pince sans rire !

Tel l'empereur !

Comme il s'en tire

Si bien sans peur !

 

Le chat d'Iran:

Itinérant !

Le Shah d'Iran;

Vagabondant

 

En Musulman

De son pays !

A l'origine

Impressionnant !

 

A l'origine

D'son hérésie !

D'l'état puissant !

A Téhéran,

 

Il sort les griffes !

Lors d'un guêpier

Si escogriffe !

R'tombant sur pieds !

 

Il s'fait les griffes !

En son harem

Si escogriffe !

Montrant qu'il sème !

 

Le chat d'Iran;

Itinérant !

Le Shah d'Iran;

Vagabondant

 

Olé olé !

En un débit

Buvant le lait

En un des pis !

 

Lui qui est vache

Si enragé !

Comme c'est un lâche

Dégénéré !

 

Un escogriffe

En des vaches maigres;

Sortant les griffes !

Comme c'est un aigre

 

Doux plutôt fou !

Tel un félin !

Lui si relou

Qu'il lance taquin !

 

Le chat d'Iran;

Itinérant !

Le Shah d'Iran;

Vagabondant.

 

Jérôme de Mars

Bus accordéon

 

Jouant du bal musette

Dans les rues d'Paris !

Il y a la guinguette !

Quartier de Paris !

 

Faisant d'la musique

A bord d'tous les bus !

Slamant poétique

Avant l'terminus !

 

En station debout !

Quartier un valide !

Même qu'les invalides !

Ils sont trop à bout !

 

Pour passer le temps !

Tant à contretemps !

Il y a l'temps qui court

En dernier recours !

 

Bus accordéon;

Nous nous accordons

Paris Odéon;

Que nous raccordons...

 

Très loin des faubourgs !

Comme au Luxe en bourg !

Passant du bon temps

Durant l'temps présent !

 

Faisant un billet

D'humeur ! Dans l'amour

Assez déplacé...

D'un billet d'humour !

 

D'un ticket gagnant !

Y a jamais d'perdant !

S'mettant en billet !

Pour bien poinçonner

 

Son billet d'transport

En import export !

Roulant en transport !

En rejouant qu'on sort !

 

Bus accordéon;

Nous nous accordons

Paris Odéon;

Que nous raccordons...

 

Rien qu'au Luxembourg !

La bouche en palais !

Jouant au palais

Dans le luxe en bourg !

 

En fil conducteur !

Conducteur de bus !

Luit le transporteur

Avant l'terminus !

 

Il faut accorder

Tout l'bon temps du monde !

Pour bien s'accorder

D'amour qui féconde !

 

La destination

Finale ! Arrivant

En dernière station...

Valse de mouvement...

 

Bus accordéon;

Nous nous accordons

Paris Odéon;

Que nous raccordons...

 

Jérôme de Mars

 

 

 

                                          Blague :

 

Comment appelle-t-on un Musulman qui sort les griffes à Téhéran ?

- Un chat d'Iran

 

                                  Jérôme de Mars

Système corrompu !

 

Sans un papillon

Dans la société !

Effet papillon !

On va déguster

 

Les frustrations !

A bas ce triste monde !

De désillusions !

On est prêt d'la fronde !

 

Comme personne ne bouge !

Les choses malsaines

D'ce monde qui voit rouge !

Un monde dans la haine !

 

D'un monde qui pressent

Un immense chaos !

L'bas-monde qui consent

A tous s'faire la peau !

 

Système corrompu !

On l'aura bien su !

Système dissolu !

On l'aura bien eu !

 

Les gens s'font du mal !

Regard animal !

On veut s'faire la malle !

Rien d'original !

 

Tout l'monde voit les choses !

Mais l'monde ne dit rien !

Y a qu'la sinistrose !

On n'en pense pas moins !

 

Les gens n'en ont plus

D'paroles à prouver !

C'monde de malotrus !

Ne fait qu'approuver !

 

Le capitalisme;

Le manque de pitié

D'ce monde d'égoïsme;

Fait de camouflets !

 

Système corrompu !

On l'aura bien su !

Système dissolu !

On l'aura bien eu !

 

Les gens sont perdus

D'un air arrogant !

Regard éperdu !

Ils n'prennent plus de gants !

 

En parlant mal aux gens !

Comme tout fout le camp !

D'un monde sans repaire !

Qui a pour repères

 

Toute la délation

En déflagration !

Tout l'monde dégoupille

En paroles fébriles !

 

Tout va exploser

Avec des grenades !

Tout va imploser

En des embuscades !

 

Système corrompu !

On l'aura bien su !

Système dissolu !

On l'aura bien eu !

 

Jérôme de Mars

 

 

Chante l'été !

 

De saison

En ramage !

Horizon

D'un mariage

 

De gaieté !

Il fait beau !

Vent léger;

Qui monte haut

 

Vers le ciel

Colorié !

Arc en ciel

Barriolé !

 

De couleurs

Gaies-pinsons !

Dans l'ardeur

D'ta chanson !

 

Chante l'été !

Pour t'baigner

A l'air frais

Tout l'été !

 

D'un bleu ciel;

Qui fait rêver

A grande échelle !

Ta pureté

 

D'âme joyeuse !

T'emportant

Si heureuse;

Te portant

 

Assez bien !

Ton soleil

T'fait du bien

En merveilles !

 

Tu t'en vas

T'allonger

Sur un drap !

Pour t'bercer !

 

Chante l'été !

Pour t'baigner

A l'air frais

Tout l'été !

 

Tu t'en vas

Là surfer

Sur la terre

Nette ! Drainer

 

De tes pas

Linéaires !

Un élan

D'temps d'amour

 

Océan !

Tu fais l'tour !

En voguant;

En nageant

 

Dans la mer !

En ayant

De faux airs !

Fredonnant;

 

Chante l'été !

Pour t'baigner

A l'air frais

Tout l'été !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Le puits du fou !

 

Provision d'rêves !

En un cagnard !

De par une trêve !

Pas d'cauchemars !

 

Rêves éblouis;

Genre influents !

Epanouis;

Si affluents !

 

Qu'on m'dit vendez !

Genre vendez-moi

A La Vendée !

Genre être bourgeois !

 

Pour être gentil !

En être qui brille;

Pour être gentil !

Façon docile;

 

Le puits du fou !

En un garde-fou !

Le Puy-du-Fou !

Sans un garde-fou !

 

Qu'on a besoin

Juste du cagnard !

Pour être enclin

Sans cauchemars !

 

A faire d'beaux rêves !

Pour qu'ils achèvent

Les cauchemars

D'avoir l'cafard !

 

Pour avoir d'l'eau !

Celle qui tombe là !

Disant à l'eau !

Qui irrigue là !

 

Entretenant

Toute l'amitié !

Entretenant

L'humanité !

 

Le puits du fou !

En un garde-fou !

Le Puy-du-Fou !

Sans un garde-fou !

 

Comme vendez-moi !

Rien qu'là vendez !

Pour être bourgeois !

Rien qu'en Vendée !

 

D'un parc d'loisirs

Pour m'enivrer !

Juste pour l'plaisir !

De m'amuser !

 

Dans la folie

D'toutes les rondeurs !

Dans la folie

D'toutes les grandeurs

 

Mégalomanes !

Pour écouter

Si mélomane !

Quitte à rêver !

 

Le puits du fou !

En un garde-fou !

Le Puy-du-Fou !

Sans un garde-fou !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

Maghreb de cagnard !

 

Soleil d'horizon !

Qui fait tant danser

Les gens aux balcons !

Qui fait condenser

 

La vie d'façon brève !

Comme en Tunisie,

Comme en Algérie,

Et comme au Maroc,

 

Il faut pour l'époque;

Une immigration

En signant pour trêve

Une intégration !

 

Qui n'cause pas de chocs !

Pour qu'les gens s'entendent !

Qu'les gens se détendent !

Avec pour pare-chocs !

 

Maghreb de cagnard !

Sans vilain p'tit canard !

Maghreb de canards !

Sans vilain p'tit cagnard !

 

En faisant d'un slam;

Une monnaie d'dinars !

En faisant d'dirhams;

Dix rames sans dollars !

 

De ces beaux pays

Et d'leur violon d'Ingres !

Loin est New Delhi

Du Pays de L'Inde !

 

L'Maghreb est joli !

Une jolie terre pleine !

Comme La Tunisie,

Et comme L'Algérie,

 

Deux belles terres humaines,

Comme aussi L'Maroc,

Où ils font du troc !

Ces gentilles personnes !

 

Maghreb de cagnard !

Sans vilain p'tit canard !

Maghreb de canards !

Sans vilain p'tit cagnard !

 

Pays où résonne

Toute la bonne humeur

Du monde sans problèmes !

Où les gens; ils s'aiment

 

Où les gens; ils aiment

La douceur humaine;

La fraîcheur sereine

D'un monde apaisé !

 

D'bonne mentalité

Davantage humaine !

Dans une belle ferveur

Que La France entière !

 

Toujours gentiment

Avec élégance !

Dans la quintessence

D'être si accueillants !

 

Maghreb de cagnard !

Sans vilain p'tit canard !

Maghreb de canards !

Sans vilain p'tit cagnard !

 

Jérôme de Mars

Un, deux, trois oseille !

 

Quand on a des sous !

Cent dessus; deux sous !

L'argent rend dissous !

Sangs déçus; dix sous !

 

Du jeu de l'argent !

D'l'école de la vie !

On n'parle que d'argent !

Epoque d'hérésie !

 

Il faut s'prendre en charge !

D'sa propre charge; surcharge !

Et sans être une charge

De sûre charge en charge !

 

L'époque naît que vice !

Avec des novices

A la charge d'nos vis !

Tout l'monde serre la vis !

 

Un, deux, trois oseille !

Enjeu de merveilles !

Un, deux, trois soleil !

En jeu de vermeille !

 

Et on s'en souvient

L'école d'notre enfance !

En des va-et-vient !

L'école d'notre offense !

 

Où les enfants jouaient

Un, deux, trois soleil !

Les adultes enjoués;

Ils misaient en bourse !

 

Un, deux, trois oseille !

En vidant leurs bourses !

En s'faisant les poches !

D'l'argent qu'ils n'empochent !

 

Avec que des poches

Sous les yeux d'la boîte

D'pandore ! Qu'ils miroitent !

L'argent les écorche !

 

Un, deux, trois oseille !

Enjeu de merveilles !

Un, deux, trois soleil !

En jeu de vermeille !

 

De l'effet miroir

En un compte de fée !

D'l'effet domino

En un compte défait !

 

Comme au casino,

En vidant ses bourses 

D'un effet mouroir !

Il vaut mieux aller

 

Rien qu'au Casino, 

Pour y faire ses courses !

Pour mieux l'dépenser !

L'argent de bonne cause !

 

Sans la sinistrose

D'gagner; dépensant

Donc tout son argent !

Il vaut mieux l'placer !

 

Un, deux, trois oseille !

Enjeu de merveilles !

Un, deux, trois soleil !

En jeu de vermeille !

 

Jérôme de Mars

Rimbaud et Verlaine !

 

Poème sur quelques pieds !

J'écris fanatique !

Pour être aux aguets

D'mon art poétique !

 

Pleurant comme Rimbaud ! 

Arthur d'désarroi !

Avec quelques sanglots

Dans les pas du roi !

 

Comme un bateau ivre !

Qui coule; ivre de peine !

Mon bateau ! D'où j'livre !

Débit de rengaine !

 

Je suis le Dormeur

Du Val-de-Marne ! Triste 

En soleil trompeur !

Attendant la liste !

 

Rimbaud et Verlaine !

D'l'amour à la haine !

Disant à Verlaine !

Où est mon bas d'laine ?

 

Pour écrire c'poème

En rendant hommage !

A ma vie d'bohème

En faisant naufrage !

 

Rien n'baigne dans la Seine !

Pourvu que tout baigne

Si je suis sur scène !

C'est là où tout baigne !

 

Même si l'soleil et chair !

D'après ce Rimbaud !

M'aime si l'soleil est cher !

Allant à-vau-l'eau !

 

Au fond du ruisseau !

D'illuminations

Vraies d'Arthur Rimbaud 

Vers l'insurrection !

 

Rimbaud et Verlaine !

D'l'amour à la haine !

Disant à Verlaine !

Où est mon bas d'laine ?

 

Chantant sur Verlaine

Sa chanson d'automne !

Si bien qu'cette rengaine

Me rend monotone !

 

Déchantant Verlaine !

J'suis venu vous dire !

Que j'm'en vais rebelle !

Pour n'plus dépérir !

 

En mon clair de lune

De cette bonne chanson !

Car à l'horizon,

J'franchirai chaque dune !

 

Avec pour sagesse

D'écrire des voyelles !

Sans avoir d'haine

Ayant pour vitesse !

 

Rimbaud et Verlaine !

D'l'amour à la haine !

Disant à Verlaine !

Où est mon bas d'laine ?

 

Jérôme de Mars

 

 

Si on chantait l'été !

 

D'une période nostalgique

En des cœurs de palmiers !

L'été nous rend frénétique !

Soleil pour s'bécoter

 

Chaque jour pour se baigner

Dans la mer sans une digue !

Eaux passions déchaînées !

Sans une haine qui endigue

 

La romance d'un amour !

Durant l'été brassant

De l'espoir pour toujours !

S'en traînant; embrassant

 

L'été d'un bel amour

En balade romantique !

En chantant le séjour

De la mer des cantiques !

 

Si on chantait l'été !

Pour brûler d'un brasier !

S'embrasant chaque été

D'un amour enflammé !

 

L'été est un dessert !

Qui dessert très sucré

Les stations balnéaires !

Sans aucune note salée

 

En des baisers sucrés !

Pour s'embrasser d'amour !

Avec du rouge à lèvres

Dans la plage ! Y a la fièvre !

 

Les jeunes veulent en brasser

Leur belle vie au grand jour !

Quitte à mieux s'enlacer

A leur tour d'être aimé !

 

Surfant d'une nouvelle vague

Dans l'amour clair ! Pas flou !

Pendant que l'amour drague

Chaque bel amour fou !

 

Si on chantait l'été !

Pour brûler d'un brasier !

S'embrasant chaque été

D'un amour enflammé !

 

En mangeant une bonne crêpe !

Sirotant une bonne bière

En stations balnéaires !

Mangeant sur les steppes !

 

Les sérénades d'amour

Du haut de leurs beaux rêves !

A flirter dans l'velours !

C'est du lourd toute cette trêve !

 

Durant le temps que dure

L'été dans sa nature

Profonde ! Qui resplendit

Des jolies choses d'la vie !

 

En mangeant un cornet

A glaces ! Pas écorné !

Mais un cornet à glaces !

Qui s'regarde dans la glace !

 

Si on chantait l'été !

Pour brûler d'un brasier !

S'embraser chaque été

D'un amour enflammé !

 

Jérôme de Mars

En disant 

 

Ces années

Très passées !

J'ai rêvé;

J'ai songé

 

A vouloir

Que le temps !

Passe si vite

D'exutoire !

 

Défouloir

Du mouroir !

Comme une fuite

En avant !

 

D'tout ce temps !

Qui m'ennuie,

Où j'dévie

Maintenant !

 

En disant

En dix ans !

Redisant

En dix ans !

 

Qu'le temps passe

Assez vite !

Qu'j'outrepasse !

J'périclite !

 

Où je cherche

C'que je peux !

En recherche

D'un vœu pieu !

 

Mon bel âge !

Ce fut quand

J'me demande !

Qu'je quémande

 

Quel passage

De mon temps !

J'vais donner

Et laisser !

 

En disant

En dix ans !

Redisant

En dix ans !

 

Que j'écris

Une belle être !

En mes cris

D'mon mal-être !

 

Comme j'aime dire !

J'fais couler

Beaucoup d'encre !

Pour le plaisir 

 

D'roucouler !

Je jette l'encre !

Pour leur pondre

D’œufs à eux !

 

Pour répondre

Rien qu'à eux !

Je m'amuse !

Qu'ça méduse !

 

En disant

En dix ans !

Redisant

En dix ans !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

 

Zombie en Zambie

 

D'un peuple de pygmées

En un corps de chasse !

Ils vont rechercher

De belles proies en chasse !

 

D'ce pays fantôme !

Comme spectre de la mort !

La mort n'les embaume !

Comme elle n'en démord !

 

Y a une grande famine

Trop paupérisée !

Qui les achemine !

A les massacrer

 

Ces misérables gens !

Si humbles et modestes !

Très à bout portant !

Ne lâchant du leste !

 

Zombie en Zambie

Assez décrépit !

Zambie en Zombie

Assez décrépi !

 

Problème de la faim;

Comme elle justifie

N'importe quel moyen !

Pour être bien nourri !

 

En mangeant donc bien !

Et rien qu'à sa faim !

Pour faire que du bien

A tous ces défunts !

 

De ne pas manger

Un peu à leur faim !

A en déguster

Tout leur triste déclin !

 

Et si tout le monde;

Partait à la chasse !

En faisant une fronde

En un cor de chasse !

 

Zombie en Zambie

Assez décrépit !

Zambie en Zombie

Assez décrépi !

 

Comme il est si vrai !

Qu'il y en a beaucoup

Des plus malheureux...

Que nous tous en joue !

 

Si bien qu'il paraît

Que ceux qui ont peu !

Sont plus généreux

Que les anti-gueux !

 

Ces nantis de riches !

Comme eux; ils s'en foutent

De ces pauvres en friche !

Ces malheureux shootent

 

Avec un ballon !

Et moins dans la drogue !

Comme en épilogue,

Nous; nous déballons !

 

Zombie en Zambie

Assez décrépit !

Zambie en Zombie

Assez décrépi !

 

Jérôme de Mars

 

 

La confusion des genres

 

Masculin; féminin !

Y en a pour tous les goûts !

A se mettre sous la main !

Y a comme un des goûts !

 

D'naître ni garçon ni fille !

Genre un transgenre binaire !

D'n'être ni garçon ni fille !

Genre un transe genre binaire !

 

Comme un garçon manqué

Qui a manqué d'être fille !

Une fille qui a manqué

D'être un garçon fébrile !

 

Comme un transsexuel

Très aux mots sexuels !

Comme un transe sexuel

Très homosexuel !

 

La confusion des genres

Entre un genre; un transgenre !

La confusion transgenre

Entre un genre; un transe genre !

 

Ecrivant que des mots !

Genre aux mots sexuels !

Décrivant que démos !

Transgenres bisexuels !

 

Hétérosexuels !

Et homosexuels !

Transes genres transsexuels !

Transgenres transes sexuels !

 

Les garçons sont aux mots

De filles bisexuelles !

Les filles sont trop homos

D'garçons bisexuels !

 

Y en a pour tous les genres !

Des transgenres masculins !

Y en a pour tous transe genre !

Des transgenres féminins !

 

La confusion des genres

Entre un genre; un transgenre !

La confusion transgenre

Entre un genre; un transe genre !

 

Il y a des travestis

Et aussi des drag queen !

Portés par leur folie

D'hommes joviaux qui ne couinent !

 

Déguisés à leur guise

En femmes si androgynes !

Que leur sexe les aiguise

D'leur passion féminine !

 

Qui fait la femme et l'homme

Entre leur sexe unisexe ?

Qui est la femme et l'homme

Entre leur sexe intersexe.

 

Les homosexuels;

Ils peuvent être si virils !

Et aussi plus virils

Qu'les hétérosexuels !

 

La confusion des genres

Entre un genre; un transgenre !

La confusion transgenre

Entre un genre; un transe genre !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

Oui; j'ai hauts mes tris !

 

La racine carrée

Deux bars parallèles !

Est très contre carrée !

Triangle isocèle !

 

Arrondissant les angles

Droits et maladroits !

Qui isolent le triange

Quelconque à l'étroit !

 

L'égal est légal

D'quatre-vingt dix degrés !

L'triangle des Bermudes;

Equilatéral !

 

Rectangle qui élude !

Je suis aux regrets !

Perpendiculaires

Sans auriculaire !

 

Oui; j'ai hauts mes tris !

Démos de folie !

Oui; géométrie !

Des mots de folie !

 

Je fais du trapèze

De démonstration !

D'ce problème balèze

En interaction !

 

Je fais des études !

En tirant un trait

De ma plénitude !

Faisant trait pour trait !

 

Une circonférence

Du grand cercle de Pi !

D'visioconférence

Du cercle du dépit !

 

En rayon du cercle

Du volume du cercle !

Tout l'monde nous encercle

Derrière l'rond du cercle !

 

Oui; j'ai hauts mes tris !

Démos de folie !

Oui; géométrie !

Des mots de folie !

 

J'ai besoin d'prendre l'air

D'mon espace vital !

En calculant l'aire

Et l'volume total !

 

Tout en remontant

A la grande surface !

Tout en calculant

En une grande surface !

 

Dans le périmètre

De géométrie !

Dans les paramètres

A géométrie

 

Variable ! Comme des dés

Pour aider à coudre

Un dé à recoudre !

Car avec des dés,

 

Oui; j'ai hauts mes tris !

Démos de folie !

Oui; géométrie !

Des mots de folie !

 

Jérôme de Mars

 

 

Une étoile a fait un défilé !

 

Défilé du grand 14 Juillet;

Il y a là une étoile défilante !

Qui a filé dans la voix lactée !

Dormant à la belle étoile filante !

 

D'une étoile d'araignée sur un fil !

De fil en aiguille d'un météor

Ephémère; en cousant d'une aiguille !

Le fil d'Ariane très en dehors !

 

A première vue ! C'est très bon signe

D'avoir l'lac des signes dans le ciel !

C'est photogénique en un signe

D'avoir l'insigne d'une aquarelle !

 

Dans une lunette astronomique

En en remettant plein la vue !

Regardant la providence mythique

Celeste ! Et d'un ciel reconnu;

 

Une étoile a fait un défilé !

Pour refiler et enfiler

Une étoile a fait un des fils hé !

Pour se défiler et filer

 

Sans filet; filet d'prévisions !

Cent filets; filets d'provisions !

Avec pour prophéties ! L'arc en ciel

Grattant l'étoile sans artifices !

 

Des feux d'artifice sur un gratte-ciel !

Mettant la pierre à l'édifice !

Implorant le ciel d'l'essentiel !

Gravant l'étoile universelle !

 

Autour du soleil fraternel !

Avec des rayons de couleurs;

Au tour de la lune si rebelle !

Avec des crayons de couleurs;

 

Sans noir et blanc; hauts en couleurs !

Assez pittoresques sur la fresque !

Il faut recadrer de fraîcheur

En une grande douceur d'arabesques !

 

Une étoile a fait un défilé !

Pour refiler et enfiler

Une étoile a fait un des fils hé !

Pour se défiler et filer

 

Refaisant le portrait du ciel !

D'un ciel plus vraiment naturel

En paradis artificiel !

Soleil et lune superficiels;

 

Horizon qui augure éclair;

D'bonnes mauvaises nouvelles qui colportent

Un ciel clair-obscur; aigri clair;

Il faut que l'étoile; elle remporte

 

En leur palmarès longue durée;

Une belle récompense endurée;

Du passé d'leur étoile brisée !

Elles se sont bien recomposées

 

Sur place de l'immense boulevard !

Boulevard de la place d'L'Etoile !

En plein Paris sans le brouillard

D'un ciel qui finit là sa toile !

 

Une étoile a fait un défilé !

Pour refiler et enfiler

Une étoile a fait un des fils hé !

Pour se défiler et filer.

 

Jérôme de Mars

 

 

 

J'achète une glacière à Glacière !

 

En station debout du métro !

Je marche de mes pas en galop

En galop d'essai chaleureux !

Comme les gens sont froids; sulfureux !

 

On a tous besoin de chaleur

Humaine pour faire un grand pique-nique !

Pour s'délecter avec ferveur

Dans l'ardeur d'un moment épique !

 

Pour tous se rassembler entre frères

Dans la lumière ! Pour prendre le temps

De discuter entre congénères !

Il faut se redonner du temps !

 

Comme il y a des cons qui génèrent

La haine dans un grand bas-de-laine !

La connerie se régénère

Avec toujours pour même rengaine !

 

J'achète une glacière à Glacière !

Pour demeurer dans la lumière

D'un très bon moment linéaire !

Pas dans l'éphémère d'un éclair !

 

Si tout l'monde achète une glacière !

C'est parce-que le froid laisse de glace !

Les gens qui sont en froid d'glacière !

Ne se regardant dans la glace !

 

Tout va bien Madame La Marquise ! ?

D'un manque d'repères dans le maquis !

Qui brouille et embrouille toutes les pistes !

Quitte à surfer vers le hors-piste !

 

Il faudrait faire tous un pique-nique

Pour rendre tout l'monde convivial !

Arrêtant d'se lancer des piques

En n's'envoyant des piques triviales !

 

Il faudrait donner comme élan !

Un élan d'amour qui soit lent...

Pour faire cesser la haine très vite !

Afin qu'plus personne ne s'évite !

 

J'achète une glacière à Glacière !

Pour demeurer dans la lumière

D'un très bon moment linéaire !

Pas dans l'éphémère d'un éclair !

 

A cause d'Internet; rien n'est net !

Dans un miroir aux alouettes...

Ce monde n'est plus du tout si chouette !

Comme tout le monde s'envole en chouettes !

 

Alouettes ! L'monde va se plumer !

Que je vais y laisser des plumes !

Mon écriture sent le cramé...

Rétamé par mon amertume...

 

Qu'je préfère être sur à terre nette...

Que le virtuel d'Internet !

J'préfère les facettes d'à terre nette...

Que toutes les fossettes d'Internet !

 

Que je préfère faire un pique-nique

En passant un moment épique !

Avec une glacière dans l'réel !

Qu'avec une glacière virtuelle !

 

J'achète une glacière à Glacière !

Pour demeurer dans la lumière

D'un très bon moment linéaire !

Pas dans l'éphémère d'un éclair !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

Françoise hardie

 

C'est une chanteuse

Très populaire !

Qui est partie

Comme un 11 Juin

 

2024 !

En un répit

D'sa maladie !

Qu'elle a pris l'air

 

D'l'autre galaxie !

Chantant ses airs

R'pliés en quatre !

Elle; qui naquit

 

Durant l'année

Genre 44 !

Elle a rejoint

L'étoile songeuse !

 

Françoise hardie;

Elle; si jolie;

Françoise Hardy

Dans l'embellie;

 

Qu'elle a chanté

En un message

Trop personnel !

Tout le passage

 

De sa belle vie

Intemporelle !

Sans déchanter

Sa bonne amie !

 

La rose d'osmose !

Et en symbiose !

D'une amitié

D'tous les garçons

 

Et d'toutes les filles

De son jeune âge !

Sa vie s'faufile

Vers l'troisième âge !

 

Françoise hardie;

Elle; si jolie;

Françoise Hardy

Dans l'embellie;

 

Du temps d'l'amour !

Elle fut mariée

Au grand chanteur !

Un Jacques Dutronc !

 

Si attachée

A son homme tronc

Enjoliveur !

C'est du velours !

 

D'tant de belles choses !

Comme t'dire Adieu

D'80 ans !

Pour bien longtemps !

 

Toi; dans les cieux !

En requiem !

Partant quand même

D'ta mort morose !

 

Françoise hardie;

Elle; si jolie;

Françoise Hardy

Dans l'embellie.

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Pour que tout baigne dans la mer !

 

Entretien imaginaire du lundi 1er Juillet 2024 à 14h40 au CMP de Vitry-sur-Seine entre Madame Teillet, une psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine et Monsieur Bedrossian Jérôme, un patient au CMP de Vitry-sur-Seine :

 

Madame Teillet, une psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Bonjour Monsieur Bedrossian, comment allez-vous ? Quoi de neuf ? "

 

Monsieur Bedrossian Jérôme, un patient au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Bonjour Madame Teillet. Je vais bien. Et vous, comment allez-vous ? "

 

Madame Teillet, une psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Ca va bien ! Merci Monsieur Bedrossian. Partez-vous en vacances cet été ? "

 

Monsieur Bedrossian Jérôme, un patient au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Oui, Madame Teillet. Cet été, je pars en vacances à la mer à Barcarès. "

 

Madame Teillet, une psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Ok ! C'est parfait ! Monsieur Bedrossian. Si vous partez à la mer, 

c'est que tout baigne forcément pour vous. Malgré que lors de notre dernier

entretien au Mois de mai, vous m'avez expliqué votre relation trangressive que vous aviez eu avec votre mère. Comme une sorte de Complexe d'Oedipe. 

Monsieur Bedrossian, ne soyez plus dans l'amer de tous les vices mais dans la mer pour faire le vide de votre trop-plein ( trop plaint ) ! "

 

Monsieur Bedrossian Jérôme, un patient au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Ok Madame Teillet. Je vais suivre vos recommandations au train où j'en suis. Il       faut que je me remette sur les rails pour partir en vacances à Barcarès. "

 

Madame Teillet, une psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Monsieur Bedrossian, ne dites pas au train où vous en êtes dans votre vie.

     Dites plutôt que vous allez partir en vacances très boute-en-train; destination           finale ! Vous aurez à nouveau de l'entrain !  Et ne loupez pas votre dernier train       ! Ok Monsieur Bedrossian !  "

 

Monsieur Bedrossian Jérôme, un patient au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Bien entendu Madame Teillet ! C'est au quai que je ne vais pas louper

     le dernier train en route en train de partir en vacances ! De sorte que je ne               déraille plus dans le train en marche ! "

 

Madame Teillet, une psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Monsieur Bedrossian, pendant les vacances, ne pensez plus au passé ! 

     Y a prescription en proscription ! Profitez de vos vacances pour que tout 

 baigne à nouveau dans votre vie; avec plus jamais de vague à l'âme pour vous ! "

 

Monsieur Bedrossian Jérôme, un patient au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Ok Madame Teillet, merci de m'étayer avec vos précieux conseils ! Je ferai ainsi

    en sorte pour les vacances de surfer sur la nouvelle vague déferlante ! Pour

     que ça ne baigne plus pour moi dans l'amer du vice ! Afin que tout baigne              pour moi dans la mer d'un océan Pacifique ! Pour faire le vide dans un Havre de        Paix avec pour raz-de-marée; de belles vacances au bord de la mer !

    Merci Madame Teillet, je vous dis bonnes vacances, et rendez-vous à la rentrée       pour le prochain entretien avec vous ! "

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

       

 

 

 

 

Les gens Agen !

 

Ville du Sud-Ouest;

Il faut manger

De bon pruneaux !

A déguster !

 

Qui s'en déleste ? !

A part l'noyau !

L'noyau d'Agen !

L'matin à jeun !

 

Comme le matin;

Il ne faut manger !

Quand d'bon matin !

Y a une piqûre

 

D'un grand rappel !

Lors de l'appel

De la piqûre !

Pour faire piquer

 

Les gens Agen !

Ils viennent à jeun !

Les gens à jeun !

Ils viennent Agen !

 

Qu'ils se promènent

En dégustant

L'Jardin d'Eden !

En s'adonnant

 

A profiter

D'leur vie tranquille !

Quitte à marcher

Trop dans la ville !

 

Qu'ils lancent des piques

D'chaleur tropique !

Sans shoot qui pique

En piques épiques !

 

C'est une ville saine;

La ville d'Agen !

Une ville sereine

Au genre humain !

 

Les gens Agen !

Ils viennent à jeun !

Les gens à jeun !

Ils viennent Agen !

 

Les gens dégustent

Pour le plaisir !

Leur clown auguste

Dans la satire !

 

Les gens s'reposent

Dans cette belle ville !

 Et en symbiose;

Cette ville; elle brille

 

Par ses façades

En cette balade !

Qui n'est d'façade

En escapade !

 

Pour se guérir

Du stress d'Paris !

Pour s'aguerrir

Dans l'embellie !

 

Les gens Agen !

Ils viennent à jeun !

Les gens à jeun !

Ils viennent Agen !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

L'âge de Pierre !

 

Préhistoire;

Il y a l'homme;

Son histoire

De sûr homme !

 

Un surhomme

Fait du feu !

Qu'il détonne

Faisant feu !

 

D'un caillou

En frottant

Les cailloux !

En brûlant

 

De l'eau froide

En eau chaude !

Matière froide;

Matière chaude;

 

L'âge de Pierre !

D'cette manière !

L'âge de pierre !

D'cette matière !

 

Cet homme;

Il s'appelle

Pierre; surhomme !

En rappel !

 

En mettant

Toute la pierre

D'édifice,

Comme c'est Pierre !

 

En n'ayant

D'l'artifice !

Qu'il écrit

Toute l'histoire !

 

D'préhistoire

En des cris !

Du premier 

Homme inné !

 

L'âge de Pierre !

D'cette manière !

L'âge de pierre !

D'cette matière !

 

L'premier homme;

Il faisait

Pour sa pomme,

Que du troc !

 

Pas en toque !

Pour s'payer

A manger !

Pour dormir

 

Bien à l'aise !

En ah l'aise !

Pour s'nourrir

Réveillé !

 

Travaillant

Pour survivre !

En taillant

Pour revivre !

 

L'âge de Pierre !

D'cette manière !

L'âge de pierre !

D'cette matière !

 

Jérôme de Mars

 

 

La clé des chants

 

Si on faisait

Pousser des fleurs !

Qui germeraient

Une ville de fleurs !

 

Une ville d'Honfleur;

Qui fleure si bon !

Ville qui effleure

De belles saisons !

 

Pour être ouverte !

N'être renfermé !

Et en des vertes !

Pas mûres à lier !

 

D'une clé de sol !

Pour rassembler

Sans un bémol

Des folles alliées !

 

La clé des chants

Sans un contrechamp !

La clé des champs

Sans un contre chant !

 

Il faut chanter !

Pour parsemer

Des variétés

D'fleurs clairsemées !

 

Eparpillant

Pour clairsemer 

Doux ! Et s'aimer !

S'éparpillant ;

 

Se dispersant;

A gauche; à droite !

S'disséminant;

Suivant; emboîte !

 

Pas à huis-clos !

Service public !

Pas en vase-clos

D'la République !

 

La clé des chants

Sans un contrechamp !

La clé des champs

Sans un contre chant !

 

En générant

Un vase de fleurs !

S'régénérant

D'saisons qui fleurent

 

Bon la prairie !

Sans jamais être

A fleur de peau !

Dans le mal-être !

 

Et qui fleurit

Toutes sur un pot

Qui refleurit;

Qui rajeunit !

 

Comme tous les fleurs !

Elles ont du pot

D'avoir l'âme soeur !

Qu'elles ouvrent dépôt !

 

La clé des chants

Sans un contrechamp !

La clé des champs

Sans un contre chant !

 

Jérôme de Mars

 

Le cercle des potes dix parus !

 

En bonne compagnie d'amis;

J'fais partie d'une bande d'amis !

Ils sont mes meilleurs amis !

Ils me tiennent tant compagnie !

 

J'ai comme grand ami Guillaume !

L'ami précieux qui embaume

Mes remords sans Alexandre !

Alexandre qui fume mes cendres !

 

Tel un phoénix comme Adel,

Un grand ami essentiel !

Comme je suis un gars placide

Avec mon ami Farid !

 

Une bande d'amis pour la vie !

Avec des hauts et des bas !

A discuter de la vie

En oh ! Y a toujours débat !

 

Le cercle des potes dix parus !

Ces amis sont apparus

A l'âge adulte ! Bienvenue !

Je leur fais tous un salut !

 

Quand il manque une apostrophe

Dans mes poèmes; j'vois Christophe !

Un ami très limitrophe !

Comme mon autre ami Christophe !

 

D'temps en temps; j'appelle Jean-Paul !

Un ami qui tient paroles !

Avec qui j'mange au resto

Bio; cet ami; c'poto !

 

Parfois, je vais chez Boris !

Qui a un p'tit truc en plus !

Dans son grand film, comme il vise !

Un succès dans l'film d'Artus !

 

Avec comme astuce; l'envie

De revoir ce film en vie !

J'découvre Boris autrement

Dans ce grand film bon enfant !

 

Le cercle des potes dix parus !

Ces amis sont apparus

A l'âge adulte ! Bienvenue !

Je leur fais tous un salut !

 

Dès qu'l'ami Philippe m'appelle !

Je raccroche sans décrocher

En attendant son rappel !

D'décrocher sans m'accrocher !

 

Quand je mange des croque-monsieur

Avec Philippe et Brigitte !

En leur redisant mes cieux !

Tout tombe à l'eau qui crépite !

 

Quand parfois, j'me décommande

Pour aller au restaurant

Avec Brigitte sur commande !

J'lui réponds élégamment !

 

Je dois appeler Stéphane !

Un ami très mélomane !

Comme moi; Stéphane; il émane !

Lui et moi; deux gentleman !

 

Le cercle des potes dix parus !

Ces amis sont apparus

A l'âge adulte ! Bienvenue !

Je leur fais tous un salut !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

 

Un air de jazz

 

D'un claquement

De plusieurs pieds !

En voyageant;

Marchant sur pieds !

 

J'vais composer

Des vers d'quatre pieds !

Pour recomposer

Sans faire d'contrepied !

 

Prenant mon pied !

Marchand à pieds !

Bon pied; bon œil !

Je me rince l’œil !

 

Avec mes mots,

Pour faire jaser

Tout le chaos !

Pour faire jazzer

 

Un air de jazz;

Je suis en phase !

Un nerf de jazz;

Cet air me rase !

 

Comme je le sais

A partir d'rien !

J'dois composer

Toujours enclin !

 

En un clin d'oeil;

En gardant l'oeil !

Pour libérer

Ma volonté !

 

Ma volonté

D'pure expression !

Pour m'préserver

D'inspiration !

 

Comme je retiens

Toute la leçon !

Qui m'appartient

Comme sans façon !

 

Un air de jazz;

Je suis en phase !

Un nerf de jazz;

Cet air me rase !

 

Je prêche le vrai

Du faux ! Est-ce vrai ?

Faisant pour d'faux !

En porte-à-faux !

 

Point d'contrefaçon

D'plusieurs façons !

Façon d'parler

Pour m'incruster !

 

Je tape l'incruste !

Pour déranger

D'mes mots robustes !

Pour arranger

 

De belles paroles

Très pacifiées !

Sans un bémol;

J'suis apaisé !

 

Un air de jazz;

Je suis en phase !

Un nerf de jazz;

Cet air me rase !

 

Jérôme de Mars

 

 

Un suppo dans ton cul !

 

Va voir ton médecin !

Te soignant l'affection !

Pour qu'il te touche les seins !

Te soignant d'affection !

 

Avec son stéthoscope;

Il va bien te soigner !

T'lisant ton horoscope

Comme il va t'en saigner !

 

En remèdes de grand-mère !

Ton médecin t'calcule !

Il te touche les mammaires !

A chaque fois qu'il t'encule !

 

Te mettant un suppo !

Un suppo de s'attend !

Qu'il t'en fait une expo !

Un suppôt de Satan !

 

Un suppo dans ton cul !

Te rentrant par le cul !

Un suppôt dans ton cul !

T'pénétrant par le cul !

 

Comme ton médecin bande !

Pendant que tu lui fumes

Le cigare en contrebande !

Comme sa bite; tu l'enfumes !

 

Il n'sort jamais les griffes

Avec toi sur ta chatte !

C'est à la mode sa griffe !

Qu'il caresse bien ta chatte !

 

Qu'il t'adore comme femelle !

Qu'il te rentre par la chatte !

Ainsi que tes mamelles !

Comme il embrasse ta chatte !

 

Ton médecin profite

Que tu es une belle femme !

Pour rentrer bien sa bite

Dans ton gros cul en flamme !

 

Un suppo dans ton cul !

Te rentrant par le cul !

Un suppôt dans ton cul !

T'pénétrant par le cul !

 

Qu'ton médecin te tire !

Comme toujours par derrière !

Qu'ton médecin respire !

Assurant ses arrières !

 

En se faisant passer

Pour un brave fanfaron !

Qu'on allait lui donner

L'bon Dieu sans confession !

 

Genre un bon moussaillon

D'son bateau qui arrive

Sur toi ! Il te mousse long !

Qu'tu es à la dérive !

 

Comme il te trouve casse-couilles !

Qu'il s'en branle bien de toi !

Comme tu lui branles les couilles !

En t'enfilant sur toi !

 

Un suppo dans ton cul !

Te rentrant par le cul !

Un suppôt dans ton cul !

T'pénétrant par le cul !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

Elvis, presse-les !

 

Elvis naquit

Un être inné;

Si exquis !

Elvis y naît

 

En 56

A Tupelo !

Mississippi;

Il sort du lot !

 

C'chanteur rebelle

Ayant bon cœur !

Une vie pêle-mêle

Dans le malheur !

 

Comme lui, il joua

Trente- et-un films !

Comme il chanta

Dans trente-neuf disques !

 

Il eut une vie !

Une jeunesse dure

Dans l'hérésie !

Comme une ordure !

 

Comme l'Colonel

Parker sans cœur !

Qu'il le rappelle

Toujours par cœur !

 

Comme il voulait

Que tout l'monde l'aime !

Elvis parsème

Love me en vie !

 

Comme cent problèmes;

Il implora

Don't be cruel

En un rappel !

 

Comme à Hawaï

Par satellite !

Luit au zénith

De son travail !

 

Elvis, presse-les !

Pour t'écouter !

Elvis Presley;

Idolâtré !

 

Il fut l'égal

D'notre grand Johnny !

Il fut légal

D'une frénésie !

 

Dans l'Amérique

Conservatrice !

Si euphorique;

Admiratrice

 

Du grand Elvis;

Elvis tourna

Le Rock du Bagne !

Pas à Aubagne !

 

Qu'Elvis lança

L'rockabilly !

Qu'il rebondit

Musique; elle vise !

 

Qu'iI s'élança

Comme un crooner !

Qu'il enchanta

Love Me Tender !

 

En reprenant

Si bien : " My Way "

Renouvelé

Au firmament !

 

Dans la country;

Et le l'rythme and blues;

Il avait l'blues

Assez too much !

 

Qu'il commença

A consommer

Amphétamines;

Barbituriques

 

D'son existence

Soporifique

En pénitence !

Qui là ! Le mine !

 

Elvis, presse-les !

Pour t'écouter !

Elvis Presley;

Idolâtré !

 

Tellement roc;

Il lança l'rock !

En précurseur

A la bonne heure !

 

Qu'on l'appela

The King of Rock !

Lui raplapla

En fin d'sa vie !

 

Qu'il n'fut plus rock;

Un roc de pierre !

Mais de misère !

Misère en cloque !

 

Qu'il en chanta

A tous les gens !

Son loving you !

Elvis l'chouchou !

 

Dans un amour

Très frénétique !

Sans désamour

Top nostalgique !

 

Un talisman;

Là emporté

Par ses excès !

A l'faire crever

 

En cavalier

Du crépuscule !

Lui cette idole

D'Acapulco !

 

La mort l'bascule

Lors d'un 16 Août

77;

Mort à Memphis !

 

Dans l'Tennessee;

Can help falling

In love dring dring !

Comme tu es out !

 

Elvis, presse-les !

Pour t'écouter !

Elvis Presley;

Idolâtré !

 

Jérôme de Mars

 

Une potée empotée

 

D'un produit Auvergnat;

Si on cassait la croûte !

Pour le manger ce plat !

Comme épaté en croûte !

 

Si on le préparait

En faisant la cuisine !

Quitte à le mijoter

En cuisine d'origine !

 

En mettant les p'tits plats

Dans les grands en fournée !

En mettant tout à plat !

A table lors d'une tournée !

 

Pour être dans son assiette !

Une assiette en impôt !

Sans être un pique-assiette !

Une assiette en un pot !

 

Une potée empotée;

Si on est en potée !

Empotée en potée;

Si on est empotés !

 

Et si on cuisinait !

En restant aux fourneaux !

Et si on n'travaillait !

Ne restant hauts fourneaux !

 

On n'est pas à l'usine !

Pour faire à becqueter !

On puise dans nos racines

Pour bien faire à manger !

 

Comme pour bien cuisiner,

On passe toujours les plats !

Comme pour les réchauffer !

On repasse bien les plats !

 

Comme on n'est raplapla !

On cuisine pour s'changer

Les idées pour s'poser!

Comme on est trop à plat !

 

Une potée empotée;

Si on est en potée !

Empotée en potée;

Si on est empotés !

 

Si on a une amende

Honorable à régler !

Il y aura en offrande !

A table une bonne bourée !

 

Auvergnate à danser !

En bourrée Auvergnate !

Le tout pour la manger !

Cette potée Auvergnate !

 

On va s'bourrer la gueule !

En bourrée Auvergnate !

Mangeant en amuse-gueule !

Cette potée Auvergnate !

 

On va boire de l'eau claire !

Au resto du commerce !

Avant de boire une bière !

Avec pour fond d'commerce !

 

Une potée empotée;

Si on est en potée !

Empotée en potée;

Si on est empotés !

 

Jérôme de Mars

 

 

Une belle page blanche !

 

De mon manque d'encre

A la machine;

Ma plume vide ancre

Ma grosse machine

 

En ma grande panne

D'inspiration !

Qui me dépanne

D'respiration !

 

Je n'sais hélas

Pas quoi écrire !

D'mon âme et lasse

A m'assombrir !

 

Je veux slamer

Pour faire comprendre !

D'quoi percuter !

De quoi répandre !

 

Une belle page blanche !

Jamais j'ne flanche

Avec mes hanches

En mes nuits blanches !

 

Comme je recherche

De bonnes idées !

Comme elles me cherchent

Pour m'taquiner,

 

Pour me tenter,

Pour m'attenter,

Pour m'retenter,

Pour m'essayer,

 

Y a d'la matière !

A en écrire

Un dictionnaire !

Quitte à m'maudire !

 

Comme un poète

Désabusé !

J'suis un esthète

Des abusés !

 

Une belle page blanche !

Jamais j'ne flanche

Avec mes hanches

En mes nuits blanches !

 

Je tape du shoot !

Sans shoot de blanche !

Comme on me shoote

D'mes pilules blanches !

 

Si bien qu'parfois,

Je n'trouve mes mots !

Ceux d'autrefois,

Sortant du lot !

 

Pour avoir d'quoi 

Ecrire un slam !

Sinon pourquoi,

J'en fais un drame ?

 

De ma grosse panne

D'inspiration !

Je me pavane

D'respiration !

 

Une belle page blanche !

Jamais j'ne flanche

Avec mes hanches

En mes nuits blanches !

 

Jérôme de Mars

 

Appel d'air !

 

Bol d'air frais !

Il y a l'vent !

Qui offrait

Comme souvent !

 

Bien aux frais

Une belle brise

A ses frais !

Comme promise

 

D'un léger

Vent d'ailleurs !

Qui soufflait

A pas d'heure !

 

D'tramontane !

En soufflant

D'sarbacane !

Essoufflant

 

Appel d'air !

Qui n'manque d'air !

Qui prend l'air !

Sur un air !

 

Pas malade !

Sur un nerf

Trop malade !

Guerre des nerfs !

 

Traversant

Dans le vent

De l'action !

Les versants

 

Déversant

L'horizon !

A quoi bon

Furibond

 

Prendre d'grands airs ?

L'air de rien !

L'air sévère !

D'baladin !

 

Appel d'air !

Qui n'manque d'air !

Qui prend l'air !

Sur un air !

 

Qui chante l'air !

D'un bon air !

Qui chante l'aire !

L'ère tertiaire;

 

Secondaire !

D'l'air primaire;

Débonnaire !

Le contraire

 

Sur un nerf

Délétère !

Très austère !

Incendiaire !

 

Brassant d'l'air !

L'air du vide !

Qui n'change d'aire !

L'ère rapide !

 

Appel d'air !

Qui n'manque d'air !

Qui prend l'air !

Sur un air !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

La fête de la musique

 

D'un jour de fête; on joint

L'utile à l'agréable

En ce 21 Juin !

Ici rejoint affable !

 

Enjoint; en joint fumant

Des joints dans la musique !

Dansant; se dandinant

En chantant pacifique !

 

De la musique l'été !

Avec en appel d'air !

Des airs qui demeuraient

Des succès populaires !

 

Le temps d'un bel été

Sur la plage à s'baigner !

En mangeant des beignets !

Caractère bien trempé !

 

La fête de la musique

Se repasse nostalgique !

Chaque année mélodique 

En musique romantique !

 

Cette fête s'chante au comptoir !

D'exutoire en chantant

La fête sur le trottoir !

Sur un air aguichant !

 

Tout l'amour d'un été !

A s'embrasser d'baisers !

En pensant apaisé !

Comment toujours aimer

 

Les gens si frénétiques !

N'parlant que de musique !

Faisant des plans techniques

Pour rendre cette fête magique !

 

Il faut suivre le courant !

L'courant des temps modernes !

En dansant; contre dansant

Durant le temps interne !

 

La fête de la musique

Se repasse nostalgique !

Chaque année mélodique

En musique romantique !

 

Jouant d'la harpe harmonique !

En jouant du violon d'ingres !

Dans un carpe diem tonique !

Comme c'est un violon d'Ingres !

 

Une musique de la passion !

Dont le fruit du travail

Est l'fruit de la passion !

C'est tout un éventail !

 

De jouer de l'instrument !

Ramené tambour

Débattant; rabattant

La musique des faubourgs !

 

L'été; il s'apprécie

En musique endiablée !

Qu'tout le monde dit merci

D'danser et d'allumer !

 

La fête de la musique

Se repasse nostalgique !

Chaque année mélodique

En musique romantique !

 

Jérôme de Mars

 

Le champ du cygne

 

En de belles choses;

Je vais écrire

Dans la symbiose,

Pour le plaisir !

 

Exorcisant

Toutes mes douleurs !

M'revigorant

Dans la douceur !

 

Douceur de vivre;

Qui elle m'enivre !

Douleur de vivre;

Qui m'fait survivre !

 

Je veux revivre

De jolies choses !

Qui me délivrent

D'mes ecchymoses !

 

Le champ du cygne

Que je consigne !

Le champ du signe

De mon insigne !

 

J'suis un artiste

Libre et rebelle !

A l'âme altruiste

En ribambelle !

 

Qui s'fait la malle !

Pour oublier

Tout le grand mal

Effarouché

 

De son passé !

En avançant

Réconcilié !

S'en balançant

 

De son passé !

Pour vivre léger !

L'air apaisé !

Vivant au frais !

 

Le champ du cygne

Que je consigne !

Le champ du signe

De mon insigne !

 

Où je n'regrette

Ma nostalgie !

Aux oubliettes !

J'veux l'embellie

 

D'une vie joyeuse !

En écoutant

La mer songeuse !

Me bécotant

 

D'un air d'Brassens

Sur bancs publics !

M'soûlant d'absinthe

En république !

 

En dérivant

Mes larmes de peines !

Me résiliant

D'une forme sereine !

 

Le champ du cygne

Que je consigne !

Le champ du signe

De mon insigne !

 

Jérôme de Mars

 

 

La raie des cocues !

 

L'amour avec sexe

Fait bouger les corps !

Le tout sans complexe !

Unisexe encore !

 

Entre les corps accords !

Qui se font du bien !

Entre à corps raccords !

L'homme jette son venin !

 

En trompant sa femme

D'façon libertine !

Il a pour orgasme;

Son autre femme mutine !

 

Dans un plan à trois;

Il est dans le trou !

Assez à l'étroit

Des femmes par son bout !

 

La raie des cocues !

L'homme les prend par l'cul !

Qu'il ne pense qu'au cul !

Cet homme a du cul !


L'homme baise par derrière

Ses deux jolies femmes !

Qu'il a pour œillères

Les femmes qu'il enflamme

 

Par la peau du cul !

Ca lui fait du bien !

D'les prendre par le cul !

Vidant son venin !

 

Que ses femmes lui disent

Encore ! Pour les prendre

En son sexe qui glisse...

D'l'amour pour répandre

 

L'liquide séminal !

Durant les partouzes

Par la voix anale !

Qu'il paie par son flouze !

 

La raie des cocues !

L'homme les prend par l'cul !

Qu'il ne pense qu'au cul !

Cet homme a du cul !


Qu'il paye en liquide !

Sortant la crème fraîche

En son sexe acide

Dans un rut revêche !

 

Qu'il veut faire l'amour !

Faisant une partouze...

Ca vaut le détour !

Score ! Y a une partouze !

 

Jouissant un pour tous !

Criant une partouze !

Avec pour coup d'pousse !

Ses femmes le jalousent

 

En le branlant bien !

Que l'homme bandant bien...

Il y va baisant

Ses femmes ! Pénétrant...

 

La raie des cocues !

L'homme les prend par l'cul !

Qu'il ne pense qu'au cul !

Cet homme a du cul !

 

Jérôme de Mars

 

Les gens bipolaires

 

Dans la bonne humeur;

Il y a chaque matin

De joyeux lurons !

De mauvaise humeur;

 

Il y a chaque matin

De vilains bougons !

Les gens d'bonne humeur;

Sont très bienveillants !

 

Les gens d'sale humeur;

Sont très malveillants !

A cause d'leur humeur

D'chacun fluctuant !

 

Leur humeur changeant !

Tantôt dans l'bonheur !

Tantôt dans l'malheur !

Chaque jour ses humeurs !

 

Les gens bipolaires;

Un coup débonnaires !

Les gens bipolaires;

Un coût délétères !

 

D'assez gros bourrus

Ayant un grand coeur !

D'assez p'tits fourbus

Ayant d'la rancoeur !

 

Y a beaucoup de gens

Qui sont lunatiques !

Y a beaucoup de gens

Qui sont dynamiques !

 

Déjà bien avant !

On les appelait

Les gens maniaco

Assez dépressifs !

 

Assez expressifs !

Parfois en sanglots !

Parfois se grisant

Dans leur pureté !

 

Les gens bipolaires;

Un coup débonnaires !

Les gens bipolaires;

Un coût délétères !

 

Si piqués au vif !

Très mélancoliques !

Assez éruptifs,

Car trop euphoriques !

 

Changement d'humeur

Aux mélancomiques !

Comme à la bonne heure

En tragicomique !

 

Etat frénétique

En plusieurs facettes!

Etat dramatique

En plusieurs fossettes!

 

De leurs caractères

En changeant d'humeur !

Jamais linéaires !

Echangeant d'humeur !

 

Les gens bipolaires;

Un coup débonnaires !

Les gens bipolaires;

Un coût délétères !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Message de tendresse !

 

L'amour, l'amitié

Valent bien le détour !

Dans la loyauté !

Donnant de l'amour

 

En grande affection

D'un monde sans amour !

En désaffection;

Roulement d'tambour !

 

Notre monde n'va pas bien !

Pris dans ses défauts !

Il ne reste plus rien !

Dans un porte-à-faux !

 

Tout l'monde fait semblant 

D'aller bien en vrai !

En vous asseyant,

Tous; vous porteriez !

 

Message de tendresse !

Donnez d'la liesse !

Mais sage de tendresse !

Donnez d'l'allégresse !

 

Il faut voir du monde !

Pas à la télé !

Il faut s'voir en vrai !

Un monde au complet !

 

Il faut se parler !

Et faire connaissance !

Pour se côtoyer

En une renaissance

 

D'ouverture d'esprit 

Sans être renfermé !

En bonne compagnie;

Il faut se livrer !

 

Pour trouver l'allié

Qui vous comprendra !

Quitte à vous rallier !

A lui avec foi !

 

Message de tendresse !

Donnez d'la liesse !

Mais sage de tendresse !

Donnez d'l'allégresse !

 

Semez tout le monde

Dans l'amour par un !

Parsemez tout l'monde

Dans le tous pour un !

 

Prenez des nouvelles

De tous vos amis !

Et en ritournelle;

Aussi d'votre famille !

 

Faites tous des rencontres

D'bons Samaritains !

Soyez pour ! Pas contre !

L'amour d'votre prochain !

 

Ecrivez des mots

D'amitié sans haine !

Soyez des frérots !

Chaque jour d'la semaine !

 

Message de tendresse !

Donnez d'la liesse !

Mais sage de tendresse !

Donnez d'l'allégresse !

 

Jérôme de Mars

 

Recharge tes batteries !

 

Pile empile électrique !

On te met au courant !

D'un courant frénétique !

Accourant; concourant

 

Avec ton téléphone !

Qui représente ta voix

D'émetteur mégaphone !

Méga fun d'ton porte-voix !

 

Dont l'objet d'ton appel !

A toujours comme mobile !

La prise de ton rappel !

De ton mobile mobile !

 

Te bougeant immobile !

A l'aide de ton mobile !

Avec pour mobile l'objet !

Qui fait tout l'temps l'objet !

 

Recharge tes batteries !

Tu t'en charges infini !

Recharge ta batterie !

Qu'tu recharges hein fini !

 

En ton réseau social !

T'as pour réseau d'amis !

Un réseau chic loyal

De très bonne compagnie !

 

Tu fais du lien social !

Que tu veux rassembler !

D'bonne compagnie joviale !

Gardant ta liberté !

 

Tu sauvegardes le fil !

En n'ayant pas d'emprise !

Tu n'perds jamais le fil !

Grâce à ton lâcher-prise !

 

Tu te sens soulever !

Soulevant des montagnes !

Tu te ressens raser !

Rasant toute la campagne !

 

Recharge tes batteries !

Tu t'en charges infini !

Recharge ta batterie !

Qu'tu recharges hein fini !

 

Te relevant du vent

Sous le vent frénétique !

En te levant souvent !

Sous l'vent psychédélique !

 

Comme tu fais des surprises

A tout ce joli monde !

En allant de surprise

En sûre prise qui te sonde !

 

Dans le vent électrique

Téléphone importable !

Téléportable tactique !

Téléphone exportable !

 

Comme tu veux faire sonner !

L'téléphone un portable !

Pour mieux désarçonner !

L'téléphone ex portable !

 

Recharge tes batteries !

Tu t'en charges infini !

Recharge ta batterie !

Qu'tu recharges hein fini !

 

Jérôme de Mars

 

 

La danse des tasses !

 

Olé olé !

C'est une chanson !

Chanson au lait !

Classe biberon !

 

Qui fait danser

Tous les bébés !

Qui fait bouger

Mémé; pépé !

 

Buvant au lait !

Thé ou café !

Olé olé !

Boissons sucrées !

 

Cassant du sucre

Sur l'dos des gens !

Gens qui se sucrent !

Edulcorants !  

 

La danse des tasses !

Elle boit la tasse !

La danse se tasse !

Qu'a fait sans tasse !

 

Les tasses; elles font

Tout un tam-tam !

Qui fond; s'morfond !

Sur le tam-tam !

 

Les tasses; elles tapent

Sur le tam-tam !

Couvert d'retape !

Des sons qui slament !

 

Mots sous couverts

D'anonymat !

Ici couverts !

Mettant à plat !

 

Cuillères d'argent !

Fourchettes d'argent !

Couteaux d'argent !

Paroles d'argent !

 

La danse des tasses !

Elle boit la tasse !

La danse se tasse !

Qu'a fait sans tasse !

 

L'silence est d'or !

Ecrits d'paroles !

Paroles qui dorent

Aux auréoles !

 

Cuillères qui tapent !

Fourchettes qui tapent !

Couteaux qui tapent !

Couverts d'retape !

 

Car pas de bol !

Buvant la tasse !

Car ras-le-bol !

Le bol sans tasse !

 

Fait un café 

Oh ! Si jamais !

Thé allongé !

Pour mélanger

 

La danse des tasses !

Elle boit la tasse !

La danse se tasse !

Qu'a fait sans tasse !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

J'ai dit rame !

 

Si je troque

Mes vacances

Au Maroc !

Port d'plaisance !

 

En buvant

Une gorgée

D'citronnade

Hydratée !

 

Sirotant

Une balade

A la fraîche !

Style revêche !

 

J'me dépêche

De payer !

J'ai la pêche

Survoltée !

 

J'ai dit rame !

Pour un slam !

J'ai dirham

Au programme !

 

Si jamais

Je me baigne !

Ah ! Marée !

Pour qu'tout baigne !

 

A la mer !

Amarrée

Sur La Terre !

Ah ! Marée !

 

Y a pas d'vague !

Vague à l'âme !

La mer m'drague !

Elle m'enflamme !

 

Y a des mouettes !

Y a des chouettes !

Comme c'est chouette !

Et allouette !

 

J'ai dit rame !

Pour un slam !

J'ai dirham

Au programme !

 

Si jamais

J'suis en âge !

Pour m'baigner !

J'suis en nage !

 

De ramer

Sur l'bateau !

A m'marrer !

Qu'il fasse beau !

 

Amarré !

Ah ! Marée !

Pour m'marrer !

Sans jeter

 

La jetée

Qui endigue

Pas r'jeté !

Sur la digue !

 

J'ai dit rame !

Pour un slam !

J'ai dirham

Au programme !

 

Jérôme de Mars

Ma berline à Berlin !

 

Si je m'conduisais bien

A bord de ma voiture !

J'chanterai le refrain !

Que je me configure

 

Dans ma ville de Rostock !

Pour en faire le Drugstore !

Avec aucun problème !

Pas de blêmes blêmes à Brême !

 

Partie de l'iceberg

Emergée ; immergée

Dans la ville d'Nuremberg !

Aux paroles imagées !

 

Paroles d'mes calembours !

Dans ma ville de Hambourg

Jusqu'au bourg de Fribourg !

Des faux bourgs aux faubourgs !

 

Ma berline à Berlin !

Elle avance et en train !

De rouler comme un train !

Dans l'train train quotidien !

 

La clé d'la solution

Est d'trouver l'équation !

Avec en résolution !

Telle est l'adéquation !

 

D'ouvrir la clé contact !

Paroles autodidactes !

Pour toujours bien m'conduire !

Avançant pour enfouir !

 

Fouler et refouler !

Tout pour me défouler !

Appuyant sur le frein

A main toujours en main !

 

Enfreint de mon refrain !

En frein ! Rongeant mon frein !

Parfumé de Cologne

Dans ma ville de Cologne !

 

Ma berline à Berlin !

Elle avance et en train !

De rouler comme un train !

Dans l'train train quotidien !

 

Avec pour ligne de conduite !

Ma fuite en ville d'Munich !

Sans mon délit de fuite !

Qui m'délite à Stuttgart !

 

Ca ne casse pas des briques !

Qu'je téléphone dring dring !

Que je sois dans les vaps !

Vapeur de ma Berline !

 

Mes paroles qui résonnent...

Depuis ma ville de Dortmund

Jusqu'à ma ville de Bonn !

En bon Bonn de mon monde !

 

Dans ma voiture à vent !

Allez ! Dans ma voiture !

Il faut aller d'l'avant !

Voiture qui préfigure !

 

Ma berline à Berlin ! 

Elle avance et en train !

De rouler comme un train !

Dans l'train train quotidien !

 

Jérôme de Mars

 

Une banlieue dans le neuf quatre !

 

Milieu centré tout-terrain !

J'taille la zone du Val-de-Marne !

Que j'slame ! Rôdez ! Haut ! Urbain !

J'déclenche la sirène d'alarme !

 

Tel un lascar hors-la-loi !

Comme un vilain p'tit canard !

Qui refait son je de loi !

Renfermé dur au mitard !

 

Il est mi-tard dans ma tare !

Comme y a toujours du ramdam !

Quand j'déclenche le tintamarre !

Dans l'Val-de-Marne macadam !

 

Laisse-béton ! Tout le béton !

Comme personne n'est étranger !

A la famille Benetton !

Parmi tous ces étranges hé !

 

Une banlieue dans le neuf quatre !

Une bonne banlieue opiniâtre !

Avec pas d'gens acariâtres !

L'neuf quatre est une banlieue bellâtre !

 

Que j'y ai des connaissances !

Des connaissances fascinantes !

Connaissances d'reconnaissances !

En leurs galères lancinantes !

 

Cette banlieue veut travailler !

Comme il y fait assez bon vivre !

Et qu'les jeunes veulent cravacher !

Très à cheval pour bien vivre !

 

Vivre; revivre et sans survivre;

Les jeunes ont toujours la fibre !

Avec l'travail qui délivre !

Comme ils veulent demeurer libres !

 

Egaux et légaux en droits !

Pas illégaux ! Maladroits

Les jeunes restent droits dans leurs bottes !

Sans faire les fayots d'lèche-bottes !

 

Une banlieue dans le neuf quatre !

Une bonne banlieue opiniâtre !

Avec pas d'gens acariâtres !

L'neuf quatre est une banlieue bellâtre !

 

Comme je veux monter sur Seine !

Sur bateaux-mouches qui font mouche !

Par aînés par des mécènes

A Vitry-sur-Seine ! Je louche !

 

Comme à première vue j'me mouche

A la Sécurité Sociale !

Rue de Meissen; ancienne couche

D'population amicale !

 

J'vais à la Mission Locale !

Aussi à la MJC !

Faire du social au local !

Tout en buvant mon café !

 

En train donc d'écrire mon slam !

Que je proclame l'armistice !

Comme pion sur l'échiquier d'dame !

Et sous de meilleures auspices !

 

Une banlieue dans le neuf quatre !

Une bonne banlieue opiniâtre !

Avec pas d'gens acariâtres !

L'neuf quatre est une banlieue bellâtre !

 

Jérôme de Mars

Le loto du slam

 

En tirant au sort

Le bon numéro !

Je dis en essor !

J'remporte le magot !

 

Je gratte toutes les cases !

Dont bien néanmoins,

Je n'ai pas de case 

En moins ! Néant moins !

 

J'ne joue au morpion !

Ne damant le pion !

Pion sur l'échiquier !

N'sortant le chéquier !

 

Je joue au loto !

Quitte à être enjoué !

Je redis bingo !

Quitte à être en jouet !

 

Le loto du slam;

Ecrivant d'une trame !

Tout ce qui se trame !

L'loto ! Je l'entame !

 

Je n'ai pas les boules !

D'jouer au loto !

Comme je perds la boule !

Au je du loto !

 

Je remplis chaque grille !

D'la grille du loto !

Que personne n'me grille

Au je du loto !

 

Je suis consacré !

Sacré numéro !

Désacralisé

Au jeu du loto !

 

Je suis un cadeau !

Au jeu du loto !

Comme je sors du lot !

Qu'j'ai pour dernier mot !

 

Le loto du slam;

Ecrivant d'une trame !

Tout ce qui se trame !

L'loto ! Je l'entame !

 

Remplissant par un !

Un et un font deux !

Dans un deux en un !

Contant de par de !

 

J'ne suis replié !

D'façon opiniâtre !

Qu'je veux me plier !

Etre plié en quatre !

 

Reçu cinq sur cinq !

Car en fonctionnant,

Ce jeu me requinque !

En recomposant !

 

Le même numéro !

Du jeu du loto !

C'drôle de numéro !

Comme je sors du lot !

 

Le loto du slam;

Ecrivant d'une trame !

Tout ce qui se trame !

L'loto ! Je l'entame !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Le clown triste !

 

J'suis l'auguste !

Un clown rouge;

Un clown blanc;

Qui voit rouge !

 

Qui déguste

Dans la vie !

Tout son buste

Qui l'ennuie !

 

J'fais le clown

Très joyeux !

En cartoon

Ténébreux !

 

J'suis comique;

J'suis tragique;

Lunatique;

Dramatique;

 

Le clown triste !

Egoïste !

L'clown altruiste

Sur la liste !

 

Incompris;

Frénétique !

Un con pris

Pathétique !

 

J'ai plusieurs

Grandes facettes !

Du bonheur

Aux fossettes !

 

J'aime le jour;

Et l'oseille !

A contre-jour

Du soleil !

 

J'suis à la fois

Funambule !

Autrefois

Dans ma bulle !

 

Le clown triste !

Egoïste !

L'clown altruiste

Sur la liste !

 

Comme clown blanc;

Je suis triste !

J'fais semblant

D'être altruiste !

 

Comme auguste,

J'suis altruiste !

Même j'déguste !

J'ne suis triste !

 

J'veux faire rire

Sans pleurer !

En satire

Sans regrets !

 

En jonglant

Dès la nuit !

En jonglant

Vers la vie !

 

C'est d'la balle 

D'acrobate !

Que j'déballe

Diplomate !

 

Le clown triste !

Egoïste !

L'clown altruiste

Sur la liste !

 

Jérôme de Mars

J'ai voté en marche !

 

Dimanche en marchant;

J'allais au bureau

De vote en marchand !

Voter en prolo !

 

Votant extrême-droite !

Pivotant au centre !

En donnant une droite !

Pour qu'tout se recentre !

 

Tout dans le social

Même désabusé !

Tout dans l'libéral

Même très abusé !

 

Par la politique !

J'suis désabusé

Que je veux voter

Dans l'apolitique !

 

J'ai voté en marche !

Pivotant en marche !

J'ai fait comme démarches !

Pivotant démarche !

 

Dans la renaissance

De l'apolitique !

Fin de l'abondance

De la politique !

 

Je n'crois plus en rien

Car désabusé !

Je croîs en un rien

Car c'est abusé !

 

D'voter pour la droite

Tantôt égoïste !

D'voter extrême-droite

Faux sans blanc altruiste !

 

Que je vote en marche !

En une renaissance !

Qu'je pivote en marche !

Fin d'la renaissance !

 

J'ai voté en marche !

Pivotant en marche !

J'ai fait comme démarches !

Pivotant démarche !

 

J'vote tantôt à gauche

Très modérée !

Tantôt extrême-gauche

Trop immodérée !

 

Que je cherche mon vote !

N'sachant qui voter !

Que j'recherche mon vote !

N'sachant pivoter !

 

Qu'je préfère donner

Une bonne gauche à droite !

Pour mieux redonner

Une bonne droite à gauche !

 

Assemblant la gauche;

Rassemblant la droite !

Au centre sans extrêmes !

J'me recentre suprême !

 

J'ai voté en marche !

Pivotant en marche !

J'ai fait comme démarches !

Pivotant démarche !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

La glace laisse de glace !

 

Reflet du miroir !

Comme l'effet miroir !

Qui fait miroiter

Que de la bonté !

 

La glace n'glace les sangs !

D'une armoire à glace !

Qui n'glace un ces sangs !

Les sangs qui se glacent !

 

Reflet du mouroir !

Comme l'effet mouroir !

Qui fait trop mourir !

La vie à souffrir !

 

Des gens qui sont froids

Sans chaleur humaine !

Le froid a du poids

En froideur hautaine !

 

La glace laisse de glace !

N'se regarde sur glace !

La glace laisse deux glaces !

S'regarde dans la glace !

 

Y a des êtres givrés

Qui sont très en froid !

Où ils font une croix

Avec chaque été !

 

Préférant humer !

Un froid festival !

N'sirotant l'été !

N'voulant faire glouglou !

 

Dans l'eau estivale !

Préférant manger

Un bon esquimau !

Aux pistes enneigées !

 

Effet boule de neige !

Y a des esquimaux

Inouïs sur igloos !

Comme un sacrilège !

 

La glace laisse de glace !

N'se regarde sur glace !

La glace laisse deux glaces !

S'regarde dans la glace !

 

La glace va pécher

L'jeu de cette erreur !

La glace va pêcher

L'jeu de sept erreurs !

 

L'erreur est humaine !

Commettant des fautes !

L'aigreur; c'est la haine !

Commettant un Faust !

 

De la damnation

D'un diable grand enfer !

En condamnation

Diable ! Ce lucifer !

 

Perdu; éperdu !

Il faut rester fort !

Avec les disparus !

Et las une fois mort !

 

La glace laisse de glace !

N'se regarde sur glace !

La glace laisse deux glaces !

S'regarde dans la glace !

 

Jérôme de Mars

La danse des cafards !

 

Dépression extrême

Aux temps actuels !

Des pressions suprêmes !

Pschitt universelles !

 

L'temps de maintenant !

L'temps; c'est de l'argent !

En parlant comptant !

En chantant content !

 

Contant; racontant

Qu'il n'y a que l'argent

Seul; qui intéresse !

Même qu'il stresse; oppresse !

 

Faisant n'importe quoi

Des espèces d'argent !

Dansant rabat-joie

L'argent contre dansant !

 

La danse des cafards !

Qui fout le cafard !

Contre danse du cagnard !

Qui file le cafard !

 

Comme quoi ! Y a personne !

Personne qui n's'entend !

La haine désarçonne !

Personne n'se comprend !

 

Y a certains gens

Qu'de grands libéraux !

Rien que pour l'argent !

Qu'de grands sociaux !

 

Rien que pour les gens !

Pourquoi il y en a

Des gens à la rue !

Comme des inconnus !

 

En ces gens sans joie !

Avec de gros tourments

En un monde sans foi !

Suivant; rassemblant !

 

La danse des cafards !

Qui fout le cafard !

Contre danse du cagnard !

Qui file le cafard !

 

Pourquoi c'monde est bête !

Si bête qu'il embête

Les gens qui hébètent !

Comme tous; ils s'entêtent !

 

A vouloir l'chacun

Pour soi sans les autres !

Sans lien ! Car combien

Pour qu'les gens se vautrent !

 

Dans l'amour sans haine !

D'ce monde inhumain !

C'bas monde qui gangrène !

Les gens qui sont bien !

 

D'ce monde animal

Qui respire la mort !

Qui inspire le mal !

Le pire sans remords !

 

La danse des cafards !

Qui fout le cafard !

Contre danse du cagnard !

Qui file le cafard !

 

Jérôme de Mars

 

Le rock de la paix

 

Musique remuante !

Qui crève les tourments !

Musique déferlante !

Qui trotte en sonnant !

 

Heure de la trotteuse !

Ca fait les affaires !

Ambiance chaleureuse !

Des routes globe-trotter !

 

Votant en musique

Aux Eurockéennes !

Votant pacifique

Aux Eurockéennes !

 

Pivotant en marche

En une renaissance !

C'est une belle démarche !

Dont en quintessence;

 

Le rock de la paix

En signant la paix !

L'rock signe un traité !

Consignant la paix !

 

En traité de paix

Pas dans l'isoloir !

Pour voter en paix

Sans bruits de couloirs !

 

Discutant d'la vie

Juste dans l'embellie !

Sans ombre mais lumière !

Lueurs qui éclairent

 

Un monde ! Où s'fréquente

Des gens très variés !

Une maison ! Où entrent

Des gens s'il vous plaît !

 

Parlant de musique !

Pas de politique !

Jouant acoustique !

De l'apolitique !

 

Le rock de la paix

En signant la paix !

L'rock signe un traité !

Consignant la paix !

 

Tout l'monde veut venir

Dans cette vaste maison !

Juste pour le plaisir !

D'trouver la raison !

 

Aussi l'oraison

Sans perdre la raison !

Des saison monotones

D'politique atone !

 

Il faut des alliés !

D'véritables amis !

Pour tous se rallier

En bonne compagnie !

 

D'une grande amitié !

Rock alternatif !

Et tous au complet !

Roc alternatif !

 

Le rock de la paix

En signant la paix !

L'rock signe un traité !

Consignant la paix !

 

Jérôme de Mars

 

Des cas dansent !

 

En allant

S'amuser !

En tendance

Pour bouger !

 

S'remuant

L'popotin !

S'dandinant

L'arrière-train !

 

Le temps danse

En marchant !

D'redondance !

Avançant

 

De ses pas !

Souriant

Aux éclats !

En riant !

 

Des cas dansent !

En cadence !

Décadence !

En cas danse !

 

En mettant

En boîte d'nuit !

En s'mettant

Emboîte oui !

 

En dansant

Toute amende

Honorable

Sur la table !

 

Contre dansant

Toute amende

Exécrable !

En mangeant

 

Une amande !

D'abondance

Agréable

D'intendance !

 

Des cas dansent !

En cadence !

Décadence !

En cas danse !

 

S'enivrant

D'eau de vie !

Se soûlant

Dès chaque nuit !

 

En contrebande

D'alcooliques !

Sans une bande

D'acolytes !

 

En buvant

Les déboires !

S'imbibant

Illusoire !

 

De vin blanc

Pour danser !

En vain blanc

Condensé !

 

Des cas dansent !

En cadence !

Décadence !

En cas danse !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

L'effet mouroir

 

Etat d'La France !

En décadence !

Comme des cas dansent

La redondance !

 

D'un putain d'monde

Qui fout le camp !

En ce bas monde

Si affligeant !

 

On ne comprend !

Plus rien du tout !

On se méprend !

S'en foutant d'tout !

 

On n'en est pas

Loin ! De la fin

Du monde qui va

Nous rendre défunts !

 

L'effet mouroir

D'tout ce foutoir !

L'effet miroir

Sans exutoire !

 

Le monde; il va

Trop à vau l'eau !

Dans le trépas

Des gros nigauds !

 

D'un monde qui n'est

Plus bon à rien !

D'un monde qui naît

Plus bon dans rien !

 

Y a plus d'finauds !

Y a que des cons !

Que des gros mots !

Plus de larrons !

 

Et plus d'lurons

Pour s'fendre la poire !

Y a que des cons

Qui prennent pour poire !

 

L'effet mouroir

D'tout ce foutoir !

L'effet miroir

Sans exutoire !

 

Comme il n'y a plus

D'logique ludique !

Y a malotrus

Qu'des statistiques !

 

A n'rien comprendre

Si l'monde bascule !

A se méprendre

Plus funambule !

 

De ce triste monde

Défiguré !

En ce bas monde

Configuré !

 

Avec qu'des cons !

Pour se moquer

Des fanfarons !

Pour décréter

 

L'effet mouroir

D'tout ce foutoir !

L'effet miroir

Sans exutoire !

 

Jérôme de Mars

 

 

Je n'ai pas le cafard d'avoir quitté L'ESAT La Fabrique !

 

Voici une petite saynète sur L'ESAT La Fabrique où Jérôme Bedrossian, ancien

agent de production de L'ESAT La Fabrique vient à la journée Porte Ouverte de L'ESAT La Fabrique rendre visite à ses anciens collègues et à son ancien moniteur principal de l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :

 

Jérôme Bedrossian en arrivant à l'atelier conditionnement de l'ESAT La Fabrique; aperçoit son ancien moniteur principal Eric Thébault et va lui parler :

 

Jérôme Bedrossian, ancien agent de production de l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :

- " Coucou, bonjour Eric ! Ca fait longtemps que je n'ai pas vu ! Comment vas-tu ? "

 

Eric thébault, moniteur principal de l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique : 

- " Bonjour mon loulou, moi ça va ! Et toi ? Pourquoi me dis-tu que ça fait longtemps que je ne t'ai pas vu ? Souviens-toi qu'on mange ensemble une fois par moi à Midi pendant ma pause déjeuner ! Je pense que si tu m'as dit que ça fait longtemps que tu ne m'as pas vu ! C'est à cause de tout ce que t'as dégusté dans cet ESAT du temps où t'étais là ! Et c'est pour ça que tu veux me faire trop déguster ! En mangeant une fois par mois avec toi à Midi pendant ma pause déjeuner ! Maintenant que tu es dans ton assiette après avoir quitté L'ESAT La Fabrique ! Alors qu'avant, tu étais à ramasser à la petite cuillère sans argent ! Comme la parole dans cet ESAT ne fut que d'argent comptant ! "

 

Jérôme Bedrossian, ancien agent de production de l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :

- " Je ne te le fais pas dire Eric ! A tel point que tout le monde était à couteaux très tirés avec moi à l'ESAT ! Que tout le monde me relégua comme troisième couteaux affûtés en me lançant des piques tranchantes acérées !  Avec une pointe d'indifférence à mon égard !  Dis donc l'atelier conditionnement est sale ! C'est à force que tout le monde s'en lavait les mains de moi dans cet ESAT  ! Du temps où j'y étais comme j'entretenais les malheurs !  C'est pour ça que tout le monde me disait du balai ! En me disant pousse-toi ! Sans me donner aucun coup de pouce mais juste des coups de pousse ! "

 

Dans l'atelier Conditionnement, Jérôme Bedrossian aperçoit ensuite son ancienne collègue Sandrine Ribé et va lui parler :

 

Jérôme Bedrossian, ancien agent de production de l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :

- " Bonjour Sandrine, comment vas-tu ? "

 

Sandrine Ribé, ancienne collègue à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :

- " Coucou mon p'tit Jéjé ! Moi ça va tant bien que mal ! Si tu savais ce que j'en ai marre de cet ESAT ! Je suis comme toi, je n'ai plus rien à perdre ! J'ai tellement perdu mon temps dans cet ESAT ! En plus, tu ne sais pas la nouvelle ! A l'atelier conditionnement la partie où l'on faisait les pompes, maintenant, c'est l'atelier blanchisserie rattachée au conditionnement ! Ca me pompe l'air de faire moins de pompes qu'avant ! Je sais pourquoi, tu n'aimais pas faire les pompes ! Car les pompes pompaient tes petits vélos en pédalant toujours dans la semoule et la choucroute ! Surtout en 2018 comme t'avais plus de blé avec tes allocs, tu bouffais beaucoup d'aliments gras pour défendre ton bout de gras en gros ! Maintenant, je sais pourquoi tu perdais le fil conducteur avec tes petits vélos ! C'est parce-que t'avais pressenti qu'au conditionnement, il y aurait un atelier couture au sein de la blanchisserie rattachée au conditionnement ! "

 

Jérôme Bedrossian, ancien agent de production de l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :

- " T'as tout compris Sandrine ! C'est exactement ça ! Toi et moi, on en avait du flair pour bien sentir les choses de notre sixième sens ! Malgré qu'on nous menait par le bout du nez toi et moi à L'ESAT ! C'est sans doute pour ça que quand on faisait les bouteilles d'alcool Dugas, ça me soûlait tellement que j'avais tout le temps un coup dans le nez ! Avec aucun acolyte de mon côté pour m'aider à envoyer une bouteille à la mer en un mets sage ! C'est sans doute pour ça que j'ai pris de la bouteille avec Dugas ! Et là ! Je serais encore à L'ESAT avec l'atelier blanchisserie rattachée au conditionnement ! A coût sûr en faisant de la couture, j'aurai été battu à plat de couture ! Le tout (re)conditionné au pire en faisant des soupirs ! Quel soulagement d'avoir quitté cet ESAT de merde pour ce que j'y ai fabriqué ! A part enfiler des perles en en n'ayant rien à péter ! "

 

Maintenant à l'atelier conditionnement, Jérôme Bedrossian rencontre enfin son ancien collègue Tony Angaman et va discuter avec lui :

 

Jérôme Bedrossian, ancien agent de production de l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :

- " Bonjour mon p'tit Tony, comment ça va ? "

 

Tony Angaman, ancien collègue à l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :

- " Bonjour Jéjé ! Moi, ça va bien ! Que t'as bien fait de quitter l'ESAT ! C'est de pire en pire si tu savais ! Pas besoin de te faire un dessin pour te dire comment était L'ESAT quand t'étais présent ! Tu as la mémoire intacte avec tous ce que les gens t'ont fait ! Je sais pourquoi tu perdais le fil tout le temps à la fin dans cet ESAT ! Tu n'avais quasiment plus aucun contact avec personne à la fin à L'ESAT ! C'est pour ça que tu avais rompu le fil contact en te lâchant vraiment trop sur Facebook ! Je sais pour quel motif L'ESAT t'a rendu si blasé et totalement désabusé ! "

 

Jérôme Bedrossian, ancien agent de production de l'atelier conditionnement de L'ESAT La Fabrique :

- " Mon petit Tony, tu as tout compris ! Comme tu as très bien dit ! Pas besoin de connaître mon motif en me faisant un dessin pour savoir pourquoi j'ai quitté L'ESAT ! Si j'ai quitté l'ESAT ! C'est parce-qu'à force que tout le monde s'en lavait les mains de moi en me disant du balai ! J'avais tellement le cafard dans cet ESAT que quand j'ai quitté l'ESAT, à L'ESAT, ils ont trouvé des cafards ! Ca y est, je me suis tellement bien retroussé les manches déballées que je n'ai pas le cafard d'avoir quitté L'ESAT La Fabrique sans refermer la porte de cette porte ouverte ! "

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

Rebelle de la cité !

 

J'm'appelle DJ Jéjé !

Je suis un grand lascar !

En venant du ghetto;

Je donne toujours rencard !

 

Parlant de mes bobos !

Bobos sans Mausolée;

J'habite dans un F2 !

Et en un désavoeu;

 

Je fais depuis mon pieu;

Un voeu pieux d'sacrilège !

Sans aucun privilège;

J'suis un gars sulfureux !

 

J'ai quand même d'la morale !

En ne faisant le mal !

J'veux avoir le moral !

En refaisant le mâle !

 

Rebelle de la cité !

Je suis un gars lésé

En ce monde fracturé !

Je suis un gars laissé !

 

Genre un laissé-pour-compte !

Avec au bout du compte !

Une vie au bord du gouffre;

Et en odeur de soufre !

 

J'souffre de désintérêt !

Croissant et excroissant

D'mon image écornée;

Encornée en croisant !

 

Mon sacré diable d'enfer !

Portant tout mon fardeau !

A p'tite mort visionnaire !

En portant le chapeau

 

Donnant pour coût d'chapeau !

L'chapiteau de ce cirque !

Eclatant en sanglots;

Je dis c'est tout un cirque !

 

Rebelle de la cité !

Je suis un gars lésé

En ce monde fracturé !

Je suis un gars laissé !

 

Je n'comprends plus ce monde

Qui bascule dans l'horreur !

Pourquoi c'est presque la fronde ? !

En cette France dans l'aigreur !

 

Pourquoi les gens s'haïssent

En une mise à l'abîme !

Se faisant des supplices !

D'un monde qui se décime !

 

J'ai envie de ruer

Dans les brancards pas d'bol !

J'ai envie d'conspuer

C'monde qui est sans paroles !

 

Pour mieux le mépriser

Par mes mots qui dézinguent !

Pour mieux l'électriser

Par mes gros mots qui flinguent !

 

Rebelle de la cité !

Je suis un gars lésé

En ce monde fracturé !

Je suis un gars laissé !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

 

Si on se faisait des films !

 

En marchant sur des plates-bandes !

On se projette toute notre vie !

En marchand sans faire d'contrebande !

On s'projette dans l'infini !

 

L'infini du cinéma;

On ne l'est plus spectateurs !

On redevient des acteurs

De notre vie sans cinéma !

 

En s'en léchant les bobines

En super huit infini !

En s'en léchant les babines

En super vite hein fini !

 

L'cinéma est notre moteur !

Avec des mots paranos !

Dans un on dit cap moteur !

Avec des mots mégalos !

 

Si on se faisait des films !

Si on en tournait des films !

Si on s'refaisait des films !

Si on retournait des films !

 

Avec pour tourner ! Un clap

D'cinéma en dédicaces !

On refixe toujours l'même cap !

Si jamais un des dix cassent !

 

D'un moteur; ça tourne action !

En ses acteurs tous béats !

Moteur qui retourne l'action

D'ces acteurs qui font leur B.A !

 

S'asseyant tous sur leurs chaises

D'ciné en un Béaba !

Redisant qu'ils sont à chaise !

Pompeux d'l'intelligentsia !

 

Cinéma Armoricain;

C'est peut-être vraiment de l'art !

Cinéma Américain;

C'est bien sûr vraiment dollar !

 

Si on se faisait des films !

Si on en tournait des films !

Si on s'refaisait des films !

Si on retournait des films !

 

On peut tourner de beaux films !

Sans être au bout du rouleau !

On peut se tâcher aux films !

Pour être au bout du rouleau !

 

Au bout du rouleau de films !

Par un rouleau-compresseur !

On peut s'attacher aux films

Juste en incarnant l'acteur !

 

Pas un spectateur acteur !

Mais un acteur spectateur !

L'unique acteur d'notre propre vie !

Jouant le rôle de notre vie !

 

En jouant bien notre propre rôle !

Un vrai rôle d'exposition !

En ne jouant notre propre rôle !

Un rôle de composition !

 

Si on se faisait des films !

Si on en tournait des films !

Si on s'refaisait des films !

Si on retournait des films !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Etat critique !

 

En inventaire !

D'la société

Emise sous terre

Sans dignité !

 

Le monde est fou !

Tout pour l'argent !

Monde de voyous

Si arrogant !

 

Qui n'en prend plus

D'gants élégants !

Monde dissolu !

Monde trop violent !

 

Il n'y a aucune

Morale qu'le mal !

Monde de lacunes !

Monde animal !

 

Etat critique !

Anachronique !

Malade chronique !

Monde maléfique !

 

Chacun pour soi !

Un monde sans foi !

Décomplexé;

Et rétamé

 

En mille morceaux !

Et en lambeaux !

Près du tombeau !

C'est le ghetto !

 

Les riches s'en fichent !

Les pauvres s'affichent !

Les riches entre riches !

Les pauvres défrichent !

 

Etat d'un monde !

Sans charité

Dans ce bas monde !

Aucune pitié !

 

Etat critique !

Anachronique !

Malade chronique !

Monde maléfique !

 

C'monde est perdu

Sans un repère !

C'monde éperdu

Sans un repaire !

 

Pour tous se mettre

Bien à l'abri !

Sans se démettre

En des débris !

 

En tombant bien

Aux oubliettes !

Monde de requins !

Qui met en miettes

 

Avec aucune

Humanité !

Juste la rancune

Désabusée !

 

Etat critique !

Anachronique !

Malade chronique !

Monde maléfique !

 

Jérôme de Mars

 

 

Ca met d'l'eau au moulin !

 

Pas loin de mon moulin,

Je marche dans la prairie !

Faisant marcher l'moulin !

Foulant comme road-movie !

 

En n'étant boulanger !

En un métier dissous !

J'ne suis à Boulanger !

Pas pour un Franc dix sous !

 

Je ne digère l'Euro !

J'en ai rien à péter !

Pour ainsi rouspéter !

J'en ai marre de l'Euro !

 

Je n'préfère l'ire mal-être !

Mal-être de mon moulin !

Je préfère lire ma lettre !

Ma lettre de mon moulin !

 

Ca met d'l'eau au moulin !

Au four et au moulin !

Comme l'être de mon moulin !

Moulin qui a un grain !

 

Et si Alphonse Daudet

M'écrivait ses idées !

Pour qu'je reste insatiable !

Et pour n'être exécrable !

 

Comment naître émerveillé

Par la vie au grand air !

Comment être revigoré

Par une vie débonnaire !

 

Et si je regardais

Bien mon moulin avant !

Pas le moulin après !

Mais le moulin à vent !

 

Il faut que j'aille malgré 

Tout toujours de l'avant !

En pansant à l'après !

Pas penser à avant !

 

Ca met d'l'eau au moulin !

Au four et au moulin !

Comme l'être de mon moulin !

Moulin qui a un grain !

  

Je marche dans la nature !

Près du moulin à vent !

Je ne roule en voiture !

Foulant et refoulant;

 

Je la remonte la pente !

Sur montagne endurcie !

Je n'vole en parapente !

Tombant d'haut dépéri !

 

En disant au moulin !

J'veux faire mon marché STEP !

Très prêt de mon moulin !

J'veux marcher sur les steppes !

 

J'aime faire tourner le vent !

J'aime faire tourner l'moulin !

En retournant avant !

Bien à vent d'mon moulin !

 

Ca met d'l'eau au moulin !

Au four et au moulin !

Comme l'être de mon moulin !

Moulin qui a un grain !

 

Jérôme de Mars

 

Billet déplacé

 

Voyage dans l'métro !

Je la taille la zone !

D'mon Pass Navigo

Jusque dans l'hexagone !

 

Je sors mon billet

D'façon déplacée !

J'composte mon billet

Assez déplacé !

 

Je valide mon titre

D'transport invalide !

Le tout à juste titre !

Je suis un valide !

 

Validant l'billet !

Passant l'tourniquet !

Marchant en billet !

Faisant l'tour niqué !

 

Billet déplacé

Pour me déplacer !

M'mettant en billet !

Pour me déplacer !

 

J'franchis plein d'entrain !

Ca vaut le détour !

J'm'affranchis en train !

Sans billet retour !

 

Vu ce qui se trame !

Toujours bout en train !

Comme je prends ce tram !

A bord de ce train !

 

Je fais un billet !

Un billet d'humour !

Je suis en billet !

Un billet d'humeur !

 

J'me remets sur rails !

A bord de ce train !

Sans que ça déraille !

Au rebord d'ce train !

 

Billet déplacé

Pour me déplacer !

M'mettant en billet !

Pour me déplacer !

 

Je sui un valide !

En station debout !

Je suis invalide !

Descendant à bout !

 

Station un valide !

J'écoute comme station !

La radio invalide !

De bout en station !

 

D'mon ordi qui rame !

A bord de cette rame !

En disant sur l'quai !

Que je suis OK !

 

Pour être à la fois !

Quelqu'un de valide !

Même si toutefois !

Je suis invalide !

 

Billet déplacé

Pour me déplacer !

M'mettant en billet !

Pour me déplacer !

 

Jérôme de Mars

 

La machine à tambours

 

Si on fait une machine;

Il faut bien un refrain !

Une chanson qui s'machine

En s'en lavant les mains !

 

En faisant du tam tam !

Par une baguette magique

Dans le Paris Paname

D'un effet de musique !

 

On joue notre partition  !

Pour rabattre en retraite

Par cette composition !

Allant faire tous une quête...

 

En quête de chansonnette !

Nous servant des baguettes !

Pour faire tous un refrain...

Qui redonne l'air de rien !

 

La machine à tambours

En un compte à rebours !

La machine à rebours

En un compte à tambours !

 

Tapant sur la machine...

Des notes sucrées salées !

Montant à l'origine

Des notes tapées, frappées !

 

En de grosses forces de frappe;

Qui tapent par la grande porte !

Une musique par étapes

Amicales qui emporte...

 

L'adhésion populaire

En un appel d'air danse !

Qui remporte salutaire

D'un rappel d'air immense...

 

Des notes qui s'entrechoquent

D'limousine sans pare-chocs...

Des notes qui font toc toc...

Cette musique est en toc !

 

La machine à tambours

En un compte à rebours !

La machine à rebours

En un compte à tambours !

 

On lave tous notre linge sale

En famille à la main...

Qu'on lave tous dans une salle

Infamie notre refrain...

 

Pour changer les idées

Aux gens qui ne se pincent

De rire assez ridés...

En tourments assez pince

 

Sans rire ! En déchantant

Sans aucun coups de main !

On va sourire chantant

En éclats ! Notre refrain

 

Sans jamais être enfreint !

En se décomposant...

Et sans ronger notre frein !

En en recomposant...

 

La machine à tambours

En un compte à rebours !

La machine à rebours

En un compte à tambours !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

Des joies et des peines

 

Le long de la vie;

C'est une alternance

De jours et de nuits 

En accoutumance !

 

Y a des jours avec !

Sans des prises de becs !

Y en a des jours sans !

 Avec des coups d'sang !

 

Dans la vie; on rit !

Dans la vie; on pleure !

Dès la nuit; on prie !

Dès la nuit; notre cœur

 

Veut y arriver

A vivre dans ce monde !

Sans obscurité !

Sans survivre en fronde !

 

Des joies et des peines;

Entre amour et haine;

L'amour tient haleine !

La haine perd haleine !

 

Il faut cultiver

L'amour au pluriel !

Il faut parsemer

L'amour fraternel !

 

Il faut se sourire

Lors des jours d'bonheurs !

Il faut s'soutenir

Lors des jours d'malheurs !

 

Car comme on le dit !

A chaque jour suffit

Sa peine qui démène !

Y a aussi sereine !

 

La vie au grand air !

Qui prend des grands airs !

Pour rendre débonnaires,

Les jours délétères  !

 

Des joies et des peines;

Entre amour et haine;

L'amour tient haleine !

La haine perd haleine !

 

Il faut dire merci

D'avoir rencontré

Des gens très gentils !

Qui nous font aimer

 

La vie sans la nuit !

L'amour; l'amitié

Donnent de l'embellie

A cette vie corsée !

 

En évènements;

Qui attendent l'essor !

En avènement;

Avec pour ressort !

 

L'envie d's'en sortir

Sans les vieux démons !

L'envie d's'assortir

En bravant les monts !

 

Des joies et des peines;

Entre amour et haine;

L'amour tient haleine !

La haine perd haleine !

 

Jérôme de Mars

Maltraité 

 

Si c'était

Si facile !

D'être en paix;

D'être gentil !

 

Il faudrait

Echanger !

Pour montrer

Et changer !

 

Comment faire

Pour partir

De l'enfer !

Sans souffrir;

 

Il faudrait

Oublier 

Sans la haine;

Toutes ses peines !

 

Maltraité 

Sans traité !

Mâle traité

En traité !

 

Il faudrait

Donc signer

Le traité

De la paix !

 

Consigner !

Qu'on le veut

Etre en paix

Sans voeux pieux !

 

Il faudrait

Mieux fumer

L'calumet

De la paix !

 

File Indienne !

Sans l'amère !

Mère Indienne 

Délétère !

 

Maltraité

Sans traité !

Mâle traité

En traité !

 

Sans démons

De Minuit !

On dispose

Dans la pause 

 

Méridienne

D'la semaine !

Pour changer

Les sales choses !

 

En amont

De Midi !

Echanger

En symbiose

 

Bien autour

De l'amour !

Sans mauvais

Sale côté !

 

Maltraité

Sans traité !

Mâle traité

En traité !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Si Charles m'entraînait !

 

Sous son influence;

Voici un hommage !

Depuis son silence;

Avec pour adage !

 

Va y avoir d'la joie !

En ce beau printemps

D'un bien-être bourgeois !

Clamant exaltant !

 

Y en a de la joie !

Avec du soleil !

Chantant chaque mois !

De riches ritournelles;

 

Qui font détourner

La tête chansonnette !

Qui font contourner...

Cet air dans la tête !

 

Si Charles m'entraînait !

A bien écouter

Ce grand Charles Trénet !

Quitte à m'le traîner !

 

En air d'une chanson;

Une hirondelle

A fait la saison !

Déployant mes ailes;

 

Tournoyant mes ailes;

Toujours au tournant

De cette ritournelle !

En fleurant charmant !

 

L'printemps qui éclot

En m'marchant sur pieds !

Me levant si tôt !

Plutôt de bon pied !

 

Que je veux chanter !

L'moral au beau fixe

Des gens si enjoués !

Sans jouer de rixe !

 

Si Charles m'entraînait !

A bien écouter

Ce grand Charles Trénet !

Quitte à m'le traîner !

 

Je veux d'la douceur

Dans la liberté !

Je veux d'la fraîcheur

Envie d'roucouler !

 

Sans m'faire pigeonner

Par tous les pigeons !

Je veux retrouver

La vie en chanson !

 

En quittant l'hiver !

En recomposant

Tous les faits d'hiver !

En en composant

 

Des fées de printemps !

En fredonnant bien

D'un nouvel élan

D'un air boute-en-train !

 

Si Charles m'entraînait !

A bien écouter

Ce grand Charles Trénet !

Quitte à m'le traîner !

 

Jérôme de Mars

 

 

Car ah ! Ok !

 

Si ça te chante !

Tu poseras

Tes mots qui vantent

Ta jolie voix !

 

En fredonnant

Tes belles chansons !

Les entonnant

A la maison !

 

En tes paroles;

Qui t'anim'ront

D'une farandole

A l'unisson !

 

Pour te chanter

Si réveillé !

Pour t'enchanter

Si éveillé !

 

Car ah ! Ok !

Sans t'déchanter

L'karaoké !

A rechanter !

 

Qu'ça te machine

D'chercher tes mots

A la machine !

Que tu trouves beau !

 

D'chanter l'amour !

Si agréable !

Lors d'un séjour

Inoubliable !

 

Qu'tu veux y croire

Chantant la fête !

Et ta bluette !

Rien qu'au comptoir !

 

En tes paroles !

Qui elles; défilent !

Prenant l'envol !

Sans perdre l'fil !

 

Car ah ! Ok !

Sans t'déchanter

L'karaoké !

A rechanter !

 

Qu'en ton micro;

Tu trouves ta voix !

En tes échos !

T'soufflant la joie !

 

De bien chanter

Tes belles histoires !

Sans déchanter

Toute ton histoire !

 

Tes mots qui sonnent

Juste ! Qui résonnent !

Et qui raisonnent

D'ton être ! Qu'on sonne !

 

N'importe quelle lettre !

Comme tu prends tout

Au pied d'la lettre !

Joue ton vatout !

 

Car ah ! Ok !

Sans t'déchanter

L'karaoké !

A rechanter !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

Jardin secret !

 

Pelle et râteau !

Tu vas creuser

Tout ton terreau !

Pour élaguer

 

En débinant

Ton terrain !

Et en binant

Ta terre hein !

 

Disant bonne pioche

Avec ta fourche !

Et de ta pioche !

Ta langue qui fourche

 

A la découpe !

Comme tu enfourches !

Disant coupe coupe !

Taire qui enfourche !

 

Jardin secret !

Pour cultiver

Ton Mausolée !

Pour t'cultiver !

 

Sans décimer

Ton jardin !

Pour écimer

Ton jardin !

 

Te ramassant

Un sale râteau !

Te déversant !

Tout tombe à l'eau !

 

Sans te rouler

Une jolie pelle !

Pour t'dérouler

En un rappel !

 

Tu dois remplir

Un grand seau d'eau !

Pour bien verdir

Tes bons tuyaux !

 

Jardin secret !

Pour cultiver

Ton Mausolée !

Pour t'cultiver !

 

En arrosant

Ton pot de fleurs !

En irriguant

De tes couleurs;

 

Ta pelouse verte !

Pour récolter

Tes pelles ouvertes !

Pour embrasser

 

Tes sécateurs !

A en couper

Tout ton secteur !

A découper

 

De tes tenailles

Et d'tes cisailles !

L'travail bien fait !

Rien à r'procher !

 

Jardin secret !

Pour cultiver

Ton Mausolée !

Pour t'cultiver !

 

Jérôme de Mars

 

 

Voyage vers un monde meilleur !

 

Exode rural; tu voyages !

A la découverte du monde !

Tu recherches une prise verbale

Pour t'rebrancher en faconde !

 

Comme tu lâches-prises le moindre mal !

Pour t'déconnecter farouche

De ce triste monde animal !

Comme t'as envie que ça bouge !

 

Te débranchant de ce monde

Artificiel ! Qu'tu préfères

Côtoyer les gens qui t'sondent !

Discutant d'ton inventaire !

 

A emporter sur une île

Déserte avec pour bagages !

Ta quiétude d'être si gentil !

Que tu cultives pour bagages !

 

Voyage vers un monde meilleur !

A la découverte d'ailleurs !

Et en quête de ton bonheur !

Plein d'allant nulle part ailleurs !

 

Tes voyages forment ta jeunesse !

La jeunesse de ton histoire !

Tes voyages forment ta genèse !

La genèse de ton histoire !

 

Pour que tout baigne dans ta vie !

Mouille ta chemise dans la mer !

En faisant des bains d'Minuit !

Tombant des nus dans la mer !

 

La mer claire comme de l'eau d'roche !

Il faut que tu sois une pierre !

Pas avec un coeur de pierre !

Surtout n'sois jamais aride !

 

En lançant des mots pète-secs !

Il faut que tu sois limpide

Avec un coeur de gavroche !

Sans avoir de prises de becs;

 

Voyage vers un monde meilleur !

A la découverte d'ailleurs !

Et en quête de ton bonheur !

Plein d'allant nulle part ailleurs !

 

Pars à la conquête des gens !

Des gens qui ont le coeur doux !

Qui ne soient chauds comme un volcan !

Mais qui soient d'chaleureux fous !

 

Fous d'amour pour le redoux !

Qu'dans leur pays; il fasse chaud !

Ou froid ! Où personne n's'en fout

De toi dans un porte-à-faux !

 

Pour t'aimer soi-même; il t'faut

Aimer les gens assez bien

Sans leur vouloir l'échafaud !

Pour qu'ils soient tous tes copains !

 

Pour que tu sois bien toi-même,

Il faut qu'tu sois bien avec

Les gens sans aucun problèmes !

Avec plus jamais d'mots secs !

 

Voyage vers un monde meilleur !

A la découverte d'ailleurs !

Et en quête de ton bonheur !

Plein d'allant nulle part ailleurs !

 

Jérôme de Mars

 

La Fête des Lilas

 

Aujourd'hui ici

A Vitry-sur-Seine;

Il y a la folie

Offrant en mécène !

 

L'envie d'faire la fête !

Avec un concert

En prenant tous l'train !

Toujours plein d'entrain !

 

Avec à-tue-tête !

Un week-end solaire

En feux d'artifice !

L'tout sans artifice !

 

Les gens ont besoin

D'avoir ce moment !

Pour créer du lien,

Passant dans le temps !

 

La Fête des Lilas;

Offrant du lilas;

Faisant l'premier pas !

Offrant de la joie;

 

Défilant d'gaieté

Le jour du dimanche !

Pour illuminer

Ceux qui gagnent la manche !

 

Restant positifs !

Sans gens pessimistes

En êtres émotifs !

Gentlemans altruistes !

 

Ils veulent changer l'monde

En changeant les gens !

D'amour qui féconde

Echangeant le temps !

 

Tout pour des paroles

Très communicatives !

Sans des choses frivoles !

Paroles volubiles...

 

La Fête des Lilas;

Offrant du lilas;

Faisant l'premier pas !

Offrant de la joie;

 

Cette fête offre l'couvert

En fête expansive !

Tous les uns en vers

Les autres en missive !

 

Faisant du street art !

Passant tous l'message !

S'donnant tous rencard

Le long du passage !

 

Avec dans la rue

Des fresques pittoresques !

Sans peur d'l'inconnu

Si chevaleresque...

 

D'époque romanesque...

S'offrant un repas !

Ornant d'arabesques;

Avec en éclats...

 

La Fête des Lilas;

Offrant du lilas;

Faisant l'premier pas;

Offrant de la joie !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

Boucler la boucle !

 

Chemins d'traverse !

Que d'raccourcis !

On en traverse

Dans l'agonie;

 

Où on se fait

Des cheveux blancs !

Très ondulés;

En se coiffant

 

En passant tout

Au grand peigne blanc !

Comme on coupe tout !

Ebouriffant !

 

Ce qui percute;

Cheveux hirsutes;

Comme là ! On va

Bien à tout va !

 

Boucler la boucle !

Pour qu'on la boucle !

Et qu'on déboucle !

On a des boucles !

 

Comme on prend date

Là sur la frise !

Faisant des nattes !

Pour qu'on ne frise

 

Pas d'être coiffé

Sur le poteau !

Pour se coiffer

Sur le poteau !

 

Sans ridicule !

Pour qu'on défrise !

Qu'on déambule

Mieux sur la frise

 

Chronologique !

Sans un désordre

Anachronique;

On s'donne comme ordre !

 

Boucler la boucle !

Pour qu'on la boucle !

Et qu'on déboucle !

On a des boucles !

 

En commission,

Pour faire ses courses !

Grande commisssion;

On en débourse

 

Des quantités !

S'vidant la panse !

On en dépense

Des quantités !

 

En enfilant

Rien que des perles !

En relâchant

Rien que des perles !

 

En renfilant

Des colliers d'perles !

Ca c'est une perle

Rare ! En fermant !

 

Boucler la boucle !

Pour qu'on la boucle !

Et qu'on déboucle !

On a des boucles !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

                                                  Blague :

 

 

Pourquoi le génocide Arménien ne vaut-il pas le génocide Juif ?

-  Parce-que le génocide Arménien est un génocide oh ! Low cost ! 

 

                                       

                                          Jérôme de Mars

 

 

Un p'tit truc en plus !

 

Sans faire d'cinéma !

Voici un beau film

Qui donne de la joie !

Sans se faire de films

 

Sur le handicap !

Ils sont différents !

Il faut donc un cap

Point indifférent !

 

Pour montrer aux gens,

Qu'c'est vraiment une force

D'être très différents !

Pourvu qu'ça amorce...

 

Un meilleur regard

Des gens sur ces gens !

D'un meilleur égard

Sans un jugement !

 

Un p'tit truc en plus !

C'est tout un bonus !

Et avec en plus !

Toujours une astuce !

 

Ce film va permettre

Plus de tolérance !

Sans jamais omettre

Leur bon sixième sens !

 

A toutes ces personnes

Fragiles et gentilles !

Leur bonté; elle résonne

En des choses dociles !

 

Que les gens devraient

Avoir et savoir

Sans faire d'préjugés !

Comme d'un repoussoir

 

De bons sentiments

D'ces gens différents !

Il faut bien savoir

Que de cette histoire...

 

Un p'tit truc en plus !

C'est tout un bonus !

Et avec en plus !

Toujours une astuce !

 

Ces gens ne veulent plus

Qu'on leur dise; pousse-toi !

Ils veulent absolus !

L'monde franchisse un pas  !

 

Un monde qui rassemble

Les gens; leur histoire !

Sans qu'personne ne tremble !

A part émouvoir !

 

Ceux impressionnés;

Par tant de courage !

Et déterminés

D'avoir de la rage !

 

Car y a là ! Urgence !

Encore d'démontrer

Dans la résilience;

La sérénité !

 

Un p'tit truc en plus !

C'est tout un bonus !

Et avec en plus !

Toujours une astuce !

 

Jérôme de Mars

Rappelle-toi de Johnny !

 

Fumant ta cigarette;

Tu es un hard-rocker !

Qu'tu joues en tes fossettes;

Les remarques de ton coeur !

 

Comme tu es mélomane !

Ecoutant sa musique;

Musique de Johnny man !

Dont tu es nostalgique,

 

Blotti sur ton juke-box !

Ecoutant tes vinyles

Sans aucun paradoxe !

Musique dont t'es habile !

 

Attendant ton café !

Au café du commerce !

Un café allongé;

Frappé de ton commerce !

 

Rappelle-toi de Johnny !

Ainsi que de Sylvie !

Cette musique t'rend chéri !

D'Johnny et de Sylvie !

 

Tu chantes les ritournelles

De Johnny en Carrousel !

Ca en vaut la chandelle !

Qu'tu tournes en manivelle !

 

Ces refrains chaque semaine;

A la petite semaine !

Enchantant ta rengaine !

Qui te tient en haleine !

 

Que t'aurais bien aimé

En écrire de gros tubes !

Pour Johnny ! Que t'aimais

Sans jamais faire ta pub !

 

Toi; sous son influence !

Avec son énergie

A revendre d'l'aflluence !

Te chantant en gri-gri !

 

Rappelle-toi de Johnny !

Ainsi que de Sylvie !

Cette musique t'rend chéri !

D'Johnny et de Sylvie !

 

Tu aimais ses excès

A Johnny; l'écorché !

A en crever l'abcès !

T'en as jamais assez !

 

De l'écouter Johnny

En ta marque de repère !

Johnny; ton mausolée !

Qu't'en fais un sanctuaire !

 

Johnny; ça n'te soûle pas !

A part reboire une bière !

L'écouter t'donne la joie !

Avant ta mise en bière !

 

Que tu as grande envie

D'lui rendre un bel hommage !

Pour qu'tu retiennes la nuit !

Avec juste pour adage !

 

Rappelle-toi de Johnny !

Ainsi que de Sylvie !

Cette musique t'rend chéri !

D'Johnny et de Sylvie !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

Blues rocker !

 

T'as le blues

Du dimanche

Dans ta house !

Sans ton manche

 

A balai !

N'balayant

D'vant ta porte !

Ramassant

 

De la sorte

Tes regrets !

Toi; si hard

Et si roc !

 

Tu n'aimes l'hard !

Tu aimes l'rock !

T'as le blues !

Qui t'émousse

 

Blues rocker !

Joe Cocker !

Blues rock coeur !

Joe qu'au coeur !

 

Tu fais l'rif

De guitare !

Que tu sniffes

Au grand soir !

 

En portant

Toute ta croix

De Crucifix !

Te crucifiant

 

En une rixe !

Que dès fois;

T'as le blues !

Qui épouse

 

Ton mal d'vivre !

A crever

Ce qui t'enivre !

A cracher

 

Blues rocker !

Joe Cocker !

Blues rock coeur !

Joe qu'au coeur !

 

Que tu pleures

Chaque absence

D'ton âme soeur !

En souffrance !

 

Qu't'en as marre !

Toujours d'boire

Ton cafard

Au comptoir !

 

Que ta mine

Au charbon !

Elle te mine

Au crayon !

 

Traits défaits !

D'un compte d'fée;

Tu n't'émousses !

Qu'on te mousse !

 

Blues rocker !

Joe Cocker !

Blues rock coeur !

Joe qu'au coeur !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

 

Soleil tropique

 

Dès cet été;

Il va faire chaud !

A s'éclater

Sur le sable chaud !

 

En se baignant

Dans la belle mer !

En se montrant

Eclat solaire !

 

Dès les vacances

Pour que tout baigne

En quintessence !

Pour qu'on se baigne

 

Dans de l'eau pure !

Dans un effet

Très Bleu Azur !

Pour s'exulter,

 

Soleil tropique;

Lieu exotique;

Soleil tonique;

Lieu dynamique;

 

Il va faire beau

Dans cet endroit

D'eldorado !

Comme toutefois

 

Depuis un an !

On les attend

Ces belles vacances !

Port de Plaisance !

 

En profitant

Du temps présent !

En sirotant

Cet océan !

 

De mer limpide;

Sans les mots secs

D'un monde aride;

Sans prises de becs !

 

Soleil tropique;

Lieu exotique;

Soleil tonique;

Lieu dynamique;

 

En s'amusant

Lors des vacances;

Dans un beau temps

D'itinérance !

 

Pour propager

Que de bonnes mondes !

Sans échauffer

Le micro-ondes !

 

D'ce monde obscur

Qui a besoin

Rien qu'de gens purs !

Qui ont l'béguin

 

Pour une vie riche

Humainement !

Pas qui s'affiche

Financièr'ment !

 

Soleil tropique;

Lieu exotique;

Soleil tonique;

Lieu dynamique.

 

Jérôme de Mars

 

 

Répartition

 

Musique classique !

Nous; on compose

Des airs d'classique !

On joue ludique

 

De l'opéra !

C'est du gâteau !

Miam d'opéra !

En un morceau !

 

Station debout

A Opéra !

On joue debout

De l'opéra !

 

On recompose

Rien qu'des morceaux !

Comme de Verdi,

De Vivaldi !

 

Répartition

En partition;

D'une audition

D'érudition;

 

Comme on apprend

Rien que la base

De la musique !

Qui est à base

 

D'air pacifique !

En quatre saisons

Dès l'oraison;

Qui nous détend

 

En écoutant

Un air d'Aïda !

Nous enivrant

De Traviata !

 

En ritournelle

Du Boléro ! 

Air de Ravel !

En trémolos;

 

Répartition

En partition;

D'une audition

D'érudition;

 

Très débonnaire !

En écoutant

Un air d'Schubert !

En se roulant

 

De gros patins

Sur de grands airs

D'un air d'Chopin !

Un air débonnaire !

 

Qui me chope un

Air d'Beethoven !

Ayant l'béguin

En une rengaine !

 

Air de Mozart

En un ramage !

C'est les beaux arts !

Rendant hommage !

 

Répartition

En partition;

D'une audition

D'érudition.

 

Jérôme de Mars

Anthony habite à Antony !

 

C'est un garçon rebelle qui habite

Dans une ville tranquille qui fait bon vivre !

Sa ville regorge d'une vie qui n'va vite !

Qu'il va boire son café qui l'enivre

 

Sur la terrasse ! Où il se prélasse

Sans le stress d'Paris ! Dont il s'en lasse

Qu'il préfère la banlieue qui l'enlace,

Pour côtoyer les gens qu'il embrasse

 

Dans les hauts de Seine ! Même que sa vie

N'est presque jamais un long fleuve tranquille !

Qu'Anthony jubile d'avoir envie

D'habiter dans une ville très tranquille !

 

En arpentant les rues inconnues,

Comme il n'a jamais peur d'l'inconnu !

Qu'il préfère avoir une vie discrète

En restant à l'abri ! Qu'il décrète...

 

Anthony habite à Anthony !

Qu'Anthony; il l'appelle Anthony !

Anthony; il habite Anthony !

Qu'Anthony n'habite pas à Paris !

 

En respirant l'authenticité

D'un droit d'saga cité sans Paris;

Qui lui inspire la fraternité...

D'habiter une ville qui resplendit

 

D'une nature pure glorifiée de fleurs;

Dans le quartier des badauds gentils,

Assez fleur bleues demeurant dociles;

Jamais à court d'bonté intérieure...

 

Anthony véhicule les gens libres

Des beaux quartiers superbes qui vibrent là !

L'intelligentsia ! Ames aux calibres !

Qu'il veut côtoyer des gens bourgeois !

 

Et des gens modestes en mixité !

Mix cité en un grand mégamix

Sans aucune rixe ! Rien dans la cité !

Qu'il a en saga citée d'remix !

 

Anthony habite à Anthony !

Qu'Anthony; il l'appelle Anthony !

Anthony; il habite Anthony !

Qu'Anthony n'habite pas à Paris !

 

Allumant; fumant sa cigarette

Chaque petit matin sur le dehors !

Lisant le vrai du faux en gazette !

Son journal; c'est son sacré trésor !

 

En tant que journal des bonnes nouvelles...

Il en apprend une pléthore d'merveilles...

Apprenant des gens l'moral qu'ils ont !

Et leur bonne morale avec raison !

 

Visionnaires et devins en prophètes !

Qu'la ville d'Anthony se développe...

Que cette ville va devenir une fête

De temps d'amour ! Où tous s'enveloppent

 

Donnant de l'amour à son prochain...

Anthony est bon Samaritain !

Qu'il s'fait facilement des copains !

Déclarant si taquin; boute-en-train !

 

Anthony habite à Anthony !

Qu'Anthony; il l'appelle Anthony !

Anthony; il habite Anthony !

Qu'Anthony n'habite pas à Paris !

 

Jérôme de Mars

Le soleil est dans la lune !

 

Il y a des merveilles; vermeil

Qui font beaucoup d'étincelles !

Ensoleillées; lunatiques;

Qui changent d'humeurs électriques !

 

Avec l'éclipse lunatique;

Qui éclipse toutes les étoiles !

Soleil et lune dynamiques;

Dormant à la belle étoile !

 

Etoiles effet bipolaires !

Ephémères en leurs mystères !

Le soleil est lunatique;

La lune est ensoleillée !

 

Fluctuants; interstellaires;

Leurs humeurs sont très cycliques !

Ils sont bergers; hébergés !

Par la matière sur La Terre

 

Le soleil est dans la lune !

Eclipsant son infortune;

L'soleil tantôt est dans l'une !

Irradiant sa belle fortune;

 

La lune est trop lunatique

D'un soleil ensoleillé !

Ces étoiles biologiques;

Resplendissent le ciel feutré !

 

S'confondant universels

Dans le plus simple appareil !

L'soleil et la lune charnelles;

Font l'amour au septième ciel !

 

S'envoyant en l'air tous nus !

Tombant des nus éternels !

De se montrer là cul nus !

Donnant en envie charnelle !

 

L'soleil et la lune torrides !

S'apaisant d'amour placide !

Suant de chaleur humaine !

Faisant l'amour chaque semaine !

 

Le soleil est dans la lune !

Eclipsant son infortune;

L'soleil tantôt est dans l'une !

Irradiant sa belle fortune;

 

D'accoupler ces deux étoiles,

Pour qu'ces deux-là se dévoilent !

Grattant d'leur amour leur toile !

Eclipsant en haine d'chacal...

 

Toutes les étoiles qui éclipsent

Le soleil et la lune; fous

D'amours sans aucune ellipse !

L'soleil et la lune filent doux !

 

Et refilent doux leur amour !

Pour que tout l'univers s'aime...

Et retentisse en tambour !

L'Boléro des gens qui sèment...

 

Plus rien n'éclipse le soleil...

Et plus rien n'éclipse la lune...

Jouant à la carte de merveilles...

Ils ne content pas pour des prunes !

 

Le soleil est dans la lune !

Eclipsant son infortune;

L'soleil tantôt est dans l'une !

Irradiant sa belle fortune.

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

Big bang sur le big band !

 

Avant-garde d'une compo !

Voici un orchestre d'jazz !

Qui réveille sur piano !

Ces mélomanes qui jazzent

 

Du Golden Gate Quartet !

Nouvelle musique d'free jazz !

Qui joue pas de quartier !

En écoute sur Teppaz !

 

Il faut taper l'clavier !

Pas d'l'ordi ! La musique

En une note de synthé

Sur clavier mélodique !

 

Il faut signer l'accord

En des à corps raccords !

Sans jouer du cor d'chasse !

Chanson douze pieds d'échasses !

 

Big bang sur le big band !

Sans faire de la contre bande !

Big band sur le big bang !

Sans faire partie d'un gang !

 

Mené tambour battant...

Répercussions tam tam...

Ramené débattant...

Rembourré ratatam ...

 

Il faut taper cymbales !

Tambour de la machine !

Il faut jouer d'la timbale !

Tambour sur la machine !

 

A s'en laver les mains !

Enchantant comme refrain...

Une musique de contrebasse...

Jouant d'la guitare basse !

 

Accordant ses violons;

Violoncelle de musiques...

Concordant ses violons;

Musique rebelle mystique...

 

Big bang sur le big band !

Sans faire de la contre bande !

Big band sur le big bang !

Sans faire partie d'un gang !

 

Déchantant oh ! Punaise !

En enjouant du trombone !

Décrochant les punaises !

Accrochant aux trombones !

 

Cet orchestre grand master !

Y a encore d'la matière !

A accrocher en poster

Une remise en lumière !

 

Dans l'air du temps d'une bluette...

Chantant d'un air de rien...

Sur musique d'clarinette

Des paroles ! Aux refrains

 

Légendaires sans tambour

Ni trompette très synchrones...

Il faut revoir le jour

En taillant à ma zone...

 

Big bang sur le big band !

Sans faire de la contre bande !

Big band sur le big bang !

Sans faire partie d'un gang !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

                                               Blague :

 

 

Pourquoi est-ce-que mon état psychiatrique est-il dramatique sans que je n'aie besoin de faire du théâtre ?

- Parce-que sans faire de théâtre, je suis en pièce détachée

 

                                        Jérôme de Mars

Ca vanne, savane !

 

Dans ma voiture;

J'vais faire le tour

De la nature !

Ca vaut l'détour !

 

D'partir; d'aller

Rien qu'en Afrique !

Pour voyager

Sous les tropiques !

 

Quitte donc à faire

Un safari !

D'itinéraire

Au paradis !

 

Pur dans la brousse !

Pour qu'mes cheveux !

Ils poussent; coups d'pousse !

Trop broussailleux !

 

Ca vanne, savane !

Je me pavane !

Savane, ça vanne !

Dans la savane !

 

En cet endroit

D'villégiature !

Je m'en vais là

Dans la verdure !

 

Pour bien rouler,

Pour bien rugir,

Pour traverser

Pour le plaisir !

 

Ce beau pays

D'Afrique tropique !

Qui rend joli

Chix exotique !

 

Cette escapade;

Qui donne d'la joie !

A cette ballade

Aux gens comme moi !

 

Ca vanne, savane !

Je me pavane !

Savane, ça vanne !

Dans la savane !

 

Il faut bouger !

En avançant !

Il faut s'bouger !

Véhiculant

 

Ce long périple !

En circulant

Loin du périph' !

S'dépaysant !

 

En homme sauvage

D'apprentissage !

Dans l'métissage

D'apprenti sage !

 

En coloriant

Ce paysage !

En le mariant

Ce pays sage !

 

Ca vanne, savane !

Je me pavane !

Savane, ça vanne !

Dans la savane !

 

Jérôme de Mars

 

J'ai les boules de ce monde maboule !

 

De ce monde qui ne tourne plus rond !

C'monde me fait une tête au carré !

Me soûlant méchant rubicond;

Il faut se blinder ! Larmes blindées !

 

Pour résister à l'ennemi !

Et faire de sa faiblesse une force !

Pour renouer dans l'embellie

D'une joie retrouvée; qui amorce

 

Qu'la vie vaut la peine d'être vécue !

Qu'l'ennui vaut la peine d'être vaincu !

Entre les deux ! Y a peut-être l'amour !

La seule chose qui vaille le détour !

 

Pour n'jamais redire laisse-béton !

L'amour solide; c'est du béton !

Pour naître résigné d'n'exister !

Pour les cons ! A part de gueuler !

 

J'ai les boules de ce monde maboule !

Qui en déboule ! Je perds la boule !

J'ai les boules de ce monde ma boule !

Qui me déboule et m'met en boule !

 

En n'opérant sur le billard !

Qu'il faut soigner les gens haineux !

En les mettant sur le billard !

Les apaisant en gens heureux !

 

D'exister pour quelqu'un en bien !

Et non qui fait l'mal pour son bien !

En tirant profit du malheur

Des gens ! Pour redire le malheur

 

Des uns fait le bonheur des autres !

Sans parler d'amour ! Juste de haine !

Avec jamais personne qui s'vautre !

N's'intéressant qu'au bas-de-laine !

 

Y en a certains qui s'foutent du lien !

N'pensant seulement qu'à l'argent !

Lien libéral ça fait combien ?

S'achetant l'argent si comptant !

 

J'ai les boules de ce monde maboule !

Qui en déboule je perds la boule !

J'ai les boules de ce monde ma boule !

Qui me déboule et m'met en boule !

 

Y en a qui n'ont aucune morale !

Pansant juste à faire que du chiffre !

Ils s'en foutent de l'humain social...

Ils préfèrent sortir leurs marques d'griffes !

 

Pour en faire un fonds de commerce...

Avec pour grand fond de commerce !

L'café du commerce libéral !

L'argent les assouvit en mal !

 

Est-ce-l'argent ou paroles d'argent ?

Qui fait l'bien; le lien ou combien ?

Revers de la médaille d'argent !

L'argent; il procure tout le bien !

 

Du monde ! N's'achetant une conscience !

Monde d'la finance n'est pas une science

Exacte ! Or ! Il vaut mieux avoir

La conscience tranquille sans déboires...

 

J'ai les boules de ce monde maboule !

Qui en déboule je perds la boule !

J'ai les boules de ce monde ma boule !

Qui me déboule et m'met en boule !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

Je marche pour faire marcher les gens !

 

Marché de la vente à la vante !

Je vais faire mon marché sur place !

Faisant du sûre place à la vente !

Où j'évente; je vante le surplace !

 

En faisant une grande escapade !

Organisant une évasion !

Marchant en faisant une cascade !

Allant vers l'haut en évasion !

 

Marcher le long d'la route; déroute !

Marchant; avançant à grands pas !

Vendant en marchand sans fausse route !

Il n'y a qu'un pas donnant bourgeois !

 

L'envie d'une libre circulation !

Faisant circuler; avançant

En une randonnée d'vibration !

Faisant avancer en marchand !

 

Je marche pour faire marcher les gens !

Quitte à les démarcher marchant !

J'démarche pour faire marcher les gens !

Quitte à faire mon marché d'marchand !

 

Je marche pour faire marcher le monde !

Quitte en marche à pivoter nul !

J'ne vote en marche pour faire une fronde !

Quitte à vivoter dans ma bulle !

 

Je déambule ! En démarchant

Des marchands dans la rue en vente !

Je suis un funambule; marchant

A peine à l'équilibre en vante !

 

Je fais marcher les gens sans-gêne; 

J'fais démarcher les gens sans gènes;

J'fais passer des marchés aux gens !

Les faisant marcher en argent !

 

L'argent contribue au bonheur !

Il met l'beurre dans les épinards !

Buvant à la chance de bonne heure !

Il met la liqueur dans l'pinard !

 

Je marche pour faire marcher les gens !

Quitte à les démarcher marchant !

J'démarche pour faire marcher les gens !

Quitte à faire mon marché d'marchand !

 

Dans la rue; je vends que du vent !

Du vent ! Mettant à tous un vent !

Ne parlant que d'argent comptant...

Je suis content d'parler d'argent !

 

L'argent est le nerf de la guerre

En paroles d'argent de naguère !

Il permet d'respirer d'un air...

Sans faire de crises de nerfs lunaires !

 

J'suis à la fois marchand; marchant

Dans les plates bandes sans faire d'contrebande !

J'suis toutefois marchant; marchand !

Faisant originale la bande

 

Originale d'ma bande d'amis !

En composant originale

La bande originale d'ma vie !

Avec pour fond d'commerce vénal !

 

Je marche pour faire marcher les gens !

Quitte à les démarcher marchant !

J'démarche pour faire marcher les gens !

Quitte à faire mon marché d'marchand !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

L'fer à repasser les vers !

 

Ouvert à table pour manger

Du fer dans les épinards !

Rouvert pour mieux déguster

L'enfer de boire le pinard !

 

En habillant pour l'hiver !

La table à en repasser

Des vers respirant désert;

Des airs à en dépasser !

 

Les poèmes en vers d'bohème !

A l'envers d'écrire les mots !

Qui résolvent tous les problèmes

Dans l'indécence du dico !

 

La poésie sert; dessert

De dessert avant l'désert !

Des airs soufflant populaires

En traversée du dessert !

 

L'fer à repasser les vers !

L'enfer surpassant l'envers !

L'fer dépassant les revers !

D'enfer outrepassant l'an vers !

 

Il faut écrire de son encre !

Ce qui indigne sa conscience !

Il faut éjecter son ancre !

Jetant l'ancre d'sa délivrance !

 

Il faut repasser à l'eau !

Ses habits divers ! Allo !

Il faut se servir du fer !

Pour faire de l'enfer, l'an vert !

 

D'une mise au vert pour refaire

Un eldorado sur Terre !

Pour taire sa remise sous Terre !

Pour en faire une mise sûre Terre !

 

Pour faire d'sa vie ! L'inventaire

D'une vie; rêvant de soleil !

Sans une fantaisie lunaire;

Lunatique ! Soir de vermeil !

 

L'fer à repasser les vers !

L'enfer surpassant l'envers !

L'fer dépassant les revers !

D'enfert outrepassant l'an vers !

 

Il faut rhabiller les gens !

De l'hiver jusqu'à l'été !

On n'peut être avoir été !

Un fait divers qui était

 

Une fée d'hiver ! Rêvant d'été !

Pour s'habiller comme le temps !

Empreint tant ! Qui se détend !

Non monotone ! Qui était

 

Un hiver ! Où il faisait

Assez beau sur vêtements

Divers; qui déshabillaient...

Chaque printemps est empreint tant...

 

Pour mieux passer; repasser

Les vêtements très ouverts !

Quitte à en faire des ourlets...

Et pour raccourcir l'hiver...

 

L'fer à repasser les vers !

L'enfer surpassant l'envers !

L'fer dépassant les revers !

D'enfert outrepassant l'an vers !

 

Jérôme de Mars

 

Si je m'enivrais !

 

Me soûlant la gueule;

En faisant la gueule !

Si j'ouvrais ma gueule !

Ayant une grande gueule !

 

Je n'me casse la gueule !

En m'soûlant de mots !

Genre qui n'sont bégueules !

Avec pour grand mot !

 

L'amour des poèmes;

Avec pour bas d'laine !

Des poètes que j'aime !

Exemple Paul Verlaine !

 

Comme Charles Baudelaire,

M'ouvrant de ses rimes !

Avec pour repaire;

La mer que j'arrime !

 

Si je m'enivrais !

Sans réalité !

Si je dérivais

En vers mensongers !

 

Quitter le réel

Vers l'imaginaire

D'poèmes éternels !

M'enivrant de l'arôme !

 

D'un poète fraternel;

Qui m'fait un dessin !

Son nom est Guillaume !

Vers d'Apollinaire !

 

Comme Arthur Rimbaud !

Même qu'il coule l'bateau !

Il n'me rend malsain

Juste dans l'caniveau !

 

Le contraire d'Verlaine

Qui me fait ouvrir

Dans la veine sereine !

Pour m'épanouir

 

Si je m'enivrais !

Sans réalité !

Si je dérivais

En vers mensongers !

 

Attendant Prévert !

Sain Jacques d'Compostelle !

Pour qu'j'écrive des vers !

Vers intemporels

 

D'la saison de l'automne !

Qui me rend assez gai !

Jamais monotone !

Feuilles mortes égayées !

 

Paul Verlaine m'inspire

Comme une belle chanson

De Gainsbourg au pire !

J'respire la saison

 

D'l'amour; amours mortes !

Qui renaissent vers l'aine

En leur silhouette forte;

Qui renaît Verlaine !

 

Si je m'enivrais !

Sans réalité !

Si je dérivais

En vers mensongers !

 

Jérôme de Mars

 

 

 Une séance au CMP de Vitry bien-traitante

 

Lundi 13 Mai 2024 à 14H20, entretien imaginaire en avant-goût entre Madame Teillet, psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine et Monsieur Bedrossian Jérôme, patient au CMP de Vitry-sur-Seine :

 

Madame Teillet, psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Bonjour Monsieur Bedrossian, comment allez-vous ? Vous êtes venu

à votre séance au bureau des plaintes ! "

 

Monsieur Bedrossian Jérôme, patient au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Bonjour Madame Teillet, je vais bien ! Je suis venu vous voir à ma séance

au bureau des complaintes ! En slamant une ballade sans qu'on me balade

ailleurs dans la rue ! "

 

Madame Teillet, psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Monsieur Bedrossian pour vous détendre, j'ai une petite

devinette pour vous ! Pourquoi vous déchantez plus que vous

ne chantez dans vos slams ? "

 

Monsieur Bedrossian Jérôme, patient au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Madame Teillet, la réponse est facile ! Parce-que moi c'est Jérôme, la preuve

que je tiens parole dans la vie ! Comme c'est moi qui écris les paroles

des chansons de mes slams ! Je voulais vous faire un compliment

Madame Teillet ! Vous n'êtes pas une psychiatre mâle traitante ! Comme

vous êtes une psychiatre femme bien-traitante avec vos patients !

Je suis un patient de vous voir tous les 3 mois avec enfin un bon traitement au CMP sans agressivité ! C'est pour moi le meilleur médicament contre mes névroses obsessionnelles ! J'ai une devinette pour vous aussi Madame Teillet ! A votre avis, mon médecin généraliste est-il maltraitant avec votre moi ? "

 

Madame Teillet, psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Monsieur Bedrossian, vous me posez une colle ! je ne sais pas ! Je donne

ma langue au chat ! "

 

Monsieur Bedrossian Jérôme, patient au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Comme je sens que pour vous que ma blague ronronne ! Je sors

les griffes à la mode pour vous dire que mon médecin généraliste

s'appelle le Docteur Vilain ! Et que même s'il s'appelle Vilain, il n'a jamais

été vilain ni maltraitant avec moi ! La preuve que c'est un médecin traitant

et tellement bien-traitant, comme c'est luit qui me mettait souvent en arrêt-maladie

à L'ESAT La Fabrique ! Que je me demande ce que j'y ai fabriqué dans cet

ESAT, à part enfiler des perles de bijoux d'infamie ! "

 

Madame Teillet, psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " J'ai une question à vous poser Monsieur Bedrossian ! Comment vous

sentez-vous en ce moment ? Avez-vous toujours des sentiments de

persécution et de paranos psychotiques dans la rue ? Vous sentez-vous

toujours autant malmené par les gens dans la rue ? Avez-vous l'impression que

tout le monde vous dit les maux que vous n'aimez pas entendre : “ Genre Pousse-toi ” etc... ? "

 

Monsieur Bedrossian Jérôme, patient au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Oui, tout à fait Madame Teillet ! Chaque jour quand je sors dans la rue,

je me sens persécuté quasiment par tout le monde dans la rue ! Je sens

et je pense que personne n'est bienveillant avec moi dans la rue ! 

Je me sens malmené par tout le monde dans la rue avec un ressentiment paranoïaque et psychotique ! Et aussi quand je marche dans la rue; et je vois que les gens lèvent leurs doigts et mettent leurs doigts sur leur front ! je ressens et je pense que les gens me disent que je suis toc-toc, que je suis fou et que je suis givré ! C'est sans doute pour ça que je me suis en froid avec cette époque actuelle ! Où il manque de la chaleur humaine ! De la chaleur comme à Barcarès, où normalement, je dois partir 10 jours ou 2 semaines soit fin juillet où début août ! Sans avoir le mal de mère en raz-de-marée malgré mon ancien vague à l'âme ! Surtout quand j'étais au creux de la vague d'un rouleau de vague compresseur ! Essentiellement à une période clé de ma vie, où j'étais très renfermé et où quasiment tout le monde me disait pousse-toi ! Mes anciens collègues à L'ESAT La Fabrique, ma famille, quelques-uns de de mes amis et également tous les gens dans la rue ! c'est pour ça que maintenant, je rue dans les brancards, voilà Madame Teillet ! "

 

Madame Teillet, psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Monsieur Bedrossian, ce que vous me dites-là est très profond et assez

touchant ! Voici mon ordonnance en rappel de la loi à prescrire d'urgence !

Le groupe paroles; un mardi sur deux de 14h à 15h30 à partir du mardi 14

mai 2024 ! Et un départ en vacances à Barcarès du 1er août 2024 soit jusqu'au

10 août 2024 ou 15 août 2024 ! Votre passé à proscrire ! Votre avenir à prescrire !

Voilà ! Monsieur Bedrossian, à vous d'agir ! J'ai fait mon travail ! Vous avez toutes les cartes en main pour faire un meilleur rami ( meilleur ami ) notamment

au groupe paroles au CMP ! "

 

Monsieur Bedrossian Jérôme, patient au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Madame Teillet, je pense que le groupe paroles au CMP va me faire

beaucoup de bien en tant que mâle ! Ce sera un mâle pour un bien ! Malgré

ma colère intérieure que je ressens au quotidien face à toutes les

injustices que j'ai subies depuis mon enfance ! Nul ne guérit de son offense !

On vit avec, on n'oublie jamais rien ! En faim, un groupe paroles, où tout

le monde tiendra paroles et apportera sa parole ! Dommage que tous ceux

qui m'ont dit pousse-toi avant ! Qu'au lieu de me donner un coup de pousse,

ils ne m'aient pas donné un coup de pouce ! En levant leur pouce vert pour que j'ai la main verte ! De manière que je ne sois plus à fleur de peau ! Afin que j'ai un peu plus de pot dans la vie ! Pour bien entretenir ma vie avec davantage d'amour et d'amitié ! Avec pour Mausolée sanctuarisé; un jardin secret ouvert sur la Terre ferme avec les pieds sur Terre ! En arrêtant de me couper l'herbe sous le pied ! Merci Madame Teillet ! Je vous dis à dans 3 mois pour mon prochain rendez-vous avec vous ! "

 

Jérôme de Mars

 

Le monde des bisounours

 

Si pendant quelques minutes;

On oubliait réel

La triste vie des adultes !

Pour songer fraternel

 

Aux souvenirs d'l'enfance !

Du paysage aux rêves;

Qui rappelle l'innocence

Nous découlant d'une sève !

 

L'instant magique gravé !

Où on faisait des rêves

En grands émerveillés;

Par la vie qui élève

 

Nos moments féériques !

Du privilège d'l'enfance

A la base fantastique !

L'enfance est par décence !

 

Le monde des bisounours;

Faisant la bise aux ours !

Le monde des bisous ours;

Faisant deux bis aux ours !

 

Et si on revenait

Dans le monde de l'enfance !

Avec d'la pureté

Sans un monde d'virulence !

 

On aurait d'la fierté

A rêver du cagnard !

Et sans l'impureté

De faire des cauchemars !

 

En nous conditionnant

En notre futur d'adulte !

En nous consolidant !

Il faut tous qu'on exulte !

 

La vie n'a pas de prix

Aux pris d'avoir appris !

Qu'rien n'est jamais acquis !

Qu'rien n'est jamais à qui ? !

 

Le monde des bisounours;

Faisant la bise aux ours !

Le monde des bisous ours;

Faisant deux bis aux ours !

 

Même que la vérité

Est dure à tout entendre !

Il vaut mieux parler prêt

Même qu'on n'peut se détendre !

 

A toujours la comprendre !

Pour bien la partager,

Il faut tant la répandre

Autour de l'amitié !

 

Buvant un pot au frais !

Aux frais de la santé !

Pour vraiment s'préserver

Des frais d'la vérité !

 

On retombe là souvent

A notre mélancolie !

Vie d'adulte s'affaissant

Aux regrets d'nostalgie !

 

Le monde des bisounours;

Faisant la bise aux ours !

Le monde des bisous ours;

Faisant deux bis aux ours !

 

Jérôme de Mars

Fais-le plein d'étoiles !

 

Plans sur la comète !

Si c'est utopique !

Fais-en une bluette !

Songeant exotique

 

A un monde ailleurs;

Bien meilleur en vrai !

Qui fera ton bonheur !

Un bonheur complet;

 

Va au magasin

Acheter des rêves !

Pour refaire le plein

En signant comme trêve !

 

Ta paix intérieure;

L'tout depuis naguère

D'bonheur intérieur !

L'tout sans faire la guerre !

 

Fais-le plein d'étoiles !

Par tapes amicales !

N'fais le plaint d'étoiles !

Par étapes fatales !

 

Il faut faire rêver

Les gens sans tourments !

Leur faisant songer

A un ciel aimant !

 

Aimant tes semblables !

Ranimant la paix

D'un monde agréable !

Avec d'la beauté !

 

Où tu pourras voir

La terre depuis l'sol !

Télescopes pour voir

Tout l'espace hors-sol !

 

Tu trouveras chouette

La haute galaxie

Et toutes ses planètes !

Dans ta confrérie;

 

Fais-le plein d'étoiles !

Par tapes amicales !

N'fais le plaint d'étoiles !

Par étapes fatales !

 

Fais des provisions !

En une très longue liste

De tes prévisions !

Si l'monde est altruiste !

 

Un jour ou jamais !

Tout d'suite ou jamais !

Il faut relayer

Au pluriel aimer !

 

Qui émet des ondes !

Des ondes positives;

Qui n'fourrent micro-ondes !

Sans haine éruptive !

 

Il faut rassembler

Les gens essentiels !

Et les assembler

Sans artificiel !

 

Fais-le plein d'étoiles !

Par tapes amicales !

N'fais le plaint d'étoiles !

Par étapes fatales !

 

Jérôme de Mars

 

Une marionnette à Pantin !

 

Ménestrel dans un spectacle !

C'est l'heure de faire le guignol !

Pour relever les obstacles !

En écrivant des paroles

 

Sur un air de farandole !

Qui va tirer les ficelles !

S'envolant en rossignols

En tournant la manivelle !

 

Qui nivelle en canevas

En leur faisant un dessin !

Des guignols jouant d'sang froid !

Le rôle de leur vie de Sain;

 

Un rôle de composition

En jouant le vrai pour de faux !

Un rôle d'surexposition

En prêchant le vrai du faux !

 

Une marionnette à Pantin !

Dans l'avil; c'est un pantin !

Une marionnette à pantin !

Dans la ville; c'est à Pantin !

 

Et en représentation

De plusieurs coups de bâtons !

Il y a beaucoup d'ovations

Avec pour retour d'bâtons !

 

Une pièce d'théâtre rapportée

De comédiens amateurs !

Une pièce d'théâtre apportée

En bons comédiens acteurs !

 

Il n'y a pas de marionnettes !

Qu'on prend pour des débutants !

Il y a toujours des saynètes !

Où l'on prend des figurants !

 

Figurant dans cette belle pièce...

Pièce de monnaie no problem !

L'histoire est taillée sur pièces...

En pièces de monnaie qui sèment...

 

Une marionnette à Pantin !

Dans l'avil; c'est un pantin !

Une marionnette à pantin !

Dans la ville; c'est à Pantin !

 

L'bouffon est l'arène du roi !

Le bouffon du désarroi !

Nous la bouffons la courroie !

Comme nous bouffons les parois !

 

Faisant de grands pas d'rois !

En tirant la reine de France !

Dans un spectacle; on se doit

De défier l'arène de France !

 

Pour en tirer le meilleur !

Pour retirer là ! D'ailleurs !

Le pire pour faire le meilleur !

R'venant de nulle part ailleurs !

 

Il y a pour chut de l'histoire !

De drôles de soyeux jurons...

Qui ont pour chute de l'histoire !

En drôles de joyeux lurons...

 

Une marionnette à Pantin !

Dans l'avil; c'est un pantin !

Une marionnette à pantin !

Dans la ville; c'est à Pantin !

 

Jérôme de Mars 

 

J'aime faire jazzer les gens !

 

Roulement de tambour !

J'écris tant de paroles !

En mots de calembours !

J'écris temps de paroles !

 

Joue an du violoncelle !

Accordant mes violons !

En jouant du violoncelle !

Raccordant mes violons !

 

Sans tambour ni trompette !

Chargeant ma batterie !

Jouant de la trompette !

R'chargeant ma batterie !

 

Composant une bluette !

Jouant de la clarinette !

R'composant une complainte !

Lors d'un dépôt de plainte !

 

J'aime faire jazzer les gens !

Dans leurs retranchements !

J'aime faire jaser les gens !

Dans leurs épanchements !

 

Chantant des paroles sèches

Sur un air d'saxophone !

Jouant de la guitare sèche !

Jazzant au xylophone !

 

Que je joue du trombonne !

Si bien qu'je m'en tamponne !

Accrochant au trombonne

Mes paroles qu'je tamponne !

 

Jouant de la contrebasse

En faisant des messes basses !

Je mets la musique basse

En un son de contre basse !

 

Sifflant en mélodie

Tout le monde me balade !

Chantant en mélodie

De ce monde en ballade !

 

J'aime faire jazzer les gens !

Dans leurs retranchements !

J'aime faire jaser les gens !

Dans leurs épanchements !

 

En fumant l'calumet

D'la paix en chansonnette !

Enfumant la clarté !

Soufflant à la trompette !

 

En sifflant sans fausse joie !

Une musique d'harmonie !

Avec l'harmonica !

L'tout sans mélancolie !

 

En jouant et en faisant

Du violon assez dingue !

Enjouant sereinement

De mon violon d'Ingres !

 

De la musique classique

Qui fait encore jazzer...

Je révise mes classiques !

Qui font en corps jaser...

 

J'aime faire jazzer les gens !

Dans leurs retranchements !

J'aime faire jaser les gens !

Dans leurs épanchements !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

 

 

                                           Blague :

 

 

Que fait une femme à son mari pour que sa mayonnaise prenne

sans que sa mayonnaise ne tourne au vinaigre ?

- La femme fait monter la mayonnaise de son mari pour se

 la prendre en pleine figure !

 

 

                                    Jérôme de Mars

Métissage

 

Variétés

De couleurs !

Esquissées

En ferveur !

 

Couleur d'peau !

D'une palette;

Il f'ra beau !

Sur pommettes  !

 

D'étrangers

Sans racines !

Etrangers

S'enracinent !

 

Origines

D'leur pays !

Qui dessine

D'harmonie !

 

Métissage;

Métis sage;

Mes tissages

En paysage;

 

Immigrés

Là d'ailleurs !

Emigrés

Ou d'ailleurs !

 

En richesse;

A plusieurs

De tendresse !

C'est l'bonheur !

 

De venir

Là en France !

Pour sourire

D'résilience !

 

Y a urgence !

Résurgence !

De revivre

Sans survivre !

 

Métissage;

Métis sage;

Mes tissages

En paysage;

 

D'amitié !

Et en paix !

Dans l'partage

Sans naufrage !

 

Clandestins

Sans frontières !

Clandestins

D'la frontière !

 

Ceux qui viennent;

Qui travaillent;

Ils ne traînent

Sur la paille !

 

Ils s'intègrent

Si égaux !

Eux; intègres

Si légaux !

 

Métissage;

Métis sage;

Mes tissages

En paysage.

 

Jérôme de Mars

 

 

Les gens gâtés mangent des gâteaux !

 

Jour d'anniversaire ! Boursouflant

Sur les bougies ! En s'essoufflant

De souffler sur la vieille bougie ! 

Comme une voiture sur la bougie !

 

C'est du gâteau d'anniversaire !

De manger en crème affûtée !

Un gâteau bon anniversaire !

Ce gars est une crème à manger !

 

A déguster pour gens gâteux !

Qui se nourrissent de gens péteux !

C'est encore du gâteau pour eux !

De manger un gâteau aux œufs !

 

Pour se nourrir d'anniversaire !

C'est du gâteau d'anniversaire !

De l'manger avec des amis !

A mi parcours de leur belle vie !

 

Les gens gâtés mangent des gâteaux !

Leur anniv'rsaire; c'est du gâteau !

Que tout le monde fait des gâteaux !

Pour gens gâteux; c'est du gâteau !

 

Et comme tous les gens sont des crèmes !

Ils sortent la crème fraîche invitée !

A inviter des gens qu'ils aiment !

Recalant les gens évités !

 

Et comme les gens sont des crèmes fraîches !

Ils aiment ah ! Sortir la crème fraîche !

Pour mieux l'assortir très revêche !

Qu'ils aiment manger de la crème fraîche !

 

Dégustant en bonne crème glacée !

Leurs invités qui sont des crèmes !

En froid d'ceux qui sont évités !

Si jamais; ils ne sont pas des crèmes

 

Chaleureuses ! Etant trop glacés !

En froid sans une chaleur humaine !

Le gâteau; il faut l'réchauffer !

De la part de chacun sereine !

 

Les gens gâtés mangent des gâteaux !

Leur anniv'rsaire; c'est du gâteau !

Que tout le monde fait des gâteaux !

Pour gens gâteux; c'est du gâteau !

 

Qu'chacun ait une part équitable !

En une jolie part du gâteau !

Sans faire aucun dessous de table !

Il faut mettre sur la table l'gâteau !

 

En réunissant du très beau monde...

Autour d'un délicieux gâteau

D'anniversaire ! Qu'les gens fécondent !

S'régalant au tour du gâteau !

 

Avec pour cerise sur l'gâteau !

Chacun qui prend un grand morceau...

Chacun qui chante son propre morceau...

Chacun qui joue en gros morceau...

 

L'invité qui tient la chandelle !

Sans brûler debout la chandelle

Par les deux bouts de la chandelle !

Pour mettre en morceaux d'étincelles !

 

Les gens gâtés mangent des gâteaux !

Leur anniv'rsaire; c'est du gâteau !

Que tout le monde fait des gâteaux !

Pour gens gâteux; c'est du gâteau !

 

Jérôme de Mars

Je voudrais mûrir sur Seine !

 

Dans la ville de l'avil tranquille !

La vie n'est un long fleuve tranquille !

Que je souffre en pire one man show !

Avec l'soufre d'un pyromane chaud !

 

Faisant feu sur tout ce qui bouge !

Que je chante; je déchante mon slam !

Avec toujours l'envie d'voir rouge !

La vie est un grand mélodrame !

 

A se procurer pour faire l'bien !

En se donnant du mal en bien !

Pour qu'ce soit un mal pour un bien !

R'faisant aujourd'hui comme demain !

 

Ecoutant Véronique Samson

Sans son ! Sans l'son de Dalila !

Que j'préfère écouter Sanson !

Car comme le son de Dalida !

 

Je voudrais mûrir sur Seine !

Sans aucun grand coût de Mécène !

Je n'voudrais mourir sur Seine !

Sans aucun grand coup de mes scènes !

 

J'chante le blues en micro-trottoirs !

Sans écouter un soir de pluie !

Blues Trottoir en rétro foutoirs !

Je ne fonctionne avec des si !

 

Comme je fonctionne si indécis !

En n'sachant pas toujours quoi faire !

A part en regardant si si !

En impératif de l'enfer !

 

Quand j'ai du vague à l'âme désarme !

J'ai du vague à l'arme en des armes !

Au creux de la vague déferlante !

J'bouge ma personne itinérante !

 

Recomposant l'envers d'la vie !

A l'endroit de l'an droit d'l'envie !

Composant d'ma mine de crayon !

Des crayons d'couleurs en rayon !

 

Je voudrais mûrir sur Seine !

Sans aucun grand coût de Mécène !

Je n'voudrais mourir sur Seine !

Sans aucun grand coup de mes scènes !

 

Avec un petit truc en plus !

Sans me faire d'films de handicap !

J'attends le terminus du bus !

Pour montrer de quoi je suis cap !

 

Malgré les on-dit ! Je suis con !

Certes; je fais l'con mais en clown triste !

Comme j'en ai marre de ces gros cons !

Qui n'pensent qu'à leur gueule d'égoïstes !

 

Avec pour grandes idées reçues !

Qu'il faut s'en foutre d'tout en mépris !

Genre avoir une vie dissolue !

Sans aucun principe qui m'est pris !

 

Lorsque j'arrive bien au terminus;

Une fois qu'j'ai descendu du bus !

Je veux faire de ma différence !

Sans différends d'indifférence !

 

Je voudrais mûrir sur Seine !

Sans aucun grand coût de Mécène !

Je n'voudrais mourir sur Seine !

Sans aucun grand coup de mes scènes !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Jouons un bon air de musique !

 

Mystique enlevant à l'air !

Le mauvais air des courants d'air !

S'il y avait frais dans l'air du temps !

L'même refrain qui annonce r'luisant !

 

Des airs qui font vibrer la voix !

Enchantant sur un air de fête !

Des paroles qui traînent dans la tête

En des trémolos dans la voix !

 

Avec l'émotion saisissante 

De fredonner d'un air de rien !

Une mélodie douce; apaisante !

Qui s'chuchote; murmure ! Boute-en-train !

 

En chantant dans le monde des anges !

Faisant un concert de vie d'ange !

Pour se rincer d'fougueuse passion

Sur un air de consécration !

 

Jouons un bon air de musique !

Sur un air de scène pacifique !

N'jouons un sale air de musique !

Sur un nerf de Seine politique !

 

Il faut faire rêver en musique !

Il faut soigner par la musique !

Ses peines d'cœur qui sentent la noirceur !

Pour faire illuminer les couleurs !

 

D'une vie pour tenir les paroles !

D'une musique pour faire une retraite !

Par répartition de farandole !

Cherchant à faire en quête d'requête !

 

Une quête avec pour mots dissous !

Trois Euros dix sous ! Monnayant

Cette chanson sans déçus deux sous !

Il faut aguicher ! Allumant !

 

Par cette composition les mots !

Qui me donnent d'envie d'écrire !

Cette mélodie pour faire sourire

En recollant tous ce morceau !

 

Jouons un bon air de musique !

Sur un air de scène pacifique !

N'jouons un sale air de musique !

Sur un nerf de Seine politique !

 

Même qu'la vie n'est pas un long fleuve

Tranquille sur La Seine de la scène !

On veut une musique qui abreuve

Que l'on voudrait mûrir sur scène !

 

Comme Dalila sans Dalida

En modèle d'Véronique Samson !

Genre comme Samson et Dalila !

Ecoutant Véronique sans son !

 

Pour entendre la musique d'la mer

Suave et délicate musique !

Onctueuse aux paroles légères !

Si on songeait d'air pacifique !

 

A composer l'air pacifique !

Réconciliant ceux qui manquent d'air 

Pacifique d'un air de musique !

Si on composait débonnaire !

 

Jouons un bon air de musique !

Sur un air de scène pacifique !

N'jouons un sale air de musique !

Sur un nerf de Seine politique !

 

Jérôme de Mars

 

Maux croisés

 

A l'état

D'maladies  !

On fait l'tas !

En folie !

 

Sans vraiment

Etre fous !

En ayant

Des garde-fous !

 

Si l'on naît

Bipolaires !

Si l'on est

Malade d's nerfs !

 

Euphoriques;

Dépressifs;

Psychotiques;

Affectifs;

 

Maux croisés

Recroisés;

Mots croisés;

Des croisées;

 

Paranos

D'un regard;

Maniacos

Sans égards;

 

Schizophrènes

Qui l'on est ?

Fond larsen !

Qui l'on naît ?

 

On entend

Que des voix !

En portant

Toute notre croix !

 

Percutant

Notre passé;

Permutant

Outrepassé;

 

Maux croisés;

Recroisés;

Mots croisés

Des croisées;

 

Donc d'avant

A maint'nant !

Tout revient

Dans le lien !

 

On voudrait

Plus que bien !

Oublier

Notre pétrin !

 

De galères

D'névrosé !

De colères

Nécrosées !

 

D'psychopathes

Sans être fous !

On s'épate

Comme garde-fous !

 

Maux croisés;

Recroisés;

Mots croisés

Des croisées.

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Un café crème !

 

Ciel contrasté !

Gris noir et blanc !

Y a entreposée

Edulcorant !

 

Une belle cuillère;

Parfois d'argent !

Mélangeant l'air !

En sirotant

 

Un bon café

Sur la terrasse !

Pour déguster

C'qui nous prélasse;

 

Sans une façade

De circonstances !

Sans dérobade

D'une inconstance !

 

Un café crème !

Qui est une crème !

Café d'bohème !

Pour être une crème !

 

Allant au bar

Discuter d'tout !

Sans qu'on rembarre

Tous les filous !

 

Venus pour voir

Tous leurs copains !

Rien qu'au comptoir

Etant devins

 

Entre les potos;

Tels des piliers

Dans le bistrot;

Qui est l'pilier

 

Des racontars

Et des ragots

De leurs histoires !

On passe le mot !

 

Un café crème !

Qui est une crème !

Café d'bohème !

Pour être une crème !

 

Car quand arrive !

Là ! L'addition

A la dérive !

Y a des frictions !

 

D'brèves de comptoir !

Pour faire payer

Comptant l'histoire !

Pour tout payer

 

On va être quitte !

Sans qu'on redouble !

S'il n'y a pas d'quitte !

Ca va être double !

 

Ration en plus !

Pour la vaisselle !

Et le bonus

Au septième ciel !

 

Un café crème !

Qui est une crème !

Café d'bohème !

Pour être une crème !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Des gens lunatiques

 

D'un mauvais système

Qui tape par étapes !

Comme personne ne s'aime !

Mais s'frappe en retape !

 

Disant des gros mots

Sans aucun amour !

Faisant en échos !

Monde d'un manque d'amour !

 

D'un sale monde immonde !

Qui va à-vau-l'eau !

Souhaitant une fronde

Pour qu'le monde prenne l'eau !

 

Les gens se parlent mal !

Ils ne pensent qu'à eux !

S'bouffant cannibales !

Ainsi ! Tous entre eux !

 

Des gens lunatiques;

Gens cyclothymiques;

Des gens frénétiques;

Gens cataclysmiques;

 

On n'comprend plus rien

En c'monde bipolaire !

S'énerve pour un rien

Entre calme et colère !

 

Ce monde n'tourne plus rond !

Composé de cons !

S'soûlant rubiconds !

Ce monde est abscons !

 

De mauvaise humeur !

Tu t'énerves; tu meurs !

Changement d'humeurs !

Sous effets rieurs !

 

Tu ris; sol rieur !

Tu pleures; sol pleureur !

Ce monde n'est plus net !

Avec en fossettes;

 

Des gens lunatiques;

Gens cyclothymiques;

Des gens frénétiques;

Gens cataclysmiques;

 

Y a-t-il de l'amour

Encore dans ce monde ?

Ou que des vautours

Pour qu'le monde s'inonde ?

 

Dans le grand chaos

A n'se dire bonjour !

Dans l'eldorado

A se dire bonjour !

 

Faisant d'beaux jours

Retour du soleil !

Faisant d'mauvais jours

Retour de l'oseille !

 

Pour mieux vivre pluvieux !

Pour moins vivre plus vieux ! 

Il faut là choisir 

Entre rire et souffrir !

 

Des gens lunatiques;

Gens cyclothymiques;

Des gens frénétiques;

Gens cataclysmiques.

 

Jérôme de Mars

On n'mégote pas avec une cigarette !

 

Fumer du tabac roulé; déroulé !

Des roulées d'havane faisant un tabac

Au bar tabac ci-joint ! Pour enfumer

Ta cigarette allumée qui t'abat !

 

A fumer tes fossettes sur toutes tes joues !

En te grillant à p'tit feu d'une bouffée

De cigarettes ! Joues creuses ! Dont tu en joues

A volonté de taf pour te bouffer !

 

Les yeux imbibés de tabac ! En feu;

La fièvre de tes lèvres qui prennent toutes le feu !

Faisant feu avec tes allumettes sèches !

En jouant ton blues d'ta guitare revêche !

 

En tes vieux démons qui respirent le blues !

De ta mauvaise embollie pulmonaire !

Comme tu tousses ton emphysème qui t'épouse !

Sans respirer l'embellie pulmonaire !

 

On n'mégote pas avec une cigarette !

De ta cigarette pour faire une bluette !

Tu les allumes avec des allumettes !

Ton paquet sobriquet de cigarettes !

 

Ton coeur jadis de pierre est très en roc !

De par ta voix rauque qui sent le cramé !

Tu brûles ta chandelle par les deux bouts d'rock !

En te consumant pour mieux te brûler !

 

Toi; qui es une tête brûlée ! T'embrasant

Avec le brasier sans ta langue de bois !

Toi; qui fais la tête brûlée ! T'enflammant

En flamand morose ! Toujours aux abois !

 

Incendiant ton vote rejeté dans l'urne !

Cramant ton vote nul en brûlures d'l'histoires !

Tu votes semblant à n'importe quel jour diurne !

Tu te consumes jusqu'à ton purgatoire !

 

Tu en fumes jusqu'à avoir un oedème 

Pulmonaire; tu t'enfumes en tes excès !

Pour solutionner ta vie sur l'bûcher !

A en incendier ta source de problèmes !

 

On n'mégote pas avec une cigarette !

De ta cigarette pour faire une bluette !

Tu les allumes avec des allumettes !

Ton paquet sobriquet de cigarettes !

 

Tu fumes le bédot en joignant l'utile

A l'agréable ! En tes bouffées futiles !

En fumant six joints ! Ici joints; rejoints !

Avec l'envie d'en fumer si besoin !

 

Ta vie à en mûrir de tes abcès;

Ta vie à en mourir de tes excès;

Tu t'enfumes au taf en bouffée de taffe !

Toi; le futur patient d'impatiences tu piaffes !

 

Long à la détente ! Tes démons te hantent !

Long en bonne entente ! Tes démons te tentent !

D'ta maison hantée pour mieux t'attenter !

Quitte ou double ! Pour fumer le calumet

 

De la paix ! Tu te rues à Rue de La Paix !

Salut ! Bienvenue ! Tu es pardonné !

Malgré tout ce qu'tu as fait pour signer !

Il n'y a pas d'fumée sans feu pour fumer !

 

On n'mégote pas avec une cigarette !

De ta cigarette pour faire une bluette !

Tu les allumes avec des allumettes !

Ton paquet sobriquet de cigarettes !

 

Jérôme de Mars

 

Le Moulin Rouge avant !

 

Cabaret de revue

Dépassée au passé !

Il y a vu et revu

Des revues préparées !

 

Avec des jolies filles

Sous des costumes d'paillettes !

Dansant à l'air tranquille !

Faisant office d'vedettes !

 

La tête dans les étoiles

A l'image de leur gloire !

Comme Line Renaud s'dévoile

A l'image d'son histoire !

 

Ou comme Annie Cordy;

Qui met de la grande eau

A son moulin fleuri !

Ou qui enchante hello !

 

Le Moulin Rouge avant !

Comme c'était mieux à vent !

Le Moulin Rouge à vent !

Comme c'était mieux avant !

 

Avec Annie Cordy;

Line Renaud en meneuses

De revues si jolies !

Qu'elles rendent la France songeuse !

 

Avec le French Cancan

En des mots de cancans !

Des cancans de ragots

Aux ragots de l'argot !

 

Cette France de parigots

En revues Parisiennes !

Les ouvrant, comme c'est beau !

Les ouvreuses de Persiennes !

 

Il y a de grandes danseuses

Pour faire bercer Paris !

Il y a des danses songeuses

Pour faire suer Paris !

 

Le Moulin Rouge avant !

Comme c'était mieux à vent !

Le Moulin Rouge à vent !

Comme c'était mieux avant !

 

Les spectacles de revues,

Comme c'est vu et revu !

Et donc à première vue !

Avec vue sans bévue !

 

En une chorégraphie !

Bonne ambiance garantie !

Dans la discographie;

C'est de la nostalgie !

 

Les années très guinguette !

Les années trop zazou !

Les années Mistinguett !

Les années 30 de fous !

 

Les années folles d'paroles !

Le Moulin qui voit rouge !

Qui bouge en ses guiboles

Au Moulin ! Faut qu'ça bouge !

 

Le Moulin Rouge avant !

Comme c'était mieux à vent !

Le Moulin Rouge à vent !

Comme c'était mieux avant !

 

Jérôme de Mars

 

 

D'à fleur de peau à un pot de fleurs !

 

Quoi de neuf en ces jours difficiles ?

Certes; la vie n'est pas toujours facile !

Il faut entretenir l'amitié !

Avec des preuves pour bien l'arroser !

 

Et trinquer à la santé de tous !

Grâce à la main verte pour bien aimer

Les plantes; d'leur jardin secret qui mousse

Les gens qui partagent leur potager !

 

Ne vendant la soupe à la grimace !

Il faut planter des graines pour semer

Des fleurs; fleurant l'espoir ! Que ramasse

La bonne nature verte pour égrener

 

De futurs génies en herbe; fleuristes

Sensibles et émotifs au motif

Suivant ! Dessinant d'leur âme d'artistes !

Ayant l’cœur sur la main au motif !

 

D'à fleur de peau à un pot de fleurs !

Il y a toujours des fleurs qui effleurent !

Qui en ont trop sur le cœur d’rancœur !

C'est un grand bouquet de fleurs qui fleure !

 

Bon le Mausolée d'la vie en rose !

Même qu’Édith Piaf eut une vie morose...

Avec des marguerites sensibles

A fleur d'peau ! Marguerite extensible...

 

Qui chante des comptines à Capucine;

A fleur de peau ! C'est une capucine !

Qui s'enracine grâce à Eglantine;

A fleur de peau ! C'est une églantine !

 

Qui effleure au fleuret d'une épée

D'Damoclès; c'est le bouquet de fleurs !

Qui fleure et effleure assez épais...

Des gens qui en ont vraiment sur l’cœur !

 

Comme Michel Bouquet; Carole Bouquet !

C'est leur bouquet aux deux à fleur d'peau !

Où pour eux; c'est toujours le bouquet !

Si bien qu'ils ont eu un sacré pot !

 

D'à fleur de peau à un pot de fleurs !

Il y a toujours des fleurs qui effleurent !

Qui en ont trop sur le cœur d’rancœur !

C'est un grand bouquet de fleurs qui fleure !

 

Des fleurs pour arroser l'amitié...

Et l'entretenir dans le partage...

D'belles plantes parsemant de volupté !

Pour ne jamais être dans le potage !

 

Vendant de la soupe de fleurs fanées !

Les fleurs; elles ont besoin d'tant d'amour !

En les irradiant pour arroser

Avec des mots d'amour troubadours !

 

Il faut planter en grain de folie...

L'amour qui vient et ressort des fleurs !

Pour faire une petite vie si jolie...

De fleurs dans la maison du bonheur !

 

D'amour et d'amitié ! Il en faut...

Pour tant entretenir l'affection

De longue durée dans d’l’amour bien chaud...

Il faut d'affection en effusion...

 

D'à fleur de peau à un pot de fleurs !

Il y a toujours des fleurs qui effleurent !

Qui en ont trop sur le cœur d’rancœur !

C'est un grand bouquet de fleurs qui fleure !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

On entend une mouche voler...

 

Du grand calme d'un plat pays !

On regarde les hirondelles !

Remettre un pays fleuri

En d'belles choses intemporelles !

 

Où le temps fait son affaire !

Pour n'plus s'en faire de la vie !

On redevient très solidaires !

Pour en faire une jolie vie !

 

Avec des gants de velours

Et une formidable dentelle;

Pour recréer de l'amour !

Autour de la bagatelle...

 

A ne plus se faire la guerre !

Mais en fleurant le printemps !

Si tous les gens débonnaires;

On les rend bien bienveillants !

 

On entend une mouche voler...

En chantant la légèr'té !

Rendant les gens tristes très gais !

Enchantant des airs enjoués !

 

On rechante la liberté...

Le plaisir d'se voir ensemble !

Pour être bien quand on s'rassemble !

Il faut aimer; tous s'aimer !

 

Dans un beau monde qui émet

D'belles ondes sur la même longueur

D'ondes ! Où tout l'monde s'apprécierait...

Sans critiquer la rondeur

 

De chacun ! Grâce au soleil...

Qui ferait tourner le monde

Plus rond ! Et sans étincelles !

Si le monde entier féconde

 

De l'amour pour qu'tous se sondent !

Si on veut un soleil dense !

Il faut diffuser comme ondes...

De la bonté sans contredense !

 

On entend une mouche voler...

En chantant la légèr'té !

Rendant les gens tristes très gais !

Enchantant des airs enjoués !

 

Si on refait ainsi tous front  !

Ensemble contre l'adversité !

Il n'y aurait jamais d'affront !

Mais de la fraternité !

 

Pour voir à la place d'l'oseille !

Un soleil rempli d'amour !

Qui donnerait des merveilles...

Des merveilles lors d'un séjour

 

D'passer des vacances ensemble !

Sans être long à la détente !

Sans qu'aucune personne ne tremble !

Mais s'assemble sans une attente !

 

D'attendre longtemps au long cours...

Pour qu'le temps dure plus longtemps !

Avec du beau temps en r'cours...

L'bon temps rend les gens charmants !

 

On entend une mouche voler...

En chantant la légèr'té !

Rendant les gens tristes très gais !

Enchantant des airs enjoués !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

 

Rebelle des bois !

 

D'mon âme rebelle;

J'ai envie d'fuir

L'superficiel !

Sans rien m'enfouir;

 

Je veux parler

Le parler franc !

Pour discuter

Des anciens Francs !

 

J'rends la monnaie

De toute ma pièce !

L'tout à mes frais

En mon espèce !

 

Taillée en pièces !

Pièce détachée !

J'paye en espèces !

D'pièce rapportée !

 

Rebelle des bois !

J'montre de quel bois !

J'me chauffe à bois !

Sans langue de bois !

 

Je parle en vrai !

Tout le langage

D'ma vérité !

Dans le naufrage

 

D'la quarantaine !

En une grande crise

D'la quarantaine !

D'où je m'enlise

 

En n'oubliant

Tout mon passé !

Me dépensant

A m'outrepasser !

 

A m'affranchir

Du hors-limite !

Pour ne franchir

C'est très l'imite !

 

Rebelle des bois !

J'montre de quel bois !

J'me chauffe à bois !

Sans langue de bois !

 

Où j'écrivais

Tout mon jet d'encre !

Où j'm'écriais

Tout mon sang d'encre !

 

Et dont l'objet

De mon appel !

Je fut l'objet

Dans un rappel !

 

Rappel d'la loi

Du jeu de loi !

Moi; or ! La loi !

J'respecte la loi !

 

Moi; le vilain

Petit canard !

Moi; plein d'entrain

Petit cagnard !

 

Rebelle des bois !

J'montre de quel bois !

J'me chauffe à bois !

Sans langue de bois !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Le soleil qui flamboie les rêves

 

Rebelle des bois imaginaires;

Il y a le ciel qui fait briller

Les pensées! grandement lunaires

Des humains pour vraiment songer

 

A leurs belles histoires parallèles !

En des rêves clairs sur le cagnard !

Respirant les choses éternelles

D'une vie sans faire de cauchemars !

 

Le soleil respire la beauté

De la vie dans un bol d'air libre !

Le soleil respire la bonté

D'un ciel bleu fabuleux qui vibre

 

Pendant les lueurs des beaux jours !

A contre-nuit ! Réveillant l'envie

D'profiter de la vie ! Autour

Du pouvoir pour rendre si joli

 

Le soleil qui flamboie les rêves;

Faisant roucouler toute la sève;

Avant que les regrets achèvent

D'supprimer la paix dans sa trêve !

 

Le soleil consigne le traité

De la paix sans refaire la guerre !

En s'armant de sérénité

Pour voir la vie dans la lumière !

 

Dans un clair d'lumière populaire,

Pour réveiller les côtés clairs,

Pas les côtés obscurs austères;

Il faut faire rêver comme un frère

 

D'lumière ! A des années-lumière

Des cauchemars pour faire en vie !

En redonnant vie si prospère

A une belle vie épanouie !

 

Pour oublier tous les malheurs

De la vie sur Terre délétère !

Pour y insuffler du bonheur

En redonnant dans la matière !

 

Le soleil qui flamboie les rêves;

Faisant roucouler toute la sève;

Avant que les regrets achèvent

D'supprimer la paix dans sa trêve !

 

Il faudra juste beaucoup d'amour !

Pour sauver les tristes âmes en peine !

Qui font des cauchemars chaque jour  !

L'amour réveille l'monde à la traîne !

 

Il faut concrétiser les rêves !

Rejetant tous les cauchemars

Au vieux placard ! Qui les achève

Pour mieux ruer dans les brancards !

 

D'la ligne de la limite des rêves !

Pour franchir tous les cauchemars !

Pour les affranchir en élèves

D'une zone du confort du cagnard !

 

Il faut songer; rêvant d'une vie

Sous d'meilleures auspices; sans hospices !

Décrétant un droit à la vie !

En jetant à l'encre d'armistice !

 

Le soleil qui flamboie les rêves;

Faisant roucouler toute la sève;

Avant que les regrets achèvent

D'supprimer la paix dans sa trêve !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

 

 

Constituer et gérer le patrimoine d'une personne handicapée

 

 

La mer embrasse le sable

 

Ricochets sur la mer

Dans un ras de marée !

Il y a un appel d'air

D'coquillages; crustacés !

 

Ayant du vague à l'âme !

Emmenant en bateau

Tous les hommes et les dames !

En menant en bateau

 

Les poissons hauts pêchés !

Qui ne font qu'un sang faute !

Aux poissons d'leurs péchés !

Qui ne font que des fautes !

 

Terre de rivage à pied !

Donc, en rivant de bord !

Mer d'naufrage n'ayant pied !

En dérivant de bord !

 

La mer embrasse le sable

Jusqu'à la mer de sable !

La mer; elle brasse le sable

Jusqu'à qu'la mer se sable !

 

En sablant le champagne !

L'champagne qui coule à flot !

En sablant la montagne !

La montagne est dans l'eau !

 

En bouée d'sauvetage !

La mer en note salée !

Pas sucrée abordage !

La mer dénote sucrée !

 

Sucrée salée; ah ! Mer !

Pour dessaler sale ! Hé !

Acidulée à mer !

Pour des salées sale ! Hé !

 

Les crabes sont pince sans rire !

Pour en pincer d'amour !

Les crabes se pincent de rire !

Pour se pincer d'amour !

 

La mer embrasse le sable

Jusqu'à la mer de sable !

La mer; elle brasse le sable

Jusqu'à qu'la mer se sable !

 

La mer peut avoir pied !

Ayant six pieds sur terre !

La mer peut n'avoir pied !

Ayant six pieds sous terre !

 

La mer; elle démonte tout !

En une grande marée basse !

La mer; elle remonte tout !

Jouant d'la contrebasse !

 

Comme les poissons volages !

Qui en nage; n'se ménagent !

Comme les poissons dans l'âge !

Qui en âge; se ménagent !

 

La mer aux bleus à l'âme !

Attend un ciel radieux !

Pour décorer son âme

Et s'détend fabuleux !

 

La mer embrasse le sable

Jusqu'à la mer de sable !

La mer; elle brasse le sable

Jusqu'à qu'la mer se sable !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Les oiseaux chantent mes chansons !

 

De par leur plumage d'oiseaux;

Il y a des oiseaux chanteurs !

Qui chantent l'printemps en échos

De la maison du bonheur !

 

Avec une bonne plume d'joyaux !

Pour faire s'envoler les mots

Dans un gazouillis très beau !

Le firmament vers le haut

 

En des ramages d'par leurs becs !

Où les oiseaux chantent en vrai

Toutes leurs tripes sans des mots secs !

Ca fait du bien d'être au frais !

 

De par l'air pur d'une cantate;

Avec en sérénade d'l'air !

En respirant; ça les flatte !

En embellie pulmonaire !

 

Les oiseaux chantent mes chansons !

A la maison d'l'unisson !

Enchantant avec raison

L'oraison de leur chanson !

 

Les oiseaux chantent juste et vrai !

Chantant le coffre de leur voix !

Le coffre rempli de bonté

En des vers avec éclats !

 

Qui font des bulles; préambule;

Conciliabules; déambulent !

Et en dormant dans leur bulle !

Les drôles d'oiseaux somnambules !

 

Et pétillants sortent d'leur bulle !

En franchissant funambules !

Rien que des bulles de savon !

En leur passant un savon !

 

Un gros savon de Marseille !l

Leur mettant des vers d'poèmes !

Pour réenchanter Marseille !

Des vers qui sentent la bohème !

 

Les oiseaux chantent mes chansons !

A la maison d'l'unisson !

Enchantant avec raison

L'oraison de leur chanson !

 

Les oiseaux petits et grands !

Se passent et repassent tous l'mot !

Qu'il faut y aller élégants !

Des moineaux jusqu'aux corbeaux !

 

Chantant tout ce qu'il y a d'plus beau !

Très tiré par les cheveux !

En y allant très volo !

En se faisant des cheveux !

 

Des cheveux blancs à-vau-l'eau !

Les oiseaux volent vers le haut;

Ou s'envolent vers le chaos !

L'caniveau niveau zéro !

 

Il faut redonner envie !

Pour qu'ils volent de leurs propres ailes !

Il faut redonner en vie !

Pour qu'ils ne s'en battent de l'aile !

 

Les oiseaux chantent mes chansons !

A la maison d'l'unisson !

Enchantant avec raison

L'oraison de leur chanson !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

 Le handicap, ça coule de source !

 

 

 

Une petite saynète avec des vannes entre Jérôme Bedrossian

 

et ses amis en situation de handicap !

 

 

 

1ère saynète entre Jérôme Bedrossian et son ami Jonathan Preto :

 

 

 

Jérôme Bedrossian :

 

- " Bonjour Jonathan, ça gaze ? "

 

 

 

Jonathan Preto :

 

- " Bonjour du con, ça va mais je pense que pour

 

    toi, ça ne gaze pas ! Comme tu n'as pas le gaz chez toi !

 

    Et que tu es toujours à côté de la plaque ! Déjà, ta vie

 

   ne tient pas debout ! Comme tu n'es pas

 

  handicapé physique mais handicapé psychique !

 

  Surtout que tu n'as aucune béquille pour ta sécurité psychique ! »

 

 

 

Jérôme Bedrossian :

 

- " Jonathan, sache que pour ta gouverne ! Que même

 

    si je n'ai pas le gaz chez moi ! Que ça ne gaze pas toujours pour moi !

 

    Et que si je suis toujours à côté de la plaque ! C'est parce-que

 

     j'ai des plaques à induction pour cuisiner tout le monde !

 

    De manière à passer les plats en mettant tout à plat !

 

    Comme je suis toujours à plat et raplapla ! Tu vois Jonathan,

 

   ma béquille, c'est quand je me fais des films dans un festival

 

  de cannes avec des personnes handicapées physiques ! "

 

 

 

2ème saynète entre Jérôme Bedrossian et son ami Boris Pitoeff :

 

 

 

Jérôme Bedrossian :

 

- " Bonjour Boris, ça va ? "

 

 

 

Boris Pitoeff :

 

- " Bonjour mon p'tit Jérôme, tout va très bien !

 

    Tu vois Jérôme, même si tu te fais des films ! Moi, j'ai

 

    un p'tit truc en plus par rapport à toi ! C'est que je suis

 

    acteur de ma vie en jouant le rôle de ma vie dans le

 

   film d'Artus ! Et pour terminer Jérôme, promis, j'aurai

 

  bientôt les autographes d'Artus et de Clovis Cornillac ! "

 

 

 

Jérôme Bedrossian :

 

- "  Merci Boris, j'ai remarqué que depuis quelques temps

 

     par écrit, tu ne fais plus de fautes d'orthographe !

 

     C'est parce-que comme l'autre fois, tu devais me remettre

 

     les autographes d'Artus et de Clovis Cornillac que t'avais

 

     perdu dans tes affaires ! On peut en déduire que tu avais fait

 

     des fautes d'autographes en faisant l'écrit !  "

 

 

 

3ème saynète entre Jérôme Bedrossian et son ami Jean-Paul Garnier :

 

 

 

Jérôme Bedrossian :

 

- " Bonjour JP, comment vas-tu ? "

 

 

 

Jean-Paul Garnier : 

 

- " Bonjour mon ami, moi ça va, comment se faisait-il

 

    qu'avant quand je te voyais, tu n'étais jamais dans

 

   ton assiette ? "

 

 

 

Jérôme Bedrossian :

 

- " Mon p'tit Jean-Paul, même si ce que je vais te dire,

 

    ça te fait une belle jambe ! Si avant, je n'étais

 

    jamais dans mon assiette quand on se voyait !

 

   C'est parce-que le restaurant bio qui s'appelle :

 

    " Les Mains dans La Terre " où je mange avec toi maintenant

 

    parfois le vendredi après ton ESAT n'existait pas avant !

 

    Comme ce resto n'était pas encore ouvert, j'étais trop renfermé ! "

 

 

 

4ème saynète entre Jérôme Bedrossian et son ami Alexandre Strub :

 

 

 

Jérôme Bedrossian :

 

- " Bonjour mon cher Alexandre, ça va ? "

 

 

 

Alexandre Strub :

 

- " Bonjour mon cher Jérôme, moi ça va ! A part

 

    que toi et moi, on est deux clowns tristes !

 

    On a trop souffert dans la vie d'avoir été rejetés

 

    et incompris à cause de notre handicap !

 

   C'est sans doute pour ça que toi et moi,

 

   on fait de l'humour noir dans notre style gothique !

 

   Mon cher Jérôme, pourquoi à chaque fois

 

  que je te propose de faire un resto, tu me dis

 

  que t'es pas dispo ? "

 

 

 

Jérôme Bedrossian :

 

- " Mon cher Alexandre, c'est parce-qu'à

 

    cause de ma méchanceté gratuite que j'ai

 

   eu envers les amis à l'époque ! C'est à moi de

 

    payer pour tout ce que je t'ai fait ! Après que

 

   tu m'aies fait payer en pique-assiette tous

 

   mes problèmes psychiatriques que je t'avais

 

   dévoilés que t'avais répétés ensuite à Boris !

 

   La preuve que pour toi et moi, notre vie fut

 

   un enfer avec du labeur dans les épinards !

 

  Ce qui fait que toi et moi, on n'a pas une santé

 

  de fer au paradis ! A tel point, que toi et moi,

 

  on achète parfois des tee-shirt de hard roc sur

 

  Ah ! ma zone ! Qu'on s'entaille à ma zone pour mieux

 

   s'endurcir endure à cuire ! Le tout dans un métal d'acier

 

  pour ne plus s'en faire un paradis d'enfer ! "

 

 

 

5ème saynète entre Jérôme Bedrossian et son ami Philippe Benguigui :

 

 

 

Jérôme Bedrossian :

 

 

 

- " Bonjour Philippe, ça va ? "

 

 

 

Philippe Benguigui :

 

- " Ca va ! Comme sur des roulettes mon ami ! Quoi de neuf ?

 

   En fait, ce soir, je ne pourrai pas dormir chez toi !

 

   Car j'ai mal aux dents après avoir été chez le dentiste !

 

  qui m'a arraché la dent à la roulette Russe ! "

 

 

 

Jérôme Bedrossian :

 

 

 

- " Je suis rassuré Philippe ! Si ce soir, tu ne dors pas

 

    chez moi ! Apparemment, ce n'est pas du au fait

 

   que j'ai des montagnes Russes dans ma vie quotidienne !

 

   A force de remonter la pente ! A chaque fois que j'en fais

 

   toute une montagne en dévale de Marne ! Donc, si

 

   je comprends bien, si tu ne dors pas chez moi ce soir !

 

  C'est parce-que t'as la dent dure contre ton dentiste

 

  et pas contre moi ! Comme je suis un aidant pour toi !

 

   Et que j'ai l'aidant dur ! "

 

 

 

6ème saynète entre Jérôme Bedrossian et son ami Tony Angaman :

 

 

 

Jérôme Bedrossian :

 

- " Bonjour mon petit Tony, comment vas-tu ? En fait,

 

    pourquoi ne m'appelles-tu plus en ce moment ? "

 

 

 

Tony Angaman :

 

- " Bonjour Jéjé, ça roule bien pour moi ! Jéjé, si on ne se

 

    voit plus depuis un bout de temps le mercredi !

 

    C'est parce-que je vais aux rendez-vous médicaux

 

    pour mes transfusions sanguines un mercredi sur deux !

 

    Et à chaque fois que j'en ressors, je suis trop fatigué !

 

 

 

Jérôme Bedrossian :

 

- "  Ah ok ! Si je comprends bien, c'est à cause de tes

 

     transfusions sanguines qu'on ne peut pas se voir !

 

    Ca n'a rien à voir avec le fait que je me ronge les

 

    sans; en me faisant un sang d'encre ! "

 

 

 

7ème saynète entre Jérôme Bedrossian et son ami Adel Azak :

 

 

 

Jérôme Bedrossian :

 

- " Bonjour Adel, ça va ? "

 

 

 

Adel Azak :

 

- " Ca peut aller Jérôme ! Si tu savais comme à L'APF, ça part

 

  en sucettes ! T'as bien fait d'arrêter L'ESAT, Jérôme !

 

 Merci de m'avoir souhaité bon anniversaire tout à l'heure

 

par SMS Jérôme ! "

 

 

 

Jérôme Bedrossian :

 

- " De rien Adel ! Je t'ai souhaité bon anniversaire, commme tu

 

    es une crème d'ami ! Car ma vie n'a jamais été du

 

   gâteau de par mon passé affûté ! Je voulais qu'aujourd'hui,

 

   ton anniversaire soit du gâteau pour toi avec de la crème ah ! Futée ! "

 

 

 

8ème saynète entre Jérôme Bedrossian et son ami Guillaume Leprette :

 

 

 

Jérôme Bedrossian :

 

- " Bonjour lascar, comment te sens-tu ? "

 

 

 

Guillaume Leprette :

 

- " Ca va lascar, je vais bien ! T'as pas remarqué que maintenant,

 

    j'ai moins de tics qu'avant ! ? "

 

 

 

Jérôme Bedrossian :

 

- " Oui lascar, j'ai remarqué que maintenant, tu avais

 

   beaucoup moins de tics qu'avant ! Pas pathétiques mais

 

   pas tes tics d'avant ! "

 

 

 

9ème saynète entre Jérôme Bedrossian et son ami Farid Hamza :

 

 

 

Jérôme Bedrossian :

 

- " Bonjour mon petit Farid ? "

 

 

 

Farid Hamza :

 

- " Bonjour Jérôme, ça va ! Tu me promets que dorénavant,

 

     tu te tiens à carreaux ! Et que tu ne feras plus de bêtises !

 

      Promis ? "

 

 

 

Jérôme Bedrossian :

 

- " Promis Farid ! La preuve que je tiens paroles ! C'est moi

 

    qui écris les paroles de mes poèmes sans aucun bémol !

 

    Et c'est moi qui demande à mon auxiliaire de vie de laver

 

   mes carreaux pour ne pas me jeter par la fenêtre ! "

 

 

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

Il faut être râleur !

 

Gueuler; engueuler !

Il faut s'faire entendre !

Pour bien déranger,

Il faut s'faire comprendre !

 

Pour bien dire les choses

Dans la vérité !

De quelle est leur cause ?

Pour décortiquer

 

L'origine du blême

Dans la solution !

De tout autre problème

En adéquation !

 

Avec ses valeurs

A l'heure très synchrone !

Pour remettre d'bonne heure

Les pendules d'la zone !

 

Il faut être raleur !

Toujours de bonheur !

Il faut être à l'heure !

Toujours de bonne heure !

 

Il faut rester franc

Sans faire d'mauvais coup !

Il faut des coups francs !

Sans un contrecoup 

 

En des coups fourrés !

Il faut être intègre;

Loyal et carré !

En restant allègre !

 

En toutes circonstances !

Respirant la joie !

De semer l'essence

D'avoir trop la foi !

 

Et d'garder espoir !

Malgré les épreuves

Sans de belles histoires !

Même si les jours pleuvent !

 

Il faut être raleur !

Toujours de bonheur !

Il faut être à l'heure !

Toujours de bonne heure !

 

En montrant l'exemple !

Seuls ceux qui contemplent !

Attendent le déluge !

Il ne faut d'grabuge !

 

Et personne qui gruge

En des subterfuges !

Seul l'amour; il sème

En des stratagèmes !

 

Le fait d'être heureux !

Et de vivre heureux !

Sans être très aigri

Par l'gris de la vie !

 

Il n'y a pas qu'l'argent !

Il n'y a qu'l'amitié

Précieuse sans diamant !

Pour bien témoigner !

 

Il faut être raleur !

Toujours de bonheur !

Il faut être à l'heure !

Toujours de bonne heure !

 

Jérôme de Mars

Mixe les platines !

 

Si tu faisais

Chic bonne figure !

Pour composer

En métal dur

 

De bons CD !

Où tu jouerais

Des variétés;

Qui déferlaient

 

Dans les années

Années 80 !

Pas surannées !

Trop boute-en-train !

 

En des chanteurs;

Soit des CD !

En enchanteurs;

Soit DCD !

 

Mixe les platines !

A l'origine

R'mix de platines !

D'adrénaline

 

Où tu vas faire

Des 33 tours !

Où tu vas fer

45 tours !

 

Qui valent l'détour !

Sans le retour

De ces vautours !

Où c'est du lourd !

 

Si tu manges disques

De ton mange-disque !

Si tu tournes disques

De ton tourne-disque !

 

En ton Teppaz !

Si tu repasses

Du jazz qui jase !

Où tu ressasses !

 

Mixe les platines !

A l'origine

R'mix de platines !

D'adrénaline

 

D'ta nostalgie !

Où tu écoutes

Sur Nostalgie !

Dont coûte que coûte !

 

Tu vas graver

En souvenirs

Tous tes CD !

En devenir

 

DJ Jéjé !

Où tu dis, j'en

Ai envoyé

De très bonnes ondes

 

Pour l'Nouvel An !

Même longueur d'ondes !

Pour valdinguer

Et mieux groover !

 

Mixe les platines !

A l'origine

R'mix de platines !

D'adrénaline.

 

Jérôme de Mars

 

Si on chantait mille devises !

 

Morceau de jazz sur Teppaz !

Qui fait jazzer la musique

En de belles paroles qui jasent !

Charlie par coeur magnifique !

 

Mirifiques effets spéciaux !

Musique; c'est d'la dynamo !

Explosive en mécano !

Mécanique dans la sono !

 

John Coltrane; ce mélomane !

Qui émane en mélodie !

Sa musique mégalomane !

Mise sur écoute Count Basie !

 

Il faut toujours inspirer

Et s'inspirer en musique !

Comme pour humer, respirer !

Roulement de mécanique !

 

Si on chantait mille devises !

En écoutant Miles Davis !

Si on chantait Miles Davis !

En écoutant mille devises !

 

En relevant le niveau

Parmi la génération !

N'jouant jamais du pipeau

Dans la rénégération !

 

Qui fait jaser les plus grands

Dans la musique symphonique !

Qui fait jazzer l'océan

Dans la musique pacifique !

 

Qui émane yes ! Man d'prestige !

La pointure de ces jazzman !

Genre de petits grands prodiges !

Classieux ces gars qui jasent man !

 

Composant des partitions

De p'tites pépites de musiques !

Des morceaux d'érudition !

Qui déroulent des mécaniques !

 

Si on chantait mille devises !

En écoutant Miles Davis !

Si on chantait Miles Davis !

En écoutant mille devises !

 

Qui est là avec Ella !

Cette dame Ella Fitzgerald !

Elle est là chantant la la !

La chanson faisant une halte...

 

En musique anglo-saxonne...

Ecoutant Duke Ellington !

Avec pour refrain son jazz...

Qui jazze; jase tout son Teppaz

 

En un raz-d'marée de vague !

Vague déferlante dans le vague !

Ayant un grand vague à l'âme !

A en découper une lame 

 

D'rasoir ! D'une vie pas rasoire !

A en couper son labeur !

Dur labeur dans le pinard !

Du beurre dans les épinards !

 

Si on chantait mille devises !

En écoutant Miles Davis !

Si on chantait Miles Davis !

En écoutant mille devises !

 

Jérôme de Mars

 

Si on roulait en coccinelle...

 

Empreint tant de temps de saison ;

Il y a au printemps du beau temps !

Pour faire des illuminations

Face au soleil très reluisant !

 

Qui irradie en faisant mouche...

Avec les insectes d'la forêt !

Où tous les insectes; ils se mouchent !

Faisant mouche du coche en forêt !

 

Avec des moustiques qui astiquent

Les tiques pathétiques dans leurs tics !

Qui ont de grands tics lunatiques;

Esthétiques assez frénétiques !

 

Qui papillonnent 'ffet papillon !

Comme des papillons à tire d'ailes !

Volant vers l'haut de l'horizon !

Les prenant tous sous leurs propres ailes !

 

Si on roulait en coccinelle...

Points de non-retours d'coccinelle...

Si on allait au Coccinelle...

Magasin voir des coccinelles...

 

On pourrait en voir des cigales

En été dans l'champ des cigales !

Pour entendre chanter les grillons

D'barbecue ! Si nous nous grillons...

 

A petit feu d'une cheminée

Sur l'grill ! Aux dépens des cigales !

Des fourmis qui fourmillent d'idées...

Plus économes que les cigales !

 

En attendant les hirondelles...

Pour qu'elles fassent du zèle en leurs ailes !

Attendant l'vol des tourterelles !

Ces beaux oiseaux qui prennent deux L !

 

Volant leurs L qui les déplument...

Tous ces oiseaux n'ont pas de plume !

Une fois n'est presque jamais coutume !

De porter son lot de costumes !

 

Si on roulait en coccinelle...

Points de non-retours d'coccinelle...

Si on allait au Coccinelle...

Magasin voir des coccinelles...

 

Pour entrevoir dare-dare des guêpes,

Qui pompent l'dard du miel des abeilles !

Sans avoir un déni de guêpes !

Passant une nouvelle lune de miel !

 

Avec les abeilles en lune d'fiel !

Ayant le bourdon bourdonnant...

Refilant le bourdon du miel

Aux frelons se contaminant...

 

Tous avec de la cire d'abeilles !

Pour cirer les pompes des abeilles,

Qui n'en ont pas rien à cirer !

Des bougies en cire pour souffler

 

Dessus pour tenir la chandelle !

Soufflant les bougies d'une voiture...

Accédant à la passerelle;

Passerelle qui a fière allure...

 

Si on roulait en coccinelle...

Points de non-retours d'coccinelle...

Si on allait au Coccinelle...

Magasin voir des coccinelles...

 

Jérôme de Mars

Le bureau des complaintes

 

Si vous passiez le mot !

Vous tenant à carreau !

En allant au bureau

Pour laver les carreaux !

 

Pour chanter doléances

De la dernière séance !

Projetant la séquence !

Avec pour conséquences...

 

D'savoir à quelle fréquence !

Vous chanteriez du blues !

En une belle éloquence;

Qui vous donnerait l'blues !

 

Ecrivant sur feuilles mortes

Votre langue si bien pendue !

En enfonçant la porte !

Problèmes irrésolus...

 

Le bureau des complaintes

En déposant une plainte !

Tel le bureau des plaintes !

Déposant une complainte !

 

Pour chanter, déchanter

Vos paroles de foutaise !

D'vos mots désenchantés

En bémol de fadaise...

 

Musique qui vous balade...

Promenade de santé !

Musique en une ballade !

C'est une formalité...

 

Ce que vous écrivez...

Vous libérant d'l'impasse !

Ce que vous transposez...

Adaptant votre mot d'passe !

 

Pour bien vous adapter,

Ecrivant une bluette !

Pour vous réadapter,

Créant en chansonnette !

 

Le bureau des complaintes

En déposant une plainte !

Tel le bureau des plaintes !

Déposant une complainte !

 

Ce qui vous casse la tête !

Pour faire de vos fossettes...

C'qui vous passe par la tête !

Pour en faire plein d'facettes...

 

Mélodie d'harmonie !

Rôle de composition !

Musique d'mélancolie !

Rôle de l'incarnation !

 

En restant en amont

De tous vos vieux démons...

Dont vous bravez des monts...

Comme coureur de jurons...

 

La vie, comme elle vous pèse !

Avec l'argent du pèze !

Si vous preniez d'grands airs...

Pour prendre à la légère !

 

Le bureau des complaintes

En déposant une plainte !

Tel le bureau des plaintes !

Déposant une complainte !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

 

 

 

Bijoux; bougie !

 

Soleil d'argent !

Argent d'oseille !

En s'racontant !

Tous s'émerveillent

 

D'avoir haut ! Ciel !

Bijoux d'famille !

T'nant la chandelle

D'un air d'famille !

 

Et en soufflant !

S'ils en jouissaient

Musical'ment !

Un grand soufflé

 

Fromage d'ramage !

Qui gonflerait

En étalage

D'un air en jouet !

 

Bijoux; bougie !

Bijoux d'famille !

Soufflant l'orgie !

Bougies d'orgies !

 

Qui allum'rait

Les hommes; les femmes !

Pour aguicher

Soleil infâme !

 

Tous leurs fantasmes !

Qui les enflamment !

Ayant l'orgasme !

Brûlant la flamme

 

De leurs envies !

Pour s'accoupler

En bains d'Minuit !

Pour copuler 

 

D'baisers sucrés !

Faisant l'amour !

A en baiser

Leurs points d'retours !

 

Bijoux; bougie !

Bijoux d'famille !

Soufflant l'orgie !

Bougies d'orgies !

 

Le soleil péché !

Il fait couler

Une poignée d'sève !

Hommes; femmes élèves !

 

Qui élèvent l'plaisir

De l'argent sûr !

Pour faire sortir

Toute la luxure !

 

Comme tous les hommes

Prennent toutes les femmes !

En pénétrant

Leur belle pleine lune !

 

Pour faire fortune !

Rien qu'pour leur pomme !

Soleil clinquant !

Les femmes réclament !

 

Bijoux; bougie !

Bijoux d'famille !

Soufflant l'orgie !

Bougies d'orgies !

 

Jérôme de Mars

Un voyou qui voit you !

 

Marchant dans la truande !

Il y a un vrai big-bang !

Marchand de la truande !

Avec une bande de gangs !

 

Qui tangue en démarchant !

En volant des bijoux;

Malfaiteurs malveillants !

En demeurant ripoux;

 

Pourris comme des bandits !

Fumant de la contrebande !

Foutant en l'air leur vie !

Enfumant toute leur bande !

 

Un assassin qui dit !

Je tue toi, je tutoie

L'assassin qui agit !

Je vous vois, je vouvoie !

 

Un voyou qui voit you !

Qui voit you un voyou !

Un voit you qui voyou !

Qui voyou un voit you !

 

En un tiers-monde d'l'immonde !

Qui abonde de gangsters

En voulant faire la fronde !

En recréant l'enfer

 

De ceux qui croisent le fer

En épée d'Damoclès !

Faisant vivre un enfer !

En bémol de fadaise

 

Sans le code de l'honneur !

Mais y a des voyous bien

Avec l'code de l'honneur !

Qui s'sentent mal; font le bien !

 

Tout le monde a du bon

En lui; luit qui reluit !

Pour montrer que le bon

Dans un droit à l'oubli !

 

Un voyou qui voit you !

Qui voit you un voyou !

Un voit you qui voyou !

Qui voyou un voit you !

 

Y a des voyous filous !

Y a des voyous ripous !

Qui ne cherchent que des poux

En demeurant relous !

 

Connus comme les loups blancs...

Pour faire tous les choux gras

De la presse en tremblant !

Défendant en bouts d'gras !

 

Ceux qui n'sont ni tout blancs !

Ni tout noirs entre les deux !

N'faisant jamais semblant !

Un et un égalent deux !

 

Un et un l'égalent deux !

Comme personne n'est parfait !

Fabuleux; sulfureux !

La vie n'est un conte d'fée !

 

Un voyou qui voit you !

Qui voit you un voyou !

Un voit you qui voyou !

Qui voyou un voit you !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

 

Les paroles s'envolent, les écrits restent !

 

Allongés sur des lits en délits;

Il y a des délinquants sensuels !

Qui parlent plus qu'd'agir n'en ayant fi !

Ils ne sont dangereux pour untel !

 

Comme ils sont surtout inoffensifs !

Surtout très dangereux pour eux-même !

Qu'ils n'sont envers les autres transgressifs !

Mais juste subversifs dans leurs problèmes !

 

Ils ont juste besoin d'éducation !

Avec un grand rappel de la loi !

Qui s'ra pour eux une rééducation !

Pour filer droits ! Jamais maladroits !

 

La prévention diminue les risques

De passage à l'acte ! Pour enseigner

Qu'il faut se prémunir contre les risques !

Chantant comme nouveau disque enrayé !

 

Les paroles s'envolent, les écrits restent !

Les cris; ils s'envolent, tout l'écrit reste !

Les paroles survolent, tous les cris restent !

Les cris; ils survolent, les et cris restent !

 

Parler dans la violence fait moins mal !

Il vaut mieux écrire qu'frapper quelqu'un !

Frapper dans la violence fait moins mâle !

Il vaut mieux crier qu'tuer quelqu'un !

 

Il vaut mieux voler qu'être assassin !

Avec des gros maux sans des gros mots !

Il vaut mieux être assassin d'gros mots !

En insultant sans tuer quelqu'un !

 

Les paroles sont moins graves que les actes

Physiques et agressions sexuelles !

Tous les grands voleurs qui ont du tact !

Et le code de l'honneur sensuel !

 

Sont davantage respectables qu'méchants !

Parfois; ils volent juste pour à peine vivre !

Même qu'ils volent; ils peuvent être bienveillants !

Vaillants n'ayant le choix pour survivre  !

 

Les paroles s'envolent, les écrits restent !

Les cris; ils s'envolent, tout l'écrit reste !

Les paroles survolent, tous les cris restent !

Les cris; ils survolent, les et cris restent !

 

N'importe qui est capable du meilleur !

Comme du pire pour reproduire le mal !

De ce qu'il a subi de bonne heure !

Risquant de devenir animal !

 

Une fois à l'âge adulte sans morale !

Ayant juste l'moral pour faire le mâle !

Il faut faire l'bien sans faire le mal !

En tant que mâle qui a le moral !

 

Faisant juste le bien en tant que mâle !

Pour que ce soit un mal pour un bien !

Quelqu'un d'bien sans regard animal

En ses vieux démons manichéens !

 

Même que quelqu'un a fait une grosse faute !

En faisant des menaces en paroles !

Il faut lui pardonner pour qu'il ôte

Le mal en lui ! Pour qu'le bien l'enrôle !

 

Les paroles s'envolent, les écrits restent !

Les cris; ils s'envolent, tout l'écrit reste !

Les paroles survolent, tous les cris restent !

Les cris; ils survolent, les et cris restent !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Cœur de slam

 

Dans le vide

D'une maison !

J'veux avide

Une chanson !

 

Pour m'entendre

Dans l'amour !

Pour m'détendre

En velours !

 

J'veux des mots !

Qui veulent dire

Mes échos !

Pour sourire

 

En chantant

Des paroles !

Fredonnant

L'air frivole !

 

Cœur de slam,

Comme je slame

En chœur d'slam !

Mon air d'slam !

 

Je me sers

D'instruments !

Je me serre

Instrument

 

De ma voix !

Sans une voie

A cap'lla !

Comme je croîs

 

Mensonger !

Que je crois

A songer

D'mes dix doigts !

 

Que je dois

Les bouger !

En éclats

Laminés !

 

Cœur de slam,

Comme je slame

En chœur d'slam !

Mon air d'slam !

 

Composant !

Avec ça

R'composant

Aux dégâts !

 

Rien qu'pour ça !

En deça

De toute ma

Très fosse joie !

 

J'veux mûrir

Pour grandir !

Sans mourir

Pour croupir !

 

L'âme pourrie,

Comme j'ai l'blues !

Pot-pourri !

Et qu'j'épouse !

 

Cœur de slam,

Comme je slame

En chœur d'slam !

Mon air d'slam !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Rock à Billy

 

Musique d'ambiance 

De ces années !

En opulence

Assez yéyés !

 

Quand Bill allait !

Chantant du rock !

Quand Bill Haley !

Chantait en roc !

 

Sans aucune gêne !

Gènes en coups d'sang !

Avec pour gène;

Un Gene Vincent !

 

Chanteurs de rock

Du rock'n'roll !

Ce furent des rocs

Dans leurs paroles !

 

Rock à Billy

En frénésie;

Rockabilly

En hystérie;

 

Eddie Cochran;

Qui en chantait !

Voix mélomane !

Pour enchanter

 

Dans le rock dur !

Y a d'la matière !

Tout c'qu'ils endurent

D'leur vie sur Terre !

 

D'excès; décès !

Décès; d'excès !

D'essais; d'excès !

D'essais; décès !

 

En rejouant 

Avec le feu !

En allumant

Avec le feu !

 

Rock à Billy

En frénésie;

Rockabilly

En hystérie;

 

En allumant

Leurs cigarettes

Sur cigarettes !

En rallumant

 

Leurs têtes brûlées

Dans leurs excès

Intemporels !

Brûlant l'soleil

 

Par les deux bouts

De la chandelle !

Qu'ils brûlent debout

Toute la chandelle !

 

Par les deux bouts

De leur oseille !

Sans un soleil;

Qu'ils étincellent !

 

Rock à Billy

En frénésie;

Rockabilly

En hystérie.

 

Jérôme de Mars

 

 

Le flow du bitume

 

Et cris noirs sur blancs !

Ma plume; elle m'envole

Sans un chèque en blanc !

Je prends mon envol !

 

Tel l'oiseau brisé

Par la force du vent !

Cassé; tracassé

En démons troublants !

 

Qu'je me casse la tête

A m'soûler la vie !

J'me casse la nénette

A brûler hardi !

 

Le tempo défaut

De mes qualités !

Que j'ai par des faux

En info du vrai !

 

Le flow du bitume,

Où j'y laisse des plumes !

Le flow sans bitume;

J'écris de ma plume !

 

Je rape; je dérape !

Comme à la maison

D'un fromage à râpe !

Comme à l'unisson !

 

J'pars à la dérive

En m'mettant aux vers !

Des vers qui arrivent

En écrits ouverts !

 

Au centre d'gravité;

J'cherche d'un air léger

A bien m'égayer !

J'gravis; j'ai gravé

 

Tous mes beaux CD

En des chants vivants !

Pas moches DCD;

Décédés vivants !

 

Le flow du bitume,

Où j'y laisse des plumes !

Le flow sans bitume,

J'écris de ma plume !

 

J'en fais une montagne !

Des râpes à fromage !

J'soulève une montagne

D'un rap à ramage !

 

Remontant la pente !

Plus dure est la chute

D'mon histoire parapente !

Qu'j'ai un parachute !

 

Pour bien retomber

Sans tomber à pied !

Au pied d'un guêpier;

J'retombe sur mes pieds !

 

En prenant des risques;

J'calcule au maître prêt !

Cris d'un astérisque;

J'calcule au mètre près !

 

Le flow du bitume,

Où j'y laisse des plumes !

Le flow sans bitume;

J'écris de ma plume !

 

Jérôme de Mars

Tout baigne à la mer !

 

Allant en vacances;

Voilà ! C'est l'été !

L'heure d'itinérance

Pour bien s'remuer 

 

Au contact de l'eau !

Vacances dans l'Midi !

Pour boire un sirop

D'orgeat à Midi !

 

Avant d'se baigner

Toute l'après-midi !

A la plage chauffée

Par l'soleil hardi !

 

Avant que le soir;

C'soit l'apéritif !

Entre larrons en foire

En impératif !

 

Tout baigne à la mer !

Sur la plage solaire !

Tout baigne sur la Terre !

En âge populaire !

 

De tremper les pieds

Dans l'eau en marchant !

Caractère trempé !

S'vantant en marchand !

 

Ils vont sans une faute

Pêcher des poissons !

Qu'ils ne vont sans faute

N'pécher la mousson !

 

De l'eau dans le vague

D'une triste vague à l'âme !

Pour que l'ciel élague

Sans un macadam !

 

Qu'tout va vraiment bien

Rien qu'dans l'essentiel !

Entre gens boute-en-train !

Car pour l'éternel !

 

Tout baigne à la mer !

Sur la plage solaire !

Tout baigne sur la Terre !

En âge populaire !

 

De nager dans l'eau

Pour qu'tous se ménagent !

En disant hello !

Sans remue-ménage !

 

Y a l'eau qui débarque !

Emmenant sur barque

Rien que les marmots !

Voguant sur bateaux !

 

Qui embarquent les mots

Des bambins; enfants !

Faisant en échos !

De grands cris d'enfants !

 

Se rappelant phares

Qu'ils feront le monde !

Jouant tintamarre

Tous en mer ! Qu'ils sondent...

 

Tout baigne à la mer !

Sur la plage solaire !

Tout baigne sur la Terre !

En âge populaire !

 

Jérôme de Mars

 

Si on filait le cagnard !

 

Malgré la pluie; s'il y avait

Un beau soleil pour sourire !

Il y aurait de belles journées

Dans la vie pour le plaisir !

 

Pour rire sans temps bipolaires !

Reflets du temps contrasté !

Qui vient avec la colère

D'un mauvais temps agité !

 

Pour dissiper les tensions,

Si on refaisait appel

En scandant Madame Soleil !

Pour résoudre les dissensions !

 

Avec pour pure embellie;

Après la tempête; le calme !

Dans des endroits de répits;

Une accalmie bien au calme !

 

Si on filait le cagnard !

Sans refiler le cafard !

Si on redonnait rencard !

En jouant de la fanfare !

 

Pour faire passer les temps durs

En un bon temps débonnaire !

Dans l'air du temps assez pur !

Il faut passer l'temps solaire !

 

A c'monde non en solitaire

Comme un soliste égoïste !

Il faut chanter solidaire

En passant le temps altruiste !

 

En passant du très bon temps

En des temps modernes anciens !

S'rappelant du bon vieux temps !

A conter manichéen !

 

Sur tout le monde solidaire,

Pour défier le temps lunaire !

Le faisant passer solaire !

Pour rassurer linéaire !

 

Si on filait le cagnard !

Sans refiler le cafard !

Si on redonnait rencard !

En jouant de la fanfare !

 

Certes; le temps, c'est de l'argent !

Mais dans d'l'argent qui dore

L'soleil en des paroles d'argent !

On préfère l'argent qui r'dore !

 

En paroles dans une chanson !

Qui écrit des sentiments

Sans ressentiment d'saison !

Toujours en avances sur l'temps !

 

Le temps qui passe; repasse

Chaque jour jusqu'au lendemain !

Qui nous prélasse; nous enlace

A bien aimer notre prochain !

 

Passant des temps subalternes

De tout l'immonde solitaire !

Vers des temps plus jamais ternes

En temps modernes solidaires !

 

Si on filait le cagnard !

Sans refiler le cafard !

Si on redonnait rencard !

En jouant de la fanfare !

 

Jérôme de Mars

 

 

Sur le grill !

 

Comme La France;

Elle s'effrite !

Et que les gens;

Ils se fritent !

 

Y a urgence

De remettre

Du courant !

Sans miettes

 

Entre les gens !

Sans mettre d'l'huile

Sur le feu

Si brûlant !

 

En aimant

Etre heureux !

En mangeant

Volubile !

 

Sur le grill !

Gens fragiles;

Qui les grille

Indociles !

 

Sur friteuse !

En grillant

Sulfateuse !

Les méchants

 

En des coups

De merguez !

Barbecue

En une braise !

 

En grillant

Les saucisses !

En cuisant

L'écrevisse !

 

Pour se pincer

En satire !

Pour pincer

Pince sans rire !

 

Sur le grill !

Gens fragiles;

Qui les grille

Indociles !

 

Pince-moi

Comme je rêve !

Aux abois;

Qui achèvent

 

D'en pincer

Amoureux !

Pour penser

Chaleureux !

 

Au bonheur

D'être en vie !

Sans la peur

D'l'agonie !

 

Il faudrait

Réfléchir !

A rester

Sans souffrir !

 

Sur le grill !

Gens fragiles;

Qui les grille

Indociles !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

Si nous salons deux thés !

 

Sucrés salés amers !

Il y a du thé grand-mère

Au salon d'tes causettes !

Pour y mettre thé dosettes 

 

Avec ta tassimo !

T'as six mots à me dire ?

Comme l'café; c'est ta tasse !

De thé qu'tu bois la tasse !

 

Si tu faisais salon !

Au salon d'thé café !

Tu ouvrirais l'salon !

Au salon de tes thés !

 

Pour entêter ton thé !

Le sucrant sans café !

Pour te tenter santé !

Pour t'intenter en thé !

 

Si nous salons deux thés !

Salon de thé qu'a fait !

Si nous dessalons d'thés !

Salon de T cafés !

 

Pour retenter l'salon !

En t'sucrant au passage !

Pour contenter l'salon !

En t'salant au passage !

 

Et si on détestait

Te sucrer; te saler !

Au passage; on prendrait

Ta tension d'tes sales hé !

 

Pour n'pas boire n'importe quoi !

Il faut boire les paroles

D'un homme sage ! T'es qui là ?

Thé qui la ! Pas de bol !

 

Tes souvenirs t'ramassent !

Que tu la bois la tasse 

D'thé malheurs ! On t'ramasse

A la p'tite cuillère lasse !

 

Si nous salons deux thés !

Salon de thé qu'a fait !

Si nous dessalons d'thés !

Salon de T cafés !

 

Où tu y vas au bar

Avec des malabars !

Qu'tu manges des carembars !

Où tout l'monde te rembarre !

 

Mal à bars isocèles !

Ces bars qui t'isolent sel !

Aucun bar parallèle !

En ton régime sans sel !

 

Avec du sucre sans sel !

A part celle comme parcelle !

Où en ton escarcelle !

Tu nous casses du sucre d'celle

 

Avec du sel sans sucre !

Toi; qui n'es pas en sucre !

Si bien qu'tu casses du sucre

Sur ton dos ! Comme tu t'sucres !

 

Si nous salons deux thés !

Salon de thé qu'a fait !

Si nous dessalons d'thés !

Salon de T cafés !

 

Jérôme de Mars

 

 

J'étais, je suis, je serai...

 

Passé, présent, futur !

Etre quelqu'un est un mystère !

Qu'on ne sait si la nature

Humaine n'est que délétère...

 

Et individualiste...

N'pensant qu'à son intérêt !

La longue liste des égoïstes !

Parlant qu'd'argent d'intérêts !

 

L'être humain n'est que posture...

En n'étant jamais lui-même !

Qui n'est que désinvolture !

Ne pensant qu'à ses problèmes !

 

Et pas aux problèmes des autres !

Qui s'en fout de tout sauf d'lui !

Comme jamais personne n'se vautre

En luit qu'il clame insoumis !

 

J'étais, je suis, je serai...

Pour la vie, l'éternité !

Je suis quelqu'un d'torturé

A l'intérieur consumé !

 

En un paradis d'enfer

Dans les brûlures de l'histoire !

Qu'il s'fait en un inventaire !

Un passé four-crématoire !

 

Votant assez nul dans l'urne !

En brûlant et s'embrasant

En ses grands ténèbres trop diurnes !

Qu'il va d'l'avant embrassant...

 

Indécence du vent qui tourne

En ristourne qu'il détourne tout

En ses démons qui l'retournent !

Qu'là maintenant; il s'en fout !

 

De sa vie sans des gardes-fous...

Qu'il se fait passer pour fou !

Allant tout doux juste filou !

Il l'est en filant tout doux...

 

J'étais, je suis, je serai...

Pour la vie, l'éternité !

Je suis quelqu'un d'torturé

A l'intérieur consumé !

 

Faisant aller pour aller...

Bien juste pour faire un grand bien

A sa vie qu'il laisse aller !

Qu'il se laisse aller éteint !

 

Sans lumière de ses lumières

En lui-même qu'il n'est pas clair !

Pas très clair comme un éclair !

Loin à des années-lumière...

 

De sa triste vie dissolue...

Souvenirs irrésolus

En ses excès absolus...

Qu'il est perdu, éperdu...

 

Ne parvenant résolu

A vraiment se modérer...

Et sans péchés défendus...

Il veut r'devenir léger...

 

J'étais, je suis, je serai...

Pour la vie, l'éternité !

Je suis quelqu'un d'torturé

A l'intérieur consumé !

 

Jérôme de Mars

 

La belle et la bite !

 

En jouant des notes !

Notte elle s'réjouit !

En jouissant des notes !

Notte elle en jouit !

 

C'est une vierge Marie !

Qui marie la vierge

Et la Verge Marie !

En brûlant des cierges !

 

Verge effarouchée;

Qui crache la purée !

Vierge effarouchée;

Qui crache épurée !

 

Des mots orduriers !

Sexes dans ascenseurs !

De l'eau qu'elle pompait !

Sexes dent ah ! Censeurs !

 

La belle et la bite !

Qu'elle presse et débite !

La belle; elle habite !

Qu'elle en presse des bites !

 

Qu'elle adore pomper

L'tuyau d'arrosage !

Pour le faire branler

L'liquide de fromage !

 

Liquide séminal !

Sur piano à queue !

Qu'elle lèche très bestiale !

En bandant la queue !

 

De touche-touche quéquête !

En faisant monter

Rien que la bébête !

En faisant bouger

 

La bite d'érection !

Avec peau; sans peau

D'éjaculations !

Jouant du pipeau !

 

La belle et la bite !

Qu'elle presse et débite !

La belle; elle habite !

Qu'elle en presse des bites !

 

En faisant la queue

A la queuleuleue !

Remuant la queue

En jouissant quoique !

 

Assez circoncis

En un manque de peau !

Qu'elle a bien choisi

Pour sucer l'tuyau !

 

Qu'elle tend le piano !

D'un piano à queue !

Pour faire un salto !

Le long de la queue !

 

Qu'elle attend d'sortir

Le petit oiseau !

Pour bien le faire jouir !

Ce gros bon tuyau !

 

La belle et la bite !

Qu'elle presse et débite !

La belle; elle habite !

Qu'elle en presse des bites !

 

Jérôme de Mars

 

Charlotte pour sa pomme !

 

On connaît une femme

Qui s'appelle Charlotte !

Une femme qui s'enflamme

Avec d'l'échalote  !

 

Qu'elle fait la cuisine !

Faisant un gâteau

Dans l'adrénaline !

Qu'elle y va franco !

 

Disant des gros mots !

Elle; qui vient du Nord !

Ce sacré numéro;

Qu'elle est aux abords !

 

Une personne gentille !

Jamais extensible !

Qu'en ses ustensiles;

Elle fait âme sensible !

 

Charlotte pour sa pomme !

Une charlotte aux pommes !

Tout ça pour sa pomme !

Rien qu'avec des pommes !

 

Qu'elle fait trop la poire

Pour tout ce beau monde !

C'est une très grosse poire !

D'quoi qu'elle fasse une fronde !

 

Qu'elle fait une charlotte !

Une charlotte aux poires !

Qu'elle met une charlotte !

Qu'elle s'prend pour une poire !

 

Une poire pour la soif !

Qu'elle a toujours soif !

Faisant bien les choses !

En plaidant sa cause !

 

Que c'est une ch'timi !

Elle; qui reste sans fard !

Quand Charlotte prépare

D'Midi à Minuit !

 

Charlotte pour sa pomme !

Une charlotte aux pommes !

Tout ça pour sa pomme !

Rien qu'avec des pommes !

 

Qu'elle ne prend personne

En traître de son être !

Quand Charlotte résonne

Au pied de la lettre !

 

En son caractère

Assez bien trempé !

Quand elle va frapper

En lettres d'caractère !

 

De ses nerfs à vif !

Sans jamais perdre l'Nord !

Quand piquée au vif !

Charlotte n'en démord !

 

D'dire ses vérités !

Elle; qui est si franche !

Qu'elle va préparer

S'retroussant les manches !

 

Charlotte pour sa pomme !

Une charlotte aux pommes !

Tout ça pour sa pomme !

Rien qu'avec des pommes !

 

Jérôme de Mars

 

 

Stone dans le ciel !

 

Orage de pluie

En confettis !

Il y a l'soleil

Qui ensorcelle

 

Les déprimés !

Art de la vie

Des opprimés

Dans l'inertie !

 

Y a des nuages !

Effet brouillard !

Dans le cirage

Des nénuphars !

 

Qui shootent d'un blues !

La brousse humaine !

Peine qui jalouse

L'âme puritaine

 

Stone dans le ciel !

Un arc en ciel !

Qui gratte le ciel

Sur un gratte ciel !

 

Peignant en noir !

La nuit qui broie

D'un café noir !

S'shootant le foi !

 

Avec des idées

Spleen claires-obscures !

Acidulées !

Faisant le mur

 

Des très hautes plaines

En parapente !

Qu'elles sont à peine

Effet d'une plante

 

Shootée au blues !

Idées qui planent !

Effet du flouze

En delta-plane !

 

Stone dans le ciel !

Un arc en ciel;

Qui gratte le ciel

Sur un gratte ciel !

 

Mélancolique !

Pleurant d'sanglots !

Mélancomique

Riant d'sanglots !

 

Haute altitude

En mode avion !

Haute amplitude

Du groupe avions !

 

En dérivant

A l'étalage !

Et en virant

D'une nuit sauvage !

 

En renaissance

De ses cendres noires !

En résurgence;

Ce fut l'histoire !

 

Stone dans le ciel !

Un arc en ciel;

Qui gratte le ciel

Sur un gratte ciel !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

 

Dix nés linéaires !

 

Voici en indice !

Une portée de dix

En un dix sans chute

En des parachutes

 

Dorés adorés !

Il seront plus tard

Des grands redorés !

Se dorant sans fard !

 

Il seront très riches !

Ayant pour talents

D'être en haut d'l'affiche !

Si intelligents !

 

Qu'ils seront artistes !

Artistes de street art

En leur fibre altruiste !

Qu'ils donneront rencard !

 

Dix nés linéaires !

Dîner littéraire !

Dix nés littéraires !

Dîner linéaire !

 

Montant leur affaire

En fonds de commerce !

En ayant à faire

D'leur fond de commerce !

 

Qu'ils voudront réussir

Leur brillante carrière !

Pour s'épanouir

Pleins dans la lumière !

 

Qu'ils peindront des fresques !

Pour voir en peinture

Leur tag pittoresque !

Graffiti d'peinture !

 

Qu'ils recadreront

Les laissés-pour-compte !

Qui s'encadreront

Tous ! Au bout du compte !

 

Dix nés linéaires !

Dîner littéraire !

Dix nés littéraires !

Dîner linéaire !

 

Qu'ils mettront en cadre

Toutes leurs belles peintures !

En donnant pour cadre !

Ils peuvent s'voir en peinture !

 

Pour qu'tout le monde s'encadre !

Dans le cadre; hors-cadre !

En donnant un cadre

De travail aux cadres !

 

Qu'ils restaur'ront tous !

Tous les liens du cœur !

Donnant en coups d'pouce !

Des liens sans rancœur !

 

En tant qu'artistes libres !

Trop bien dans leur peau !

Ils veulent que ça vibre !

Sans être mal dans leur peau !

 

Dix nés linéaires !

Dîner littéraire !

Dix nés littéraires !

Dîner linéaire !

 

Jérôme de Mars

 

On veut des croissants !

 

Petit appétit !

On achète du pain

D'boulangerie !

Comme on a trop faim

 

Et qu'on veut manger

L'pain au chocolat !

Qu'on aime boire l'café !

Et boire un soda !

 

Comme on veut en boire

Du thé ! Salon d'thé !

Buvant pour la gloire

L'lait chocolaté !

 

Ca s'ra du gâteau !

Cette bonne religieuse !

Allant chez l'poto

En vente élogieuse !

 

On veut des croissants !

Qu'on mange décroissant !

Qu'on achète croissant !

Qu'on mange des croissants !

 

En plus d'un triangle

Aux délicieuses amandes !

Qu'on tient dans la sangle

A s'manger une amende !

 

Garés en double fil !

En ayant besoin

D'ach'ter sur le fil !

Un pain au raisin !

 

Avec du café !

Et comme un éclair !

On achète l'éclair

D'chocolat, café !

 

Pour y voir plus clair !

Comme un croissant d'lune !

Pas dans la lumière !

Il faut voir en l'une !

 

On veut des croissants !

Qu'on mange décroissant !

Qu'on achète croissant !

Qu'on mange des croissants !

 

Pour prendre en sandwich !

Sa femme en casse-croûte !

Qu'on mange un sandwich !

Pour casser la croûte !

 

D'un pain suédois

En un pain complet !

Qu'on compte de nos doigts !

Si y a la monnaie !

 

Pour faire nos emplettes !

Avec une baguette

Et du pain de seigle !

Qu'on achète espiègles !

 

Et lors d'l'addition

Si sucrée; salée !

On va tout payer

En dégustation !

 

On veut des croissants !

Qu'on mange décroissant !

Qu'on achète croissant !

Qu'on mange des croissants !

 

Jérôme de Mars

 

 

T'auras la Bible du Coran !

 

Si tu prenais de ton temps !

En y allant à l'église !

Pour lire l'nouveau testament !

En des mots qui embellissent

 

Ta vie ! Si tu t'convertis 

Au Judaïsme ! En allant

A la synagogue qui t'dit !

Il faut prier le Coran !

 

Si tu vas à la mosquée !

Religion monothéiste !

Le bon Dieu à évoquer

Qui te rend assez altruiste !

 

En lisant tout le Missel !

En tant qu'enfant d'Abraham !

Qui te chante en ritournelles

Messagères ! T'disant Islam !

 

T'auras la Bible du Coran !

En Ave édulcorants !

Dont t'auras l'testament !

Aimant des cinq éléments !

 

Qu'il t'faudra prier avec

L'Imam; le Curé; Le Rabbin !

Avec pour Dieux invoqués !

Allah; Judas et Abraham !

 

Il t'faudra avoir la paix

Intérieure sans prises de becs !

Priant notre père sans impairs !

Avec pour repère; l'repaire !

 

De croire en tes idéaux !

Dans une belle vie d'ange ! Volant

Au secours d'tous les prolos !

Pour qu'ils mangent enfin ! N'volant

 

La nourriture d'ton prochain !

Faisant à la place une quête

Pour l'amour de ton prochain !

Bon Samaritain en quête !

 

T'auras la Bible du Coran !

En Ave édulcorants !

Dont t'auras l'testament !

Aimant des cinq éléments !

 

Avec pour baptême de feu !

Ta communion revivant

En ton baptême fabuleux !

Dans le monde des sûrs vivants !

 

Tu reviens loin des ténèbres !

Avec pour remords vivants !

Aucun regrets morts-vivants !

Que tu retrouves tes vertèbres !

 

Sans le monde noir du néant !

Que tout le monde t'a absous

D'tous tes péchés ! Arrivant

Vers le bien en mal dissous !

 

Que tu veux te racheter

Une très bonne ligne de conduite !

Qu'tu t'es réhabilité

Blanchi que t'as quitté la fuite !

 

T'auras la Bible du Coran !

En Ave édulcorants !

Dont t'auras l'testament !

Aimant des cinq éléments !

 

Jérôme de Mars

 

La taxe lapin !

 

Eleonore;

Et rendez-vous !

Elle n'les honore

Ses rendez-vous !

 

Qu'elle les oublie

D'son regard mièvre !

Qu'elle en fait fi

D'avoir d'la fièvre !

 

Qu'elle ne veut pas

Voir l'médecin !

Disant qu'tout va

Bien dans l'entrain !

 

Qu'elle n'a besoin

D'aller chez l'doc !

Pour qu'il prenne soin

En des médocs !

 

La taxe lapin !

Poseur d'lapins !

Surtaxe d'lapins !

Payeur d'lapins !

 

Qu'elle ne prévient

Son médecin

De ses absences !

Lui en carence !

 

D'ne la traiter !

D'manquer de temps !

De ne traiter

Les autres patients !

 

Par manque de temps !

Qu'il est trop pris !

Car tout le temps !

Jamais assis !

 

Cette patiente;

Pas impatiente 

D'être bien soignée !

Qu'elle n'veut payer !

 

La taxe lapin !

Poseur d'lapins !

Surtaxe d'lapins !

Payeur d'lapins !

 

Qu'ce médecin;

Il en a marre

Des gens malsains !

Qui n'viennent même tard

 

Aux rendez-vous !

Qu'il n'veut soigner

Sans des garde-fous !

Pour enseigner

 

Qu'il faut payer !

Si les gens n'viennent

Pour être soignés !

Sans qu'ils préviennent

 

De leur absence

Injustifiée !

En conséquences;

Il faut payer

 

La taxe lapin !

Poseur d'lapins !

Surtaxe d'lapins !

Payeur d'lapins !

 

Jérôme de Mars

Borderline !

 

Sale état

D'un état

Aux dégâts !

En fracas 

 

D'ses tracas !

Ca l'détruit

Ce p'tit gars !

Qui se nuit !

 

Et qui nuit

D'ses insultes 

Dépéries !

Dans l'tumulte !

 

D'un état

Très limite !

Qui ne va

Trop l'imite !

 

Borderline !

Etat line !

Bordel line !

Dégâts line !

 

Tout remonte

A l'enfance !

Qu'il n'surmonte

Ses carences !

 

Qu'il est là

Sur l'qui-vive !

D'ses dégâts 

Qui ravivent

 

Sa colère

Et sa haine

Incendiaires !

Qu'il dégaine

 

Qu'il en veut

A tout l'monde !

Ce morveux

Qui féconde !

 

Borderline !

Etat line !

Bordel line !

Dégâts line !

 

Très tenté

En démons !

Qu'il tentait

En amont !

 

L'self-contrôle

Contre ses crises !

Qui l'enrôlent;

Qui l'enlisent !

 

Montagnes Russes

Fluctuantes !

Roulette Russe

Turbulente !

 

En humeurs

Bipolaires !

Sans bonheur

Linéaire !

 

Borderline !

Etat line !

Bordel line !

Dégâts line !

 

Jérôme de Mars

 

Remue-ménage de printemps !

 

Si on chantait en refrain !

Il faut s'en laver les mains !

Du printemps pour s'en laver

L'bas du rein ! Pour nettoyer

 

Et ramasser les feuilles mortes !

Avec la pelle d'la forêt !

En ouvrant-là la grande porte

De l'arbre qui cache la forêt !

 

Si on passait lors d'une danse ! 

Un ballet d'un coup d'balai

En redonnant une contredanse !

Passant un coup déballé !

 

En fourchant trop bien la langue !

Qui enfourche en des feuilles mortes !

Un remue-ménage exsangue !

Il faut tirer la langue forte !

 

Remue-ménage de printemps !

Il faut s'en laver empreint tant !

Dans un ménage de printemps !

Depuis tout ce temps pourtant !

 

Juge parti du garde des seaux !

Avec la brosse à reluire

L'tapis de feuilles ! A l'assaut

Avec la brosse à enduire !

 

Du lavage de ce refrain !

Qui est enfreint du beau temps !

Du lavage d'ce coup de mains !

Qui parle là du bon vieux temps !

 

Si on se lavait les mains !

En chantant ce même refrain !

Si on s'en lavait les mains !

En donnant des coups de mains !

 

Aux animaux de la forêt;

Ainsi qu'aux arbres effeuillés;

Les arbres qui cachent la forêt !

Chantant les mots du feuillet !

 

Remue-ménage de printemps !

Il faut s'en laver empreint tant !

Dans un ménage de printemps !

Depuis tout ce temps pourtant !

 

Si on chantait le ménage !

A la sueur de son front !

Si on chantait des ménages !

A la sueur d'leur affront !

 

Qui emménagent; aménagent !

Et déménagent très en nage !

En âge que personne n'ménage !

En un grand remue-ménage !

 

Qui déménage des ménages !

Qui ménagent le grand ménage !

Qui ménage tous les ménages !

Qui déménagent; emménagent !

 

Et aménagent trop en âge !

En nage de suer d'ses mains !

On n'a jamais passé l'âge

D'faire le ménage ! Au refrain !

 

Remue-ménage de printemps !

Il faut s'en laver empreint tant !

Dans un ménage de printemps !

Depuis tout ce temps pourtant !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

Si on faisait tous un bœuf !

 

Comme on n'fait pas d'omelettes

Sans casser des eux sur œufs !

Si on faisait une bluette !

Une chansonnette en un bleu

 

De la vie en un grand jour !

Qui vaudrait que des paroles !

Des paroles de chansons d'amour !

Des mots qui seraient frivoles !

 

Pour en reprendre du bonheur

Sans que la vie; elle nous pèse !

Allant en apesanteur !

Voir la vie jamais obèse !

 

Avec des paroles légères

Sur un air de fête joyeux !

Où on reprendrait l'grand air !

Un air qui nous rend heureux !

 

Si on faisait tous un bœuf !

Qui vole un neuf vole un bœuf !

Si on faisait tous un œuf !

Qui vole un œuf vole un bœuf !

 

Pour envoler tous les mots

Sur mélodie printanière !

D'après le guide du Ver-mot

Sur mélo-dit d'notre chaumière !

 

Pour les réveiller les mots

Avec un air entraînant !

Pour les survolter les mots

Avec un air en traînant !

 

Voyageant dans les ramages !

Avec des balises no d'tresse !

En voguant dans les bagages !

Avec des valises no stress !

 

Si on vagabondait tous !

En chantant en levant l'pouce !

Si on chantait en refrain !

D'un air d'entrain dans le train !

 

Si on faisait tous un bœuf !

Qui vole un neuf vole un bœuf !

Si on faisait tous un œuf !

Qui vole un œuf vole un bœuf !

 

Si on errait dans une gare !

Cherchant une musique de raï !

Dans l'entrain pour qu'on se gare !

Avec de l'entrain sur rails !

 

Pour qu'on déraille en jouant

De la musique survoltée !

Vagabondant en suant

Toute notre musique vir'voltée !

 

Si on jouait enjoué !

En cassant bien la baraque !

On casserait en jouet !

En chantant bien toute notre niaque !

 

Maniaque d'un genre mythomane !

Une musique de mélomanes

Pyromanes ! Allumant l'feu !

Qui émane show faisant feu !

 

Si on faisait tous un bœuf !

Qui vole un neuf vole un bœuf !

Si on faisait tous un œuf !

Qui vole un œuf vole un bœuf !

 

Jérôme de Mars

 

Des couleurs sans noir et blanc !

 

Si on coloriait la vie

Avec des gens trop gentils !

Pour faire oublier la nuit !

Qui rendrait l'monde indocile !

 

Avec des couleurs joyeuses !

Pour envoyer balader

La pluie assez ténébreuse;

Brumeuses qu'on veut conjurer !

 

En mettant que du soleil

Pour resplendir les rivières !

Un ciel bleu qui étincelle

Les ricochets d'un éclair !

 

Bordant les fleurs qui éclosent

Avec de belles hirondelles !

Et de l'eau vive qui arrose

La vaste prairie qui ruisselle

 

Des couleurs sans noir et blanc !

Pour rendre l'soleil élégant !

Des couleurs d'un clair flagrant !

Pour rendre le ciel fascinant !

 

Comme une couleur émeraude;

Qui taraude tout l'univers !

Avec des étoiles à l'aube !

Pour donner de la lumière !

 

A ces jours tristes lunatiques !

Qui font penser bipolaires

A une fin du monde toxique !

Il suffit d'un inventaire

 

Pour faire prendre conscience d'la Terre !

Qu'il faut toujours en prendre soin !

En l'arrosant sans jachère !

En lui redonnant l'béguin !

 

D'un monde davantage solaire

Sans harcèlement scolaire !

D'un monde assez solidaire

En harcèlement solaire !

 

Des couleurs sans noir et blanc !

Pour rendre l'soleil élégant !

Des couleurs d'un clair flagrant !

Pour rendre le ciel fascinant !

 

Avec du papier buvard !

Pour colorier l'boulevard !

Avec que des belles voitures

Sans aucune désinvolture !

 

Il faudrait y mettre la gomme

Pour rendre tout le monde radieux !

Sans redire et boules de gommes

En gommant un monde heureux !

 

Si on mettait des couleurs

Pour donner que de l'amour !

Avec au bout du bonheur !

En une tirade troubadour !

 

On veut rire et plus pleurer !

On ne veut rien regretter !

On veut au juste s'amuser !

Insouciants d'un air léger !

 

Des couleurs sans noir et blanc !

Pour rendre l'soleil élégant !

Des couleurs d'un clair flagrant !

Pour rendre le ciel fascinant !

 

Jérôme de Mars

Gospel en noir et blanc !

 

Métissage des couleurs !

Les choeurs; ils vont chanter

Le plaisir d'la ferveur !

La fureur d'interpréter

 

Un bel hymne à la paix !

Dans les églises brillant

Du regard d'la bonté !

Chantant l'hymne apaisant

 

Du Gospel ! Hit d'diamant

En un coeur dans la voix !

Irradiant déferlant

En un chemin de croix !

 

Qu'la vie c'est toujours mieux

En fredonnant des chants !

Des cantiques ! L'air radieux

Sans par être mécréant !

 

Gospel en noir et blanc !

Les gens ne font semblant !

Gospel en noir troublant !

Les gens ne font sans blanc !

 

L'jeu en vaut la chandelle !

Priant avec des cierges !

Pour tenir la chandelle !

L'abri de Dieu héberge !

 

Les âmes maudites éprises

D'justice pour être sereines !

Et d'surprises en surprises !

En religion Chrétienne !

 

Attendant le miracle

Avec des airs d'Gospel !

Pour n'avoir des obstacles !

Chantant en ritournelle !

 

Des airs qui rendent joyeux !

Etudiant la bible pour

Aimer l'fait d'être heureux !

Sans la haine mais d'l'amour !

 

Gospel en noir et blanc !

Les gens ne font semblant !

Gospel en noir troublant !

Les gens ne font sans blanc !

 

Car croire si y a quelque chose !

Permet juste d'avancer

D'croire que la vie est rose !

Arrosant l'amitié !

 

Pour bien entretenir

Surtout les liens du coeur !

Pour bien s'affranchir

De la famille rancoeur !

 

Sans choeur déchantant

Surtout mon père aux cieux !

Ma mère se reposant

Loin de ce monde anxieux !

 

En cieux ! On va chanter !

La libération d'l'âme !

On va tant espérer !

Priant sans vague à l'âme !

 

Gospel en noir et blanc !

Les gens ne font semblant !

Gospel en noir troublant !

Les gens ne font sans blanc !

 

Jérôme de Mars

 

Le train train quotidien !

 

Le matin aux aurores !

Il faut se réveiller !

Le matin qui redore !

Il faut toujours s'lever !

 

Se laver tout l'entrain !

Se laver les aisselles !

Il faut être boute-en-train !

En faisant la vaisselle !

 

Après le petit déj';

Il faut se préparer

Même si rien ne s'allège;

Il faut bien s'habiller !

 

Avant d'faire le trajet !

Pour aller travailler

En attendant le tram !

Pour voir ce qui se trame !

 

Le train train quotidien !

Du paysage urbain;

Avec des baladins;

En plus des malandrins !

 

Qui font le petit train !

A bord ! Virant de bord !

Les gens qui prennent le train !

Dérivant bien à bord !

 

Même s'ils sont du même bord !

Tous les deux; ils déraillent

Dans le train aux abords !

N'remettant sur les rails !

 

Tout leur itinéraire !

Attendant le métro

En descendant du tram !

Qu'ils vont vivre un enfer

 

Dans le Paris Paname !

A la fois aux badauds;

A la fois aux quidams;

Attendant sur la rame;

 

Le train train quotidien !

Du paysage urbain;

Avec des baladins;

En plus des malandrins !

 

Qu'arrive l'dernier métro !

Ayant là un métro

De retard ! Et qui rame !

Chantant pas d'âme ! Pas d'âme !

 

En une station debout !

Pas loin d'l'arrêt de bus !

De ces gens très à bout !

Lents jusqu'au terminus !

 

Là ! Y a le RER !

Qui voyage sans arrêt !

Et en dernier arrêt !

Y a beaucoup d'courants d'air !

 

En sortant d'là ! Dehors !

Les gens remontent en haut !

Qu'ils arrivent au boulot !

Avec un coeur en or !

 

Le train train quotidien !

Du paysage urbain;

Avec des baladins;

En plus des malandrins !

 

Jérôme de Mars

Donner et recevoir !

 

Prêté pour un rendu !

Il ne faut rien attendre

En retour si fourbu !

Il vaut mieux se détendre

 

Avec ça en conscience !

Pour s'dire qu'on a agi

Avec une déférence !

Pour le meilleur réuni !

 

On a fait notre devoir

Pour aider son prochain !

Notre bonté est l'miroir

De Bon Samaritain !

 

Voyant nos bons côtés !

On essaie d'faire le bien

Sans nos mauvais côtés !

Comme on a rien sans rien !

 

Donner et recevoir !

Et changeant nos avoirs !

Donnant pour recevoir !

S'échangeant nos histoires !

 

L'union fait tant la force

De ceux qui se rencontrent !

Malgré que tout se corse

Allant à leur encontre !

 

La vie est un échange !

Où c'est chacun son tour !

Pour que tous se mélangent !

Rien qu'en donnant d'l'amour !

 

Le plaisir de se voir

Et de se rendre service !

Discutant d'nos déboires !

Pour boire à votre service !

 

De s'aider; d's'entraider !

Donnant qu'des bons tuyaux !

Pour bien tous s'apprécier !

Avec pour dernier mot !

 

Donner et recevoir !

Et changeant nos avoirs !

Donnant pour recevoir !

S'échangeant nos histoires !

 

Pour ainsi tous s'comprendre !

Et s'rendre compte que la vie !

Elle peut parfois surprendre !

Etant tantôt jolie !

 

Etant tantôt dans l'gris !

A vraiment trop souffrir !

Pour avoir du plaisir,

On a besoin d'amis !

 

Pour rire et tous sourire

A la vie sans le pire !

Il n'faut penser au pire

Sans avoir de soupirs !

 

Le bien efface le mal !

Le mal gangrène; parsème

Un harem animal !

Il vaut mieux dire qu'on aime !

 

Donner et recevoir !

Et changeant nos avoirs !

Donnant pour recevoir !

S'échangeant nos histoires !

 

Jérôme de Mars

 

 

Les torchons et les serviettes...

 

Si on mélangeait tout l'monde

Lors d'un repas pour manger

Tous ensemble ! Refaisant l'monde

D'la vie pour tant déguster !

 

A en manger son pain noir;

Son pain blanc avec du vin !

En faisant de l'humour noir !

En dégustant tout en vain !

 

Si on parlait ainsi d'tout !

En remettant tout à plat !

Pour qu'il n'y ait aucun grippe-sous !

A table en passant les plats !

 

Qui sont trop près de leurs sous !

A en vouloir toujours plus

Pour que rien ne soit dissous !

L'argent rend dans l'absolu !

 

Les torchons et les serviettes...

Fin de journée en fossettes !

Au travail de leurs serviettes...

On va faire tous des emplettes !

 

Pour cuisiner tout le monde !

Avec en vaches maigres menues;

Des clients que tout le monde sonde

Pour voir s'ils prennent un menu !

 

En première ou deuxième classe !

Pour être bien dans leur assiette !

Sans être torchés dans la casse !

Pour être tous dans la fourchette

 

Des prix ! Sans rien à leurs frais...

Ils veulent manger bien pas cher !

Et sans faire de trop grands frais;

Ils parlent que de leurs affaires...

 

Pour tous rentrer dans leurs frais !

Ils n'en font jamais tout un plat !

D'leur argent ! Même qu'il est frais !

A leurs frais qui tombent à plat !

 

Les torchons et les serviettes...

Fin de journée en fossettes !

Au travail de leurs serviettes...

On va faire tous des emplettes !

 

Si tout le monde s'mélangeait !

Quelques soient les classes sociales !

Les pauvres; ils dégusteraient !

Pas riches en classe libérale !

 

Qui veulent faire d'la casse sociale !

En leurs cuillères en argent !

Nés sans jamais faire d'social !

Nés d'une cuillère en argent !

 

L'argent rend heureux les riches !

Pas les pauvres qui sont en friche !

Comme tous les riches; ils s'en fichent

D'ces miséreux ! Qu'ils affichent !

 

En urne d'une mauvaise affiche !

Si au lieu d'les éviter !

On mettait en grande affiche !

Les riches; les pauvres invités !

 

Les torchons et les serviettes...

Fin de journée en fossettes !

Au travail de leurs serviettes...

On va faire tous des emplettes !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

La maison au bord de la route

 

En inconnus qui vivent sur l'qui-vive !

Il y a des voitures qui poussent trop

Loin le bouchon ! Et qui ravivent

Les embouteillages ! Aux accrocs

 

Des gens pas contents au volant...

Et à côté y a une maison

De parents et enfants ! Jouant

Aux cerfs-volants comme une chanson !

 

D'gens qui viennent; reviennent du travail !

Voulant s'détendre comme des enfants !

Habitant près d'un restaurant !

Mangeant dans l'Courte-Paille sur la paille !

 

En des fins de mois difficiles...

Faisant sur la route des fausses routes !

Faisant fausse route ! C'est pas facile !

D'être assez proche d'la banqueroute !

 

La maison au bord de la route,

Comme à la maison d'la déroute !

Mangeant chaque fin d'mois un casse-croûte !

La précarité les encroûte...

 

Avec des voitures s'insultant...

Comme tout le monde en a trop marre

De ce monde de fous ! Dérivant

Genre ça baigne jamais dans la mare !

 

A part faire-semblant d'aller bien !

Et d'avancer en apparences !

Sans repenser trop à demain !

On verra bien si ça avance...

 

Ou s'il y a des bouchons encore

A subir en roue de secours !

Pour payer tous les désaccords

De ceux qui veulent faire un recours !

 

Comme ces p'tites gens de la maison...

Qui attendent vraiment un miracle

Pour sortir d'cette situation !

On pourrait en faire un spectacle !

 

La maison au bord de la route,

Comme à la maison d'la déroute !

Mangeant chaque fin d'mois un casse-croûte !

La précarité les encroûte...

 

Et avec en pièce rapportée...

Des riches à côté de la plaque !

Qui n'savent pas bien se comporter...

Grâce à leur argent; les riches plaquent...

 

Tous ces pauvres gens ! Mettant en pièces...

Leur magnifique rêve de toute une vie

D'être propriétaires ! Bientôt mis

A la rue ! N'leur donnant une pièce...

 

Eux; ils sont en pièces détachées !

Attachées juste à peine survivre...

Ces riches d'égoïstes aliénés

Pansent juste qu'seul l'argent les enivre !

 

Juste en grand besoin matériel...

Ces pauvres qui n'sont propriétaires !

Mis à la rue ! Sans l'essentiel

Peut-être d'devenir locataires !

 

La maison au bord de la route,

Comme à la maison d'la déroute !

Mangeant chaque fin d'mois un casse-croûte !

La précarité les encroûte...

 

Jérôme de Mars

 

 

Carnaval !

 

Confettis !

Quand le masque;

Je l'ai mis

En bourrasques !

 

Toutes mes frasques;

Je les cache

Sous un casque !

Parlant cash

 

Des erreurs

De ma vie !

En horreur

D'hérésie !

 

Où j'écris

De ma plume !

Où j'péris

De mes plumes !

 

Carnaval !

Je dévale !

Car naval,

Je l'avale !

 

En aval

De mon vote !

Je dévale;

Je pivote

 

D'élections !

Qui me vibrent

D'électrons !

Je suis libre !

 

De voter

La Marine !

Pour crier

D'origine !

 

Bal masqué;

En appel

Très masqué;

En rappel;

 

Carnaval !

Je dévale !

Car naval,

Je l'avale !

Bulletin

De mon vote !

En butin

D'ma cagnotte !

 

Arlequin,

Comme je suis

Si coquin !

Qui s'ensuit...

 

J'suis taquin !

J'me déguise

En rupin

A ma guise !

 

Où j'aiguise

Pierre lunaire !

Et en guise

Sans être clair !

 

Carnaval !

Je dévale !

Car naval,

Je l'avale !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

Dans le tombeau des remords

 

Mort d'ses conflits intérieurs !

Reposant au cimetière !

Le rongeant de l'extérieur !

Aux regrets d'finir en poussière !

 

En un squelette d'ses os laids !

Comme il est mort de l'intérieur

En jouant aux osselets !

Qu'il crève assez tapageur !

 

Ravageur de son état

A l'état de l'agonie !

En un bonjour ! Les dégâts !

L'état de son hérésie !

 

Qu'il tombe d'haut en son tombeau !

Le tombeau d'ses souvenirs !

Réduit qu'il part en morceaux !

Plus de peau à en souffrir !

 

Dans le tombeau des remords;

Qu'il s'en contrefout d'être mort !

Une fois mort, qu'il n'en démord !

Très à cheval en son mors !

 

Embaumé et rétamé

Dans un monceau étiolé !

Entassé sur le bûcher

Qu'il a bûché pour brûler

 

Les brûlures de son histoire !

En crâmant à p'tit feu !

Au feu de son purgatoire !

Voulant crever en odieux !

 

En fumant des cigarettes

Pour vraiment partir en cendres !

S'décomposant en squelette !

Pour répandre et pour descendre !

 

En votant la mort dans l'urne !

Pour embraser sans remords

Le néant à vie d'être diurne !

Pour embrasser une belle mort !

 

Dans le tombeau des remords;

Qu'il s'en contrefout d'être mort !

Une fois mort, qu'il n'en démord !

Très à cheval en son mors !

 

La vie passe; la mort trépasse !

Qu'il pourrit dans un monceau !

Un monceau à la ramasse

De ceux qui morts; perdent les os !

 

Les os; les eaux de la mère !

Avec comme fardeau; l'enfer !

De s'en faire une grande colère !

Qui fait du mal à la mère !

 

La mère d'tous les vices novices !

Dont le fils s'fait un complexe

D'Oedipe ! Avec pour ces vices;

Sévices d'une triste vie complexe !

 

Le bon fils regrette la mère !

L'mauvais fils regrette l'amer !

La mère de l'écume qui vise

Son intégrité qu'il s'brise !

 

Dans le tombeau des remords;

Qu'il s'en contrefout d'être mort !

Une fois mort, qu'il n'en démord !

Très à cheval en son mors !

 

Jérôme de Mars

L'courant l'emportait...

 

Il y en avait un

Chanteur enchanteur !

Dans un tous pour un !

Qui rêvait songeur !

 

Sacré Claude François !

Artiste à fleur d'peau !

Chantant toute la joie

D'être bien dans sa peau !

 

D'chanteur populaire !

Sur un air de rien !

Refrain débonnaire !

Ca vient; ça revient !

 

Que ses chansons nous trottent

Dans la tête ! D'un air 

D'famille pas lèche-bottes !

Il ne manquait d'air !

 

L'courant l'emportait...

D'un court-jus porté

Electrocuté !

Qu'il a vir'volté !

 

Luit si survolté

Sans être révolté !

Qu'il a trop volté !

R'luit électrisé !

 

Que sa peau partit

Lorsqu'il fut très mort !

Qu'ça a trop surpris

Tout'le monde en remords !

 

D'être parti si tôt !

Sitôt aussitôt !

Qu'il fut oh ! Plutôt !

L'gars dur comme plus tôt !

 

D'son passé d'agonie !

Lui; l'enfant d'Egypte

Dans son embollie...

L'passé qui décrypte

 

L'courant l'emportait...

D'un court-jus porté

Electrocuté !

Qu'il a vir'volté !

 

Maint'nant dans la crypte !

Lui ! Là en morceaux !

Embaumé d'Egypte !

Sa mort en lambeaux !

 

Qu'il fut au courant !

En son embellie

Pulmonaire ! Errant

Dans la nostalgie...

 

D'une époque passée

Et tant révolue

D'une vie tracassée !

Limite dissolue...

 

Que dans l'absolu !

Il fit des avances

En génie perdu...

Qu'il sut par avance !

 

L'courant l'emportait...

D'un court-jus porté

Electrocuté !

Qu'il a vir'volté !

 

Jérôme de Mars

 

Portée de piano

 

D'une touche retouchée;

Voici quelles belles notes !

De musiques notées

Aux mots que grignotent

 

Une composition

Sur une esquisse brute !

De doigté position !

Musique qui permute

 

Des vers à l'envers

D'une musique à l'an vert !

D'un diese en bémol !

Alèse en paroles !

 

La musique se joue

En orchestration !

Piano en des joues !

Fossettes en option !

 

Portée de piano;

Rapportée aux mots !

Déportés d'sanglots !

Comportés mezzo !

 

Do ré mi fa sol;

La musique se note

Sans aucun bémol !

Des idées qui trottent !

 

Mélodie en sol !

Y a du grand mélo !

Mélodie sous sol !

Rappel très synchro !

 

Il faut mettre des notes !

Des notes sur un piano !

Remontant la côte

D'un méli-mélo !

 

Et qui sort comme lot !

Un lot apporté !

Et qui sort du lot !

Une note à portée !

 

Portée de piano;

Rapportée aux mots !

Déportés d'sanglots !

Comportés mezzo !

 

En trouvant sa voix !

En voix de secours !

En portant sa croix !

Qui croit au recours !

 

D'un concours d'bonté !

Une beauté d'musique !

C'est d'la charité

D'écrire acoustique !

 

Un air de classique

D'quelques notes sur piano !

Devenant classiques !

Dérangeant les mots !

 

Des mots sur piano !

Qui s'accordent en paix !

S'jouant maestro !

Serrant empoignée !

 

Portée de piano;

Rapportée aux mots !

Déportés d'sanglots !

Comportés mezzo !

 

Jérôme de Mars

 

 

Un poisson dans un étang !

 

En âge, il fait chaud dans l'eau !

Que des poissons nagent soufflant

Des bulles de savons en mots !

Qui veulent dire ambivalents !

 

Dont on n'sait s'ils parlent ou chantent

Pour répéter leur concert !

Un concert replay béante !

Ceux qui pèchent des courants d'air !

 

Qui errent à l'air libre ! Faisant

Un salto sur l'eau voguant !

Sur les saison d'l'eau vibrant

Au contact des poissons lents !

 

Les poissons s'font cocooner !

Choyer et couvés par Dame

Nature ! Pour emménager

Sous la vase sans macadam !

 

Un poisson dans un étang !

Fait aménager le temps !

Qui se détend et répand

Un Havre de paix apaisant !

 

Où les poissons flirtent d'leur âme !

Avec des belles femmes poissons  !

Nageant en âge dans un slam !

Faisant chanter les poissons !

 

Pour faire petit à petit !

Des petits poissons qui nagent...

Respirant le paradis

D'untel bon-remue-ménage !

 

Qui fait chanter les pêcheurs;

Qui pèchent en les attrapant

Comme des poissons enchanteurs !

D'mère l'un en chanteur r'lâchant !

 

Les poissons victimes d'l'appât

Du gain des pécheurs voulant

Mordre à l'hameçon des gars !

Bonjour les dégâts ! Chantant !

 

Un poisson dans un étang !

Fait aménager le temps !

Qui se détend et répand

Un Havre de paix apaisant !

 

Se régénérant ensemble...

En génération nouvelle !

Générant l'tout qui assemble

Que des mâles et des femelles !

 

Après l'effort ! L'réconfort !

Dans une belle zone de confort !

Qui sent assez le phosphore !

Pour éclore dans un folklore !

 

Avec du clore dans l'étang...

Pour faire éclore les poissons...

Des poissons dans le courant

Des choses ! Chantant la saison

 

Qu'il est temps d'passer le temps !

Pour l'remanier tout le temps...

Le temps de prendre tout son temps !

Chantant sur un air dense en !

 

Un poisson dans un étang !

Fait aménager le temps !

Qui se détend et répand

Un Havre de paix apaisant !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

Arlette Laguiller

 

Femme de l'extrême-gauche !

Elle s'appelle Arlette !

Et prenant le gauche !

Elle fait des emplettes !

 

En luttant toujours

Pour ses idéaux !

Rien qui n'soit vautour !

Tout pour les prolos !

 

D'sa lutte ouvrière !

Contre le patronat

Qui n'en a que faire !

Faisant des dégâts !

 

Rien qu'aux salariés

Sans aucune vergogne !

Pour les dénigrer

Faiseur d'sale besogne !

 

Arlette Laguiller

Va bien s'en charger !

Pour mieux protéger

Tous les ouvriers !

 

Virés sans scrupules !

Loi d'capitalisme

Qui est une crapule !

Rien qu'pour l'égoïsme

 

De leur suffisance !

A tous les patrons

Avec arrogance !

Comme mauvaise gestion

 

Des licenciements

Trop économiques !

Car servilement,

C'est une rhétorique !

 

De servir la soupe

A tout l'patronat !

Pour leur vendre d'la soupe

Dans l'anonymat !

 

Arlette Laguiller

Va bien s'en charger !

Pour mieux protéger

Tous les ouvriers !

 

Arlette; elle défend

Tous les travailleurs !

Patrons qu'elle pourfend

En conservateurs !

 

Elle n'aime l'injustice !

Ces pauvres opprimés !

Qu'personne ne rend service !

Pour les exploiter !

 

Tant que cette Arlette

Dira travailleurs !

Comme aux travailleuses !

On vous spolie tous !

 

Avec des fossettes !

Effets ravageurs

En une mort faucheuse !

Elle lèvera l'pouce !

 

Arlette Laguiller

Va bien s'en charger !

Pour mieux protéger

Tous les ouvriers !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

Les quatre saisons r'pliées en quatre !

 

En des mots maussades de l'hiver;

Il y a l'hiver qui sent l'sapin !

De ses effets spéciaux divers

En fées d'hiver Samaritain !

 

Bon samaritain de la neige !

Il y a des chutes effet boule d'neige !

L'hiver, les gens ont trop les boules !

Que du sapin; ils perdent la boule !

 

Car après le calme; la tempête !

Avec du verglas en bouts d'gras !

Comme à Noël, les gens hébètent !

Pour faire semblant Mardi-Gras !

 

Déguisés, mais quand le masque tombe !

Il y a des bourrasques de vent !

Buvant du champagne en sortant

D'sa bulle de Nouvel An ! Qui plombent

 

Les quatre saisons r'pliées en quatre !

Qu'il faut aller voir le psychiatre !

Les quatre saisons pliées en quatre !

Pour bien en essuyer les plâtres !

 

En Mars; y a la grève de l'hiver !

Giboulées d'Mars en fin d'hiver !

Y a le printemps en fées divers !

Lors du printemps; y a plus divers !

 

Mais avant; il y a les Saints de Glace !

Qui laissent de glace Jérôme de Mars !

Giboulées de Jérôme de Mars !

Il ne se regarde dans la glace !

 

Empreint tant ! Temps de nostalgie

Avec des grêlons !

Y a de la grêle d'mélancolie !

A fleur de pot de cette saison !

 

Lors du printemps qui peint les fleurs;

Il y a Vivaldi qui enchante

Les gens à fleur d'peau qu'on effleure !

Songeant à Vivaldi qui vante !

 

Les quatre saisons r'pliées en quatre !

Qu'il faut aller voir le psychiatre !

Les quatre saisons pliées en quatre !

Pour bien en essuyer les plâtres !

 

Assez torrides qu'arrive l'été !

Sous les cocotiers vahiné !

Il faut secouer l'cocotier !

Sans aucune rancoeurs de palmiers !

 

Pour mettre des slows durant l'été !

En faisant l'amour bien au show !

En mangeant des coeurs de palmiers

Sous un vent léger sirocco !

 

Derrière un slow très aguicheur;

Il y a un soleil amoureux !

Donnant; redonnant du bonheur

En un paradis fabuleux !

 

En tombant des nues à Minuit !

En faisant un bain de Minuit !

Malgré les Démons de Minuit,

Comme dorment en Démons de Midi !

 

Les quatre saisons r'pliées en quatre !

Qu'il faut aller voir le psychiatre !

Les quatre saisons pliées en quatre !

Pour bien en essuyer les plâtres !

 

Après un été joyeux; gai !

Il faut s'égayer en Automne !

En mettant des mots qui détonnent !

Pas des maux monotones ! Regrets !

 

D'une saison qui dérive en tristesse

Après la liesse de l'été !

Il faut se soûler de tendresse !

Pour faire repenser à l'été !

 

Ecrivant des vers d'poésie

Radieux; inertes sur des feuilles mortes !

Des mots en prêts vers d'bonhomie !

Jacques Prévert rend les larmes trop fortes !

 

Que Jacques Prévert souffle d'un long vent !

Bon vent pour respirer de l'air !

Avant l'hiver boursoufflant lent !

C'est l'heure de l'inventaire sur Terre !

 

Les quatres saisons r'pliées en quatre !

Qu'il faut aller voir le psychiatre !

Les quatre saisons pliées en quatre !

Pour bien en essuyer les plâtres !

 

Jérôme de Mars

Lens s'élance !

 

Sans perdre L'Nord !

Décalé !

Cette ville

Vient du Nord !

 

Pas d'Calais !

Qui frétille

Aux abords

Des quartiers !

 

Parlant l'Chti

Solidaire !

Ville d'amis

Pas solitaires !

 

Il y fait

Très bon vivre !

En effet

Qui enivre !

 

Lens s'élance !

En fer d'Lens !

Lens, c'est Lens !

Enfer d'Lance !

 

De l'enfer

Du Grand Nord !

Pour en faire

Un trésor !

 

En braderie

D'Ville de Lille !

Cette galerie

Pas fébrile !

 

Où tout l'monde !

Il s'entend

Sans une fronde !

Qui se tend !

 

Comme le monde

Se détend !

Qui abonde

Et s'comprend !

 

Lens s'élance !

En fer d'Lens !

Lens, c'est Lens !

Enfer d'Lance !

 

Tout le monde

Travaille dur !

Dans une ronde !

L'coeur si pur !

 

A l'usine !

Qu'tous s'entraident

Sans rustines !

Dont l'remède

 

Est d'rester

Très soudés !

En s'serrant

Les grands coudes !

 

Traversant

Qu'tous se soudent !

Plus qu'alliés

Dans l'acier !

 

Lens s'élance !

En fer d'Lens !

Lens, c'est Lens !

Enfer d'Lance !

 

Jérôme de Mars

 

 

Les seins de la guêpe !

 

Il y avait dare-dare !

Une abeille rôdant

Pour pomper le dard !

D'ces frelons bandant !

 

Attendant en rut !

Le charme de cette guêpe !

Pour qu'là elle turlute

Tous leurs sexes en crêpes !

 

D'cette guêpe caressant

Leurs parties intimes !

Et dans la tendresse !

Leur miel qu'elle butine

 

En sa lune de miel

Pour bien faire l'amour !

Astiquant leur miel

Pour faire de la cour !

 

Les seins de la guêpe !

Sans des nids de guêpes !

L'essaim de la guêpe !

Sans dénis de guêpes !

 

Branlant ! Ebranlant

Tous leurs durs boutons

A tous ces bourdons !

Là ! En bourdonnant !

 

Qu'il y avait une guêpe !

Qui s'appelait Line !

Qui prenait en crêpes !

Leurs sexes que mousse Line !

 

Crachant leur purée

En une demie-heure !

Une crème épurée !

Lâchant leur quart-d'heure !

 

Où tous les bourdons

Et tous les frelons

Pénétrèrent cette guêpe !

Et qui prirent en crêpes !

 

Les seins de la guêpe !

Sans des nids de guêpes !

L'essaim de la guêpe !

Sans dénis de guêpes !

 

D'folie ! Débitant

Si olé au lait

Leur jus écrémant

Des bites hé au lait !

 

Où cette belle femelle !

Butina le miel

Aux mâles si bestiaux !

Léchant le tuyau !

 

D'toute leur bonne crème fraîche !

Qu'cette guêpe but si fraîche !

Voulant téter l'sexe !

Le tout sans complexe !

 

Suçant en tétine

Leurs pis ! Avalant

Leur miel qu'elle butine !

En surexcitant !

 

Les seins de la guêpe !

Sans des nids de guêpes !

L'essaim de la guêpe !

Sans dénis de guêpes !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

La joie de vivre !

 

Si on savait

Tous que l'herbe

Est verte pour tous !

Partout en verve !

 

On s'aimerait

Tous sans qu'on tousse !

On penserait

Tous à tout l'monde !

 

Avec faconde !

Pour parler d'tout

Du tout pour l'tout !

On chercherait

 

A se parler !

Tous sans une frousse !

Pour s'rencontrer,

Pour renforcer

 

La joie de vivre !

Qui nous enivre !

Pour vivre; revivre !

L'amour délivre !

 

Y a qu'l'amitié !

Pour résorber

C'monde fracturé !

Pour n'plus saigner

 

Dans ce sale monde

Nauséabond !

Comme il abonde

Furibond !

 

Que y a personne

Qui ne s'entend !

Si on résonne

Qu'on se comprend !

 

Ca va permettre

De se détendre

Sans être en miettes !

Pour la répandre

 

La joie de vivre !

Qui nous enivre !

Pour vivre; revivre !

L'amour délivre !

 

Qu'il faut penser

A vivre; revivre !

Qu'il faut panser

Qu'l'amour délivre !

 

Les gens fermés;

Assez bégueules !

Les renfermés

Qui font la gueule !

 

Gueule repliée

Trop sur elle-même !

Si on s'parlait !

Et sans problèmes !

 

Si on dit là

Sans rester seul !

Qu'on fait d'un pas !

Sans faire la gueule !

 

La joie de vivre !

Qui nous enivre !

Pour vivre; revivre !

L'amour délivre !

 

Jérôme de Mars

 

 

Si ça vous chante !

 

Assis sur l'banc !

Voyant passer

Tous ces tristes gens !

A en pleurer

 

Leur dure journée !

Si vous chantiez

A leurs côtés !

Pour les aider

 

En leur chantant

De belles chansons !

En leur changeant

D'leur horizon !

 

Si vous disiez

Que vous aimez

Tous ces braves gens !

Leur claironnant

 

Si ça vous chante !

Qu'tout le monde chante !

Et s'réenchante !

Rien qui déchante !

 

Douce mélodie;

D'aucune douleur !

Douce fantaisie;

Dans la douceur !

 

D'une joie de vivre

Grâce au soleil !

Qui vous enivre

En ritournelle !

 

Qu'vous cultivez

Le jardin d'l'amour !

Pour parsemer

D'chants troubadours !

 

La paix sereine

En un séjour !

Sans aucune haine

Qui vaut d'amour !

 

Si ça vous chante !

Qu'tout le monde chante !

Et s'réenchante !

Rien qui déchante !

 

Vous préférez

La farandole !

Que vous voulez

Sans un bémol !

 

Rien qu'une chanson

Qui tient paroles !

Dans l'horizon

D'un rossignol !

 

Pour qu'vous voliez

Vers le très haut !

D'une envolée

Vers l'haut niveau !

 

Que vous chantez

En votre micro !

Rien qu'la clarté

D'un monde plus beau !

 

Si ça vous chante !

Qu'tout le monde chante !

Et s'réenchante !

Rien qui déchante !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

Une famille en Nord !

 

Une petite saynète à travers différents appels téléphoniques entre Jérôme Bedrossian et la famille Bedrossian :

 

Saynète entre Jérôme Bedrossian et son oncle Georges Bedrossian :

 

Appel de Jérôme Bedrossian vers Georges Bedrossian, son oncle :

 

Jérôme Bedrossian : 

- " Bonjour Michel Sardou, comment vas-tu ? " 

 

Georges Bedrossian :

- " Allo ! Pourquoi m'appelles-tu à chaque fois Michel Sardou ? "

 

Jérôme Bedrossian :

- " Parce-que toi, tu chantes toujours la même chose pendant que je déchante toujours la même chose à force que tu parles de façon mal à droite de moi en me disant qu'il faut que je me démerde ! Et qu'il faut que je compte sur moi et pas sur les autres ! C'est surtout pour ça que la famille Bedrossian ne m'a jamais calculé en ayant l'impression de compter du beurre dans les épinards ! "

 

Saynète entre Jérôme Bedrossian et son père Michel Bedrossian : 

 

Appel de Jérôme Bedrossian vers Michel Bedrossian, son père :

 

Jérôme Bedrossian :

- " Bonjour Papa, comment vas-tu ? Quand pourrait-on manger ensemble au Resto ? "

 

Michel Bedrossian :

- " Je vais très mâle ! Pour le restaurant, on verra quand j'irai mieux car là ! Je fais aller que je me laisse aller à petit feu ! "

 

Jérôme Bedrossian :

- " Papa, si je te cuisine autant, c'est pour mettre tout à plat, sans te passer les plats comme t'es trop raplapla, je sais que tu te laisses aller à petit feu ! A tel point que tu n'y as vu que du feu quand deux fois, je t'ai fait des appels masqués quand le masque tombe, déjà que tu me laisses tomber souvent ! "

 

Saynète entre Jérôme Bedrossian et Maurice Bedrossian, son oncle :

 

Appel masqué de Jérôme Bedrossian vers Maurice Bedrossian, son oncle :

 

Jérôme Bedrossian :

- " Bonjour Maurice, ça va ? " 

 

Maurice Bedrossian :

- " Petit connard, je savais que c'était toi qui me faisais sans arrêt des appels masqués ! Ca y est, je t'ai démasqué que tu vas y perdre des plumes ! "

 

Jérôme Bedrossian :

- " Ecoute Maurice, à force que j'écoute l'émission : " Le Masque et La Plume " sur France inter, ça m'a donné envie de t'envoyer comme mauvaises ondes négatives plusieurs appels masqués de ma part envers toi pour y perdre des plumes en n'étant plus sur la même longueur d'ondes que toi ! "

 

Saynète entre Jérôme Bedrossian et Simone Moll, sa cousine :

 

Appel masqué de Jérôme Bedrossian envers Simone Moll, sa cousine :

 

Jérôme Bedrossian :

- " Allo ! Simone, comment vas-tu ? "

 

Simone Moll :

- " Allo ! A l'huile ! A force de m'appeler en appel masqué, tu mets

de l'huile sur le feu dans l'eau ! J'ai envie de te dire comme dernier mot !

Fous-moi la paix ! Toi qui ne perds jamais le Nord alors que moi, je suis au Sud en prenant de la distance avec toi à plus de 1000 Kilomètres depuis Octobre 2021 ! "

 

Jérôme Bedrossian :

- " Tu es si molle avec moi que dans ton dernier mot ! Y a un baie molle ! "

 

Saynète entre Jérôme Bedrossian et Jacqueline Bedrossian, sa tante :

 

Appel de Jérôme Bedrossian vers Jacqueline Bedrossian, sa tante :

 

Jérôme Bedrossian :

- " Bonsoir Jacquoshi, comment vas-tu ? "

 

Jacqueline Bedrossian :

- " Oh ! Non ! Il ne manquait plus que toi ! Maintenant, je peux te confirmer

ne compte plus sur moi, ne compte que sur toi, au bout du compte, je n'ai plus rien à te dire pour te calculer ! "

 

Jérôme Bedrossian :

- " J'avais bien raison Jacquoshi, je n'ai jamais compté pour toi; à part juste

compter pour moi au bout du compte de faits d'hiver depuis que t'as perdu le Nord en allant vivre dans le Sud ! "   

 

Saynète entre Jérôme Bedrossian et Catherine Bels-Pautrat, sa petite-cousine :

 

Appel masqué de Jérôme Bedrossian vers Catherine Bels-Pautrat, sa petite cousine :

 

Jérôme Bedrossian :

- " Bonsoir Catherine, comment te portes-tu ? "

 

Catherine Bels-Pautrat :

- " Allo, je savais que c'était toi qui me faisais ces appels masqués quotidiens en objet de ton appel masqué, il faut te faire soigner, je n'ai plus envie de t'adresser la parole Jérôme ! "

 

Jérôme Bedrossian :

- " Quand tu me dis qu'il faut que je me fasse soigner, tu veux dire qu'il faut que je me fasse soigner à la Clinique de L'Isle ( Clinique de Lille ) sans perdre le Nord dans cette même clinique psychiatrique à Crosnes, où ma mère s'est faite soigner son addiction à l'alcool et aux médicaments ! "

 

Jérôme Bedrossian