Benny Goodman

 

C'était un homme !

Un mélomane !

Qui fit en somme

D'l'excellent jazz !

 

Luit qui émane

De L'Amérique

D'sa clarinette !

Sans un tambour;

 

Sans une trompette !

De sa musique,

Il fit chaque jour

Durant sa vie  !

 

Clarinettiste !

En tant qu'artiste

De mélodies !

Pour composer...

 

Benny Goodman,

C'fut un good man !

Benny Good man,

C'fut un Goodman !

 

Il jouait enjoué

De ses grosses joues !

De la musique

En airs de jazz !

 

Pour mettre en joue

Toute L'Amérique

Sur un Teppaz !

Mis en écoute

 

En clé de voûte !

Benny envoûte !

Il a du flair

Qu'il a à faire

 

A un big bang !

Dans un grand jazz

Américain !

This king of swing !

 

Benny Goodman,

C'fut un good man !

Benny Good man,

C'fut un Goodman !

 

Benny, this king !

Artiste humain

Qui joue d'ses tripes

Dans un road trip !

 

Sans jazz qui tangue,

Il fut en phase

Pour jouer des airs !

Sans prendre d'grands airs !

 

Il n'manque pas d'airs  !

Le grand Benny 

A la folie !

De sa musique 

 

En Amérique !

D'une embellie

Très pulmonaire !

Il souffle la vie !

 

Benny Goodman,

C'fut un good man !

Benny Good man,

C'fut un Goodman !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Bernadette Chirac

 

Grande femme remarquable !

Avec le prestige

D'rendre la vie agréable

Malgré les vestiges !

 

Dus au handicap;

Et à la vieillesse;

Elle montrait le cap

Avec allégresse !

 

Bernadette naquit

Dans l'année 33

Dans la ville d'Paris !

Qu'elle s'dit qu'elle s'doit

 

D'aider les personnes

Les plus vulnérables !

Qu'en elle, ça résonne

De tant s'engager !

 

Pour les appuyer !

Elle-même concernée

En tant qu'maman

D'son premier enfant !

 

Laurence si fragile !

Car anorexique,

Bernadette fut dure !

Mais aussi aimable !

 

Avec c'qu'elle endure !

Elle et son mari

Dans le handicap

D'leur fille, en gardant

 

Et en montrant

Tout le temps le cap !

Comme pour y construire

De nouvelles structures !

 

Comme la droite peut être

Sans désinvolture;

Assez engagée

Pour le handicap !

 

Pour n'plus voir souffrir

Les enfants et tous

Les adolescents !

Qui n'ont pas d'coups d'pouce !

 

Sa priorité !

La cause des enfants !

Des adolescents !

Pour qu'ils puissent ainsi

 

Just'ment s'épanouir

Et s'émanciper !

Comme pour s'affranchir

D'leurs difficultés !

 

Bernadette Chirac,

Qui avait la niaque,

Comme elle fut une crack !

Pour qu'personne n'craque !

 

Elle s'occupa donc

Des personnes âgées

Hospitalisées !

Personnes pas quelconques !

 

Qu'ce fut l'combat

D'sa difficile vie !

Que ça fait débat

D'construire des lieux !

 

Pour bien accueillir

Les anorexiques !

Pour les recueillir

En prenant bien soin

 

D'ces êtres fabuleux !

Que Bernadette,

Elle fut bien nommée

En tant qu'présidente

 

De la fondation

De ces hôpitaux !

Qui furent donc ses points...

Ses points cardinaux !

 

Qu'elle avait besoin !

De ne pas laisser

Sans rien ces personnes

Qui étaient fragiles !

 

Grâce à elle, ils eurent

Accès à des droits !

A l'hébergement !

A d'l'accompagnement !

 

Pensant au futur

Une fois qu'leurs parents

Ne seront plus là !

Qui mieux qu'Bernadette,

 

Elle et son mari !

Pour faire la requête

Du manque de structures !

Qui furent dépourvues

 

En tombant des nues !

Evitant qu'ces êtres

S'jettent par la fenêtre

A cause d'leur mal-être !

 

Qu'elle s'y employa

De tous ses moyens !

Pour qu'ils aient d'la joie

Sans perdre leurs moyens !

 

D'être des gens inclus !

Et jamais exclus

Dans l'indifférence

De leur différence !

 

Bernadette Chirac,

Qui avait la niaque,

Comme elle fut une crack !

Pour qu'personne n'craque !

 

Bernadette aida

Ces êtres malheureux,

Qu'elle permit l'essor

Avec tout son poids !

 

De l'opération

Chic humanitaire !

Des superbes pièces jaunes !

Pour qu'personne ne soit

 

Jetée dans la faune

Dans un sinistre sort !

Que de sa colère,

Elle développa

 

De nouvelles structures

Médico-sociales !

A la fois pour les

Les personnes âgées !

 

Pour les jeunes enfants !

Les adolescents !

Pour les personnes !

Etres handicapés !

 

Hospitalisés

Ou très isolés !

Pour les soutenir !

C'est sans doute pour ça !

 

Qu'elle fut une élue...

Une élue politique

Sur le plan local !

Pour y trouver

 

De bonnes solutions !

En adéquation

D'cette élue d'Corrèze !

Politique balaise !

 

Pour les rendre normales

Ces personnes gentilles !

Qu'elle fut présidente

D'l'ancienne Fondation 

 

De Claude Pompidou

Avec des garde-fous !

Qu'elle les adorait

Ces personnes fragiles !

 

Pour tous leur bâtir !

Un bel avenir

En résolution !

Que Bernadette s'en

 

Alla de la vie !

An 2026 !

En pleine ville d'Paris 

Au plus près des gens !

 

Bernadette Chirac,

Qui avait la niaque,

Comme elle fut une crack !

Pour qu'personne n'craque !

 

Jérôme de Mars

 

Joyaux Noël

 

Noël d'avant

Essentiel !

Fête d'L'Avent

Vers le ciel !

 

L'monde s'offrait

Des oranges !

L'monde avait

Une vie d'ange

 

Bien remplie

De valeurs !

En une vie

De bonheur !

 

Alors que

Maintenant !

C'est l'argent

Insidieux !

 

Joyaux Noël

Dans l'irréel !

Joyeux Noël

Dans le réel !

 

Apparences,

Monde défait !

Virulence

Sans monde d'fées !

 

Monde qui sent

Le sapin !

Plus offrant

Dans l'tapin !

 

Fêtes de Noël

Commerciales !

Escarcelle

Libérale !

 

Pour avoir

L'ultime jouet

Dernier cri !

Cri enjoué !

 

Joyaux Noël

Dans l'irréel !

Joyeux Noël

Dans le réel !

 

C'est l'histoire

De la vie !

De ce monde

Qui a bien

 

Trop changé !

Dans l'besoin !

Personne pour

Echanger !

 

Manque d'amour !

Juste l'amour

De l'argent

Déprimant !

 

Noël féconde

Les vautours

Des gens seuls

Qui sont veules !

 

Joyaux Noël

Dans l'irréel !

Joyeux Noël

Dans le réel !

 

Jérôme de Mars

Des seins animés

 

Manga Japonais,

Il y a une jeune fille

Qui a d'beaux nibards !

Elle s'appelle Lamu !

 

Qu'elle a l'sexe velu

Et des poils au cul !

Cette fille est gentille !

Personne n'la rembarre !

 

Elle attire les hommes

Qui veulent mettre leurs sexes

Entre ses seins bombés !

Elle est sans complexe !

 

Qu'elle astique trop bien

Les grandes dures quéquettes !

Pour toutes les branler

En touches bistouquettes !

 

Des seins animés

Pour encore pomper,

Les bites excitées

Pour toutes les remuer,

 

Elle adore sucer;

Elle adore branler

Pour s'les enfiler !

Pour s'faire pénétrer !

 

Pour se faire tirer

Son gros trou de balle !

Pour se faire rentrer

Sèche dans les annales !

 

Elle aime la branlette

Récoltant la somme

D'une superbe branlette !

Branlette Espagnole

 

Du bout de ses seins !

Léchant le venin

D'jolis roubignoles !

Qu'elle aime faire pompette !

 

Des seins animés

Pour encore pomper,

Les bites excitées

Pour toutes les remuer,

 

Lamu aime les queues...

Les queues qui bandent bien !

Pour se faire toucher !

Pour se faire ploter !

 

Elle trouve ça fameux

D'se faire caresser

Le bout du vagin !

Pour se faire doigter

 

Un doigt dans la chatte !

Pour se faire doigter

Un doigt dans l'cul !

Elle prend bien son pied

 

D'sa chatte délicate !

D'son cul allumé !

Pour reprendre un peu !

Pour s'faire mettre le feu !

 

Des seins animés

Pour encore pomper,

Les bites excitées

Pour toutes les remuer.

 

Jérôme de Mars

 

Les nerfs à vif

 

Colère du ciel,

J'ai de la haine !

Sans arc en ciel

A vitesse pleine !

 

J'ai du venin

Dans ma sale bouche !

Dans le besoin

D'être si farouche !

 

J'ai de la rage

En os depuis !

J'ai de l'orage

En eaux de puits !

 

En amertume,

J'm'en fous de tout !

C'est la coutume

D'tout mon fourre-tout !

 

Les nerfs à vif,

J'suis agressif !

Piqué au vif,

J'suis subversif !

 

Je souhaite tant

La fin du monde

A bout portant !

La haine m'féconde

 

L'manque d'affection

De longue durée !

D'mon affection

Qu'j'ai endurée !

 

A Cavalaire 

De mon calvaire !

Pas des vacances !

Une pénitence

 

En une sentence

D'me sentir seul !

En virulence

De mon triste aïeul !

 

Les nerfs à vif,

J'suis agressif !

Piqué au vif,

J'suis subversif !

 

Comme de ma soeur !

Cette étrangère !

Comme une con soeur !

Pas étrangère

 

A ma colère

De Cavalaire !

En mon calvaire

Quand j'cavale l'air !

 

En m'en foutant

De son absence !

Me réjouissant

De sa souffrance !

 

On récolte la

Monnaie d'sa pièce !

En grosses espèces 

Qui font débat !

 

Les nerfs à vif,

J'suis agressif !

Piqué au vif,

J'suis subversif !

 

Jérôme de Mars

C'est de la balle !

 

Kill sans qu'ils prient !

Les gens ils kiffent

Leur business !

Qu'ils en oublient

 

Dans un kif kif !

De respecter

Leurs tendres promesses !

Pour inspecter

 

L'but de leur vie

Qui les rebute !

Vifs à l'ennui !

S'fixant des buts

 

Pour l'business !

En oubliant d'vivre !

Pour juste survivre

Superficiel !

 

C'est de la balle !

Qui les emballe ?

Tout ça pour qu'dalle !

Dans les annales !

 

Sont-ils heureux

D'être si véreux ?

Juste pour l'argent ?

Sans être aimants !

 

Etants l'amants

De leurs pépètes !

Ils se la pètent

D'leur vie d'oseille !

 

Sans vie d'soleil !

Ils aiment leur vie

Artificielle !

Qui manque d'encens !

 

Et sans l'essence

Au naturel !

Préfabriqués !

Qu'ils sont défaits !

 

C'est de la balle !

Qui les emballe ?

Tout ça pour qu'dalle !

Dans les annales !

 

Il y en a qui

Font d'la vente...

Vente de raquette

En meilleur sort !

 

Il y en a qui

Font d'la vante...

Vante de racket

En mauvais sort !

 

Pour tout niquer !

Qu'ils sont perdus !

Genre d'leur personne !

Ils ont tout vu

 

Et tout connu !

Qu'ils vont s'shooter !

Pour s'fourvoyer !

Même s'ils déconnent !

 

C'est de la balle !

Qui les emballe ?

Tout ça pour qu'dalle !

Dans les annales !

 

Jérôme de Mars

 

Art mineur

 

Art du Nord

De l'histoire !

Effet d'bord !

Abreuvoir

 

De l'enfance

Cabossée !

A l'offense

Dérivée !

 

A moitié

Gars ch'timi !

Et entier

A demi !

 

Coeur du Nord

Sans être rude !

Coeur en or

Loin du Sud !

 

Art mineur;

Luit majeur;

Art majeur;

Lui mineur;

 

Comme ce gars

A bonne mine

De charbon !

D'mauvaise mine

 

De charbon !

Quand il va

Au charbon !

Mine d'charbon !

 

Comme sa mère.

Son enfant;

Son sanctuaire;

Son repère;

 

Son repaire;

Vient de l'Ile !

D'Ile de France

En essence !

 

Art mineur;

Luit majeur;

Art majeur;

Lui mineur;

 

Quand sa mère

Alcoolique,

Elle alla

En Clinique !

 

Clinique d'L'Isle !

D'ses tracas

En plein Nord !

Comme ma mère !

 

Vient de la

Madeleine !

Près de Lille !

Madeleine !

 

Comme de Proust !

Pour dire ouste !

Quand rien n'va !

Reste le Nord !

 

Art mineur;

Luit majeur;

Art majeur;

Lui mineur.

 

Jérôme de Mars

 

 

On prend des couleurs !

 

Feu rouge, on voit rouge !

Quand on a des bleus

A l'âme qui est noire !

Si bien qu'on rit jaune

 

Dans une vie pas rose !

Quand on est marrons !

Qu'on devient tout blancs

Dans le noir et blanc !

 

Et sans faire sans blanc !

Même qu'on a des blancs !

Quand le monde est gris !

Aigri, noir et blanc !

 

Et qu'on devient verts !

Très verts de colère !

Personne n'est tout blanc !

Personne n'est tout noir !

 

On prend des couleurs !

Très hautes en couleurs !

D'une vie en couleurs !

Vêtue de couleurs !

 

Pour se faire bronzer,

On devient violets !

Faisant basanés

Des ultra-violets !

 

On boit un café !

Un café au lait !

On boit un café !

Un café très noir !

 

Le café du soir

Très olé olé !

Qu'on aime les couleurs

Des hommes de couleurs !

 

Bien dans notre peau noire !

Couleur de l'espoir !

Sans broyer du noir !

Et voir tout en noir !

 

On prend des couleurs !

Très hautes en couleurs !

D'une vie en couleurs !

Vêtue de couleurs !

 

On mange des marrons !

Des marrons glacés !

Sans voir un ciel bleu

Du plat pays des beiges !

 

Pour faire resplendir

Un beau crépuscule !

Comme pour faire reluire

La couleur orange !

 

Du lever du jour !

Matin plein d'entrain !

De la Box Orange

En une fibre sociale !

 

Pressant d'une orange !

La vieille ville d'Orange

En fibre libérale !

Comme pour voir en mauve !

 

On prend des couleurs !

Très hautes en couleurs !

D'une vie en couleurs !

Vêtue de couleurs !

 

Jérôme de Mars

 

Préférences d'amour

 

En orientations,

Il y a genre deux genres !

Genre des hétéros !

Et genre des homos !

 

Comme il y a l'autre genre !

Des gens bisexuels !

Comme aux mots sexuels !

Des homos sensuels !

 

Hétéros sensuels

En une grosse confusion !

De tant se chercher

Pour bien se répérer !

 

Quel est le bon genre

Qui attire le plus ?

Sans faire mauvais genre

Qui rebute le plus ?

 

Préférences d'amour

D'un grand des amours,

Répugnances d'amour

D'un grand désamour,

 

A la base, les gens

Sont hétérosexuels !

Où les gens changeant

Peuvent donc évoluer

 

Devenant d'un rien

Des homosexuels !

Sans être puritains !

De l'avoir été !

 

Quand même ils étaient

Hétérosexuels !

Personne ne peut être

Et avoir été !

 

Laissant transparaître

Une identité

Double de deux personnes !

Qui raisonne, résonne !

 

Préférences d'amour

D'un grand des amours,

Répugnances d'amour

D'un grand désamour,

 

Parfois, ça peut être

Un immense contraire !

D'abord les contraires,

Qui attirent deux êtres !

 

Mais dont à la suite

D'un dur traumatisme !

Il y a pour droit d'suite !

Un certain mutisme !

 

Comme d'avoir été !

Hétérosexuels

Et de se tourner

En homosexuels !

 

Comme aux mots sexuels !

Penchant refoulé !

Même aux mots sensuels !

Pour se délivrer !

 

Préférences d'amour

D'un grand des amours,

Répugnances d'amour

D'un grand désamour.

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

 

L'eau du lac

 

D'une eau calme,

Pas de vague !

L'eau, elle va !

Bien à l'âme !

 

Que d'un pas,

Elle roucoule !

Comme elle soule

Et élague

 

L'essentiel !

Lors du chant

D'un des cygnes !

Qui fait signe

 

Vers le ciel !

Regardant

Jaillisant;

En foulant

 

L'eau du lac,

Eau opaque,

Pas patraque,

Rien qui claque,

 

Les canards

Font la danse

Des canards !

A contre danse !

 

Le cagnard

Influence

Le radar

Nénuphar !

 

Affluence

Etendard

Des poissons,

Eux, qui nagent

 

D'un effet

Papillon !

Singulier

En images,

 

L'eau du lac,

Eau opaque

Pas patraque,

Rien qui claque,

 

Des cailloux

Sont sous l'eau,

En joujous

De joyaux

 

Dans la vase !

Pataugeant

Très en phase !

En voguant

 

Sur le fil

De l'eau plate !

Eau sans bile,

Celle qui tâte...

 

L'équilibre

De la ligne,

Celle qui vibre

Eau bénigne,

 

L'eau du lac,

Eau opaque

Pas patraque,

Rien qui claque.

 

Jérôme de Mars

 

La banque du sperme

 

Couilles des noisettes !

D'un écureuil

En une branlette !

Quand l'écureuil

 

Se tape une queue !

Avec sa bite

D'sexe fabuleux !

Pour en mettre une

 

Coupe de bonne pine

Sur la femelle !

Avec sa pine

Sur les mamelles

 

De la femelle !

Qui lui fait une

Délicieuse pipe !

Qu'sa bite débite...

 

La banque du sperme,

Une crème si ferme,

D'mandant la perm

D'avoir du sperme,

 

Cet écureuil

Aime sa copine

Avec sa pine !

Pour lui en foutre

 

Un tas de foutre

Sur le visage

De sa femelle !

Comme du fromage 

 

Qui dépucelle !

Faisant une feuille...

Une feuille de rose

A sa femelle !

 

En la prenant

Par une juste pose !

En lui crachant

D'une grosse manip !

 

La banque du sperme,

Une crème si ferme,

D'mandant la perm

D'avoir du sperme,

 

Cet écureuil

S'branle les noisettes !

Et la femelle

Vide ses noisettes 

 

De ses prunelles !

Quand l'écureuil

Lui met sa pine !

Dans son dur trou 

 

A la femelle !

Pour la payer

Rien qu'en liquide !

Pour la tirer

 

Par tous les trous !

Qu'son sexe humide

Fait qu'il ruisselle

A sa copine !

 

La banque du sperme,

Une crème si ferme,

D'mandant la perm

D'avoir du sperme.

 

Jérôme de Mars

Le soleil et les fleurs

 

Des fleurs ornent le jardin

D'un beau jardin d'été;

D'un décor de jasmins !

Qui fleurissent la journée

 

D'un romantique cagnard !

Qui réfléchit le ciel

En jaillissant la mare

D'un joli arc en ciel !

 

Des plantes en fleurant bon

Le soleil Mausolée !

Qui respire la saison

De l'eau pour arroser

 

Un jardin qui effleure

Les gens à fleur de peau !

Pour leur donner des fleurs

En êtres bien dans leur pot !

 

Le soleil et les fleurs

D'un p'tit bout de chou-fleur !

Le soleil, il effleure

Un grand bouquet de fleurs !

 

Avec un doux soleil,

Ce n'est pas la goutte d'eau

Qui fait déborder l'vase !

C'est un eldorado

 

Qui met d'l'eau dans la vase

Avec un arc en ciel !

Pour magnifier le temps

D'l'océan transparent !

 

L'eau inspire tant d'amour !

Le soleil respire l'jour

A jour, d'aucun contre-jour !

Le temps vaut le détour

 

Des longs jardins secrets !

Pour repeupler le monde 

D'la saison des amours !

Seul, l'amour tendre féconde !

 

Le soleil et les fleurs

D'un p'tit bout de chou-fleur !

Le soleil, il effleure

Un grand bouquet de fleurs !

 

Avec un grain d'folie,

Il suffit d'faire germer !

En plantant la p'tite graine !

De l'amour qui égrène...

 

Pour parsemer la vie !

Génération d'durée !

L'amour pour générer

Et fonder en années !

 

Une famille de fleurs calmes !

Nageant avec des palmes !

D'une volupté de chaleur

Humaine avec ferveur !

 

Le soleil rend les fleurs

Bleues prises d'amour du ciel !

Le soleil fait l'bonheur

Juste pour l'amour du ciel !

 

Le soleil et les fleurs

D'un p'tit bout de chou-fleur !

Le soleil, il effleure

Un grand bouquet de fleurs !

 

Jérôme de Mars

 

 

Dans toutes les directions !

 

Pr'nant les devants d'une rose !

Il y a la rose des vents !

Direction la symbiose !

Pour aller au devant

 

D'la direction du Nord !

Une belle région en or !

Pas du tout comme le Sud !

Qui est une région rude !

 

Ouest, il y a la Bretagne !

Région leste extrême-Ouest !

Est, il y a la Champagne-

Ardennes dans le Grand Est !

 

Complètement à l'Ouest !

Même cette région à L'Est !

Ce n'est pas le phare Ouest !

L'soleil se lève à L'Est !

 

Dans toutes les directions !

A quelle destination ?

Allant en direction

D'une bonne destination !

 

Ville de Paris au Nord !

Au Sud des Hauts de France !

Les Hauts de France au Nord

De Paris lle de France !

 

Les Pyrénées à L'Ouest !

D'la Région Côte d'Azur !

Région qui est à L'Est !

Endroits d'villégiature !

 

Il y a Lyon au Centre Est !

Qui est au Sud d'Paris !

Ville de Bordeaux à l'Ouest !

Au Sud, elle fait l'pari

 

D'aller en avançant !

Loin d'Paris comme du Nord !

Le Nord est déférent

Avec un cœur en or !

 

Dans toutes les directions !

A quelle destination ?

Allant en direction

D'une bonne destination !

 

L'Ile de France est au Sud !

Du Nord de Lille de France !

Le Nord, région pas rude !

Il fait bon vivre en France !

 

Au fond du Sud, ça s'corse !

Pas dans le Nord d'La France !

Au Sud d'la France en Corse

Sans écorce terrestre d'France !

 

Région Auvergne Rhône Alpes !

Est un peu plus au Nord

D'La Côte d'Azur d'une halte !

Plus durs au Sud qu'au Nord !

 

Il y a au quart Nord-Est

La Bourgogne-Franche-Comté !

Les Pays d'La Loire à L'Ouest !

L'Centre Val d'Loire Centre Ouest est...

 

Dans toutes les directions !

A quelle destination ?

Allant en direction

D'une bonne destination !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

 

 

Les gens du voyage

 

Manouches de guitare !

Vies de caravanes !

Il y a la fanfare

Quand ces gens s'pavanent !

 

En grillant leur clope

Au bec du tabac !

En famille, c'est l'top !

D'leur vie de bohème !

 

Ils ont leur système

Qui fait toute leur joie !

Tziganes mélomanes !

Ces êtres s'en émanent !

 

Ils voyagent à l'air

Libre de leur fumée

D'gitanes pulmonaires !

Pour les appeler !

 

Les gens du voyage,

Ils font pas naufrage,

Même à l'abordage,

Comme à leur image,

 

Ils aiment leur Django

Reinhardt de bel art !

Sans jouer du banjo,

Ils jouent d'la guitare !

 

Ils font tout le temps

La fête en musique !

Passant du bon temps !

Chantant bucoliques !

 

Musiques et paroles,

Ces gens si fidèles !

Ces gens de parole

En mots essentiels !

 

Ils ont ça dans l'sang

De leur liberté !

En se relevant

Avec d'la fierté !

 

Les gens du voyage,

Ils font pas naufrage,

Même à l'abordage,

Comme à leur image,

 

Ces gens ont l'esprit

D'une très belle famille !

Que ça fait joli !

Leur famille chérie !

 

De ces gens rebelles

En leur âme d'artiste !

Ils aiment s'faire la belle

Comme des anarchistes !

 

Ils sont différents

Des gens très lambdas !

Ils sont prévenants

Avec du soleil !

 

Dans leurs voix d'éclats !

Comme une ritournelle !

C'est le même refrain

D'ces gens plein d'entrain !

 

Les gens du voyage,

Ils font pas naufrage,

Même à l'abordage,

Comme à leur image.

 

Jérôme de Mars

My heart en heurts

 

Rancœur de haine,

J'ai de la peine

D'bien exister

Pour être en paix !

 

J'suis divisé

En tentation !

Et morcelé

En mes démons !

 

Je fais un vœu !

Pas un vœu pieu !

De rester pieux

Sans désaveu !

 

Cœur de misère !

Rempli d'colère !

En inventaire

D'un homme à taire !

 

My heart en heurts,

My hearth sans heurts,

Je flirte en heurts

Qui flirtent in heart,

 

Je suis perdu

D'mon être complexe !

Je suis extrême

Et dissolu

 

Sans être suprême !

J'suis en duplex !

Du bien, du mal 

Qui est en moi !

 

Je suis par foi

Original !

Je suis parfois

Un animal !

 

En voulant faire

Ronger les sangs !

En voulant faire

Ronger les sans !

 

My heart en heurts,

My hearth sans heurts,

Je flirte en heurts

Qui flirtent in heart,

 

Face au soleil,

Je suis jovial !

Face à l'oseille,

Je suis vénal !

 

Rumination

De mes névroses !

En overdose

D'mes obsessions !

 

Je dois faire face

A un dilemme !

Quelle s'ra la face

Qu'je choisirai ?

 

Pour réparer

Tous mes problèmes !

Comme j'ai bon cœur

Dans la rancœur !

 

My heart en heurts,

My hearth sans heurts,

Je flirte en heurts

Qui flirtent in heart.

 

Jérôme de Mars

 

Fumer dès Juin

 

En déroulant

Le tapis rouge,

Comme en roulant

Des roulées d'taffes !

 

Fumer nous bouge !

Pour nous détendre

Aux heures du taf !

A en répandre

 

Nos futures cendres

De cigarettes !

Sans faire d'esclandre

De nos emplettes !

 

On fume légal

Des cigarettes !

Pas des pétards !

On fume l'égal !

 

Fumer dès Juin;

Ici en Juin;

Sans fumer d'joints;

D'fumer 6 joints;

 

Sans foutre l'cafard,

On fume d'une bluette !

Dès qu'il fait chaud

Sans échafaud !

 

On fume des taffes

De cigarettes !

On fume au taf

Toutes nos pépètes !

 

Pour prendre perpète

Au cimetière !

Vie d'ange d'poussière !

On part en quête !

 

Tous pour fumer

Le calumet 

De la grande paix

De nos excès !

 

Fumer dès Juin;

Ici en Juin;

Sans fumer d'joints;

D'fumer 6 joints;

 

On roule l'tabac

De nos roulées

De cigarettes !

Pour dérouler

 

Nos cigarettes !

Pour tous nous dire !

L'tabac t'abat

A nous médire !

 

En faisant feu

De notre briquet !

Mettant pleins feux !

Nom d'sot briquet !

 

On fume la pipe

Aussi parfois !

Qu'on casse notre pipe

D'un manque de foie !

 

Fumer dès Juin;

Ici en Juin;

Sans fumer d'joints;

D'fumer 6 joints.

 

Jérôme de Mars

 

 

Emeute verbale !

 

Groupe de révolte

Sans révolvers !

Sans arme d'un colt !

On vise les vers

 

Avec des poèmes !

Pour s'révolter

Sans faire d'problèmes !

Pour s'rebeller !

 

Tous pacifiques

Au coin d'la paix !

D'un air d'musique

Pour envoyer !

 

Tout valdinguer !

Bruits d'clameur !

Pour faire danser

Sans la torpeur !

 

Emeute verbale !

Tous à l'oral !

Et meute verbale !

Ca nous emballe !

 

Comme on rue tous

Dans les brancards !

Et qu'nous, on tousse

Sans des brancards !

 

On veut rapper

Dans le silence !

Sans déraper

Dans la violence !

 

On lutte ainsi !

Pour préserver

 A l'infini

L'ensemble d'nos droits !

 

Comme on se doit

De continuer

A rester francs

Dans notre élan !

 

Emeute verbale !

Tous à l'oral !

Et meute verbale !

Ca nous emballe !

 

On est plus forts

Unis ensemble !

On prête renfort

Qu'jamais, on tremble !

 

On n'est jamais

Mieux servis que

Nous-mêmes ! Et

Sans faire d'voeu-pieux !

 

On veut montrer

Et démontrer

Qu'on est tous de

Sérieux gagnants !

 

Pour faire au mieux

Pas de perdants !

On s'arme de mots

Sans armes du chaos !

 

Emeute verbale !

Tous à l'oral !

Et meute verbale !

Ca nous emballe !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Mets-en partout !

 

Tu veux baiser

Pour faire l'amour !

Tu veux niquer

Compte à rebours !

 

Tu veux vider

Toutes tes grosses couilles !

Pour t'les branler !

Pour qu'tu barbouilles !

 

L'visage des femmes

De ta crème fraîche !

Ton sexe enflamme

Leurs bouches si sèches !

 

Comme tu adores

Ejaculer !

Qu'une femme t'essore

Pour t'masturber !

 

Mets-en partout !

Tu tires ton coup !

Pour faire ton trou !

De ton p'tit bout !

 

Tu t'bouges les couilles !

Pour faire sortir

La crème d'tes couilles !

Pour te faire jouir !

 

T'en as une longue !

Une très grosse bite !

Plus, elle est longue !

Plus elle débite !

 

Toute la semence

Extraite d'tes couilles !

Donnant naissance !

Une femme t'trifouille !

 

Pour que tu la

Lui mettes trop bien 

Ta bite dans l'fion !

Son joli fion !

 

Mets-en partout !

Tu tires ton coup !

Pour faire ton trou !

De ton p'tit bout !

 

Comme tu viens bien

Sur les filles d'joie !

Pour leur cracher

Pleine sur leur chatte !

 

Comme ta bite t'gratte

Les poils en brame

De ta quéquette !

D'où ton sexe crame !

 

Quand une belle femme

T'suce la quéquette !

Et qu'elle t'enflamme

Les poils du cul !

 

T'léchant le cul

Anulingus !

Pour t'embrasser

L'bout de l'anus !

 

Mets-en partout !

Tu tires ton coup !

Pour faire ton trou !

De ton p'tit bout !

 

Jérôme de Mars

 

Banlieue neuf quatre

 

Périphérie

Ville de Vitry !

Dans le faubourg

D'la ville d'Ivry !

 

Compte à rebours

Problèmes d'banlieue !

Des jeunes qui taillent

La zone d'banlieue !

 

Qui fument un rail...

D'coke pour dire fuck !

Qu'il y a en stock

En frénésie !

 

De leur mal être

En tant qu'zonards !

Ca fout l'cafard !

Sans un bien-être !

 

Banlieue neuf quatre

Qui manque d'psychiatres,

Jeunes pliés en quatre

Sans faire de théâtre,

 

Jeunesse foutue

Désespérée !

Extrême qui s'shoote !

Ballon d'essai !

 

La vie les soûle

Sans savoir quoi

Faire d'leur journée !

Ces jeunes fourbus

 

Qui n'y croient plus !

Jeunes qui s'en foutent !

Qui disent à quoi

Bon t'nir le coup !

 

A force de faire

Les quatre cent coups

D'leur vie d'enfer !

Triste qu'ils refoulent !

 

Banlieue neuf quatre

Qui manque d'psychiatres,

Jeunes pliés en quatre

Sans faire de théâtre,

 

Ces jeunes cadors

Qu'personne n'adore !

Ils jouent un rôle

Qui les enrôle

 

Dans le ghetto

De leur cité !

Sans droit d'cité

Qu'ils sont dans l'chaos !

 

Ils fument du shit !

Qu'ils se délitent 

Dans leur méfait !

D'être incompris

 

Et rejetés !

Ces jeunes exclus !

Système pourri

Mal dans leur peau !

 

Banlieue neuf quatre

Qui manque d'psychiatres,

Jeunes pliés en quatre

Sans faire de théâtre.

 

Jérôme de Mars

 

Ah ! Le temps !

 

Palpitant

Du suspense !

Le bon temps

Suspendu !

 

S'est depuis

Répandu !

Comme un puits

De la dance !

 

Pour danser

Avec l'temps 

Confondu !

A chaque temps !

 

Qu'dure l'instant

Du mélange !

D'tous les temps

D'une vie d'ange !

 

Ah ! Le temps !

Passionnant !

Haletant !

Fascinant !

 

Il faut bien

Se bouger !

Pour r'muer bien

Tous le temps 

 

Subalterne !

Sans lanterne

Rouge et triste !

Il suffit

 

D'avoir l'temps

Hédoniste !

Pour r'garder

Le soleil !

 

Faire d'superbes

Belles merveilles !

Pour voir l'herbe

Si ailleurs !

 

Ah ! Le temps !

Passionnant !

Haletant !

Fascinant !

 

Si l'bonheur !

Se conjugue

Délicieux;

Audacieux !

 

Et subjugue

La vertu !

Dès qu'le temps,

Il s'arrête !

 

Qu'le temps tombe

Aux oubliettes !

Qu'le soleil,

Il surplombe

 

Les étincelles !

Qui flirtent en

Inconnu !

S'enivrant !

 

Ah ! Le temps !

Passionnant !

Haletant !

Fascinant !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

Coluche, l'artiste humaniste 

 

Quarante ans que t'es parti !

Et à jamais remplacé !

Dans le temps loin hein parti !

Toi, le grand homme engagé !

 

Qui voulait changer le monde

Entier de par ton humour !

Où tu voulais faire une fronde

Pour donner beaucoup d'amour !

 

Or ! Quelque soient les origines

Des gens de gauche et de droite !

Tu gardais tes propres racines

Pour que tout le monde t'emboîte

 

Le pas d'géant comme les Restos

Du Cœur, d'l'amour d'ton prochain !

Ta belle cause qui fait échos !

Toi, le bon Samaritain !

 

Tu te donnais de la peine !

En diffusant de la joie 

Aux gens sans le désarroi !

Malgré les pluies diluviennes,

 

Coluche, l'artiste humaniste,

Ca change de tous les égoïstes !

Qu'tu n'fus pas sur leur longue liste !

Comme tu fus quelqu'un d'altruiste !

 

Tu avais un tel impact

Envers l'immense société

Française, signant l'fidèle pacte

De la solidarité !

 

Où tu disais bien tout haut !

Ce que d'autres pensaient tout bas !

De tes poignants trémolos

Dans la voix pour franchir l'pas !

 

D'aider les vrais malheureux

Parmi les gens vulnérables !

Pour rendre tout le monde heureux

Dans un monde qui soit agréable !

 

Tu ne parlais pas d'argent

Dans une vaine parole en or !

Tu avais un cœur en or

Jamais en argent comptant !

 

Tu agissais sans omettre

De faire l'plus grand bien au mal !

Tu réveillais les consciences

Des gens, leur humanité !

 

Coluche, l'artiste humaniste,

Ca change de tous les égoïstes !

Qu'tu n'fus pas sur leur longue liste !

Comme tu fus quelqu'un d'altruiste !

 

Tu fus un des rares parlant

Des gens pauvres dans la misère !

Tu fus si apolitique !

Que tu voulais tous les mettre

 

Face à leurs gros manques d'conscience !

Que ce n'était pas normal

Qu'il y ait des gens qui meurent d'faim

Dans la rue, toi, le réfractaire !

 

Qui usait de ta colère !

Pour te faire entendre en faim !

Tu t'exprimas de tes mots !

Demandant aux politiques !

 

Ce qu'ils comptaient ainsi faire

Pour lutter contre la pauvr'té !

Qu'ils t'scandèrent qu'ils n'savaient pas !

Qu'tu fis sans rien dire, en paix !

 

A la place des mots, des actes !

Fondant Les Restos du Cœur !

Qu'tu t'démenas sans entracte !

En donnant avec ferveur !

 

Coluche, l'artiste humaniste,

Ca change de tous les égoïstes !

Qu'tu n'fus pas sur leur longue liste !

Comme tu fus quelqu'un d'altruiste !

 

Jérôme de Mars

 

Blanc et noir, hauts en couleurs !

 

En couleurs sans faire semblant !

Voici une palette d'couleurs !

Pour faire des couleurs noir, blanc !

Sans faire sans blanc de couleurs !

 

En reprenant des couleurs !

Pour en voir la couleur d'gris !

Truculents hommes de couleur !

Des hommes noirs jamais aigris !

 

Beaucoup d'hommes blancs broient du noir

Sans jamais voir les couleurs !

Comme des hommes voient tout en noir

D'un noir troublant sans couleurs !

 

Les hommes de couleurs sont noirs !

Mais ne sont pas noirs troublants !

Ils ont la couleur d'être noirs !

Qu'ils ne sont pas noirs tremblant !

 

Blanc et noir, hauts en couleurs !

De leurs couleurs du bonheur !

Blanc et noir, oh ! En couleurs !

De leurs couleurs tous en chœur !

 

Les hommes d'couleurs colorient

Dans un mandala d'couleurs !

Leurs vies remplies d'harmonie !

Comme ils sont noirs de couleur !

 

D'un film noir et blanc d'ferveur !

Noir et blanc en synchronie !

Nelson Mandela qui en

Est le judicieux exemple !

 

En des couleurs d'nouvel an !

De leurs couleurs qu'ils contemplent !

Nelson Mandela égal

Au beau mandala légal !

 

Noir et blanc donnent d'la couleur

En noir et blanc de couleurs !

Les blancs et les noirs s'entendent

Ensemble, quand ils se détendent !

 

Blanc et noir, hauts en couleurs !

De leurs couleurs du bonheur !

Blanc et noir, oh ! En couleurs !

De leurs couleurs tous en chœur !

 

Certes, noir et blanc donnent du gris !

Mais un gris avec couleur !

Et pas un gris si aigri !

Mais un gris avec bonheur !

 

La couleur donne un gri-gri !

Un gri-gri dans la gris'rie !

Qui donne une vie de couleurs

En une belle somme de couleurs !

 

Il y a des blancs assez noirs;

Il y a des noirs en couleurs;

Comme personne n'est ni tout noir !

Comme personne n'est ni tout blanc !

 

Il y a de grands métis sages !

Des hommes noirs et blancs d'ardeur !

Il y a de grands métissages !

Des hommes noirs et blancs d'couleurs !

 

Blanc et noir, hauts en couleurs !

De leurs couleurs du bonheur !

Blanc et noir, oh ! En couleurs !

De leurs couleurs tous en chœur !

 

Jérôme de Mars

 

 

La puce à l'oseille

 

D'un grand simulacre,

Les gens n'pensent qu'argent !

Comme l'argent massacre

Les gens existant !

 

Société Française

Qui n'est qu'apparence !

Sous ses charentaises

D'richesse d'abondance !

 

C'qui attire les gens,

Ce n'est pas l'amour !

C'est l'argent comptant

Dans un gant d'velours !

 

Remplaçant le bien...

Le bien fraternel !

A la place le bien...

Le bien matériel !

 

La puce à l'oseille

Fait des étincelles,

La puce à l'oreille

Est juste pour l'oseille,

 

Monde superficiel

Qui fait des ravages !

Monde artificiel

Qui fait un carnage !

 

L'monde fait une entorse

Aux règles de la vie !

Le monde bombe le torse

Aux règles qui dévient !

 

Le monde considère

Les gens d'intérêt

En assurance-vie !

D'leurs propres intérêts

 

En assurance-vie !

Y a de quoi s'en faire !

Dans c'monde animal

D'l'argent qui fait mal !

 

La puce à l'oseille

Fait des étincelles,

La puce à l'oreille

Est juste pour l'oseille,

 

Le silence est d'or !

La parole d'argent

De l'argent en or !

De l'or en argent !

 

Monde du bas-de-laine

Qui respire la haine !

Une haine libérale

Où les gens s'lapident !

 

Où les gens s'trucident !

En choses presque banales !

Suicide collectif

Comme sur Internet !

 

Suicide connectif

Pas sur à Terre nette !

Dans c'monde du paraître

Qui laisse ah ! Paraître !

 

La puce à l'oseille

Fait des étincelles,

La puce à l'oreille

Est juste pour l'oseille.

 

Jérôme de Mars

Les 35 Heures

 

Temps de travail

Qui est réduit !

Il y a moins d'gens

Genre sur la paille !

 

Comme tout l'monde dit,

La France est l'un

De ces pays qui

Travaillent le moins !

 

Tout ça pour rien !

Cette loi votée,

Elle fut très mal

Anticipée !

 

Dont notamment

Pour l'hôpital

Pas applicable !

Et pas rentable !

 

Les 35 Heures

Qui furent un leurre !

Les 39 Heures

A la bonne heure !

 

Les Français n'pensent plus

A travailler !

Ils pensent surtout

Aux RTT !

 

Ces êtres filous,

Il ne veulent plus

S'donner du mal !

Comme le travail

 

Est dissolu !

Sans la valeur...

Valeur travail !

Avec ardeur

 

De ses entrailles !

Le travail n'donne

Plus de vertu !

Qu'personne n's'adonne !

 

Les 35 Heures

Qui furent un leurre !

Les 39 Heures

A la bonne heure !

 

Car soi-disant !

La réduction

Du temps d'travail

Devait servir

 

A créer des postes !

Postes de travail !

A embaucher

En profusion 

 

Beaucoup de monde 

Sans asservir !

M'nant à la fronde !

Récup'ration

 

Du temps d'travail !

En écoutant

Son bon vieux poste !

Disant pour d'vrai !

 

Les 35 Heures

Qui furent un leurre !

Les 39 Heures

A la bonne heure !

 

Jérôme de Mars

 

Rester debout même à bout

 

Survivre dans ce monde de fous

D'un parcours du combattant;

C'est de rentrer dans les clous

Pour résister élégant !

 

Avec de la classe qui casse

Les grands donneurs de leçons !

Comme eux, ils ne se tracassent

Jamais en leur mauvais fond !

 

La vie est un gros paquet

De problèmes qui foutent en l'air !

L'moral des gens au parquet

Du tribunal incendiaire !

 

Qui juge les gens toujours bien !

Qui juge bien les gens mauvais !

Les gens bien juste au combien !

Les gens mauvais juste con bien !

 

Rester debout même à bout,

La colère bout, gens à bout,

Ce monde ne tient plus debout,

Les gens sont à bout de bout,

 

Rues remplies de SDF

Pour l'état d'économies !

Pour eux, c'est toujours bénéf

Pour l'Médef d'économies !

 

L'économie d'toute une vie

D'l'économie des derniers !

L'économie qui dévie

D'l'économie des premiers !

 

Problèmes de budgets tendus !

Gens qui se saignent le poignet !

Comme les gens n'y arrivent plus !

Que ça va les achever !

 

Les gens s'parlent mal dans la rue

A la rue des inconnus !

Que ce triste monde dissolu

Rend les gens si dépourvus !

 

Rester debout même à bout,

La colère bout, gens à bout,

Ce monde ne tient plus debout,

Les gens sont à bout de bout,

 

Dans le monde, le monde survit

A chaque jour suffit sa peine !

A sangloter la folie

De ce monde qui vit à peine !

 

A se serrer la ceinture !

Restant aux aguets d'l'enfer !

Tout l'monde se jette en pâture !

Comme il y a de quoi s'en faire !

 

Dans ce monde de fous qui meurt

A petit feu sans lumières !

Sans lumières de projecteurs

D'un monde au reflet d'éclairs !

 

Plus personne n'y comprend rien

Dans ce puzzle inachevé !

En un pour pousse, tous plus rien !

Monde écorché, divisé !

 

Rester debout même à bout,

La colère bout gens à bout,

Ce monde ne tient plus debout,

Les gens sont à bout de bout.

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Un blues de vache

 

Période d'vaches maigres !

Le monde est vache !

Personne d'allègre !

Car oh ! La vache !

 

Les gens ont l'blues !

Dans la tristesse

Sans avoir d'flouze !

Période qui stresse

 

Les gens précaires

Dans la misère !

D'connaître l'enfer !

Période austère !

 

Dépits de vache

Olé olé !

Des pis de vache

Au lait au lait !

 

Un blues de vache,

D'un monde si vache,

Une bouse de vache,

D'immonde grosse vache,

 

Les gens, ils tètent

A faire une tête !

Les gens s'entêtent

En tête à tête !

 

Les gens en font

Tout un fromage !

D'la vache qui rit !

Vache qui sourit !

 

Les gens s'en font

Un écrémage !

Les gens ont d'la

Vache enragée 

 

Dégénérée !

Pour y boire là

Du petit lait

Olé olé !

 

Un blues de vache,

D'un monde si vache,

Une bouse de vache,

D'immonde grosse vache,

 

Les gens la ferment

Dans leur vieille ferme !

Aux pâturages

Dans les parages !

 

De se couper

L'herbe sous le pied !

En transhumance

D'itinérance !

 

Des gens trop vaches

Jettent en pâture

De très vieilles vaches !

Qu'elles n'peuvent plus voir...

 

Voir en peinture !

Fin mot d'l'histoire !

Qui suit l'troupeau

D'tous les bestiaux !

 

Un blues de vache,

D'un monde si vache,

Une bouse de vache,

D'immonde grosse vache.

 

Jérôme de Mars

 

 

Le printemps était chaud

 

D'un soleil et de pluie,

Il fait chaud au printemps,

Il pleut de l'eau de pluie

Entre deux mouvements du temps !

 

Du printemps des amours,

Des amours de naissance,

Du printemps de la cour,

De la cour renaissance,

 

La période du printemps

Est propice au soleil,

Quand il y a du beau temps

Sans qu'il y ait de la grêle !

 

Entre le froid et le chaud

D'un ciel de tourterelles !

Pour voler vers le haut !

D'un ciel qui amoncelle...

 

Le printemps était chaud,

Il n'y a rien de plus beau

A bord d'un escabeau,

Sans aller à vau l'eau,

 

Le printemps réfléchit

Au soleil réfléchi,

Du reflet du miroir

D'un ciel incantatoire,

 

Il donne en bonne potion

Une potion amoureuse,

D'un amour de passion

En extase fabuleuse,

 

Donnant envie d'aller

D'aller le mieux possible,

Sans se laisser aller

Pour aller extensible,

 

Connaître l'état de grâce

D'un bien-être apaisant,

En aucune mauvaise passe;

Ainsi régénérant...

 

Le printemps était chaud,

Il n'y a rien de plus beau,

A bord d'un escabeau,

Sans aller à vau l'eau,

 

Donnant en avant-goût...

Un avant-goût d'été...

D'un été qui rend doux

En simples plaisirs d'été,

 

Le printemps rend meilleur

Les gens tristes en hiver,

Avec du pur bonheur

Lors de l'été solaire,

 

Le printemps fait aimer

Les gens d'hiver en haine,

Pour faire clairsemer

Une saison juste sereine,

 

Avec de grands oiseaux

Pour en voir des couleurs,

Des couleurs de joyaux...

Joyaux hauts en couleurs,

 

Le printemps était chaud,

Il n'y a rien de plus beau,

A bord d'un escabeau,

Sans aller à vau l'eau.

 

Jérôme de Mars

 

 

Des pieds et des mains !

 

D'un appel du pied,

Faites un refrain !

Partez du bon pied,

Pour être plein d'entrain !

 

Faites de la musique

En dansant pieds joints !

Chantez en musique

En tapant des mains !

 

Gardez bien la pêche

Sans qu'on vous empêche !

Donnez des coups d'main

Pour garder la main !

 

Vivez pour demain !

Restez dans le temps

D'joyeux lendemains !

Bougez-vous tout l'temps !

 

Des pieds et des mains !

A pied, à demain !

A pied pour demain !

A pied, à deux mains !

 

Devenez quelqu'un !

En prenant votre pied !

Soyez quelqu'un d'bien

Sans faire de guêpier !

 

Faites chanter les gens 

Pour les amuser !

Pour tous leur changer

Les idées à temps !

 

Ne loupez pas l'train...

Le train de l'entrain !

Gardez tous la forme !

Pour d'meurer conforme

 

Aux années 80

De la nostalgie !

Bourrés plein d'entrain

Dans la frénésie !

 

Des pieds et des mains !

A pied, à demain !

A pied pour demain !

A pied, à deux mains !

 

Prenez le contrepied

Des gens malheureux !

Prenez tous votre pied

Entre gens bienheureux !

 

Si des pessimistes

Vous tendent bien la main !

Reprenez la main

Pour être optimistes !

 

Soyez différents

Des gens mécontents !

Soyez tous contents

Sans des différends !

 

Retrouvez-vous tous !

Tous main dans la main !

Donnez des coups d'pouce !

Pour vous prendre en main !

 

Des pieds et des mains !

A pied, à demain !

A pied pour demain !

A pied, à deux mains !

 

Jérôme de Mars

 

 

Comme une essence

 

Au commenc'ment

De la naissance !

Nouvel enfant

D'l'arborescence !

 

Ca fait l'effet

Génération !

Pour r'nouveler

Population !

 

Donnant le sens

Avec d'l'encens !

Dans la décence

Qui donne l'essence !

 

En arrivant

Bébé sur Terre !

En en faisant

Elémentaire !

 

Comme une essence

En renaissance,

Comme une naissance

En connaissance,

 

L'enfant du ciel,

Il porte bonheur !

Comme l'arc en ciel,

A la bonne heure !

 

Anniversaire

D'puis sa naissance !

En inventaire

D'arborescence !

 

Hymne à la vie !

Pour faire une vie,

Il faut l'devis !

Pour qu'l'enfant vit

 

Dans un monde clair

Dans la lumière !

Sans un éclair

D'un monde austère !

 

Comme une essence

En renaissance,

Comme une naissance

En connaissance,

 

D'une belle enfance

Sans moche offense !

Dès que l'enfant

Devient un grand !

 

Il faut qu'il fasse

Son propre chemin !

Il faut qu'il trace

De sa propre main !

 

Sa destinée !

L'itinéraire

Pour avancer

En route linéaire !

 

Jusqu'à la fin

De sa propre vie !

Quand lors d'la nuit,

Il s'ra défunt !

 

Comme une essence

En renaissance,

Comme une naissance

En connaissance.

 

Jérôme de Mars

Un graffiti dans le ciel

 

Fresque qui tire à l'arc en ciel !

Il y a des étoiles qui gravent

Cette peinture comme à l'hôtel 

Du temps ! Dérangé en cave

 

Aux devins qui s'enivrent longs !

Dans un grand ciel infini !

Qui fait une trêve aux saisons !

Pour esquisser la prairie

 

Eternelle qu'il y a au ciel !

Choyé de couleurs discrètes !

Comme une échelle très graduelle

Pour monter dans les comètes !

 

Avec un pinceau qui peint

Un ciel vivant sans remords !

D'un teint en un sacré grain !

L'envers du décor !

 

Un graffiti dans le ciel

Pour rêvasser naturel !

En taguant à l'arc en ciel

D'un tableau intemporel !

 

D'une palette en accrochant

Des étoiles en galerie !

Coloriant en des aimants !

La panoplie qui fleurit

 

Le jardin du ciel joyeux !

Comme un radieux beau soleil !

Contact enjoliveur

Autour d'un ciel Ménestrel !

 

Qui accorde tous les violons;

Qui raccorde le violoncelle;

Harmonie d'accordéon !

Pour manipuler les prunelles

 

Du ciel qui signe le tableau

D'un manège de Carrousel !

Qui reflète méli-mélo

Ce tableau jardin irréel !

 

Un graffiti dans le ciel

Pour rêvasser naturel !

En taguant à l'arc en ciel

D'un tableau intemporel !

 

D'un street art universel

Qui égrène de confrérie !

Ce jardin qu'il y a au ciel !

D'un Carrousel qui fleurit

 

Le doux mélange d'un manège !

Qui se marie jardinant

En badinant sacrilège !

Se dandinant arrosant

 

La fresque effet papillon

Avec la fourche d'une langue morte !

Qui jalonne d'un horizon

Le ciel en ouvrant la porte !

 

Une porte qui emporte transportant

Toute la chance du pur hasard !

Dans une idylle en sortant

Du fruit de l'amour cagnard !

 

Un graffiti dans le ciel

Pour rêvasser naturel !

En taguant à l'arc en ciel

D'un tableau intemporel !

 

Jérôme de Mars

 

 

Quand on n'a plus les parents...

 

Absences d'êtres de la famille,

Le deuil s'fait si éprouvant !

Qu'il faut survivre, pas facile

Au vide d'la famille et prouvant !

 

Qu'il faut être un battant pour

Tenir le coup ! En allant

De l'avant avec amour

Dans la cour pour rester grand !

 

Il faut s'entourer d'personnes

Qui ont beaucoup d'empathie !

Qui savent que ça désarçonne !

Même les gens solides en vie !

 

Sous apparences de façade,

Les gens veulent paraître très forts !

De bonne humeur de balade !

Enchantant dans un folklore !

 

Quand on n'a plus les parents...

On fait semblant apparents !

Quand on n'est plus apparents,

On fait sans blanc ah ! Parents !

 

L'absence des parents est triste !

Qu'on écrit l'prochain chapitre

D'une vie nouvelle de clown triste !

T'nant débout sur un pupitre !

 

La mère est un grand sanctuaire

Pour protéger ses enfants,

Le père est un grand repère;

Un repaire pour ses enfants,

 

Les parents aiment leurs enfants;

Les enfants aiment leurs parents;

Des liens du sang jamais sans,

La famille est un aimant,

 

La mère est plus proche du fils,

Le fils est proche de la mère,

Le père est plus proche d'la fille,

La fille est proche de son père,

 

Quand on n'a plus les parents...

On fait semblant apparents !

Quand on n'est plus apparents,

On fait sans blanc ah ! Parents !

 

Les parents façonnent leur fils,

Les parents façonnent leur fille,

Pour que leurs enfants se hissent

Dans la cour des grands gentils,

 

Epousant tous les principes

De leurs parents pour mûrir,

Résistant bien de leurs tripes !

Dès qu'leurs parents vont mourir,

 

Les parents qui sont vivants !

Doivent équiper leurs enfants

Des rudiments pour vivre dans

Le monde assez dur des grands !

 

Pour les préparer à être

Des adultes forts d'avenir,

Sans s'jeter par la fenêtre !

Pour bien apprendre sans souffrir,

 

Quand on n'a plus les parents...

On fait semblant apparents !

Quand on n'est plus apparents,

On fait sans blanc ah ! Parents !


Jérôme de Mars

 

 

Rock fait l'air !

 

Mis ampli

D'une enceinte !

Mis en pli

Dans l'enceinte !

 

C'est un gars !

Un roc d'pierre !

Qui y va

En rock d'pair !

 

Riche d'musique !

Ivre d'musique !

Qui en vit !

Qui survit

 

Aux démons

De sa vie !

En jurons

Qui l'dévient !

 

Rock fait l'air !

Roc fait l'ère !

Rockfeller !

Roc fait l'aire !

 

Il joue pour

En oublier

L'désamour

D'sa dureté !

 

Etat brut

D'décoffrage !

C'est une brute;

Un sauvage !

 

Malgré tout

D'sa puissance,

Il est doux

D'révérence !

 

Il joue l'rôle

D'un bourru !

Qui s'enrôle

En têtu !

 

Rock fait l'air !

Roc fait l'ère !

Rockfeller !

Roc fait l'aire !

 

Il porte l'masque

D'un grand dur

De béton !

Qu'il endure

 

En ses frasques

De carton !

Mais quand l'masque !

Il tombe bas !

 

Y a débat

D'sa personne !

C'est quelqu'un !

Qui a un

 

Très bon fond !

Il en donne

Du beau son

Sans bourrasques !

 

Rock fait l'air !

Roc fait l'ère !

Rockfeller !

Roc fait l'aire !

 

Jérôme de Mars

Où est le moral de l'histoire ?

 

Etat d'esprit à vive allure !

Des cons figurent d'être en pleine forme !

Qui préfigurent et configurent

Qu'être sain et sauf est dans la norme

 

D'une remise en forme à l'éthique

Et de déontologie !

Sans une dure méforme pathétique

Glorifiant à l'apologie !

 

Qu'il n'y a que du mal sans morale

Pour le plaisir de faire du mal !

Qu'il n'y a que du mâle sans moral

Pour le plaisir de faire du mâle !

 

Les gens sont des primés chroniques

Pour le plaisir d'être reconnu !

Les gens sont déprimés chroniques

Pour leur malheur d'être inconnu !

 

Où est le moral de l'histoire ?

Pour bien être au cours de l'histoire !

Où est la morale de l'histoire ?

Pour renaître au cours de l'histoire !

 

Le vice s'évertue à faire l'mal !

La vertu novice veut faire l'bien !

Le vice fait la peau dure au mâle !

Qu'la vertu des vices pour le bien

 

Matériel au service d'l'argent !

Un bien pour un mal arrogant !

L'argent, il achète la vertu

Pour taire la parole qui se tue !

 

L'argent rend juste les gens en forme

Conforme au principe libéral !

Que tout s'achète dans le hors-norme !

Ce n'est plus une norme d'être social !

 

Dans le monde, l'argent tut le monde !

C'est pour ça que le monde s'entretue !

C'est pour ça qu'le monde éperdu

Est dissolu sans faire de fronde !

 

Où est le moral de l'histoire ?

Pour bien être au cours de l'histoire !

Où est la morale de l'histoire ?

Pour renaître au cours de l'histoire !

 

L'argent est la forme au con bien !

Au combien on aime tout le bien

Du monde qui est vachement bien !

Sans s'donner du mal à faire bien !

 

A vouloir le bien de l'argent !

De l'argent roi qui achète l'mal !

A vouloir le bien de ces gens !

D'l'argent paroi qui achète l'mâle !

 

Il n'y a plus d'modèles de gens bien !

Il y a des exemplaires d'chaque bien !

Pour faire l'modèle du business !

Pour tenir l'bien en pures promesses !

 

L'école de la vie sans argent

Vaut la vertu d'une libre parole !

Entreprise en valeur contant

La libre entreprise argent frivole !

 

Où est le moral de l'histoire ?

Pour bien être au cours de l'histoire !

Où est la morale de l'histoire ?

Pour renaître au cours de l'histoire !

 

Jérôme de Mars

L'enfer à repasser

 

D'un paradis d'enfer,

Il y a de quoi s'en faire

Au paradis sans rire !

Ironie d'la ça tire !

 

Dans un pari d'enfer !

Pour retenter l'enfer

D'un paradis en fer !

D'un enfer qui est d'fer !

 

Etant marqué d'enfer

D'un paradis sans fer !

En fer d'un grand enfer

Pour s'en faire un enfer !

 

Un paradis de fer

Est remarqué d'l'enfer !

Pour en faire le paradis !

L'enfer du paradis !

 

L'enfer à repasser

Pour qu'il soit compressé !

L'enfer à dépasser

Pour qu'il soit con pressé !

 

Comme marqué au fer rouge !

Satan s'attend à voir

Du sang rouge qui voit rouge !

A l'enfer du mouroir !

 

Il faut un dur enfer

Pour en faire l'paradis !

Un paradis de fer

Pour avoir des radis !

 

D'l'argent du paradis !

Sans revoir tout l'enfer

Du monde ! Pas d'radis !

Pour faire revivre l'enfer !

 

L'enfer du paradis

D'un paradis d'en faire !

Un drôle de paradis

D'une descente aux enfers !

 

L'enfer à repasser

Pour qu'il soit compressé !

L'enfer à dépasser

Pour qu'il soit con pressé !

 

Les drogués vivent l'enfer

Depuis leurs paradis

Ultra artificiels !

Chez eux manque l'essentiel !

 

Sans s'en faire un enfer !

D'l'enfer endolori

D'une vie sans paradis !

Pour pleurer une fin d'vie !

 

D'une vie cruelle contre les pauvres !

D'une vie jamais nantie !

D'une vie qui aime les riches !

Les riches des pauvres s'en fichent !

 

Des riches au paradis !

Aucune humanité !

Car nantis d'vanité !

L'enfer d'être toujours pauvre !

 

L'enfer à repasser

Pour qu'il soit compressé !

L'enfer à dépasser

Pour qu'il soit con pressé !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Coureurs de jurons

 

Gros mots du tumulte !

C'est un grand bazar

En des noms d'insultes

Qui foutent le cafard !

 

Gros maux d'séduction !

C'est le sacrilège

De la rébellion

En un florilège !

 

D'la danse des connards

Pour draguer le diable !

Danse des salopards

Pour flirter minables !

 

Avec les démons !

Qui dévient du droit

Chemin ! Electrons

Libres très maladroits !

 

Coureurs de jurons

Sans qu'nous conjurons !

Ca nous le jurons

En de cons jurons !

 

On va déguster,

Qu'on va leur donner

De gros noms d'oiseaux 

Sans un self contrôle !

 

Qu'on injure les gens

Pour prendre notre envol !

Avec des gros mots

Qu'on les jure méchants !

 

On respecte personne

Que personne n'est rien !

Qu'on les désarçonne !

Sales gens, ils n'sont rien 

 

Pour nous ! Qu'on s'en fout

D'leur gueule qu'on les nique !

Cette bande sans garde-fous

Envers toute leur clique !

 

Coureurs de jurons

Sans qu'nous conjurons !

Ca nous le jurons

En de cons jurons !

 

Qu'on dit putain d'vie

De notre langue de pute !

Qu'on boit l'eau de vie

Que notre langue suppute !

 

Les gens respectables

Qui n'disent pas d'insultes !

Les gens méprisables

Qui disent des insultes !

 

De notre langue qui fourche !

Ramassant la merde !

L'purain de notre fourche !

Qu'on enfourche d'emmerdes !

 

Sans tourner sept fois

Notre langue dans notre bouche !

Qu'on con tourne cette fois

Notre langue qui débouche !

 

Coureurs de jurons

Sans qu'nous conjurons !

Ca nous le jurons

En de cons jurons !

 

Jérôme de Mars

 

Une bonne par tous

 

Sexe collectif !

Des hommes, des femmes 

Vont tous baiser

Ensemble kiffe kiffe !

 

Prenant leur pied

D'leur cri d'orgasme

En leurs fantasmes !

Crachant la flamme !

 

Sexe rentre dedans

Avec des bites !

Qui tirent, qui pointent

Dans les grosses chattes !

 

Des femmes qui s'grattent

Leur beau minou !

Pour faire joujou

Sexe à la pointe !

 

Une bonne par tous

Au nombre de douze,

Une bonne partouze

Pas pour le flouze !

 

Ces hommes, ces femmes

Aiment trop la chose !

Pour faire quelque chose

Qui fait du bien !

 

Avec l'venin 

Qui sort d'la bite !

Que plusieurs femmes !

Prennent en leurs dents

 

Comme suce bonbons !

Qu'elles trouvent si bon !

Pour avaler

Le miel des hommes !

 

Pour l'absorber

Comme un sorbet !

D'une glace au rhum

En excitant !

 

Une bonne par tous

Au nombre de douze,

Une bonne partouze

Pas pour le flouze !

 

Les hommes s'astiquent

Leurs dures quéquettes !

Que les femmes branlent !

Des hommes qui ont

 

Souvent la trique

D'leurs bistouquettes !

Dont les femmes font

Des suçons aux hommes !

 

Leurs sexes s'lèvent haut !

Pour faire oh ! Oh !

Oh ! Oh ! Qu'c'est bon !

Des femmes qui branlent !

 

La bite des hommes

En érection !

Bites qui assomment

Les bouches des femmes !

 

Une bonne par tous

Au nombre de douze,

Une bonne partouze

Pas pour le flouze !

 

Jérôme de Mars

 

Allez ! Les vers !

 

Vers de bohèmes !

J'préfère parler

De faire des poèmes !

Qu'de parler d'foot !

 

Si bien qu'du foot,

J'en ai depuis

Plus rien à foutre !

Comme en dépit

 

D'mon franc-parler !

D'lancer en lancer...

En lancer franc !

L'regret des Francs !

 

Des gens plus francs

Que maintenant !

Dans c'monde de cons !

Coureur d'jurons !

 

Allez ! Les vers !

Une équipe d'vers !

Dans la lumière

D'la Planète Terre !

 

J'm'en fous des verts

D'l'équipe de foot !

J'préfère les vers !

Pour faire un shoot

 

A l'équipe d'foot !

J'm'en fous des verts !

Comme d'leurs revers !

J'en ai tout l'temps

 

Plus rien à foutre !

Jeu d'écriture

Sans m'faire d'l'argent !

Mon écriture

 

Me rend content !

Pour m'redonner

Tant de crédit

Sans discrédit !

 

Allez ! Les vers !

Une équipe d'vers !

Dans la lumière

D'la Planète Terre !

 

J'fais un coup franc !

En m'en foutant

Trop bien d'L'Euro

Pour faire un rot !

 

J'fais un corner

D'ma crise de nerfs !

Qui sent l'sapin

D'un conifère !

 

Si je suis con !

Et que je ne

Peux rien n'y faire !

Moi, tête de nœud !

 

En rébellion

Si j'suis juste bon !

A faire l'tapin 

En rabat-joie !

 

Allez ! Les vers !

Une équipe d'vers !

Dans la lumière

D'la Planète Terre !

 

Jérôme de Mars

 

 

A Bill, à Gilles !

 

Homme bien à Bill !

Il est agile !

Il est habile !

Habile à Gilles !

 

Bill bien habile !

Est bien à Gilles !

Gilles bien agile !

Est bien à Bill !

 

Bill malhabile !

Est pas agile !

Gilles pas habile !

Est mal à Bill !

 

Bill pas à Gilles !

S'fait de l'habile !

Bile pas agile !

S'fait de la bile !

 

Bill pas à bile !

Est si agile !

Gilles pas habile !

Est bien à Bill !

 

A Bill, à Gilles !

Habile, agile !

A Gilles habile !

Agile à Bill !

 

Bill bien à Bill !

Est malhabile !

Gilles pas habile !

Est bien à Bill !

 

Bill mal à bile !

N'est pas habile !

Il est à Gilles !

Gilles pas à Bill !

 

A Bill habile !

Agile à Gilles !

Habile à Bill !

A Gilles agile !

 

A Bill agile !

A Gilles habile !

Habile à Gilles !

Agile à Bill !

 

Bill bien à Gilles !

Est pas habile !

Gilles bien à Bill !

Est malhabile !

 

A Bill, à Gilles !

Habile, agile !

A Gilles habile !

Agile à Bill !

 

Bill s'fait d'la bile !

Si Gilles habile !

Gilles s'fait d'l'habile !

Si Gilles à bile !

 

Bill est habile !

Si Gilles à bile !

S'fait de la bile !

Si Bill habile !

 

Bill est à Gilles !

Si Gilles à Bill !

Se fait d'l'habile !

Si Bill agile !

 

Bill est agile !

Gilles est à Bill !

Bill est à Gilles !

Gilles est habile !

 

Bill s'fait pas d'bile !

Comme Bill habile !

Gilles bien à bile !

Comme Gilles agile !

 

A Bill, à Gilles !

Habile, agile !

A Gilles habile !

Agile à Bill !

 

Jérôme de Mars

 

 

Grillons les cigales

 

Chanson de l'été

Dans un barbecue !

C'est l'heure de bronzer

Pour faire d'une pierre d'coups !

 

Le chant des grillons !

Effet papillon

Dans les pavillons !

Marchant au sillon !

 

Du grand tourbillon

Du vent de l'été !

Ecoutant chanter

Le microsillon !

 

Du chant des cigales !

Pour faire d'un égal !

Egal au régal !

Rien n'nous est égal !

 

Grillons les cigales

En un chant floral !

De saveurs joviales

Aux grillons du bal !

 

L'été des passions

Pour flâner tranquille !

S'inspirant d'Pagnol

En ville de Marseille !

 

En faisant parler

Les gens dans la rue !

Complice du soleil !

Marchand de la ville !

 

Disant bienvenue

Aux gens de parole !

Qui vont siroter

En terrasse d'été !

 

Une bière de pression !

Sans aucune pression

De la dépression !

Il faut s'enchanter !

 

Grillons les cigales

En un chant floral !

De saveurs joviales

Aux grillons du bal !

 

S'levant du balcon

Pour voir l'horizon !

Rue des longs palmiers

En mangeant des yeux !

 

Les cœurs de palmiers

Pour apercevoir

Les bons clients radieux !

Au comptoir du bar,

 

Il reste les grillons !

Il reste les cigales !

Pour faire d'une chanson

L'amour d'la saison !

 

Qui déguste royal

Un apéritif !

En impératif

D'avoir l'saucisson !

 

Grillons les cigales

En un chant floral !

De saveurs joviales

Aux grillons du bal !

 

Jérôme de Mars

 

                                        Droit de cité

 

 

1) Poster des messages sur Facebook est un facteur à risques !

 

2) Un oiseau mâle qui fait l'amour avec un oiseau femelle lui

     montre son petit oiseau !

 

3) La preuve, qu'on ne compte pas pour un banquier

    comme il ne nous calcule jamais !

 

4) Quelqu'un à la mode habille toujours les autres pour l'hiver !

 

5) Un boulanger qui est en même temps magicien détient

     la baguette magique !

 

6) Un homme bisexuel qui travaille dans un pressing est à voile

     et à vapeur !

 

7) Un commerçant qui possède un bar a pour fonds de commerce

    de tenir le café du commerce, où tout le monde dans le café

    est de droite libérale, et en a marre de payer trop d'impôts et de

    taxes pour entretenir les gens au RSA qu'ils critiquent,

    les considérant comme des assistés !

 

8) Un homme blanc haut en couleurs broie du noir en travaillant au black !

 

9) Un Marocain qui rame dans un bateau n'a pas dix rames !

 

10) Un styliste de mode dont ses clients ne sont pas commodes

       avec lui demande à ses couturières qu'elles raccommodent

       ses vêtements pour que les relations avec ses clients

        se raccommodent à la mode pour que tout le monde s'en

         accommode !

 

11) Un Français qui n'est pas une lumière dans son travail physique

      doit certainement avoir des ampoules dans les deux mains

       pour ne pas avoir saisi le bon coup de main dans son travail !

 

12) Un instituteur qui reçoit la médaille du travail pour l'excellence

       de son travail avec ses élèves, ça équivaut à un tableau d'honneur !

 

13) Un vendeur d'un magasin SFR en arrêt-maladie a pour mobile 

      de devoir recharger toutes ses batteries avant de recharger les batteries

      de tous les téléphones portables de son magasin SFR !

 

14) La meilleure chose à dire est de souvent ne rien dire

       à proprement parler !

 

15) Si le groupe de Hard Rock Nirvana existait encore aujourd'hui,

       ce serait un groupe en or de métal d'argent qui bronze au soleil

       pour le restant de ses jours sans travailler grâce aux droits d'auteur

       de leurs chansons !

 

16) C'est plutôt de bon signe de faire confiance à l'horoscope !

 

17) Quand Kurt Cobain, le chanteur du groupe Nirvana

      est mort, il a du aller au paradis de son enfer !

 

18) Un blanchisseur ironique amoureux, il en pince à rire !

 

19) Le jour où il y aura un gastro-entérologue réputé

      qui sauvera tous ses patients sans qu'il y ait de décès,

      on pourra dire qu'il rentrera dans les annales !

 

20) Un cuisinier à qui il n'arrive que des gamelles

       dans sa carrière de cuisinier ne fait que déguster

       des dessous de plats !

 

                           

                                   

                                Jérôme de Mars    

 

 

Montre ta grosse bite !

 

Quéquette fleurie !

Tu bandes salaud !

Qu'ta bite grossit

En ton tuyau !

 

Quand tu pénètres

Une jolie femme

D'ton immense brame !

En t'envoyant

 

Cru bien en l'air 

De tout son être !

Là par devant !

Là par derrière !

 

De tout ton sperme

En épiderme !

D'ton bout de peau !

Sexe circoncis !

 

Montre ta grosse bite !

A la va-vite !

Ta bite pas p'tite !

Ta bite débite !

 

Ton sexe, il jouit

Du fond d'ta queue !

T'as la queue dure !

Qui elle, carbure !

 

Ejaculant

Ton gluant liquide !

Et en payant

Tout en liquide !

 

Ta femme la sent

Ta bite qu'tu pointes !

Quand tu la tires

En heure de pointe !

 

Quand elle te suce !

La tienne, elle s'use !

Quand tu l'attires !

Qu'elle t'branle t'disant !

 

Montre ta grosse bite !

A la va-vite !

Ta bite pas p'tite !

Ta bite débite !

 

Quand t'as les boules !

Et qu'ta femme te

Prend les deux boules 

Avec sa bouche !

 

Qu'elle te débouche

Une bonne branlette 

Très espagnole !

Elle t'fait le jeu

 

Du cochonnet !

Toi, cochon né !

Pour mieux te dire !

Tu tires, ou tu

 

Pointes sur son cul !

A touche quéquette !

Qu'elle t'dit frivole !

Pour te faire jouir !

 

Montre ta grosse bite !

A la va-vite !

Ta bite pas p'tite !

Ta bite débite !

 

Jérôme de Mars

 

 

Le sommeil et la pluie

 

Tristesse de la gaieté !

La gaieté Montparnasse !

Gaieté de la tristesse !

Dormir sur ses lauriers

 

Fait oublier la détresse

Du soleil sans palace !

Qui regarde les gros nuages !

Faire comme souvent naufrage

 

Dans un regard de pluie !

De la pluie du sommeil

A l'apnée du sommeil !

Du vide qui s'amenuit !

 

Au mirage du soleil

D'une chimère d'pacotille !

Qui grince la ritournelle

En faisant des broutilles !

 

Le sommeil et la pluie

Pour faire pleurer l'ennui,

Le soleil et la nuit

Pour implorer la vie,

 

Le temps est éphémère

Comme un long calendrier !

Qui passe l'éphéméride

D'une clepsydre de cendrier !

 

Pour fumer tant l'acide

Des jours qui s'meurent sur Terre !

Pour taire l'élémentaire

D'la surface de la mer !

 

D'un grand soleil funeste

Et de la pluie pérenne !

De la mort pour le reste

En une pluie diluvienne !

 

Bien à temps contrasté

En aimants bipolaires !

Etayant mitigée

Une façade tant solaire !

 

Le sommeil et la pluie

Pour faire pleurer l'ennui,

Le soleil et la nuit

Pour implorer la vie,

 

S'il pleut tant, c'est la pluie !

Il n'y a pas de soleil !

S'il fait beau pour la vie !

C'est un semblant d'soleil !

 

Pour faire croire éternel

D'une jeunesse sans soucis !

Qui s'éveille vers le ciel

En un peuple d'paradis !

 

Le temps est à la mode !

Qu'il est passé de mode !

De la pluie pas commode !

Quand l'soleil raccommode !

 

Et s'accommode du temps !

Qui détend et attend !

Qu'arrive l'soleil à temps !

Sans une grosse pluie qui tend !

 

Le sommeil et la pluie

Pour faire pleurer l'ennui,

Le soleil et la nuit

Pour implorer la vie.

 

Jérôme de Mars

 

Le delirium très mince !

 

Musique soûle de bouteille !

On va tous s'enivrer

Au contact du soleil !

Pour tous se dessoûler !

 

En envoyant genre tous

Une bouteille à la mère !

Pour ainsi s'sevrer tous

Sans dégâts de la mère !

 

Faisant des cauchemars

De la danse des connards !

Qui veulent soûler l'cagnard !

Pour foutre tous le cafard !

 

Dans la belle ville de Sèvres,

Pour que tous, on se sèvre !

De l'alcool frénétique

En bonne bande d'alcooliques !

 

Le delirium très mince !

Léger ! Pas obèse ! Mince !

Le delirium tremens !

Celui-là paraît mince ! 

 

Une fois sevrés, on f'ra

Une belle bande d'acolytes !

Ranimés dans la foi

D'un foie sans qu'il s'effrite !

 

On s'soûlera d'musique

Soul pour devenir sobre !

R'devenir bucolique !

Bien champêtre à l'air sobre !

 

On s'soûlera à Sèvres !

De l'obsession qu'on s'sèvre !

Malgré qu'on ait la fièvre !

Des symptômes qu'on se sèvre !

 

Avec des convulsions;

Des hallucinations;

De rêves, de cauchemars !

Impulsions sans un fard !

 

Le delirium très mince !

Léger ! Pas obèse ! Mince !

Le delirium tremens !

Celui-là paraît mince ! 

 

Mais fort heureusement,

Notre sevrage est léger !

Sans delirium pas frais !

On est modérément

 

Presque pas imbibés

D'alcool beaucoup trop fort !

On est juste un peu torchés

Par le son du bruit fort !

 

Qu'il y a dans notre casse-tête !

Dans notre tête à tue-tête !

D'musique soul casse la tête !

Qu'on a en tête entête !

 

On préfère plus souvent

Se soûler acolytes !

Avec un paravent

Sans alcool qu'on se frite !

 

Le delirium très mince !

Léger ! Pas obèse ! Mince !

Le delirium tremens !

Celui-là paraît mince ! 

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

L'amour et la haine

 

Sentiment solaire

Qui est pour l'soleil !

R'ssentiment austère

Qui est pour l'oseille !

 

Sentiments contraires

Du bon, du mauvais !

D'un amour solaire

En pluie entachés !

 

De désinvolture

Dans les grandes maisons !

Où s'jettent en pâture

Que de très gros cons !

 

Mais y a des gens bien

Qui aiment juste d'amour 

L'amour d'son prochain !

Qui haïssent l'désamour !

 

L'amour et la haine,

Aimer sans la haine,

L'amour de la haine,

Aimer l'bas de laine,

 

Il y a des mariages...

Des mariages d'amour !

Il y a des mariages...

Mariages d'intérêts !

 

Pour son intérêt

D'toucher l'héritage !

S'en foutant d'l'humain !

Pansant à demain !

 

Pour faire fructifier

Tout un business !

Aux frais d'vanité !

Pour s'faire la promesse

 

D'avoir le pactole

Sans se faire de bile !

Pour se faire habile

Juste de p'tites bricoles !

 

L'amour et la haine,

Aimer sans la haine,

L'amour de la haine,

Aimer l'bas de laine,

 

Comme dans l'amitié,

Y a des profiteurs !

Y a d'l'humanité

Grâce aux bienfaiteurs !

 

Y a certains amis !

Qui n'pensent qu'à l'argent !

Y a des ennemis !

Qui pensent juste contents !

 

A être très méchants !

Y a des amis bien

Qui veulent faire le bien !

En étant charmants !

 

Ennemis d'argent,

Il font juste le mal !

Amis sans l'argent,

Ils font du social !

 

L'amour et la haine,

Aimer sans la haine,

L'amour de la haine,

Aimer l'bas de laine.

 

Jérôme de Mars

Emma aima

 

D'amour, de haine !

Elle adora

En femme entière !

Elle détesta

 

En vibrations

Tous les gros cons !

Elle respecta

Les gentils fiers !

 

De leur allure

Assez humaine !

A vive allure !

Elle vénéra

 

Les férus d'travail

De leur mérite !

Gens émérites !

V'nant du sérail !

 

Emma aima

Rendre le monde roi !

Emma Emma

Sans langue de bois !

 

Elle était franche...

Franche du collier !

Elle si étanche !

Femme de bonté

 

Dans la dureté !

Sans rien oublier

D'sa compassion

Avec passion !

 

Elle aida tout l'monde

Avec amour !

Femme solidaire !

Elle n'attendait

 

Rien en retour !

Cette femme de fronde

Etait solaire

En ses principes !

 

Emma aima

Rendre le monde roi !

Emma Emma

Sans langue de bois !

 

Elle s'affranchit

Des bien pensants !

Elle s'émancipe

Ah ! D'faux-semblants !

 

Cette femme sévère

Et débonnaire !

Voulait changer

Le monde entier !

 

Elle savait bien

Qu'elle n'y arriv'rait

Pas ! Au besoin !

Elle contribuait...

 

Emma aima

Rendre le monde roi !

Emma Emma

Sans langue de bois !

 

Jérôme de Mars

Un pantin à Pantin

 

Clown triste en marionnette !

C'lui qui tire les ficelles

Est un marionnettiste !

Secrets de polichinelle !

 

De quelqu'un cet artiste

Pas dupe sur la Terre nette !

Bouffon du désarroi !

C'est le roi des bouffons !

 

Un pantin déjà roi

Au-dessus d'tout soupçon !

Dans une ville hostile !

Qui manie la baguette...

 

La baguette maléfique

D'cette victime marionnette !

Sans une baguette magique

Qui serait l'amulette !

 

Un pantin à Pantin,

Que serait-ce c'quelqu'un 

Pour qu'il n'soit plus le pantin ?

Mais juste quelqu'un d'enclin !

 

Enclin en un clin d'œil !

Pas dans le déclin d'œil !

Cette personne n'est pas l'mal !

Pas quelqu'un à deux balles !

 

Cette personne est si lasse !

D'devoir se justifier

Qu'elle n'est pas dans la crasse !

Pour encore déguster

 

D'ceux qui s'en lavent les mains

D'ce pantin incompris !

Genre, on verra demain

D'avoir tant de mépris !

 

Pour mal l'considérer !

L'envoyant promener

Au monde des gens déchus !

Dissolu d'être déçu !

 

Un pantin à Pantin,

Que serait-ce c'quelqu'un 

Pour qu'il n'soit plus le pantin ?

Mais juste quelqu'un d'enclin !

 

Et plus désabusé !

Plus jamais résigné !

Mais quelqu'un d'décidé !

Qui veut tous leur montrer

 

Qu'il n'est pas du tout bête !

Qu'il en sait bien plus d'choses

De pourquoi on l'embête !

Ce qui semble être la cause !

 

D'pourquoi on le critique

A la critique facile !

De son état critique !

Il n'est pas si puéril !

 

Un pantin à Pantin,

Que serait-ce c'quelqu'un 

Pour qu'il n'soit plus le pantin ?

Mais juste quelqu'un d'enclin !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Un soleil améthyste

 

D'un précieux grand diamant,

Il y a un beau soleil !

Qui réveille les aimants

Et contemple les merveilles !

 

Pour faire d'un rouge soleil !

Un rubis d'émeraude,

Qui flatte les étincelles

D'un ciel d'amour en ode !

 

Observant le jardin

A ciel ouvert du lieu !

Qui fleurit les jasmins

Sous un soleil radieux !

 

Temps de bonheur sans nuages

Malgré les bleus d'la vie !

Enchantant en ramage

Une vie sans qu'il fasse nuit !

 

Un soleil améthyste

Dont le ciel est artiste,

D'un joli temps altruiste

A l'été hédoniste,

 

En buvant du vin rouge

Sous un ciel d'acolytes !

S'enivrant d'soleil rouge

Sous un ciel qui gravite !

 

Une gravité légère,

Conséquences des aléas

Qu'il fera beau sur Terre !

Comme il y aura l'aura !

 

D'un karma porte-bonheur

Qui f'ra gri-gri joli !

Pas aigri dans l'malheur

D'une immense griserie !

 

Qui fera resplendir

Un soleil pour sourire !

A la vie sans tarir

D'un ciel bleu pour fleurir !

 

Un soleil améthyste

Dont le ciel est artiste,

D'un joli temps altruiste

A l'été hédoniste,

 

Le soleil montre le cap

Au soleil troubadour !

Qui valide on dit cap !

Pour vivre les meilleurs jours !

 

En attendant du ciel

Son entière bienveillance !

Soutenant le soleil !

Etayant la vaillance !

 

D'un soleil d'amour

Qui mettra à la une !

L'univers de la cour

Avec en une la lune !

 

Qui rendra le soleil

Lunatique qui voit rouge !

En plein ciel de passerelle,

Pour que la lune, elle bouge !

 

Un soleil améthyste

Dont le ciel est artiste,

D'un joli temps altruiste

A l'été hédoniste.

 

Jérôme de Mars

 

L'amie Charlotte

 

J'ai une amie

Qui est gentille !

Son doux prénom

Est c'lui d'Charlotte !

 

A chaque saison

De sa charlotte !

Son bon gâteau !

Charlotte aux pommes !

 

Tout pour sa pomme !

Qui est la somme !

Sirop d'érable !

Qu'elle met agréable

 

De son sirop !

Gâteau qu'elle nomme !

Charlotte aux pommes !

Rien qu'à la pomme !

 

L'amie Charlotte,

Elle a la cote

De sa charlotte

En sa sûre cote !

 

Charlotte prépare

A l'unisson !

Une belle Charlotte...

Charlotte aux poires !

 

Nouvelle saison !

Qui fait la part

De sa Charlotte !

Elle a une poire

 

Poire pour la soif

 De son gâteau !

Que Charlotte coiffe

Tout son gâteau

 

De Chantilly !

Allant couper

A Chantilly

D'sa panacée !

 

L'amie Charlotte,

Elle a la cote

De sa charlotte

En sa sûre cote !

 

Charlotte prépare

Ensuite tout d'suite !

Pour faire la suite !

L'ultime charlotte !

 

L'troisième gâteau !

Donnant la part

A un gâteau !

Une grande Charlotte...

 

Charlotte aux fraises !

Pour dire hello !

De par en part !

Ouvrant sa fraise 

 

Dans un rempart !

Qu'Charlotte cuisine

A l'origine !

Sortant du lot !

 

L'amie Charlotte,

Elle a la cote

De sa charlotte

En sa sûre cote !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Guitare humide

 

Transpiration,

Comme à la sueur

De tout mon front !

Je fais fureur !

 

Comme à la sueur

D'tout mon affront !

Résurrection !

J'joue d'la musique !

 

A fleur de peau !

Pour le tempo

Si électrique

De ma ferveur !

 

Je suis entier !

Jouant d'la musique !

D'mes mots complets

Très dynamiques !

 

Guitare humide

En nuits torrides,

Jamais arides !

Guitare limpide,

 

Je joue en clair

Au clair-obscur

Dans la lumière !

En allant droit

 

Là dans le mur !

D'ma guitare sèche,

Les mots me sèchent !

Que je me dois

 

De composer

D'la bonne musique !

Toujours à cran !

Dans le boucan 

 

De ma musique !

Comme pour flirter

Vers mes limites !

Que je m'effrite !

 

Guitare humide

En nuits torrides,

Jamais arides !

Guitare limpide,

 

Je suis pète-sec

Juste en musique !

J'suis pas à sec

Dans ma musique !

 

Je joue d'mes tripes

Toute ma musique !

Personne n's'étripe

Dans ma musique !

 

J'fais le rebelle

Pour dissimuler

Ma grande bonté !

Sous vraisemblance 

 

De grosse dureté !

C'n'est qu'apparence !

En décibels, 

Je suis entier !

 

Guitare humide

En nuits torrides,

Jamais arides !

Guitare limpide.

 

Jérôme de Mars

 

 

Un radeau sur l'étang

 

Petit bateau en bois !

Qui vogue au calme sur l'eau !

L'eau boit le bois qui doit

Sortir la tête de l'eau !

 

Sur l'étang détendu

D'un moment suspendu !

Sur le temps détendu

Sans le temps des tendus !

 

Sur l'eau, c'est la quiétude 

De la sérénité !

Dans une solitude

En toute tranquillité !

 

Vie qui arrête le temps

Pour parler très longtemps !

Dans un temps linéaire

Pas du tout éphémère !

 

Un radeau sur l'étang,

Tout l'étang est si lent !

Un radeau sur le temps,

Tout le temps est charmant !

 

L'eau est plate sans une vague

Sans plat pays de Belgique !

L'eau ne fait pas de vague !

L'eau est comme la musique !

 

Elle s'accorde d'harmonie

Avec un doux radeau !

Qui ne bouge pas au prix

D'une tempête de sanglots !

 

L'eau de l'étang est belle

Qu'elle est remplie d'ardeur !

Elle reflète l'arc en ciel

Au clair, eau claire d'une lueur !

 

L'étang garde son sang froid;

Jamais en froid mais chaud !

Le radeau ne va pas

A vau-l'eau d'un ruisseau !

 

Un radeau sur l'étang,

Tout l'étang est si lent !

Un radeau sur le temps,

Tout le temps est charmant !

 

Le radeau immobile

Ne mène pas en bateau !

Le mobile pas mobile

Du radeau zen sur l'eau !

 

L'étang n'est jamais terne !

Et pas de lanterne rouge !

Le radeau est interne

De l'intérieur qui bouge !

 

Dès qu'il y a le soleil

Qui réfléchit le ciel !

Pour redonner merveille

Au radeau qui ne ruisselle...

 

Pas humide mais aride

D'une chaleur de l'été !

L'eau est assez placide

Sirotant dépaysée !

 

Un radeau sur l'étang,

Tout l'étang est si lent !

Un radeau sur le temps,

Tout le temps est charmant !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Je suis né par Occident

 

Pur hasard et coïncidences,

La vie est un grand bazar !

Bagages par inadvertance

D'expériences, en étendard...

 

Des voyages dans le brouillard

Entre ombre et lumière éclairs !

Le cagnard semble l'signal phare

Du temps qui passe éphémère !

 

J'écoute la mer éplorée

Sangloter son vague à l'âme !

Pour implorer mystifiée

Une apparence d'macadam !

 

Du bitume sans la tendresse

D'une enfance décompensée !

Pour penser à la tristesse

Des pansements pour cacher...

 

Je suis né par Occident

A L'Occident de Lorient !

Je suis né par accident

A l'accident de L'Orient !

 

Pourtant, je n'suis par Breton !

Comme je suis un Parisien

D'Vitry-sur-Seine dans le ton

D'avoir l'rêve Armoricain !

 

Pour voir surtout le soleil !

Le soleil qui me rend jeune

Sans vieillesse d'la carte vermeil !

Pour voir le soleil, je jeûne

 

Frugal pour manger si simple !

Le régal d'une vie normale !

Pour être l'égal de L'olympe !

Sans la méforme d'un gros mal !

 

Qui me fait trop regretter

D'avoir déterrer la mer !

La guettant décomposée

L'appel malsain de la mer !

 

Je suis né par Occident

A L'Occident de Lorient !

Je suis né par accident

A l'accident de L'Orient !

 

J'suis en trance Europe Express

Buvant un bon expresso !

Le vide de la mort me stresse

Dans une détresse qui fait mot !

 

Des points de sature nature

De ma langue qui m'pend au nez !

La détournant en figure !

J'fais mauvaise figure innée !

 

D'où je peins en nature morte !

Les chrysanthèmes avortées

De ma feuille blanche à l'encre forte !

D'ma langue morte à l'arrachée !

 

D'où je fus l'aidant d'la mer !

Sans envoyer un e-mail

De l'internet de l'amer !

Pour envoyer en émail !

 

Je suis né par Occident

A L'Occident de Lorient !

Je suis né par accident

A l'accident de L'Orient !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Sa chatte pleine de foutre

 

Un homme et sa pine

Se branle la quéquette !

D'sa quéquette copine,

Il fait une branlette

 

Par derrière une femme !

La pr'nant en levrette !

Lui crachant sa flamme 

Du bout de ses couilles !

 

Sa femme lui astique

Sa grosse bistouquette !

Son sexe, elle l'trifouille !

S'léchant les babines !

 

L'homme lui dégouline !

Crachant à la bouche

D'sa femme qui lui fait

Un grand bouche à bouche !

 

Sa chatte pleine de foutre,

Sa femme, elle passe outre

Son cul plein de foutre !

Qu'elle n'a qu'ça à foutre !

 

Sa femme elle mastique

Le sperme de son homme !

Qu'elle cumule en somme !

Sa femme, il l'emboîte !

 

Pour la mettre en boîte

De sa teube toute dure !

Sa chatte qu'elle endure !

D'sa teuche arrosée 

 

Par le sexe d'son homme !

Qu'elle prend dans son cul !

Payé en liquide

Par ses testicules !

 

D'la femme excitée

Par l'corps de son homme !

Sa bite qu'elle liquide !

Comme pour l'épurer !

 

Sa chatte pleine de foutre,

Sa femme, elle passe outre

Son cul plein de foutre !

Qu'elle n'a qu'ça à foutre !

 

L'homme fait l'missionnaire

A sa femme couché

Sur elle incendiaire !

Pour la faire cracher

 

En femme très fontaine !

Jouissance, elle est pleine !

Ejaculation

De l'homme et d'la femme !

 

En pénétration

De par tous les trous !

Le sexe de l'homme brame !

Qu'il tire bien son coup !

 

Qu'la femme se barbouille

De son doux visage !

La belle crème des couilles

De son homme en nage !

 

Sa chatte pleine de foutre,

Sa femme, elle passe outre

Son cul plein de foutre !

Qu'elle n'a qu'ça à foutre !

 

Jérôme de Mars

 

Donna donna

 

Jeune femme tranquille !

Prénom d'Donna !

Elle est habile !

Qu'elle s'adonna

 

A être Donna !

Qu'elle redonna

Aux gens gentils !

Une immense foi !

 

Elle dans la ville !

Qu'Donna donna

Que de la joie !

Et redonna

 

Comme Madonna !

En enchantant

Les gens contents !

Comme ma Donna !

 

Donna donna,

Qu'elle s'adonna,

Qu'elle redonna,

Donna Donna,

 

Donna adore

Faire plaisir à...

Tout ce beau monde !

Qu'Donna redore !

 

Donnant d'la joie !

Qu'l'amour féconde

Les faiseurs d'rois

Sans désarroi !

 

Donna donna

D'la bienveillance !

Et s'adonna

Avec vaillance !

 

A distribuer

D'la loyauté !

Qui fait éclore

Sans jamais clore !

 

Donna donna,

Qu'elle s'adonna,

Qu'elle redonna,

Donna Donna,

 

Donna est belle

Et magnifique !

Comme l'arc en ciel

Très mirifique !

 

De ses yeux bleus !

L'air amoureux !

Qui veulent être deux !

D'un deux à deux !

 

Donna désire

Connaître l'amour !

En un désir

De faire l'amour !

 

Donna donne ah !

Beaucoup d'amour !

Qu'elle s'échange ah !

Pour faire l'amour

 

Donna donna,

Qu'elle s'adonna,

Qu'elle redonna,

Donna Donna.

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Autel quatre étoiles

 

Messes sans faire d'messes basses !

Le dimanche d'office !

C'est l'heure de la messe !

C'est l'heure de l'office !

 

Pour tant prier à Dieu !

Pour ainsi faire face !

Invoquant radieux !

Pour avoir la liesse !

 

D'être tous à l'église

Avec le curé !

Telle est la devise

D'l'amour d'la bonté !

 

C'est du pain béni

De manger l'hostie  !

Récitant la prière...

La prière de notre père !

 

Autel quatre étoiles

En ouvrant le bal !

D'un espoir normal

A la belle étoile !

 

A table du bon Dieu !

Prêchant les mots

A la quête des cieux

De jolis idéaux !

 

Rêvant de lever

Les paroles de Dieu !

Pour mieux s'élever !

Cantiques audacieux !

 

Il faut héberger

L'étoile du bon Dieu !

Veillant au berger !

S'inspirant d'être pieux !

 

Passant aux aveux

Du confessionnal

D'nos péchés fatales !

En faisant le voeu !

 

Autel quatre étoiles

En ouvrant le bal !

D'un espoir normal

A la belle étoile !

 

D'être dans la quiétude

De la sérénité !

En une plénitude

De la légèreté !

 

Pour voir les idées

D'une nouvelle façon !

Pour mieux évoluer !

R'tenant la leçon

 

De s'améliorer !

En ayant les pieds...

Les pieds bien sur Terre !

D'venant débonnaires !

 

Pour dormir en paix !

A la belle étoile 

D'la divinité !

En ayant l'aval !

 

Autel quatre étoiles

En ouvrant le bal !

D'un espoir normal

A la belle étoile !

 

Jérôme de Mars

 

La mère des Sargasses

 

Mère pas pacifique;

Océan de tendresse;

Courant électrique

D'une profonde tristesse !

 

Elle est dans le vague

D'ses gros bleus à l'âme !

Dans un vague à l'âme

Au creux de la vague !

 

Rouleau compresseur 

D'un rouleau de vagues !

La mère fait la manche !

S'retroussant les manches !

 

Avant la mère morte,

Y avait la mère noire !

Qui pleure de son cœur

Le cours d'son histoire !

 

La mère des Sargasses;

L'enfant qu'elle enlace;

La mère des sagaces;

L'enfant qu'elle en lasse;

 

D'une marée salée

Si acidulée !

Qui contraste le temps !

Qu'elle passe et trépasse !

 

Très aigre-douce ah ! Mère !

Elle flirte l'hors-limites !

Qu'elle l'imite le temps

De ce qu'elle ressasse !

 

La mère se délite

Au courant du temps !

Qui flirte mortifère !

Pleurant Madeleine !

 

Toute La Madeleine

Du grand Nord en or !

Dérivant de bord !

Douce ah ! Mère ! Se tend !

 

La mère des Sargasses;

L'enfant qu'elle enlace;

La mère des sagaces;

L'enfant qu'elle en lasse;

 

Origine du Nord

De la mère du Nord !

Elle boit l'amertume

D'une vie de bitume !

 

D'une vie de malheurs !

Qu'elle respire le manque

D'amour de sa mère

Sans L'Atlantique Nord !

 

Sa mère dérive d'bord

Au bord de la mer !

D'la mère qui se planque !

Mer pas pacifique !

 

Courant électrique !

Qu'elle trouve juste la paix

En mère reposée !

D'une belle mort mystique !

 

La mère des Sargasses;

L'enfant qu'elle enlace;

La mère des sagaces;

L'enfant qu'elle en lasse.

 

Jérôme de Mars

Pas normal !

 

De nos jours,

On tolère !

Tout sur tout

Sans amour !

 

Société

Sur les nerfs !

Des gens pleins

Les prisons !

 

Pauvreté

D'une triste France !

En défiance

Dans l'déclin 

 

En frictions !

Qui dépasse

L'entend'ment

Genre humain !

 

Pas normal !

Dans le mal 

Infernal !

Sans morale !

 

Notre bas monde

Trouve que tout

Va très bien !

Comme tout l'monde

 

S'en fout d'tout !

A part d'lui !

En égoïste

Sur la liste !

 

Qui la suie !

Mauvaise mine

De charbon !

Du travail !

 

Qui les mine

Au charbon !

C'monde mesquin

Sur la paille !

 

Pas normal !

Dans le mal 

Infernal !

Sans morale !

 

Monde d'misère !

Monde précaire !

Qui s'soucie

Des gueux las

 

A la rue ?

Qui se ruent

Dégueulasses !

Sans qu'ce soit

 

De leur faute !

C'est la faute !

De l'état 

De notre monde !

 

A l'état

D'inertie !

Monde sans foi !

Et ni loi !

 

Pas normal !

Dans le mal 

Infernal !

Sans morale !

 

Jérôme de Mars

 

La gauche prend le gauche, la droite est très droite !

 

Question politique

Du dépassement !

De tous les clivages

De l'apolitique !

 

Pour faire au passage

Un déclenchement !

D'une nouvelle approche

Quelque chose de plus proche !

 

Des besoins du peuple !

Avec du social !

Et qui se repeuple

En du libéral !

 

Une gauche pragmatique;

Une gauche libérale;

Une droite dynamique;

Une droite plus sociale;

 

La gauche prend le gauche,

La droite est très droite,

D'une gauche qui est gauche,

D'une droite plus ah ! Droite,

 

La gauche démago

A d'bons sentiments !

Pour faire le mélo

D'la droite r'ssentiment !

 

La gauche est laxiste,

La droite est moins souple,

Gauche proche des artistes,

La droite, elle s'accouple

 

Juste avec la gauche;

Celle républicaine !

La gauche, elle s'accouple

Juste avec la droite;

 

Celle républicaine !

Au centre de la gauche,

Au centre de la droite,

D'une droite pas qu'égoïste,

 

La gauche prend le gauche,

La droite est très droite,

D'une gauche qui est gauche,

D'une droite plus ah ! Droite,

 

La gauche, elle assiste

Trop dans le social !

La droite, elle insiste

Plus dans l'libéral !

 

La gauche elle fait point

D'l'équitable social !

D'ceux qui ont besoin !

Qui ont l'plus besoin !

 

Comme toutes les personnes

En situation 

De leur handicap !

En adéquation

 

Pour montrer le cap !

De bien s'occuper 

D'tous les retraités !

D'quand la droite est bonne !

 

La gauche prend le gauche,

La droite est très droite,

D'une gauche qui est gauche,

D'une droite plus ah ! Droite.

 

Jérôme de Mars

 

 

Echec et Matt

 

Partie d'échecs

D'un jeu de dames !

Matt dame le pion !

En tant qu'morpion

 

Sur l'échiquier !

D'ses gros échecs

Du macadam

Sur l'grand damier !

 

Matt tire la reine !

Une très belle dame,

Reine des morts pions !

Partie humaine !

 

Matt fait des maths

D'arithmétiques !

Comme il les matte

D'son jeu théorique !

 

Echec et Matt,

Calculs de Maths,

Echec et mat,

Calculs de Matt,

 

Matt, il calcule

Sa position

Du jeu de dames;

Du jeu d'échecs !

 

Sans des succès !

En des excès !

De ses échecs

D'ex position !

 

Qui le bouscule

Sans certitudes !

Comme d'habitude

De Martingale !

 

Il joue légal

D'la loi l'égale !

Pour jouer égal

Avec régal !

 

Echec et Matt,

Calculs de Maths,

Echec et mat,

Calculs de Matt,

 

Matt qui est Russe,

Il veut qu'la roue...

La roue, elle tourne

En Roulette Russe !

 

Pour qu'il détourne

La cinquième roue...

Roue du carrosse !

Comme roue d'secours !

 

D'mandant l'recours !

D'son jeu qui rosse

Tout son combat !

Jeu qu'il abat !

 

En mettant le...

Le coup final !

Pour que Matt roue

En fin de jeu !

 

Echec et Matt,

Calculs de Maths,

Echec et mat,

Calculs de Matt.

 

Jérôme de Mars

Matt adore !

 

Chiffon rouge,

Un taureau,

Il voit rouge

D'torero !

 

L'torero,

Il s'appelle

Comme ce Matt !

Qu'Matt, il mate

 

Le taureau !

A l'appel

De ses pieds !

Qui grattent l'sable !

 

Qui ensablent

L'sol sur pied !

Dans l'arène

Qu'il fait sienne !

 

Matt adore !

Qu'il redore

Matador !

Qui fait l'fort !

 

Il provoque

Le taureau

D'cette époque !

En prenant

 

Le taureau

Par les cornes !

Qu'il risque trop !

Qu'le taureau,

 

Il écorne

L'torero

En rétro !

Chiffon rouge !

 

Qu'le taureau,

Il voit rouge !

Agitant

Le chiffon !

 

Matt adore !

Qu'il redore

Matador !

Qui fait l'fort !

 

En bougeant

Le chiffon !

Corrida,

L'torero

 

Bien en sang !

Chiffon rouge;

Couleur rouge;

Celle du sang;

 

Qui attire

Le taureau !

Pour le pire

Des fracas !

 

L'torero

Plante l'épée

Sur l'taureau !

C'est une plaie !

 

Matt adore !

Qu'il redore

Matador !

Qui fait l'fort !

 

Jérôme de Mars

 

Aimer sans risques !

 

Des gens qui s'aiment !

Y en a chaque jour

Qui ne s'protègent

Pas lors d'rapports

 

D'amour sexuel !

Malades dans l'réel 

Qui ont l'sida !

En sacrilège 

 

Qui fait débat !

De comment bien

Vivre l'grand amour !

Bien par apport

 

Dans un rapport !

Pas un requiem !

Sans aller loin

D'une jeunesse courte !

 

Aimer sans risques !

En élastique !

Emets sans risques !

Rien qui confisque !

 

Il faut faire de

La prévention !

En incitant

Tous les gens bien !

 

A porter le

Préservatif !

Comme la capote !

Rien qui écourte

 

Une très longue vie !

Sans qu'elle dévie

Vers une triste mort !

Remplie d'remords !

 

Rien qui capote

En impératif !

D'aimer quelqu'un

Sans dignité !

 

Aimer sans risques !

En élastique !

Emets sans risques !

Rien qui confisque !

 

Y en a à cause

Des pourfendeurs

Du préservatif !

S'récalcitrant !

 

Qui veulent aimer

Sans protection !

Pour mieux tirer

Leur joli coup !

 

En un contrecoup !

De toute la cause

D'si gros malheurs

En sinistrose !

 

D'une vie fichue

Et dissolue !

Avec bonté,

Recommandons !

 

Aimer sans risques !

En élastique !

Emets sans risques !

Rien qui confisque !

 

Jérôme de Mars

 

 

L'eau de la cascade

 

Varappe pas à Trappes !

Pas à la montagne !

Sans être d'la varappe !

Pas attrape d'montagne !

 

L'eau coule et roucoule

Dans une tendre romance !

Pour les gens d'la foule

Qui aiment l'insouciance !

 

D'une eau de cascade,

Avec en point d'chute !

Un air de balade

Pour dire aux gens chut !

 

L'eau est dans le vague !

Que les poissons rient

Dès l'heure de la drague !

Qui elle, embellit !

 

L'eau de la cascade

Dans une dérobade,

D'un air de saudade

Sans blues qui évade,

 

Quand l'eau, elle est pleine

Sur un p'tit bateau !

Elle remplit sereine

Les poissons si beaux !

 

Territoire bateau

De l'eau dans la marre !

Attachée au lot !

Du lot qui ah ! Marre !

 

Tous les clapotis

Et les ricochets

Des cailloux dans l'eau !

Sans une écorchée !

 

Qui endolorit

Les poissons dans l'eau !

L'eau détend le monde !

Qu'elle rassemble du monde !

 

L'eau de la cascade

Dans une dérobade,

D'un air de saudade

Sans blues qui évade,

 

La cascade apaise

Les gens tristes dans l'eau !

Se baignant malaise !

Pour qu'tout baigne mâle aise !

 

Mettant l'monde à l'aise !

Pour faire endormir

L'monde sur ses lauriers !

Pour les affranchir !

 

Et qu'tous soient en paix

Tous bien dans leur peau !

Leur montrant un monde

D'amour qui inonde !

 

Les gens si frustrés !

Pour leur redonner

L'envie d'être ensemble !

Dans l'eau qui assemble...

 

L'eau de la cascade

Dans une dérobade,

D'un air de saudade

Sans blues qui évade.

 

Jérôme de Mars

 

 

De la mort à l'amour

 

Transformation des êtres !

Qui passent donc de la haine

A l'envie meilleure d'être

En charité Chrétienne !

 

Les gens demeurent frustrés !

Quand ils ne pensent qu'à l'argent !

D'en avoir tant manqué !

Qu'ils sont d'argent contents !

 

L'argent rackette l'amour !

La haine hachette la mort !

Juste le soleil du cœur !

Est de l'argent d'amour

 

Sans un intérieur mort 

De l'harmonie en chœur !

L'amour prolonge la vie !

La haine prolonge l'ennui !

 

De la mort à l'amour,

Tout l'temps en quête d'amour !

Pour passer de bons jours

En partant en séjour,

 

Du début de la vie,

Il vaut mieux tant parfois

Mal commencer sa vie !

Pour la finir en foi !

 

Et croire chic en quelque chose !

Qui améliore la paix

Intérieure ! Rien d'morose 

Qui renforce le bien-être !

 

Et sans avoir envie !

Ainsi de se jeter...

Jeter par la fenêtre !

Il vaut mieux faire envie...

 

Au lieu de faire pitié !

Dans une pitié sans vie ! 

L'amour, il rend vivant !

La mort rend mort-vivant !

 

De la mort à l'amour,

Tout l'temps en quête d'amour !

Pour passer de bons jours

En partant en séjour,

 

La musique c'est d'l'amour !

Pour respirer la vie !

La tristesse, c'est la mort !

Sans une âme d'être en vie !

 

L'amour, il en démord !

D'la mort d'un manque d'amour !

L'amour, c'est la raison !

La mort, c'est l'oraison !

 

Il faut apprendre l'amour

Pour tous s'aimer sans haine !

Il faut apprendre la mort

Qu'personne n'est éternel !

 

Avec pour essentiel

D'ne jamais faire de tort  !

A quiconque et untel

Pour respecter l'Missel !

 

De la mort à l'amour,

Tout l'temps en quête d'amour !

Pour passer de bons jours

En partant en séjour.

 

Jérôme de Mars

 

 

Un pays sage

 

Il était

Un endroit !

Très serein

Dans la foi !

 

Composé

De gens bien

Et humains !

Qui font l'bien !

 

Pas pressés;

Pas stressés !

C'est l'bonheur

Dans ce pays !

 

Où tout va

Sans dépit;

Sans PIB;

Sans pays bas !

 

Un pays sage

En image !

Un paysage

En ramage !

 

C'gentil pays,

Il dégage

D'la ferveur;

De l'honneur !

 

Sans fureur;

Sans faire d'gages !

Ce beau pays

Donne envie !

 

D'tous y vivre

Sans survivre !

C'est un pays

Bien rempli !

 

D'gens altruistes;

Pas égoïstes;

D'gens honnêtes;

D'gens oh ! Nets !

 

Un pays sage

En image !

Un paysage

En ramage !

 

Ce doux pays,

Il est fait

De gens rares !

Pas défaits

 

D'inertie !

Dans ce pays,

Y a personne !

Aucun qui

 

A une tare !

Pays exquis,

Tout le monde

Se marre !

 

Et s'pardonne

Sans faire d'fronde !

Sans l'envie

D'foutre l'cafard !

 

Un pays sage

En image !

Un paysage

En ramage !

 

Jérôme de Mars

Y a prescription !

 

Voici une petite saynète sur le CMP de Vitry-sur-Seine en brocardant

trois de leurs soignants

 

Petite saynète entre Monsieur Bedrossian Jérôme, un patient

au CMP de Vitry-sur-Seine et Monsieur Jean-Yves Louchouarn,

un infirmier au CMP de Vitry-sur-Seine :

 

Monsieur Jean-Yves Louchouarn,

un infirmier au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Bonjour Jérôme, comment vous portez-vous ? "

 

Monsieur Bedrossian Jérôme, un patient

au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Bonjour Jean-Yves, je vais bien et vous ? 

    Vous voyez, je suis très angoissé. Pensez-vous

   qu'il serait possible que Madame Teillet m'augmente

   le traitement vu mon état ? Qu'en pensez-vous

  Jean-Yves ? "

 

Monsieur Jean-Yves Louchouarn,

un infirmier au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Moi ça va Jérôme. Vous savez très bien

    que Madame Teillet ne vous augmentera

    pas le traitement. Si votre psychiatre 

    vous augmente le traitement, vous allez

    dire qu'on vous maltraite avec trop de

    médicaments. Comme du temps de 

   la traite de l'esclavage quand vous étiez

   à L'ESAT La Fabrique. Jérôme, votre meilleur

  traité de paix, c'est de ne pas être trop traité

 en médicament pour que vous soyez bien

 traité. N'êtes-vous pas d'accord 

 Jérôme qu'il y a prescription maintenant

 pour signer le traité de paix des médicaments ? "

 

Monsieur Bedrossian Jérôme, un patient

au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Après tout Jean-Yves, vous avez raison.

    Comme je ne vais pas trop mal, maintenant

   y a prescription que je suis mâle traité ! "

 

Petite saynète entre Monsieur Bedrossian Jérôme, un patient

au CMP de Vitry-sur-Seine et Madame Teillet, une psychiatre

au CMP de Vitry-sur-Seine :

 

Madame Teillet, une psychiatre

au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Bonjour Monsieur Bedrossian, comment

    allez-vous ? "

 

Monsieur Bedrossian Jérôme, un patient

au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Bonjour Madame Teillet, je vais bien, et vous ?

    Je voulais vous demander si vous pensez

    que je suis fou, bon à enfermer à l'asile ! "

 

Madame Teillet, une psychiatre

au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Monsieur Bedrossian, je vais bien.

    Vous me racontez des bêtises ou quoi ? !

    Vous n'êtes pas bon à enfermer comme aujourd'hui,

    vous l'ouvrez avec moi en paroles ! "

 

Monsieur Bedrossian Jérôme, un patient

au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Ah ! Oui ! C'est vrai Madame Teillet ! 

    Aujourd'hui, y a prescription de votre part !

   Comme vous êtes quelqu'un de plutôt ouvert

  avec moi et qu'aujourd'hui, le CMP est ouvert !

  Alors que vendredi 17 Avril 2026, je me demandais

  si je n'étais pas bon à enfermer à Paul Guiraud !

  Comme le CMP était fermé ce jour-là vers 15h30 

  quand je suis venu pour parler avec un infirmier

  étant donné que j'étais très angoissé ! 

  C'est le comble du paradoxe ! Malgré que

   je voulais qu'on m'enferme à Paul Guiraud,

  j'étais plutôt ouvert en paroles sans la fermer !

  Si bien que le CMP n'était pas ouvert à ce moment-là ! "

 

Petite saynète entre Monsieur Bedrossian Jérôme, un patient

au CMP de Vitry-sur-Seine et Madame Aurélia Korkoff, une

psychanalyse, psychologue et psychomotricienne au CMP

de Vitry-sur-Seine :

 

Madame Aurélia Korkoff, une

psychanalyse, psychologue et psychomotricienne au CMP

de Vitry-sur-Seine :

- " Bonjour Jérôme, comment allez-vous ? "

 

Monsieur Bedrossian Jérôme, un patient

au CMP de Vitry-sur-Seine :

-  " Bonjour Aurélia, je vais bien et vous ?

  Pensez-vous que je dois être hospitalisé

  sous contrainte à Paul Guiraud en ce moment ? 

  J'ai peur de me faire du mal comme je me sens seul ! "

 

Madame Aurélia Korkoff, une

psychanalyse, psychologue et psychomotricienne au CMP

de Vitry-sur-Seine :

- " Merci Jérôme, je vais bien. Mais ça ne va pas Jérôme.

    Vous n'avez pas besoin d'être hospitalisé sous contrainte.

   Car à ce que je sache, vous ne travaillez plus à L'ESAT.

   Donc, maintenant pour vous, y a prescription comme

   vous avez moins de contrainte qu'avant et que

   vous êtes entouré de vos nombreux bons amis.

   Vous n'êtes pas seul Jérôme dans la vie ! "

 

Monsieur Bedrossian Jérôme, un patient

au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Ah ! ben oui ! Aurélia ! Vous avez complètement

    raison ! Après tout, maintenant pour moi, y a prescription !

   Comme je n'ai plus la contrainte de travailler et que j'ai

   moins de contraintes dans ma vie ! J'ai pour seule contrainte

  de ne plus travailler et de faire du bénévolat pour me

  sentir redevable de l'état qui me verse L'AAH ! "

 

Jérôme de Mars

 

Ici haut

 

Du bateau

En rodage !

Il prend l'eau

D'démarrage !

 

Qu'du docker 

Bien chargé !

Il quitte l'port

A bon port !

 

Hissant l'mât

Du mat'lot !

L'bateau va

Du mât d'l'eau !

 

Naviguer

Vent à terre !

En voguant;

Traversant !

 

Ici haut

Le bateau !

Hissez haut

En héros !

 

Equipage,

Qui manœuvre

Le bateau !

Au passage

 

En hors d'œuvre !

Du rouleau

Dans le vague

D'l'abordage !

 

Nouvelle vague

D'zone sauvage !

Le bateau

Prend de haut !

 

Le grand ciel

Ténébreux !

Encre salée

D'l'encre bleue !

 

Ici haut

Le bateau !

Hissez haut

En héros !

 

Le bateau

Met du sel !

Pour boire l'eau

Tourmentée !

 

De l'agrume

Dans le vague !

Vague à l'âme

Du quidam !

 

D'l'amertume !

Qui élague

Naufragé;

Décimé !

 

A tribord

Qui vire d'bord !

Ecimé

Et échoué !

 

Ici haut

Le bateau !

Hissez haut

En héros !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Marvin égaye

 

Né l'2 Avril

Année 39

A Washington !

Il fut fragile 

 

D'ses vieux démons !

En son être neuf 

Qui l'désarçonne !

Bravant les monts !

 

En protestant

Contre son dur père !

D'son manque d'repères

Sans un repaire !

 

En s'enivrant

Trop de cocaïne !

Son père se soûle

Qu'il fit d'la soul !

 

Au firmament

De sa carrière;

De sa lumière

Crépusculaire !

 

Marvin égaye,

Qu'son père effraye 

Son Marvin Gaye !

Qu'Marvin se fraye !

 

Son père Pasteur,

N'réussit jamais

A en soigner

Les vieux démons

 

D'son fils Marvin !

Qu'il eut d'la rage !

Contre son créateur

Avec ombrage !

 

En volupté,

Marvin fonda

Une p'tite famille

Avec sa femme !

 

Sa femme l'quitta

A cause des flammes...

Des flammes d'Marvin;

D'son infâmie !

 

Il fut brutal

Avec les femmes !

Qu'il les frappa

En animal !

 

Marvin égaye,

Qu'son père effraye

Son Marvin Gaye !

Qu'Marvin se fraye !

 

Sa femme coupa

Là tous les ponts

Avec Marvin !

Comme Marvin

 

Fut si violent

Avec sa femme;

Avec les femmes !

Qu'il manipula

 

Et rebondit

En S'xual Healing !

Qu'son père l'tua

L'1er Avril

 

84;

Los Angeles;

Californie;

44 ans;

 

R'plié en quatre 

D'sa vie fragile !

Endolorie

Jamais à l'aise !

 

Marvin égaye,

Qu'son père effraye

Son Marvin Gaye !

Qu'Marvin se fraye !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

En marge du système

 

Question bénéfices,

Où est la morale ?

D'ce monde d'artifices

Qui fait beaucoup d'mal !

 

Ravage des oubliés

Des seconds d'cordée !

Ravage de l'argent !

Du capitalisme

 

Qui fait des ravages

Dans ce monde d'égoïsme !

Qui fait temps naufrage

Au profit d'l'argent !

 

Comme à ces premiers...

Premiers de cordée !

De ce monde si barge,

On veut prendre le large !

 

En marge du système

Proche des chrysanthèmes !

Juste l'argent qu'ils aiment

Sans amour en thème !

 

En fond de commerce !

C'est juste l'business !

Pour faire une grosse marge !

Café du commerce

 

Sans aucune promesse !

A faire plus de marge !

Victimes du travail

Des êtres sur la paille !

 

Pour travailler plus !

En suant pour gagner...

Gagner à peine plus !

A part s'consumer !

 

A p'tit feu vivant !

Comme un mort-vivant !

Des remords vivants

Aux regrets vivants !

 

En marge du système

Proche des chrysanthèmes !

Juste l'argent qu'ils aiment

Sans amour en thème !

 

Les gens ont plusieurs

Petits grands boulots !

D'une vie d'dur labeur !

Comme c'est juste métro

 

Boulot et dodo !

Les gens ont bobos !

Beaucoup trop d'bobos !

Qu'ils éclatent en d'graves...

 

Graves; profonds sanglots !

Sans rien profiter

De voir leurs amis !

De voir leur famille !

 

Sans un souvenir

Que tous les gens gravent !

A part s'sacrifier !

Et sans rien s'offrir !

 

En marge du système

Proche des chrysanthèmes !

Juste l'argent qu'ils aiment

Sans amour en thème !

 

Jérôme de Mars

 

De beau; de l'air !

 

Idéaliste;

Etre fataliste !

Certes optimiste;

Etre pessimiste !

 

Du désespoir

D'l'état d'esprit !

Comme un mouroir

D'mélancolie !

 

Vers de poèmes spleen

D'une vie d'bohème !

En des vers green

Sans un totem !

 

A part les poèmes

Qui sèment des thèmes !

D'un personnage

A son image !

 

De beau; de l'air !

Charles Baudelaire !

Etre débonnaire

Sans la lumière !

 

Il est à l'ombre

De sa lumière !

L'air qui dénombre

Sans sanctuaire !

 

Pour déposer

Sa grande tristesse !

A composer

Sa vraie détresse !

 

Chaque jour s'écrit

Autre singulier !

D'un poète maudit

Ame cabossée !

 

Qui magnifie

Son immense art !

Et le fleurit

Ca fout l'cafard !

 

De beau; de l'air !

Charles Baudelaire !

Etre débonnaire

Sans la lumière !

 

Poète malheureux

Des goûts de vivre !

Poète mâle heureux

Dégoûts de vivre !

 

Pour juste survivre

Peine quotidienne !

Sa peine l'enivre

Pluie diluvienne !

 

Pleurant mad'leine !

Mad'leine de Proust

Dans sa rengaine !

Vie ! Il dit ouste !

 

Avec d'la joie

Pour faire chou blanc !

En désarroi

Air ah ! Parent !

 

De beau; de l'air !

Charles Baudelaire !

Etre débonnaire

Sans la lumière !

 

Jérôme de Mars

                                      On me mène en bateau

 

 

                          7) I  8) Q

                              c        u

                              i            i

                              h             m     

                              a                è

                              u                  n

                              t                      e

                              d                        9)

                              u                            E  11)    L a

                              m                           n                    m

                              â                            b                         e

                              t                             a                              r

                              d                            t                                   m

                              e                            e                                      o

                               l                             a                                           r

                               '                             u  !                                               t 

                              e                 l o !  1 0) La belle mer larguée qui amarre e

                              a             l                

                              u ! 12)  A

6) Qui amarre le vide du bateau à mer vague au creux de la vague de la mer dure

   b                                                                                                                           r,

     o                                                                                                                      u

                                                                                                                       e

          v                                                                                                          p

             o                                                                                                    a

                i                                                                                               v

                  l                                                                                          à

                    e                                                                                    t

                       A                                                                              E

                         4)                                                                        5)

                      3) On me mène en bateau en amertume dans le voile,

2) La mer fait des vagues dans le vague à l'âme de l'océan pas pacifique à mer,

1) Bateau qui ne se voile pas la face sur la mer salée qui fait couler tant d'encre,

 

 

                                            Jérôme de Mars 

 

 

 

Musique bas rock

 

Musique ancienne

D'il y a longtemps !

Qui traverse l'temps

A l'ère persienne !

 

C'n'est pas du rock !

C'est d'la musique...

Musique baroque !

Air harmonique !

 

En instruments...

Instruments d'musique !

Et qui révise

Tous ses classiques !

 

On ne sait pas !

Si c'est de la 

Musique classique !

Musique qui vise !

 

Musique bas rock

Sans faire de rock !

Musique baroque

Pour faire bas rock !

 

Des circonstances

D'un air de fête !

Réminiscence

Du firmament !

 

Musique qui prête

A donner l'change !

Donnant l'échange !

Musique de fond !

 

Et qui se fond 

D'ambiance nocturne !

En un prélude

Pour faire l'étude !

 

Musique diurne

Intemporelle !

Qui traverse l'ciel !

Paix mélodique !

 

Musique bas rock

Sans faire de rock !

Musique baroque

Pour faire bas rock !

 

Musique de chambre !

Ou pas musique...

Musique de chambre !

En souvenirs

 

Ceux à musique

Ou amnésiques !

Pour s'affranchir

A l'air mystique !

 

En conciliant

L'air en morceaux !

Réconciliant

L'pays en morceaux !

 

En demandant

Une nouvelle offre !

S'émerveillant

D'la musique qu'offre !

 

Musique bas rock

Sans faire de rock !

Musique baroque

Pour faire bas rock !

 

Jérôme de Mars

Le tour de France

 

C'est un homme fou

Qui est cycliste !

Sans un garde-fou,

Cet homme est triste !

 

Qu'il a beaucoup

De p'tits vélos

Sur son vélo !

Qui roule beaucoup

 

Dans un grand vide

Sans sensations !

Qu'il est avide

De sensations !

 

Il veut venir

Faire un long tour !

Pour parcourir

Chacun son tour !

 

Le tour de France,

Offense d'l'enfance !

Dans le silence

De la défiance,

 

Il fait étapes

Tendres amicales !

Il fait et tapes

Pas amicales !

 

Comme cet homme fou !

Relou s'en fout 

De tout le monde !

Pour faire une fronde,

 

Il a la tête

Dans le guidon !

Sans un casse-tête

Si nous l'guidons !

 

Sans être une gourde

De ses déboires !

Pour boire la gourde

En un pourboire !

 

Le tour de France,

Offense d'l'enfance !

Dans le silence

De la défiance,

 

Qu'il enchaîne tout

En maillon fort !

Qu'il se déchaîne...

S'déchaîne sur tout !

 

En maillon faible !

Mais il est fort

En homme espiègle !

Comme à la chaîne

 

D'une chaîne humaine !

Il a d'la haine

Durant l'week-end

Chaque fin d'semaine !

 

Il est sans haine

Juste la semaine !

Montant en pleine

En happy-end !

 

Le tour de France,

Offense d'l'enfance !

Dans le silence

De la défiance.

 

Jérôme de Mars

 

You coup laid laid !

 

Pas d'coups sauvages !

Mais de l'amour

Dans les parages

De troubadour !

 

Mis en musique

Avec des mots !

Rythme synchronique

Pour faire assaut !

 

Il faut toujours

Enjoliver

Avec amour !

Et magnifier

 

D'un déroul'ment

De grands tambours !

D'un roulement

Machine d'tambours !

 

You coup laid laid !

Coucou lé lé !

Ukulélé !

Coucou laid laid !

 

A la machine

D'un bon synthé !

A l'origine

D'une sainteté !

 

En inventant

Dans l'air détend !

En éventant

Dans l'air du temps !

 

Un appel d'air

Qui manque pas d'airs !

D'une nouvelle ère

Qui prend d'grands airs !

 

Et qui pompe l'air

D'un air de rien !

Et qui prend l'air

D'un air par un !

 

You coup laid laid !

Coucou lé lé !

Ukulélé !

Coucou laid laid !

 

Qui respire l'air

Des temps modernes !

D'l'air subsidiaire

Dans la lanterne

 

Qui n'est pas rouge !

Qui voit des vers !

Qui voit pas rouge !

Qui roule aux vers !

 

D'un instrument

De la musique !

En monument

Pour rendre les coups !

 

Qui valent beaucoup !

Qui valent le coup !

Qui dévalent l'coup !

Air alchimique !

 

You coup laid laid !

Coucou lé lé !

Ukulélé !

Coucou laid laid !

 

Jérôme de Mars

 

Les carottes sont cuites

 

Pour faire des légumes,

Cultive des légumes !

Sans être un légume

Avec amertume !

 

Sois un p'tit bout d'chou

Avec des choux fleurs !

Naissant dans les choux

D'ton jardin secret !

 

Légumes que t'effleures

En ton potager !

Pour en partager

Une immense salade !

 

Salade composée !

Qu'tu vas préparer

Avec des carottes !

Sans qu'personne t'carotte !

 

Les carottes sont cuites !

Trop cuites archi cuites !

Si tu prends une cuite !

Que ton plat s'effrite !

 

Tu m'ttras des poireaux

Sans faire le poireau !

Tu m'ttras des endives

Du bout d'ta salive !

 

Tu m'ttras des courgettes

Sans faire de courbettes !

Tu m'ttras des poivrons

Et sans t'mettre la rate...

 

Rate au court-bouillon!

Tu f'ras délicate

Une exquise salade !

Et sans raconter...

 

Raconter d'salades !

Et tu mettras de

Bons haricots verts !

Des légumes ouverts !

 

Les carottes sont cuites !

Trop cuites archi cuites !

Si tu prends une cuite !

Que ton plat s'effrite !

 

Sans qu'ça soit la fin...

Fin des haricots !

Mais plutôt la faim...

Faim des haricots...

 

Des haricots blancs !

Sans t'faire d'mauvais sans !

Tu m'ttras des p'tits pois !

Pour qu'tu sois léger !

 

Et qu'tu perdes du poids !

Sans oublier de mettre

De bons flageolets !

Pour qu'tu puisses péter !

 

Tu mettras enfin

D'ptits choux d'Bruxelles !

Et du maïs en faim !

En mettant du sel !

 

Les carottes sont cuites !

Trop cuites archi cuites !

Si tu prends une cuite !

Que ton plat s'effrite !

 

Jérôme de Mars

 

 

Nathalie bye !

 

Femme remarquable,

Elle naquit en

L'an 48

A Mainneville !

 

C'fut une actrice

Très élégante

Ayant d'la classe !

Qui est l'histoire

 

De son atlas !

Ce fut quelqu'un

De très agréable

Et de tranquille !

 

Elle joua plusieurs

Rôles magistraux !

De son talent

Avec prestance !

 

Et de son jeu

D'actrice subtil !

Avec ses mots,

Elle eut l'béguin

 

Pour son Johnny !

Luit Hallyday !

C'lui avec qui !

Elle eut Laura !

 

Comme elle l'aura !

Pour toute la vie

Sa fille chérie !

Nathalie fut

 

Très avenante !

Comme à l'affût !

D'être une femme bien

Fédératrice !

 

Génératrice

D'une quintessence !

D'son exutoire

Pour le meilleur !

 

Nathalie bye !

On lui dit Baye !

Pour un good bail !

Et pour un bye !

 

De son génie

De jeu d'actrice !

C'fut une pépite !

Qu'elle fit comme films

 

Genre détective !

Elle émotive,

Prenant une gifle

Lors de la nuit

 

Très Américaine !

Ayant la gueule

Si ouverte !

En entendant

 

Autant de vertes !

Que de pas mûres !

De sa belle gueule !

Sans s'faire de films !

 

Elle eut du flair !

Qu'elle choisit bien

Genre la plupart

De tous ses films !

 

Qu'elle les renifle

Ah !  En rempart !

De ses affaires !

Qu'elle fit aussi

 

Comme autres bons films !

L'voyage de Noces !

Avec Mado,

Comme c'fut un jour !

 

Un jour, la fête !

D'la dernier femme !

Comme l'plein de super !

D'mon pr'mier amour !

 

Dans la chambre verte !

Sans avoir la...

La mémoire courte !

Jamais, j'écourte !

 

Nathalie bye  !

On lui dit Baye !

Pour un good bail !

Et pour un bye !

 

Sans qu'elle, elle fausse

Son jeu d'actrice !

Nathalie fit

Aussi comme autres

 

Magnifiques films !

Je vais craquer !

Comme dans l'ombre rouge !

Sans qu'elle voit rouge !

 

Elle fit peser

Sur la balance !

Toute notre histoire !

Paris, Rive Droite !

 

Paris, Rive Gauche !

Elle fut adroite !

Et sans être gauche !

Même qu'elle fut d'gauche !

 

Elle fit fragile

La Baule Les Pins !

Trouvant sa voix  !

Ce fut du pain

 

Béni pour elle !

Elle, au pluriel !

Comme c'fut son choix !

D'faire comme autres films !

 

Vénus Beauté !

A L'Institut

De sa bonté !

Qu'elle institue !

 

Michou D'Auber,

J'n'ai rien oublié !

Aura d'gardienne !

Qu'elle partit là

 

Sans faire de bises !

Un 17 Avril

2026

En plein Paris !

 

Nathalie bye !

On lui dit Baye !

Pour un good bail !

Et pour un bye !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

 

Prix de l'essence

 

Quelle est la cause

D'l'augmentation ?

Prix à la pompe !

Français qu'on pompe !

 

Tout le monde cause

Sans stagnation !

D'l'augmentation

De tous ces prix !

 

Qui est l'dépit

De l'indécence !

Dans la survie

D'un manque d'essence !

 

Comme de pouvoir

Là travailler !

Même de vouloir !

Sans s'entailler !

 

Prix de l'essence

Sans quintessence !

Quelle est l'essence

De l'ignorance ?

 

Les gens travaillent

Pour rembourser

Leurs immenses dettes !

Pour débourser

 

L'injuste casse-tête !

Les gens si pauvres

Sont sur la paille !

Ils n'sont plus sobres !

 

Qu'ils vont aller

Tous dans la rue !

Comme les gilets...

Les gilets jaunes !

 

Qui rient tous jaunes !

Ces gens qui ruent

Dans les brancards

Sans le cagnard !

 

Prix de l'essence

Sans quintessence !

Quelle est l'essence

De l'ignorance ?

 

Français qu'on pompe

En vaches à lait !

Prix à la pompe

Olé olé !

 

Les gens ne peuvent

Plus travailler !

Qu'on les abreuve

Dans l'inflation !

 

A cause d'la guerre

Moyen-Orient !

Cris d'la colère !

Comme l'crime d'L'Orient...

 

L'Orient express

Dans un grand stress !

Les gens n'peuvent plus

Travailler dans...

 

D'bonnes conditions !

Car ah ! Sans dents !

Système fourbu

Et éperdu !

 

Prix de l'essence

Sans quintessence !

Quelle est l'essence

De l'ignorance ?

 

Jérôme de Mars

Les amours mornes

 

En désamours

D'un manque d'amour !

En des amours 

D'une planque d'amour !

 

D'un amour sourd !

Hard dissolu !

D'un amour lourd !

Stress absolu !

 

Y a des abcès

D'plein d'amours !

En des excès

De sales vautours !

 

Qui commencent bien

Dans le mariage !

Qui s'offensent loin

Dans le naufrage !

 

Les amours mornes

Dépassent les bornes !

Qui les écornent

Jusqu'à mille bornes !

 

D'un triste reflet

Mélancolique !

Au camouflet

Cataclysmique !

 

Sans respecter

La grande promesse !

De ne jamais

Se séparer

 

Dans la détresse !

De se parler

Dans la tendresse !

Pour faire tous front

 

Dans l'allégresse !

Sans faire d'affront

Dans la paresse !

Pour conjurer !

 

Les amours mornes

Dépassent les bornes !

Qui les écornent

Jusqu'à mille bornes !

 

Comme pour jurer !

Qu'il faut parier !

Qu'il faut miser !

Que tout l'amour

 

Sera le plus fort !

Pour renforcer

L'unique amour !

Faisant l'effort !

 

De se comprendre

Sans faire d'esclandre !

Des morts vivants

En r'mords vivants !

 

Des mornes vivants

En mornes gisant !

Qu'il faut défier

Et contrarier !

 

Les amours mornes

Dépassent les bornes !

Qui les écornent

Jusqu'à mille bornes !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Laxatif

 

Constipé !

C'sale type est

Con c'type hé !

Archi typé !

 

Qu'il en chie

Dans sa vie !

Qu'il conchie

Sans chichis !

 

Il n'arrive

Pas au chiottes

A faire sortir

Ses grosses selles !

 

Ca lui trotte

En dérive !

Qu'pour l'remettre

En selle !

 

Laxatif

Très actif !

L'axe actif !

C'est kif kif !

 

Sans omettre

D'prendre un gant !

Pour s'laver

L'trou du cul !

 

Pr'nant des gants !

Genre après

Le Pcul !

Pour s'torcher

 

En recoins !

Bien après

Avoir fait

Ses besoins !

 

A subir

Le caca !

Tout collé

Vers le bas !

 

Laxatif

Très actif !

L'axe actif !

C'est kif kif !

 

D'mettre la brosse

A reluire !

Pour ôter

Le caca !

 

Dans la fosse...

Fosse septique !

D'toute la merde

De ce monde !

 

Fausse sceptique !

Qui emmerde

Ce bas monde !

Qui y va

 

Vers le bas !

Pour médire

Rabat-joie !

Pour purger !

 

Laxatif

Très actif !

L'axe actif !

C'est kif kif !

 

Jérôme de Mars

Les doigts dans la prise

 

Look de grand destroy,

Je suis un rebelle,

Un genre de bad boy !

Qui veut s'faire la belle !

 

Je suis déchaîné

A une chaîne d'enfer !

Je suis enchaîné

A la chaîne de fer !

 

Je casse la baraque !

Jouant de la musique !

J'ai tout l'temps la niaque !

Chantant dynamique !

 

Une composition

De ma vie d'remords !

En pôle position,

Jamais, j'n'en démords !

 

Les doigts dans la prise

Pour faire une sûre prise,

Les doigts dans l'emprise

Sans lâcher la prise,

 

J'ai mes vieux démons

Qui remontent d'avant !

Lorsque j'fus sous les ponts,

Il y a très longtemps !

 

La musique m'apaise

Sans aucune fadaise !

D'où je suis à l'aise

Sans aucune foutaise !

 

Je suis un roc d'fer

En mon caractère !

J'joue du rock d'enfer

En ma dure colère !

 

Je suis un rockeur

Qui a très bon cœur !

Que je chante en chœur !

Qu'je connais par cœur !

 

Les doigts dans la prise

Pour faire une sûre prise,

Les doigts dans l'emprise

Sans lâcher la prise,

 

Je me sens parfois

Quelqu'un d'incompris !

Si bien qu'j'ai la foi

Pour avoir appris !

 

Auprès de quelques gens

Qu'il y a des gens bien !

Auprès d'quelques méchants

Qu'il y a des gens loin !

 

J'chante pour aller bien !

Je vois le soleil

Sans l'fond du déclin !

J'vois en ritournelle !

 

Qu'la musique m'enivre !

Elle m'fait vivre, revivre !

La musique m'délivre

Sans m'couper les vivres !

 

Les doigts dans la prise

Pour faire une sûre prise,

Les doigts dans l'emprise

Sans lâcher la prise.

 

Jérôme de Mars

 

Ville qui fait le Paris

 

Paris arrondiss'ments !

Il y en a en tout vingt

Grands arrondissements

D'un Paris très enclin !

 

Faisant une Tour Eiffel !

Décochant l'tir à l'arc

D'plusieurs cordes à leur arc !

A leur arc de Triomphe !

 

Pour être au Panthéon

De cette ville immortelle !

Comme au Musée du Louvre !

Qui très ah ! Musée l'ouvre !

 

Ouvrant le Grand Palais

En une belle découverte !

Palais d'la Découverte !

Musée de La Marine !

 

Ville qui fait le Paris

D'une immense frénésie !

Paris à la folie !

C'est une ville si jolie !

 

Ville qui chante pour comptine

Le magnifique jardin

De L'Acclimatation !

En y allant par l'train !

 

Le petit train d'entrain !

Pas loin et qui surplombe

Le Palais des Congrès !

Près des Champs Elysées !

 

Pas loin de L'Elysée !

Pas loin de Matignon !

On fait pas deux quartiers !

Du quartier de Pigalle !

 

Un mémorable quartier !

Du quartier de Strasbourg...

De Strasbourg-Saint-Denis !

Paris sans les faubourgs !

 

Ville qui fait le Paris

D'une immense frénésie !

Paris à la folie !

C'est une ville si jolie !

 

Regardant qui dévale

A La Tour Montparnasse !

Au café du Journal...

Du Journal Montparnasse !

 

Sans langue d'Bois de Boulogne !

Du long bois de Boulogne !

A Porte de Molitor !

Arrivant à bon Port !

 

Sur la Seine d'bateaux Mouche !

Place de La Concorde !

Tout concorde qu'ça fait mouche !

Ici tout l'monde concorde !

 

Chantant au Champ de Mars !

Place du Trocadéro !

D'un printemps au mois d'Mars !

En mots qui font échos !

 

Ville qui fait le Paris

D'une immense frénésie !

Paris à la folie !

C'est une ville si jolie !

 

Jérôme de Mars

 

Si on jardinait l'amour !

 

Culture d'un jardin secret !

Des mains vertes plantent la p'tite graine !

Pour faire germer à son pied

Le jardin d'Eden qui emmène...

 

Les tristes gens à fleur de peau !

Pour qu'enfin ils aient du pot !

Pas un pot aux roses ! Plutôt

Une fleur qui sera l'cadeau

 

D'un amour donnant d'l'espoir !

Pour l'arroser au bistrot !

Avec les amis du bar !

En buvant un verre d'sirop !

 

Pour débiner les déçus

De l'amour pour mieux l'biner !

Et en faire l'jardin d'salut !

En cultivant la pureté !

 

Si on jardinait l'amour !

Pour faire perdurer le jour !

Dans l'amour d'un beau séjour !

Pour apprendre à faire la cour !

 

Or ! Il faut apprendre aux jeunes !

A faire la pelle d'la forêt !

Pour qu'la haine, les jeunes le jeûnent

En creusant l'éternité !

 

Pour faire en durée l'amour !

Et faire endurer la haine !

A ceux qui sont des vautours !

Avec toujours d'la rengaine !

 

L'amour est un condensé

Pour l'élaguer, écimer !

L'désamour est l'con dansé

Pour l'faire larguer, décimer !

 

L'amour, il faut l'entr'tenir

Avec le fruit de l'amour !

Pour jouir, se réjouir d'plaisirs

Dans la maison de l'amour !

 

Si on jardinait l'amour !

Pour faire perdurer le jour !

Dans l'amour d'un beau séjour !

Pour apprendre à faire la cour !

 

Pour faire un eldorado,

Il faut s'servir des râteaux !

Pour qu'il y ait des tourtereaux !

Au lieu d'avoir un râteau

 

Avec de la mauvaise herbe !

Générant, s'régénérant !

Resterait une petite fleur !

Sans se planter et qui fleure..;

 

Bon ! Ayant une vie très rose !

S'amourachant et s'éprenant

D'un épique génie en herbe !

Sans un amour mort pas rose !

 

Un bel amour s'roule des pelles 

En parsemant l'éclosion...

Des fleurs défrichant l'appel...

D'un bouquet en floraison !

 

Si on jardinait l'amour !

Pour faire perdurer le jour !

Dans l'amour d'un beau séjour !

Pour apprendre à faire la cour !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Bidon vil

 

Villes du monde

Très peuplées !

De l'immonde

Pauvreté !

 

Peaux pourries

D'favelas !

Pot-pourri

Rabat-joie !

 

Des cités

De villes mondes !

Des abris

De fortune !

 

En taudis

D'infortune !

Qui inondent

De dureté !

 

Bidon vil,

Gens fébriles,

Bidonville,

Gens fragiles,

 

Des bicoques

Sans aucune

Protection !

En abris

 

De fortune

D'infortune !

Sans une coque

D'protection !

 

Favelas

Du Brésil !

Villes sans joie !

Les gens s'font

 

De la bile

Très habile !

Mis à nus

Dépourvus !

 

Bidon vil,

Gens fébriles,

Bidonville,

Gens fragiles,

 

Reste à mettre

En musique

Sur I Tunes !

Pour qu'ils aient

 

Un peu d'thunes !

De Byzance

En aisance !

Sans s'démettre

 

Pathétique !

Sans omettre

D'composer

Symphonique !

 

Harmonique !

Synchronique !

Dynamique !

Pour émettre...

 

Bidon vil,

Gens fébriles,

Bidonville,

Gens fragiles.

 

Jérôme de Mars

Avant le vent

 

Déferlement

De la tempête,

Il y a du vent !

Quand il hébète

 

Assez souvent !

En élevant

Le souffle du vent !

Comme en couvant

 

En ayant l'vent

Du vent en poupe !

Sans mettre un vent

D'un vent en coupe !

 

Des fêtes de Noël !

Fête de L'Avent !

Allant de Noël

Bien en avant !

 

Avant le vent

En paravent !

On vend du vent !

Pr'nant les devants !

 

On est dans l'vent

Des temps modernes !

On est deux vents

En subalternes !

 

Etant si ternes

Dans une lanterne...

Une lanterne rouge !

Où on voit rouge !

 

Si bien qu'à vent,

On va d'l'avant !

Si bien qu'avant,

On est avant !

 

On est à vent

Bien en arrière !

Qu'on prend par d'vents !

Femmes par derrière !

 

Avant le vent

En paravent !

On vend du vent !

Pr'nant les devants !

 

On la l'pouvoir

De mettre tout l'monde

Bien en avant !

Qu'on va vouloir

 

Sonder le monde

En pisse and love !

Pour qu'on rénove

Sans être du vent !

 

Le temps du vent

Au temps d'avant

Dorénavant !

Ils du Levant !

 

Surélevant

En soulevant !

Pas et le vent

Dans un coupe-vent !

 

Avant le vent

En paravent !

On vend du vent !

Pr'nant les devants !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

Des verges et des pas mûres !

 

Sexe dans une grosse partouze !

Les hommes s'font astiquer

Leurs quéquettes par des femmes !

Qui les branlent durs par douze !

 

Des verges effarouchées

Pressées de faire sortir

Leur plein de sperme pour jouir !

Leurs bites aux hommes, elles brament !

 

Et les femme sont en rut 

Des hommes et leur poireau !

Qu'les femmes font une turlute !

Leur dégorgeant l'poireau !

 

Pour éjaculer long

Toute leur immense moisson !

Plus c'est bon, plus c'est bon !

De leur sexe de cochon !

 

Des verges et des pas mûres !

Les sexes droits sont dans l'dur !

Qu'il crachent leur purée pure !

D'l'amour de la nature !

 

Les hommes se grattent la bite !

Les femmes se grattent la chatte !

Que leurs quéquettes débitent

Sur les chattes qui s'dilatent !

 

Les hommes ont de long poils !

De longs poils sur la queue !

Que les femmes sont à poil !

De longs poils sur la chatte !

 

Que les femmes pompent les queues

Des hommes très écarlates !

Les hommes lèchent les belles chattes

Aux femmes que les hommes matent !

 

Les femmes s'en branlent en manque !

Qu'les hommes aiment la branlette

Espagnole ! Sexe qu'ils planquent

Sur des seins de trempette !

 

Des verges et des pas mûres !

Les sexes droits sont dans l'dur !

Qu'il crachent leur purée pure !

D'l'amour de la nature !

 

Les femmes, elles soufflent aux hommes !

Qu'elles soufflent sur leurs bougies !

Pour qu'ils bandent tous en somme !

Gâteau d'anniversaire !

 

Ils vont sortir la crème !

En faisant des orgies

De leur bite incendiaire !

Qui met l'feu sans problèmes !

 

A la bite des hommes qui s'lève !

Pour dire salut Marie !

La verge, la chatte s'marient !

Quand les hommes crachent leur sève !

 

Partenaires échangistes,

Ils forniquent excités !

Les femmes pour les tirer

En leur bite hédoniste !

 

Des verges et des pas mûres !

Les sexes droits sont dans l'dur !

Qu'il crachent leur purée pure !

L'amour de la nature !

 

Jérôme de Mars

 

Pire oh ! Man !

 

Y a le feu !

Ca s'embrase

Qui fait feu !

Mauvaise phase

 

De l'histoire

Du passé !

Purgatoire

Outrepassé !

 

De ses gènes 

Trop sans gênes  !

Anxiogènes 

Et sans gènes !

 

Y a de quoi

Faire un livre !

Genre pourquoi ?

Qui délivre !

 

Pire oh ! Man !

Pyromane !

Pire au man !

Pire one man !

 

Remontant

D'origine !

En r'montant

Des racines !

 

Qui rend fou !

Doux amer !

Qui rend soûle !

Doux ah ! Mère !

 

Sale conduite !

En état

D'grande ivresse !

Des dégâts !

 

Manque d'tendresse !

Qui délite

En tristesse

D'une détresse !

 

Pire oh ! Man !

Pyromane !

Pire au man !

Pire one man !

 

D'un état

Si complexe !

A l'état

D'un complexe

 

Dur d'Œdipe !

De ses tripes

Désaxées

De colère !

 

Des accès !

Décolle l'air !

Aux facettes

Claires-obscures !

 

Aux manettes !

Allant droit

Dans le mur !

Mâle adroit !

 

Pire oh ! Man !

Pyromane !

Pire au man !

Pire one man !

 

Jérôme de Mars

Les fourmis partent en colonie de vacances

 

De la reine des fourmis qui fourmille de monde !

Il y a des fourmis économes sans cigales !

Qui reprennent aux dépens de toutes les cigales !

Qu'il faut faire des économies pour le monde !

 

Des fourmis économes qui sont le contraire

Des cigales qui sont tout le temps dépensières !

Les fourmis, elles ont le temps de se détendre !

Afin que les cigales, elles puissent bien entendre !

 

Qu'il faut faire des économies pour survivre !

Pour partir en colonies de liberté !

Pour revivre de superbes vacances qui délivrent !

Avec les fourmis dans une pure amitié !

 

L'eau de la fontaine met une quantité d'eau

Au moulin des fourmis qui fourmillent d'idées !

Allo ! De Lafontaine d'où jaillit toute l'eau !

Pour apporter, rapporter de la clarté !

 

Les fourmis partent en colonie de vacances,

Attendant les cigales pour de chic vacances,

Des vacances arrivant à bon port d'Plaisance !

Bienvenue au grand bord de l'itinérance,

 

Les fourmis sont en colonie pour marcher

Le long de la foule des jolis sentiments !

D'une foule sentimentale pour faire le marché

Des cigales sans avoir de ressentiment !

 

Les fourmis chantent à la Cigale, qui fourmille

Du chant des cigales pour enchanter l'été !

Des fourmis avec les cigales qui fourmillent

D'chansons dans l'air du temps sirotant léger !

 

L'appel de la volupté pour déguster...

De gros encas dans les placards des maisons !

Pour manger encore encore pas rassasiés

D'bons petits plats anciens comme à la maison !

 

D'une tendre colonie de vacances insouciante !

Qui sent un air d'naphtaline rempli d'amour !

Les fourmis sont heureuses assez exaltantes

De passer avec les cigales un séjour !

 

Les fourmis partent en colonie de vacances,

Attendant les cigales pour de chic vacances,

Des vacances arrivant à bon port d'Plaisance !

Bienvenue au grand bord de l'itinérance,

 

Les fourmis font chanter les cigales le soir

Au coin d'un doux feu des insectes qui fourmillent...

D'plein d'souvenirs s'rappelant des colonies...

D'vacances de l'enfance entre cigales et fourmis !

 

Durant un concert d'été jubilatoire

A la Cigale, insectes en bonne compagnie !

A la compagnie réconfortante ensemble !

Qui se sentent assez bien dans un bel ensemble !

 

Le concert de ces gentils anges semble ravi

Dans un état épanoui où tous sont là !

A chanter et enchanter leur hymne de vie !

Qui donne et fait envie d'être ensemble un mois !

 

Des fourmis en vacances qui fourmillent d'soleil !

Avec les cigales de toute l'économie

D'une vie pour rêver sans penser qu'à l'oseille !

Car quand il y a une magnifique accalmie !

 

Les fourmis partent en colonie de vacances,

Attendant les cigales pour de chic vacances,

Des vacances arrivant à bon port d'Plaisance !

Bienvenue au grand bord de l'itinérance.

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Coucou ! Le coucou !

 

C'est un drôle d'oiseau 

Qui sort son tuyau !

Son petit oiseau !

Cet oiseau fait l'beau !

 

Qu'il aime faire l'amour

Pour tirer son coup !

C'n'est pas un vautour !

Comme c'est un coucou !

 

Qui fait les quatre cent

Coups qui font beaucoup !

F'melles s'remuant les sangs !

Ce sont des bons coups !

 

Pour ce drôle d'oiseau

Du démon de Midi !

Il sort l'ptit oiseau

Aux douze coups d'Midi !

 

Coucou ! Le coucou !

Qui fait de sales coups !

En bouchant les trous !

Payant à moindre coups !

 

Payant en liquide

Ses femelles oiseaux !

De sa crème liquide

D'son petit oiseau !

 

L'oiseau tire d'ses ailes

Les oiseaux femelles !

Au pluriel des elles !

Qu'il les dépucelle !

 

L'oiseau attire d'ailes !

Il les attire elles !

L'oiseau à tire d'aile !

Il leur tire les elles !

 

M'ttant l'petit oiseau !

Pour bien prendre son pied !

Avec son tuyau

D'un appel du pied !

 

Coucou ! Le coucou !

Qui fait de sales coups !

En bouchant les trous !

Payant à moindre coups !

 

Il aime le derrière

De ses belles femelles !

D'sa crème incendiaire

Qu'il prend au pluriel !

 

En tirant son coup

Sur plusieurs femelles !

Il a beaucoup d'coups

A donner charnels !

 

Il aime faire des plans

A trois si étroits !

Crachant sa purée !

En tirant pan pan !

 

D'sa crème affûtée

En son sexe très droit !

Femelles qu'il emboîte !

Pour les mettre en boîte !

 

Coucou ! Le coucou !

Qui fait de sales coups !

En bouchant les trous !

Payant à moindre coups !

 

Jérôme de Mars

 

Suppositoire

 

Médicament

Dans le rectum !

En traitement !

Maladie d'l'homme !

 

L'homme pour guérir

S'met un suppo

Sec dans le cul !

Pour n'plus souffrir

 

D'la maladie !

Qu'il souffre d'son mal !

Qu'il a très mal

Qu'il l'a dans l'cul !

 

De son suppo 

Qui lui fait mal !

Qu'il se l'enfonce !

Ca le défonce !

 

Suppositoire

Rédhibitoire 

En dépotoir !

Fins maux d'l'histoire !

 

Quand le docteur

Dit au patient !

Qu'il devra s'mettre

Pas impatient

 

Un grand suppo !

Pour se le mettre

Dans le derrière  !

Sans faire popo

 

Bien par l'arrière

D'son postérieur !

Comme il en chie

D'sa maladie !

 

Il s'met un doigt...

Un doigt dans l'cul !

Pour s'enfoncer

L'suppositoire !

 

Suppositoire

Rédhibitoire

En dépotoir !

Fins maux d'l'histoire !

 

Pour s'défoncer

Le trou du cul !

Avec un doigt

Dans l'derche de lard !

 

Comme on dit bien !

Aux grands maux les...

Les grands remèdes !

Olé olé

 

Du popotin !

Demandant d'l'aide !

Pour lui apprendre

A s'enfoncer

 

L'suppositoire !

A s'défoncer

Dur en fanfare 

Dans un esclandre  !

 

Suppositoire

Rédhibitoire

En dépotoir !

Fins maux d'l'histoire !

 

Jérôme de Mars

 

Pour Pierrette Pauline

 

Auxiliaire de vie,

Cette personne humaine

Fait bien son travail !

Elle est solidaire

 

En ayant bon cœur !

Dans un pur bonheur

D'être très charitable  !

Elle est si agréable !

 

Qu'elle passe très sereine

Chez les gens chaque jour

Pour bien les aider !

Qu'elle est très souriante !

 

Assez bienveillante !

Elle est si gentille

Du fond d'ses entrailles !

D'bonne humeur solaire !

 

Pour Pierrette Pauline,

Poème à l'origine !

A fleur d'églantine

De peau d'capucine !

 

Elle incarne l'amour

De son beau métier !

De la belle image

Qu'elle dégage chaque jour !

 

Elle a pour retour

Qu'les gens sont contents

D'elle les enchantant !

Elle a d'la bonté

 

Sans méchanceté !

Elle a la beauté

Du cœur en tendresse !

Qu'elle tient ses promesses !

 

C'est quelqu'un d'loyale !

Et d'sentimentale !

En pleine force de l'âge,

Elle s'attache aux gens !

 

Pour Pierrette Pauline,

Poème à l'origine !

A fleur d'églantine !

De peau d'capucine

 

Elle est si sensible !

Qu'elle a le grand sens

D'avoir d'la justice !

Qu'elle aime rendre service !

 

Sa vie a du sens !

Quand elle travaille l'jour

Sans aucun contre-jour !

Rien n'est impossible !

 

Elle est courageuse !

Qu'elle est très vaillante !

Que c'est une battante !

Pour rester joyeuse !

 

Même quand ça n'va pas !

Elle reste positive !

Quand elle a des bas !

Elle est émotive !

 

Pour Pierrette Pauline,

Poème à l'origine !

A fleur d'églantine 

De peau d'capucine !

 

Jérôme de Mars

 

 

Graveur DCD

 

D'un même disque rayé,

On va enrayer

Ce disque tant pressé !

Qu'on repasse zélé

 

Aux remords vivants !

Dans le profond néant

Des vieux morts-vivants !

Pire ratage; grave-en !

 

Gravant illégal !

Ca leur est égal !

De mettre en musique

L'repos amnésique !

 

Problèmes de mémoires !

Mémoires d'entre les morts !

C'est un grand mouroir

Aux alouettes des morts !

 

Graveur DCD,

Cédé accédé,

Graveur décédé,

Procédé CD,

 

D'une mise en musique;

Emise en musique !

Démise en musique,

Remise en musique !

 

Il faut composer

Avec tous les morts !

Pour recomposer

Tous les vieux remords !

 

D'une copie conforme,

Qu'on forme la copie

Dans une dense méforme

De la panoplie,

 

On est sur la même

Longueur d'ondes d'radio !

Gravant post mortem !

Dur on the radio !

 

Graveur DCD,

Cédé accédé,

Graveur décédé,

Procédé CD,

 

Piratage volant,

Volant la musique !

Conduite au volant

D'un CD mythique !

 

DCD mystique,

Comme pour mystifier !

Décédé d'musique !

Comme pour dépayser !

 

L'amour en musique,

Mûrissant d'naissance !

La mort en musique,

Mourant de l'essence !

 

Le plus important,

C'est d'en exporter !

Le plus important,

Pour en importer !

 

Graveur DCD,

Cédé accédé,

Graveur décédé,

Procédé CD.

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

 

                                    Blague :

 

 

Que dit-on d'un jardinier qui est très sensible ?

- On dit qu'il est très à fleur de pot !

 

 

                              Jérôme de Mars

Musique classique à Opéra

 

Station de la musique classique,

On joue une musique d'chambre à air !

Pour réviser tous nos classiques

A base de grands airs débonnaires !

 

Des bons airs prenant le métro...

Opéra avec musique de cuivre !

Aux airs symphoniques d'mezzo... 

Soprano contralto pour vivre !

 

On chambre d'un air de rien d'musique !

Qui ravive l'effet harmonique !

Musique synchrone de grands ténors !

En recherchant l'âme d'un mentor !

 

Un baryton trouvant notre voie !

A la voix d'une bonne cantatrice !

De ce qu'on voit du bout d'nos doigts !

Qu'on écoute en paix amatrice !

 

Musique classique à Opéra,

Cette musique, elle nous met en joie !

Qu'on s'en délecte d'un air si béat !

C'est du gâteau en opéra !

 

La musique sans aucune fadaise

Nous inspire un grand intérêt...

Un intérêt sans une foutaise !

Qu'on s'en fout aise en intérêt !

 

La musique classique dans l'métro

Calme les gens tourmentés; pour les

Arranger pour qu'tout soit raccord !

Avec des accords dans la paix !

 

En fleurant un air d'concerto !

Qui unit et réunit encore

Le violon d'Ingres des passionnés !

Air romantique endimanché !

 

Les violons, ils font des messes basses !

A la contrebasse d'un cor de chasse !

A la chasse vers les violoncelles !

Composant un air pour le ciel !

 

Musique classique à Opéra,

Cette musique, elle nous met en joie !

Qu'on s'en délecte d'un air si béat !

C'est du gâteau en opéra !

 

En jouant un air de luth posé

Superposé d'un air de piano !

A Paris d'une haute envolée !

Pour lyre chic de jolis morceaux !

 

En accrochant un air d'trombone !

Musique classique d'une amourette !

Musique classique pas monotone !

D'un air d'saxophone, d'clarinette !

 

Qui se joue à l'orgue de Paris !

Avec un air d'flûte traversière !

Qui en joue à l'orgue si joli...

D'un air d'trompette qui est dans l'air !

 

Du temps qui joue, tape des timbales !

En jouant long un air de tuba !

La musique classique ouvre le bal !

Dans l'air du temps qui intuba...

 

Musique classique à Opéra, 

Cette musique, elle nous met en joie !

Qu'on s'en délecte d'un air si béat !

C'est du gâteau en opéra !

 

Jérôme de Mars

 

Le kiosque à journal

 

Chansons du printemps !

Métro Bonne nouvelle !

Le temps est charmant

Grâce aux bonnes nouvelles !

 

Les hirondelles chantent

Le journal du jour !

Le soleil enchante

L'printemps des amours !

 

Chantant la balade

Des gens très heureux !

En une sérénade

Du temps fabuleux !

 

D'un joli ciel bleu

En des bonnes nouvelles !

Des chansons aux cieux

En des ritournelles !

 

Le kiosque à journal

Des nouvelles joviales,

Pour ouvrir le bal

D'un soleil égal,

 

Y a les tourterelles

Qui chantent d'un drôle air !

Le temps éternel

D'une musique solaire !

 

Informant le temps

De ses bonnes nouvelles !

Qu'il f'ra beau longtemps !

Métro bonne Nouvelle

 

D'une boîte à musique !

Pour rendre pacifique

Un papier à musique

A l'hymne frénétique !

 

D'une fête d'la musique !

Pour rendre tout le monde

En forme olympique !

La musique féconde...

 

Le kiosque à journal

Des nouvelles joviales,

Pour ouvrir le bal

D'un soleil égal,

 

Pour faire refléter

L'air universel !

Et le convertir

En musique enjouée !

 

D'un élan pour sourire

D'l'air intemporel !

Pour en composer

Tout l'temps à semer !

 

Un printemps pluriel

Des gens singuliers !

Il f'ra beau au ciel !

Pour réenchanter

 

Le monde au complet !

Avec pour comeback !

Un journal qui plaît

Sans avoir d'flashback !

 

Le kiosque à journal

Des nouvelles joviales,

Pour ouvrir le bal

D'un soleil égal.

 

Jérôme de Mars

 

Long courrier

 

Par avion

A la mode !

Comme en mode...

Mode avion !

 

Y a l'courrier 

Du courrier !

Par milliers

Empilés !

 

D'un facteur

A grands risques 

Lors d'un vol !

C'lui qui vole

 

L'long courrier

Nanti vol !

Qui s'envole !

Avec risques !

 

Long courrier

Envolé !

Lent courrier

A r'donner !

 

C'est facteur

De poster !

D'composter !

D'con poster !

 

Un mille-feuilles

En gâteau !

Quand c'est pas

Du gâteau !

 

Y a débat !

Quand l'facteur

Est l'voleur !

Qui recueille

 

En avion

A la mode !

Comme en mode...

Mode avion !

 

Long courrier

Envolé !

Lent courrier

A r'donner !

 

Le facteur,

Il va loin !

Quand il vole

Son labeur !

 

Qu'il survole

Son destin !

Si frivole

Sans paroles !

 

Quand il poste

Son courrier !

Qu'il composte

L'long courrier !

 

L'facteur manque

D'assurances !

Qu'il se planque

D'innocence !

 

Long courrier

Envolé !

Lent courrier

A r'donner !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

Blagues :



1) Qu'est-ce-qu'un facteur à risque ?
- Quelqu'un qui vole un long courrier !

2) Quelle est la version porno du plus grand
cabaret de Patrick Sébastien ?
- Le plus gland qu'a bourré du monde !



Jérôme de Mars

Paye-moi un vers !

 

Dès l'heure en bar,

On me rembarre !

Qu'mon écriture !

Jeu d'écriture

 

Me fait payer

Une addition !

Sucrée-salée

En sédition !

 

D'un manque d'argent

En silence d'or !

Parole d'argent !

Comme je me dore !

 

En mise en bière

A la bibine !

Je bois des bières

Que je débine !

 

Paye-moi un vers !

Vers solidaire,

Votant les vers !

Sans des revers,

 

Je rime mes phrases

Qu'j'arrime en phase !

Dans l'éphémère

D'l'aidant d'la mère !

 

En marginal

Système aidé !

Inaugural

D'un système D !

 

Je vais au bar !

Pour qu'on me fasse

Donc tout payer !

L'mal que j'ai fait !

 

Pour débiter

On me rembarre !

Pour démonter

A la surface !

 

Paye-moi un vers !

Vers solidaire,

Votant les vers !

Sans des revers,

 

J'mange mon pain noir !

Broyant du noir !

J'mange mon pain blanc !

En faux-semblants !

 

Je mange du pain...

Du pain rassis !

Comme j'ai du pain !

Du pain assis 

 

Sur ma vieille planche !

Une planche étanche !

Pour que je flanche

D'mon air étrange !

 

J'écris des vers;

Des vers de poèmes !

Sans des revers;

Revers d'problèmes !

 

Paye-moi un vers !

Vers solidaire,

Votant les vers !

Sans des revers.

 

Jérôme de Mars

 

 

Bonnes fêtes de Pâques !

 

Fête du dimanche

Et du lundi !

Ca dure deux jours !

Cette fête d'partage 

 

De chocolats !

A les cacher

Dans le jardin !

Et sans mettre tous

 

Les œufs dans le

Même gros panier !

Les œufs y poussent 

Dans le besoin !

 

D'se rassembler 

Pour un repas !

Tout l'monde se

Retrousse les manches !

 

Bonnes fêtes de Pâques !

Sans fêtes opaques !

Mais joyeuses Pâques !

En fêtes oh ! Pâques !

 

Donc quand l'un dit !

Jamais au ras...

Ras des Pâquerettes !

Il va falloir

 

Faire des emplettes !

Pour tous se voir

Dans la lumière

Pas éphémère !

 

Fête qui a une

Jolie image !

Sans la rancune

Des mauvais jours !

 

Quand rien ne va !

Lorsque c'est Pâques !

Tous ont la foi

Sans foi opaque !

 

Bonnes fêtes de Pâques !

Sans fêtes opaques !

Mais joyeuses Pâques !

En fêtes oh ! Pâques !

 

Cette fête invite

Les gens lambdas !

Qui d'ordinaire,

Entre eux s'évitent !

 

Les œufs de Pâques

Souhaitent des gens...

Des gens contents

Sans eux opaques !

 

Des gens charmants !

En générant

D'l'amour prospère !

Où l'monde rira !

 

Donnant naissance

En renaissance !

D'une belle époque

Sans équivoque !

 

Bonnes fêtes de Pâques !

Sans fêtes opaques !

Mais joyeuses Pâques !

En fêtes oh ! Pâques !

 

Jérôme de Mars

 

 

Sacha Distel

 

Artiste complet

Qui fit l'pari !

D'naître à Paris !

Dans le treizième

 

L'année 33 !

Il fit jazzer

Comme guitariste

Pleins de standards !

 

Ce grand artiste

Dans le cagnard !

Entre des reprises

Très magistrales !

 

Et des créations

D'compositions

Originales !

Et en faisant

 

De grosses surprises

Avec panache !

En s'attelant

Tant à l'attache !

 

C'brillant jazzman

Très mélomane !

Dans le système,

Il fut si doux !

 

En résultat

De ses chansons !

En floraison

Des belles saisons !

 

Sacha Distel

Qui est au ciel,

En arc en ciel

Sempiternel,

 

Il enchanta

Dans la belle vie !

Faisant la joie

D'un scoubidou !

 

Et de ma femme !

Pour mettre en flammes

L'Incendie d'Rio !

Qui fit échos !

 

Il fut l'soleil

D'ma vie rêvée 

Entre parenthèses !

Et sans foutaises !

 

D'ces mots stupides

Qui sont placides !

Comme d'ma première

Guitare charnière !

 

D'mon beau chapeau !

Avec l'scandale

Dans la famille

En infâmie !

 

Où toute la pluie

Tombe sur moi, oui,

Oui, oui, oui, oui !

Ca fait très mal !

 

Car ! Oh ! Quelle nuit !

D'une chanson bleue

Jamais facile

Avec des bleus !

 

Sacha Distel

Qui est au ciel,

En arc en ciel

Sempiternel,

 

Avec la mer

De bonne humeur

Pas solitaire !

Pour faire honneur 

 

En son hommage !

J'lui dis un grand

Adios amigo

En ses ramages !

 

L'un des plus grands !

Lui pas comme moi !

D'neige en soleil :

Ce fut l'soleil

 

Qui fond comme

Neige au soleil !

C'est pour sa pomme !

Qu'je prends le temps

 

D'vivre, de survivre !

Qu'il me délivre !

Comme une vieille dame

Dans l'macadam !

 

En mélodies

Qui font ça là !

D'où s'arrête l'temps !

Qu'est-ce-qu'on attend

 

Pour être heureux ?

Qu'il est aux cieux 

D'puis 2004 !

Luit plié en quatre !

 

Sacha Distel

Qui est au ciel,

En arc en ciel

Sempiternel.

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Connecté, déconnecté

 

Ordinateur d'Internet !

Il y a des réseaux sociaux

Sans le réel de la Terre nette !

En sales réseaux asociaux !

 

Qui reflètent le pire des hommes

En des suicides collectifs !

Ajoutant une somme en somme

En des suicides connectifs !

 

Comme Facebook qui rend si chèvres !

Les gens en bouc-émissaires !

De leur face de bouc en fièvre !

Qui est la plaie des affaires...

 

Des affaires, gens sous pseudos !

Qui défoulent leur grosse colère !

En proférant des gros mots !

Avec des maux incendiaires !

 

Connecté, déconnecté

Pour surfer et déferler,

Internet des refoulés

Sans la Terre nette apaisée,

 

Les gens vont sur Internet

Pour trouver de bonnes réponses

A leurs questions sans réponses !

Sans aller sur à Terre nette,

 

Les gens vont sur Internet !

Pour faire tous des jeux virtuels

Sur La terre des gens pas nets !

A l'imaginaire sans l'réel !

 

Les gens vont sur X l'réseau

Social qui remplace Twitter !

Les gens s'isolent sans idéaux !

Dans un monde de faux-semblants !

 

Sans voir un monde populaire,

Internet est parfois troublant !

Que ça rend les gens tremblant

Par tant de paroles austères !

 

Connecté, déconnecté

Pour surfer et déferler,

Internet des refoulés

Sans la Terre nette apaisée,

 

Internet est le paraître !

Les apparences sont trompeuses !

Sans rien montrer de leur être

A la folie sulfureuse !

 

Pour aller sur Internet,

Il faut être blindé en paix  !

Sans chercher à faire la guerre !

Et sans diffuser la haine

 

Des gens aux réseaux sociaux 

Sans amis, qui sont frustrés !

Qui ne vivent que pour la haine !

D'leur haine aux mots délétères !

 

Insultant les gens triviaux !

Voulant une vie très normale !

Pour ne plus avoir si mal

De ne pas être chouettes et nets !

 

Connecté, déconnecté

Pour surfer et déferler,

Internet des refoulés

Sans la Terre nette apaisée.

 

Jérôme de Mars

La vie est un livre !

 

D'une vie pour de vraie;

D'une vie romancée !

On écrit sa vie

Dans un livre de vie !

 

L'début d'sa préface !

On montre la matière !

Restant en surface

Avant l'inventaire !

 

On parcourt les pages

Du fil de sa vie 

De notre court passage !

Avant qu'il fasse nuit !

 

D'une vie faite d'chapitres !

La vie est une étape

De notre libre-arbitre !

Passant les étapes !

 

La vie est un livre !

Pages qui nous enivrent !

D'écrire, ça délivre !

On se livre pour vivre !

 

Le livre de notre vie

Correspond au fil

Qui déroule le prix !

D'en avoir du fil

 

A retordre chaque jour !

Chaque page qui se tourne !

Enlève un jour d'plus !

Sans avoir d'bonus 

 

A rattraper l'jour !

On parcourt le livre 

Au fur, à mesure !

Que les pages se tournent !

 

L'livre avance d'sûr vivre 

Pour vivre le futur !

Il y a du suspense

Sans avoir de pence !

 

La vie est un livre !

Pages qui nous enivrent !

D'écrire, ça délivre !

On se livre pour vivre !

 

Même si la vie nous mène

Parfois en bateau !

La vie nous emmène

Certaines belles fois vers...

 

Un eldorado 

Sans avoir d'revers !

Il faut s'démener

Pour en jeter l'ancre !

 

Dans un beau bateau

Au sens très concret !

Pour en jeter l'encre

Au sens figuré !

 

On approche d'la fin...

De la fin du livre !

Du bilan enfin !

Qu'la fin, on en livre !

 

La vie est un livre !

Pages qui nous enivrent !

D'écrire, ça délivre !

On se livre pour vivre !

 

Jérôme de Mars

 

Le musée, il l'ouvre !

 

Ici là pour voir,

Il y a des tableaux !

Le long des couloirs !

Montrant c'qui est beau,

 

Il y a la Joconde,

Un tableau très muet

Sans aucune faconde !

C'tableau fait rêver !

 

Gardiens du musée !

Ils surveillent les gens !

Les gens ah ! Musée !

Par tant d'gens marchant !

 

Dans tout le musée,

Quand il est ouvert !

Personne d'renfermée !

Musée pas over !

 

Le musée, il l'ouvre !

Au Musée du Louvre,

Le Musée, il couvre !

Ah ! Musée ! Qui couvre !

 

Il y a des étages,

Différents étages !

Pour faire l'étalage

De tous les passages !

 

Le Musée est si grand !

Qu'il faut plusieurs jours

Pour voir tout en grand !

Passant un séjour !

 

R'gardant un tableau !

Ne j'tant rien du tout

En peinture ! Niveau

Zéro sans garde-fou !

 

En ne jetant rien

En pâture du vide !

C'musée est placide !

Qu'il donne le béguin !

 

Le musée, il l'ouvre !

Au Musée du Louvre,

Le Musée, il couvre !

Ah ! Musée ! Qui couvre !

 

Les gardiens regardent

Les gens contempler

Les tableaux de garde !

Pour les admirer !

 

Comme La Pyramide

Du Louvre extérieure !

Qui garde très limpide

Les gens v'nant d'ailleurs !

 

Pour visiter L'Louvre,

Entrez ! C'est Ouvert !

Le Musée, il l'ouvre !

Dans l'imaginaire

 

D'ce musée connu,

L'plus connu au monde !

Musée reconnu

Avec La Joconde !

 

Le musée, il l'ouvre !

Au Musée du Louvre,

Le Musée, il couvre !

Ah ! Musée ! Qui couvre !

 

Jérôme de Mars

 

Mac à dames

 

A Paris

Du bitume !

Y a des femmes !

Qui ont l'blues

 

Sur l'trottoir !

Sans la flamme

De l'amour !

Toutes ces femmes

 

Sont remplies

D'désamour

Pour c'métier !

Qui n'en est

 

Jamais un !

Même pour faire

Genre hein, hein !

Rôle prospère !

 

Mac à dames

Au programme,

Macadam

Pour qui dame,

 

Ces femmes qui

Font l'trottoir !

Elle l'font juste

Pour le flouze 

 

De leur buste !

D'amertume

En agrume !

Elles travaillent

 

Là pour des

Proxénètes !

Qu'elles pourraient

Intenter

 

Un procès... 

Procès net !

De l'argent

Très acquis !

 

Mac à dames

Au programme,

Macadam

Pour qui dame,

 

Même qu'les hommes,

Ils les payent

En liquide !

Dans la somme

 

D'leur moyen !

Elles liquident

Au moyen

De l'argent !

 

Comme elles sont

Sur la paille !

Elles se font

Du mouron !

 

Leurs métiers

Est d'gagner

Sans histoires !

Sans aimer...

 

Mac à dames

Au programme,

Macadam

Pour qui dame.

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Afrique sans fric !

 

D'une traversée

Sous les tropiques

De la savane !

En manque d'argent

 

Av'c du soleil !

Soleil d'argent !

Et sans oseille !

Hymne pacifique !

 

Grâce imbibée

D'chaleur humaine !

L's gens se pavanent

Dans le désert !

 

Ciel qui dessert

Beaucoup d'amour !

Rempli d'beaux jours !

Bonté sereine !

 

Afrique sans fric !

Rituel poétique !

A fric sans fric !

Joie exotique !

 

Il fait très chaud

Dans c'continent

Av'c des palmiers !

Soleil puissant !

 

En hutte finale

D'la lutte frontale !

Pour récolter

Une fontaine d'eau

 

En d's pompes à eau !

Pour cultiver

Un potager 

A partager !

 

Et pour donner !

De quoi manger

A tout le monde !

L'amour féconde !

 

Afrique sans fric !

Rituel poétique !

A fric sans fric !

Joie exotique !

 

D'ce lieu de paix !

Avec respect 

En révérence !

D'une référence

 

D'la religion !

Comme à la foi !

Si catholique

Très harmonique !

 

Si Musulmane

Avec les femmes !

Qui portent leur eau

Sur l'ur jolie tête !

 

L'air, il entête

Les gens d'sang froid !

Pour faire d'vieux os

D's sages en fonction !

 

Afrique sans fric !

Rituel poétique !

A fric sans fric !

Joie exotique !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

Le poireau de Lolo

 

Cet homme a un gros sexe !

Cette femme a d'gros nichons !

Que la femme, elle branle l'sexe

De cet homme uni sexe !

 

La femme suce l'cornichon

D'cet homme, ce grand cochon !

Il voudrait que la femme

Lui dégorge le poireau 

 

Avec le sexe en brame !

Il voudrait aussi qu'elle

Astique dur son poireau !

Pour bien éjaculer

 

Sa purée juste pour elle !

Qu'elle avale alléchée !

Cet homme, il a la barre !

D'cette femme en ses nibards !

 

Le poireau de Lolo,

Pour lécher les lolos 

De la femme de son lot,

Il en tire le bon lot !

 

La femme fait poireauter

L'homme qui aimerait

Qu'elle lui fasse une branlette

Espagnole sur ses seins !

 

Avec sa dure quéquette

Pour cracher son venin !

Pour tirer une grosse crème

D'cet homme qui est une crème !

 

Et de cette femme qui aime

Quand l'homme tire et il pointe

Du bout d'sa bite en pointe !

Cet homme a d'énormes boules !

 

Que la femme lui touche l's boules !

Avec la langue qui sème

Que l'homme, il dévale dur !

Que la femme avale pur !

 

Le poireau de Lolo,

Pour lécher les lolos

De la femme de son lot,

Il en tire le bon lot !

 

L'homme a pour drôle d'fantasme !

Un plan à trois étroit !

Avec deux femmes, dont elle !

Pour qu'il leur mette un doigt

 

Dans la chatte et dans le cul !

Avec sa bite qui pend

Dans la chatte et dans l'cul !

Pour tirer, en faisant !

 

Pends pends pends en crachant !

Qu'la femme a un orgasme !

Qu'elle se la prend la verge !

Qui converge ancienne vierge !

 

Qu'elle se méprend plus vierge !

Qui diverge en dix verges !

Dans un fantasme pluriel

A plusieurs se plotant...

 

Le poireau de Lolo,

Pour lécher les lolos

De la femme de son lot,

Il en tire le bon lot !

 

Jérôme de Mars

Un soleil dans le ciel

 

Printemps d'un arc en ciel,

Il va faire beau et chaud !

Qu'on dirait une échelle

Pour remonter là-haut !

 

D'un ciel bleu quatre étoiles !

Même d'un ciel sans étoiles !

Comme c'est un jour possible

Au coin de l'air paisible !

 

Les oiseaux chantent en Mars

Sur la planète si chouette !

Comme sur la planète Mars

Pour envoler les chouettes !

 

Le printemps fait envie

Pour vivre la volupté

Des amours en brassée !

Pour affronter ainsi...

 

Un soleil dans le ciel,

Chantant la ritournelle

D'une saison fraternelle,

Aimant son rituel,

 

Le soleil resplendit

Le ciel en litanie,

Il attend l'arc en ciel,

Pour dormir à l'hôtel

 

Du temps sans les étoiles

D'un hôtel quatre étoiles !

Il dessine l'aquarelle,

Volant les hirondelles !

 

Pour voler dans le ciel

Autour de l'horizon,

Fredonnant la chanson

D'un air universel,

 

Avec les tourterelles,

Passant des ailes aux elles !

Dans l'amour du printemps !

Unissant cependant...

 

Un soleil dans le ciel,

Chantant la ritournelle

D'une saison fraternelle,

Aimant son rituel,

 

D'un soleil sans nuages;

D'un ciel dans les parages;

Des images en ramage

Sage en marivaudage...

 

D'un printemps éternel !

Dans la postérité

D'une magnifique descendance

Sans une condescendance !

 

En durée sans dureté;

Epurant le printemps !

Comme pour l'améliorer,

L'affiner dans le temps !

 

Le printemps a pour source

Forte l'amour romantique,

Générant comme ressource !

En printemps bucolique...

 

Un soleil dans le ciel,

Chantant la ritournelle

D'une saison fraternelle,

Aimant son rituel.

 

Jérôme de Mars

 

Le rebelle

 

Blouson d'cuir !

Il va bien

Vous en cuire !

C'dur à cuire !

 

Il est plein !

D'look ni quand !

Ce loup criant !

D'dur à cuir !

 

Il n'veut pas

Faire la guerre !

Qu'il met là

Son bon look

 

Perfecto !

Lui venant

Du ghetto !

Pour qu'on look !

 

Le rebelle

De son fiel !

De plus bel

Décibel !

 

Il relooke

Volontaire 

Incendiaire !

Ce monde d'ploucs !

 

Des gros cons

Trop abscons !

En des gens !

Qui rayonnent 

 

Ce triste monde !

En grand manque

De couleurs !

Qui crayonnent

 

En faconde 

Dans leur planque !

Un endroit

Plein d'couleurs !

 

Le rebelle

De son fiel !

De plus bel

Décibel !

 

Révolté;

Indocile;

Insoumis;

Il veut faire

 

Ce qu'il veut !

Sans jamais

Rendre de comptes

A personne !

 

Qu'il résonne !

Pour qu'on compte

Tant sur lui !

Faisant l'vœu

 

Populaire

Difficile !

Qu'ça chang'ra !

Echang'ra !

 

Le rebelle

De son fiel !

De plus bel

Décibel !

 

Jérôme de Mars

Aliénation !

 

Dans ce monde d'fous,

On ne se serre

Jamais les coudes !

Ca nous dessert

 

Qu'ça nous dessoude

Sans un garde-fous !

Qu'on s'fout de tout

Dans ce monde d'loups !

 

Loups solitaires !

Ce monde relou

Sans aucun loups !

Loups solidaires !

 

Dans c'monde chelou

Qui respire l'mal !

La zone fatale

D'un monde d'ripoux !

 

Aliénation !

Résignation !

Pour faire nation !

Alliée nation !

 

Il faut faire face !

Pour remonter

A la surface !

Pour démonter

 

L's gens qui ont l'air

Bien en façade !

Qui manquent pas d'air !

Qui nous baladent ! 

 

Il faut faire bloc !

Bloc tous ensemble !

Comme c'monde nous bloque !

Que tous, on tremble !

 

Il faut faire front

En front jovial !

Jamais au front

Si national !

 

Aliénation !

Résignation !

Pour faire nation !

Alliée nation !

 

On prend l'parti

D'nous en sortir !

En répartie

D'ne pas mourir !

 

On d'mande l'asile

Géographique !

Jamais l'asile

Nul psychiatrique !

 

On est intègres

En gens altruistes !

Jamais allègres

En intégristes !

 

On vit en ville

En bonnes personnes !

On n'est pas vils

En sales personnes !

 

Aliénation !

Résignation !

Pour faire nation !

Alliée nation !

 

Jérôme de Mars

Crème fouettée

 

En mettant

Tout à plat

La cuisine !

On cuisine

 

Un gâteau !

C'st du gâteau !

Qu'on déguste

Clown déguste !

 

On est d's crèmes

A la crème !

Préparant

De bons plats !

 

On passe l's plats !

Pour manger

Ah ! Plat ! Plat !

Pour donner

 

Crème fouettée

Affûtée !

Crème futée

Ah ! Futée !

 

On va mettre

Tous la table !

Sans omettre

Une bonne table !

 

On va mettre

Une bonne crème

Chantilly !

Sans omettre

 

D'être une crème

D'Chantilly !

Pour être dans

Notre assiette !

 

A pleines dents

D'notre assiette !

Pour être dans

La fourchette !

 

Crème fouettée

Affûtée !

Crème futée

Ah ! Futée !

 

On déguste

Assez juste

Les emplettes

D'notre fourchette !

 

Qu'on est cuits

Dans le four !

Qu'on se fourre

En cui-cui !

 

Qu'on s'rince l'œil

L'doigt dans l'œil !

Pétrissant

Une bonne pâte !

 

Manœuvrant

Coq en pâte !

Un gâteau

D'une bouche d'trop !

 

Crème fouettée

Affûtée !

Crème futée

Ah ! Futée !

 

Jérôme de Mars

 

Comme à leur rage

 

Gens en colère !

De belles personnes !

Qu'on fout en l'air !

Qu'on désarçonne !

 

En leur causant

Des injustices !

En n'leur rendant

Jamais service !

 

Gens qu'on méprise !

Qu'on atomise !

Qu'on j'tte en pâture

A la figure !

 

Qu'on n'comprend pas !

En les rangeant !

En préjugés

De camouflets !

 

Comme à leur rage

D'être dans l'orage !

Comme à leur âge

D'être dans l'naufrage !

 

Comme ces personnes,

On ne l's calcule

Jamais ! On l's gruge

En subterfuges !

 

On l's considère

Comme des consonnes !

Comme des cons sonnent !

Des cons qui sonnent !

 

Leur être incendiaire !

Les cons résonnent !

Ils sont dans l'ur bulle !

Comme une sale lettre

 

A la vieille poste !

Qu'on les composte !

En l's envoyant paître

Très monotones !

 

Comme à leur rage

D'être dans l'orage !

Comme à leur âge

D'être dans l'naufrage !

 

Ces gens sont mûrs !

Qu'nous, on se doit

De tous leur dire !

Qu'nous, on va droit

 

Tous dans le mur !

Qu'ils ont raison

D'nous mettre en garde !

Ca les regarde !

 

Qu'nous par mégarde !

C'est l'oraison !

A nous maudire !

Ils avaient tous

 

Vu assez juste

D'leur être robuste !

Qu'on baisse la garde !

Qu'on les repousse !

 

Comme à leur rage

D'être dans l'orage !

Comme à leur âge

D'être dans l'naufrage !

 

Jérôme de Mars

Au jardin des fleurs

 

Du jardin secret

D'un grand jardinier

Qu'il faut protéger !

Il faut l'ménager

 

En un champ de fleurs !

Des fleurs qu'il arrose !

La main sur le cœur 

En tulipes et roses !

 

Il faut cultiver

Un bon potager !

Qu'il faut défricher

Pour le partager !

 

En l'entretenant

D'une pure amitié !

En jolie beauté

D'l'amour du métier !

 

Au jardin des fleurs

En ville de Honfleur,

Le jardin effleure

De belles plantes en fleurs !

 

Le jardinier plante

La graine de l'amour !

La haine ne supplante

Jamais elle, l'amour 

 

D'un long jardinage !

Pour planter l'amour

Du libertinage !

Comme pour faire l'amour 

 

En plantant la graine !

L'amour rend l's gens beaux

Dans l'jardin d'Eden !

Ciel d'eldorado !

 

Naissant dans les roses

Ayant une vie rose !

Naissant dans les choux

En p'tits bouts de choux !

 

Au jardin des fleurs

En ville de Honfleur,

Le jardin effleure

De belles plantes en fleurs !

 

Tout le monde y court !

Dans la cour des grands !

En faisant la cour

A la chasse aux grands !

 

En binant l'instant

Lors d'un long séjour !

Et en débinant !

Le temps de l'amour !

 

En roulant une pelle

Sans avoir d'râteaux !

En faisant la pelle

En des matériaux !

 

Comme pour filer

De très bons tuyaux !

Qu'il faut irriguer

Sans qu'ça tombe à l'eau !

 

Au jardin des fleurs

En ville de Honfleur,

Le jardin effleure

De belles plantes en fleurs !

 

Jérôme de Mars

 

Seul sur son canapé

 

Journée accompagnée,

Au soleil vit le jour !

La nuit raccompagnée,

On est seuls à contre-jour !

 

On regarde la télé

Pour passer vite le temps !

On affronte la nuitée

Pour trépasser longtemps !

 

On mange de nos carences

Beaucoup de nourriture !

Pour combler nos absences !

Nous jetant en pâture !

 

Chaque jour, les gens abjects

Nous éjectent leur chienne d'vie !

De tout ce qu'ils en chient

Des autres qui les débectent !

 

Seul sur son canapé

A encore ruminer !

De ce qu'il s'est passé

A assez ressasser !

 

On attend impatient

Que la nuit réveille l'jour !

Pour aller voir les gens

Au travail sans contre-jour !

 

On a besoin d'parler

Juste à une très bonne épaule !

D'quelqu'un qui nous épaule !

Pas un écran d'télé !

 

Métro, boulot, dodo !

On travaille pour gagner

De quoi juste à peine vivre !

Qu'on a tous des bobos !

 

A s'saigner pour rester

Survivre de tous nos vivres !

On veut persévérer !

Et lutter, et lutter !

 

Seul sur son canapé

A encore ruminer !

De ce qu'il s'est passé

A assez ressasser !

 

Le soir, on mange tous seuls

Chez soi à notre bonne table !

Au moins, personne nous pousse

D'sale humeur pas affable !

 

On va tous déguster

Notre assiette vide d'argent !

A force d'en déguster

Un'cuillère pas en argent !

 

On ne sait plus s'il vaut

Manger pour à peine vivre !

Ou vivre pour manger faux !

A tous se soûler ivre !

 

Pour oublier nos soucis

Qui abreuvent linéaires !

Et qui restent nos ennuis

En ecchymoses précaires !

 

Seul sur son canapé

A encore ruminer !

De ce qu'il s'est passé

A assez ressasser !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

Un homme qui chante !

 

Avec bonheur,  

Quelqu'un arrive

Dans la grande rue !

Pour rassembler !

 

Du joli monde

Pour faire chanter

En une chanson !

En des chansons !

 

Pour festoyer

L'air qui féconde !

L's désabusés

Désenchantés !

 

Pour l's faire chanter

Sans déchanter !

A l'unisson

D'une belle saison !

 

Un homme qui chante !

Et qui invente 

L'air qui incante

L'amour qui vente !

 

Dans la ferveur;

Dans la candeur,

Quand l'heure arrive

De tous chanter

 

Dans la cohue !

Pour faire parler

Ensemble les gens !

Pour tous les faire

 

Se rencontrer !

Air populaire !

Lieu exaltant !

Pour faire chanter

 

L's gens malheureux !

Eux, qui reviennent !

D'une sale journée

D'leur dur travail !

 

Un homme qui chante !

Et qui invente

L'air qui incante

L'amour qui vente !

 

L's gens sur la paille !

Dormant sur l's bancs !

Cet homme guérit

Rien qu'en chanson !

 

L's gens miséreux

En peine diluvienne !

Peine aguerrie !

Pour faire ombrage

 

De prendre naufrage !

Grâce à cet homme,

Il reste l'ramage !

Pour faire en somme !

 

Tous en musique !

Un air léger

Et pacifique !

Pour apaiser...

 

Un homme qui chante !

Et qui invente

L'air qui incante

L'amour qui vente !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

Un ciel amoureux

 

Envoyé du ciel !

Il y a de l'amour

Dans le septième ciel !

Qui vaut le détour

 

Autour du soleil !

Qui s'en amourache !

D'un magnifique ciel

Bleu bien qu'il le sache !

 

D'un ciel sans un nuage

Qui gravite le temps !

Qui vient au passage

Depuis tout le temps !

 

Du soleil intime

Avec sa belle lune !

D'une lune maritime

Avec sa douce lune !

 

Un ciel amoureux

Qui est fabuleux,

D'élan langoureux

Pour danser à deux,

 

Le soleil regarde

Le ciel d'un métal !

En métal de bronze !

D'un grand ciel qui bronze !

 

Le soleil s'étale

En prenant garde !

A la lune mangeant

Un bon croissant lune !

 

Et en dégustant

Un soleil en une !

En faisant tourner

Un vaste carrousel !

 

Pour faire contourner

Le ciel en soleil !

Croissant, décroissant

En croisant une dune !

 

Un ciel amoureux

Qui est fabuleux,

D'élan langoureux

Pour danser à deux,

 

Le ciel ensoleille

La lune en soleil !

Qui réveille le ciel !

Couleurs d'arc en ciel !

 

Qui gribouillent le ciel

En crayons couleurs !

Qui égayent l'appel

Des rayons couleurs !

 

Comme pour irradier

Le soleil d'aventure !

Et illuminer

Le ciel devanture !

 

L'envers du décor !

Accordant, raccordant !

Décor de pied or !

En harmonisant !

 

Un ciel amoureux

Qui est fabuleux,

D'élan langoureux

Pour danser à deux.

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Lionel Jospin

 

V'nant de la gauche !

De la bonne gauche !

Lionel Jospin

Fut un grand homme !

 

Pour le besoin

Des plus modestes !

Jospin ne fut

Jamais en somme

 

Du pain perdu,

Lui éperdu

D'justice sociale !

Pour les plus pauvres !

 

Y pas débat

Avec Jospin !

Qui fut enclin !

A mettre en place

 

La CMU !

Pour que les pauvres,

Ils se délestent !

D'la politique

Très libérale

 

Avant d'la droite 

Assez quelconque !

Arithmétique

De la vieille droite !

 

Très dépourvue

D'justice sociale !

La gauche, elle est

Bien plus humaine !

 

Qu'elle réconcilia

Le peuple de gauche !

Av'c des valeurs !

Qui font honneur

 

A sa personne !

Sans désarroi

Pour tous les pauvres !

En quintessence;

 

Elle fut moderne

Et visionnaire

Pour l's subalternes !

En inventaire,

 

Lionel Jospin

Pour le besoin,

D'un Bon Chrétien

Samaritain...

 

Qu'la droite hautaine,

Lionel Jospin

V'nant de la gauche !

A permis tant

 

D'progrès sociaux

Pour tous les gens !

Enrichissant

L's acquis sociaux 

 

Au prix de temps !

D'tant de débats

A l'assemblée

Très nationale !

 

Il mit en place

Les 35 Heures !

M'me si son idée,

Elle ne fut pas

 

Une des meilleures !

Mais les gens pauvres

Qui exerçaient

D's métiers pénibles !

 

Ca leur fit donc

Le plus grand bien !

De pouvoir bien

Se reposer !

 

Sans que les gens

Pètent un fusible !

Passant d'sales temps

Pour juste survivre !

 

Comme grâce à lui,

L's gens furent plus libres !

Qu'sa politique,

Délivra bien

 

L's mélancoliques 

Dans le besoin !

D'être soutenus

En avancées !

 

Qu'il mit en place

Les emplois jeunes !

Pour faire d'la place !

Genre place aux jeunes !

 

Lionel Jospin

Pour le besoin,

D'un Bon Chrétien

Samaritain...

 

Lionel Jospin

A mis en place

En prime, la prime...

Prime pour l'emploi !

 

Faisant la joie

D's travailleurs pauvres !

Il créa aussi

Sans rien oublier

 

Pour les personnes

Très âgées !

Comme L'APA

Sans l'OPA

 

D'un groupe privé !

Il mit en place

Egal'ment l'PACS !

L'union civile

 

Des hétéros

Et des homos

En paix civile !

Avec en axe...

 

La prime de Noël !

Pour qu'il fasse beau

Dans l'essentiel !

Et sans oublier...

 

Comme le congé

D'paternité !

La présomption

Pleine d'innocence !

 

Lionel Jospin

Très imbibé !

S'est occupé

De tous les pauvres !

 

Jospin fit plein

De très bonnes choses !

Pour faire le plein !

Plaisant d'belles causes !

 

Des hommes comme lui

De la bonne gauche !

On en a b'soin !

Qu'son aura luit...

 

Lionel Jospin

Pour le besoin,

D'un Bon Chrétien

Samaritain...

 

Jérôme de Mars

Je vote pour les vers

 

Posant la question,

Je fais en effet

De l'art poétique !

Pour faire arrimer

 

En adéquation

Mon art pacifique !

Pour refaire surface

Sans m'voiler la face !

 

Que j'écris des mots !

Pour décrire le chaos !

Ou juste les joyaux !

D'ce qu'il y a d'plus beau !

 

Parlant échos lots !

D'environnement

Comme en reflétant !

D'mon vote porte-à-faux !

 

Je vote pour les vers,

Les vers solidaires,

J'vote contre les revers,

L's revers solitaires,

 

Je vote de mille feuilles

Pour mon porte-monnaie !

Pour mon portefeuille !

En déporte mort-né !

 

Je vote arriviste

De ma plume d'artiste !

En opportuniste

De mon vote altruiste !

 

J'suis sans doute un homme...

Un homme poétique !

Je n'suis pas un homme...

Un homme politique !

 

J'fais d'l'apolitique !

J'joue avec les mots !

D'mon art poétique !

J'effleure à fleur d'peau !

 

Je vote pour les vers,

Les vers solidaires,

J'vote contre les revers,

L's revers solitaires,

 

J'manie, remanie

De toutes mes manies !

J'ai la niaque maniaque

En hypomaniaque !

 

Je suis bien cynique

Quand je suis un poète !

Je suis bien si nique

Quand j'aime être bébête !

 

Je vote différent

Pour les vers du poète !

Je vote différend

Pour l's revers d'l'homme bête !

 

Je vote sans accrocs

En vers poétiques !

Je vote en à crocs

En r'vers politiques !

 

Je vote pour les vers,

Les vers solidaires,

J'vote contre les revers,

L's revers solitaires.

 

Jérôme de Mars

 

 

Les mâles à bars

 

Hommes pas faciles 

Dans les bistros !

Ces indociles

Sont des potos !

 

Beaucoup entre eux

De platitude !

Dans un grand creux

De turpitudes !

 

Ils racontent d's blagues !

D'leur amour noir !

En blague is blague !

D'leur humour noir !

 

Ils se rembarrent !

Blagues quarante bars !

Ils s'tapent des barres !

Blagues carambars !

 

Les mâles à bars,

Quand ils se barrent !

Les malabars,

Quand ils rembarrent !

 

Ils musclent les lieux !

Pour que le monde

Se désaltère !

Av'c des haltères !

 

Ils r'musclent odieux

Les gens immondes !

Ils boivent des verres !

D's verres sans contact !

 

En des revers

Sans aucun tact !

Ils vont payer

Tous sans contact !

 

Pour faire payer

En sans contact !

Les désœuvrés;

Les gens fauchés !

 

Les mâles à bars,

Quand ils se barrent !

Les malabars,

Quand ils rembarrent !

 

Comme ils déversent

Rien qu'au comptoir !

Leurs controverses

Rédhibitoires !

 

Ils prennent un jus...

Un jus de pêche !

Comme ils manquent d'jus !

Sans aucune pêche !

 

Comme eux, ils sèchent

Dans une panne sèche !

En nanti sèche !

Comme l'ur mauvaise langue !

 

Une antisèche !

Les fait parler

D'leur langue exsangue !

Pour débiter !

 

Les mâles à bars,

Quand ils se barrent !

Les malabars,

Quand ils rembarrent !

 

Jérôme de Mars

 

 

Blague :
Pourquoi accuse-t-on Patrick Sébastien de s'être fait faire une pipe par une femme sur scène en public au Cap d'Agde dans un camping naturiste ?
- Parce-que La France part en sucettes !
Jérôme de Mars

Encore beau

 

Un oiseau

Va sortir

L'p'tit oiseau !

Pour sortir

 

Av'c une f'melle !

Cet oiseau

Est l'corbeau

D'la prunelle

 

De ses yeux !

Il appelle

En corbeau !

En passant

 

Un appel

De corbeau !

D'son corps beau

Fabuleux !

 

Encore beau

Pour faire beau !

En corbeau

D'son corps beau !

 

Pour monter

Sur l'scabeau !

Il fait l'beau !

Attire d'aile !

 

De son être !

Pour coucher

Av'c sa f'melle !

La plotant !

 

Se vautrant

Tant sur elle !

Comme une lettre

A la poste !

 

Il lui poste

Comme belle lettre !

Lettre d'corbeau !

Qu'il composte !

 

Encore beau

Pour faire beau !

En corbeau

D'son corps beau !

 

Cet oiseau

A l'air libre !

Il vole haut !

Qu'son corps vibre !

 

Cet oiseau

Ne va pas

A vau l'eau !

Comme il va

 

Vers le haut !

Pour r'lever

Le niveau !

C't oiseau vole

 

D'ses propres ailes !

Sans bémol !

Qu'il n'veut qu'elle !

Il l'aime hé !

 

Encore beau

Pour faire beau !

En corbeau

D'son corps beau !

 

Jérôme de Mars

Un soleil à Paris

 

Eté de l'avenue

Dans un vaste boulevard !

Paris c'est la venue

Des étoiles du cagnard !

 

Paris pousse le bouchon

De la circulation !

Avec pleins de bouchons

Sur le périphérique !

 

D'une route de mécanique !

Moyens d'locomotion !

Des maisons qui font l'ciel

Grâce à de hauts gratte-ciel !

 

Quand il pleut, les gens pleurent !

Avec de l'eau pas rose !

Quand il fait beau d'bonheur !

Il y a à l'eau de rose !

 

Un soleil à Paris,

Ville d'Paris qui fleurit !

Un soleil qui ravit

Tout le Paris qui rit !

 

Avec les inconnus,

Qui marchent l'long de la rue !

L'long de Paris connu

Dans l'monde entier qui rue...

 

Dans les brancards qui s'portent !

Au poids d's ambulanciers !

Entrant par la grande porte !

A la foi d's brancardiers !

 

En allant prier à Dieu

A Notre-Dame de Paris !

En allant prier radieux

Pour faire tous un Paris !

 

En défiant le sale temps

Pour en faire du beau temps !

Faisant d's temps subalternes !

Des temps assez modernes !

 

Un soleil à Paris,

Ville d'Paris qui fleurit !

Un soleil qui ravit

Tout le Paris qui rit !

 

Sur les Champs-Elysées

En restant dans le vent !

Des placides alizés

En prenant les devants !

 

Pour qu'il n'y ait aucun nuage

A l'horizon du ciel !

Pour chanter un ramage

Niché sur l'arc en ciel !

 

A Paris d'un été,

Les gens boivent un vin blanc !

A Paris très léger,

L's gens mangent un boudin blanc,

 

Ou un bon boudin noir !

Pas en eaux de boudins !

En plein Paris pas noir

D'un Paris plein d'en train !

 

Un soleil à Paris,

Ville d'Paris qui fleurit !

Un soleil qui ravit

Tout le Paris qui rit !

 

Jérôme de Mars

Juke-box 60

 

D'une nostalgie

Années yéyés !

Le monde rêvait

De la folie !

 

De mettre des disques

A volonté !

Pour chantonner

Dans un mange disque !

 

L'microsillon

Dans le sillon !

Du tourbillon

Des belles chansons !

 

Chantant des tubes

A la radio !

L'ancêtre d'Youtube !

Musique d'accros !,

 

Juke-box 60,

Airs qui nous tentent !

Dans une attente,

Qui nous intente !

 

D'après Johnny

En Hallyday !

L'air qui fleurit

En holidays !

 

D'après Eddy,

Air de Mitchell !

D'une mélodie

En air du ciel !

 

Nous rappelant

Notre cher Richard

Chic Anthony !

Air de standard

 

Américain !

Qui adoucit

En nous faisant

Le plus grand bien !

 

Juke-box 60,

Airs qui nous tentent !

Dans une attente,

Qui nous intente !

 

Sur une platine

De trente-trois tours !

Qui nous butinent

Quarante-cinq tours !

 

Et en homme tronc !

Qui nous rappelle

Notre Jacques Dutronc !

Et en rappel

 

De notre mémoire,

Notre Hugues Aufray !

Dont c'est l'histoire

De rester frais !

 

Comme Claude François !

Dont il était

Une fois notre foi !

Qui reflétait...

 

Juke-box 60,

Airs qui nous tentent !

Dans une attente,

Qui nous intente !

 

Jérôme de Mars

 

 

Marque l'avoine

 

Un Monsieur !

Qui s'appelle

Monsieur Ch'val !

A l'appel,

 

Il fut très

A cheval !

C'grand monsieur

Dérangé !

 

Qui avait

Pour jument !

Miss Poulain !

Qu'il app'lait

 

Ma poule hein !

Qu'il lui mit

L'pied joli

A l'étrier !

 

Marque l'avoine

Avec poigne !

Qu'il empoigne

Son avoine !

 

Qu'il montait

A cheval !

Ce cheval

Galope hein !

 

C'galopin !

D'Miss Poulain

Elle était 

Sa jument !

 

Qu'son prénom

Etait Anne !

Pas un âne !

Elle dit non

 

A Cheval !

Pour faire l'âne !

Comme tête d'mule

En émule !

 

Marque l'avoine

Avec poigne !

Qu'il empoigne

Son avoine !

 

Monsieur Ch'val

Avait un

Pète au casque !

C'galopin

 

Avait bien

Une belle bombe !

C'est d'la bombe !

Bombe de casque !

 

Monsieur Ch'val !

Qui cravache !

Ce cheval !

Qui cravache !

 

Monsieur Ch'val !

Très à ch'val !

D'Miss Poulain !

Anne poule hein !

 

Marque l'avoine

Avec poigne !

Qu'il empoigne

Son avoine !

 

Jérôme de Mars

 

 

Refrain positif

 

D'un air dynamique,

Il faut faire passer

Un joli message !

Qu'il faut se bouger

 

Pour faire au passage

Des choses mirifiques !

Qui sont le reflet

D'un splendide paysage !

 

Pour faire diffuser

De très belles images !

Comme pour refléter

Ce qui fait échos !

 

Qui causent de grands mots !

Comme y a pas photos !

Sans des négatives !

Chansons objectives !

 

Refrain positif

En affirmatif !

Rien que pour le kif

Rectificatif !

 

Le bon rap inspire

Un état des lieux !

L'état qui respire

Défaut faute de mieux !

 

De cette société

Si capitaliste !

Il faut être l'artiste 

Pour l'améliorer !

 

Restant, demeurant

Un être optimiste !

Comme en perdurant

A l'état altruiste !

 

Ce qui manque en France !

Pays de la défiance !

Reste la résilience

Pour faire une alliance !

 

Refrain positif

En affirmatif !

Rien que pour le kif

Rectificatif !

 

Comme il faut donner

Le parfait exemple !

Comme pour démontrer

Tout le monde contemple  !

 

La bonne influence 

Qui abonde les gens !

Avec l'affluence

Qui remplit le temps !

 

Il faut être unique

Pour être différent !

Sans problèmes qui niquent

En des différends !

 

Il faut s'entraider

Juste dans l'hédonisme !

Sans jamais céder

Rien au fatalisme !

 

Refrain positif

En affirmatif !

Rien que pour le kif

Rectificatif !

 

Jérôme de Mars 

 

 

Une fleur qui plante l'amour

 

Saison des grands amours !

Les amours sont puissants

Durant le printemps pour

Rendre tout l'amour gagnant !

 

Grâce à une fleur qui plante

La petite graine semant

De l'eau à l'eau de rose !

Qui arrose le beau temps !

 

Essaimant, en s'aimant !

Et clairsemant le rose !

D'une idylle qui supplante

Une fleur régénérée !

 

Par une belle éclosion

Sans un amour porte close !

Plutôt en forme éclose !

Avec en floraison !

 

Une fleur qui plante l'amour,

Passant un long séjour,

Un jour qui fait la cour

En vers de troubadour,

 

La fleur disséminée

Plante son jardin secret !

En ayant la main verte

Avec une tige ouverte !

 

C'est le bouquet d'une fleur !

Qui effleure en fleurant bon !

Le printemps en saison !

Qui germe de la chaleur !

 

Pour réchauffer les cœurs

En des cœurs d'artichaut !

Pour chanter tous en chœur

En chœur, d'où il fait chaud !

 

L'amour est une douce fleur !

Qu'il faut entretenir

En jardinant à l'heure !

D'où il faut faire venir !

 

Une fleur qui plante l'amour,

Passant un long séjour,

Un jour qui fait la cour

En vers de troubadour,

 

Générant le bonheur !

En binant, débinant

Un printemps de douceur !

En aimant, enlaçant

 

Le bouquet sur un vase !

Qui est à fleur de pot !

Tant d'amour se transvase !

Comme c'est trop la goutte d'eau

 

Qui fait tant déborder

Le vase bien abordé !

Pour le border d'amour !

A faire fleurir d'amour !

 

La fleur est une jeune plante !

A fleur d'une très vieille plante !

Les jeunes, vieux se supplantent !

La haine, l'amour la plantent !

 

Une fleur qui plante l'amour,

Passant un long séjour,

Un jour qui fait la cour

En vers de troubadour.

 

Jérôme de Mars

 

Jérôme ne suit pas le troupeau

 

Mouton de Panurge, ce n'est pas

Jérôme qui va suivre le troupeau !

Il est rebelle avec éclats !

Qu'il s'en fout qu'on le mette si bas !

 

Avec lui, pas un mot de trop !

Il emmerde tous les grands débats !

Personne n'le rendra jamais chèvre !

Qu'il s'en fout de chaque prise de becs !

 

Jérôme peut être parfois pète-sec !

Disant des gros mots secs; pas mièvres !

Jérôme n'aime pas être un mouton !

Il méprise et insulte les cons !

 

Jérôme est doux comme un agneau !

Si on le fait chier, il peut être 

Assez méchant d'un manque de peau !

Pour envoyer tout le monde paître !

 

Jérôme ne suit pas le troupeau,

Jérôme peut venir du ghetto,

Avec tous les connards en trop

Qui l'ont agressé en rétro,

 

Jérôme peut être brebis galeuse

Si on le rend bouc-émissaire !

Avec une vie trop malchanceuse, 

Jérôme n'en a plus rien à faire !

 

Avec tout ce qu'il a survécu

A la misère de sa tristesse !

Sans aucune tendresse de vécu,

Jérôme est toujours en détresse !

 

Avec pleins de gens qui le stressent,

Jérôme devient Geronimo !

Tiré par les cheveux en tresses !

Jérôme est très bien dans sa peau !

 

Geronimo veut faire la peau

A ceux qui lui ont dit pousse-toi !

Jérôme repousse les gens sans foi,

Cent fois, tréfonds du caniveau !

 

Jérôme ne suit pas le troupeau,

Jérôme peut venir du ghetto,

Avec tous les connards en trop

Qui l'ont agressé en rétro,

 

Jérôme très chic, met un costard !

Très bien habillé sur mesure !

Geronimo taille un costard !

Trop bien débraillé démesure !

 

Jérôme ne s'en fout pas du tout !

Il manifeste tant d'intérêt !

Geronimo s'en fout de tout !

Il a des conflits d'intérêts !

 

Comme Jérôme sans Geronimo,

Adore les choses rangées des ordres !

Comme Jérôme sans Geronimo,

N'aime pas l'choses dérangées désordre !

 

Jérôme est un homme révolté,

Qui aimerait une guerre civile !

Jérôme en son ombre torturée,

Voudrait qu'il y ait une guerre si vile !

 

Jérôme ne suit pas le troupeau,

Jérôme peut venir du ghetto,

Avec tous les connards en trop

Qui l'ont agressé en rétro.

 

Jérôme de Mars

Mets-en partout !

 

Pénétration 

Avec un doigt !

Là tu te dois

De lui passer...

 

Une immense couche

De ta crème fraîche !

Pour faire une touche

Sans une panne sèche !

 

Elle te fera

Une fellation !

Tu la prendras

Bien par l'vagin !

 

Tu la prendras

Bien par le cul !

Dans les annales

D'ton sexe oral !

 

Mets-en partout !

Si tu en fous !

Pour faire joujou !

Si tu en joues !

 

Et qu'elle adore

Bien te pomper !

Bien te sucer

Du bout d'ta bite !

 

Du bout d'tes couilles !

Qu'elle te trifouille

Ton énorme bite 

Mise en orbite !

 

Où tu débites

Pour la payer

Comme en argent...

Argent liquide !

 

Où tu liquides

Ton énorme sperme

De ton sexe ferme !

En te branlant !

 

Mets-en partout !

Si tu en fous !

Pour faire joujou !

Si tu en joues !

 

Avec ta queue,

Si tu lui donnes

Ton sirop fort !

Et qu'elle te donne

 

Un coup de langue

Trop fabuleux !

Sans qu'ton sexe tangue !

D'ton bout crémeux !

 

Tu lui en mets

Du sperme plein l'cul !

Que ton sexe bande

A la demande !

 

Comme tu la prends

Bien par devant !

Bien par derrière !

Sans mettre d'barrières !

 

Mets-en partout !

Si tu en fous !

Pour faire joujou !

Si tu en joues !

 

Jérôme de Mars

Le concert des oiseaux

 

Chouette, l'oiseau va chanter

Alouette, mouette et hiboux !

Des oiseaux vont chanter

Des chansons, leurs joujoux !

 

Les oiseaux en perchoir

Vont combler l'auditoire !

Depuis de leur beau nichoir

Au zénith de l'histoire !

 

Pour combler amateurs

Et pleins de spectateurs !

Grâce aux oiseaux chanteurs,

Ces oiseaux enchanteurs !

 

Comme des piafs qui éditent

Les amours d'Edith Piaf !

D'un printemps qui crédite

Des impatiences qui piaffent !

 

Le concert des oiseaux,

Chante avec des moineaux,

Et avec des corbeaux;

Des sons qui font échos !

 

Au perroquet roquet

Sans qu'il fasse du rock hé !

Même si c'est un roc hé !

Il enchante l'amitié !

 

Les pigeons voyageurs

Font passer le message

Qu'il faut fédérateur !

D'un hymne en un mets sage !

 

Pour manger le printemps

Autour des amours forts !

Pour déguster l'été !

Ces saisons de beauté !

 

En chantant, enchantant

Le concert du folklore !

Pour faire taire les méchants !

Et ranimer les chants !

 

Le concert des oiseaux,

Chante avec des moineaux,

Et avec des corbeaux;

Des sons qui font échos !

 

Aux oiseaux canaris

Dans les Iles Canaries !

Qui ne tarissent jamais

D'éloges à la légèreté !

 

De l'esprit devin

Des oiseaux qui chantent près !

Ou de loin néanmoins !

Les oiseaux chantent au pré

 

L'amour des pâturages !

En chantant leur ramage 

Dans l'amour du printemps !

D'un amour renaissant

 

Pour faire fleurir l'été

Dans un joli jardin !

Des oiseaux qui chantent innés

Le besoin d'être divins !

 

Le concert des oiseaux,

Chante avec des moineaux,

Et avec des corbeaux;

Des sons qui font échos !

 

Jérôme de Mars

Un bateau sur l'eau

 

A voile, à vapeur !

Un bateau navigue

Pour faire sa distance !

D'une eau qui irrigue

 

L'élément moteur

D'un Port de Plaisance !

Départ de vacances

En mer de fraîcheur !

 

Océan Pacifique !

Pour mettre en musique

L'eau des clapotis !

Comme pour faire joujou !

 

Avec des cailloux

Sur la mer fleurie !

Dans l'eau maritime

En mer magnanime !

 

Un bateau sur l'eau

Qui fera dodo,

Si près des oiseaux,

Pour les voir en haut,

 

Le bateau voudra

Prendre de belles photos !

Avec tous les gens

A bord ici là !

 

A l'endroit charmant

Des grands idéaux !

Comme un albatros

Qui vient faire la pose

 

Tout en haut du mâts !

Etant du même bord

En différentes classes !

Qui ont de l'atlas !

 

L'histoire du bateau !

Qui est le rang fort

D'un bateau qui va

Vers l'eldorado !

 

Un bateau sur l'eau

Qui fera dodo,

Si près des oiseaux,

Pour les voir en haut,

 

Le bateau écume

La tournée de l'eau !

Il met un grand masque !

Pour cacher les frasques

 

De l'eau des requins !

Il enlève le masque

De l'eau des dauphins !

Le bateau sans brume

 

Ne s'enrhume jamais !

Il erre à l'air frais

D'un appel à l'eau !

En des ricochets,

 

Ceux qui jettent la pierre

Aux cailloux légers !

Payés au lance pierre !

Des marins qui casquent !

 

Un bateau sur l'eau

Qui fera dodo,

Si près des oiseaux,

Pour les voir en haut.

 

Jérôme de Mars

Le soleil console la pluie

 

Soleil graffiti, nuit d'pluie !

Le soleil rit, la pluie pleure

La rancœur sans confetti !

Le soleil est beau parleur

 

Avec de grands hauts parleurs !

Pour entendre la pluie en peur !

Pleuvoir la misère du monde !

Le soleil d'amour féconde

 

De belles paroles répandues !

Qui font la mue de la pluie !

Pour en faire quelqu'un d'émue !

D'une pluie qui va dire merci !

 

Le soleil aime câliner,

La pluie aime s'émouvoir

De plaisirs, à s'essuyer

Les larmes avec des mouchoirs !

 

Le soleil console la pluie,

Chantant sur console la vie,

Avec des paroles de nuit

Sans un bémol d'accalmie,

 

Le soleil se ressource d'envie !

La pluie puise dans ses ressources

A la grande source de la vie !

Pour prendre sa source à l'étoile

 

De la place de la grande ourse !

Comme le soleil ouvre le bal !

Et la pluie déballe son gris !

Que le soleil adoucit

 

La pluie grâce à la musique !

Pour faire passer les affaires

De mœurs à un rythme poétique !

Pour rendre la pluie solidaire !

 

Comme le soleil, son confrère !

Le soleil pas un con frère !

Mais un superbe congénère !

Et pas un sale con génère !

 

Le soleil console la pluie,

Chantant sur console la vie,

Avec des paroles de nuit

Sans un bémol d'accalmie,

 

La pluie veut qu'on lui assure

Une sécurité sociale !

Que le soleil la rassure

En sa bienveillance loyale !

 

Le soleil ne jette personne

Comme des kleenex sans besoin !

Sans besoin d'avoir personne !

La pluie n'a jamais besoin

 

D'avoir quelqu'un en personne !

Sauf quand elle pleure de ses larmes !

Que le soleil donne l'alarme

Pour l'enlacer en personne !

 

La pluie sort tous ses mouchoirs !

Pour qu'on la jette comme kleenex !

Cela risque bien émouvoir

Le soleil que sans complexe !

 

Le soleil console la pluie,

Chantant sur console la vie,

Avec des paroles de nuit

Sans un bémol d'accalmie.

 

Jérôme de Mars

 

 

Le fils est en tétée

 

D'une vague olé olé,

Surfe sur la nouvelle vague !

Le vague à l'âme baigné

Par tant de choses très vagues !

 

Le fils demeure à mer

En son complexe de type !

Le fils vogue sur la mer

Sans un complexe ! Con c'type !

 

La mer dans la mer morte

Repose au fond d'la mer !

En parlant une langue morte

Du pas toi comme la mer !

 

Le fils est dans la mer !

Sans couper le cordon 

De la mer nourricière !

Mer, fils qu'nous accordons...

 

Le fils est en tétée

Pour entêter la mer !

Le fils est entêté

Pour en téter la mer !

 

La mer en gestation

De son fils très à mer !

Du fils en effusion

Qui vient bien vers la mer !

 

De la mer aux nuits blanches

Qui blanchit la mer noire !

La mer et le fils flanchent !

Histoire rédhibitoire !

 

Vague à larme de son fils !

D'avoir perdu la mer !

Sa mer qui rompt le fils !

Vague à l'arme qui dévisse !

 

Le vice du fils à mer

Qui va à la dérive !

Du fils novice à mer

Qui y va sur la rive !

 

Le fils est en tétée

Pour entêter la mer !

Le fils est entêté

Pour en téter la mer !

 

La mer marée salée

Le fils s'marrait sucré !

Du fils acidulé !

Doux à mer épicé !

 

Le fils, il prend la mer

Par devant sans barrières !

Assurant ses arrières !

Sans la prendre par derrière !

 

L'fils envoie une bouteille...

Une bouteille à la mer !

Pour prendre d'la bouteille...

Une bouteille vide à mer !

 

Le fils bande acolyte

Vers sa mer alcoolique !

Qui le soûle néophyte

En fils très névrotique !

 

Le fils est en tétée

Pour entêter la mer !

Le fils est entêté

Pour en téter la mer !

 

Jérôme de Mars

 

 

Vannes qui coulent d'un robinet pas d'eau tiède !

 

 

1) Y a pas photo d'un homme qui a des pellicules

    dans les cheveux !

 

2) Un malade psychiatrique affilié à la sécurité 

     sociale pour son ALD et qui vient de perdre ses parents 

     souffre d'un manque d'affection de longue durée !

 

3) Un prêtre catholique généreux héberge les sans-abris

     à l'autel de son église !

 

4) Un jardinier débrouillard et altruiste refile

    des bons tuyaux à tout le monde !

 

5) J'ai un de mes amis qui est plus ouvert depuis

    qu'il travaille au Musée du Louvre comme gardien

    comme ah ! Musée ! Il l'ouvre !

 

6) Les gens qui ne sont pas racistes sont bien dans leur peau

    pour se mettre dans la peau des étrangers pour mieux les comprendre !

 

7) Un homme de couleur est souvent plus lumineux qu'un homme

    blanc très noir !

 

8) Un homme de couleur comme un homme blanc

    n'est ni tout noir ni tout blanc dans la vie !

 

9) Un agent des impôts mange l'argent des contribuables

    en dégustant dans leur assiette ce qu'ils dégustent

    pour gagner leur vie !

 

10) Le seul jour où dans ma vie, ça ne sent pas le sapin,

      c'est le jour de Noël !

 

11) Un dermatologue qui mène une brillante

       carrière arrive à percer dans le métier !

 

12) L'unique jour où les Français peuvent faire l'amour

      sans s'arrêter durant 24 heures en continu est le jour

      de la galette des rois pour tirer la reine !

 

13) Un cardiologue bourré d'amertume opère ses

      patients sans avoir le cœur de bien faire son métier !

 

14) Le client dans un magasin de supermarché

      veut le beurre, l'argent du beurre et le sourire

      de la crémière alors que le patron, il veut juste :

     le labeur, l'agent du labeur et le soupir de la crémière !

 

15) Dans un supermarché, un agent de caisse qui pète

       au moment où les clients passent en caisse

       y va à fond la caisse avec tout ce qu'il encaisse !

 

16) Un prêtre radical qui avait fait une prière pour le mariage 

      de son fidèle l'ave marié avec Maria !

 

17) Un patient avec la jambe cassée essuie les plâtres

       à chaque fois qu'il marche !

 

18) Etre plombier est un métier qui a pour débouchés

       une bonne voie de circulation pour trouver des clients !

 

19) Si je déguste pour écrire mes poèmes, c'est parce-que 

       j'écris toujours un ver solitaire !

 

20) Le seul métier où on ne se fait pas baiser par le système

       capitaliste, c'est acteur de films pornos pour se faire

        des couilles en or !

 

21) Un film porno qui finit en sucettes fait l'action !

 

22) Le jour où je brûlerai mon bulletin de vote, je le mettrai

      dans l'urne funéraire !

 

23) La gauche conte sur les pauvres, la droite 

      compte sur les riches, à quand un parti politique

      pour que tout le monde y trouve son conte ( compte ) 

      en France !

 

24) Sur l'échiquier politique, le premier parti qui dame le pion

       actuellement est le Rassemblement National

      comme on est tous des pions sur l'échiquier politique !

 

25) C'est parce-qu'en France, on vit dans un monde de sourds

      que tout le monde s'en branle de se faire niquer !

 

26) Tout le monde serait logé à la même enseigne en France,

       ça fait longtemps qu'il n'y aurait plus de SDF en France !

 

27) Un patient bourré de médicaments dans un hôpital psychiatrique

       risque de devenir un légume s'il arrête de s'astiquer le poireau !

 

28) Au train où vont les choses à la RATP, ça ne nous regardera

      plus le jour où la RATP sera privatisée en public !

 

29) Le jour où la SNCF sera privatisée en public, la France sera en train

      d'être remise sur de bons rails !

 

30) Un forain de carrousel qui veut qu'on marche

      dans son jeu, on a envie de lui dire arrête ton manège

      sans langue de bois !

 

31) Un pauvre SDF n'a aucune niche fiscale, la preuve,

      il a une chienne de vie pour seule compagnie !

 

32) Un militaire qui joue au bowling le dernier jour

       de son service militaire est sur la quille !

 

33) Un glacier qui est méchant avec sa clientèle

      a une image très écornée !

 

34) Avec la gauche, on a envie de voter en faisant semblant !

      avec la droite, on a envie de voter en faisant des faux-semblants !

 

35) Cabu avait pour dessein pourvu que satire à outrance !

 

36) Un homme qui a la diarrhée se la pète !

 

37) Il n'y a plus de gauche et de droite, la preuve

      Macron est le centre du monde !

 

38) Avec la gauche, on vivote, avec la droite, on pivote !

 

39) Giscard a été président de la République Française

      de 1974 à 1981 en maître absolu de son

      d'Estaing !

 

40) C'est une information bidon de nous dire sans

      arrêt au journal de 20h que le prix de l'essence va encore

      augmenter à cause de l'inflation !

 

 

                      Jérôme de Mars

 

 

    

    

Es-tu de gauche ou de droite ?

 

Pour parler de ce qui fait débat, au sujet de la politique,

es-tu plutôt pour la politique ou l'apolitique ?

Moi, je suis plutôt pour l'apolitique pour dépasser

les clivages politiques autour de sujets transpartisans

pour être pragmatique et s'adapter à l'évolution

de la société.

Te sens-tu quelqu'un de plutôt social ou libéral ?

Es-tu plutôt un social modéré ou un ultra social ?

Ou es-tu plutôt un libéral modéré ou un ultra libéral ?

Moi, je suis un social-libéral car trop de social tue

le social et trop de libéral tue le libéral, il faut un équilibre,

on a besoin un peu des deux. Les deux sont compatibles

et sont indissociables.

Actuellement, on dit qu'il n'y a plus vraiment de

gauche ou de droite que si la gauche 

veut être élue, elle est obligée de faire un peu

de politique de droite libérale modérée et que

si la droite veut être élue, elle est obligée

de faire un peu de politique de gauche sociale modérée,

partages-tu cet avis ? Je pense que maintenant

il n'y a plus vraiment de gauche ou de droite, car quelque soient les étiquettes politiques, les partis pour être élus sont obligés de faire un peu de gauche et de droite comme Nicolas Sarkozy quand il a été élu en 2007 président de La République Française en rassemblant à gauche et à droite notamment avec son gouvernement d'ouverture à gauche. Penses-tu que l'avenir, c'est à 

gauche ou à droite ? Je pense que l'avenir est au centre avec une politique de progrès sociaux à gauche et avec une politique de redressement et de réformes économiques à droite comme Emmnauel Macron. Je pense que la gauche s'attaque plus

aux causes des problèmes alors que la droite s'attaque plus

aux conséquences des problèmes, es-tu d'accord

avec cet argument ? Avant j'aurai été d'accord avec cet argument mais maintenant, je pense que la gauche et la droite s'attaque à la fois aux causes et aux conséquences des problèmes comme autour de sujets consensuels notamment pour la déconjugalisation de L'AAH et pour l'aide universelle financière pour les victimes de violences conjugales. Penses-tu que la gauche ne 

doit qu'une politique sociale et pas aussi une politique régalienne

? Ou penses-tu plutôt que la gauche doit faire à la fois

une politique sociale et régalienne ? Penses-tu que

la droite ne doit faire qu'une politique régalienne et

pas aussi une politique sociale ? Ou penses-tu que

la droite doit faire à la fois une politique régalienne et sociale ?

Je pense que ce soit la gauche ou la droite qu'ils devraient

faire tous les deux à la fois une politique à la fois autant

sociale que régalienne car même si un Président de La République

est surtout élu par son électorat, il est le Président

de tous les Français et pas que de son électorat.

Penses-tu que c'est juste la gauche qui a le monopole

du cœur ou les deux à la fois ? Il me semble que non,

car concernant le handicap et la dépendance, c'est 

fois la surtout la droite qui ont beaucoup augmenté

L'AAH et L'ASPA, n'est-ce pas ? La gauche

s'occupe surtout des pauvres avec le RSA et des jeunes notamment

avec le Contrat d'Engagement Jeunes alors

que la droite s'occupe davantage des personnes handicapées,

des personnes âgées et des familles, partages-tu cet avis ?

On dit qu'il y a du bon à gauche et à droite, qu'en penses-tu ?

Actuellement, on ne peut pas être trop de gauche ou de droite,

es-tu en accord avec cette idée ? Penses-tu que la gauche

favorise trop l'assistanat au lieu d'encourager les gens

à travailler ? Ou trouves-tu que la droite parle trop d'assistanat

pour inciter les gens à travailler au détriment de leur santé mentale 

et physique

au travail ? Moi, je pense que la gauche et la droite devraient autant l'un que l'autre encourager les gens à travailler en renforçant le bien-être et la santé au travail en faisant beaucoup de prévention avec des garde-fous de manière à favoriser la production pour la bonne marche de l'économie Française ainsi que pour contribuer à l'activité sociale-économique Française et de réduire de ce fait, l'absence des salariés au travail à cause des arrêts-maladies. Es-tu pour que la gauche assiste les gens 

sans exiger aucune contrepartie de la part des gens ? Ou

penses-tu que la droite a raison de conditionner

le versement d'allocations aux gens en échange d'une contrepartie ?

Moi, je pense qu'en échange d'allocations octroyées aux gens, qu'il faudrait

exiger un minimum de contrepartie de la part des bénéficiaires

sans qu'ils exercent de métiers, mais en les incitant par exemple

à faire du bénévolat non rémunéré mais qui serait pris

en compte pour les droits à la retraite, bien entendu si les gens

sont en état de faire un minimum de contrepartie, cela va de soi. 

Crois-tu plus à la gauche progressiste et à la droite réactionnaire ?

Ou crois-tu plutôt à la gauche réactionnaire et à la droite progressiste ?

Je pense parfois que la gauche n'est pas forcément plus progressiste

que la droite ou que la droite n'est pas forcément plus réactionnaire

que la gauche du moment que ça ne dépasse pas le rationnel

 ou l'entendement humain.

Penses-tu qu'en politique, il vaut mieux nourrir les gens en pêchant

pour eux du poisson ? Ou qu'il vaut mieux apprendre aux gens à pêcher 

pour qu'ils apprennent à se nourrir par eux-mêmes ?

Je pense qu'il vaut mieux apprendre à pêcher le poisson

pour les gens qui sont aptes à leur faire et à pêcher

le poissons pour les gens qui ne sont pas en état de le faire.

Il vaut mieux certes être autonome mais dans la limite

du possible. 

Concernant le logement, penses-tu que la gauche encourage

les gens à rester locataires au lieu d'être propriétaires ?

Ou que la droite encourage à devenir propriétaires au lieu

de rester locataires ? Penses-tu que la gauche est trop

laxiste avec toujours la culture de l'excuse en s'attardant

plus sur les coupables que sur les victimes ? 

Ou que la droite est trop répressive en s'attardant

plus sur les victimes que sur les coupables ?

Je pense que la gauche est trop laxiste par le biais

de la justice où elle laisse les délinquants et criminels

sortir assez rapidement de prison au lieu qu'ils purgent

leur peine tandis que la droite est davantage favorable

pour punir sévèrement les auteurs d'incivilités, de délits

ou de crimes. Je pense qu'il faut au lieu de remettre

la peine de mort pour les crimes les plus graves généraliser une peine de prison à perpétuité donc incompressible mais que par contre il ne faut pas faire participer aux frais d'incarcération les détenus, qu'en penses-tu ?

Concernant le travail, crois-tu que la

gauche encourage trop l'oisiveté et les loisirs au lieu

de travailler ? Ou crois-tu que la droite privilégie

surtout le travail au détriment de l'oisiveté et des loisirs ?

Concernant la retraite, penses-tu que la gauche est

démagogique concernant la retraite quand elle dit

notamment par le biais de Jean-Luc Mélenchon

qu'elle veut remettre la retraite à 60 ans alors

que tous les autres pays reculent l'âge de la retraite

à 65 ans voire 70 ans ? Ou penses-tu que la droite

est réaliste quand elle dit qu'il vaudra travailler 

de plus en plus et de plus en plus tard avec

pour conséquence de repousser l'âge de 

la retraite à des âges bien avancées ?

Es-tu plutôt pour une retraite par répartition

ou de capitalisation ? Ou un mixte des deux ?

Moi, je pense qu'il vaudrait mieux faire

une retraite soit par points ou une retraite

avec une part de répartition ou de capitalisation

où chacun choisirait d'arrêter en fonction de

ses envies et de ses besoins, Qu'en penses-tu ?

Concernant l'immigration, penses-tu que la gauche

a tort ou à raison quand elle dit qu'il faut accueillir

plus d'immigrés pour faire les métiers pénibles que ne veulent pas faire Les Français, qu'il ne faut pas supprimer L'AME pour les migrants, qu'il ne faut pas rétablir la double peine pour les immigrés et qu'il faut accorder le droit de vote

aux immigrés

pour les élections locales ? Ou penses-tu que

la droite a tort ou à raison quand elle dit

qu'il faut réduire le nombre d'immigrés en France et qu'il faut faire travailler Les Français pour les métiers les plus pénibles au lieu de régulariser des migrants avec la 

reconduite à la frontière des clandestins

qui n'ont pas vocation à rester sur le territoire

Français, qu'il faut rétablir la double peine, qu'il faut supprimer L'AME pour les migrants

et qu'il ne faut pas

accorder le droit de vote aux immigrés pour les élections locales ?

Je pense qu'il faudrait une immigration choisie et contrôlée

pour les besoins de main-d'œuvre correspondant

aux métiers les plus pénibles que ne veulent pas et ne veulent plus

faire Les français. Il ne faut pas se voiler la face, on aura

de plus en plus besoin d'immigration pour les besoins

de main-d'œuvre comme les Français font moins d'enfants.

Je suis pour appliquer la tolérance zéro et donc la double peine en expulsant les

immigrés au moindre méfait grave, mais par contre pour les

immigrés bien intégrés, qui travaillent et qui payent leurs

impôts, je suis pour qu'on leur accorde le droit de vote

pour les élections locales. Par contre, je suis pour le maintien de L'AME pour les migrants

avec un encadrement clair et strict pour éviter que les migrants propagent les infections, les maladies contagieuses et les bactéries une fois qu'ils arrivent sur le territoire Français. Es-tu d'accord quand la gauche

dit qu'il faut donner des aides sociales à tous les immigrés

qui viennent en France sans qu'ils ne travaillent ? Ou penses-tu que

la droite a raison quand elle dit que les immigrés qui viennent

en France qu'avant qu'on leur donne des aides sociales, on

doit exiger d'eux 5 ans de résidence et de travail en France ?

Moi, je pense que pour éviter tous problèmes, toutes tensions entre les Français

et les immigrés 

ainsi que pour éviter un appel d'air, qu'il faudrait d'exiger de la

part des immigrés qui viennent en France 5 ans de travail et de résidence en France avant de leur donner

le droit à des allocations.

Enfin concernant les SDF, penses-tu que c'est juste la gauche 

qui s'occupe plus des SDF en les logeant dans des hébergements d'urgence

et que la droite s'en fout des SDF en ne les logeant pas dans des hébergements d'urgence ? Penses-tu que la gauche loge plus de

migrants que de Français dans les hébergements d'urgence et accorde

en priorité un logement aux migrants au détriment des Français et donne plus d'allocations aux migrants au détriment des Français ?

Es-tu d'accord quand la droite dit qu'il faut s'occuper d'abord des Français

avant de s'occuper des migrants, en logeant en priorité les Français avant les migrants

dans les hébergements d'urgence et qu'il faut accorder en priorité un logement

aux Français avant d'accorder un logement aux migrants, et qu'il faut donner surtout les allocations en priorité aux Français avant de donner des allocations aux migrants ? 

Moi, je pense que sans être raciste qu'il faut s'occuper d'abord

des SDF Français avant de s'occuper des migrants pour les loger dans des hébergements d'urgence, pour leur accorder un logement et leur donner

des allocations. Et après s'il reste des places dans les hébergements d'urgence,

dans les logements et de l'argent pour les allocations, il sera ensuite destiné aux migrants. Après pour les migrants qui ne peuvent pas rester en France et qu'on doit renvoyer dans leurs pays d'origine, pour éviter qu'un afflux de réfugiés en France, il faudrait leur apprendre dans leurs pays pour se nourrir, à pêcher, à cultiver

un potager, à planter des fruits et des légumes et pour s'hydrater à leur 

permettre de construire des pompes à eau pour qu'ils puissent boire

et ne pas mourir affamés et assoiffés. Il faudrait leur apprendre à construire des cabanes en bois et des huttes pour qu'ils puissent se loger ainsi que les

moyens de contraception.

Concernant les allocations familiales, es-tu d'accord avec la gauche

quand elle dit que les immigrés ne viennent pas en France et ne font pas des enfants pour toucher les allocations familiales ?

Concernant les allocations familiales, es-tu d'accord avec la droite

quand elle dit que les immigrés viennent en France et font des enfants

pour toucher les allocations familiales ? 

Sans être raciste, je pense qu'il ne faut pas généraliser, il y a 

des immigrés qui viennent en France et font des enfants

pas pour toucher les allocations familiales mais pour avoir

une vie meilleure pour eux et pour leurs enfants et qui de ce fait

travaillent à la sueur de leur front pour nourrir et élever leurs familles

comme leur pays d'origine est ravagé par la famine et la pauvreté

sans oublier de dire qu'il y a aussi des immigrés qui abusent

du système, voilà.

Après tout cela, te sens-tu de gauche ou de droite ?

Ou te sens-tu à la fois de gauche et de droite ?

C'est-à-dire socialement de gauche et économiquement

de droite ? Ou te sens-tu plus de gauche que de droite ?

Ou te sens-tu plus de droite que de gauche ?

Ou te sens-tu juste au centre de l'échiquier politique ?

Ou te sens-tu de centre gauche ou de centre droit ?

Ou te sens-tu à la fois du centre gauche et du centre droit ?

Ou te sens-tu plus du centre gauche que du centre droit ?

Ou te sens-tu plus du centre droit que du centre gauche ?

Moi, je me sens à la fois de gauche et de droite

avec pour compromis que chacun y trouve son compte en France.

 

Jérôme de Mars

Une pièce rare

 

Article d'vente

Mis en pièces !

Article d'vante !

R'mis sur pièces !

 

D'une espèce

Menacée 

En espèces !

Pour payer

 

A la pièce !

Cet article

Qui recycle

Les vieilles pièces 

 

Détachées !

Pour passer

A la caisse

En espèces !

 

Une pièce rare

Au comptoir,

Sur le tard

En fanfare,

 

Cet article,

Il s'achète

En monnaie 

Dans un cycle !

 

Comme pour bien

Faire l'appoint

D'la monnaie !

Qui se traite

 

Comme l'vendeur !

Il encaisse

La recette !

De la caisse

 

D's acheteurs !

Au tréfonds !

Comme à fond...

Fond la caisse !

 

Une pièce rare

Au comptoir,

Sur le tard

En fanfare,

 

D'une belle pièce

Rapportée !

Jouant une pièce

De théâtre 

 

En espèce !

Essuyant

Tous les plâtres !

D'une espèce

 

D'mauvaise pièce

Mise en pièces !

En donnant

Une bonne pièce 

 

R'mise sur pièces !

Pour payer

En monnaie

De la pièce !

 

Une pièce rare

Au comptoir,

Sur le tard

En fanfare.

 

Jérôme de Mars

 

                                                Blague :

 

 

Que fait-on d'un article mis en pièces pour le vendre en pièce ?

- On fait d'un article mis en pièces détachées un article remis

   sur pièce et payé à la pièce pour faire de cette espèce

   une pièce rare !

 

 

                                          Jérôme de Mars

 

                                                Blague :

 

 

 

Qu'est-ce-que ça fait un groupe où il y a de plus en plus d'amis

qui bandent patientant chacun leur tour dans une file d'attente 

pour baiser une prostituée ?

-  Ca fait une queue qui s'allonge !

 

 

                                         Jérôme de Mars

Le souffle du vent

 

Vie de tempête

Dans le brasier !

Le vent végète

Dans la forêt !

 

Du vent qui siffle

Allant très loin !

Dans les parois

Des moindres recoins !

 

Avis d'tempête !

Le vent renifle

L'odeur des mois 

Que dure l'hiver !

 

Tempérament

Mis en abîme !

Comme dans les cymes

Du vent austère !

 

Le souffle du vent,

Brûlant le temps

Long déferlant,

Humant le vent,

 

En s'en lassant

Du temps en berne !

En s'en laçant

Du temps moderne !

 

Pour être dans l'vent

De quelques vents d'ange !

Sans que ça soûle

En des vendanges !

 

A cause du vent !

De quelques vents d'ange

Qui vibrent le temps !

Du vent qui roule !

 

Levant le vent !

Pour tempérer

L'vent élevant !

Pour modérer

 

Le souffle du vent,

Brûlant le temps

Long déferlant,

Humant le vent,

 

Qui met un vent

A la tempête !

En zone d'rodage

Dans une tornade !

 

D'un ouragan

A la maison !

Comme la chanson !

Comme c'est tout comme

 

Un ouragan !

Qui jette un vent !

Fait son bonhomme

D'chemin en quête !

 

Du temps hagard

Dans un cyclone !

Jamais bavard

Qui est si clone !

 

Le souffle du vent,

Brûlant le temps

Long déferlant,

Humant le vent.

 

Jérôme de Mars

 

La galère de survivre

 

Précarité dans l'dur,

La vie n'est pas facile !

Car bourrée de galère !

Qui ravive la colère

 

D's situations précaires !

Du salaire de la peur !

Du salaire de l'horreur !

La vie est indocile !

 

Pour tous ceux qui galèrent !

Lors des dures fins de mois !

Du profond désarroi

Des gens qui travaillent dur !

 

Faisant plusieurs boulots

Pour à peine juste survivre !

La vie est faite de bobos

Qui soûlent et qui enivrent !

 

La galère de survivre,

Jamais vivre mais survivre !

Avec presque pas de vivres,

De pleurer, ça délivre !

 

Pour ceux qui n'arrivent pas

A payer leur foyer !

Et l'électricité !

Qui ne peuvent pas manger

 

Pour combler leur foyer !

Tous les gens, ils dégustent !

En tant que triste clowns blancs

Sans déguster de plats !

 

Les gens se rongent les sangs !

Comme ça les ronge d'être sans !

En tant que clowns auguste !

Ils dépensent tous l'ur argent

 

A la sueur de leur front !

Sans rien mettre de côté !

Sans aucun à côté !

Allant jusqu'à l'affront !

 

La galère de survivre,

Jamais vivre mais survivre !

Avec presque pas de vivres,

De pleurer, ça délivre !

 

Qu'ils devront travailler

Même lors de leur retraite !

Pour payer plein d'impôts

En trinquant lors d'un pot !

 

A l'état de dégâts !

Ces gens sont à l'état !

En tant que morts-vivants

De leurs regrets vivants !

 

De ne rien profiter

A cause du temps qui passe !

Sans pouvoir faire d'emplettes !

Face au temps qui trépasse !

 

On dit travailler plus

Pour gagner à peine plus !

Ils font juste travailler plus

Avec pour terminus !

 

La galère de survivre,

Jamais vivre mais survivre !

Avec presque pas de vivres,

De pleurer, ça délivre !

 

Jérôme de Mars

 

Un printemps solaire

 

Effet du printemps,

Il va faire très beau !

Pour voir le beau temps

Sur un escabeau !

 

Le temps félicite

Les gens sur les bancs !

Qui chantent émérites

Le petit vin blanc 

 

De Nogent-sur-Marne !

A la bonne franquette !

Dans le Val-de-Marne

Riant à la guinguette 

 

Lors d'un bal-musette !

Pour boire à la vie

Depuis belle lurette 

En une eau de vie !

 

Un printemps solaire,

En chantant lunaire,

Un ciel de lumière,

Enchantant en clair,

 

Un soleil d'amour

Flirtant tout le temps !

Pour chercher le jour

Toujours bienveillant !

 

En ayant à cœur

Un cœur bien vaillant !

A base de bonheur

Qui soit tout-puissant !

 

Avec de beaux arbres

Qui fleurissent le sol !

Les arbres restent de marbre !

Qu'ils sont sans paroles !

 

En écoutant juste

Dans leur horizon !

Les nuages blancs robustes !

Bougeant de passion !

 

Un printemps solaire,

En chantant lunaire,

Un ciel de lumière,

Enchantant en clair,

 

Les fleurs romantiques

Dans la rase campagne 

Demeurent bucoliques !

Elles cherchent pour compagne !

 

L'eau qui les irrigue

Avec un arrosoir !

Pour qu'il les navigue

Jardin abreuvoir !

 

Avec le cagnard

Dans un coin tranquille !

Avec des canards

D'un coin coin gentil !

 

Si la mare est pleine,

Des gens en ont marre !

Pour la rendre sereine,

Tout le monde se marre !

 

Un printemps solaire,

En chantant lunaire,

Un ciel de lumière,

Enchantant en clair.

 

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

Sujet à bout !

 

Mots refoulés

Jamais foulés !

Maux refoulés

Pas défoulés !

 

De l'omerta,

Personne n'en parle !

Qu'elle fasse débat 

Si l's gens en parlent !

 

Sujet intime !

Pas sûres années !

Qui s'enveniment

En surannées !

 

Chacun garde pour

Soi ce qu'il pense !

Les gens sont pour

Qu'ça des cons pensent !

 

Sujet à bout !

Monde sans garde-fous !

Sujet tabou !

Tout l'monde s'en fout !

 

Monde composé

De gens réacs !

Décomposé

Pour en prendre acte !

 

Pour l'évoquer,

Il n'y a personne

De diplomate !

Pour révoquer

 

Ceux qui manquent d'tact !

Il faut donner

Donc la parole !

Pour échanger

 

Sans qu'il y ait d'bémol !

A tous ceux

Qui ont besoin

D'vider leur sac !

 

Sujet à bout !

Monde sans garde-fous !

Sujet tabou !

Tout l'monde s'en fout !

 

D's sujets sans fin,

Les gens veulent peu

De belles paroles !

L's gens veulent des actes !

 

Pour redonner

Un monde intact !

Dans la confiance

Sans la défiance !

 

Il faut tout dire

Et redire !

Qu'il faut crever

Ainsi l'abcès !

 

Quitte à médire

Les gens qui en 

Ont bien assez

Des boniments !

 

Sujet à bout !

Monde sans garde-fous !

Sujet tabou !

Tout l'monde s'en fout !

 

Jérôme de Mars

 

Très court ! Très long !

 

J'vais préparer

Un café court !

Qui n'est pas long

A préparer !

 

J'vais préparer

Un café long !

Qui n'est pas court !

A préparer !

 

J'vais préparer

Un expresso !

Avec plus d'eau

Qu'dans le café

 

D'un Ristretto !

J'vais préparer

Au très long court !

L'café court long !

 

Très court ! Très long !

C'lui qu'a fait long !

Au court du long !

Qui court vers l'long !

 

J'vais au café  !

Etant serré !

Pour siroter

Un allongé !

 

Etant assis !

Pas allongé 

Sur mon vieux lit !

Car allongé !

 

Pas rallongé !

Comme j'aime l'arôme

D'un bon café !

Qui est l'syndrome

 

D'mon addiction

A mon café !

En conversion

A c'lui qu'a fait !

 

Très court ! Très long !

C'lui qu'a fait long !

Au court du long !

Qui court vers l'long !

 

J'bois l'café court !

Quand l'temps est long !

J'bois l'café long !

Quand l'temps est court !

 

J'passe le concours

D'un café long !

Je passe le long

D'un café court !

 

Un café court

Est long à faire !

Un café long

Est court à faire !

 

Café facteur !

Percolateur !

Torréfacteur

En émetteur!

 

Très court ! Très long !

C'lui qu'a fait long !

Au court du long !

Qui court vers l'long !

 

Jérôme de Mars

 

                                         Blagues :

 

 

1) Sur quoi appuie une femme pour faire éjaculer

     son mari qui a un furoncle sur sa queue ?

    - La femme appuie sur le bouton pour faire

      éjaculer son mari.

 

2) Quelle est la différence entre quelqu'un qui 

     demande l'euthanasie s'il ne veut plus vivre

     et quelqu'un qui ne demande pas l'euthanasie

     s'il veut vivre ?

     - Le premier demande l'aide active à mourir

       tandis que le second demande l'aide active

       à mûrir.

 

3) Pourquoi est-ce-que pour Jean-Marie Le Pen,

     le génocide des Juifs était-il un détail de l'histoire

      qui ne leur a pas coûté cher ?

     - Parce-que pour Jean-Marie Le Pen, ce fut

       un génocide oh ! Low cost !

 

 

                                  Jérôme de Mars

Astique l'balai !

 

Scènes de ménage !

Le printemps arrive

En grand ménage

Au bord d'la rive !

 

Ménage d'printemps !

Il va falloir !

Qu'tu laves le sol

En t'nant paroles !

 

En pr'nant ton temps

Avec une pelle !

Lors de la pelle

D'ton air si gai !

 

En balayette

Pour faire léger !

Une balayette 

Qui f'ra l'histoire !

 

Astique l'balai !

Pour tout laver !

Pour nettoyer 

Av'c ton balai !

 

Sans jamais t'en

Laver les mains !

Il t'faudra v'lan !

Prendre tout en main !

 

Il faudra que

Tu te ménages

Un peu de temps !

Qui t'soit radieux !

 

Si t'es en nage !

Si t'es en âge !

D'te prendre en main !

Sans t'en laver...

 

Laver les mains !

Même si tu d'vras

T'laver les mains !

Mains jusqu'en bas !

 

Astique l'balai !

Pour tout laver !

Pour nettoyer

Av'c ton balai !

 

Av'c ton engin

Et ton machin...

Machin d'balai !

Tu déblaieras

 

Pour déballer

C'qui fait débat !

T'auras une fourche !

Une serpillière !

 

Si ta langue fourche !

Comme pour bien mordre...

Mordre la poussière

A en démordre !

 

Ton seau rempli

De beaucoup d'eau !

Tu prendras l'pli

De n'être pas sot !

 

Astique l'balai !

Pour tout laver !

Pour nettoyer

Av'c ton balai !

 

Jérôme de Mars

Le manche à couilles

 

Pour faire la queue

D'sa bite à l'air !

Le sexe de l'homme

Remue la queue !

 

S'pompant le dard

Pour faire dare-dare !

L'homme éjacule

En s's testicules !

 

Qui n'manquent pas d'airs !

L'homme pour sa pomme !

S'astique l'poireau

D'son gros tuyau !

 

Pour bien cracher

Toute sa purée !

Qu'il s'fait pomper

D'une bonne branlée !

 

Le manche à couilles,

Qu'il se trifouille

Avec sa nouille,

Que la femme touille,

 

L'homme, il se touche

Le trou du cul !

Pour que la femme

Avec sa bouche !

 

Lui embrasse l'cul !

D'sa bouche en flamme !

Lui et sa femme

Aiment parler d'cul !

 

Pour que sa femme

Lui fasse un beau

Toucher rectal !

Pour faire un beau

 

Coucher rectal !

D'l'homme qui la prend

Par sa bite dure !

Comme il détend !

 

Le manche à couilles,

Qu'il se trifouille

Avec sa nouille,

Que la femme touille,

 

L'homme bande très dur

De son bâton

De maréchal !

En laisse bâton

 

De son liquide

Très séminal !

Son sexe liquide

La chatte d'la femme !

 

Sa bite enflamme

Sa femme qui jouit !

Il s'en réjouit

D'sa femme fontaine !

 

Pour expulser

Sa grande fontaine !

Qu'il s'fait sucer

Son sexe en brame !

 

Le manche à couilles,

Qu'il se trifouille

Avec sa nouille,

Que la femme touille.

 

Jérôme de Mars

 

 

Le soleil des troubadours

 

Vie de bohème au soleil,

Le cagnard file la lumière

Au bout du ciel qui éveille...

Les âmes poétiques qui écrivent...

 

L'horizon pour mettre au clair

La pluie très écorchée vive !

Pleine de sentiments d'amour !

Qui désirent tous dire bonjour !

 

En éloignant l'éphémère !

Pour remettre des nuages pérennes

Autour du soleil prospère !

Sans aucune pluie diluvienne !

 

Le soleil n'est pas perplexe !

La pluie elle est complexe !

Qu'il faudrait un multiplex

Pour en écrire sans complexes !

 

Le soleil des troubadours

Pour remettre en place l'amour !

Des poètes maudits en retour,

Qui en valent tous le détour !

 

Le soleil, il s'inspire tant !

Et pourtant du temps qui passe !

Pour déferler sur le temps

De l'horizon qui rêvasse !

 

D'une éclaircie pas fugace !

Qui invoque l'appel du ciel !

Pour faire croire à un palace

Sans un pas las de l'autel !

 

Pour héberger les étoiles

A la belle étoile filante !

En demandant en aval

La belle étoile défilante !

 

Pour composer une octave

A l'apologie du ciel !

Qui rassure d'une douce voix suave

D'une panacée éternelle !

 

Le soleil des troubadours

Pour remettre en place l'amour !

Des poètes maudits en retour,

Qui en valent tous le détour !

 

Le soleil, il tire un trait

Aux avions qui volent le ciel !

Il en fait illuminé

Des bulles de savons par ciel !

 

Pour faire voler à tire d'ailes

Les hirondelles taciturnes !

Volant toutes de leurs propres ailes !

Pour enfouir leurs mots nocturnes

 

Avec vue sur le balcon !

D'un arc en ciel coloriant

Les nuages qui éclairent abscons

D'un amour ambivalent !

 

Continu en effet diurne !

Flirtant en des impatiences !

Votant le soleil dans l'urne !

En pivotant en silence !

 

Pour écrire un nouveau poème

En s'inspirant de la lueur !

D'une belle vie en un totem

En s'enivrant de ferveur !

 

Le soleil des troubadours

Pour remettre en place l'amour !

Des poètes maudits en retour!

Qui en valent tous le détour !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Quand les souris dansent !

 

Opéra d'Paris !

Y a l's souris des chants !

Qui dansent à Paris

Jusqu'aux rats des chants !

 

Quand l'chat n'est pas là !

Les souris s'amusent !

Et dansent la nouba !

Comme pour faire muse-muse !

 

Ces souris ball'rines !

Elles dansent pour la vie !

Pas au ras d's pâquerettes !

Au rat d'une saynète !

 

Des ras, des souris !

Qui dansent une comptine

Au rat des souris !

Qui sourit joli !

 

Quand les souris dansent !

Comme pour faire tendance !

Quand les souris denses

En étant en transe !

 

Au ras dansent les rats 

Des souris danseuses !

Les rats denses au ras

Des souris qui sourient !

 

Comme des amoureuses

Pour leurs gentils rats !

Des rats pas ingrats

Pour leur belles ball'rines !

 

Qui leur va si fine !

Les rats, ils sourient

Aux souris, au ras

De leur bout de gras !

 

De leur bout d'ingrats !

Les souris, elles dansent

Pour leurs rats tendance !

Sans aucune contre dense !

 

Quand les souris dansent !

Comme pour faire tendance !

Quand les souris denses

En étant en transe !

 

Allo paix rats de

La ville de Paris !

De ces amoureux

Qui sont si jolis !

 

Quand le chat s'en va,

Les souris dansent là !

Quand le chat revient,

Les rats galopins !

 

Galopent un sur l's souris !

Pour qu'elles leur sourient

Si bien amoureux !

De leurs pas chanceux !

 

Les souris ball'rines

S'amourachent des rats !

Des rats qui dessinent

Leur amour au ras !

 

Quand les souris dansent !

Comme pour faire tendance !

Quand les souris denses

En étant en transe !

 

Jérôme de Mars

 

Moyen de transe port

 

En frais de transport,

On est tous en train !

A frais de renfort,

On est plein d'entrain !

 

Qu'on va prendre le train !

Au train où vont l's choses

Jamais boute en train !

Dans l'train, personne n'cause

 

Dans tous les transports...

Transports en commun !

Dont c'est pas leur fort !

Comme c'st plus un pour tous !

 

C'est plus tous pour un !

Tout le monde se pousse !

Comme l's transports déraillent !

Dans l'enfer du rail !

 

Moyen de transe port,

A frais de transe port !

Moyen de transport,

A frais de transport !

 

D'un excès de grève,

On n'sait pas c'qui s'trame

Quand on est dans l'tram !

Dans l'Paris Paname !

 

Dans le pur bitume

D's gens dans l'ur amertume !

Dans le macadam

Des chemins de fer !

 

Qui vont vivre l'enfer

A tous l's usagers !

Ces passants blasés

En station debout !

 

Qui attendent le bus !

Les gens sont à bout !

Attendant l'arrêt !

Avant de monter,

 

Moyen de transe port,

A frais de transe port !

Moyen de transport,

A frais de transport !

 

D's gens qui montent dans l'bus

Pour bien valider...

Valider l'ur billet !

Pour se déplacer

 

Entre les gens valides

Et l's gens invalides !

Avant d'composter

Leur billet d'humeur !

 

En station à bout,

L's gens attendent toujours

Le dernier métro !

Qui a tous les jours !

 

Un métro d'retard !

Comme dans la rétro !

Là, il est très tard !

Av'c pour terminus !

 

Moyen de transe port,

A frais de transe port !

Moyen de transport,

A frais de transport !

 

Jérôme de Mars

Mûrir de chagrin

 

Epreuves de la vie !

Nous, on en traverse

Toute une ribambelle !

Qu'la vie nous déverse

 

D'innombrables épreuves,

Qui elles, nous abreuvent

Le long de notre vie !

Comme elles nous renforcent !

 

Et nous endurcissent

D'une vie avant l'ciel !

Elles nous donnent d'la force !

Pour qu'on s'adoucisse !

 

Comme la vie est un

Un grand éternel

Recommencement !

Armant, désarmant !

 

Mûrir de chagrin

Avant le regain,

Mourir de chagrin

En fin du destin,

 

On a tous le choix 

De se relever !

Ou le désarroi

De se ramasser !

 

D'notre destin félin,

On est de passage

Dans ce monde sauvage !

Qui n'fait pas d'cadeau !

 

Malgré notre fardeau 

Qui cumule en nous !

Qui s'accumule fou !

Sans aucun redoux

 

Dans ce monde de loups !

On est tous mortels !

Seul l'amour nous sauve

L'âme mélancolique !

 

Mûrir de chagrin

Avant le regain,

Mourir de chagrin

En fin du destin,

 

La vie nous rend chauve

Avec les soucis !

Qu'on s'fait des cheveux

D'nos peines pathétiques !

 

Pour garder espoir,

On attend ravis

L'moment fabuleux !

Malgré ce monde noir

 

Assez corrompu

Au vice dissolu !

Et qui fait débat !

Comme c'qui n'nous tue pas  !

 

Nous rend ainsi forts !

Et beaucoup plus forts !

Avec l'expérience

De notre résilience !

 

Mûrir de chagrin

Avant le regain,

Mourir de chagrin

En fin du destin.

 

Jérôme de Mars 

Le soir, ça fait jazzer !

 

Musique au coin du feu,

Le soir, on écoute zen !

Du jazz très fabuleux

Devant le jazz open,

 

Le soir pour faire jazzer

D'jolis mots sans bémol !

Le soir pour faire jaser

D'jolis maux en bémol !

 

Le grand jazzman Charlie

Parker, il nous apaise !

Disant, on est Charlie

Par cœur ! Musique balèze !

 

Effet de la musique !

L'jazz nous guérit d'notre peine !

Dans un calme esthétique !

Le jazz nous rend open !

 

Le soir, ça fait jazzer !

Pour chanter, enchanter !

Le soir, ça fait jaser !

Pour chanter, déchanter !

 

Ecoutant Chet Baker,

Sans tambour en trompette !

Jazz qu'on achète par cœur !

Cool pour conter fleurette !

 

On écoute le trombone

D'un air de Glenn Miller !

Qu'on écoute pour le fun !

C'trombone qui glane mille airs !

 

On écoute mélomane

La musique d'John Coltrane !

Jouant classe du saxophone

Déferlant dans la faune !

 

Ecoutant Louis Armstrong

En son jazz si classieux !

A l'âme forte de âme strong

D'un air d'musique précieux !

 

Le soir, ça fait jazzer !

Pour chanter, enchanter !

Le soir, ça fait jaser !

Pour chanter, déchanter !

 

Un air d'Benny Goodman

D'un air de clarinette !

Le jazz de ce good man

Qui jouait d'puis belle lurette !

 

Ecoutant Miles Davis,

Pas un jazz qui dévisse !

D'son jazz en mille devises,

Pour faire jazzer des vis !

 

Comme Ella Fitzgerald !

Qui pourrait inspirer

La musique de Gerald !

D'un air pour respirer...

 

Le jazz de Bill Coleman

D'embellie pulmonaire !

D'sa musique qui émane

Et colle man populaire !

 

Le soir, ça fait jazzer !

Pour chanter, enchanter !

Le soir, ça fait jaser !

Pour chanter, déchanter !

 

Jérôme de Mars

 

Les temps sont durs !

 

Monde qui dérape !

Monde sans travail !

Y a de quoi faire

Un sinistre rap !

 

D'un monde d'enfer !

D's gens sans travail !

Précarité 

Dans la dureté !

 

Y a plus personne

Qui se fait trop...

Trop d'illusions !

L's gens s'font plutôt

 

Désillusions !

C'est le grand chaos !

Tout dysfonctionne !

Monde d'camouflets !

 

Les temps sont durs !

Sans fendre l'armure !

Les gens endurent !

La vie est dure !

 

Dans c'monde de durs

Bourré d'rancœur !

Des gens ont-ils

Encore bon cœur ?

 

Monde pas gentil !

Rien de synchro !

Monde d'quiproquos !

Qui fait échos !

 

Parlant d'éco !

Comme en parlant

Juste que d'argent !

Monde pas aimant !

 

Personne n'est dans

Son élément !

Personne naît dans

Son élément !

 

Les temps sont durs !

Sans fendre l'armure !

Les gens endurent !

La vie est dure !

 

Si on sondait

L's gens sur le monde

Qui les entoure !

Que dirait l'monde ?

 

Un monde d'amour ?

Un monde d'vautours ?

A qui le tour

D'en prendre chaque jour

 

Trop plein la gueule ?

Monde qui dégueule !

Monde très casse-gueule !

Qui s'casse la gueule !

 

Monde de tiers-monde !

Qui lui ne fait

Que récolter

Les gens en fronde !

 

Les temps sont durs !

Sans fendre l'armure !

Les gens endurent !

La vie est dure !

 

Jérôme de Mars

La fête foraine

 

Remue-ménage,

Arr'te ton manège !

Comme c'est la fête

Désenchantée

 

Des abusés !

Personne s'ménage !

Dans les manèges

D'un air d'défaites !

 

Avant qu'arrivent

Les Montagnes Russes !

D'La Roulette Russe

A la dérive !

 

Monde à l'envers

De ce grand huit !

En solitaire

Du 3 x 8 !

 

La fête foraine,

Contemporaine,

Défaite mondaine,

A la semaine,

 

Montant à bord

D'un grand looping !

Comme au rebord

D'un grand loupe in !

 

Des temps modernes !

D'un tour d'manège

Tant subalterne

En sacrilège !

 

D'un train fantôme

Manquant d'entrain !

Manège fantôme !

Il est en train

 

De faire la pêche...

Pêche aux canards !

Disant dépêche !

D'pêche au cagnard !

 

La fête foraine,

Contemporaine,

Défaite mondaine,

A la semaine,

 

Pour défiler

D'être sans filet !

Pour enfiler...

Enfiler d's perles !

 

Lâchant une perle !

Pour tout péter !

Tour d'Carrousel !

Manège en bois !

 

Universel

Qui touche du bois !

Comme des autos !

Des tamponneuses !

 

Pour être au taux

D'une foire brumeuse !

D's machines à sous

Très en deux sous !

 

La fête foraine,

Contemporaine,

Défaite mondaine,

A la semaine.

 

Jérôme de Mars

Ramage dérapé

 

Chanson des quartiers

Des rues difficiles

En taillant la zone !

Les jeunes pas faciles

 

Font pas de quartiers !

Sauvages de la faune !

Les jeunes dealent du shit

En fond de commerce !

 

Et sans travailler

Pour gagner leur vie !

Sans jamais dévier !

Début des ennuis 

 

Avec la police !

Les jeunes, ils s'exercent

Face à la police !

Vers laquelle, ils s'fritent !

 

Ramage dérapé,

Qui va s'arracher !

Fromage dérapé,

Qui va déchirer !

 

Tous les jeunes, ils kiffent

Leurs bons business !

Qu'ils l'ont dans le pif

D'vendre leur cargaison !

 

Comme à la maison !

Sans faire d'sentiments !

Prix d'leurs châtiments !

S'ils se font griller

 

En descente d'police !

Au prix de leur vice !

Kiff kiff à la pièce

Sans aucune morale !

 

Ils n'auront que dalle 

Une fois en prison !

En grands sauvageons

D'leur jeunesse cramée !

 

Ramage dérapé,

Qui va s'arracher !

Fromage dérapé,

Qui va déchirer !

 

Il faudrait apprendre

A cette liste de jeunes !

Qu'il faut travailler

Et qu'il faut tant suer !

 

Pour s'faire des sueurs

A la sueur d'son front !

Sans sueur de l'affront !

Il faut dire aux jeunes

 

Qu'il faut être honnête !

Et être des gens nets !

Sans jamais s'méprendre

A faire des erreurs !

 

Erreurs de jeunesse

Au prix d'leur détresse !

D'être si incompris

Du bruit de leurs cris !

 

Ramage dérapé,

Qui va s'arracher !

Fromage dérapé,

Qui va déchirer !

 

Jérôme de Mars

 

C'est Caucase !

 

C'est l'histoire

Du Bosphore !

A l'étroit

Du détroit !

 

Du Boss fort ! 

Purgatoire

Du conflit !

D'L'Arménie;

 

D'La Turquie !

D'La Mer Noire !

Histoire noire !

Génocide

 

Pas placide

Sans issue !

Et qui sue

Très flétrie !

 

C'est Caucase !

Qu'enn'mi case !

C'est cocasse !

Qu'ami case !

 

Suffirait

Juste l'pardon !

Des deux peuples

Qui repeuplent

 

La nation

En alliés !

Sans des

Fous alliés !

 

Alli'nation !

Pour à lier

Les deux pays !

La Turquie;

 

L'Arménie,

Qu'on espère

Tant réunis

Sans l'enfer !

 

C'est Caucase !

Qu'enn'mi case !

C'est cocasse !

Qu'ami case !

 

L'Arménie

Pays Chrétien !

La Turquie

Av'c des gens

 

Musulmans !

Pays humain

D'L'Arménie !

En aimant

 

La Turquie

En Bosphore !

D'un pays sage

Au passage !

 

Pas l'boss fort

D'L'Arménie !

Pas des trois !

Mais détroit !

 

C'est Caucase !

Qu'enn'mi case !

C'est cocasse !

Qu'ami case !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Le coucher rectal

 

Si on parlait d'cul !

Avec c'texte anal !

Pour ploter le cul

D'la femme par l'annal !

 

Pour qu'elle pompe le sexe

D'la quéquette à l'air !

De la bistouquette !

En suçant le sexe !

 

En crachant la crème 

Ultra incendiaire !

Qui rentre par le cul !

Dégoulinant l'cul !

 

Dans l'amour bohème

Qui remplit le cul !

Avec plein de sperme !

Demandant la perm' !

 

Le coucher rectal,

L'anus se déballe !

Le toucher rectal,

Il palpe dur l'anal !

 

La femme avale l'sperme !

Une fois bien rentrée

Dans sa bouche très ferme !

Pour bien mastiquer

 

L'liquide séminal 

En une crème visqueuse !

Soignant la gorge

Du sexe qui rengorge

 

La langue langoureuse !

Qui lèche les annales !

Du cul plein de foutre !

Comme pour bien s'en foutre !

 

Partout dans le corps !

Comme un nanti corps !

Avec une branlette !

Léchant la quéquette !

 

Le coucher rectal,

L'anus se déballe !

Le toucher rectal,

Il palpe dur l'anal !

 

Pour bien prendre son pied !

En prenant le cul

Par d'rrière à bon pied !

Elle l'a dans le cul !

 

La femme qui se prend

Une grosse bite dans l'cul !

La queue se détend

Comme un gros p-cul !

 

Pour s'essuyer l'cul !

Avec plein de sperme !

Qui nage dans le cul !

L'homme touche le beau cul

 

De la femme bien ferme !

Pour lui lécher l'cul

En une feuille de rose !

Qui sent bon la rose !

 

Le coucher rectal,

L'anus se déballe !

Le toucher rectal,

Il palpe dur l'anal

 

Jérôme de Mars

 

Arrêt-mélodie

 

D'un dépôt de plainte,

C'est une belle chanson !

Une jolie complainte,

Comme à la maison !

 

Si on a le blues,

Il vaut mieux une bluette !

Sans penser au flouze

De toutes les pépettes !

 

Qui font mettre en pause

Un air de bonne note !

L'harmonie dispose

D'un bel air qui trotte...

 

Dans la tête au temps

De l'appel du temps !

Comme dans l'air du temps !

En s'interrompant...

 

Arrêt-mélodie,

Quand le mélo dit !

Arrêt-maladie,

La maladie dit !

 

Avec des on dit

D'un air de feignant !

Sans une poésie

Qui conte des mots dits !

 

Des poèmes sans maudits !

En faisant semblant

D'aller toujours bien

D'un air apparent !

 

Il reste l'air de rien !

L'air revigorant

D'une vie qui soit l'ange

D'accords qui s'arrangent...

 

En mots très synchrones !

Qui soient en osmose !

Des mots qui ronronnent !

Toujours en symbiose !

 

Arrêt-mélodie,

Quand le mélo dit !

Arrêt-maladie,

La maladie dit !

 

Qu'il vaut mieux par être

D'un air ah ! Parent !

Au lieu de paraître

D'un air apparent !

 

L'oreille musicale

Assure esthétique !

Un air familial

Rassure pacifique !

 

L'âme mélancolique

Des artistes rebelles !

Mute mêlant comique

En une vie très belle !

 

La musique apaise

Sans air de fadaise !

D'une portée de notes

Emportée de hotte !

 

Arrêt-mélodie,

Quand le mélo dit !

Arrêt-maladie,

La maladie dit !

 

Jérôme de Mars

Conflit de cagnard

 

D'un soleil en paix,

Y a la pluie en guerre !

Comme depuis naguère,

Très loin de la paix !

 

Dès qu'il y a l'orage

Dans le ciel austère !

C'est le ciel en rage

Qui enrage La Terre !

 

Le soleil voudrait

Bien encore briller

Sur le monde détruit

Par tant de débris !

 

D'une pluie diluvienne;

D'un soleil absent

Sur Terre pas pérenne !

Le tempe ignorant,

 

Conflit de cagnard

Sans soleil zonard,

Conflit de canard

Qui fout le cafard,

 

Du temps contrasté,

Entre malheur, bonheur !

Soleil mitigé,

Entre chaleur, froideur !

 

Le temps est naufrage,

Monde à l'abordage,

Monde qui vire de bord,

Qui dérive à bord,

 

Avis pleine tempête

Dans un tsunami !

D'un soleil qui pète

A vie de cyclone !

 

En intempérie,

Qui sera dans l'œil...

Dans l'œil du cyclone

Sans péché d'orgueil !

 

Conflit de cagnard

Sans soleil zonard,

Conflit de canard

Qui fout le cafard,

 

Du soleil à nu;

De la lune à nu;

Comme eux tombent des nues !

Se mettant à nu !

 

Hauts tempéraments,

Comme des ouragans !

Qui envoient valser;

Envoient promener

 

Dans une grosse tornade !

Temps en sérénade,

En allant au fond

D'un vent en typhon !

 

Dépassé de mode

D'un temps pas commode !

Qui lui fait du zèle,

Dès que tombe la grêle !

 

Conflit de cagnard,

Sans soleil zonard,

Conflit de canard,

Qui fout le cafard.

 

Jérôme de Mars

Car naval

 

Bal masqué,

C'est la fête

Bariolée !

Dans le car

 

En rencard !

Le car vogue

Zen sur l'eau !

Av'c des masques

 

Sur la figure 

De ces gens !

Si baroques

D'leur nature !

 

S'amusant !

Quand le masque

Tombe sur l'eau

En saynète !

 

Car naval,

Voie fluviale,

Carnaval,

Qui ouvre l'bal !

 

Tout le monde

S'amuse bien !

Dans ce car

Boute-en-train !

 

L'ur joie féconde

Des larrons

Très en foire !

Des lurons

 

Qui aiment rire !

En faisant

Des courtes blagues !

Déguisées;

 

Simulées

D'apparences !

Qui élaguent

Délirant !

 

Car naval,

Voie fluviale,

Carnaval,

Qui ouvre l'bal !

 

Pour ravir

Toute l'affluence

Très lunaire !

De ce car

 

A moitié

Sur La terre !

L'autre sur l'eau !

Comme c'car

 

Fait d's jolis

Ronds sur l'eau !

D's clapotis

En joyaux !

 

D'un mariage

En couleurs  !

D'ces visages

En ferveur !

 

Car naval,

Voie fluviale,

Carnaval

Qui ouvre l'bal !

 

Jérôme de Mars

Voyage dans le temps

 

Un homme qui était

Un homme du passé !

Il va évoluer

En homme du futur !

 

Pour s'améliorer

Devenant parfait !

En impératif

Du temps du présent !

 

Même pour le futur

Dans un futur simple !

Et qui dénature

L'futur antérieur !

 

Malgré le passé,

L'passé antérieur !

L'homme, il va passer

En un futur simple !

 

Voyage dans le temps,

La concordance d's temps,

En se raccordant,

La concordance d'tend.

 

Cet homme, il a fait

D's erreurs dans l'passé !

Cet homme imparfait

Qui n'fut pas parfait !

 

Va d'venir meilleur !

Un plus que parfait

Au temps du parfait

De l'indicatif !

 

Dans un impératif !

De l'impératif

Du temps du présent

Pour vivre au présent !

 

Au conditionnel,

Il se renouvelle

Pour faire du passé,

Un grand passé simple !

 

Voyage dans le temps,

La concordance d's temps,

En se raccordant,

La concordance d'tend.

 

Pour être dans le coup

D'un présent très simple !

D'un futur très simple !

Pour faire du passé !

 

L'passé composé,

Un passé très simple,

Pour se composer

Un avenir simple,

 

Pour recomposer

Avec des gens simples !

Pour vivre du bon temps

Dans un pur bonheur !

 

En impératif,

Très loin du passé,

En indicatif,

L'présent sans passé,

 

Voyage dans le temps,

La concordance d's temps,

En se raccordant,

La concordance d'tend.

 

Jérôme de Mars

 A la santé comprimée

 

Injections retard d'la tare !

La santé ne se discute pas

Au prix de l'argent rempart !

Les patients ont eu leur dose...

 

Ont eu largement leur dose !

En surdose qui fait débat !

Problèmes de la psychiatrie !

D's maladies sans amnistie !

 

Les psychiatres trinquent à l'ur santé !

A leur santé préservée !

Les patients trinquent de l'ur santé !

D'leur santé hélas perdue !

 

L's soignants n'pensent juste qu'à l'argent !

A leurs salaires s'en foutant 

De leurs patients, de leurs clients !

N'pansant qu'en argent comptant...

 

Aux patients clients répandus

Dans la masse à la ramasse !

Des patients décompensés

Par leurs troubles qui les amassent !

 

A la santé comprimée

En avalant des comprimés !

Envers leur santé cachée

En avalant des cachets !

 

La maladie, elle isole

Chimique de la camisole !

En envoyant de grosses piques

Aux patients piqués au vif !

 

En lançant de mauvaises piques

Aux patients dans l'subversif !

Hôpitaux psychédéliques

Aux maladies frénétiques !

 

Qui rendent l's patients euphoriques !

Qui rendent l's patients bipolaires !

Qui rendent impatients dans l'air !

Dans l'air du temps électrique !

 

Les soignants du CMP

Se défendent toujours entre eux !

Même s'ils ont tort des accès !

Donnant d's trait'ments sulfureux !

 

Les patients prennent l'ur traitement

Sans être traités; sans traité

De paix en mauvais trait'ment !

Impatients mal soignés, prêts !

 

A la santé comprimée

En avalant des comprimés !

Envers leur santé cachée

En avalant des cachets !

 

L's psychiatres font des injections

Aux patients en injonctions !

En leur faisant des piqûres

Aggravant leurs écorchures !

 

Les psychiatres pour être tranquilles !

Ils font des surdoses habiles !

Dépassant le cadre légal !

Ca l'ur est désormais égal !

 

D'être largement illégal

Dans un système marginal !

En faisant beaucoup d'excès !

Donnant des barbituriques !

 

Des sédatifs pathétiques

En esthétique camouflée !

Faisant subir d's camouflets

Aux patients très diminués !

 

Y a une justice pour l's soignants !

Enseignant leur propre justice !

Y a l'injustice pour l's patients !

En saignant l'ur propre injustice !

 

A la santé comprimée

En avalant des comprimés !

Envers leur santé cachée

En avalant des cachets !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

 

                                                  Blagues :

 

 

1) Pourquoi est-ce-que pour Jean-Marie Le Pen, le génocide des Juifs

     était-il un détail de l'histoire qui ne leur a pas coûter cher ?

    -  Parce-que pour Jean-Marie Le Pen, ce fut un génocide oh ! Low cost !

 

2) Quelle est la différence entre les psychiatres de l'hôpital psychiatrique

     Paul Guiraud qui massacrent à leur bénéfice la santé de leurs patients

     à coups de plein de médicaments à fortes doses et les patients de l'hôpital               psychiatrique Paul Guiraud massacrés à coups de plein de médicaments à             fortes doses pas à leur bénéfice ?

     -  Le premier est que les psychiatres trinquent à leur santé préservée

         tandis que le second est que les patients trinquent de leur santé perdue.

 

 

                                           Jérôme de Mars

     

Mis au Coran

 

D'une religion

A la mosquée,

T'es à l'amende !

Si tu charrias

 

Toute La Charria !

Buvant en légion

L'thé à la menthe !

Pour invoquer

 

L'appel de Dieu !

Comme pour faire feu

En kamikaze

D'manquer une case !

 

Des intégristes

Jamais intègres !

Comme sur la liste

Des gens si aigres !

 

Mis au Coran

En concourant,

Mis au courant

Par le Coran,

 

Grâce à l'imam,

Sujet d'l'islam !

En djellaba

De l'abaya !

 

Comme d'un fidèle !

Genre s'il bailla

Comme aux corneilles !

S'il entrebâilla

 

En enfonçant

Une porte ouverte !

En défonçant

Une porte bien verte !

 

Quand arrive l'heure

Du Ramadan !

Période du jeûne !

Les vieux, les jeunes !

 

Mis au Coran

En concourant,

Mis au courant

Par le Coran,

 

Gens très contents !

Dans la candeur

D'la religion !

Adéquation

 

Des belles valeurs

En concordance !

Juste du bonheur

En convergence !

 

Comme lors de L'Aïd !

De L'Aïd-El-Fitr !

Comme lors de L'Aïd !

D'L''Aïd-El-Kébir !

 

En sacrifice

D'la nuit du doute !

Sans artifices !

Sans faire fausse route !

 

Mis au Coran

En concourant,

Mis au courant

Par le Coran.

 

Jérôme de Mars

 

 

L'amour vole d'ses propres ailes

 

Envol de nid d'amour,

Les femmes embrassent les hommes !

Remplies par de beaux jours,

Les femmes embrasent les hommes !

 

D'un élixir d'd'amour,

L'amour, il est sans filtre !

Avec un philtre d'amour,

Les hommes et femmes s'infiltrent !

 

L'amour rassemble les gens,

La haine divise les gens,

Les jours d'amour encensent,

Les haines d'amour offensent,

 

Les amants incompris

D'une relation d'une nuit !

Les aimants mieux compris

D'une r'lation pour la vie !

 

L'amour vole d'ses propres ailes,

Sans aller à tire d'ailes,

L'amour peut battre de l'aile,

L'amour s'arrange entre elles,

 

Les femmes rassurent les hommes

Autour du fruit d'l'amour !

Qui se résume en somme,

L'amour vaut le détour !

 

Dans un mariage d'amour

Qui renforce tous les liens,

Dans un ramage d'amour,

Pour faire tout un destin,

 

L'amour donne d'la confiance

Envers l'humanité,

Qui n'pense pas qu'à l'argent,

Qui panse sans vanité...

 

D'l'amour au plus offrant

Avec de belles offrandes !

L'amour redonne confiance

Grâce aux femmes qui attendent...

 

L'amour vole d'ses propres ailes,

Sans aller à tire d'ailes,

L'amour peut battre de l'aile,

L'amour s'arrange entre elles,

 

Clamant une sérénade,

Assis sur d's bancs publics !

Demandant en mariage,

Ah ! Si sur d's bans publics !

 

Faisant d's invitations

En une chanson d'ballade !

Dans une déclaration

De l'amour sans barrages !

 

Des jolis tourtereaux

Faisant leur Roméo,

Et faisant leur Juliette,

Chantant d'un air de bluette,

 

Rêvant de denses paysages

Pour danser au pays sage,

Illustrant les images,

Qui reflètent pour adage...

 

L'amour vole d'ses propres ailes,

Sans aller à tire d'ailes,

L'amour peut battre de l'aile,

L'amour s'arrange entre elles.

 

Jérôme de Mars

La mère perd les os

 

Remords d'une bonne mère !

Avant de mourir

D'la mère morte austère !

La mère va pourrir

 

Aux profonds regrets !

Qu'elle ait disparu !

Pour l'éternité

De son corps fondu !

 

Elle repose en paix !

D'avoir supporté

Une vie rétamée

En belle mère coulée !

 

Dont son sang, il ancre !

Avec son sang d'encre !

Pas beaucoup de veine

D'se tailler les veines !

 

La mère perd les os,

Elle est dans l'tombeau,

La mère perd les eaux,

Elle va à vau l'eau,

 

En donnant naissance

Au fruit défendu !

Du fruit d'son enfance

D'un père dissolu !

 

Elle n'a point guéri 

Comme de son enfance !

Elle fut aguerrie

De toute son offense !

 

D'une mère en impair !

Son père, son repère !

D'une mère dans l'amer !

Son père sans repaire !

 

Comme elle survécut

Au premier cancer !

Elle fut vaincue

Au second cancer !

 

La mère perd les os,

Elle est dans l'tombeau,

La mère perd les eaux,

Elle va à vau l'eau,

 

Elle repose heureuse

Au grand cimetière

D'son âme ténébreuse !

Elle r'devient poussière !

 

Elle est à jamais

Maintenant en paix !

Sans adversité

En divinité !

 

En tant qu'visionnaire !

En voyant le monde !

De ce qu'il allait

D'venir dans 'immonde !

 

Elle s'en est allée

Vers un beau sanctuaire !

Pour la protéger

Et la préserver !

 

La mère perd les os,

Elle est dans l'tombeau,

La mère perd les eaux,

Elle va à vau l'eau,

 

Jérôme de Mars

 

Le trou de balle

 

Spermatozoïdes,

Qui sortent des couilles !

D's gouttes héroïnes

Coulent et gargouillent !

 

Qui sortent du gros

Sexe dur de l'homme !

Qui éjaculent

Jusqu'à l'anus

 

D'une jolie femme !

Qui a le cul

Dans un pécule !

L'homme, il encule

 

Sec dur la femme !

Rien qu'pour sa pomme !

La femme, elle suce

L'homme, son tuyau !

 

Le trou de balle,

Son cul déballe,

L'homme, il emballe,

La femme ouvre l'bal,

 

L'homme atomise

La femme par d'rrière !

Qu'il sodomise

Avec sa bite !

 

Crème qui débite

Avec du sperme !

Plein dans le cul !

D'une très belle femme

 

En épiderme !

Son cul l'enflamme !

La femme s'fait prendre

L'cul par derrière !

 

Pour en répandre

Toute la semence !

Qui glisse d'aisance

En réjouissances !

 

Le trou de balle,

Son cul déballe,

L'homme, il emballe,

La femme ouvre l'bal,

 

Pour que la femme

Avale le sperme

Dans sa grosse bouche !

Celle qui débouche

 

Un verre de sperme !

Pour qu'il enflamme

La femme en rut

Dans une turlute !

 

D'la femme qui suce

La grosse bite d'l'homme !

La bite assomme

Le bel anus

 

D'la femme qui crie 

Jusqu'au sexe d'l'homme !

Quand l'homme, il jouit

Aux cris de l'homme !

 

Le trou de balle,

Son cul déballe,

L'homme, il emballe,

La femme ouvre l'bal.

 

Jérôme de Mars

Les petites gens

 

Gens d'la misère !

Des prolétaires

Qui vont œuvrer

Pour arriver

 

A s'en sortir !

Sans s'appauvrir !

Ils travaillent dur !

Faisant des heures

 

Supplémentaires !

Eux, c's gens précaires

Font l'ur dur labeur !

Comptant leurs sous

 

Au centime près,

A L'Euro près,

Sans des garde-fous !

Ils fendent l'armure !

 

Les petites gens,

Ils manquent d'argent,

Se démenant,

Courageus'ment,

 

Ils ont l'ur fierté !

Ce ne sont pas

Des va-nu-pieds !

Même s'ils ont d's bas !

 

Ils ont d's principes !

Ils ne veulent pas

Pas faire la manche !

Ils se retroussent

 

Plutôt les manches

Sans être des manches !

Sans être rabat-joie,

Ces gens, ils flippent !

 

Ils ont si peur

D'se retrouver

Tous à la rue !

Dans la torpeur !

 

Les petites gens,

Ils manquent d'argent,

Se démenant,

Courageus'ment,

 

Ces gens méritent

Qu'on les aide tous !

Pour éviter

Qu'ils périclitent

 

Dans la cohue !

Leur vie l's entaille

A être toujours

Trop sur la paille !

 

Monde de vautours,

Ils subissent chères

Plein d'injustices !

Comme au service

 

Du patronat

Qui fait son beurre !

Qui libéra

Tous les malheurs !

 

Les petites gens,

Ils manquent d'argent,

Se démenant,

Courageus'ment.

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Au centre de l'apolitique

 

Ni d'gauche, ni d'droite, ni au centre !

Je suis de gauche, d'droite au centre !

Je n'ai pas de parti pris !

J'ai pris pour parti l'envie

 

D'être libéral et social !

Comme un ultra libéral !

Dépourvu d'trop de social !

Comme un ultra grand social !

 

Dépourvu de libéral,

Je suis davantage social !

Dépourvu de social,

J'suis davantage libéral !

 

Je suis un grand libéral

Sur le plan économique !

Je suis quelqu'un de social

Sur le plan très pragmatique !

 

Au centre de l'apolitique,

Je dépasse la politique,

Un coût de gauche pragmatique,

Un coup d'droite économique,

 

J'suis pour le progrès social

Quand j'appuie tantôt à gauche !

J'suis pour l'progrès libéral

Quand j'appuie tantôt à droite !

 

D'être de droite, c'est dans la boîte !

Comme je me libère à droite !

D'être d'gauche, j'ai la gauche qui boîte !

Comme je délibère à gauche !

 

Même que je monte une grosse boîte,

J'peux aussi pencher à gauche !

Etant fier d'payer d's impôts

Dans le but d'aider les pauvres !

 

Même de droite, j'emboîte le pas,

En aidant les pauvres d'un pas !

Sans appeler l's riches mes pauvres !

Comme j'préfère payer plein pot !

 

Au centre de l'apolitique,

Je dépasse la politique,

Un coût de gauche pragmatique,

Un coup d'droite économique,

 

D'être d'gauche, c'est plus à la mode !

D'être de droite, c'est très commode !

Gauche passée d'un effet d'mode !

D'être de droite, c'est à la mode !

 

Comme parfois, la gauche n'est pas

Du tout celle qu'on croit commode !

Comme parfois la droite elle va

Etre visionnaire et commode !

 

La gauche préfère assister !

Pour assister sans travail !

La droite préfère inciter !

Pour inciter au travail !

 

Parfois, la gauche est à droite !

Très à droite de façon gauche !

Parfois la droite est à gauche !

Prenant l'gauche d'une droite pas droite !

 

Au centre de l'apolitique,

Je dépasse la politique,

Un coût de gauche pragmatique,

Un coup d'droite économique.

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

Adam et Eve

 

Début des êtres

D'l'humanité !

Sans le paraître 

D'la vanité !

 

Là ! Il y avait

Un homme Adam !

Une femme, une Eve !

Pour inspirer

 

Toute la pureté

De l'innocence !

Toute la beauté

D'la quintessence !

 

Adam, un jeune

Homme très épris

D'Eve, une belle jeune !

Deux êtres unis !

 

Adam et Eve,

Il y a la sève

D'Adam d'une trêve

De sa belle Eve !

 

Comme Eve mangea

La pomme d'Adam !

Sans le fruit...

Fruit défendu !

 

Adam rêva

De son joli

Corps tout menu !

Que ça lui monta

 

Son immense sève  !

Qu'Adam y va !

C's premiers humains,

Ils firent l'amour

 

Pour faire d's enfants

Dans l'ur pur amour !

Qu'ils virent très grand

Dans leur béguin !

 

Adam et Eve,

Il y a la sève

D'Adam d'une trêve

De sa belle Eve !

 

Adam fut l'aidant

De sa belle Eve !

Pour l'accoucher

De leurs enfants !

 

Adam fut l'amant

De sa belle Eve !

Pour se coucher

En firmament 

 

De sa chérie !

Qu'il lui dit oui !

Pour la peupler

L'humanité !

 

Comme Eve croqua

La pomme d'Adam 

Avec ses dents !

Elle mit bien bas !

 

Adam et Eve,

Il y a la sève

D'Adam d'une trêve

De sa belle Eve !

  

Jérôme de Mars

 

Des couleurs moroses

 

Couleurs qui voient rouge !

Très hautes en couleurs !

Couleurs vertes de rage !

Qui r'prennent des couleurs !

 

Il faudrait d's couleurs !

Pour faire bariolé !

Un grand arc en ciel

Divers et varié !

 

En buvant du rouge !

Sans des bleus à l'âme !

Qui pleuvent d'un orage !

Av'c du vague à l'âme !

 

Des couleurs au ciel

Appellent le Missel !

Ecrit noir sur blanc !

Gris d'un noir et blanc  !

 

Des couleurs moroses,

La vie n'est pas rose !

Le monde noir arrose !

La vie est morose !   

 

D'une couleur violet,

Qui jaunit très beige !

Le monde devient gris

Et assez aigri !

 

D'un monde basané

Et ultra violet !

Accompagné d'mauve !

Sans couleurs qui sauvent

 

Ce monde assez noir !

A l'immonde troublant

D'un monde sans couleurs !

Comme la couleur noire !

 

Personne n'est tout noir !

Personne n'est tout blanc !

En gens de couleurs !

Il manque la lumière

 

Des couleurs moroses,

La vie n'est pas rose !

Le monde noir arrose !

La vie est morose !

 

Dans un monde pas clair,

Il faudrait l'crayon !

Le crayon d'couleur !

Il faudrait l'rayon !

 

L'rayon d'couleur !

Pour resplendir l'ciel !

Avec du soleil,

Il faudrait en voir...

 

En voir la couleur !

Pour reprendre espoir !

Dans un monde d'couleurs

D'une couleur café !

 

Sans avoir d'couleurs

Si olé olé !

D'une couleur qu'a fait

Un monde en couleurs !

 

Des couleurs moroses,

La vie n'est pas rose !

Le monde noir arrose !

La vie est morose !

 

Jérôme de Mars

Les influenceurs

 

Relais d'opinions

D'leur fond de commerce !

Il y a des personnes

Sur l's réseaux sociaux !

 

Qui s'font un réseau !

O pignon sur rue

Parmi l's inconnus !

Leur avis résonne

 

En faisant du bruit !

Influençant l'urs choix !

Leurs choix qu'ils exercent

Dans leurs opinions !

 

Un avis d'éclats

Pour faire des achats !

Av'c du contenu

Parmi l's cons tenus !

 

Les influenceurs,

Comme à l'intérieur !

Av'c des hauts parleurs !

Comme à l'extérieur !

 

C's gens, garçons et filles

Parlent surtout aux jeunes !

En racontant l'urs vies

A ces jeunes fébriles !

 

Ces personnes sur l'net !

Miroir aux alouettes !

Ces personnes pas nettes !

Mouroir aux alouettes !

 

Volant vers le bas

En appels d'corbeaux !

Volant sans débat

En appels d'corps beaux !

 

Vides d'leur contenus !

Avides d'tant d'argent !

Vides d'ces cons tenus !

Parlant juste d'argent !

 

Les influenceurs,

Comme à l'intérieur !

Av'c des hauts parleurs !

Comme à l'extérieur !

 

Influence du reflet

De la société !

Elle demeure la plaie

De ce camouflet !

 

Des déconvenues

En des cons venus !

Malvenus d'ailleurs !

De nulle part ailleurs !

 

De tout leurs avis,

Tout le monde s'en fout !

A part leurs amis !

Tout l'monde s'en contrefout !

 

D'ces personnes qui gagnent

L'urs vies aux frais des mœurs

De leurs followers !

Au final, que gagne ?

 

Les influenceurs,

Comme à l'intérieur !

Av'c des hauts parleurs !

Comme à l'extérieur !

 

Jérôme de Mars

 

 

Chante l'heure des crêpes !

 

Mois d'Février !

C'est la chand'leur !

Pour festoyer

Autour des crêpes !

 

Tu dis : " Chante l'heure ! "

Pour manger d's crêpes !

Mettant la main !

Main à la pâte !

 

L'odeur appâte

L'délice divin !

Pour t'régaler !

Pour déguster

 

Pas mal de crêpes !

D's crêpes au sucre !

Où tu dis STEP !

Je veux du sucre !

 

Chante l'heure des crêpes !

Pour t'mettre en crêpe !

Chand'leur des crêpes !

Tu en veux STEP !

 

C'est convivial

D'manger ensemble !

Des crêpes triviales !

L'tout nous assemble !

 

Buvant l'whisky !

Comme de bonnes crêpes !

Crêpes au whisky !

Buvant le rhum !

 

Comme de bonnes crêpes !

Exquises au rhum !

Tu fais la fête !

Comme chaque hiver !

 

Sans des trouble-fête

De faits d'hiver !

Tu t'amuses bien

Av'c tes copains !

 

Chante l'heure des crêpes !

Pour t'mettre en crêpe !

Chand'leur des crêpes

Tu en veux STEP !

 

Tu manges des crêpes

Même au travail !

Tu leur dis : " STEP ! "

Les crêpes t'assaillent !

 

Tu te détends

Lors d'la pause crêpes !

Tu prends ton temps !

Mangeant tes crêpes !

 

C'est juste une fois !

Une fois par an !

Qu'tu vois t's collègues

Autr'ment pas aigres !

 

Tu en profites !

Dégustant t's crêpes !

Sans que tu t'frites

En crise de fois !

 

Chante l'heure des crêpes !

Pour t'mettre en crêpe !

Chand'leur des crêpes !

Tu en veux STEP ! 

 

Jérôme de Mars

 

Le bas du rein

 

D'une calculette

Comptant désuète !

C'est une chanson

En oraison !

 

Qui fait souffrir !

Et qui fissure

Sans faire sourire !

Cet air assure

 

Les hommes, les femmes !

La vie, elle n'est

Pas un long fleuve

Tranquille en ville !

 

La vie proclame

D'un air facile !

Qu'elle va bercer

L'eau qui abreuve !

 

Le bas du rein,

Comme un pour un !

D'une chute de rein,

Comme un pour rein !

 

Les reins provoquent

De gros calculs...

Calculs aux reins !

Sans équivoque

 

En des coliques

Très néphrétiques !

Genre bucoliques !

Travail d'la pierre !

 

Y a d'la matière

Qui se calcule !

Qui fait d'un rien

Une pierre précieuse !

 

Qui fait très mal !

Douleur brumeuse !

Et qui déballe

La chute d'l'histoire !

 

Le bas du rein,

Comme un pour un !

D'une chute de rein,

Comme un pour rein !

 

Rédhibitoire

Dans une douleur

Pour juste survivre !

Sans la douceur

 

Pour juste revivre !

Comme la morale

De cette histoire

Est qu'elle fout bien

 

L'cafard du monde !

Il faut palper !

Tâter l'terrain !

D'un monde qui sonde

 

Les gens guéris,

Les aguerris

Par habitude !

Rien qui élude...

 

Le bas du rein,

Comme un pour un !

D'une chute de rein,

Comme un pour rein !

 

Jérôme de Mars

Du sang et des armes

 

Grosses larmes de détresse !

A chaque jour suffit

Sa peine dans le stress !

Combat d'toute une vie !

 

La vie est une lutte !

Une lutte infernale !

Comme elle est en butte

En une butte finale !

 

Il faut composer

Dans une très dure vie !

Entre de grandes galères

Et un peu d'bol d'air !

 

Comme il faut broder

Pour donner envie !

Il faut mettre les formes

Même dans la méforme !

 

Du sang et des armes,

Seul l'amour désarme,

Du sang et des larmes,

Seul l'humour alarme,

 

Il vaut mieux parler

Avec de bons mots !

Que de faire la guerre

Avec de sales maux !

 

Pour assassiner

Le nerf solidaire !

Or ! Il vaut mieux tuer

Le nerf solitaire !

 

Il faudrait signer

Une chanson de paix !

Comme pour enseigner !

On va y gagner !

 

Que de la bonté !

Sans mettre la sirène

D'alarme des regrets !

De la mort si reine !

 

Du sang et des armes,

Seul l'amour désarme,

Du sang et des larmes,

Seul l'humour alarme,

 

Martin Luther King

Disait assez bien !

Laissez donc la haine

A c'ux qui sont trop faibles

 

Pour aimer les gens !

L'amour roi par king !

S'gare parmi les anges !

Où tous se mélangent !

 

Pour dire que le temps

Passe vite même espiègle !

La guerre est un aigle

Qui part à la chasse !

 

Avec des échasses,

Il faut r'mettre sur pied !

L'amour en commun

Dans une France sereine !

 

Du sang et des armes,

Seul l'amour désarme,

Du sang et des larmes,

Seul l'humour alarme.

 

Jérôme de Mars

Le révolté du Bounty

 

Ame meurtrie et généreuse,

Je suis mené en bateau

Du fond de mon âme si noire !

Triste reflet des quiproquos

 

D'mon existence qui prend l'eau !

Et qui va jusqu'à l'abordage !

Si bien que je prends ombrage

A l'abordage d'mon histoire !

 

D'une vie sans cadeau, tarie

De la mer qui perd les eaux !

Je suis noire à l'extérieur !

Je suis blanc à l'intérieur !

 

Comme un chocolat qui s'mange !

Etant mi démon, mi ange !

Je suis un rebelle qui casse

La baraque et qui tracasse...

 

Le révolté du Bounty

A l'intérieur que je suis  !

Doux-à mer, et qui s'ensuit

D'une vie à moitié remplie !

 

De l'eau de la mer enceinte !

Avec pour ampli succincte,

Un mal de mer d'douleur !

Comment aller sans la peur 

 

De reproduire le passé

De la mer très outrepassée !

Tout n'a pas été réglé !

A part la mer mal réglée !

 

En coulant tout son sang d'encre

Sur l'bateau en lâchant l'ancre !

En jetant l'encre des amarres !

Quitte à narguer les amarres !

 

La mare est pleine décidant

Donc de larguer les amarres !

Prenant un nouveau départ

Sur le bateau décrétant...

 

Le révolté du Bounty

A l'intérieur que je suis  !

Doux-à mer, et qui s'ensuit

D'une vie à moitié remplie !

 

Attitude très ambiguë !

Fluctuant suivant les époques !

Période d'une vie dissolue

Dans une existence baroque !

 

Loufoque ! Disant fuck la vie !

Ca sent le fuck de colère !

Comme à jamais épanoui !

En colère, je décolle l'air !

 

Jamais, je ne décolère

Dans un avis de tempête !

Dans un virage sur la mer !

Rivage sur la mer précepte !

 

Adage d'une vie en naufrage,

Comme je suis à l'abordage !

La mer, elle fait des échos !

D'l'appel de la mer à l'eau !

 

Le révolté du Bounty

A l'intérieur que je suis !

Doux-à mer, et qui s'ensuit

D'une vie à moitié remplie !

 

Jérôme de Mars

Faites vos jeux !

 

D'un effet

Domino !

D'un coup d'dés !

On joue aux

 

Dominos

D'toute puissance !

Puissance 4 !

Pliés en quatre !

 

Mis on joue,

On en joue

A Dix d'chute !

C'est la chute

 

De L'histoire !

On est très

A cheval !

Qu'on joue tous

 

Au jeu des

P'tits chevaux !

Et au Yams !

Exutoire,

 

Faites vos jeux !

En enjeu !

Faites vos je !

En en je !

 

C'est d'la balle !

Qu'on fait tout

Un ramdam !

Jouant aux cartes !

 

En jouant tous

Cartes sur tables !

Au rami !

Comme au jeu

 

Du meilleur

Ami je !

C'est tout le

Grand enjeu !

 

D'jouer affables !

Comme à la

Très bonne paye !

Y a débat !

 

D'recevoir

Là notre paye !

En jouant au

Mikado !

 

Faites vos jeux !

En enjeu !

Faites vos je !

En en je !

 

Faisant tout

Le pari !

De marcher

Av'c folie !

 

Dans le jeu

De l'action-

Vérité !

Solution !

 

D'cette famille !

En précepte

Du jeu d'sept

Belle famille !

 

Pour déjouer

A la bataille

Du jeu d'cartes !

Tout le jeu

 

D'la bataille

Très navale !

En aval

A la carte !

 

Faites vos jeux !

En enjeu !

Faites vos je !

En en je !

 

Jérôme de Mars

 

Un week-end au soleil

 

Pause de fin de semaine !

Ca va être l'heure d'la pause !

Quand vendredi, ça me dit !

Vendredi, samedi !

 

Le week-end, on dispose

De deux journées sereines !

Pour l's passer archi pleines !

En journées bien remplies !

 

On part en long week-end !

Pour oublier tous notre peine !

D'nous en sortir à peine !

Folie du quotidien !

 

Où sont l's rapports humains ?

Pour qu'on passe tous tranquille !

Un excellent week-end !

Un week-end très docile !

 

Un week-end au soleil

Pour conter les merveilles,

Un week-end ritournelle

Pour chanter les merveilles,

 

On attend le week-end

Avec grande impatience !

L'week-end, on est open

Sous une grosse affluence !

 

On chante tous la symbiose

Sous une grosse influence !

On est tous en osmose

Du soleil de l'essence !

 

Le dimanche, on mange tous

Avec la belle famille

Assez endimanchés !

On se retrousse les manches !

 

Passant un bon dimanche

Dans un esprit léger !

S'égayant tous gentils !

L'dimanche, on a tous l'blues !

 

Un week-end au soleil

Pour conter les merveilles,

Un week-end ritournelle

Pour chanter les merveilles,

 

Dès l'appel du week-end,

Notre belle mer nous attend !

Pour qu'on en profite bien !

Entourés d'nos copains !

 

En passant du bon temps

Autour d'la mer humaine,

Le week-end nous inspire !

La mer, on la respire !

 

En s'époumonant d'air...

De l'air frais de la mer !

En nous inhalant zen

D'une vie de liberté !

 

Pour nous contaminer

Avec toute la quiétude !

D'un lieu paisible d'prélude !

On en fait l'inventaire !

 

Un week-end au soleil

Pour conter les merveilles,

Un week-end ritournelle

Pour chanter les merveilles.

 

Jérôme de Mars

 

 

La justice sociale

 

Sans être d'gauche, de droite !

Je prends à parti

L'ensemble des partis !

Pour mettre à profit

 

Une loi qui emboîte

Envers les plus pauvres !

Pas envers l's plus riches !

Plus envers l's plus riches !

 

Les hommes politiques

Des pauvres, ils s'en fichent !

Surtout l's gens de droite !

Sauf l'apolitique !

 

On veut du social !

Et du lien social !

Moins de libéral !

Et d'aliens lib'ral !

 

La justice sociale,

Question amicale,

L'sévice libéral,

Solution fatale,

 

Il faut du travail

Pour tous, et tout l'monde !

Sans l's mettre sur la paille !

Sans avoir l'diktat !

 

Que du libéral

Av'c une calculette

A la place du cœur !

Tombant aux oubliettes !

 

D'un monde de rancœur !

Du tiers-monde d'noirceur !

En manquant de tact !

Av'c aucun contact !

 

La gauche, c'est du tact !

La droite est sans tact !

Elle est pour que les

Gens soient diplomates !

 

La justice sociale,

Question amicale,

L'sévice libéral,

Solution fatale,

 

La gauche libérée,

Elle est juste altruiste !

La droite libérée,

Elle hait juste égoïste !

 

La gauche, elle est juste

Pour nous remplir l's fouilles !

La droite, elle hait juste

Pour nous vider l's fouilles !

 

La gauche, elle donne plus !

Encore un peu plus !

La droite, elle donne plus...

Rien du tout en plus !

 

Rivages du système,

La gauche est l'soleil !

Ravages du système,

La droite est l'oseille !

 

La justice sociale,

Question amicale,

L'sévice libéral,

Solution fatale.

 

Jérôme de Mars

Vannes qui tombent à l'eau !

 

1) La crise Française du logement

    est due au fait que tout le monde est logé

    à la même en saigne !

 

2) Même en travaillant et en ayant un bon

     matelas financier, on peut être SDF

    en France sans matelas pour dormir !

 

3) Si on veut redonner aux Français

    le goût d'avoir un bon portefeuille financier,

    il faudrait remettre le Service Militaire Obligatoire

    en obligeant les jeunes incorporés à apprendre

    à faire leur lit en portefeuille pour leur redonner

    le goût de l'ordre et de l'effort !

 

4) La preuve que mes vannes tombent à l'eau,

     y a pas longtemps, j'ai eu un dégât des eaux avec un problème

    d'infiltration d'eau dans mon logement !

 

5) Dans les restaurants, les patrons ont du mal

    à trouver des serveurs et des cuisiniers,

   tellement que les employés ne savent pas à quelle sauce,

   ils vont être mangés par leur patron !

 

6) Un homme obèse indifférent qui a une baisse de régime dans

     une cure thermale n'en a cure !

 

7) Un patron non fumeur d'un bureau de tabac 

    qui meurt d'un cancer du poumon casse sa pipe

    en fumée par les autres !

 

8) A première vue, un opticien nettoie bien la lunette

    de ses toilettes !

 

9) Un canard froissé de devoir tous les jours faire

     sa toilette est un canard vexé !

 

10) Je préfère le soleil à l'oseille, car le silence

       d'un soleil reflète en moi que le silence

       est d'or, la parole est d'argent !

 

11) Un Français perd du crédit lorsqu'il témoigne

       à visage découvert tout compte fait !

 

12) Ca ne doit pas être casse-couille pour un acteur

      de jouer dans des films pornos !

 

13) Un homme mi ange, mi démon vide 

      son sac sur un diable d'enfer !

 

14) Un photographe très tiré par les cheveux

      qui est stressé doit avoir des pellicules

      dans ses cheveux !

 

15) Je préfère un silencieux qui tient sa parole

       qu'un homme qui parle sans respecter

       sa parole !

 

Jérôme de Mars

A couteaux tirés !

 

Quartier malfamé

Des gens affamés!

Rues de la violence !

En chiens de faïence !

 

Y a d's coups de poignards

Dans l'dos pour faire mal !

Rue qui fout l'cafard !

Les gens s'regardent mal !

 

S'regardent de travers !

Sans voir leurs travers !

L'monde est en bisbilles !

Pour s'faire de la bile !

 

Pas en gens habiles !

D'un monde en bascule !

Y en a des crapules

Au reflet fragile !

 

A couteaux tirés !

Couteaux pour trancher !

Et pour retrancher

Le monde dans la tranchée !

 

Beaucoup d'monde se plantent

D'être considérés

Comme troisièmes couteaux !

Ces gens qu'on supplante

 

Comme premiers couteaux !

Par d's jeunes raccordés !

D's jeunes accommodés

De première d'cordée !

 

Pour raccommoder

Les jeunes pas commodes !

Pour être à la mode

D'un monde bien traité !

 

Sans lames de rasoir

Sur l'fil du rasoir !

Mais considéré

Comme l'âme à niquer !

 

A couteaux tirés !

Couteaux pour trancher !

Et pour retrancher

Le monde dans la tranchée !

 

Les jeunes en ont marre

Des larmes et des armes !

Les jeunes veulent qu'on s'marre !

Seul, l'amour désarme

 

L'humour noir des armes ! 

Des armes blanches qui tuent

Pour qu'le monde se tut !

Pour trancher le chaos

 

En des quiproquos !

D'un monde dissolu

A jamais perdu !

D'une foule très tendue !

 

Jamais attendue

En liens distendus !

D'une haine répandue !

L'bien éteint l'alarme !

 

A couteaux tirés !

Couteaux pour trancher !

Et pour retrancher

Le monde dans la tranchée !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Boîte amnésique

 

D'une nostalgie

De douce enfance,

On s'rappelle moins

Des quantités

 

De petits riens !

Que toute la vie

Est une journée

En innocence !

 

A mettre en boîte

L'instant d'musique !

D's pas qu'on emboîte

Qui boîtent mystiques !

 

D'la religion

Musique d'amour !

En contagion,

C'est du velours !

 

Boîte amnésique

Cyclothymique,

Boîte à musique

Symptomatique,

 

Mise sur écoute

D'un disque CD !

D'une clé de voûte

D'un disque cédé 

 

Sur un jukebox

Dans un café,

Jouant au flipper

En paradoxe,

 

Qui fait mystère

Instantané !

Au naturel

D'une bonne fée réelle !

 

Que la musique

Adoucit les mœurs !

Très bon enfant !

Chics harmoniques !

 

Boîte amnésique

Cyclothymique,

Boîte à musique

Symptomatique,

 

Pour les enfants

Mise en garde d'nurse !

Y a d'la mémoire !

Pour c'ux sans mémoire !

 

Reste la boîte...

Boîte à musique !

Pour mettre en boîte

D's gestes mélodiques !

 

Pour le plaisir

D'être innocent !

Pour les enfants !

Et pas les grands !

 

Pour se nourrir

Juste de musique !

Pour l's grands enfants

Systématiques !

 

Boîte amnésique

Cyclothymique,

Boîte à musique

Symptomatique.

 

Jérôme de Mars

Sur le grill !

 

Première séance !

Viandes, légumes !

Deuxième séance !

Av'c un ami !

 

Sans am'rtume !

C'est la vie !

D'se confier !

D'préparer !

 

D'mijoter !

D'concocter

Un bon plat !

En mettant

 

Tout à plat !

Qui aime bien

Châtie bien !

Très cinglant !

 

Sur le grill !

Tous se grillent 

Dans un grill !

Dans une grille !

 

L'pot au feu

De Byzance !

Se prépare

A pleins feux !

 

L'pote au feu

En doléances !

Est fêtard !

S'il s'prépare

 

A passer

Tous les plats !

Qu'il fait tard

Raplapla !

 

Il pète l'feu !

A donner

Tant d'saveur !

Sans tiédeur !

 

Sur le grill !

Tous se grillent 

Dans un grill !

Dans une grille !

 

La cuisine,

C'est d'l'amour !

C'lle qui cuisine

Juste quelqu'un !

 

La popotte

D'pot au feu !

Comme le toc

D'pote au feu !

 

Comme la toque

Ou la cote !

Plat d'velours

Juste divin !

 

Mots d'esprit !

Amusant

La gal'rie !

Régalant !

 

Sur le grill !

Tous se grillent 

Dans un grill !

Dans une grille !

 

Jérôme de Mars

 

 

Le temps qu'il fait

 

Présage du temps

D'la météo,

Il va faire chaud !

Il va faire froid !

 

Il va faire beau !

Il va pleuvoir

De très grosses cordes

Dans la discorde !

 

A s'émouvoir

Du mauvais temps !

D'un temps en froid !

Qui fait sentir

 

Le temps d'ailleurs !

En espérant

Qu'il reviendra

Nulle part ailleurs !

 

Le temps qu'il fait

Pour le humer,

Pour le tâter,

Pour le scruter,

 

Reste le soleil

Pour tous chanter

Des ritournelles !

Pour être heureux

 

Autour du temps !

Qui dur'ra longtemps

Assez radieux !

Pour flamboyer

 

En regardant

Le temps en France !

En contemplant

Les grandes terrasses

 

Sans la défiance !

Qui nous terrasse

Nous enivrant !

En supputant

 

Le temps qu'il fait

Pour le humer,

Pour le tâter,

Pour le scruter,

 

Av'c aucun nuage

A l'horizon 

D'un beau ciel bleu !

Parfois, il y a

 

Et las la grêle 

Qui fait du zèle !

Parfois il y a

Beaucoup de neige !

 

Qui tombe effet...

Effet boule d'neige !

Du temps qu'il fait

En giboulées !

 

Temps nébuleux

A l'abordage !

D'un tourbillon

Pour déferler...

 

Le temps qu'il fait

Pour le humer,

Pour le tâter,

Pour le scruter.

 

Jérôme de Mars

 

J'ai de l'humilité chez moi !

 

Logé à la même grosse enseigne,

Je suis relogé que j'en saigne !

Problèmes d'humidité chez moi !

Confort d'humilité chez moi !

 

Dans mon logement un filtré,

J'ai eu un gros des gars des os !

Dans mon logement infiltré,

J'ai eu un gros dégât des eaux !

 

Comme tout tombe à l'eau d'moisissures,

J'ai de quoi faire de gros travaux !

Pour bien remettre tout en état

D'un log'ment en meilleur état !

 

En faisant d'importants travaux,

Ca l'remettra en bonne figure !

Comme logement sain, isolé !

Av'c davantage d'chaud isolé !

 

J'ai de l'humilité chez moi !

J'ai de l'humidité chez moi !

Dilemme entre le chaud et le froid !

Ca fait débat le chaud et l'froid !

 

Sinistré; mon beau logement

D'après un bonjour les dégâts !

Vivement l'temps du ravalement

D'un logement sans les dégâts !

 

Du dégât des eaux exfiltré !

De dehors qui vient infiltré !

Mon grand logement du dégât

Des eaux qui fait beaucoup d'dégâts !

 

Tous ces problèmes d'humidité !

Ca m'rend forcément assez humble !

Sans des problèmes d'humilité !

Ca m'rend forcément assez simple !

 

Pour ne pas avoir la grosse tête,

Même si c'est une grosse prise de tête !

C'est quand même un sacré casse-tête !

Même si j'ai pas une petite tête !

 

J'ai de l'humilité chez moi !

J'ai de l'humidité chez moi !

Dilemme entre le chaud et le froid !

Ca fait débat le chaud et l'froid !

 

Un logement sain isolé

Fait que je suis pas isolé !

Un logement assez malsain

Fait qu'je suis soi-même désolé !

 

Avec un log'ment isolé,

Je ne suis jamais isolé !

Avec un log'ment isolé,

Je ne suis jamais désolé !

 

Je préfère n'pas être isolé

Dans un logement isolé !

J'préfère avoir d'l'humilité

Dans un logement qui est sain !

 

Que d'avoir de l'humidité

Dans un logement très malsain,

Je suis sain dans l'humilité !

J'suis mal sain dans l'humidité !

 

J'ai de l'humilité chez moi !

J'ai de l'humidité chez moi !

Dilemme entre le chaud et le froid !

Ca fait débat le chaud et l'froid !

 

Jérôme de Mars

Le slow du soleil

 

Chaque jour doucement,

Le soleil se lève

A L'Est tendrement !

Avec de la sève !

 

En yeux grands ouverts !

Yeux qui écarquillent !

Pupilles d'un bleu vert !

Les yeux se maquillent !

 

Du fard qui allume

Le soleil disque haut !

En ses projecteurs

De par les lueurs

 

D'une danse en un slow !

Sans aucun bitume,

Le soleil irradie

L'horizon joli !

 

Le slow du soleil

Pour aimer le ciel,

Duo sur l'arc en ciel

Avec l'aquarelle,

 

Le soleil contourne

L'orbite en plein ciel !

L'arc en ciel tourne

Autour du soleil !

 

Mariant les couleurs

En accords unis !

Très hauts en couleurs

Avec harmonie !

 

Le ciel fait des pas

Avec le soleil !

L'arc en ciel y va

En éclats pluriels !

 

Dans une boîte de nuit,

Le soleil se couche

Pendant qu'il fait nuit !

Il est sur la touche !

 

Le slow du soleil

Pour aimer le ciel,

Duo sur l'arc en ciel

Avec l'aquarelle,

 

Le soleil sourit

Au ciel sans la pluie,

Comme après la pluie,

Il y a le soleil !

 

Pour faire des merveilles

Sans ciel dépéri,

Il faut faire rêver

Le ciel contrasté,

 

En faisant semblant !

D'y voir la couleur

En des faux-semblants

Donnant la couleur,

 

De quelques faux-fuyants

En signes apparents,

Tout va plutôt bien !

Désormais enfin,

 

Le slow du soleil

Pour aimer le ciel,

Duo sur l'arc en ciel

Avec l'aquarelle.

 

Jérôme de Mars

Flocons de neige

 

Vacances d'hiver

Dans les stations !

Près d'conifères

En sensations,

 

Il y a des pistes 

Pour faire du ski !

Pour faire du surf

Des neiges sur piste !

 

Ca rappelle l'film !

Les bronzés font !

Ils font du ski !

Ils vont, s'en vont !

 

S'faisant des films

Pas sur le surf

De mer mais d's neiges !

Effet boule d'neige !

 

Flocons de neige

En privilège,

Jouant à la neige;

Aux boules de neige,

 

Les gens s'amusent !

Faisant du ski !

Qu'ça les infuse

En après-ski !

 

Personne n'a l's boules

De faire du ski

Parmi la foule !

Tout l'monde revit

 

Durant l's vacances

A la montagne !

Itinérance

De rien qui stagne !

 

Tout le monde bouge

L'temps des vacances !

Personne n'voit rouge

D'effervescence !

 

Flocons de neige

En privilège,

Jouant à la neige;

Aux boules de neige,

 

Tous les adultes

Et les enfants

Sans un tumulte,

Ils exultent grands !

 

Ils passent ainsi

De bons moments !

Certains aussi

Font de la luge,

 

Sans subterfuge,

Ils profitent tous

D'l'instant présent !

En fin d'séjour,

 

Ils ont le blues !

Qui les émousse

Et même la frousse

Dès le retour,

 

Flocons de neige

En privilège,

Jouant à la neige;

Aux boules de neige.

 

Jérôme de Mars

J'ai no cidre !

 

Inventaire

Des horreurs !

De la guerre

Mise en bière !

 

Des horreurs

D'la terreur !

D'la fureur !

Vent d'colère !

 

De toutes laids

Guerres mondiales !

D'puis naguère

En frontale !

 

Le monde est

Comme le cidre

De Corneille !

Trop en miettes !

 

J'ai no cidre !

Dans l'acide !

Génocide !

Mis en cidre !

 

D'boires du cidre !

Ca me soûle

Que j'en bats

Aux corneilles !

 

Je m'en tape

L'coquillard !

En force d'frappes !

Sans cagnard !

 

Je refoule

Le danger !

De la foule

Camouflet !

 

De l'histoire

En péril !

Bruits d'couloirs

Si fragiles !

 

J'ai no cidre !

Dans l'acide !

Génocide !

Mis en cidre !

 

Y a débat !

D's sentinelles !

Comme je tombe

Aux oubliettes !

 

Des mémoires

De l'outre-tombe !

Je suis mort

Sans regrets !

 

Sans remords !

Que j'ne suis

Pas os r'grets

D'mal traité !

 

Je m'en fous !

Sans garde-fous

D'ce monde d'fous !

Comme j'alloue !

 

J'ai no cidre !

Dans l'acide !

Génocide !

Mis en cidre !

 

Jérôme de Mars

                            Blague :

 


Que font deux bites qui payent en liquide ?

- Elles débitent !

 

 

                                        Jérôme de Mars

En poignée !

 

Circonstances

Du béguin !

En constance !

Y a besoin

 

D'temps d'amour

D'accolade !

D'tant d'amour

D'embrassades !

 

En marchant !

Diffusant !

En marchand !

Infusant !

 

Une odeur

De santé !

Une candeur

De pureté !

 

En poignée !

Sans lasser,

Empoigné !

S'enlacer,

 

Au soleil,

En flirtant !

S'émerveille

L'firmament !

 

Il faut s'prendre...

Prendre la main !

Et s'éprendre

De la main !

 

D'une personne !

Pour serrer

D'un amour !

Qui marmonne

 

Pour r'serrer

Les bons jours !

Rien qu'au tour

De l'amour !

 

En poignée !

Sans lasser,

Empoigné !

S'enlacer,

 

Les gens veulent...

Veulent des preuves !

Les gens n'veulent

Plus être seuls !

 

Et malgré

Les épreuves,

Les gens veule !nt

La santé

 

Les gens veulent

Se donner

Des coups d'main !

Pour d'mander

 

Rien qu'la main

D'son prochain !

Ce quelqu'un !

Loin du seuil !

 

En poignée !

Sans lasser,

Empoignée !

S'enlacer.

 

Jérôme de Mars

 

 

Blague :

 


Quelle est la différence entre de la viande et des légumes qu'on met sur le grill et un ami qu'on met sur le grill ?
- La différence est que le premier, ça fait un pot au feu
et que le deuxième, ça fait un pote au feu !

 

 

Jérôme de Mars

Fidel, l'ami

 

J'ai un ami

Du pr'nom d'Fidel !

C'est un ami

Qui est fidèle !

 

Il est humain

Et très gentil !

Il est docile !

Qu'il m'fait du bien !

 

C'est quelqu'un d'bien !

Quelqu'un d'loyal !

Lui, c'est quelqu'un !

Qu'il est égal

 

Donc à lui-même !

Comme avec lui !

Pas de problèmes !

C'est mon ami !

 

Fidel, l'ami

D'bonne compagnie,

Fidèle l'ami

Et pour la vie,

 

J'le connais bien !

Il me connaît bien !

J'sais tout de lui !

Et il sait tout...

 

Tout sur ma vie !

Il ne s'en fout...

Fout pas du tout !

C'est mon garde-fou !

 

Il est serviable

Et solidaire !

Il est cordial !

Pas solitaire !

 

Il a la foi

Depuis longtemps !

Sans crise de foi

Depuis le temps !

 

Fidel, l'ami

D'bonne compagnie,

Fidèle l'ami

Et pour la vie,

 

Il est toujours

Présent pour moi !

Il est chaque jour

Auprès de moi !

 

Il me comprend !

Il est patient !

Il s'entend bien

Rien qu'avec moi !

 

Je m'entends bien

Rien qu'avec lui !

On est d's bons amis !

Juste moi et lui !

 

Je me confie

Seul'ment à lui !

Il n'me juge pas !

Quand j'ai des bas !

 

Fidel, l'ami

D'bonne compagnie,

Fidèle l'ami

Et pour la vie.

 

Jérôme de Mars

Genre la musique

 

Musique de blues,

J'ai trop le blues !

Dans un blues hard,

Si je suis hard !

 

Dans le hard rock,

Si j'suis un rock

D'pierre en bourrée !

Et rembourrée

 

Très Auvergnate !

Je suis en fer !

Enfer d'métal !

J'écoute l'Métal !

 

Air chic reggae !

Rien qu'en Jamaïque !

Et en musique

D'un air si gai !

 

Genre la musique,

Air pacifique,

Air d'acoustique,

Air synchronique,

 

En une longue crise

Si délicate,

J'gratte comme Long Chris

Des airs d'guitare !

 

Tous les standards

Des airs d'artistes !

Qui manquent pas d'airs !

Des airs d's yéyés !

 

Pour dire oyez !

D'un air de twist !

D'un air d'samba !

D'un air d'tango !

 

Air de salsa  !

Je suis en transe !

Air d'électro !

Je suis en trance ! 

 

Genre la musique,

Air pacifique,

Air d'acoustique,

Air synchronique,

 

Des années folles

De Charleston !

Comme à l'époque

D'Charlton Heston,

 

Tout l'monde tenait

De belles paroles !

Pour entonner

Sans un air d'wok !

 

Un air d'guinguette !

Qui ouvre le bal !

D'un bal musette !

C'est d'la balle !

 

Qui fait jaser

D'un air d'mambo !

Qui fait jazzer

D'une bonne franquette  !

 

Genre la musique,

Air pacifique,

Air d'acoustique,

Air synchronique.

 

Jérôme de Mars

 

Le phare Ouest

 

En Bretagne,

Une région

Déférente;

Différente

 

D'L'Amérique

Nostalgique !

D's contusions

Incendiaires !

 

La Bretagne

Est un rêve

Arm'ricain !

Le contraire

 

D'un sale rêve

Am'ricain !

En Bretagne,

Y a la trêve !

 

Le phare Ouest,

Comme à Leste !

Sans Far West,

Pas à L'Est !

 

En Am'rique,

Les gens crèvent !

C'pays achève

En lésions !

 

Les gens pauvres !

Pas les riches !

En Bretagne,

Cette région,

 

Elle défriche

Les gens pauvres !

Elle s'fiche pas

Des gens pauvres !

 

L'Amérique,

Elle s'en fiche

Rabat-joie 

En campagne !

 

Le phare Ouest,

Comme à Leste !

Sans Far West,

Pas à L'Est !

 

En Am'rique,

Y beaucoup

Trop de gens

Qui se butent !

 

En Bretagne,

Y a beaucoup...

Beaucoup gens

Qui s'fixent d's buts !

 

De faire l'bien !

En Am'rique,

Y a plein d'gens

Qui disent juste...

 

Juste combien !

C'est pas juste

D'dire combien !

O con bien !

 

Le phare Ouest,

Comme à Leste !

Sans Far West,

Pas à L'Est !

 

Jérôme de Mars

 

Fixe-toi un but dans la vie !

 

Toi qui es en extinction !

Ne reste pas le spectateur

D'ta vie par procuration !

Il faut que tu sois l'acteur

 

De ta vie en agissant !

En demeurant positif !

Il te faut être un gagnant !

Sans devenir négatif !

 

Il te faut avoir du cran !

Av'c des gens qui te ressemblent !

Qui seront tes bons amis !

Qui te semblent et que t'assembles !

 

Tu auras pour compagnie

C's gens pour aller de l'avant !

Il te faudra du courage

Pour y arriver sans rage !

 

Fixe-toi un but dans la vie !

Sans que personne ne t'oublie !

La vie sera ton amie !

Pour qu'tu aies de l'embellie !

 

Il te faudra être en paix !

Pour qu'tu oublies tes démons !

Tes vieux démons d'un autre temps !

Il t'faudra braver les monts !

 

Pour avancer dans le rang !

Et pour qu'tu sois plus léger !

Au frais de ton avenir !

Pour mûrir, ne plus souffrir !

 

Il te faudra travailler

Pour t'affranchir de l'ermite !

Il te faudra batailler

Sans qu'tu franchisses les limites !

 

Comme il te faudra prouver

Qu'tu es dans la résilience !

Et sans éprouver

L'envie d'vouloir la vengeance !

 

Fixe-toi un but dans la vie !

Sans que personne ne t'oublie !

La vie sera ton amie !

Pour qu'tu aies de l'embellie !

 

Réfléchis en ton cerveau

Sans avoir de l'amertume !

Ne sois jamais du ghetto !

Enfile donc un beau costume !

 

Pas le costume de la zone !

Mais le juste costume qui donne

Tant envie de t'engager !

Pour te permettre de changer

 

Ta vie pour tu sois inclus

Parmi tous les gens communs !

Sans qu'tu sois jamais exclus

Et jamais reclus comme un !

 

Tu dois te fixer des buts

En d's ambitieux objectifs !

Sans que personne te rebute !

Pour que tu restes objectif !

 

Fixe-toi un but dans la vie !

Sans que personne ne t'oublie !

La vie sera ton amie !

Pour qu'tu aies de l'embellie !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Mathis sage

 

Jeune enfant,

Un métis,

Bon enfant !

Nom d'Mathis !

 

Fruit d'la joie 

Et Français !

Il n'est pas

Etranger

 

Mais Français !

Il est juste

Etranger

De son buste !

 

C'est l'enfant

Assez sage !

D'son image

Bon enfant !

 

Mathis sage,

Métissage,

Métis sage,

Mes tissages,

 

Il est bien

Dans sa peau !

Il fait l'bien

Sans ghetto !

 

D'la couleur

De sa peau !

Homme d'couleur

Dans la peau !

 

C'est l'ami

De ses potes !

Sans demi

Melting-potes !

 

D'sang-mêlé,

Il s'mélange

En mêlée !

Qu'ça l'arrange !

 

Mathis sage,

Métissage,

Métis sage,

Mes tissages,

 

C'est l'enfant

De La France !

Bon enfant

D'l'innocence !

 

Il respecte

La belle France !

Qu'on respecte

Son enfance !

 

Il est l'fruit

De l'union !

Un produit

D'La Réunion !

 

Il garde l'fil !

Fil cousu

Qui défile !

D'son salut !

 

Mathis sage,

Métissage,

Métis sage,

Mes tissages.

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Comme dans un tableau

 

D'après la peinture

D'couleurs essentielles !

Elle fait la nature

Comme le bleu du ciel !

 

Elle peint le soleil

En d'jolis paysages !

Pour refaire le ciel

En de belles images !

 

Comme l's impressionnistes

Du grand Claude Monet

Dans une très longue liste !

Qui rend la monnaie

 

D'sa pièce achevée !

La peinture apaise

Sans j'ter en pâture

Les artistes balèzes !

 

Comme dans un tableau,

Les peintres sont sans mots,

Ils peignent des idéaux

Qui r'lèvent le niveau !

 

Il y a Pierre Soulages;

Un peintre d'l'art moderne !

Comme Edouard Manet

Dont ont émané

 

Les peintres qui soulagent

Donc Henri Matisse

Sans être subalternes !

Ornant la bâtisse

 

Celle d'Auguste Renoir !

Pas dans une vie noire !

Mais une vie d'couleurs !

Comme le peintre cubiste !

 

Pablo Picasso,

Un sacré artiste

Qui volait vers l'haut !

Sans manquer d'couleurs !

 

Comme dans un tableau,

Les peintres sont sans mots,

Ils peignent des idéaux

Qui r'lèvent le niveau !

 

 C'lui d'Vincent Van Gogh,

Artiste incompris,

R'levant du génie

D'son âme bipolaire !

 

Comme Les Tournesols,

Il avait l'oreille !

Une oreille coupée

D'une vie sans soleil !

 

Avec pour bémol

Une fin délétère !

Qui disait coupez !

A Eugène D'lacroix !

 

Qui portait sa croix

Même de romantisme !

Sans impressionnisme,

Buvant dans un grog,

 

Comme dans un tableau,

Les peintres sont sans mots,

Ils peignent des idéaux

Qui r'lèvent le niveau !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

 

 

Le passage avide

 

En faisant le plaint,

On fait tous le vide !

En faisant le plein,

On fait tous l'avide !

 

A cause du trop plein,

On se sent à vide !

A cause du trop plaint,

On se sent avide !

 

Quand on fait le vide

A vide d'un grand plein !

On est tous livides

Avide d'un grand plaint !

 

Dans un plein à vide,

On est plaint avide !

Dans un plaint avide,

On est plein à vide !

 

Le passage avide

D'un trop plein à vide !

Le passage à vide

D'un trop plaint avide !

 

On vide tout notre plaint...

Tout notre plein des sens !

Quand on veut faire l'plein

De notre plaint décence !

 

On remplit d'un rien

Dans un grand vide plein !

On remplit un plein

Dans un grand vide plaint !

 

On se plaint d'être vide

A partir de rien !

On est pleins à vide

A partir d'un plaint !

 

On est plaints avide

Sautant dans le vide !

On est pleins à vide

Sautant en plaint vide !

 

Le passage avide

D'un trop plein à vide !

Le passage à vide

D'un trop plaint avide !

 

On remplit le vide

Dans un vide avide !

On remplit l'avide

Dans un vide à vide !

 

On est plein d'argent

A vide de l'argent !

On est plaint d'argent

Avide de l'argent !

 

On a les poches vides

Pour en mettre plaints l's yeux !

On a l's poches avides

Pour en mettre plein l's yeux !

 

On a l's poches à vide

Pour faire l'plaint de gens !

On a l's poches avides

Pour faire l'plein de gens !

 

Le passage avide

D'un trop plein à vide !

Le passage à vide

D'un trop plaint avide !

 

Jérôme de Mars

 

Le fil dans la prise

 

Amour pénétré !

Il est où le fil ?

Le fil de l'histoire !

Pour faire disjoncter

 

Un coup de courant !

Dans l'trou de la femme !

Comme en enflammant...

En flamand rose pour...

 

Pour lui faire l'amour !

En emprise qui brame !

Personne n'se défile !

Vilain p'tit canard !

 

Pour bien l'enfiler !

Pour éjaculer !

Plein de foutre branlée !

Pour lui faire bien prendre !

 

Le fil dans la prise

D'un coup par surprise !

Le fil dans l'apprise

D'un coût par sûre prise !

 

Le fil, il lui met

Un coup de courant !

Qu'il va la remuer

En la parcourant !

 

La pr'nant par les trous !

Et par tous les trous !

Pour bien faire son trou !

Pour tirer son coup !

 

Par la peau du cul !

D'une belle prise qu'au cul !

Pour partir en cendres !

La prise, elle va bien...

 

Va bien l'astiquer !

L'fil pour la pointer

Par le bout des seins !

Dans une grosse décharge !

 

Le fil dans la prise

D'un coup par surprise !

Le fil dans l'apprise

D'un coût par sûre prise !

 

Le fil, il s'en charge !

De bien faire sortir

Son très bel orgasme

Du fruit d'ses fantasmes!

 

La prise va lui faire

Une jolie turlute !

Le fil la culbute !

Lui faisant l'amour !

 

Entre de bons adultes

De sexe incendiaire !

Ca vaut le détour !

Sexe tous azimuts !

 

Par d'vant, par derrière !

Sans mettre de barrières !

Pour virevolter !

Comme pour défoncer !

 

Le fil dans la prise

D'un coup par surprise !

Le fil dans l'apprise

D'un coût par sûre prise !

 

Jérôme de Mars

Maux pour maux

 

Maladies

Du système

Très nerveux !

Qui frappent dur

 

Les personnes

Handicap's !

Des victimes

Qui souffrent pur

 

D'préjugés !

Qui déciment;

Enveniment

Dans une mise

 

En abîme

Sans totem !

Qui tourbillonne

Délétère !

 

Maux pour maux,

Gare aux maux,

Mots pour mots,

Gare aux mots,

 

Maladies

Bipolaires;

Névrotiques;

Schizophrènes;

 

De ces gens

Pers'cutés !

Aux douleurs

Rép'rcutées !

 

Aux malheurs !

Qui frappent dur

Les patients

Ténébreux !

 

Gens perdus;

Qui s'égarent;

Dissolus;

Frénétiques;

 

Maux pour maux,

Gare aux maux,

Mots pour mots,

Gare aux mots,

 

Euphoriques;

M'lancoliques;

En humeurs 

Qui se visent !

 

Fluctuant

Comme le temps

Lunatique !

Dédoubl'ment

 

D'id'ntité !

Paranos;

Mégalos;

D'un hangar

 

Du syndrome

De Diogène;

Des symptômes

Anxiogènes;

 

Maux pour maux,

Gare aux maux,

Mots pour mots,

Gare aux mots.

 

Jérôme de Mars

Dans la dèche !

 

En région,

J'suis chez moi !

En légion

Dans ma foi  !

 

Je regarde

Tout le monde

Par mégarde !

Qui féconde

 

Un drôle d'monde

Très bizarre !

Dans la fronde

D'un cafard !

 

La plupart

De ces gens !

Sont méchants

Tous entre eux !

 

Sans rempart !

Sulfureux !

J'me demande

Qui quémande ?

 

Dans la dèche

En Ardèche,

En phrases sèches,

En art dèche,

 

Notre époque

Me paraît

Assez triste !

M'apparaît

 

Le baroque

Juste égoïste !

Monde loufoque 

Très en cloque !

 

Sans bébés !

Rempli d'gens

Mal baisés !

Insultants !

 

Arrogants !

Virulents !

Véhéments !

Pas aimants !

 

D's gens pensant

Qu'à la haine !

Dépensant

L'ur bas de laine !

 

Dans la dèche

En Ardèche,

En phrases sèches,

En art dèche,

 

Monde rempli 

Juste d'oseille !

Désempli

De soleil !

 

Monde d'vermeille

D'gens nouveaux !

Sans un monde

De merveilles

 

A l'ancienne !

Qui féconde

Des persiennes

Du vieux monde !

 

Qui va hé

Vers le haut !

Et qui sonde

Médusé !

 

Résigné !

Dans l'silence

D'un film muet !

Monde d'déviances !

 

Dans la dèche

En Ardèche,

En phrases sèches,

En art dèche.

 

Jérôme de Mars