Benny Goodman
C'était un homme !
Un mélomane !
Qui fit en somme
D'l'excellent jazz !
Luit qui émane
De L'Amérique
D'sa clarinette !
Sans un tambour;
Sans une trompette !
De sa musique,
Il fit chaque jour
Durant sa vie !
Clarinettiste !
En tant qu'artiste
De mélodies !
Pour composer...
Benny Goodman,
C'fut un good man !
Benny Good man,
C'fut un Goodman !
Il jouait enjoué
De ses grosses joues !
De la musique
En airs de jazz !
Pour mettre en joue
Toute L'Amérique
Sur un Teppaz !
Mis en écoute
En clé de voûte !
Benny envoûte !
Il a du flair
Qu'il a à faire
A un big bang !
Dans un grand jazz
Américain !
This king of swing !
Benny Goodman,
C'fut un good man !
Benny Good man,
C'fut un Goodman !
Benny, this king !
Artiste humain
Qui joue d'ses tripes
Dans un road trip !
Sans jazz qui tangue,
Il fut en phase
Pour jouer des airs !
Sans prendre d'grands airs !
Il n'manque pas d'airs !
Le grand Benny
A la folie !
De sa musique
En Amérique !
D'une embellie
Très pulmonaire !
Il souffle la vie !
Benny Goodman,
C'fut un good man !
Benny Good man,
C'fut un Goodman !
Jérôme de Mars
Bernadette Chirac
Grande femme remarquable !
Avec le prestige
D'rendre la vie agréable
Malgré les vestiges !
Dus au handicap;
Et à la vieillesse;
Elle montrait le cap
Avec allégresse !
Bernadette naquit
Dans l'année 33
Dans la ville d'Paris !
Qu'elle s'dit qu'elle s'doit
D'aider les personnes
Les plus vulnérables !
Qu'en elle, ça résonne
De tant s'engager !
Pour les appuyer !
Elle-même concernée
En tant qu'maman
D'son premier enfant !
Laurence si fragile !
Car anorexique,
Bernadette fut dure !
Mais aussi aimable !
Avec c'qu'elle endure !
Elle et son mari
Dans le handicap
D'leur fille, en gardant
Et en montrant
Tout le temps le cap !
Comme pour y construire
De nouvelles structures !
Comme la droite peut être
Sans désinvolture;
Assez engagée
Pour le handicap !
Pour n'plus voir souffrir
Les enfants et tous
Les adolescents !
Qui n'ont pas d'coups d'pouce !
Sa priorité !
La cause des enfants !
Des adolescents !
Pour qu'ils puissent ainsi
Just'ment s'épanouir
Et s'émanciper !
Comme pour s'affranchir
D'leurs difficultés !
Bernadette Chirac,
Qui avait la niaque,
Comme elle fut une crack !
Pour qu'personne n'craque !
Elle s'occupa donc
Des personnes âgées
Hospitalisées !
Personnes pas quelconques !
Qu'ce fut l'combat
D'sa difficile vie !
Que ça fait débat
D'construire des lieux !
Pour bien accueillir
Les anorexiques !
Pour les recueillir
En prenant bien soin
D'ces êtres fabuleux !
Que Bernadette,
Elle fut bien nommée
En tant qu'présidente
De la fondation
De ces hôpitaux !
Qui furent donc ses points...
Ses points cardinaux !
Qu'elle avait besoin !
De ne pas laisser
Sans rien ces personnes
Qui étaient fragiles !
Grâce à elle, ils eurent
Accès à des droits !
A l'hébergement !
A d'l'accompagnement !
Pensant au futur
Une fois qu'leurs parents
Ne seront plus là !
Qui mieux qu'Bernadette,
Elle et son mari !
Pour faire la requête
Du manque de structures !
Qui furent dépourvues
En tombant des nues !
Evitant qu'ces êtres
S'jettent par la fenêtre
A cause d'leur mal-être !
Qu'elle s'y employa
De tous ses moyens !
Pour qu'ils aient d'la joie
Sans perdre leurs moyens !
D'être des gens inclus !
Et jamais exclus
Dans l'indifférence
De leur différence !
Bernadette Chirac,
Qui avait la niaque,
Comme elle fut une crack !
Pour qu'personne n'craque !
Bernadette aida
Ces êtres malheureux,
Qu'elle permit l'essor
Avec tout son poids !
De l'opération
Chic humanitaire !
Des superbes pièces jaunes !
Pour qu'personne ne soit
Jetée dans la faune
Dans un sinistre sort !
Que de sa colère,
Elle développa
De nouvelles structures
Médico-sociales !
A la fois pour les
Les personnes âgées !
Pour les jeunes enfants !
Les adolescents !
Pour les personnes !
Etres handicapés !
Hospitalisés
Ou très isolés !
Pour les soutenir !
C'est sans doute pour ça !
Qu'elle fut une élue...
Une élue politique
Sur le plan local !
Pour y trouver
De bonnes solutions !
En adéquation
D'cette élue d'Corrèze !
Politique balaise !
Pour les rendre normales
Ces personnes gentilles !
Qu'elle fut présidente
D'l'ancienne Fondation
De Claude Pompidou
Avec des garde-fous !
Qu'elle les adorait
Ces personnes fragiles !
Pour tous leur bâtir !
Un bel avenir
En résolution !
Que Bernadette s'en
Alla de la vie !
An 2026 !
En pleine ville d'Paris
Au plus près des gens !
Bernadette Chirac,
Qui avait la niaque,
Comme elle fut une crack !
Pour qu'personne n'craque !
Jérôme de Mars
Joyaux Noël
Noël d'avant
Essentiel !
Fête d'L'Avent
Vers le ciel !
L'monde s'offrait
Des oranges !
L'monde avait
Une vie d'ange
Bien remplie
De valeurs !
En une vie
De bonheur !
Alors que
Maintenant !
C'est l'argent
Insidieux !
Joyaux Noël
Dans l'irréel !
Joyeux Noël
Dans le réel !
Apparences,
Monde défait !
Virulence
Sans monde d'fées !
Monde qui sent
Le sapin !
Plus offrant
Dans l'tapin !
Fêtes de Noël
Commerciales !
Escarcelle
Libérale !
Pour avoir
L'ultime jouet
Dernier cri !
Cri enjoué !
Joyaux Noël
Dans l'irréel !
Joyeux Noël
Dans le réel !
C'est l'histoire
De la vie !
De ce monde
Qui a bien
Trop changé !
Dans l'besoin !
Personne pour
Echanger !
Manque d'amour !
Juste l'amour
De l'argent
Déprimant !
Noël féconde
Les vautours
Des gens seuls
Qui sont veules !
Joyaux Noël
Dans l'irréel !
Joyeux Noël
Dans le réel !
Jérôme de Mars
Des seins animés
Manga Japonais,
Il y a une jeune fille
Qui a d'beaux nibards !
Elle s'appelle Lamu !
Qu'elle a l'sexe velu
Et des poils au cul !
Cette fille est gentille !
Personne n'la rembarre !
Elle attire les hommes
Qui veulent mettre leurs sexes
Entre ses seins bombés !
Elle est sans complexe !
Qu'elle astique trop bien
Les grandes dures quéquettes !
Pour toutes les branler
En touches bistouquettes !
Des seins animés
Pour encore pomper,
Les bites excitées
Pour toutes les remuer,
Elle adore sucer;
Elle adore branler
Pour s'les enfiler !
Pour s'faire pénétrer !
Pour se faire tirer
Son gros trou de balle !
Pour se faire rentrer
Sèche dans les annales !
Elle aime la branlette
Récoltant la somme
D'une superbe branlette !
Branlette Espagnole
Du bout de ses seins !
Léchant le venin
D'jolis roubignoles !
Qu'elle aime faire pompette !
Des seins animés
Pour encore pomper,
Les bites excitées
Pour toutes les remuer,
Lamu aime les queues...
Les queues qui bandent bien !
Pour se faire toucher !
Pour se faire ploter !
Elle trouve ça fameux
D'se faire caresser
Le bout du vagin !
Pour se faire doigter
Un doigt dans la chatte !
Pour se faire doigter
Un doigt dans l'cul !
Elle prend bien son pied
D'sa chatte délicate !
D'son cul allumé !
Pour reprendre un peu !
Pour s'faire mettre le feu !
Des seins animés
Pour encore pomper,
Les bites excitées
Pour toutes les remuer.
Jérôme de Mars
Les nerfs à vif
Colère du ciel,
J'ai de la haine !
Sans arc en ciel
A vitesse pleine !
J'ai du venin
Dans ma sale bouche !
Dans le besoin
D'être si farouche !
J'ai de la rage
En os depuis !
J'ai de l'orage
En eaux de puits !
En amertume,
J'm'en fous de tout !
C'est la coutume
D'tout mon fourre-tout !
Les nerfs à vif,
J'suis agressif !
Piqué au vif,
J'suis subversif !
Je souhaite tant
La fin du monde
A bout portant !
La haine m'féconde
L'manque d'affection
De longue durée !
D'mon affection
Qu'j'ai endurée !
A Cavalaire
De mon calvaire !
Pas des vacances !
Une pénitence
En une sentence
D'me sentir seul !
En virulence
De mon triste aïeul !
Les nerfs à vif,
J'suis agressif !
Piqué au vif,
J'suis subversif !
Comme de ma soeur !
Cette étrangère !
Comme une con soeur !
Pas étrangère
A ma colère
De Cavalaire !
En mon calvaire
Quand j'cavale l'air !
En m'en foutant
De son absence !
Me réjouissant
De sa souffrance !
On récolte la
Monnaie d'sa pièce !
En grosses espèces
Qui font débat !
Les nerfs à vif,
J'suis agressif !
Piqué au vif,
J'suis subversif !
Jérôme de Mars
C'est de la balle !
Kill sans qu'ils prient !
Les gens ils kiffent
Leur business !
Qu'ils en oublient
Dans un kif kif !
De respecter
Leurs tendres promesses !
Pour inspecter
L'but de leur vie
Qui les rebute !
Vifs à l'ennui !
S'fixant des buts
Pour l'business !
En oubliant d'vivre !
Pour juste survivre
Superficiel !
C'est de la balle !
Qui les emballe ?
Tout ça pour qu'dalle !
Dans les annales !
Sont-ils heureux
D'être si véreux ?
Juste pour l'argent ?
Sans être aimants !
Etants l'amants
De leurs pépètes !
Ils se la pètent
D'leur vie d'oseille !
Sans vie d'soleil !
Ils aiment leur vie
Artificielle !
Qui manque d'encens !
Et sans l'essence
Au naturel !
Préfabriqués !
Qu'ils sont défaits !
C'est de la balle !
Qui les emballe ?
Tout ça pour qu'dalle !
Dans les annales !
Il y en a qui
Font d'la vente...
Vente de raquette
En meilleur sort !
Il y en a qui
Font d'la vante...
Vante de racket
En mauvais sort !
Pour tout niquer !
Qu'ils sont perdus !
Genre d'leur personne !
Ils ont tout vu
Et tout connu !
Qu'ils vont s'shooter !
Pour s'fourvoyer !
Même s'ils déconnent !
C'est de la balle !
Qui les emballe ?
Tout ça pour qu'dalle !
Dans les annales !
Jérôme de Mars
Art mineur
Art du Nord
De l'histoire !
Effet d'bord !
Abreuvoir
De l'enfance
Cabossée !
A l'offense
Dérivée !
A moitié
Gars ch'timi !
Et entier
A demi !
Coeur du Nord
Sans être rude !
Coeur en or
Loin du Sud !
Art mineur;
Luit majeur;
Art majeur;
Lui mineur;
Comme ce gars
A bonne mine
De charbon !
D'mauvaise mine
De charbon !
Quand il va
Au charbon !
Mine d'charbon !
Comme sa mère.
Son enfant;
Son sanctuaire;
Son repère;
Son repaire;
Vient de l'Ile !
D'Ile de France
En essence !
Art mineur;
Luit majeur;
Art majeur;
Lui mineur;
Quand sa mère
Alcoolique,
Elle alla
En Clinique !
Clinique d'L'Isle !
D'ses tracas
En plein Nord !
Comme ma mère !
Vient de la
Madeleine !
Près de Lille !
Madeleine !
Comme de Proust !
Pour dire ouste !
Quand rien n'va !
Reste le Nord !
Art mineur;
Luit majeur;
Art majeur;
Lui mineur.
Jérôme de Mars
On prend des couleurs !
Feu rouge, on voit rouge !
Quand on a des bleus
A l'âme qui est noire !
Si bien qu'on rit jaune
Dans une vie pas rose !
Quand on est marrons !
Qu'on devient tout blancs
Dans le noir et blanc !
Et sans faire sans blanc !
Même qu'on a des blancs !
Quand le monde est gris !
Aigri, noir et blanc !
Et qu'on devient verts !
Très verts de colère !
Personne n'est tout blanc !
Personne n'est tout noir !
On prend des couleurs !
Très hautes en couleurs !
D'une vie en couleurs !
Vêtue de couleurs !
Pour se faire bronzer,
On devient violets !
Faisant basanés
Des ultra-violets !
On boit un café !
Un café au lait !
On boit un café !
Un café très noir !
Le café du soir
Très olé olé !
Qu'on aime les couleurs
Des hommes de couleurs !
Bien dans notre peau noire !
Couleur de l'espoir !
Sans broyer du noir !
Et voir tout en noir !
On prend des couleurs !
Très hautes en couleurs !
D'une vie en couleurs !
Vêtue de couleurs !
On mange des marrons !
Des marrons glacés !
Sans voir un ciel bleu
Du plat pays des beiges !
Pour faire resplendir
Un beau crépuscule !
Comme pour faire reluire
La couleur orange !
Du lever du jour !
Matin plein d'entrain !
De la Box Orange
En une fibre sociale !
Pressant d'une orange !
La vieille ville d'Orange
En fibre libérale !
Comme pour voir en mauve !
On prend des couleurs !
Très hautes en couleurs !
D'une vie en couleurs !
Vêtue de couleurs !
Jérôme de Mars
Préférences d'amour
En orientations,
Il y a genre deux genres !
Genre des hétéros !
Et genre des homos !
Comme il y a l'autre genre !
Des gens bisexuels !
Comme aux mots sexuels !
Des homos sensuels !
Hétéros sensuels
En une grosse confusion !
De tant se chercher
Pour bien se répérer !
Quel est le bon genre
Qui attire le plus ?
Sans faire mauvais genre
Qui rebute le plus ?
Préférences d'amour
D'un grand des amours,
Répugnances d'amour
D'un grand désamour,
A la base, les gens
Sont hétérosexuels !
Où les gens changeant
Peuvent donc évoluer
Devenant d'un rien
Des homosexuels !
Sans être puritains !
De l'avoir été !
Quand même ils étaient
Hétérosexuels !
Personne ne peut être
Et avoir été !
Laissant transparaître
Une identité
Double de deux personnes !
Qui raisonne, résonne !
Préférences d'amour
D'un grand des amours,
Répugnances d'amour
D'un grand désamour,
Parfois, ça peut être
Un immense contraire !
D'abord les contraires,
Qui attirent deux êtres !
Mais dont à la suite
D'un dur traumatisme !
Il y a pour droit d'suite !
Un certain mutisme !
Comme d'avoir été !
Hétérosexuels
Et de se tourner
En homosexuels !
Comme aux mots sexuels !
Penchant refoulé !
Même aux mots sensuels !
Pour se délivrer !
Préférences d'amour
D'un grand des amours,
Répugnances d'amour
D'un grand désamour.
Jérôme de Mars
L'eau du lac
D'une eau calme,
Pas de vague !
L'eau, elle va !
Bien à l'âme !
Que d'un pas,
Elle roucoule !
Comme elle soule
Et élague
L'essentiel !
Lors du chant
D'un des cygnes !
Qui fait signe
Vers le ciel !
Regardant
Jaillisant;
En foulant
L'eau du lac,
Eau opaque,
Pas patraque,
Rien qui claque,
Les canards
Font la danse
Des canards !
A contre danse !
Le cagnard
Influence
Le radar
Nénuphar !
Affluence
Etendard
Des poissons,
Eux, qui nagent
D'un effet
Papillon !
Singulier
En images,
L'eau du lac,
Eau opaque
Pas patraque,
Rien qui claque,
Des cailloux
Sont sous l'eau,
En joujous
De joyaux
Dans la vase !
Pataugeant
Très en phase !
En voguant
Sur le fil
De l'eau plate !
Eau sans bile,
Celle qui tâte...
L'équilibre
De la ligne,
Celle qui vibre
Eau bénigne,
L'eau du lac,
Eau opaque
Pas patraque,
Rien qui claque.
Jérôme de Mars
La banque du sperme
Couilles des noisettes !
D'un écureuil
En une branlette !
Quand l'écureuil
Se tape une queue !
Avec sa bite
D'sexe fabuleux !
Pour en mettre une
Coupe de bonne pine
Sur la femelle !
Avec sa pine
Sur les mamelles
De la femelle !
Qui lui fait une
Délicieuse pipe !
Qu'sa bite débite...
La banque du sperme,
Une crème si ferme,
D'mandant la perm
D'avoir du sperme,
Cet écureuil
Aime sa copine
Avec sa pine !
Pour lui en foutre
Un tas de foutre
Sur le visage
De sa femelle !
Comme du fromage
Qui dépucelle !
Faisant une feuille...
Une feuille de rose
A sa femelle !
En la prenant
Par une juste pose !
En lui crachant
D'une grosse manip !
La banque du sperme,
Une crème si ferme,
D'mandant la perm
D'avoir du sperme,
Cet écureuil
S'branle les noisettes !
Et la femelle
Vide ses noisettes
De ses prunelles !
Quand l'écureuil
Lui met sa pine !
Dans son dur trou
A la femelle !
Pour la payer
Rien qu'en liquide !
Pour la tirer
Par tous les trous !
Qu'son sexe humide
Fait qu'il ruisselle
A sa copine !
La banque du sperme,
Une crème si ferme,
D'mandant la perm
D'avoir du sperme.
Jérôme de Mars
Le soleil et les fleurs
Des fleurs ornent le jardin
D'un beau jardin d'été;
D'un décor de jasmins !
Qui fleurissent la journée
D'un romantique cagnard !
Qui réfléchit le ciel
En jaillissant la mare
D'un joli arc en ciel !
Des plantes en fleurant bon
Le soleil Mausolée !
Qui respire la saison
De l'eau pour arroser
Un jardin qui effleure
Les gens à fleur de peau !
Pour leur donner des fleurs
En êtres bien dans leur pot !
Le soleil et les fleurs
D'un p'tit bout de chou-fleur !
Le soleil, il effleure
Un grand bouquet de fleurs !
Avec un doux soleil,
Ce n'est pas la goutte d'eau
Qui fait déborder l'vase !
C'est un eldorado
Qui met d'l'eau dans la vase
Avec un arc en ciel !
Pour magnifier le temps
D'l'océan transparent !
L'eau inspire tant d'amour !
Le soleil respire l'jour
A jour, d'aucun contre-jour !
Le temps vaut le détour
Des longs jardins secrets !
Pour repeupler le monde
D'la saison des amours !
Seul, l'amour tendre féconde !
Le soleil et les fleurs
D'un p'tit bout de chou-fleur !
Le soleil, il effleure
Un grand bouquet de fleurs !
Avec un grain d'folie,
Il suffit d'faire germer !
En plantant la p'tite graine !
De l'amour qui égrène...
Pour parsemer la vie !
Génération d'durée !
L'amour pour générer
Et fonder en années !
Une famille de fleurs calmes !
Nageant avec des palmes !
D'une volupté de chaleur
Humaine avec ferveur !
Le soleil rend les fleurs
Bleues prises d'amour du ciel !
Le soleil fait l'bonheur
Juste pour l'amour du ciel !
Le soleil et les fleurs
D'un p'tit bout de chou-fleur !
Le soleil, il effleure
Un grand bouquet de fleurs !
Jérôme de Mars
Dans toutes les directions !
Pr'nant les devants d'une rose !
Il y a la rose des vents !
Direction la symbiose !
Pour aller au devant
D'la direction du Nord !
Une belle région en or !
Pas du tout comme le Sud !
Qui est une région rude !
Ouest, il y a la Bretagne !
Région leste extrême-Ouest !
Est, il y a la Champagne-
Ardennes dans le Grand Est !
Complètement à l'Ouest !
Même cette région à L'Est !
Ce n'est pas le phare Ouest !
L'soleil se lève à L'Est !
Dans toutes les directions !
A quelle destination ?
Allant en direction
D'une bonne destination !
Ville de Paris au Nord !
Au Sud des Hauts de France !
Les Hauts de France au Nord
De Paris lle de France !
Les Pyrénées à L'Ouest !
D'la Région Côte d'Azur !
Région qui est à L'Est !
Endroits d'villégiature !
Il y a Lyon au Centre Est !
Qui est au Sud d'Paris !
Ville de Bordeaux à l'Ouest !
Au Sud, elle fait l'pari
D'aller en avançant !
Loin d'Paris comme du Nord !
Le Nord est déférent
Avec un cœur en or !
Dans toutes les directions !
A quelle destination ?
Allant en direction
D'une bonne destination !
L'Ile de France est au Sud !
Du Nord de Lille de France !
Le Nord, région pas rude !
Il fait bon vivre en France !
Au fond du Sud, ça s'corse !
Pas dans le Nord d'La France !
Au Sud d'la France en Corse
Sans écorce terrestre d'France !
Région Auvergne Rhône Alpes !
Est un peu plus au Nord
D'La Côte d'Azur d'une halte !
Plus durs au Sud qu'au Nord !
Il y a au quart Nord-Est
La Bourgogne-Franche-Comté !
Les Pays d'La Loire à L'Ouest !
L'Centre Val d'Loire Centre Ouest est...
Dans toutes les directions !
A quelle destination ?
Allant en direction
D'une bonne destination !
Jérôme de Mars
Les gens du voyage
Manouches de guitare !
Vies de caravanes !
Il y a la fanfare
Quand ces gens s'pavanent !
En grillant leur clope
Au bec du tabac !
En famille, c'est l'top !
D'leur vie de bohème !
Ils ont leur système
Qui fait toute leur joie !
Tziganes mélomanes !
Ces êtres s'en émanent !
Ils voyagent à l'air
Libre de leur fumée
D'gitanes pulmonaires !
Pour les appeler !
Les gens du voyage,
Ils font pas naufrage,
Même à l'abordage,
Comme à leur image,
Ils aiment leur Django
Reinhardt de bel art !
Sans jouer du banjo,
Ils jouent d'la guitare !
Ils font tout le temps
La fête en musique !
Passant du bon temps !
Chantant bucoliques !
Musiques et paroles,
Ces gens si fidèles !
Ces gens de parole
En mots essentiels !
Ils ont ça dans l'sang
De leur liberté !
En se relevant
Avec d'la fierté !
Les gens du voyage,
Ils font pas naufrage,
Même à l'abordage,
Comme à leur image,
Ces gens ont l'esprit
D'une très belle famille !
Que ça fait joli !
Leur famille chérie !
De ces gens rebelles
En leur âme d'artiste !
Ils aiment s'faire la belle
Comme des anarchistes !
Ils sont différents
Des gens très lambdas !
Ils sont prévenants
Avec du soleil !
Dans leurs voix d'éclats !
Comme une ritournelle !
C'est le même refrain
D'ces gens plein d'entrain !
Les gens du voyage,
Ils font pas naufrage,
Même à l'abordage,
Comme à leur image.
Jérôme de Mars
My heart en heurts
Rancœur de haine,
J'ai de la peine
D'bien exister
Pour être en paix !
J'suis divisé
En tentation !
Et morcelé
En mes démons !
Je fais un vœu !
Pas un vœu pieu !
De rester pieux
Sans désaveu !
Cœur de misère !
Rempli d'colère !
En inventaire
D'un homme à taire !
My heart en heurts,
My hearth sans heurts,
Je flirte en heurts
Qui flirtent in heart,
Je suis perdu
D'mon être complexe !
Je suis extrême
Et dissolu
Sans être suprême !
J'suis en duplex !
Du bien, du mal
Qui est en moi !
Je suis par foi
Original !
Je suis parfois
Un animal !
En voulant faire
Ronger les sangs !
En voulant faire
Ronger les sans !
My heart en heurts,
My hearth sans heurts,
Je flirte en heurts
Qui flirtent in heart,
Face au soleil,
Je suis jovial !
Face à l'oseille,
Je suis vénal !
Rumination
De mes névroses !
En overdose
D'mes obsessions !
Je dois faire face
A un dilemme !
Quelle s'ra la face
Qu'je choisirai ?
Pour réparer
Tous mes problèmes !
Comme j'ai bon cœur
Dans la rancœur !
My heart en heurts,
My hearth sans heurts,
Je flirte en heurts
Qui flirtent in heart.
Jérôme de Mars
Fumer dès Juin
En déroulant
Le tapis rouge,
Comme en roulant
Des roulées d'taffes !
Fumer nous bouge !
Pour nous détendre
Aux heures du taf !
A en répandre
Nos futures cendres
De cigarettes !
Sans faire d'esclandre
De nos emplettes !
On fume légal
Des cigarettes !
Pas des pétards !
On fume l'égal !
Fumer dès Juin;
Ici en Juin;
Sans fumer d'joints;
D'fumer 6 joints;
Sans foutre l'cafard,
On fume d'une bluette !
Dès qu'il fait chaud
Sans échafaud !
On fume des taffes
De cigarettes !
On fume au taf
Toutes nos pépètes !
Pour prendre perpète
Au cimetière !
Vie d'ange d'poussière !
On part en quête !
Tous pour fumer
Le calumet
De la grande paix
De nos excès !
Fumer dès Juin;
Ici en Juin;
Sans fumer d'joints;
D'fumer 6 joints;
On roule l'tabac
De nos roulées
De cigarettes !
Pour dérouler
Nos cigarettes !
Pour tous nous dire !
L'tabac t'abat
A nous médire !
En faisant feu
De notre briquet !
Mettant pleins feux !
Nom d'sot briquet !
On fume la pipe
Aussi parfois !
Qu'on casse notre pipe
D'un manque de foie !
Fumer dès Juin;
Ici en Juin;
Sans fumer d'joints;
D'fumer 6 joints.
Jérôme de Mars
Emeute verbale !
Groupe de révolte
Sans révolvers !
Sans arme d'un colt !
On vise les vers
Avec des poèmes !
Pour s'révolter
Sans faire d'problèmes !
Pour s'rebeller !
Tous pacifiques
Au coin d'la paix !
D'un air d'musique
Pour envoyer !
Tout valdinguer !
Bruits d'clameur !
Pour faire danser
Sans la torpeur !
Emeute verbale !
Tous à l'oral !
Et meute verbale !
Ca nous emballe !
Comme on rue tous
Dans les brancards !
Et qu'nous, on tousse
Sans des brancards !
On veut rapper
Dans le silence !
Sans déraper
Dans la violence !
On lutte ainsi !
Pour préserver
A l'infini
L'ensemble d'nos droits !
Comme on se doit
De continuer
A rester francs
Dans notre élan !
Emeute verbale !
Tous à l'oral !
Et meute verbale !
Ca nous emballe !
On est plus forts
Unis ensemble !
On prête renfort
Qu'jamais, on tremble !
On n'est jamais
Mieux servis que
Nous-mêmes ! Et
Sans faire d'voeu-pieux !
On veut montrer
Et démontrer
Qu'on est tous de
Sérieux gagnants !
Pour faire au mieux
Pas de perdants !
On s'arme de mots
Sans armes du chaos !
Emeute verbale !
Tous à l'oral !
Et meute verbale !
Ca nous emballe !
Jérôme de Mars
Mets-en partout !
Tu veux baiser
Pour faire l'amour !
Tu veux niquer
Compte à rebours !
Tu veux vider
Toutes tes grosses couilles !
Pour t'les branler !
Pour qu'tu barbouilles !
L'visage des femmes
De ta crème fraîche !
Ton sexe enflamme
Leurs bouches si sèches !
Comme tu adores
Ejaculer !
Qu'une femme t'essore
Pour t'masturber !
Mets-en partout !
Tu tires ton coup !
Pour faire ton trou !
De ton p'tit bout !
Tu t'bouges les couilles !
Pour faire sortir
La crème d'tes couilles !
Pour te faire jouir !
T'en as une longue !
Une très grosse bite !
Plus, elle est longue !
Plus elle débite !
Toute la semence
Extraite d'tes couilles !
Donnant naissance !
Une femme t'trifouille !
Pour que tu la
Lui mettes trop bien
Ta bite dans l'fion !
Son joli fion !
Mets-en partout !
Tu tires ton coup !
Pour faire ton trou !
De ton p'tit bout !
Comme tu viens bien
Sur les filles d'joie !
Pour leur cracher
Pleine sur leur chatte !
Comme ta bite t'gratte
Les poils en brame
De ta quéquette !
D'où ton sexe crame !
Quand une belle femme
T'suce la quéquette !
Et qu'elle t'enflamme
Les poils du cul !
T'léchant le cul
Anulingus !
Pour t'embrasser
L'bout de l'anus !
Mets-en partout !
Tu tires ton coup !
Pour faire ton trou !
De ton p'tit bout !
Jérôme de Mars
Banlieue neuf quatre
Périphérie
Ville de Vitry !
Dans le faubourg
D'la ville d'Ivry !
Compte à rebours
Problèmes d'banlieue !
Des jeunes qui taillent
La zone d'banlieue !
Qui fument un rail...
D'coke pour dire fuck !
Qu'il y a en stock
En frénésie !
De leur mal être
En tant qu'zonards !
Ca fout l'cafard !
Sans un bien-être !
Banlieue neuf quatre
Qui manque d'psychiatres,
Jeunes pliés en quatre
Sans faire de théâtre,
Jeunesse foutue
Désespérée !
Extrême qui s'shoote !
Ballon d'essai !
La vie les soûle
Sans savoir quoi
Faire d'leur journée !
Ces jeunes fourbus
Qui n'y croient plus !
Jeunes qui s'en foutent !
Qui disent à quoi
Bon t'nir le coup !
A force de faire
Les quatre cent coups
D'leur vie d'enfer !
Triste qu'ils refoulent !
Banlieue neuf quatre
Qui manque d'psychiatres,
Jeunes pliés en quatre
Sans faire de théâtre,
Ces jeunes cadors
Qu'personne n'adore !
Ils jouent un rôle
Qui les enrôle
Dans le ghetto
De leur cité !
Sans droit d'cité
Qu'ils sont dans l'chaos !
Ils fument du shit !
Qu'ils se délitent
Dans leur méfait !
D'être incompris
Et rejetés !
Ces jeunes exclus !
Système pourri
Mal dans leur peau !
Banlieue neuf quatre
Qui manque d'psychiatres,
Jeunes pliés en quatre
Sans faire de théâtre.
Jérôme de Mars
Ah ! Le temps !
Palpitant
Du suspense !
Le bon temps
Suspendu !
S'est depuis
Répandu !
Comme un puits
De la dance !
Pour danser
Avec l'temps
Confondu !
A chaque temps !
Qu'dure l'instant
Du mélange !
D'tous les temps
D'une vie d'ange !
Ah ! Le temps !
Passionnant !
Haletant !
Fascinant !
Il faut bien
Se bouger !
Pour r'muer bien
Tous le temps
Subalterne !
Sans lanterne
Rouge et triste !
Il suffit
D'avoir l'temps
Hédoniste !
Pour r'garder
Le soleil !
Faire d'superbes
Belles merveilles !
Pour voir l'herbe
Si ailleurs !
Ah ! Le temps !
Passionnant !
Haletant !
Fascinant !
Si l'bonheur !
Se conjugue
Délicieux;
Audacieux !
Et subjugue
La vertu !
Dès qu'le temps,
Il s'arrête !
Qu'le temps tombe
Aux oubliettes !
Qu'le soleil,
Il surplombe
Les étincelles !
Qui flirtent en
Inconnu !
S'enivrant !
Ah ! Le temps !
Passionnant !
Haletant !
Fascinant !
Jérôme de Mars
Coluche, l'artiste humaniste
Quarante ans que t'es parti !
Et à jamais remplacé !
Dans le temps loin hein parti !
Toi, le grand homme engagé !
Qui voulait changer le monde
Entier de par ton humour !
Où tu voulais faire une fronde
Pour donner beaucoup d'amour !
Or ! Quelque soient les origines
Des gens de gauche et de droite !
Tu gardais tes propres racines
Pour que tout le monde t'emboîte
Le pas d'géant comme les Restos
Du Cœur, d'l'amour d'ton prochain !
Ta belle cause qui fait échos !
Toi, le bon Samaritain !
Tu te donnais de la peine !
En diffusant de la joie
Aux gens sans le désarroi !
Malgré les pluies diluviennes,
Coluche, l'artiste humaniste,
Ca change de tous les égoïstes !
Qu'tu n'fus pas sur leur longue liste !
Comme tu fus quelqu'un d'altruiste !
Tu avais un tel impact
Envers l'immense société
Française, signant l'fidèle pacte
De la solidarité !
Où tu disais bien tout haut !
Ce que d'autres pensaient tout bas !
De tes poignants trémolos
Dans la voix pour franchir l'pas !
D'aider les vrais malheureux
Parmi les gens vulnérables !
Pour rendre tout le monde heureux
Dans un monde qui soit agréable !
Tu ne parlais pas d'argent
Dans une vaine parole en or !
Tu avais un cœur en or
Jamais en argent comptant !
Tu agissais sans omettre
De faire l'plus grand bien au mal !
Tu réveillais les consciences
Des gens, leur humanité !
Coluche, l'artiste humaniste,
Ca change de tous les égoïstes !
Qu'tu n'fus pas sur leur longue liste !
Comme tu fus quelqu'un d'altruiste !
Tu fus un des rares parlant
Des gens pauvres dans la misère !
Tu fus si apolitique !
Que tu voulais tous les mettre
Face à leurs gros manques d'conscience !
Que ce n'était pas normal
Qu'il y ait des gens qui meurent d'faim
Dans la rue, toi, le réfractaire !
Qui usait de ta colère !
Pour te faire entendre en faim !
Tu t'exprimas de tes mots !
Demandant aux politiques !
Ce qu'ils comptaient ainsi faire
Pour lutter contre la pauvr'té !
Qu'ils t'scandèrent qu'ils n'savaient pas !
Qu'tu fis sans rien dire, en paix !
A la place des mots, des actes !
Fondant Les Restos du Cœur !
Qu'tu t'démenas sans entracte !
En donnant avec ferveur !
Coluche, l'artiste humaniste,
Ca change de tous les égoïstes !
Qu'tu n'fus pas sur leur longue liste !
Comme tu fus quelqu'un d'altruiste !
Jérôme de Mars
Blanc et noir, hauts en couleurs !
En couleurs sans faire semblant !
Voici une palette d'couleurs !
Pour faire des couleurs noir, blanc !
Sans faire sans blanc de couleurs !
En reprenant des couleurs !
Pour en voir la couleur d'gris !
Truculents hommes de couleur !
Des hommes noirs jamais aigris !
Beaucoup d'hommes blancs broient du noir
Sans jamais voir les couleurs !
Comme des hommes voient tout en noir
D'un noir troublant sans couleurs !
Les hommes de couleurs sont noirs !
Mais ne sont pas noirs troublants !
Ils ont la couleur d'être noirs !
Qu'ils ne sont pas noirs tremblant !
Blanc et noir, hauts en couleurs !
De leurs couleurs du bonheur !
Blanc et noir, oh ! En couleurs !
De leurs couleurs tous en chœur !
Les hommes d'couleurs colorient
Dans un mandala d'couleurs !
Leurs vies remplies d'harmonie !
Comme ils sont noirs de couleur !
D'un film noir et blanc d'ferveur !
Noir et blanc en synchronie !
Nelson Mandela qui en
Est le judicieux exemple !
En des couleurs d'nouvel an !
De leurs couleurs qu'ils contemplent !
Nelson Mandela égal
Au beau mandala légal !
Noir et blanc donnent d'la couleur
En noir et blanc de couleurs !
Les blancs et les noirs s'entendent
Ensemble, quand ils se détendent !
Blanc et noir, hauts en couleurs !
De leurs couleurs du bonheur !
Blanc et noir, oh ! En couleurs !
De leurs couleurs tous en chœur !
Certes, noir et blanc donnent du gris !
Mais un gris avec couleur !
Et pas un gris si aigri !
Mais un gris avec bonheur !
La couleur donne un gri-gri !
Un gri-gri dans la gris'rie !
Qui donne une vie de couleurs
En une belle somme de couleurs !
Il y a des blancs assez noirs;
Il y a des noirs en couleurs;
Comme personne n'est ni tout noir !
Comme personne n'est ni tout blanc !
Il y a de grands métis sages !
Des hommes noirs et blancs d'ardeur !
Il y a de grands métissages !
Des hommes noirs et blancs d'couleurs !
Blanc et noir, hauts en couleurs !
De leurs couleurs du bonheur !
Blanc et noir, oh ! En couleurs !
De leurs couleurs tous en chœur !
Jérôme de Mars
La puce à l'oseille
D'un grand simulacre,
Les gens n'pensent qu'argent !
Comme l'argent massacre
Les gens existant !
Société Française
Qui n'est qu'apparence !
Sous ses charentaises
D'richesse d'abondance !
C'qui attire les gens,
Ce n'est pas l'amour !
C'est l'argent comptant
Dans un gant d'velours !
Remplaçant le bien...
Le bien fraternel !
A la place le bien...
Le bien matériel !
La puce à l'oseille
Fait des étincelles,
La puce à l'oreille
Est juste pour l'oseille,
Monde superficiel
Qui fait des ravages !
Monde artificiel
Qui fait un carnage !
L'monde fait une entorse
Aux règles de la vie !
Le monde bombe le torse
Aux règles qui dévient !
Le monde considère
Les gens d'intérêt
En assurance-vie !
D'leurs propres intérêts
En assurance-vie !
Y a de quoi s'en faire !
Dans c'monde animal
D'l'argent qui fait mal !
La puce à l'oseille
Fait des étincelles,
La puce à l'oreille
Est juste pour l'oseille,
Le silence est d'or !
La parole d'argent
De l'argent en or !
De l'or en argent !
Monde du bas-de-laine
Qui respire la haine !
Une haine libérale
Où les gens s'lapident !
Où les gens s'trucident !
En choses presque banales !
Suicide collectif
Comme sur Internet !
Suicide connectif
Pas sur à Terre nette !
Dans c'monde du paraître
Qui laisse ah ! Paraître !
La puce à l'oseille
Fait des étincelles,
La puce à l'oreille
Est juste pour l'oseille.
Jérôme de Mars
Les 35 Heures
Temps de travail
Qui est réduit !
Il y a moins d'gens
Genre sur la paille !
Comme tout l'monde dit,
La France est l'un
De ces pays qui
Travaillent le moins !
Tout ça pour rien !
Cette loi votée,
Elle fut très mal
Anticipée !
Dont notamment
Pour l'hôpital
Pas applicable !
Et pas rentable !
Les 35 Heures
Qui furent un leurre !
Les 39 Heures
A la bonne heure !
Les Français n'pensent plus
A travailler !
Ils pensent surtout
Aux RTT !
Ces êtres filous,
Il ne veulent plus
S'donner du mal !
Comme le travail
Est dissolu !
Sans la valeur...
Valeur travail !
Avec ardeur
De ses entrailles !
Le travail n'donne
Plus de vertu !
Qu'personne n's'adonne !
Les 35 Heures
Qui furent un leurre !
Les 39 Heures
A la bonne heure !
Car soi-disant !
La réduction
Du temps d'travail
Devait servir
A créer des postes !
Postes de travail !
A embaucher
En profusion
Beaucoup de monde
Sans asservir !
M'nant à la fronde !
Récup'ration
Du temps d'travail !
En écoutant
Son bon vieux poste !
Disant pour d'vrai !
Les 35 Heures
Qui furent un leurre !
Les 39 Heures
A la bonne heure !
Jérôme de Mars
Rester debout même à bout
Survivre dans ce monde de fous
D'un parcours du combattant;
C'est de rentrer dans les clous
Pour résister élégant !
Avec de la classe qui casse
Les grands donneurs de leçons !
Comme eux, ils ne se tracassent
Jamais en leur mauvais fond !
La vie est un gros paquet
De problèmes qui foutent en l'air !
L'moral des gens au parquet
Du tribunal incendiaire !
Qui juge les gens toujours bien !
Qui juge bien les gens mauvais !
Les gens bien juste au combien !
Les gens mauvais juste con bien !
Rester debout même à bout,
La colère bout, gens à bout,
Ce monde ne tient plus debout,
Les gens sont à bout de bout,
Rues remplies de SDF
Pour l'état d'économies !
Pour eux, c'est toujours bénéf
Pour l'Médef d'économies !
L'économie d'toute une vie
D'l'économie des derniers !
L'économie qui dévie
D'l'économie des premiers !
Problèmes de budgets tendus !
Gens qui se saignent le poignet !
Comme les gens n'y arrivent plus !
Que ça va les achever !
Les gens s'parlent mal dans la rue
A la rue des inconnus !
Que ce triste monde dissolu
Rend les gens si dépourvus !
Rester debout même à bout,
La colère bout, gens à bout,
Ce monde ne tient plus debout,
Les gens sont à bout de bout,
Dans le monde, le monde survit
A chaque jour suffit sa peine !
A sangloter la folie
De ce monde qui vit à peine !
A se serrer la ceinture !
Restant aux aguets d'l'enfer !
Tout l'monde se jette en pâture !
Comme il y a de quoi s'en faire !
Dans ce monde de fous qui meurt
A petit feu sans lumières !
Sans lumières de projecteurs
D'un monde au reflet d'éclairs !
Plus personne n'y comprend rien
Dans ce puzzle inachevé !
En un pour pousse, tous plus rien !
Monde écorché, divisé !
Rester debout même à bout,
La colère bout gens à bout,
Ce monde ne tient plus debout,
Les gens sont à bout de bout.
Jérôme de Mars
Un blues de vache
Période d'vaches maigres !
Le monde est vache !
Personne d'allègre !
Car oh ! La vache !
Les gens ont l'blues !
Dans la tristesse
Sans avoir d'flouze !
Période qui stresse
Les gens précaires
Dans la misère !
D'connaître l'enfer !
Période austère !
Dépits de vache
Olé olé !
Des pis de vache
Au lait au lait !
Un blues de vache,
D'un monde si vache,
Une bouse de vache,
D'immonde grosse vache,
Les gens, ils tètent
A faire une tête !
Les gens s'entêtent
En tête à tête !
Les gens en font
Tout un fromage !
D'la vache qui rit !
Vache qui sourit !
Les gens s'en font
Un écrémage !
Les gens ont d'la
Vache enragée
Dégénérée !
Pour y boire là
Du petit lait
Olé olé !
Un blues de vache,
D'un monde si vache,
Une bouse de vache,
D'immonde grosse vache,
Les gens la ferment
Dans leur vieille ferme !
Aux pâturages
Dans les parages !
De se couper
L'herbe sous le pied !
En transhumance
D'itinérance !
Des gens trop vaches
Jettent en pâture
De très vieilles vaches !
Qu'elles n'peuvent plus voir...
Voir en peinture !
Fin mot d'l'histoire !
Qui suit l'troupeau
D'tous les bestiaux !
Un blues de vache,
D'un monde si vache,
Une bouse de vache,
D'immonde grosse vache.
Jérôme de Mars
Le printemps était chaud
D'un soleil et de pluie,
Il fait chaud au printemps,
Il pleut de l'eau de pluie
Entre deux mouvements du temps !
Du printemps des amours,
Des amours de naissance,
Du printemps de la cour,
De la cour renaissance,
La période du printemps
Est propice au soleil,
Quand il y a du beau temps
Sans qu'il y ait de la grêle !
Entre le froid et le chaud
D'un ciel de tourterelles !
Pour voler vers le haut !
D'un ciel qui amoncelle...
Le printemps était chaud,
Il n'y a rien de plus beau
A bord d'un escabeau,
Sans aller à vau l'eau,
Le printemps réfléchit
Au soleil réfléchi,
Du reflet du miroir
D'un ciel incantatoire,
Il donne en bonne potion
Une potion amoureuse,
D'un amour de passion
En extase fabuleuse,
Donnant envie d'aller
D'aller le mieux possible,
Sans se laisser aller
Pour aller extensible,
Connaître l'état de grâce
D'un bien-être apaisant,
En aucune mauvaise passe;
Ainsi régénérant...
Le printemps était chaud,
Il n'y a rien de plus beau,
A bord d'un escabeau,
Sans aller à vau l'eau,
Donnant en avant-goût...
Un avant-goût d'été...
D'un été qui rend doux
En simples plaisirs d'été,
Le printemps rend meilleur
Les gens tristes en hiver,
Avec du pur bonheur
Lors de l'été solaire,
Le printemps fait aimer
Les gens d'hiver en haine,
Pour faire clairsemer
Une saison juste sereine,
Avec de grands oiseaux
Pour en voir des couleurs,
Des couleurs de joyaux...
Joyaux hauts en couleurs,
Le printemps était chaud,
Il n'y a rien de plus beau,
A bord d'un escabeau,
Sans aller à vau l'eau.
Jérôme de Mars
Des pieds et des mains !
D'un appel du pied,
Faites un refrain !
Partez du bon pied,
Pour être plein d'entrain !
Faites de la musique
En dansant pieds joints !
Chantez en musique
En tapant des mains !
Gardez bien la pêche
Sans qu'on vous empêche !
Donnez des coups d'main
Pour garder la main !
Vivez pour demain !
Restez dans le temps
D'joyeux lendemains !
Bougez-vous tout l'temps !
Des pieds et des mains !
A pied, à demain !
A pied pour demain !
A pied, à deux mains !
Devenez quelqu'un !
En prenant votre pied !
Soyez quelqu'un d'bien
Sans faire de guêpier !
Faites chanter les gens
Pour les amuser !
Pour tous leur changer
Les idées à temps !
Ne loupez pas l'train...
Le train de l'entrain !
Gardez tous la forme !
Pour d'meurer conforme
Aux années 80
De la nostalgie !
Bourrés plein d'entrain
Dans la frénésie !
Des pieds et des mains !
A pied, à demain !
A pied pour demain !
A pied, à deux mains !
Prenez le contrepied
Des gens malheureux !
Prenez tous votre pied
Entre gens bienheureux !
Si des pessimistes
Vous tendent bien la main !
Reprenez la main
Pour être optimistes !
Soyez différents
Des gens mécontents !
Soyez tous contents
Sans des différends !
Retrouvez-vous tous !
Tous main dans la main !
Donnez des coups d'pouce !
Pour vous prendre en main !
Des pieds et des mains !
A pied, à demain !
A pied pour demain !
A pied, à deux mains !
Jérôme de Mars
Comme une essence
Au commenc'ment
De la naissance !
Nouvel enfant
D'l'arborescence !
Ca fait l'effet
Génération !
Pour r'nouveler
Population !
Donnant le sens
Avec d'l'encens !
Dans la décence
Qui donne l'essence !
En arrivant
Bébé sur Terre !
En en faisant
Elémentaire !
Comme une essence
En renaissance,
Comme une naissance
En connaissance,
L'enfant du ciel,
Il porte bonheur !
Comme l'arc en ciel,
A la bonne heure !
Anniversaire
D'puis sa naissance !
En inventaire
D'arborescence !
Hymne à la vie !
Pour faire une vie,
Il faut l'devis !
Pour qu'l'enfant vit
Dans un monde clair
Dans la lumière !
Sans un éclair
D'un monde austère !
Comme une essence
En renaissance,
Comme une naissance
En connaissance,
D'une belle enfance
Sans moche offense !
Dès que l'enfant
Devient un grand !
Il faut qu'il fasse
Son propre chemin !
Il faut qu'il trace
De sa propre main !
Sa destinée !
L'itinéraire
Pour avancer
En route linéaire !
Jusqu'à la fin
De sa propre vie !
Quand lors d'la nuit,
Il s'ra défunt !
Comme une essence
En renaissance,
Comme une naissance
En connaissance.
Jérôme de Mars
Un graffiti dans le ciel
Fresque qui tire à l'arc en ciel !
Il y a des étoiles qui gravent
Cette peinture comme à l'hôtel
Du temps ! Dérangé en cave
Aux devins qui s'enivrent longs !
Dans un grand ciel infini !
Qui fait une trêve aux saisons !
Pour esquisser la prairie
Eternelle qu'il y a au ciel !
Choyé de couleurs discrètes !
Comme une échelle très graduelle
Pour monter dans les comètes !
Avec un pinceau qui peint
Un ciel vivant sans remords !
D'un teint en un sacré grain !
L'envers du décor !
Un graffiti dans le ciel
Pour rêvasser naturel !
En taguant à l'arc en ciel
D'un tableau intemporel !
D'une palette en accrochant
Des étoiles en galerie !
Coloriant en des aimants !
La panoplie qui fleurit
Le jardin du ciel joyeux !
Comme un radieux beau soleil !
Contact enjoliveur
Autour d'un ciel Ménestrel !
Qui accorde tous les violons;
Qui raccorde le violoncelle;
Harmonie d'accordéon !
Pour manipuler les prunelles
Du ciel qui signe le tableau
D'un manège de Carrousel !
Qui reflète méli-mélo
Ce tableau jardin irréel !
Un graffiti dans le ciel
Pour rêvasser naturel !
En taguant à l'arc en ciel
D'un tableau intemporel !
D'un street art universel
Qui égrène de confrérie !
Ce jardin qu'il y a au ciel !
D'un Carrousel qui fleurit
Le doux mélange d'un manège !
Qui se marie jardinant
En badinant sacrilège !
Se dandinant arrosant
La fresque effet papillon
Avec la fourche d'une langue morte !
Qui jalonne d'un horizon
Le ciel en ouvrant la porte !
Une porte qui emporte transportant
Toute la chance du pur hasard !
Dans une idylle en sortant
Du fruit de l'amour cagnard !
Un graffiti dans le ciel
Pour rêvasser naturel !
En taguant à l'arc en ciel
D'un tableau intemporel !
Jérôme de Mars
Quand on n'a plus les parents...
Absences d'êtres de la famille,
Le deuil s'fait si éprouvant !
Qu'il faut survivre, pas facile
Au vide d'la famille et prouvant !
Qu'il faut être un battant pour
Tenir le coup ! En allant
De l'avant avec amour
Dans la cour pour rester grand !
Il faut s'entourer d'personnes
Qui ont beaucoup d'empathie !
Qui savent que ça désarçonne !
Même les gens solides en vie !
Sous apparences de façade,
Les gens veulent paraître très forts !
De bonne humeur de balade !
Enchantant dans un folklore !
Quand on n'a plus les parents...
On fait semblant apparents !
Quand on n'est plus apparents,
On fait sans blanc ah ! Parents !
L'absence des parents est triste !
Qu'on écrit l'prochain chapitre
D'une vie nouvelle de clown triste !
T'nant débout sur un pupitre !
La mère est un grand sanctuaire
Pour protéger ses enfants,
Le père est un grand repère;
Un repaire pour ses enfants,
Les parents aiment leurs enfants;
Les enfants aiment leurs parents;
Des liens du sang jamais sans,
La famille est un aimant,
La mère est plus proche du fils,
Le fils est proche de la mère,
Le père est plus proche d'la fille,
La fille est proche de son père,
Quand on n'a plus les parents...
On fait semblant apparents !
Quand on n'est plus apparents,
On fait sans blanc ah ! Parents !
Les parents façonnent leur fils,
Les parents façonnent leur fille,
Pour que leurs enfants se hissent
Dans la cour des grands gentils,
Epousant tous les principes
De leurs parents pour mûrir,
Résistant bien de leurs tripes !
Dès qu'leurs parents vont mourir,
Les parents qui sont vivants !
Doivent équiper leurs enfants
Des rudiments pour vivre dans
Le monde assez dur des grands !
Pour les préparer à être
Des adultes forts d'avenir,
Sans s'jeter par la fenêtre !
Pour bien apprendre sans souffrir,
Quand on n'a plus les parents...
On fait semblant apparents !
Quand on n'est plus apparents,
On fait sans blanc ah ! Parents !
Jérôme de Mars
Rock fait l'air !
Mis ampli
D'une enceinte !
Mis en pli
Dans l'enceinte !
C'est un gars !
Un roc d'pierre !
Qui y va
En rock d'pair !
Riche d'musique !
Ivre d'musique !
Qui en vit !
Qui survit
Aux démons
De sa vie !
En jurons
Qui l'dévient !
Rock fait l'air !
Roc fait l'ère !
Rockfeller !
Roc fait l'aire !
Il joue pour
En oublier
L'désamour
D'sa dureté !
Etat brut
D'décoffrage !
C'est une brute;
Un sauvage !
Malgré tout
D'sa puissance,
Il est doux
D'révérence !
Il joue l'rôle
D'un bourru !
Qui s'enrôle
En têtu !
Rock fait l'air !
Roc fait l'ère !
Rockfeller !
Roc fait l'aire !
Il porte l'masque
D'un grand dur
De béton !
Qu'il endure
En ses frasques
De carton !
Mais quand l'masque !
Il tombe bas !
Y a débat
D'sa personne !
C'est quelqu'un !
Qui a un
Très bon fond !
Il en donne
Du beau son
Sans bourrasques !
Rock fait l'air !
Roc fait l'ère !
Rockfeller !
Roc fait l'aire !
Jérôme de Mars
Où est le moral de l'histoire ?
Etat d'esprit à vive allure !
Des cons figurent d'être en pleine forme !
Qui préfigurent et configurent
Qu'être sain et sauf est dans la norme
D'une remise en forme à l'éthique
Et de déontologie !
Sans une dure méforme pathétique
Glorifiant à l'apologie !
Qu'il n'y a que du mal sans morale
Pour le plaisir de faire du mal !
Qu'il n'y a que du mâle sans moral
Pour le plaisir de faire du mâle !
Les gens sont des primés chroniques
Pour le plaisir d'être reconnu !
Les gens sont déprimés chroniques
Pour leur malheur d'être inconnu !
Où est le moral de l'histoire ?
Pour bien être au cours de l'histoire !
Où est la morale de l'histoire ?
Pour renaître au cours de l'histoire !
Le vice s'évertue à faire l'mal !
La vertu novice veut faire l'bien !
Le vice fait la peau dure au mâle !
Qu'la vertu des vices pour le bien
Matériel au service d'l'argent !
Un bien pour un mal arrogant !
L'argent, il achète la vertu
Pour taire la parole qui se tue !
L'argent rend juste les gens en forme
Conforme au principe libéral !
Que tout s'achète dans le hors-norme !
Ce n'est plus une norme d'être social !
Dans le monde, l'argent tut le monde !
C'est pour ça que le monde s'entretue !
C'est pour ça qu'le monde éperdu
Est dissolu sans faire de fronde !
Où est le moral de l'histoire ?
Pour bien être au cours de l'histoire !
Où est la morale de l'histoire ?
Pour renaître au cours de l'histoire !
L'argent est la forme au con bien !
Au combien on aime tout le bien
Du monde qui est vachement bien !
Sans s'donner du mal à faire bien !
A vouloir le bien de l'argent !
De l'argent roi qui achète l'mal !
A vouloir le bien de ces gens !
D'l'argent paroi qui achète l'mâle !
Il n'y a plus d'modèles de gens bien !
Il y a des exemplaires d'chaque bien !
Pour faire l'modèle du business !
Pour tenir l'bien en pures promesses !
L'école de la vie sans argent
Vaut la vertu d'une libre parole !
Entreprise en valeur contant
La libre entreprise argent frivole !
Où est le moral de l'histoire ?
Pour bien être au cours de l'histoire !
Où est la morale de l'histoire ?
Pour renaître au cours de l'histoire !
Jérôme de Mars
L'enfer à repasser
D'un paradis d'enfer,
Il y a de quoi s'en faire
Au paradis sans rire !
Ironie d'la ça tire !
Dans un pari d'enfer !
Pour retenter l'enfer
D'un paradis en fer !
D'un enfer qui est d'fer !
Etant marqué d'enfer
D'un paradis sans fer !
En fer d'un grand enfer
Pour s'en faire un enfer !
Un paradis de fer
Est remarqué d'l'enfer !
Pour en faire le paradis !
L'enfer du paradis !
L'enfer à repasser
Pour qu'il soit compressé !
L'enfer à dépasser
Pour qu'il soit con pressé !
Comme marqué au fer rouge !
Satan s'attend à voir
Du sang rouge qui voit rouge !
A l'enfer du mouroir !
Il faut un dur enfer
Pour en faire l'paradis !
Un paradis de fer
Pour avoir des radis !
D'l'argent du paradis !
Sans revoir tout l'enfer
Du monde ! Pas d'radis !
Pour faire revivre l'enfer !
L'enfer du paradis
D'un paradis d'en faire !
Un drôle de paradis
D'une descente aux enfers !
L'enfer à repasser
Pour qu'il soit compressé !
L'enfer à dépasser
Pour qu'il soit con pressé !
Les drogués vivent l'enfer
Depuis leurs paradis
Ultra artificiels !
Chez eux manque l'essentiel !
Sans s'en faire un enfer !
D'l'enfer endolori
D'une vie sans paradis !
Pour pleurer une fin d'vie !
D'une vie cruelle contre les pauvres !
D'une vie jamais nantie !
D'une vie qui aime les riches !
Les riches des pauvres s'en fichent !
Des riches au paradis !
Aucune humanité !
Car nantis d'vanité !
L'enfer d'être toujours pauvre !
L'enfer à repasser
Pour qu'il soit compressé !
L'enfer à dépasser
Pour qu'il soit con pressé !
Jérôme de Mars
Coureurs de jurons
Gros mots du tumulte !
C'est un grand bazar
En des noms d'insultes
Qui foutent le cafard !
Gros maux d'séduction !
C'est le sacrilège
De la rébellion
En un florilège !
D'la danse des connards
Pour draguer le diable !
Danse des salopards
Pour flirter minables !
Avec les démons !
Qui dévient du droit
Chemin ! Electrons
Libres très maladroits !
Coureurs de jurons
Sans qu'nous conjurons !
Ca nous le jurons
En de cons jurons !
On va déguster,
Qu'on va leur donner
De gros noms d'oiseaux
Sans un self contrôle !
Qu'on injure les gens
Pour prendre notre envol !
Avec des gros mots
Qu'on les jure méchants !
On respecte personne
Que personne n'est rien !
Qu'on les désarçonne !
Sales gens, ils n'sont rien
Pour nous ! Qu'on s'en fout
D'leur gueule qu'on les nique !
Cette bande sans garde-fous
Envers toute leur clique !
Coureurs de jurons
Sans qu'nous conjurons !
Ca nous le jurons
En de cons jurons !
Qu'on dit putain d'vie
De notre langue de pute !
Qu'on boit l'eau de vie
Que notre langue suppute !
Les gens respectables
Qui n'disent pas d'insultes !
Les gens méprisables
Qui disent des insultes !
De notre langue qui fourche !
Ramassant la merde !
L'purain de notre fourche !
Qu'on enfourche d'emmerdes !
Sans tourner sept fois
Notre langue dans notre bouche !
Qu'on con tourne cette fois
Notre langue qui débouche !
Coureurs de jurons
Sans qu'nous conjurons !
Ca nous le jurons
En de cons jurons !
Jérôme de Mars
Une bonne par tous
Sexe collectif !
Des hommes, des femmes
Vont tous baiser
Ensemble kiffe kiffe !
Prenant leur pied
D'leur cri d'orgasme
En leurs fantasmes !
Crachant la flamme !
Sexe rentre dedans
Avec des bites !
Qui tirent, qui pointent
Dans les grosses chattes !
Des femmes qui s'grattent
Leur beau minou !
Pour faire joujou
Sexe à la pointe !
Une bonne par tous
Au nombre de douze,
Une bonne partouze
Pas pour le flouze !
Ces hommes, ces femmes
Aiment trop la chose !
Pour faire quelque chose
Qui fait du bien !
Avec l'venin
Qui sort d'la bite !
Que plusieurs femmes !
Prennent en leurs dents
Comme suce bonbons !
Qu'elles trouvent si bon !
Pour avaler
Le miel des hommes !
Pour l'absorber
Comme un sorbet !
D'une glace au rhum
En excitant !
Une bonne par tous
Au nombre de douze,
Une bonne partouze
Pas pour le flouze !
Les hommes s'astiquent
Leurs dures quéquettes !
Que les femmes branlent !
Des hommes qui ont
Souvent la trique
D'leurs bistouquettes !
Dont les femmes font
Des suçons aux hommes !
Leurs sexes s'lèvent haut !
Pour faire oh ! Oh !
Oh ! Oh ! Qu'c'est bon !
Des femmes qui branlent !
La bite des hommes
En érection !
Bites qui assomment
Les bouches des femmes !
Une bonne par tous
Au nombre de douze,
Une bonne partouze
Pas pour le flouze !
Jérôme de Mars
Allez ! Les vers !
Vers de bohèmes !
J'préfère parler
De faire des poèmes !
Qu'de parler d'foot !
Si bien qu'du foot,
J'en ai depuis
Plus rien à foutre !
Comme en dépit
D'mon franc-parler !
D'lancer en lancer...
En lancer franc !
L'regret des Francs !
Des gens plus francs
Que maintenant !
Dans c'monde de cons !
Coureur d'jurons !
Allez ! Les vers !
Une équipe d'vers !
Dans la lumière
D'la Planète Terre !
J'm'en fous des verts
D'l'équipe de foot !
J'préfère les vers !
Pour faire un shoot
A l'équipe d'foot !
J'm'en fous des verts !
Comme d'leurs revers !
J'en ai tout l'temps
Plus rien à foutre !
Jeu d'écriture
Sans m'faire d'l'argent !
Mon écriture
Me rend content !
Pour m'redonner
Tant de crédit
Sans discrédit !
Allez ! Les vers !
Une équipe d'vers !
Dans la lumière
D'la Planète Terre !
J'fais un coup franc !
En m'en foutant
Trop bien d'L'Euro
Pour faire un rot !
J'fais un corner
D'ma crise de nerfs !
Qui sent l'sapin
D'un conifère !
Si je suis con !
Et que je ne
Peux rien n'y faire !
Moi, tête de nœud !
En rébellion
Si j'suis juste bon !
A faire l'tapin
En rabat-joie !
Allez ! Les vers !
Une équipe d'vers !
Dans la lumière
D'la Planète Terre !
Jérôme de Mars
A Bill, à Gilles !
Homme bien à Bill !
Il est agile !
Il est habile !
Habile à Gilles !
Bill bien habile !
Est bien à Gilles !
Gilles bien agile !
Est bien à Bill !
Bill malhabile !
Est pas agile !
Gilles pas habile !
Est mal à Bill !
Bill pas à Gilles !
S'fait de l'habile !
Bile pas agile !
S'fait de la bile !
Bill pas à bile !
Est si agile !
Gilles pas habile !
Est bien à Bill !
A Bill, à Gilles !
Habile, agile !
A Gilles habile !
Agile à Bill !
Bill bien à Bill !
Est malhabile !
Gilles pas habile !
Est bien à Bill !
Bill mal à bile !
N'est pas habile !
Il est à Gilles !
Gilles pas à Bill !
A Bill habile !
Agile à Gilles !
Habile à Bill !
A Gilles agile !
A Bill agile !
A Gilles habile !
Habile à Gilles !
Agile à Bill !
Bill bien à Gilles !
Est pas habile !
Gilles bien à Bill !
Est malhabile !
A Bill, à Gilles !
Habile, agile !
A Gilles habile !
Agile à Bill !
Bill s'fait d'la bile !
Si Gilles habile !
Gilles s'fait d'l'habile !
Si Gilles à bile !
Bill est habile !
Si Gilles à bile !
S'fait de la bile !
Si Bill habile !
Bill est à Gilles !
Si Gilles à Bill !
Se fait d'l'habile !
Si Bill agile !
Bill est agile !
Gilles est à Bill !
Bill est à Gilles !
Gilles est habile !
Bill s'fait pas d'bile !
Comme Bill habile !
Gilles bien à bile !
Comme Gilles agile !
A Bill, à Gilles !
Habile, agile !
A Gilles habile !
Agile à Bill !
Jérôme de Mars
Grillons les cigales
Chanson de l'été
Dans un barbecue !
C'est l'heure de bronzer
Pour faire d'une pierre d'coups !
Le chant des grillons !
Effet papillon
Dans les pavillons !
Marchant au sillon !
Du grand tourbillon
Du vent de l'été !
Ecoutant chanter
Le microsillon !
Du chant des cigales !
Pour faire d'un égal !
Egal au régal !
Rien n'nous est égal !
Grillons les cigales
En un chant floral !
De saveurs joviales
Aux grillons du bal !
L'été des passions
Pour flâner tranquille !
S'inspirant d'Pagnol
En ville de Marseille !
En faisant parler
Les gens dans la rue !
Complice du soleil !
Marchand de la ville !
Disant bienvenue
Aux gens de parole !
Qui vont siroter
En terrasse d'été !
Une bière de pression !
Sans aucune pression
De la dépression !
Il faut s'enchanter !
Grillons les cigales
En un chant floral !
De saveurs joviales
Aux grillons du bal !
S'levant du balcon
Pour voir l'horizon !
Rue des longs palmiers
En mangeant des yeux !
Les cœurs de palmiers
Pour apercevoir
Les bons clients radieux !
Au comptoir du bar,
Il reste les grillons !
Il reste les cigales !
Pour faire d'une chanson
L'amour d'la saison !
Qui déguste royal
Un apéritif !
En impératif
D'avoir l'saucisson !
Grillons les cigales
En un chant floral !
De saveurs joviales
Aux grillons du bal !
Jérôme de Mars
Droit de cité
1) Poster des messages sur Facebook est un facteur à risques !
2) Un oiseau mâle qui fait l'amour avec un oiseau femelle lui
montre son petit oiseau !
3) La preuve, qu'on ne compte pas pour un banquier
comme il ne nous calcule jamais !
4) Quelqu'un à la mode habille toujours les autres pour l'hiver !
5) Un boulanger qui est en même temps magicien détient
la baguette magique !
6) Un homme bisexuel qui travaille dans un pressing est à voile
et à vapeur !
7) Un commerçant qui possède un bar a pour fonds de commerce
de tenir le café du commerce, où tout le monde dans le café
est de droite libérale, et en a marre de payer trop d'impôts et de
taxes pour entretenir les gens au RSA qu'ils critiquent,
les considérant comme des assistés !
8) Un homme blanc haut en couleurs broie du noir en travaillant au black !
9) Un Marocain qui rame dans un bateau n'a pas dix rames !
10) Un styliste de mode dont ses clients ne sont pas commodes
avec lui demande à ses couturières qu'elles raccommodent
ses vêtements pour que les relations avec ses clients
se raccommodent à la mode pour que tout le monde s'en
accommode !
11) Un Français qui n'est pas une lumière dans son travail physique
doit certainement avoir des ampoules dans les deux mains
pour ne pas avoir saisi le bon coup de main dans son travail !
12) Un instituteur qui reçoit la médaille du travail pour l'excellence
de son travail avec ses élèves, ça équivaut à un tableau d'honneur !
13) Un vendeur d'un magasin SFR en arrêt-maladie a pour mobile
de devoir recharger toutes ses batteries avant de recharger les batteries
de tous les téléphones portables de son magasin SFR !
14) La meilleure chose à dire est de souvent ne rien dire
à proprement parler !
15) Si le groupe de Hard Rock Nirvana existait encore aujourd'hui,
ce serait un groupe en or de métal d'argent qui bronze au soleil
pour le restant de ses jours sans travailler grâce aux droits d'auteur
de leurs chansons !
16) C'est plutôt de bon signe de faire confiance à l'horoscope !
17) Quand Kurt Cobain, le chanteur du groupe Nirvana
est mort, il a du aller au paradis de son enfer !
18) Un blanchisseur ironique amoureux, il en pince à rire !
19) Le jour où il y aura un gastro-entérologue réputé
qui sauvera tous ses patients sans qu'il y ait de décès,
on pourra dire qu'il rentrera dans les annales !
20) Un cuisinier à qui il n'arrive que des gamelles
dans sa carrière de cuisinier ne fait que déguster
des dessous de plats !
Jérôme de Mars
Montre ta grosse bite !
Quéquette fleurie !
Tu bandes salaud !
Qu'ta bite grossit
En ton tuyau !
Quand tu pénètres
Une jolie femme
D'ton immense brame !
En t'envoyant
Cru bien en l'air
De tout son être !
Là par devant !
Là par derrière !
De tout ton sperme
En épiderme !
D'ton bout de peau !
Sexe circoncis !
Montre ta grosse bite !
A la va-vite !
Ta bite pas p'tite !
Ta bite débite !
Ton sexe, il jouit
Du fond d'ta queue !
T'as la queue dure !
Qui elle, carbure !
Ejaculant
Ton gluant liquide !
Et en payant
Tout en liquide !
Ta femme la sent
Ta bite qu'tu pointes !
Quand tu la tires
En heure de pointe !
Quand elle te suce !
La tienne, elle s'use !
Quand tu l'attires !
Qu'elle t'branle t'disant !
Montre ta grosse bite !
A la va-vite !
Ta bite pas p'tite !
Ta bite débite !
Quand t'as les boules !
Et qu'ta femme te
Prend les deux boules
Avec sa bouche !
Qu'elle te débouche
Une bonne branlette
Très espagnole !
Elle t'fait le jeu
Du cochonnet !
Toi, cochon né !
Pour mieux te dire !
Tu tires, ou tu
Pointes sur son cul !
A touche quéquette !
Qu'elle t'dit frivole !
Pour te faire jouir !
Montre ta grosse bite !
A la va-vite !
Ta bite pas p'tite !
Ta bite débite !
Jérôme de Mars
Le sommeil et la pluie
Tristesse de la gaieté !
La gaieté Montparnasse !
Gaieté de la tristesse !
Dormir sur ses lauriers
Fait oublier la détresse
Du soleil sans palace !
Qui regarde les gros nuages !
Faire comme souvent naufrage
Dans un regard de pluie !
De la pluie du sommeil
A l'apnée du sommeil !
Du vide qui s'amenuit !
Au mirage du soleil
D'une chimère d'pacotille !
Qui grince la ritournelle
En faisant des broutilles !
Le sommeil et la pluie
Pour faire pleurer l'ennui,
Le soleil et la nuit
Pour implorer la vie,
Le temps est éphémère
Comme un long calendrier !
Qui passe l'éphéméride
D'une clepsydre de cendrier !
Pour fumer tant l'acide
Des jours qui s'meurent sur Terre !
Pour taire l'élémentaire
D'la surface de la mer !
D'un grand soleil funeste
Et de la pluie pérenne !
De la mort pour le reste
En une pluie diluvienne !
Bien à temps contrasté
En aimants bipolaires !
Etayant mitigée
Une façade tant solaire !
Le sommeil et la pluie
Pour faire pleurer l'ennui,
Le soleil et la nuit
Pour implorer la vie,
S'il pleut tant, c'est la pluie !
Il n'y a pas de soleil !
S'il fait beau pour la vie !
C'est un semblant d'soleil !
Pour faire croire éternel
D'une jeunesse sans soucis !
Qui s'éveille vers le ciel
En un peuple d'paradis !
Le temps est à la mode !
Qu'il est passé de mode !
De la pluie pas commode !
Quand l'soleil raccommode !
Et s'accommode du temps !
Qui détend et attend !
Qu'arrive l'soleil à temps !
Sans une grosse pluie qui tend !
Le sommeil et la pluie
Pour faire pleurer l'ennui,
Le soleil et la nuit
Pour implorer la vie.
Jérôme de Mars
Le delirium très mince !
Musique soûle de bouteille !
On va tous s'enivrer
Au contact du soleil !
Pour tous se dessoûler !
En envoyant genre tous
Une bouteille à la mère !
Pour ainsi s'sevrer tous
Sans dégâts de la mère !
Faisant des cauchemars
De la danse des connards !
Qui veulent soûler l'cagnard !
Pour foutre tous le cafard !
Dans la belle ville de Sèvres,
Pour que tous, on se sèvre !
De l'alcool frénétique
En bonne bande d'alcooliques !
Le delirium très mince !
Léger ! Pas obèse ! Mince !
Le delirium tremens !
Celui-là paraît mince !
Une fois sevrés, on f'ra
Une belle bande d'acolytes !
Ranimés dans la foi
D'un foie sans qu'il s'effrite !
On s'soûlera d'musique
Soul pour devenir sobre !
R'devenir bucolique !
Bien champêtre à l'air sobre !
On s'soûlera à Sèvres !
De l'obsession qu'on s'sèvre !
Malgré qu'on ait la fièvre !
Des symptômes qu'on se sèvre !
Avec des convulsions;
Des hallucinations;
De rêves, de cauchemars !
Impulsions sans un fard !
Le delirium très mince !
Léger ! Pas obèse ! Mince !
Le delirium tremens !
Celui-là paraît mince !
Mais fort heureusement,
Notre sevrage est léger !
Sans delirium pas frais !
On est modérément
Presque pas imbibés
D'alcool beaucoup trop fort !
On est juste un peu torchés
Par le son du bruit fort !
Qu'il y a dans notre casse-tête !
Dans notre tête à tue-tête !
D'musique soul casse la tête !
Qu'on a en tête entête !
On préfère plus souvent
Se soûler acolytes !
Avec un paravent
Sans alcool qu'on se frite !
Le delirium très mince !
Léger ! Pas obèse ! Mince !
Le delirium tremens !
Celui-là paraît mince !
Jérôme de Mars
L'amour et la haine
Sentiment solaire
Qui est pour l'soleil !
R'ssentiment austère
Qui est pour l'oseille !
Sentiments contraires
Du bon, du mauvais !
D'un amour solaire
En pluie entachés !
De désinvolture
Dans les grandes maisons !
Où s'jettent en pâture
Que de très gros cons !
Mais y a des gens bien
Qui aiment juste d'amour
L'amour d'son prochain !
Qui haïssent l'désamour !
L'amour et la haine,
Aimer sans la haine,
L'amour de la haine,
Aimer l'bas de laine,
Il y a des mariages...
Des mariages d'amour !
Il y a des mariages...
Mariages d'intérêts !
Pour son intérêt
D'toucher l'héritage !
S'en foutant d'l'humain !
Pansant à demain !
Pour faire fructifier
Tout un business !
Aux frais d'vanité !
Pour s'faire la promesse
D'avoir le pactole
Sans se faire de bile !
Pour se faire habile
Juste de p'tites bricoles !
L'amour et la haine,
Aimer sans la haine,
L'amour de la haine,
Aimer l'bas de laine,
Comme dans l'amitié,
Y a des profiteurs !
Y a d'l'humanité
Grâce aux bienfaiteurs !
Y a certains amis !
Qui n'pensent qu'à l'argent !
Y a des ennemis !
Qui pensent juste contents !
A être très méchants !
Y a des amis bien
Qui veulent faire le bien !
En étant charmants !
Ennemis d'argent,
Il font juste le mal !
Amis sans l'argent,
Ils font du social !
L'amour et la haine,
Aimer sans la haine,
L'amour de la haine,
Aimer l'bas de laine.
Jérôme de Mars
Emma aima
D'amour, de haine !
Elle adora
En femme entière !
Elle détesta
En vibrations
Tous les gros cons !
Elle respecta
Les gentils fiers !
De leur allure
Assez humaine !
A vive allure !
Elle vénéra
Les férus d'travail
De leur mérite !
Gens émérites !
V'nant du sérail !
Emma aima
Rendre le monde roi !
Emma Emma
Sans langue de bois !
Elle était franche...
Franche du collier !
Elle si étanche !
Femme de bonté
Dans la dureté !
Sans rien oublier
D'sa compassion
Avec passion !
Elle aida tout l'monde
Avec amour !
Femme solidaire !
Elle n'attendait
Rien en retour !
Cette femme de fronde
Etait solaire
En ses principes !
Emma aima
Rendre le monde roi !
Emma Emma
Sans langue de bois !
Elle s'affranchit
Des bien pensants !
Elle s'émancipe
Ah ! D'faux-semblants !
Cette femme sévère
Et débonnaire !
Voulait changer
Le monde entier !
Elle savait bien
Qu'elle n'y arriv'rait
Pas ! Au besoin !
Elle contribuait...
Emma aima
Rendre le monde roi !
Emma Emma
Sans langue de bois !
Jérôme de Mars
Un pantin à Pantin
Clown triste en marionnette !
C'lui qui tire les ficelles
Est un marionnettiste !
Secrets de polichinelle !
De quelqu'un cet artiste
Pas dupe sur la Terre nette !
Bouffon du désarroi !
C'est le roi des bouffons !
Un pantin déjà roi
Au-dessus d'tout soupçon !
Dans une ville hostile !
Qui manie la baguette...
La baguette maléfique
D'cette victime marionnette !
Sans une baguette magique
Qui serait l'amulette !
Un pantin à Pantin,
Que serait-ce c'quelqu'un
Pour qu'il n'soit plus le pantin ?
Mais juste quelqu'un d'enclin !
Enclin en un clin d'œil !
Pas dans le déclin d'œil !
Cette personne n'est pas l'mal !
Pas quelqu'un à deux balles !
Cette personne est si lasse !
D'devoir se justifier
Qu'elle n'est pas dans la crasse !
Pour encore déguster
D'ceux qui s'en lavent les mains
D'ce pantin incompris !
Genre, on verra demain
D'avoir tant de mépris !
Pour mal l'considérer !
L'envoyant promener
Au monde des gens déchus !
Dissolu d'être déçu !
Un pantin à Pantin,
Que serait-ce c'quelqu'un
Pour qu'il n'soit plus le pantin ?
Mais juste quelqu'un d'enclin !
Et plus désabusé !
Plus jamais résigné !
Mais quelqu'un d'décidé !
Qui veut tous leur montrer
Qu'il n'est pas du tout bête !
Qu'il en sait bien plus d'choses
De pourquoi on l'embête !
Ce qui semble être la cause !
D'pourquoi on le critique
A la critique facile !
De son état critique !
Il n'est pas si puéril !
Un pantin à Pantin,
Que serait-ce c'quelqu'un
Pour qu'il n'soit plus le pantin ?
Mais juste quelqu'un d'enclin !
Jérôme de Mars
Un soleil améthyste
D'un précieux grand diamant,
Il y a un beau soleil !
Qui réveille les aimants
Et contemple les merveilles !
Pour faire d'un rouge soleil !
Un rubis d'émeraude,
Qui flatte les étincelles
D'un ciel d'amour en ode !
Observant le jardin
A ciel ouvert du lieu !
Qui fleurit les jasmins
Sous un soleil radieux !
Temps de bonheur sans nuages
Malgré les bleus d'la vie !
Enchantant en ramage
Une vie sans qu'il fasse nuit !
Un soleil améthyste
Dont le ciel est artiste,
D'un joli temps altruiste
A l'été hédoniste,
En buvant du vin rouge
Sous un ciel d'acolytes !
S'enivrant d'soleil rouge
Sous un ciel qui gravite !
Une gravité légère,
Conséquences des aléas
Qu'il fera beau sur Terre !
Comme il y aura l'aura !
D'un karma porte-bonheur
Qui f'ra gri-gri joli !
Pas aigri dans l'malheur
D'une immense griserie !
Qui fera resplendir
Un soleil pour sourire !
A la vie sans tarir
D'un ciel bleu pour fleurir !
Un soleil améthyste
Dont le ciel est artiste,
D'un joli temps altruiste
A l'été hédoniste,
Le soleil montre le cap
Au soleil troubadour !
Qui valide on dit cap !
Pour vivre les meilleurs jours !
En attendant du ciel
Son entière bienveillance !
Soutenant le soleil !
Etayant la vaillance !
D'un soleil d'amour
Qui mettra à la une !
L'univers de la cour
Avec en une la lune !
Qui rendra le soleil
Lunatique qui voit rouge !
En plein ciel de passerelle,
Pour que la lune, elle bouge !
Un soleil améthyste
Dont le ciel est artiste,
D'un joli temps altruiste
A l'été hédoniste.
Jérôme de Mars
L'amie Charlotte
J'ai une amie
Qui est gentille !
Son doux prénom
Est c'lui d'Charlotte !
A chaque saison
De sa charlotte !
Son bon gâteau !
Charlotte aux pommes !
Tout pour sa pomme !
Qui est la somme !
Sirop d'érable !
Qu'elle met agréable
De son sirop !
Gâteau qu'elle nomme !
Charlotte aux pommes !
Rien qu'à la pomme !
L'amie Charlotte,
Elle a la cote
De sa charlotte
En sa sûre cote !
Charlotte prépare
A l'unisson !
Une belle Charlotte...
Charlotte aux poires !
Nouvelle saison !
Qui fait la part
De sa Charlotte !
Elle a une poire
Poire pour la soif
De son gâteau !
Que Charlotte coiffe
Tout son gâteau
De Chantilly !
Allant couper
A Chantilly
D'sa panacée !
L'amie Charlotte,
Elle a la cote
De sa charlotte
En sa sûre cote !
Charlotte prépare
Ensuite tout d'suite !
Pour faire la suite !
L'ultime charlotte !
L'troisième gâteau !
Donnant la part
A un gâteau !
Une grande Charlotte...
Charlotte aux fraises !
Pour dire hello !
De par en part !
Ouvrant sa fraise
Dans un rempart !
Qu'Charlotte cuisine
A l'origine !
Sortant du lot !
L'amie Charlotte,
Elle a la cote
De sa charlotte
En sa sûre cote !
Jérôme de Mars
Guitare humide
Transpiration,
Comme à la sueur
De tout mon front !
Je fais fureur !
Comme à la sueur
D'tout mon affront !
Résurrection !
J'joue d'la musique !
A fleur de peau !
Pour le tempo
Si électrique
De ma ferveur !
Je suis entier !
Jouant d'la musique !
D'mes mots complets
Très dynamiques !
Guitare humide
En nuits torrides,
Jamais arides !
Guitare limpide,
Je joue en clair
Au clair-obscur
Dans la lumière !
En allant droit
Là dans le mur !
D'ma guitare sèche,
Les mots me sèchent !
Que je me dois
De composer
D'la bonne musique !
Toujours à cran !
Dans le boucan
De ma musique !
Comme pour flirter
Vers mes limites !
Que je m'effrite !
Guitare humide
En nuits torrides,
Jamais arides !
Guitare limpide,
Je suis pète-sec
Juste en musique !
J'suis pas à sec
Dans ma musique !
Je joue d'mes tripes
Toute ma musique !
Personne n's'étripe
Dans ma musique !
J'fais le rebelle
Pour dissimuler
Ma grande bonté !
Sous vraisemblance
De grosse dureté !
C'n'est qu'apparence !
En décibels,
Je suis entier !
Guitare humide
En nuits torrides,
Jamais arides !
Guitare limpide.
Jérôme de Mars
Un radeau sur l'étang
Petit bateau en bois !
Qui vogue au calme sur l'eau !
L'eau boit le bois qui doit
Sortir la tête de l'eau !
Sur l'étang détendu
D'un moment suspendu !
Sur le temps détendu
Sans le temps des tendus !
Sur l'eau, c'est la quiétude
De la sérénité !
Dans une solitude
En toute tranquillité !
Vie qui arrête le temps
Pour parler très longtemps !
Dans un temps linéaire
Pas du tout éphémère !
Un radeau sur l'étang,
Tout l'étang est si lent !
Un radeau sur le temps,
Tout le temps est charmant !
L'eau est plate sans une vague
Sans plat pays de Belgique !
L'eau ne fait pas de vague !
L'eau est comme la musique !
Elle s'accorde d'harmonie
Avec un doux radeau !
Qui ne bouge pas au prix
D'une tempête de sanglots !
L'eau de l'étang est belle
Qu'elle est remplie d'ardeur !
Elle reflète l'arc en ciel
Au clair, eau claire d'une lueur !
L'étang garde son sang froid;
Jamais en froid mais chaud !
Le radeau ne va pas
A vau-l'eau d'un ruisseau !
Un radeau sur l'étang,
Tout l'étang est si lent !
Un radeau sur le temps,
Tout le temps est charmant !
Le radeau immobile
Ne mène pas en bateau !
Le mobile pas mobile
Du radeau zen sur l'eau !
L'étang n'est jamais terne !
Et pas de lanterne rouge !
Le radeau est interne
De l'intérieur qui bouge !
Dès qu'il y a le soleil
Qui réfléchit le ciel !
Pour redonner merveille
Au radeau qui ne ruisselle...
Pas humide mais aride
D'une chaleur de l'été !
L'eau est assez placide
Sirotant dépaysée !
Un radeau sur l'étang,
Tout l'étang est si lent !
Un radeau sur le temps,
Tout le temps est charmant !
Jérôme de Mars
Je suis né par Occident
Pur hasard et coïncidences,
La vie est un grand bazar !
Bagages par inadvertance
D'expériences, en étendard...
Des voyages dans le brouillard
Entre ombre et lumière éclairs !
Le cagnard semble l'signal phare
Du temps qui passe éphémère !
J'écoute la mer éplorée
Sangloter son vague à l'âme !
Pour implorer mystifiée
Une apparence d'macadam !
Du bitume sans la tendresse
D'une enfance décompensée !
Pour penser à la tristesse
Des pansements pour cacher...
Je suis né par Occident
A L'Occident de Lorient !
Je suis né par accident
A l'accident de L'Orient !
Pourtant, je n'suis par Breton !
Comme je suis un Parisien
D'Vitry-sur-Seine dans le ton
D'avoir l'rêve Armoricain !
Pour voir surtout le soleil !
Le soleil qui me rend jeune
Sans vieillesse d'la carte vermeil !
Pour voir le soleil, je jeûne
Frugal pour manger si simple !
Le régal d'une vie normale !
Pour être l'égal de L'olympe !
Sans la méforme d'un gros mal !
Qui me fait trop regretter
D'avoir déterrer la mer !
La guettant décomposée
L'appel malsain de la mer !
Je suis né par Occident
A L'Occident de Lorient !
Je suis né par accident
A l'accident de L'Orient !
J'suis en trance Europe Express
Buvant un bon expresso !
Le vide de la mort me stresse
Dans une détresse qui fait mot !
Des points de sature nature
De ma langue qui m'pend au nez !
La détournant en figure !
J'fais mauvaise figure innée !
D'où je peins en nature morte !
Les chrysanthèmes avortées
De ma feuille blanche à l'encre forte !
D'ma langue morte à l'arrachée !
D'où je fus l'aidant d'la mer !
Sans envoyer un e-mail
De l'internet de l'amer !
Pour envoyer en émail !
Je suis né par Occident
A L'Occident de Lorient !
Je suis né par accident
A l'accident de L'Orient !
Jérôme de Mars
Sa chatte pleine de foutre
Un homme et sa pine
Se branle la quéquette !
D'sa quéquette copine,
Il fait une branlette
Par derrière une femme !
La pr'nant en levrette !
Lui crachant sa flamme
Du bout de ses couilles !
Sa femme lui astique
Sa grosse bistouquette !
Son sexe, elle l'trifouille !
S'léchant les babines !
L'homme lui dégouline !
Crachant à la bouche
D'sa femme qui lui fait
Un grand bouche à bouche !
Sa chatte pleine de foutre,
Sa femme, elle passe outre
Son cul plein de foutre !
Qu'elle n'a qu'ça à foutre !
Sa femme elle mastique
Le sperme de son homme !
Qu'elle cumule en somme !
Sa femme, il l'emboîte !
Pour la mettre en boîte
De sa teube toute dure !
Sa chatte qu'elle endure !
D'sa teuche arrosée
Par le sexe d'son homme !
Qu'elle prend dans son cul !
Payé en liquide
Par ses testicules !
D'la femme excitée
Par l'corps de son homme !
Sa bite qu'elle liquide !
Comme pour l'épurer !
Sa chatte pleine de foutre,
Sa femme, elle passe outre
Son cul plein de foutre !
Qu'elle n'a qu'ça à foutre !
L'homme fait l'missionnaire
A sa femme couché
Sur elle incendiaire !
Pour la faire cracher
En femme très fontaine !
Jouissance, elle est pleine !
Ejaculation
De l'homme et d'la femme !
En pénétration
De par tous les trous !
Le sexe de l'homme brame !
Qu'il tire bien son coup !
Qu'la femme se barbouille
De son doux visage !
La belle crème des couilles
De son homme en nage !
Sa chatte pleine de foutre,
Sa femme, elle passe outre
Son cul plein de foutre !
Qu'elle n'a qu'ça à foutre !
Jérôme de Mars
Donna donna
Jeune femme tranquille !
Prénom d'Donna !
Elle est habile !
Qu'elle s'adonna
A être Donna !
Qu'elle redonna
Aux gens gentils !
Une immense foi !
Elle dans la ville !
Qu'Donna donna
Que de la joie !
Et redonna
Comme Madonna !
En enchantant
Les gens contents !
Comme ma Donna !
Donna donna,
Qu'elle s'adonna,
Qu'elle redonna,
Donna Donna,
Donna adore
Faire plaisir à...
Tout ce beau monde !
Qu'Donna redore !
Donnant d'la joie !
Qu'l'amour féconde
Les faiseurs d'rois
Sans désarroi !
Donna donna
D'la bienveillance !
Et s'adonna
Avec vaillance !
A distribuer
D'la loyauté !
Qui fait éclore
Sans jamais clore !
Donna donna,
Qu'elle s'adonna,
Qu'elle redonna,
Donna Donna,
Donna est belle
Et magnifique !
Comme l'arc en ciel
Très mirifique !
De ses yeux bleus !
L'air amoureux !
Qui veulent être deux !
D'un deux à deux !
Donna désire
Connaître l'amour !
En un désir
De faire l'amour !
Donna donne ah !
Beaucoup d'amour !
Qu'elle s'échange ah !
Pour faire l'amour
Donna donna,
Qu'elle s'adonna,
Qu'elle redonna,
Donna Donna.
Jérôme de Mars
Autel quatre étoiles
Messes sans faire d'messes basses !
Le dimanche d'office !
C'est l'heure de la messe !
C'est l'heure de l'office !
Pour tant prier à Dieu !
Pour ainsi faire face !
Invoquant radieux !
Pour avoir la liesse !
D'être tous à l'église
Avec le curé !
Telle est la devise
D'l'amour d'la bonté !
C'est du pain béni
De manger l'hostie !
Récitant la prière...
La prière de notre père !
Autel quatre étoiles
En ouvrant le bal !
D'un espoir normal
A la belle étoile !
A table du bon Dieu !
Prêchant les mots
A la quête des cieux
De jolis idéaux !
Rêvant de lever
Les paroles de Dieu !
Pour mieux s'élever !
Cantiques audacieux !
Il faut héberger
L'étoile du bon Dieu !
Veillant au berger !
S'inspirant d'être pieux !
Passant aux aveux
Du confessionnal
D'nos péchés fatales !
En faisant le voeu !
Autel quatre étoiles
En ouvrant le bal !
D'un espoir normal
A la belle étoile !
D'être dans la quiétude
De la sérénité !
En une plénitude
De la légèreté !
Pour voir les idées
D'une nouvelle façon !
Pour mieux évoluer !
R'tenant la leçon
De s'améliorer !
En ayant les pieds...
Les pieds bien sur Terre !
D'venant débonnaires !
Pour dormir en paix !
A la belle étoile
D'la divinité !
En ayant l'aval !
Autel quatre étoiles
En ouvrant le bal !
D'un espoir normal
A la belle étoile !
Jérôme de Mars
La mère des Sargasses
Mère pas pacifique;
Océan de tendresse;
Courant électrique
D'une profonde tristesse !
Elle est dans le vague
D'ses gros bleus à l'âme !
Dans un vague à l'âme
Au creux de la vague !
Rouleau compresseur
D'un rouleau de vagues !
La mère fait la manche !
S'retroussant les manches !
Avant la mère morte,
Y avait la mère noire !
Qui pleure de son cœur
Le cours d'son histoire !
La mère des Sargasses;
L'enfant qu'elle enlace;
La mère des sagaces;
L'enfant qu'elle en lasse;
D'une marée salée
Si acidulée !
Qui contraste le temps !
Qu'elle passe et trépasse !
Très aigre-douce ah ! Mère !
Elle flirte l'hors-limites !
Qu'elle l'imite le temps
De ce qu'elle ressasse !
La mère se délite
Au courant du temps !
Qui flirte mortifère !
Pleurant Madeleine !
Toute La Madeleine
Du grand Nord en or !
Dérivant de bord !
Douce ah ! Mère ! Se tend !
La mère des Sargasses;
L'enfant qu'elle enlace;
La mère des sagaces;
L'enfant qu'elle en lasse;
Origine du Nord
De la mère du Nord !
Elle boit l'amertume
D'une vie de bitume !
D'une vie de malheurs !
Qu'elle respire le manque
D'amour de sa mère
Sans L'Atlantique Nord !
Sa mère dérive d'bord
Au bord de la mer !
D'la mère qui se planque !
Mer pas pacifique !
Courant électrique !
Qu'elle trouve juste la paix
En mère reposée !
D'une belle mort mystique !
La mère des Sargasses;
L'enfant qu'elle enlace;
La mère des sagaces;
L'enfant qu'elle en lasse.
Jérôme de Mars
Pas normal !
De nos jours,
On tolère !
Tout sur tout
Sans amour !
Société
Sur les nerfs !
Des gens pleins
Les prisons !
Pauvreté
D'une triste France !
En défiance
Dans l'déclin
En frictions !
Qui dépasse
L'entend'ment
Genre humain !
Pas normal !
Dans le mal
Infernal !
Sans morale !
Notre bas monde
Trouve que tout
Va très bien !
Comme tout l'monde
S'en fout d'tout !
A part d'lui !
En égoïste
Sur la liste !
Qui la suie !
Mauvaise mine
De charbon !
Du travail !
Qui les mine
Au charbon !
C'monde mesquin
Sur la paille !
Pas normal !
Dans le mal
Infernal !
Sans morale !
Monde d'misère !
Monde précaire !
Qui s'soucie
Des gueux las
A la rue ?
Qui se ruent
Dégueulasses !
Sans qu'ce soit
De leur faute !
C'est la faute !
De l'état
De notre monde !
A l'état
D'inertie !
Monde sans foi !
Et ni loi !
Pas normal !
Dans le mal
Infernal !
Sans morale !
Jérôme de Mars
La gauche prend le gauche, la droite est très droite !
Question politique
Du dépassement !
De tous les clivages
De l'apolitique !
Pour faire au passage
Un déclenchement !
D'une nouvelle approche
Quelque chose de plus proche !
Des besoins du peuple !
Avec du social !
Et qui se repeuple
En du libéral !
Une gauche pragmatique;
Une gauche libérale;
Une droite dynamique;
Une droite plus sociale;
La gauche prend le gauche,
La droite est très droite,
D'une gauche qui est gauche,
D'une droite plus ah ! Droite,
La gauche démago
A d'bons sentiments !
Pour faire le mélo
D'la droite r'ssentiment !
La gauche est laxiste,
La droite est moins souple,
Gauche proche des artistes,
La droite, elle s'accouple
Juste avec la gauche;
Celle républicaine !
La gauche, elle s'accouple
Juste avec la droite;
Celle républicaine !
Au centre de la gauche,
Au centre de la droite,
D'une droite pas qu'égoïste,
La gauche prend le gauche,
La droite est très droite,
D'une gauche qui est gauche,
D'une droite plus ah ! Droite,
La gauche, elle assiste
Trop dans le social !
La droite, elle insiste
Plus dans l'libéral !
La gauche elle fait point
D'l'équitable social !
D'ceux qui ont besoin !
Qui ont l'plus besoin !
Comme toutes les personnes
En situation
De leur handicap !
En adéquation
Pour montrer le cap !
De bien s'occuper
D'tous les retraités !
D'quand la droite est bonne !
La gauche prend le gauche,
La droite est très droite,
D'une gauche qui est gauche,
D'une droite plus ah ! Droite.
Jérôme de Mars
Echec et Matt
Partie d'échecs
D'un jeu de dames !
Matt dame le pion !
En tant qu'morpion
Sur l'échiquier !
D'ses gros échecs
Du macadam
Sur l'grand damier !
Matt tire la reine !
Une très belle dame,
Reine des morts pions !
Partie humaine !
Matt fait des maths
D'arithmétiques !
Comme il les matte
D'son jeu théorique !
Echec et Matt,
Calculs de Maths,
Echec et mat,
Calculs de Matt,
Matt, il calcule
Sa position
Du jeu de dames;
Du jeu d'échecs !
Sans des succès !
En des excès !
De ses échecs
D'ex position !
Qui le bouscule
Sans certitudes !
Comme d'habitude
De Martingale !
Il joue légal
D'la loi l'égale !
Pour jouer égal
Avec régal !
Echec et Matt,
Calculs de Maths,
Echec et mat,
Calculs de Matt,
Matt qui est Russe,
Il veut qu'la roue...
La roue, elle tourne
En Roulette Russe !
Pour qu'il détourne
La cinquième roue...
Roue du carrosse !
Comme roue d'secours !
D'mandant l'recours !
D'son jeu qui rosse
Tout son combat !
Jeu qu'il abat !
En mettant le...
Le coup final !
Pour que Matt roue
En fin de jeu !
Echec et Matt,
Calculs de Maths,
Echec et mat,
Calculs de Matt.
Jérôme de Mars
Matt adore !
Chiffon rouge,
Un taureau,
Il voit rouge
D'torero !
L'torero,
Il s'appelle
Comme ce Matt !
Qu'Matt, il mate
Le taureau !
A l'appel
De ses pieds !
Qui grattent l'sable !
Qui ensablent
L'sol sur pied !
Dans l'arène
Qu'il fait sienne !
Matt adore !
Qu'il redore
Matador !
Qui fait l'fort !
Il provoque
Le taureau
D'cette époque !
En prenant
Le taureau
Par les cornes !
Qu'il risque trop !
Qu'le taureau,
Il écorne
L'torero
En rétro !
Chiffon rouge !
Qu'le taureau,
Il voit rouge !
Agitant
Le chiffon !
Matt adore !
Qu'il redore
Matador !
Qui fait l'fort !
En bougeant
Le chiffon !
Corrida,
L'torero
Bien en sang !
Chiffon rouge;
Couleur rouge;
Celle du sang;
Qui attire
Le taureau !
Pour le pire
Des fracas !
L'torero
Plante l'épée
Sur l'taureau !
C'est une plaie !
Matt adore !
Qu'il redore
Matador !
Qui fait l'fort !
Jérôme de Mars
Aimer sans risques !
Des gens qui s'aiment !
Y en a chaque jour
Qui ne s'protègent
Pas lors d'rapports
D'amour sexuel !
Malades dans l'réel
Qui ont l'sida !
En sacrilège
Qui fait débat !
De comment bien
Vivre l'grand amour !
Bien par apport
Dans un rapport !
Pas un requiem !
Sans aller loin
D'une jeunesse courte !
Aimer sans risques !
En élastique !
Emets sans risques !
Rien qui confisque !
Il faut faire de
La prévention !
En incitant
Tous les gens bien !
A porter le
Préservatif !
Comme la capote !
Rien qui écourte
Une très longue vie !
Sans qu'elle dévie
Vers une triste mort !
Remplie d'remords !
Rien qui capote
En impératif !
D'aimer quelqu'un
Sans dignité !
Aimer sans risques !
En élastique !
Emets sans risques !
Rien qui confisque !
Y en a à cause
Des pourfendeurs
Du préservatif !
S'récalcitrant !
Qui veulent aimer
Sans protection !
Pour mieux tirer
Leur joli coup !
En un contrecoup !
De toute la cause
D'si gros malheurs
En sinistrose !
D'une vie fichue
Et dissolue !
Avec bonté,
Recommandons !
Aimer sans risques !
En élastique !
Emets sans risques !
Rien qui confisque !
Jérôme de Mars
L'eau de la cascade
Varappe pas à Trappes !
Pas à la montagne !
Sans être d'la varappe !
Pas attrape d'montagne !
L'eau coule et roucoule
Dans une tendre romance !
Pour les gens d'la foule
Qui aiment l'insouciance !
D'une eau de cascade,
Avec en point d'chute !
Un air de balade
Pour dire aux gens chut !
L'eau est dans le vague !
Que les poissons rient
Dès l'heure de la drague !
Qui elle, embellit !
L'eau de la cascade
Dans une dérobade,
D'un air de saudade
Sans blues qui évade,
Quand l'eau, elle est pleine
Sur un p'tit bateau !
Elle remplit sereine
Les poissons si beaux !
Territoire bateau
De l'eau dans la marre !
Attachée au lot !
Du lot qui ah ! Marre !
Tous les clapotis
Et les ricochets
Des cailloux dans l'eau !
Sans une écorchée !
Qui endolorit
Les poissons dans l'eau !
L'eau détend le monde !
Qu'elle rassemble du monde !
L'eau de la cascade
Dans une dérobade,
D'un air de saudade
Sans blues qui évade,
La cascade apaise
Les gens tristes dans l'eau !
Se baignant malaise !
Pour qu'tout baigne mâle aise !
Mettant l'monde à l'aise !
Pour faire endormir
L'monde sur ses lauriers !
Pour les affranchir !
Et qu'tous soient en paix
Tous bien dans leur peau !
Leur montrant un monde
D'amour qui inonde !
Les gens si frustrés !
Pour leur redonner
L'envie d'être ensemble !
Dans l'eau qui assemble...
L'eau de la cascade
Dans une dérobade,
D'un air de saudade
Sans blues qui évade.
Jérôme de Mars
De la mort à l'amour
Transformation des êtres !
Qui passent donc de la haine
A l'envie meilleure d'être
En charité Chrétienne !
Les gens demeurent frustrés !
Quand ils ne pensent qu'à l'argent !
D'en avoir tant manqué !
Qu'ils sont d'argent contents !
L'argent rackette l'amour !
La haine hachette la mort !
Juste le soleil du cœur !
Est de l'argent d'amour
Sans un intérieur mort
De l'harmonie en chœur !
L'amour prolonge la vie !
La haine prolonge l'ennui !
De la mort à l'amour,
Tout l'temps en quête d'amour !
Pour passer de bons jours
En partant en séjour,
Du début de la vie,
Il vaut mieux tant parfois
Mal commencer sa vie !
Pour la finir en foi !
Et croire chic en quelque chose !
Qui améliore la paix
Intérieure ! Rien d'morose
Qui renforce le bien-être !
Et sans avoir envie !
Ainsi de se jeter...
Jeter par la fenêtre !
Il vaut mieux faire envie...
Au lieu de faire pitié !
Dans une pitié sans vie !
L'amour, il rend vivant !
La mort rend mort-vivant !
De la mort à l'amour,
Tout l'temps en quête d'amour !
Pour passer de bons jours
En partant en séjour,
La musique c'est d'l'amour !
Pour respirer la vie !
La tristesse, c'est la mort !
Sans une âme d'être en vie !
L'amour, il en démord !
D'la mort d'un manque d'amour !
L'amour, c'est la raison !
La mort, c'est l'oraison !
Il faut apprendre l'amour
Pour tous s'aimer sans haine !
Il faut apprendre la mort
Qu'personne n'est éternel !
Avec pour essentiel
D'ne jamais faire de tort !
A quiconque et untel
Pour respecter l'Missel !
De la mort à l'amour,
Tout l'temps en quête d'amour !
Pour passer de bons jours
En partant en séjour.
Jérôme de Mars
Un pays sage
Il était
Un endroit !
Très serein
Dans la foi !
Composé
De gens bien
Et humains !
Qui font l'bien !
Pas pressés;
Pas stressés !
C'est l'bonheur
Dans ce pays !
Où tout va
Sans dépit;
Sans PIB;
Sans pays bas !
Un pays sage
En image !
Un paysage
En ramage !
C'gentil pays,
Il dégage
D'la ferveur;
De l'honneur !
Sans fureur;
Sans faire d'gages !
Ce beau pays
Donne envie !
D'tous y vivre
Sans survivre !
C'est un pays
Bien rempli !
D'gens altruistes;
Pas égoïstes;
D'gens honnêtes;
D'gens oh ! Nets !
Un pays sage
En image !
Un paysage
En ramage !
Ce doux pays,
Il est fait
De gens rares !
Pas défaits
D'inertie !
Dans ce pays,
Y a personne !
Aucun qui
A une tare !
Pays exquis,
Tout le monde
Se marre !
Et s'pardonne
Sans faire d'fronde !
Sans l'envie
D'foutre l'cafard !
Un pays sage
En image !
Un paysage
En ramage !
Jérôme de Mars
Y a prescription !
Voici une petite saynète sur le CMP de Vitry-sur-Seine en brocardant
trois de leurs soignants
Petite saynète entre Monsieur Bedrossian Jérôme, un patient
au CMP de Vitry-sur-Seine et Monsieur Jean-Yves Louchouarn,
un infirmier au CMP de Vitry-sur-Seine :
Monsieur Jean-Yves Louchouarn,
un infirmier au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Bonjour Jérôme, comment vous portez-vous ? "
Monsieur Bedrossian Jérôme, un patient
au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Bonjour Jean-Yves, je vais bien et vous ?
Vous voyez, je suis très angoissé. Pensez-vous
qu'il serait possible que Madame Teillet m'augmente
le traitement vu mon état ? Qu'en pensez-vous
Jean-Yves ? "
Monsieur Jean-Yves Louchouarn,
un infirmier au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Moi ça va Jérôme. Vous savez très bien
que Madame Teillet ne vous augmentera
pas le traitement. Si votre psychiatre
vous augmente le traitement, vous allez
dire qu'on vous maltraite avec trop de
médicaments. Comme du temps de
la traite de l'esclavage quand vous étiez
à L'ESAT La Fabrique. Jérôme, votre meilleur
traité de paix, c'est de ne pas être trop traité
en médicament pour que vous soyez bien
traité. N'êtes-vous pas d'accord
Jérôme qu'il y a prescription maintenant
pour signer le traité de paix des médicaments ? "
Monsieur Bedrossian Jérôme, un patient
au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Après tout Jean-Yves, vous avez raison.
Comme je ne vais pas trop mal, maintenant
y a prescription que je suis mâle traité ! "
Petite saynète entre Monsieur Bedrossian Jérôme, un patient
au CMP de Vitry-sur-Seine et Madame Teillet, une psychiatre
au CMP de Vitry-sur-Seine :
Madame Teillet, une psychiatre
au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Bonjour Monsieur Bedrossian, comment
allez-vous ? "
Monsieur Bedrossian Jérôme, un patient
au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Bonjour Madame Teillet, je vais bien, et vous ?
Je voulais vous demander si vous pensez
que je suis fou, bon à enfermer à l'asile ! "
Madame Teillet, une psychiatre
au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Monsieur Bedrossian, je vais bien.
Vous me racontez des bêtises ou quoi ? !
Vous n'êtes pas bon à enfermer comme aujourd'hui,
vous l'ouvrez avec moi en paroles ! "
Monsieur Bedrossian Jérôme, un patient
au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Ah ! Oui ! C'est vrai Madame Teillet !
Aujourd'hui, y a prescription de votre part !
Comme vous êtes quelqu'un de plutôt ouvert
avec moi et qu'aujourd'hui, le CMP est ouvert !
Alors que vendredi 17 Avril 2026, je me demandais
si je n'étais pas bon à enfermer à Paul Guiraud !
Comme le CMP était fermé ce jour-là vers 15h30
quand je suis venu pour parler avec un infirmier
étant donné que j'étais très angoissé !
C'est le comble du paradoxe ! Malgré que
je voulais qu'on m'enferme à Paul Guiraud,
j'étais plutôt ouvert en paroles sans la fermer !
Si bien que le CMP n'était pas ouvert à ce moment-là ! "
Petite saynète entre Monsieur Bedrossian Jérôme, un patient
au CMP de Vitry-sur-Seine et Madame Aurélia Korkoff, une
psychanalyse, psychologue et psychomotricienne au CMP
de Vitry-sur-Seine :
Madame Aurélia Korkoff, une
psychanalyse, psychologue et psychomotricienne au CMP
de Vitry-sur-Seine :
- " Bonjour Jérôme, comment allez-vous ? "
Monsieur Bedrossian Jérôme, un patient
au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Bonjour Aurélia, je vais bien et vous ?
Pensez-vous que je dois être hospitalisé
sous contrainte à Paul Guiraud en ce moment ?
J'ai peur de me faire du mal comme je me sens seul ! "
Madame Aurélia Korkoff, une
psychanalyse, psychologue et psychomotricienne au CMP
de Vitry-sur-Seine :
- " Merci Jérôme, je vais bien. Mais ça ne va pas Jérôme.
Vous n'avez pas besoin d'être hospitalisé sous contrainte.
Car à ce que je sache, vous ne travaillez plus à L'ESAT.
Donc, maintenant pour vous, y a prescription comme
vous avez moins de contrainte qu'avant et que
vous êtes entouré de vos nombreux bons amis.
Vous n'êtes pas seul Jérôme dans la vie ! "
Monsieur Bedrossian Jérôme, un patient
au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Ah ! ben oui ! Aurélia ! Vous avez complètement
raison ! Après tout, maintenant pour moi, y a prescription !
Comme je n'ai plus la contrainte de travailler et que j'ai
moins de contraintes dans ma vie ! J'ai pour seule contrainte
de ne plus travailler et de faire du bénévolat pour me
sentir redevable de l'état qui me verse L'AAH ! "
Jérôme de Mars
Ici haut
Du bateau
En rodage !
Il prend l'eau
D'démarrage !
Qu'du docker
Bien chargé !
Il quitte l'port
A bon port !
Hissant l'mât
Du mat'lot !
L'bateau va
Du mât d'l'eau !
Naviguer
Vent à terre !
En voguant;
Traversant !
Ici haut
Le bateau !
Hissez haut
En héros !
Equipage,
Qui manœuvre
Le bateau !
Au passage
En hors d'œuvre !
Du rouleau
Dans le vague
D'l'abordage !
Nouvelle vague
D'zone sauvage !
Le bateau
Prend de haut !
Le grand ciel
Ténébreux !
Encre salée
D'l'encre bleue !
Ici haut
Le bateau !
Hissez haut
En héros !
Le bateau
Met du sel !
Pour boire l'eau
Tourmentée !
De l'agrume
Dans le vague !
Vague à l'âme
Du quidam !
D'l'amertume !
Qui élague
Naufragé;
Décimé !
A tribord
Qui vire d'bord !
Ecimé
Et échoué !
Ici haut
Le bateau !
Hissez haut
En héros !
Jérôme de Mars
Marvin égaye
Né l'2 Avril
Année 39
A Washington !
Il fut fragile
D'ses vieux démons !
En son être neuf
Qui l'désarçonne !
Bravant les monts !
En protestant
Contre son dur père !
D'son manque d'repères
Sans un repaire !
En s'enivrant
Trop de cocaïne !
Son père se soûle
Qu'il fit d'la soul !
Au firmament
De sa carrière;
De sa lumière
Crépusculaire !
Marvin égaye,
Qu'son père effraye
Son Marvin Gaye !
Qu'Marvin se fraye !
Son père Pasteur,
N'réussit jamais
A en soigner
Les vieux démons
D'son fils Marvin !
Qu'il eut d'la rage !
Contre son créateur
Avec ombrage !
En volupté,
Marvin fonda
Une p'tite famille
Avec sa femme !
Sa femme l'quitta
A cause des flammes...
Des flammes d'Marvin;
D'son infâmie !
Il fut brutal
Avec les femmes !
Qu'il les frappa
En animal !
Marvin égaye,
Qu'son père effraye
Son Marvin Gaye !
Qu'Marvin se fraye !
Sa femme coupa
Là tous les ponts
Avec Marvin !
Comme Marvin
Fut si violent
Avec sa femme;
Avec les femmes !
Qu'il manipula
Et rebondit
En S'xual Healing !
Qu'son père l'tua
L'1er Avril
84;
Los Angeles;
Californie;
44 ans;
R'plié en quatre
D'sa vie fragile !
Endolorie
Jamais à l'aise !
Marvin égaye,
Qu'son père effraye
Son Marvin Gaye !
Qu'Marvin se fraye !
Jérôme de Mars
En marge du système
Question bénéfices,
Où est la morale ?
D'ce monde d'artifices
Qui fait beaucoup d'mal !
Ravage des oubliés
Des seconds d'cordée !
Ravage de l'argent !
Du capitalisme
Qui fait des ravages
Dans ce monde d'égoïsme !
Qui fait temps naufrage
Au profit d'l'argent !
Comme à ces premiers...
Premiers de cordée !
De ce monde si barge,
On veut prendre le large !
En marge du système
Proche des chrysanthèmes !
Juste l'argent qu'ils aiment
Sans amour en thème !
En fond de commerce !
C'est juste l'business !
Pour faire une grosse marge !
Café du commerce
Sans aucune promesse !
A faire plus de marge !
Victimes du travail
Des êtres sur la paille !
Pour travailler plus !
En suant pour gagner...
Gagner à peine plus !
A part s'consumer !
A p'tit feu vivant !
Comme un mort-vivant !
Des remords vivants
Aux regrets vivants !
En marge du système
Proche des chrysanthèmes !
Juste l'argent qu'ils aiment
Sans amour en thème !
Les gens ont plusieurs
Petits grands boulots !
D'une vie d'dur labeur !
Comme c'est juste métro
Boulot et dodo !
Les gens ont bobos !
Beaucoup trop d'bobos !
Qu'ils éclatent en d'graves...
Graves; profonds sanglots !
Sans rien profiter
De voir leurs amis !
De voir leur famille !
Sans un souvenir
Que tous les gens gravent !
A part s'sacrifier !
Et sans rien s'offrir !
En marge du système
Proche des chrysanthèmes !
Juste l'argent qu'ils aiment
Sans amour en thème !
Jérôme de Mars
De beau; de l'air !
Idéaliste;
Etre fataliste !
Certes optimiste;
Etre pessimiste !
Du désespoir
D'l'état d'esprit !
Comme un mouroir
D'mélancolie !
Vers de poèmes spleen
D'une vie d'bohème !
En des vers green
Sans un totem !
A part les poèmes
Qui sèment des thèmes !
D'un personnage
A son image !
De beau; de l'air !
Charles Baudelaire !
Etre débonnaire
Sans la lumière !
Il est à l'ombre
De sa lumière !
L'air qui dénombre
Sans sanctuaire !
Pour déposer
Sa grande tristesse !
A composer
Sa vraie détresse !
Chaque jour s'écrit
Autre singulier !
D'un poète maudit
Ame cabossée !
Qui magnifie
Son immense art !
Et le fleurit
Ca fout l'cafard !
De beau; de l'air !
Charles Baudelaire !
Etre débonnaire
Sans la lumière !
Poète malheureux
Des goûts de vivre !
Poète mâle heureux
Dégoûts de vivre !
Pour juste survivre
Peine quotidienne !
Sa peine l'enivre
Pluie diluvienne !
Pleurant mad'leine !
Mad'leine de Proust
Dans sa rengaine !
Vie ! Il dit ouste !
Avec d'la joie
Pour faire chou blanc !
En désarroi
Air ah ! Parent !
De beau; de l'air !
Charles Baudelaire !
Etre débonnaire
Sans la lumière !
Jérôme de Mars
On me mène en bateau
7) I 8) Q
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e l o ! 1 0) La belle mer larguée qui amarre e
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6) Qui amarre le vide du bateau à mer vague au creux de la vague de la mer dure
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4) 5)
3) On me mène en bateau en amertume dans le voile,
2) La mer fait des vagues dans le vague à l'âme de l'océan pas pacifique à mer,
1) Bateau qui ne se voile pas la face sur la mer salée qui fait couler tant d'encre,
Jérôme de Mars
Musique bas rock
Musique ancienne
D'il y a longtemps !
Qui traverse l'temps
A l'ère persienne !
C'n'est pas du rock !
C'est d'la musique...
Musique baroque !
Air harmonique !
En instruments...
Instruments d'musique !
Et qui révise
Tous ses classiques !
On ne sait pas !
Si c'est de la
Musique classique !
Musique qui vise !
Musique bas rock
Sans faire de rock !
Musique baroque
Pour faire bas rock !
Des circonstances
D'un air de fête !
Réminiscence
Du firmament !
Musique qui prête
A donner l'change !
Donnant l'échange !
Musique de fond !
Et qui se fond
D'ambiance nocturne !
En un prélude
Pour faire l'étude !
Musique diurne
Intemporelle !
Qui traverse l'ciel !
Paix mélodique !
Musique bas rock
Sans faire de rock !
Musique baroque
Pour faire bas rock !
Musique de chambre !
Ou pas musique...
Musique de chambre !
En souvenirs
Ceux à musique
Ou amnésiques !
Pour s'affranchir
A l'air mystique !
En conciliant
L'air en morceaux !
Réconciliant
L'pays en morceaux !
En demandant
Une nouvelle offre !
S'émerveillant
D'la musique qu'offre !
Musique bas rock
Sans faire de rock !
Musique baroque
Pour faire bas rock !
Jérôme de Mars
Le tour de France
C'est un homme fou
Qui est cycliste !
Sans un garde-fou,
Cet homme est triste !
Qu'il a beaucoup
De p'tits vélos
Sur son vélo !
Qui roule beaucoup
Dans un grand vide
Sans sensations !
Qu'il est avide
De sensations !
Il veut venir
Faire un long tour !
Pour parcourir
Chacun son tour !
Le tour de France,
Offense d'l'enfance !
Dans le silence
De la défiance,
Il fait étapes
Tendres amicales !
Il fait et tapes
Pas amicales !
Comme cet homme fou !
Relou s'en fout
De tout le monde !
Pour faire une fronde,
Il a la tête
Dans le guidon !
Sans un casse-tête
Si nous l'guidons !
Sans être une gourde
De ses déboires !
Pour boire la gourde
En un pourboire !
Le tour de France,
Offense d'l'enfance !
Dans le silence
De la défiance,
Qu'il enchaîne tout
En maillon fort !
Qu'il se déchaîne...
S'déchaîne sur tout !
En maillon faible !
Mais il est fort
En homme espiègle !
Comme à la chaîne
D'une chaîne humaine !
Il a d'la haine
Durant l'week-end
Chaque fin d'semaine !
Il est sans haine
Juste la semaine !
Montant en pleine
En happy-end !
Le tour de France,
Offense d'l'enfance !
Dans le silence
De la défiance.
Jérôme de Mars
You coup laid laid !
Pas d'coups sauvages !
Mais de l'amour
Dans les parages
De troubadour !
Mis en musique
Avec des mots !
Rythme synchronique
Pour faire assaut !
Il faut toujours
Enjoliver
Avec amour !
Et magnifier
D'un déroul'ment
De grands tambours !
D'un roulement
Machine d'tambours !
You coup laid laid !
Coucou lé lé !
Ukulélé !
Coucou laid laid !
A la machine
D'un bon synthé !
A l'origine
D'une sainteté !
En inventant
Dans l'air détend !
En éventant
Dans l'air du temps !
Un appel d'air
Qui manque pas d'airs !
D'une nouvelle ère
Qui prend d'grands airs !
Et qui pompe l'air
D'un air de rien !
Et qui prend l'air
D'un air par un !
You coup laid laid !
Coucou lé lé !
Ukulélé !
Coucou laid laid !
Qui respire l'air
Des temps modernes !
D'l'air subsidiaire
Dans la lanterne
Qui n'est pas rouge !
Qui voit des vers !
Qui voit pas rouge !
Qui roule aux vers !
D'un instrument
De la musique !
En monument
Pour rendre les coups !
Qui valent beaucoup !
Qui valent le coup !
Qui dévalent l'coup !
Air alchimique !
You coup laid laid !
Coucou lé lé !
Ukulélé !
Coucou laid laid !
Jérôme de Mars
Les carottes sont cuites
Pour faire des légumes,
Cultive des légumes !
Sans être un légume
Avec amertume !
Sois un p'tit bout d'chou
Avec des choux fleurs !
Naissant dans les choux
D'ton jardin secret !
Légumes que t'effleures
En ton potager !
Pour en partager
Une immense salade !
Salade composée !
Qu'tu vas préparer
Avec des carottes !
Sans qu'personne t'carotte !
Les carottes sont cuites !
Trop cuites archi cuites !
Si tu prends une cuite !
Que ton plat s'effrite !
Tu m'ttras des poireaux
Sans faire le poireau !
Tu m'ttras des endives
Du bout d'ta salive !
Tu m'ttras des courgettes
Sans faire de courbettes !
Tu m'ttras des poivrons
Et sans t'mettre la rate...
Rate au court-bouillon!
Tu f'ras délicate
Une exquise salade !
Et sans raconter...
Raconter d'salades !
Et tu mettras de
Bons haricots verts !
Des légumes ouverts !
Les carottes sont cuites !
Trop cuites archi cuites !
Si tu prends une cuite !
Que ton plat s'effrite !
Sans qu'ça soit la fin...
Fin des haricots !
Mais plutôt la faim...
Faim des haricots...
Des haricots blancs !
Sans t'faire d'mauvais sans !
Tu m'ttras des p'tits pois !
Pour qu'tu sois léger !
Et qu'tu perdes du poids !
Sans oublier de mettre
De bons flageolets !
Pour qu'tu puisses péter !
Tu mettras enfin
D'ptits choux d'Bruxelles !
Et du maïs en faim !
En mettant du sel !
Les carottes sont cuites !
Trop cuites archi cuites !
Si tu prends une cuite !
Que ton plat s'effrite !
Jérôme de Mars
Nathalie bye !
Femme remarquable,
Elle naquit en
L'an 48
A Mainneville !
C'fut une actrice
Très élégante
Ayant d'la classe !
Qui est l'histoire
De son atlas !
Ce fut quelqu'un
De très agréable
Et de tranquille !
Elle joua plusieurs
Rôles magistraux !
De son talent
Avec prestance !
Et de son jeu
D'actrice subtil !
Avec ses mots,
Elle eut l'béguin
Pour son Johnny !
Luit Hallyday !
C'lui avec qui !
Elle eut Laura !
Comme elle l'aura !
Pour toute la vie
Sa fille chérie !
Nathalie fut
Très avenante !
Comme à l'affût !
D'être une femme bien
Fédératrice !
Génératrice
D'une quintessence !
D'son exutoire
Pour le meilleur !
Nathalie bye !
On lui dit Baye !
Pour un good bail !
Et pour un bye !
De son génie
De jeu d'actrice !
C'fut une pépite !
Qu'elle fit comme films
Genre détective !
Elle émotive,
Prenant une gifle
Lors de la nuit
Très Américaine !
Ayant la gueule
Si ouverte !
En entendant
Autant de vertes !
Que de pas mûres !
De sa belle gueule !
Sans s'faire de films !
Elle eut du flair !
Qu'elle choisit bien
Genre la plupart
De tous ses films !
Qu'elle les renifle
Ah ! En rempart !
De ses affaires !
Qu'elle fit aussi
Comme autres bons films !
L'voyage de Noces !
Avec Mado,
Comme c'fut un jour !
Un jour, la fête !
D'la dernier femme !
Comme l'plein de super !
D'mon pr'mier amour !
Dans la chambre verte !
Sans avoir la...
La mémoire courte !
Jamais, j'écourte !
Nathalie bye !
On lui dit Baye !
Pour un good bail !
Et pour un bye !
Sans qu'elle, elle fausse
Son jeu d'actrice !
Nathalie fit
Aussi comme autres
Magnifiques films !
Je vais craquer !
Comme dans l'ombre rouge !
Sans qu'elle voit rouge !
Elle fit peser
Sur la balance !
Toute notre histoire !
Paris, Rive Droite !
Paris, Rive Gauche !
Elle fut adroite !
Et sans être gauche !
Même qu'elle fut d'gauche !
Elle fit fragile
La Baule Les Pins !
Trouvant sa voix !
Ce fut du pain
Béni pour elle !
Elle, au pluriel !
Comme c'fut son choix !
D'faire comme autres films !
Vénus Beauté !
A L'Institut
De sa bonté !
Qu'elle institue !
Michou D'Auber,
J'n'ai rien oublié !
Aura d'gardienne !
Qu'elle partit là
Sans faire de bises !
Un 17 Avril
2026
En plein Paris !
Nathalie bye !
On lui dit Baye !
Pour un good bail !
Et pour un bye !
Jérôme de Mars
Prix de l'essence
Quelle est la cause
D'l'augmentation ?
Prix à la pompe !
Français qu'on pompe !
Tout le monde cause
Sans stagnation !
D'l'augmentation
De tous ces prix !
Qui est l'dépit
De l'indécence !
Dans la survie
D'un manque d'essence !
Comme de pouvoir
Là travailler !
Même de vouloir !
Sans s'entailler !
Prix de l'essence
Sans quintessence !
Quelle est l'essence
De l'ignorance ?
Les gens travaillent
Pour rembourser
Leurs immenses dettes !
Pour débourser
L'injuste casse-tête !
Les gens si pauvres
Sont sur la paille !
Ils n'sont plus sobres !
Qu'ils vont aller
Tous dans la rue !
Comme les gilets...
Les gilets jaunes !
Qui rient tous jaunes !
Ces gens qui ruent
Dans les brancards
Sans le cagnard !
Prix de l'essence
Sans quintessence !
Quelle est l'essence
De l'ignorance ?
Français qu'on pompe
En vaches à lait !
Prix à la pompe
Olé olé !
Les gens ne peuvent
Plus travailler !
Qu'on les abreuve
Dans l'inflation !
A cause d'la guerre
Moyen-Orient !
Cris d'la colère !
Comme l'crime d'L'Orient...
L'Orient express
Dans un grand stress !
Les gens n'peuvent plus
Travailler dans...
D'bonnes conditions !
Car ah ! Sans dents !
Système fourbu
Et éperdu !
Prix de l'essence
Sans quintessence !
Quelle est l'essence
De l'ignorance ?
Jérôme de Mars
Les amours mornes
En désamours
D'un manque d'amour !
En des amours
D'une planque d'amour !
D'un amour sourd !
Hard dissolu !
D'un amour lourd !
Stress absolu !
Y a des abcès
D'plein d'amours !
En des excès
De sales vautours !
Qui commencent bien
Dans le mariage !
Qui s'offensent loin
Dans le naufrage !
Les amours mornes
Dépassent les bornes !
Qui les écornent
Jusqu'à mille bornes !
D'un triste reflet
Mélancolique !
Au camouflet
Cataclysmique !
Sans respecter
La grande promesse !
De ne jamais
Se séparer
Dans la détresse !
De se parler
Dans la tendresse !
Pour faire tous front
Dans l'allégresse !
Sans faire d'affront
Dans la paresse !
Pour conjurer !
Les amours mornes
Dépassent les bornes !
Qui les écornent
Jusqu'à mille bornes !
Comme pour jurer !
Qu'il faut parier !
Qu'il faut miser !
Que tout l'amour
Sera le plus fort !
Pour renforcer
L'unique amour !
Faisant l'effort !
De se comprendre
Sans faire d'esclandre !
Des morts vivants
En r'mords vivants !
Des mornes vivants
En mornes gisant !
Qu'il faut défier
Et contrarier !
Les amours mornes
Dépassent les bornes !
Qui les écornent
Jusqu'à mille bornes !
Jérôme de Mars
Laxatif
Constipé !
C'sale type est
Con c'type hé !
Archi typé !
Qu'il en chie
Dans sa vie !
Qu'il conchie
Sans chichis !
Il n'arrive
Pas au chiottes
A faire sortir
Ses grosses selles !
Ca lui trotte
En dérive !
Qu'pour l'remettre
En selle !
Laxatif
Très actif !
L'axe actif !
C'est kif kif !
Sans omettre
D'prendre un gant !
Pour s'laver
L'trou du cul !
Pr'nant des gants !
Genre après
Le Pcul !
Pour s'torcher
En recoins !
Bien après
Avoir fait
Ses besoins !
A subir
Le caca !
Tout collé
Vers le bas !
Laxatif
Très actif !
L'axe actif !
C'est kif kif !
D'mettre la brosse
A reluire !
Pour ôter
Le caca !
Dans la fosse...
Fosse septique !
D'toute la merde
De ce monde !
Fausse sceptique !
Qui emmerde
Ce bas monde !
Qui y va
Vers le bas !
Pour médire
Rabat-joie !
Pour purger !
Laxatif
Très actif !
L'axe actif !
C'est kif kif !
Jérôme de Mars
Les doigts dans la prise
Look de grand destroy,
Je suis un rebelle,
Un genre de bad boy !
Qui veut s'faire la belle !
Je suis déchaîné
A une chaîne d'enfer !
Je suis enchaîné
A la chaîne de fer !
Je casse la baraque !
Jouant de la musique !
J'ai tout l'temps la niaque !
Chantant dynamique !
Une composition
De ma vie d'remords !
En pôle position,
Jamais, j'n'en démords !
Les doigts dans la prise
Pour faire une sûre prise,
Les doigts dans l'emprise
Sans lâcher la prise,
J'ai mes vieux démons
Qui remontent d'avant !
Lorsque j'fus sous les ponts,
Il y a très longtemps !
La musique m'apaise
Sans aucune fadaise !
D'où je suis à l'aise
Sans aucune foutaise !
Je suis un roc d'fer
En mon caractère !
J'joue du rock d'enfer
En ma dure colère !
Je suis un rockeur
Qui a très bon cœur !
Que je chante en chœur !
Qu'je connais par cœur !
Les doigts dans la prise
Pour faire une sûre prise,
Les doigts dans l'emprise
Sans lâcher la prise,
Je me sens parfois
Quelqu'un d'incompris !
Si bien qu'j'ai la foi
Pour avoir appris !
Auprès de quelques gens
Qu'il y a des gens bien !
Auprès d'quelques méchants
Qu'il y a des gens loin !
J'chante pour aller bien !
Je vois le soleil
Sans l'fond du déclin !
J'vois en ritournelle !
Qu'la musique m'enivre !
Elle m'fait vivre, revivre !
La musique m'délivre
Sans m'couper les vivres !
Les doigts dans la prise
Pour faire une sûre prise,
Les doigts dans l'emprise
Sans lâcher la prise.
Jérôme de Mars
Ville qui fait le Paris
Paris arrondiss'ments !
Il y en a en tout vingt
Grands arrondissements
D'un Paris très enclin !
Faisant une Tour Eiffel !
Décochant l'tir à l'arc
D'plusieurs cordes à leur arc !
A leur arc de Triomphe !
Pour être au Panthéon
De cette ville immortelle !
Comme au Musée du Louvre !
Qui très ah ! Musée l'ouvre !
Ouvrant le Grand Palais
En une belle découverte !
Palais d'la Découverte !
Musée de La Marine !
Ville qui fait le Paris
D'une immense frénésie !
Paris à la folie !
C'est une ville si jolie !
Ville qui chante pour comptine
Le magnifique jardin
De L'Acclimatation !
En y allant par l'train !
Le petit train d'entrain !
Pas loin et qui surplombe
Le Palais des Congrès !
Près des Champs Elysées !
Pas loin de L'Elysée !
Pas loin de Matignon !
On fait pas deux quartiers !
Du quartier de Pigalle !
Un mémorable quartier !
Du quartier de Strasbourg...
De Strasbourg-Saint-Denis !
Paris sans les faubourgs !
Ville qui fait le Paris
D'une immense frénésie !
Paris à la folie !
C'est une ville si jolie !
Regardant qui dévale
A La Tour Montparnasse !
Au café du Journal...
Du Journal Montparnasse !
Sans langue d'Bois de Boulogne !
Du long bois de Boulogne !
A Porte de Molitor !
Arrivant à bon Port !
Sur la Seine d'bateaux Mouche !
Place de La Concorde !
Tout concorde qu'ça fait mouche !
Ici tout l'monde concorde !
Chantant au Champ de Mars !
Place du Trocadéro !
D'un printemps au mois d'Mars !
En mots qui font échos !
Ville qui fait le Paris
D'une immense frénésie !
Paris à la folie !
C'est une ville si jolie !
Jérôme de Mars
Si on jardinait l'amour !
Culture d'un jardin secret !
Des mains vertes plantent la p'tite graine !
Pour faire germer à son pied
Le jardin d'Eden qui emmène...
Les tristes gens à fleur de peau !
Pour qu'enfin ils aient du pot !
Pas un pot aux roses ! Plutôt
Une fleur qui sera l'cadeau
D'un amour donnant d'l'espoir !
Pour l'arroser au bistrot !
Avec les amis du bar !
En buvant un verre d'sirop !
Pour débiner les déçus
De l'amour pour mieux l'biner !
Et en faire l'jardin d'salut !
En cultivant la pureté !
Si on jardinait l'amour !
Pour faire perdurer le jour !
Dans l'amour d'un beau séjour !
Pour apprendre à faire la cour !
Or ! Il faut apprendre aux jeunes !
A faire la pelle d'la forêt !
Pour qu'la haine, les jeunes le jeûnent
En creusant l'éternité !
Pour faire en durée l'amour !
Et faire endurer la haine !
A ceux qui sont des vautours !
Avec toujours d'la rengaine !
L'amour est un condensé
Pour l'élaguer, écimer !
L'désamour est l'con dansé
Pour l'faire larguer, décimer !
L'amour, il faut l'entr'tenir
Avec le fruit de l'amour !
Pour jouir, se réjouir d'plaisirs
Dans la maison de l'amour !
Si on jardinait l'amour !
Pour faire perdurer le jour !
Dans l'amour d'un beau séjour !
Pour apprendre à faire la cour !
Pour faire un eldorado,
Il faut s'servir des râteaux !
Pour qu'il y ait des tourtereaux !
Au lieu d'avoir un râteau
Avec de la mauvaise herbe !
Générant, s'régénérant !
Resterait une petite fleur !
Sans se planter et qui fleure..;
Bon ! Ayant une vie très rose !
S'amourachant et s'éprenant
D'un épique génie en herbe !
Sans un amour mort pas rose !
Un bel amour s'roule des pelles
En parsemant l'éclosion...
Des fleurs défrichant l'appel...
D'un bouquet en floraison !
Si on jardinait l'amour !
Pour faire perdurer le jour !
Dans l'amour d'un beau séjour !
Pour apprendre à faire la cour !
Jérôme de Mars
Bidon vil
Villes du monde
Très peuplées !
De l'immonde
Pauvreté !
Peaux pourries
D'favelas !
Pot-pourri
Rabat-joie !
Des cités
De villes mondes !
Des abris
De fortune !
En taudis
D'infortune !
Qui inondent
De dureté !
Bidon vil,
Gens fébriles,
Bidonville,
Gens fragiles,
Des bicoques
Sans aucune
Protection !
En abris
De fortune
D'infortune !
Sans une coque
D'protection !
Favelas
Du Brésil !
Villes sans joie !
Les gens s'font
De la bile
Très habile !
Mis à nus
Dépourvus !
Bidon vil,
Gens fébriles,
Bidonville,
Gens fragiles,
Reste à mettre
En musique
Sur I Tunes !
Pour qu'ils aient
Un peu d'thunes !
De Byzance
En aisance !
Sans s'démettre
Pathétique !
Sans omettre
D'composer
Symphonique !
Harmonique !
Synchronique !
Dynamique !
Pour émettre...
Bidon vil,
Gens fébriles,
Bidonville,
Gens fragiles.
Jérôme de Mars
Avant le vent
Déferlement
De la tempête,
Il y a du vent !
Quand il hébète
Assez souvent !
En élevant
Le souffle du vent !
Comme en couvant
En ayant l'vent
Du vent en poupe !
Sans mettre un vent
D'un vent en coupe !
Des fêtes de Noël !
Fête de L'Avent !
Allant de Noël
Bien en avant !
Avant le vent
En paravent !
On vend du vent !
Pr'nant les devants !
On est dans l'vent
Des temps modernes !
On est deux vents
En subalternes !
Etant si ternes
Dans une lanterne...
Une lanterne rouge !
Où on voit rouge !
Si bien qu'à vent,
On va d'l'avant !
Si bien qu'avant,
On est avant !
On est à vent
Bien en arrière !
Qu'on prend par d'vents !
Femmes par derrière !
Avant le vent
En paravent !
On vend du vent !
Pr'nant les devants !
On la l'pouvoir
De mettre tout l'monde
Bien en avant !
Qu'on va vouloir
Sonder le monde
En pisse and love !
Pour qu'on rénove
Sans être du vent !
Le temps du vent
Au temps d'avant
Dorénavant !
Ils du Levant !
Surélevant
En soulevant !
Pas et le vent
Dans un coupe-vent !
Avant le vent
En paravent !
On vend du vent !
Pr'nant les devants !
Jérôme de Mars
Des verges et des pas mûres !
Sexe dans une grosse partouze !
Les hommes s'font astiquer
Leurs quéquettes par des femmes !
Qui les branlent durs par douze !
Des verges effarouchées
Pressées de faire sortir
Leur plein de sperme pour jouir !
Leurs bites aux hommes, elles brament !
Et les femme sont en rut
Des hommes et leur poireau !
Qu'les femmes font une turlute !
Leur dégorgeant l'poireau !
Pour éjaculer long
Toute leur immense moisson !
Plus c'est bon, plus c'est bon !
De leur sexe de cochon !
Des verges et des pas mûres !
Les sexes droits sont dans l'dur !
Qu'il crachent leur purée pure !
D'l'amour de la nature !
Les hommes se grattent la bite !
Les femmes se grattent la chatte !
Que leurs quéquettes débitent
Sur les chattes qui s'dilatent !
Les hommes ont de long poils !
De longs poils sur la queue !
Que les femmes sont à poil !
De longs poils sur la chatte !
Que les femmes pompent les queues
Des hommes très écarlates !
Les hommes lèchent les belles chattes
Aux femmes que les hommes matent !
Les femmes s'en branlent en manque !
Qu'les hommes aiment la branlette
Espagnole ! Sexe qu'ils planquent
Sur des seins de trempette !
Des verges et des pas mûres !
Les sexes droits sont dans l'dur !
Qu'il crachent leur purée pure !
D'l'amour de la nature !
Les femmes, elles soufflent aux hommes !
Qu'elles soufflent sur leurs bougies !
Pour qu'ils bandent tous en somme !
Gâteau d'anniversaire !
Ils vont sortir la crème !
En faisant des orgies
De leur bite incendiaire !
Qui met l'feu sans problèmes !
A la bite des hommes qui s'lève !
Pour dire salut Marie !
La verge, la chatte s'marient !
Quand les hommes crachent leur sève !
Partenaires échangistes,
Ils forniquent excités !
Les femmes pour les tirer
En leur bite hédoniste !
Des verges et des pas mûres !
Les sexes droits sont dans l'dur !
Qu'il crachent leur purée pure !
L'amour de la nature !
Jérôme de Mars
Pire oh ! Man !
Y a le feu !
Ca s'embrase
Qui fait feu !
Mauvaise phase
De l'histoire
Du passé !
Purgatoire
Outrepassé !
De ses gènes
Trop sans gênes !
Anxiogènes
Et sans gènes !
Y a de quoi
Faire un livre !
Genre pourquoi ?
Qui délivre !
Pire oh ! Man !
Pyromane !
Pire au man !
Pire one man !
Remontant
D'origine !
En r'montant
Des racines !
Qui rend fou !
Doux amer !
Qui rend soûle !
Doux ah ! Mère !
Sale conduite !
En état
D'grande ivresse !
Des dégâts !
Manque d'tendresse !
Qui délite
En tristesse
D'une détresse !
Pire oh ! Man !
Pyromane !
Pire au man !
Pire one man !
D'un état
Si complexe !
A l'état
D'un complexe
Dur d'Œdipe !
De ses tripes
Désaxées
De colère !
Des accès !
Décolle l'air !
Aux facettes
Claires-obscures !
Aux manettes !
Allant droit
Dans le mur !
Mâle adroit !
Pire oh ! Man !
Pyromane !
Pire au man !
Pire one man !
Jérôme de Mars
Les fourmis partent en colonie de vacances
De la reine des fourmis qui fourmille de monde !
Il y a des fourmis économes sans cigales !
Qui reprennent aux dépens de toutes les cigales !
Qu'il faut faire des économies pour le monde !
Des fourmis économes qui sont le contraire
Des cigales qui sont tout le temps dépensières !
Les fourmis, elles ont le temps de se détendre !
Afin que les cigales, elles puissent bien entendre !
Qu'il faut faire des économies pour survivre !
Pour partir en colonies de liberté !
Pour revivre de superbes vacances qui délivrent !
Avec les fourmis dans une pure amitié !
L'eau de la fontaine met une quantité d'eau
Au moulin des fourmis qui fourmillent d'idées !
Allo ! De Lafontaine d'où jaillit toute l'eau !
Pour apporter, rapporter de la clarté !
Les fourmis partent en colonie de vacances,
Attendant les cigales pour de chic vacances,
Des vacances arrivant à bon port d'Plaisance !
Bienvenue au grand bord de l'itinérance,
Les fourmis sont en colonie pour marcher
Le long de la foule des jolis sentiments !
D'une foule sentimentale pour faire le marché
Des cigales sans avoir de ressentiment !
Les fourmis chantent à la Cigale, qui fourmille
Du chant des cigales pour enchanter l'été !
Des fourmis avec les cigales qui fourmillent
D'chansons dans l'air du temps sirotant léger !
L'appel de la volupté pour déguster...
De gros encas dans les placards des maisons !
Pour manger encore encore pas rassasiés
D'bons petits plats anciens comme à la maison !
D'une tendre colonie de vacances insouciante !
Qui sent un air d'naphtaline rempli d'amour !
Les fourmis sont heureuses assez exaltantes
De passer avec les cigales un séjour !
Les fourmis partent en colonie de vacances,
Attendant les cigales pour de chic vacances,
Des vacances arrivant à bon port d'Plaisance !
Bienvenue au grand bord de l'itinérance,
Les fourmis font chanter les cigales le soir
Au coin d'un doux feu des insectes qui fourmillent...
D'plein d'souvenirs s'rappelant des colonies...
D'vacances de l'enfance entre cigales et fourmis !
Durant un concert d'été jubilatoire
A la Cigale, insectes en bonne compagnie !
A la compagnie réconfortante ensemble !
Qui se sentent assez bien dans un bel ensemble !
Le concert de ces gentils anges semble ravi
Dans un état épanoui où tous sont là !
A chanter et enchanter leur hymne de vie !
Qui donne et fait envie d'être ensemble un mois !
Des fourmis en vacances qui fourmillent d'soleil !
Avec les cigales de toute l'économie
D'une vie pour rêver sans penser qu'à l'oseille !
Car quand il y a une magnifique accalmie !
Les fourmis partent en colonie de vacances,
Attendant les cigales pour de chic vacances,
Des vacances arrivant à bon port d'Plaisance !
Bienvenue au grand bord de l'itinérance.
Jérôme de Mars
Coucou ! Le coucou !
C'est un drôle d'oiseau
Qui sort son tuyau !
Son petit oiseau !
Cet oiseau fait l'beau !
Qu'il aime faire l'amour
Pour tirer son coup !
C'n'est pas un vautour !
Comme c'est un coucou !
Qui fait les quatre cent
Coups qui font beaucoup !
F'melles s'remuant les sangs !
Ce sont des bons coups !
Pour ce drôle d'oiseau
Du démon de Midi !
Il sort l'ptit oiseau
Aux douze coups d'Midi !
Coucou ! Le coucou !
Qui fait de sales coups !
En bouchant les trous !
Payant à moindre coups !
Payant en liquide
Ses femelles oiseaux !
De sa crème liquide
D'son petit oiseau !
L'oiseau tire d'ses ailes
Les oiseaux femelles !
Au pluriel des elles !
Qu'il les dépucelle !
L'oiseau attire d'ailes !
Il les attire elles !
L'oiseau à tire d'aile !
Il leur tire les elles !
M'ttant l'petit oiseau !
Pour bien prendre son pied !
Avec son tuyau
D'un appel du pied !
Coucou ! Le coucou !
Qui fait de sales coups !
En bouchant les trous !
Payant à moindre coups !
Il aime le derrière
De ses belles femelles !
D'sa crème incendiaire
Qu'il prend au pluriel !
En tirant son coup
Sur plusieurs femelles !
Il a beaucoup d'coups
A donner charnels !
Il aime faire des plans
A trois si étroits !
Crachant sa purée !
En tirant pan pan !
D'sa crème affûtée
En son sexe très droit !
Femelles qu'il emboîte !
Pour les mettre en boîte !
Coucou ! Le coucou !
Qui fait de sales coups !
En bouchant les trous !
Payant à moindre coups !
Jérôme de Mars
Suppositoire
Médicament
Dans le rectum !
En traitement !
Maladie d'l'homme !
L'homme pour guérir
S'met un suppo
Sec dans le cul !
Pour n'plus souffrir
D'la maladie !
Qu'il souffre d'son mal !
Qu'il a très mal
Qu'il l'a dans l'cul !
De son suppo
Qui lui fait mal !
Qu'il se l'enfonce !
Ca le défonce !
Suppositoire
Rédhibitoire
En dépotoir !
Fins maux d'l'histoire !
Quand le docteur
Dit au patient !
Qu'il devra s'mettre
Pas impatient
Un grand suppo !
Pour se le mettre
Dans le derrière !
Sans faire popo
Bien par l'arrière
D'son postérieur !
Comme il en chie
D'sa maladie !
Il s'met un doigt...
Un doigt dans l'cul !
Pour s'enfoncer
L'suppositoire !
Suppositoire
Rédhibitoire
En dépotoir !
Fins maux d'l'histoire !
Pour s'défoncer
Le trou du cul !
Avec un doigt
Dans l'derche de lard !
Comme on dit bien !
Aux grands maux les...
Les grands remèdes !
Olé olé
Du popotin !
Demandant d'l'aide !
Pour lui apprendre
A s'enfoncer
L'suppositoire !
A s'défoncer
Dur en fanfare
Dans un esclandre !
Suppositoire
Rédhibitoire
En dépotoir !
Fins maux d'l'histoire !
Jérôme de Mars
Pour Pierrette Pauline
Auxiliaire de vie,
Cette personne humaine
Fait bien son travail !
Elle est solidaire
En ayant bon cœur !
Dans un pur bonheur
D'être très charitable !
Elle est si agréable !
Qu'elle passe très sereine
Chez les gens chaque jour
Pour bien les aider !
Qu'elle est très souriante !
Assez bienveillante !
Elle est si gentille
Du fond d'ses entrailles !
D'bonne humeur solaire !
Pour Pierrette Pauline,
Poème à l'origine !
A fleur d'églantine
De peau d'capucine !
Elle incarne l'amour
De son beau métier !
De la belle image
Qu'elle dégage chaque jour !
Elle a pour retour
Qu'les gens sont contents
D'elle les enchantant !
Elle a d'la bonté
Sans méchanceté !
Elle a la beauté
Du cœur en tendresse !
Qu'elle tient ses promesses !
C'est quelqu'un d'loyale !
Et d'sentimentale !
En pleine force de l'âge,
Elle s'attache aux gens !
Pour Pierrette Pauline,
Poème à l'origine !
A fleur d'églantine !
De peau d'capucine
Elle est si sensible !
Qu'elle a le grand sens
D'avoir d'la justice !
Qu'elle aime rendre service !
Sa vie a du sens !
Quand elle travaille l'jour
Sans aucun contre-jour !
Rien n'est impossible !
Elle est courageuse !
Qu'elle est très vaillante !
Que c'est une battante !
Pour rester joyeuse !
Même quand ça n'va pas !
Elle reste positive !
Quand elle a des bas !
Elle est émotive !
Pour Pierrette Pauline,
Poème à l'origine !
A fleur d'églantine
De peau d'capucine !
Jérôme de Mars
Graveur DCD
D'un même disque rayé,
On va enrayer
Ce disque tant pressé !
Qu'on repasse zélé
Aux remords vivants !
Dans le profond néant
Des vieux morts-vivants !
Pire ratage; grave-en !
Gravant illégal !
Ca leur est égal !
De mettre en musique
L'repos amnésique !
Problèmes de mémoires !
Mémoires d'entre les morts !
C'est un grand mouroir
Aux alouettes des morts !
Graveur DCD,
Cédé accédé,
Graveur décédé,
Procédé CD,
D'une mise en musique;
Emise en musique !
Démise en musique,
Remise en musique !
Il faut composer
Avec tous les morts !
Pour recomposer
Tous les vieux remords !
D'une copie conforme,
Qu'on forme la copie
Dans une dense méforme
De la panoplie,
On est sur la même
Longueur d'ondes d'radio !
Gravant post mortem !
Dur on the radio !
Graveur DCD,
Cédé accédé,
Graveur décédé,
Procédé CD,
Piratage volant,
Volant la musique !
Conduite au volant
D'un CD mythique !
DCD mystique,
Comme pour mystifier !
Décédé d'musique !
Comme pour dépayser !
L'amour en musique,
Mûrissant d'naissance !
La mort en musique,
Mourant de l'essence !
Le plus important,
C'est d'en exporter !
Le plus important,
Pour en importer !
Graveur DCD,
Cédé accédé,
Graveur décédé,
Procédé CD.
Jérôme de Mars
Blague :
Que dit-on d'un jardinier qui est très sensible ?
- On dit qu'il est très à fleur de pot !
Jérôme de Mars
Musique classique à Opéra
Station de la musique classique,
On joue une musique d'chambre à air !
Pour réviser tous nos classiques
A base de grands airs débonnaires !
Des bons airs prenant le métro...
Opéra avec musique de cuivre !
Aux airs symphoniques d'mezzo...
Soprano contralto pour vivre !
On chambre d'un air de rien d'musique !
Qui ravive l'effet harmonique !
Musique synchrone de grands ténors !
En recherchant l'âme d'un mentor !
Un baryton trouvant notre voie !
A la voix d'une bonne cantatrice !
De ce qu'on voit du bout d'nos doigts !
Qu'on écoute en paix amatrice !
Musique classique à Opéra,
Cette musique, elle nous met en joie !
Qu'on s'en délecte d'un air si béat !
C'est du gâteau en opéra !
La musique sans aucune fadaise
Nous inspire un grand intérêt...
Un intérêt sans une foutaise !
Qu'on s'en fout aise en intérêt !
La musique classique dans l'métro
Calme les gens tourmentés; pour les
Arranger pour qu'tout soit raccord !
Avec des accords dans la paix !
En fleurant un air d'concerto !
Qui unit et réunit encore
Le violon d'Ingres des passionnés !
Air romantique endimanché !
Les violons, ils font des messes basses !
A la contrebasse d'un cor de chasse !
A la chasse vers les violoncelles !
Composant un air pour le ciel !
Musique classique à Opéra,
Cette musique, elle nous met en joie !
Qu'on s'en délecte d'un air si béat !
C'est du gâteau en opéra !
En jouant un air de luth posé
Superposé d'un air de piano !
A Paris d'une haute envolée !
Pour lyre chic de jolis morceaux !
En accrochant un air d'trombone !
Musique classique d'une amourette !
Musique classique pas monotone !
D'un air d'saxophone, d'clarinette !
Qui se joue à l'orgue de Paris !
Avec un air d'flûte traversière !
Qui en joue à l'orgue si joli...
D'un air d'trompette qui est dans l'air !
Du temps qui joue, tape des timbales !
En jouant long un air de tuba !
La musique classique ouvre le bal !
Dans l'air du temps qui intuba...
Musique classique à Opéra,
Cette musique, elle nous met en joie !
Qu'on s'en délecte d'un air si béat !
C'est du gâteau en opéra !
Jérôme de Mars
Le kiosque à journal
Chansons du printemps !
Métro Bonne nouvelle !
Le temps est charmant
Grâce aux bonnes nouvelles !
Les hirondelles chantent
Le journal du jour !
Le soleil enchante
L'printemps des amours !
Chantant la balade
Des gens très heureux !
En une sérénade
Du temps fabuleux !
D'un joli ciel bleu
En des bonnes nouvelles !
Des chansons aux cieux
En des ritournelles !
Le kiosque à journal
Des nouvelles joviales,
Pour ouvrir le bal
D'un soleil égal,
Y a les tourterelles
Qui chantent d'un drôle air !
Le temps éternel
D'une musique solaire !
Informant le temps
De ses bonnes nouvelles !
Qu'il f'ra beau longtemps !
Métro bonne Nouvelle
D'une boîte à musique !
Pour rendre pacifique
Un papier à musique
A l'hymne frénétique !
D'une fête d'la musique !
Pour rendre tout le monde
En forme olympique !
La musique féconde...
Le kiosque à journal
Des nouvelles joviales,
Pour ouvrir le bal
D'un soleil égal,
Pour faire refléter
L'air universel !
Et le convertir
En musique enjouée !
D'un élan pour sourire
D'l'air intemporel !
Pour en composer
Tout l'temps à semer !
Un printemps pluriel
Des gens singuliers !
Il f'ra beau au ciel !
Pour réenchanter
Le monde au complet !
Avec pour comeback !
Un journal qui plaît
Sans avoir d'flashback !
Le kiosque à journal
Des nouvelles joviales,
Pour ouvrir le bal
D'un soleil égal.
Jérôme de Mars
Long courrier
Par avion
A la mode !
Comme en mode...
Mode avion !
Y a l'courrier
Du courrier !
Par milliers
Empilés !
D'un facteur
A grands risques
Lors d'un vol !
C'lui qui vole
L'long courrier
Nanti vol !
Qui s'envole !
Avec risques !
Long courrier
Envolé !
Lent courrier
A r'donner !
C'est facteur
De poster !
D'composter !
D'con poster !
Un mille-feuilles
En gâteau !
Quand c'est pas
Du gâteau !
Y a débat !
Quand l'facteur
Est l'voleur !
Qui recueille
En avion
A la mode !
Comme en mode...
Mode avion !
Long courrier
Envolé !
Lent courrier
A r'donner !
Le facteur,
Il va loin !
Quand il vole
Son labeur !
Qu'il survole
Son destin !
Si frivole
Sans paroles !
Quand il poste
Son courrier !
Qu'il composte
L'long courrier !
L'facteur manque
D'assurances !
Qu'il se planque
D'innocence !
Long courrier
Envolé !
Lent courrier
A r'donner !
Jérôme de Mars
Blagues :
1) Qu'est-ce-qu'un facteur à risque ?
- Quelqu'un qui vole un long courrier !
2) Quelle est la version porno du plus grand
cabaret de Patrick Sébastien ?
- Le plus gland qu'a bourré du monde !
Jérôme de Mars
Paye-moi un vers !
Dès l'heure en bar,
On me rembarre !
Qu'mon écriture !
Jeu d'écriture
Me fait payer
Une addition !
Sucrée-salée
En sédition !
D'un manque d'argent
En silence d'or !
Parole d'argent !
Comme je me dore !
En mise en bière
A la bibine !
Je bois des bières
Que je débine !
Paye-moi un vers !
Vers solidaire,
Votant les vers !
Sans des revers,
Je rime mes phrases
Qu'j'arrime en phase !
Dans l'éphémère
D'l'aidant d'la mère !
En marginal
Système aidé !
Inaugural
D'un système D !
Je vais au bar !
Pour qu'on me fasse
Donc tout payer !
L'mal que j'ai fait !
Pour débiter
On me rembarre !
Pour démonter
A la surface !
Paye-moi un vers !
Vers solidaire,
Votant les vers !
Sans des revers,
J'mange mon pain noir !
Broyant du noir !
J'mange mon pain blanc !
En faux-semblants !
Je mange du pain...
Du pain rassis !
Comme j'ai du pain !
Du pain assis
Sur ma vieille planche !
Une planche étanche !
Pour que je flanche
D'mon air étrange !
J'écris des vers;
Des vers de poèmes !
Sans des revers;
Revers d'problèmes !
Paye-moi un vers !
Vers solidaire,
Votant les vers !
Sans des revers.
Jérôme de Mars
Bonnes fêtes de Pâques !
Fête du dimanche
Et du lundi !
Ca dure deux jours !
Cette fête d'partage
De chocolats !
A les cacher
Dans le jardin !
Et sans mettre tous
Les œufs dans le
Même gros panier !
Les œufs y poussent
Dans le besoin !
D'se rassembler
Pour un repas !
Tout l'monde se
Retrousse les manches !
Bonnes fêtes de Pâques !
Sans fêtes opaques !
Mais joyeuses Pâques !
En fêtes oh ! Pâques !
Donc quand l'un dit !
Jamais au ras...
Ras des Pâquerettes !
Il va falloir
Faire des emplettes !
Pour tous se voir
Dans la lumière
Pas éphémère !
Fête qui a une
Jolie image !
Sans la rancune
Des mauvais jours !
Quand rien ne va !
Lorsque c'est Pâques !
Tous ont la foi
Sans foi opaque !
Bonnes fêtes de Pâques !
Sans fêtes opaques !
Mais joyeuses Pâques !
En fêtes oh ! Pâques !
Cette fête invite
Les gens lambdas !
Qui d'ordinaire,
Entre eux s'évitent !
Les œufs de Pâques
Souhaitent des gens...
Des gens contents
Sans eux opaques !
Des gens charmants !
En générant
D'l'amour prospère !
Où l'monde rira !
Donnant naissance
En renaissance !
D'une belle époque
Sans équivoque !
Bonnes fêtes de Pâques !
Sans fêtes opaques !
Mais joyeuses Pâques !
En fêtes oh ! Pâques !
Jérôme de Mars
Sacha Distel
Artiste complet
Qui fit l'pari !
D'naître à Paris !
Dans le treizième
L'année 33 !
Il fit jazzer
Comme guitariste
Pleins de standards !
Ce grand artiste
Dans le cagnard !
Entre des reprises
Très magistrales !
Et des créations
D'compositions
Originales !
Et en faisant
De grosses surprises
Avec panache !
En s'attelant
Tant à l'attache !
C'brillant jazzman
Très mélomane !
Dans le système,
Il fut si doux !
En résultat
De ses chansons !
En floraison
Des belles saisons !
Sacha Distel
Qui est au ciel,
En arc en ciel
Sempiternel,
Il enchanta
Dans la belle vie !
Faisant la joie
D'un scoubidou !
Et de ma femme !
Pour mettre en flammes
L'Incendie d'Rio !
Qui fit échos !
Il fut l'soleil
D'ma vie rêvée
Entre parenthèses !
Et sans foutaises !
D'ces mots stupides
Qui sont placides !
Comme d'ma première
Guitare charnière !
D'mon beau chapeau !
Avec l'scandale
Dans la famille
En infâmie !
Où toute la pluie
Tombe sur moi, oui,
Oui, oui, oui, oui !
Ca fait très mal !
Car ! Oh ! Quelle nuit !
D'une chanson bleue
Jamais facile
Avec des bleus !
Sacha Distel
Qui est au ciel,
En arc en ciel
Sempiternel,
Avec la mer
De bonne humeur
Pas solitaire !
Pour faire honneur
En son hommage !
J'lui dis un grand
Adios amigo
En ses ramages !
L'un des plus grands !
Lui pas comme moi !
D'neige en soleil :
Ce fut l'soleil
Qui fond comme
Neige au soleil !
C'est pour sa pomme !
Qu'je prends le temps
D'vivre, de survivre !
Qu'il me délivre !
Comme une vieille dame
Dans l'macadam !
En mélodies
Qui font ça là !
D'où s'arrête l'temps !
Qu'est-ce-qu'on attend
Pour être heureux ?
Qu'il est aux cieux
D'puis 2004 !
Luit plié en quatre !
Sacha Distel
Qui est au ciel,
En arc en ciel
Sempiternel.
Jérôme de Mars
Connecté, déconnecté
Ordinateur d'Internet !
Il y a des réseaux sociaux
Sans le réel de la Terre nette !
En sales réseaux asociaux !
Qui reflètent le pire des hommes
En des suicides collectifs !
Ajoutant une somme en somme
En des suicides connectifs !
Comme Facebook qui rend si chèvres !
Les gens en bouc-émissaires !
De leur face de bouc en fièvre !
Qui est la plaie des affaires...
Des affaires, gens sous pseudos !
Qui défoulent leur grosse colère !
En proférant des gros mots !
Avec des maux incendiaires !
Connecté, déconnecté
Pour surfer et déferler,
Internet des refoulés
Sans la Terre nette apaisée,
Les gens vont sur Internet
Pour trouver de bonnes réponses
A leurs questions sans réponses !
Sans aller sur à Terre nette,
Les gens vont sur Internet !
Pour faire tous des jeux virtuels
Sur La terre des gens pas nets !
A l'imaginaire sans l'réel !
Les gens vont sur X l'réseau
Social qui remplace Twitter !
Les gens s'isolent sans idéaux !
Dans un monde de faux-semblants !
Sans voir un monde populaire,
Internet est parfois troublant !
Que ça rend les gens tremblant
Par tant de paroles austères !
Connecté, déconnecté
Pour surfer et déferler,
Internet des refoulés
Sans la Terre nette apaisée,
Internet est le paraître !
Les apparences sont trompeuses !
Sans rien montrer de leur être
A la folie sulfureuse !
Pour aller sur Internet,
Il faut être blindé en paix !
Sans chercher à faire la guerre !
Et sans diffuser la haine
Des gens aux réseaux sociaux
Sans amis, qui sont frustrés !
Qui ne vivent que pour la haine !
D'leur haine aux mots délétères !
Insultant les gens triviaux !
Voulant une vie très normale !
Pour ne plus avoir si mal
De ne pas être chouettes et nets !
Connecté, déconnecté
Pour surfer et déferler,
Internet des refoulés
Sans la Terre nette apaisée.
Jérôme de Mars
La vie est un livre !
D'une vie pour de vraie;
D'une vie romancée !
On écrit sa vie
Dans un livre de vie !
L'début d'sa préface !
On montre la matière !
Restant en surface
Avant l'inventaire !
On parcourt les pages
Du fil de sa vie
De notre court passage !
Avant qu'il fasse nuit !
D'une vie faite d'chapitres !
La vie est une étape
De notre libre-arbitre !
Passant les étapes !
La vie est un livre !
Pages qui nous enivrent !
D'écrire, ça délivre !
On se livre pour vivre !
Le livre de notre vie
Correspond au fil
Qui déroule le prix !
D'en avoir du fil
A retordre chaque jour !
Chaque page qui se tourne !
Enlève un jour d'plus !
Sans avoir d'bonus
A rattraper l'jour !
On parcourt le livre
Au fur, à mesure !
Que les pages se tournent !
L'livre avance d'sûr vivre
Pour vivre le futur !
Il y a du suspense
Sans avoir de pence !
La vie est un livre !
Pages qui nous enivrent !
D'écrire, ça délivre !
On se livre pour vivre !
Même si la vie nous mène
Parfois en bateau !
La vie nous emmène
Certaines belles fois vers...
Un eldorado
Sans avoir d'revers !
Il faut s'démener
Pour en jeter l'ancre !
Dans un beau bateau
Au sens très concret !
Pour en jeter l'encre
Au sens figuré !
On approche d'la fin...
De la fin du livre !
Du bilan enfin !
Qu'la fin, on en livre !
La vie est un livre !
Pages qui nous enivrent !
D'écrire, ça délivre !
On se livre pour vivre !
Jérôme de Mars
Le musée, il l'ouvre !
Ici là pour voir,
Il y a des tableaux !
Le long des couloirs !
Montrant c'qui est beau,
Il y a la Joconde,
Un tableau très muet
Sans aucune faconde !
C'tableau fait rêver !
Gardiens du musée !
Ils surveillent les gens !
Les gens ah ! Musée !
Par tant d'gens marchant !
Dans tout le musée,
Quand il est ouvert !
Personne d'renfermée !
Musée pas over !
Le musée, il l'ouvre !
Au Musée du Louvre,
Le Musée, il couvre !
Ah ! Musée ! Qui couvre !
Il y a des étages,
Différents étages !
Pour faire l'étalage
De tous les passages !
Le Musée est si grand !
Qu'il faut plusieurs jours
Pour voir tout en grand !
Passant un séjour !
R'gardant un tableau !
Ne j'tant rien du tout
En peinture ! Niveau
Zéro sans garde-fou !
En ne jetant rien
En pâture du vide !
C'musée est placide !
Qu'il donne le béguin !
Le musée, il l'ouvre !
Au Musée du Louvre,
Le Musée, il couvre !
Ah ! Musée ! Qui couvre !
Les gardiens regardent
Les gens contempler
Les tableaux de garde !
Pour les admirer !
Comme La Pyramide
Du Louvre extérieure !
Qui garde très limpide
Les gens v'nant d'ailleurs !
Pour visiter L'Louvre,
Entrez ! C'est Ouvert !
Le Musée, il l'ouvre !
Dans l'imaginaire
D'ce musée connu,
L'plus connu au monde !
Musée reconnu
Avec La Joconde !
Le musée, il l'ouvre !
Au Musée du Louvre,
Le Musée, il couvre !
Ah ! Musée ! Qui couvre !
Jérôme de Mars
Mac à dames
A Paris
Du bitume !
Y a des femmes !
Qui ont l'blues
Sur l'trottoir !
Sans la flamme
De l'amour !
Toutes ces femmes
Sont remplies
D'désamour
Pour c'métier !
Qui n'en est
Jamais un !
Même pour faire
Genre hein, hein !
Rôle prospère !
Mac à dames
Au programme,
Macadam
Pour qui dame,
Ces femmes qui
Font l'trottoir !
Elle l'font juste
Pour le flouze
De leur buste !
D'amertume
En agrume !
Elles travaillent
Là pour des
Proxénètes !
Qu'elles pourraient
Intenter
Un procès...
Procès net !
De l'argent
Très acquis !
Mac à dames
Au programme,
Macadam
Pour qui dame,
Même qu'les hommes,
Ils les payent
En liquide !
Dans la somme
D'leur moyen !
Elles liquident
Au moyen
De l'argent !
Comme elles sont
Sur la paille !
Elles se font
Du mouron !
Leurs métiers
Est d'gagner
Sans histoires !
Sans aimer...
Mac à dames
Au programme,
Macadam
Pour qui dame.
Jérôme de Mars
Afrique sans fric !
D'une traversée
Sous les tropiques
De la savane !
En manque d'argent
Av'c du soleil !
Soleil d'argent !
Et sans oseille !
Hymne pacifique !
Grâce imbibée
D'chaleur humaine !
L's gens se pavanent
Dans le désert !
Ciel qui dessert
Beaucoup d'amour !
Rempli d'beaux jours !
Bonté sereine !
Afrique sans fric !
Rituel poétique !
A fric sans fric !
Joie exotique !
Il fait très chaud
Dans c'continent
Av'c des palmiers !
Soleil puissant !
En hutte finale
D'la lutte frontale !
Pour récolter
Une fontaine d'eau
En d's pompes à eau !
Pour cultiver
Un potager
A partager !
Et pour donner !
De quoi manger
A tout le monde !
L'amour féconde !
Afrique sans fric !
Rituel poétique !
A fric sans fric !
Joie exotique !
D'ce lieu de paix !
Avec respect
En révérence !
D'une référence
D'la religion !
Comme à la foi !
Si catholique
Très harmonique !
Si Musulmane
Avec les femmes !
Qui portent leur eau
Sur l'ur jolie tête !
L'air, il entête
Les gens d'sang froid !
Pour faire d'vieux os
D's sages en fonction !
Afrique sans fric !
Rituel poétique !
A fric sans fric !
Joie exotique !
Jérôme de Mars
Le poireau de Lolo
Cet homme a un gros sexe !
Cette femme a d'gros nichons !
Que la femme, elle branle l'sexe
De cet homme uni sexe !
La femme suce l'cornichon
D'cet homme, ce grand cochon !
Il voudrait que la femme
Lui dégorge le poireau
Avec le sexe en brame !
Il voudrait aussi qu'elle
Astique dur son poireau !
Pour bien éjaculer
Sa purée juste pour elle !
Qu'elle avale alléchée !
Cet homme, il a la barre !
D'cette femme en ses nibards !
Le poireau de Lolo,
Pour lécher les lolos
De la femme de son lot,
Il en tire le bon lot !
La femme fait poireauter
L'homme qui aimerait
Qu'elle lui fasse une branlette
Espagnole sur ses seins !
Avec sa dure quéquette
Pour cracher son venin !
Pour tirer une grosse crème
D'cet homme qui est une crème !
Et de cette femme qui aime
Quand l'homme tire et il pointe
Du bout d'sa bite en pointe !
Cet homme a d'énormes boules !
Que la femme lui touche l's boules !
Avec la langue qui sème
Que l'homme, il dévale dur !
Que la femme avale pur !
Le poireau de Lolo,
Pour lécher les lolos
De la femme de son lot,
Il en tire le bon lot !
L'homme a pour drôle d'fantasme !
Un plan à trois étroit !
Avec deux femmes, dont elle !
Pour qu'il leur mette un doigt
Dans la chatte et dans le cul !
Avec sa bite qui pend
Dans la chatte et dans l'cul !
Pour tirer, en faisant !
Pends pends pends en crachant !
Qu'la femme a un orgasme !
Qu'elle se la prend la verge !
Qui converge ancienne vierge !
Qu'elle se méprend plus vierge !
Qui diverge en dix verges !
Dans un fantasme pluriel
A plusieurs se plotant...
Le poireau de Lolo,
Pour lécher les lolos
De la femme de son lot,
Il en tire le bon lot !
Jérôme de Mars
Un soleil dans le ciel
Printemps d'un arc en ciel,
Il va faire beau et chaud !
Qu'on dirait une échelle
Pour remonter là-haut !
D'un ciel bleu quatre étoiles !
Même d'un ciel sans étoiles !
Comme c'est un jour possible
Au coin de l'air paisible !
Les oiseaux chantent en Mars
Sur la planète si chouette !
Comme sur la planète Mars
Pour envoler les chouettes !
Le printemps fait envie
Pour vivre la volupté
Des amours en brassée !
Pour affronter ainsi...
Un soleil dans le ciel,
Chantant la ritournelle
D'une saison fraternelle,
Aimant son rituel,
Le soleil resplendit
Le ciel en litanie,
Il attend l'arc en ciel,
Pour dormir à l'hôtel
Du temps sans les étoiles
D'un hôtel quatre étoiles !
Il dessine l'aquarelle,
Volant les hirondelles !
Pour voler dans le ciel
Autour de l'horizon,
Fredonnant la chanson
D'un air universel,
Avec les tourterelles,
Passant des ailes aux elles !
Dans l'amour du printemps !
Unissant cependant...
Un soleil dans le ciel,
Chantant la ritournelle
D'une saison fraternelle,
Aimant son rituel,
D'un soleil sans nuages;
D'un ciel dans les parages;
Des images en ramage
Sage en marivaudage...
D'un printemps éternel !
Dans la postérité
D'une magnifique descendance
Sans une condescendance !
En durée sans dureté;
Epurant le printemps !
Comme pour l'améliorer,
L'affiner dans le temps !
Le printemps a pour source
Forte l'amour romantique,
Générant comme ressource !
En printemps bucolique...
Un soleil dans le ciel,
Chantant la ritournelle
D'une saison fraternelle,
Aimant son rituel.
Jérôme de Mars
Le rebelle
Blouson d'cuir !
Il va bien
Vous en cuire !
C'dur à cuire !
Il est plein !
D'look ni quand !
Ce loup criant !
D'dur à cuir !
Il n'veut pas
Faire la guerre !
Qu'il met là
Son bon look
Perfecto !
Lui venant
Du ghetto !
Pour qu'on look !
Le rebelle
De son fiel !
De plus bel
Décibel !
Il relooke
Volontaire
Incendiaire !
Ce monde d'ploucs !
Des gros cons
Trop abscons !
En des gens !
Qui rayonnent
Ce triste monde !
En grand manque
De couleurs !
Qui crayonnent
En faconde
Dans leur planque !
Un endroit
Plein d'couleurs !
Le rebelle
De son fiel !
De plus bel
Décibel !
Révolté;
Indocile;
Insoumis;
Il veut faire
Ce qu'il veut !
Sans jamais
Rendre de comptes
A personne !
Qu'il résonne !
Pour qu'on compte
Tant sur lui !
Faisant l'vœu
Populaire
Difficile !
Qu'ça chang'ra !
Echang'ra !
Le rebelle
De son fiel !
De plus bel
Décibel !
Jérôme de Mars
Aliénation !
Dans ce monde d'fous,
On ne se serre
Jamais les coudes !
Ca nous dessert
Qu'ça nous dessoude
Sans un garde-fous !
Qu'on s'fout de tout
Dans ce monde d'loups !
Loups solitaires !
Ce monde relou
Sans aucun loups !
Loups solidaires !
Dans c'monde chelou
Qui respire l'mal !
La zone fatale
D'un monde d'ripoux !
Aliénation !
Résignation !
Pour faire nation !
Alliée nation !
Il faut faire face !
Pour remonter
A la surface !
Pour démonter
L's gens qui ont l'air
Bien en façade !
Qui manquent pas d'air !
Qui nous baladent !
Il faut faire bloc !
Bloc tous ensemble !
Comme c'monde nous bloque !
Que tous, on tremble !
Il faut faire front
En front jovial !
Jamais au front
Si national !
Aliénation !
Résignation !
Pour faire nation !
Alliée nation !
On prend l'parti
D'nous en sortir !
En répartie
D'ne pas mourir !
On d'mande l'asile
Géographique !
Jamais l'asile
Nul psychiatrique !
On est intègres
En gens altruistes !
Jamais allègres
En intégristes !
On vit en ville
En bonnes personnes !
On n'est pas vils
En sales personnes !
Aliénation !
Résignation !
Pour faire nation !
Alliée nation !
Jérôme de Mars
Crème fouettée
En mettant
Tout à plat
La cuisine !
On cuisine
Un gâteau !
C'st du gâteau !
Qu'on déguste
Clown déguste !
On est d's crèmes
A la crème !
Préparant
De bons plats !
On passe l's plats !
Pour manger
Ah ! Plat ! Plat !
Pour donner
Crème fouettée
Affûtée !
Crème futée
Ah ! Futée !
On va mettre
Tous la table !
Sans omettre
Une bonne table !
On va mettre
Une bonne crème
Chantilly !
Sans omettre
D'être une crème
D'Chantilly !
Pour être dans
Notre assiette !
A pleines dents
D'notre assiette !
Pour être dans
La fourchette !
Crème fouettée
Affûtée !
Crème futée
Ah ! Futée !
On déguste
Assez juste
Les emplettes
D'notre fourchette !
Qu'on est cuits
Dans le four !
Qu'on se fourre
En cui-cui !
Qu'on s'rince l'œil
L'doigt dans l'œil !
Pétrissant
Une bonne pâte !
Manœuvrant
Coq en pâte !
Un gâteau
D'une bouche d'trop !
Crème fouettée
Affûtée !
Crème futée
Ah ! Futée !
Jérôme de Mars
Comme à leur rage
Gens en colère !
De belles personnes !
Qu'on fout en l'air !
Qu'on désarçonne !
En leur causant
Des injustices !
En n'leur rendant
Jamais service !
Gens qu'on méprise !
Qu'on atomise !
Qu'on j'tte en pâture
A la figure !
Qu'on n'comprend pas !
En les rangeant !
En préjugés
De camouflets !
Comme à leur rage
D'être dans l'orage !
Comme à leur âge
D'être dans l'naufrage !
Comme ces personnes,
On ne l's calcule
Jamais ! On l's gruge
En subterfuges !
On l's considère
Comme des consonnes !
Comme des cons sonnent !
Des cons qui sonnent !
Leur être incendiaire !
Les cons résonnent !
Ils sont dans l'ur bulle !
Comme une sale lettre
A la vieille poste !
Qu'on les composte !
En l's envoyant paître
Très monotones !
Comme à leur rage
D'être dans l'orage !
Comme à leur âge
D'être dans l'naufrage !
Ces gens sont mûrs !
Qu'nous, on se doit
De tous leur dire !
Qu'nous, on va droit
Tous dans le mur !
Qu'ils ont raison
D'nous mettre en garde !
Ca les regarde !
Qu'nous par mégarde !
C'est l'oraison !
A nous maudire !
Ils avaient tous
Vu assez juste
D'leur être robuste !
Qu'on baisse la garde !
Qu'on les repousse !
Comme à leur rage
D'être dans l'orage !
Comme à leur âge
D'être dans l'naufrage !
Jérôme de Mars
Au jardin des fleurs
Du jardin secret
D'un grand jardinier
Qu'il faut protéger !
Il faut l'ménager
En un champ de fleurs !
Des fleurs qu'il arrose !
La main sur le cœur
En tulipes et roses !
Il faut cultiver
Un bon potager !
Qu'il faut défricher
Pour le partager !
En l'entretenant
D'une pure amitié !
En jolie beauté
D'l'amour du métier !
Au jardin des fleurs
En ville de Honfleur,
Le jardin effleure
De belles plantes en fleurs !
Le jardinier plante
La graine de l'amour !
La haine ne supplante
Jamais elle, l'amour
D'un long jardinage !
Pour planter l'amour
Du libertinage !
Comme pour faire l'amour
En plantant la graine !
L'amour rend l's gens beaux
Dans l'jardin d'Eden !
Ciel d'eldorado !
Naissant dans les roses
Ayant une vie rose !
Naissant dans les choux
En p'tits bouts de choux !
Au jardin des fleurs
En ville de Honfleur,
Le jardin effleure
De belles plantes en fleurs !
Tout le monde y court !
Dans la cour des grands !
En faisant la cour
A la chasse aux grands !
En binant l'instant
Lors d'un long séjour !
Et en débinant !
Le temps de l'amour !
En roulant une pelle
Sans avoir d'râteaux !
En faisant la pelle
En des matériaux !
Comme pour filer
De très bons tuyaux !
Qu'il faut irriguer
Sans qu'ça tombe à l'eau !
Au jardin des fleurs
En ville de Honfleur,
Le jardin effleure
De belles plantes en fleurs !
Jérôme de Mars
Seul sur son canapé
Journée accompagnée,
Au soleil vit le jour !
La nuit raccompagnée,
On est seuls à contre-jour !
On regarde la télé
Pour passer vite le temps !
On affronte la nuitée
Pour trépasser longtemps !
On mange de nos carences
Beaucoup de nourriture !
Pour combler nos absences !
Nous jetant en pâture !
Chaque jour, les gens abjects
Nous éjectent leur chienne d'vie !
De tout ce qu'ils en chient
Des autres qui les débectent !
Seul sur son canapé
A encore ruminer !
De ce qu'il s'est passé
A assez ressasser !
On attend impatient
Que la nuit réveille l'jour !
Pour aller voir les gens
Au travail sans contre-jour !
On a besoin d'parler
Juste à une très bonne épaule !
D'quelqu'un qui nous épaule !
Pas un écran d'télé !
Métro, boulot, dodo !
On travaille pour gagner
De quoi juste à peine vivre !
Qu'on a tous des bobos !
A s'saigner pour rester
Survivre de tous nos vivres !
On veut persévérer !
Et lutter, et lutter !
Seul sur son canapé
A encore ruminer !
De ce qu'il s'est passé
A assez ressasser !
Le soir, on mange tous seuls
Chez soi à notre bonne table !
Au moins, personne nous pousse
D'sale humeur pas affable !
On va tous déguster
Notre assiette vide d'argent !
A force d'en déguster
Un'cuillère pas en argent !
On ne sait plus s'il vaut
Manger pour à peine vivre !
Ou vivre pour manger faux !
A tous se soûler ivre !
Pour oublier nos soucis
Qui abreuvent linéaires !
Et qui restent nos ennuis
En ecchymoses précaires !
Seul sur son canapé
A encore ruminer !
De ce qu'il s'est passé
A assez ressasser !
Jérôme de Mars
Un homme qui chante !
Avec bonheur,
Quelqu'un arrive
Dans la grande rue !
Pour rassembler !
Du joli monde
Pour faire chanter
En une chanson !
En des chansons !
Pour festoyer
L'air qui féconde !
L's désabusés
Désenchantés !
Pour l's faire chanter
Sans déchanter !
A l'unisson
D'une belle saison !
Un homme qui chante !
Et qui invente
L'air qui incante
L'amour qui vente !
Dans la ferveur;
Dans la candeur,
Quand l'heure arrive
De tous chanter
Dans la cohue !
Pour faire parler
Ensemble les gens !
Pour tous les faire
Se rencontrer !
Air populaire !
Lieu exaltant !
Pour faire chanter
L's gens malheureux !
Eux, qui reviennent !
D'une sale journée
D'leur dur travail !
Un homme qui chante !
Et qui invente
L'air qui incante
L'amour qui vente !
L's gens sur la paille !
Dormant sur l's bancs !
Cet homme guérit
Rien qu'en chanson !
L's gens miséreux
En peine diluvienne !
Peine aguerrie !
Pour faire ombrage
De prendre naufrage !
Grâce à cet homme,
Il reste l'ramage !
Pour faire en somme !
Tous en musique !
Un air léger
Et pacifique !
Pour apaiser...
Un homme qui chante !
Et qui invente
L'air qui incante
L'amour qui vente !
Jérôme de Mars
Un ciel amoureux
Envoyé du ciel !
Il y a de l'amour
Dans le septième ciel !
Qui vaut le détour
Autour du soleil !
Qui s'en amourache !
D'un magnifique ciel
Bleu bien qu'il le sache !
D'un ciel sans un nuage
Qui gravite le temps !
Qui vient au passage
Depuis tout le temps !
Du soleil intime
Avec sa belle lune !
D'une lune maritime
Avec sa douce lune !
Un ciel amoureux
Qui est fabuleux,
D'élan langoureux
Pour danser à deux,
Le soleil regarde
Le ciel d'un métal !
En métal de bronze !
D'un grand ciel qui bronze !
Le soleil s'étale
En prenant garde !
A la lune mangeant
Un bon croissant lune !
Et en dégustant
Un soleil en une !
En faisant tourner
Un vaste carrousel !
Pour faire contourner
Le ciel en soleil !
Croissant, décroissant
En croisant une dune !
Un ciel amoureux
Qui est fabuleux,
D'élan langoureux
Pour danser à deux,
Le ciel ensoleille
La lune en soleil !
Qui réveille le ciel !
Couleurs d'arc en ciel !
Qui gribouillent le ciel
En crayons couleurs !
Qui égayent l'appel
Des rayons couleurs !
Comme pour irradier
Le soleil d'aventure !
Et illuminer
Le ciel devanture !
L'envers du décor !
Accordant, raccordant !
Décor de pied or !
En harmonisant !
Un ciel amoureux
Qui est fabuleux,
D'élan langoureux
Pour danser à deux.
Jérôme de Mars
Lionel Jospin
V'nant de la gauche !
De la bonne gauche !
Lionel Jospin
Fut un grand homme !
Pour le besoin
Des plus modestes !
Jospin ne fut
Jamais en somme
Du pain perdu,
Lui éperdu
D'justice sociale !
Pour les plus pauvres !
Y pas débat
Avec Jospin !
Qui fut enclin !
A mettre en place
La CMU !
Pour que les pauvres,
Ils se délestent !
D'la politique
Très libérale
Avant d'la droite
Assez quelconque !
Arithmétique
De la vieille droite !
Très dépourvue
D'justice sociale !
La gauche, elle est
Bien plus humaine !
Qu'elle réconcilia
Le peuple de gauche !
Av'c des valeurs !
Qui font honneur
A sa personne !
Sans désarroi
Pour tous les pauvres !
En quintessence;
Elle fut moderne
Et visionnaire
Pour l's subalternes !
En inventaire,
Lionel Jospin
Pour le besoin,
D'un Bon Chrétien
Samaritain...
Qu'la droite hautaine,
Lionel Jospin
V'nant de la gauche !
A permis tant
D'progrès sociaux
Pour tous les gens !
Enrichissant
L's acquis sociaux
Au prix de temps !
D'tant de débats
A l'assemblée
Très nationale !
Il mit en place
Les 35 Heures !
M'me si son idée,
Elle ne fut pas
Une des meilleures !
Mais les gens pauvres
Qui exerçaient
D's métiers pénibles !
Ca leur fit donc
Le plus grand bien !
De pouvoir bien
Se reposer !
Sans que les gens
Pètent un fusible !
Passant d'sales temps
Pour juste survivre !
Comme grâce à lui,
L's gens furent plus libres !
Qu'sa politique,
Délivra bien
L's mélancoliques
Dans le besoin !
D'être soutenus
En avancées !
Qu'il mit en place
Les emplois jeunes !
Pour faire d'la place !
Genre place aux jeunes !
Lionel Jospin
Pour le besoin,
D'un Bon Chrétien
Samaritain...
Lionel Jospin
A mis en place
En prime, la prime...
Prime pour l'emploi !
Faisant la joie
D's travailleurs pauvres !
Il créa aussi
Sans rien oublier
Pour les personnes
Très âgées !
Comme L'APA
Sans l'OPA
D'un groupe privé !
Il mit en place
Egal'ment l'PACS !
L'union civile
Des hétéros
Et des homos
En paix civile !
Avec en axe...
La prime de Noël !
Pour qu'il fasse beau
Dans l'essentiel !
Et sans oublier...
Comme le congé
D'paternité !
La présomption
Pleine d'innocence !
Lionel Jospin
Très imbibé !
S'est occupé
De tous les pauvres !
Jospin fit plein
De très bonnes choses !
Pour faire le plein !
Plaisant d'belles causes !
Des hommes comme lui
De la bonne gauche !
On en a b'soin !
Qu'son aura luit...
Lionel Jospin
Pour le besoin,
D'un Bon Chrétien
Samaritain...
Jérôme de Mars
Je vote pour les vers
Posant la question,
Je fais en effet
De l'art poétique !
Pour faire arrimer
En adéquation
Mon art pacifique !
Pour refaire surface
Sans m'voiler la face !
Que j'écris des mots !
Pour décrire le chaos !
Ou juste les joyaux !
D'ce qu'il y a d'plus beau !
Parlant échos lots !
D'environnement
Comme en reflétant !
D'mon vote porte-à-faux !
Je vote pour les vers,
Les vers solidaires,
J'vote contre les revers,
L's revers solitaires,
Je vote de mille feuilles
Pour mon porte-monnaie !
Pour mon portefeuille !
En déporte mort-né !
Je vote arriviste
De ma plume d'artiste !
En opportuniste
De mon vote altruiste !
J'suis sans doute un homme...
Un homme poétique !
Je n'suis pas un homme...
Un homme politique !
J'fais d'l'apolitique !
J'joue avec les mots !
D'mon art poétique !
J'effleure à fleur d'peau !
Je vote pour les vers,
Les vers solidaires,
J'vote contre les revers,
L's revers solitaires,
J'manie, remanie
De toutes mes manies !
J'ai la niaque maniaque
En hypomaniaque !
Je suis bien cynique
Quand je suis un poète !
Je suis bien si nique
Quand j'aime être bébête !
Je vote différent
Pour les vers du poète !
Je vote différend
Pour l's revers d'l'homme bête !
Je vote sans accrocs
En vers poétiques !
Je vote en à crocs
En r'vers politiques !
Je vote pour les vers,
Les vers solidaires,
J'vote contre les revers,
L's revers solitaires.
Jérôme de Mars
Les mâles à bars
Hommes pas faciles
Dans les bistros !
Ces indociles
Sont des potos !
Beaucoup entre eux
De platitude !
Dans un grand creux
De turpitudes !
Ils racontent d's blagues !
D'leur amour noir !
En blague is blague !
D'leur humour noir !
Ils se rembarrent !
Blagues quarante bars !
Ils s'tapent des barres !
Blagues carambars !
Les mâles à bars,
Quand ils se barrent !
Les malabars,
Quand ils rembarrent !
Ils musclent les lieux !
Pour que le monde
Se désaltère !
Av'c des haltères !
Ils r'musclent odieux
Les gens immondes !
Ils boivent des verres !
D's verres sans contact !
En des revers
Sans aucun tact !
Ils vont payer
Tous sans contact !
Pour faire payer
En sans contact !
Les désœuvrés;
Les gens fauchés !
Les mâles à bars,
Quand ils se barrent !
Les malabars,
Quand ils rembarrent !
Comme ils déversent
Rien qu'au comptoir !
Leurs controverses
Rédhibitoires !
Ils prennent un jus...
Un jus de pêche !
Comme ils manquent d'jus !
Sans aucune pêche !
Comme eux, ils sèchent
Dans une panne sèche !
En nanti sèche !
Comme l'ur mauvaise langue !
Une antisèche !
Les fait parler
D'leur langue exsangue !
Pour débiter !
Les mâles à bars,
Quand ils se barrent !
Les malabars,
Quand ils rembarrent !
Jérôme de Mars
Encore beau
Un oiseau
Va sortir
L'p'tit oiseau !
Pour sortir
Av'c une f'melle !
Cet oiseau
Est l'corbeau
D'la prunelle
De ses yeux !
Il appelle
En corbeau !
En passant
Un appel
De corbeau !
D'son corps beau
Fabuleux !
Encore beau
Pour faire beau !
En corbeau
D'son corps beau !
Pour monter
Sur l'scabeau !
Il fait l'beau !
Attire d'aile !
De son être !
Pour coucher
Av'c sa f'melle !
La plotant !
Se vautrant
Tant sur elle !
Comme une lettre
A la poste !
Il lui poste
Comme belle lettre !
Lettre d'corbeau !
Qu'il composte !
Encore beau
Pour faire beau !
En corbeau
D'son corps beau !
Cet oiseau
A l'air libre !
Il vole haut !
Qu'son corps vibre !
Cet oiseau
Ne va pas
A vau l'eau !
Comme il va
Vers le haut !
Pour r'lever
Le niveau !
C't oiseau vole
D'ses propres ailes !
Sans bémol !
Qu'il n'veut qu'elle !
Il l'aime hé !
Encore beau
Pour faire beau !
En corbeau
D'son corps beau !
Jérôme de Mars
Un soleil à Paris
Eté de l'avenue
Dans un vaste boulevard !
Paris c'est la venue
Des étoiles du cagnard !
Paris pousse le bouchon
De la circulation !
Avec pleins de bouchons
Sur le périphérique !
D'une route de mécanique !
Moyens d'locomotion !
Des maisons qui font l'ciel
Grâce à de hauts gratte-ciel !
Quand il pleut, les gens pleurent !
Avec de l'eau pas rose !
Quand il fait beau d'bonheur !
Il y a à l'eau de rose !
Un soleil à Paris,
Ville d'Paris qui fleurit !
Un soleil qui ravit
Tout le Paris qui rit !
Avec les inconnus,
Qui marchent l'long de la rue !
L'long de Paris connu
Dans l'monde entier qui rue...
Dans les brancards qui s'portent !
Au poids d's ambulanciers !
Entrant par la grande porte !
A la foi d's brancardiers !
En allant prier à Dieu
A Notre-Dame de Paris !
En allant prier radieux
Pour faire tous un Paris !
En défiant le sale temps
Pour en faire du beau temps !
Faisant d's temps subalternes !
Des temps assez modernes !
Un soleil à Paris,
Ville d'Paris qui fleurit !
Un soleil qui ravit
Tout le Paris qui rit !
Sur les Champs-Elysées
En restant dans le vent !
Des placides alizés
En prenant les devants !
Pour qu'il n'y ait aucun nuage
A l'horizon du ciel !
Pour chanter un ramage
Niché sur l'arc en ciel !
A Paris d'un été,
Les gens boivent un vin blanc !
A Paris très léger,
L's gens mangent un boudin blanc,
Ou un bon boudin noir !
Pas en eaux de boudins !
En plein Paris pas noir
D'un Paris plein d'en train !
Un soleil à Paris,
Ville d'Paris qui fleurit !
Un soleil qui ravit
Tout le Paris qui rit !
Jérôme de Mars
Juke-box 60
D'une nostalgie
Années yéyés !
Le monde rêvait
De la folie !
De mettre des disques
A volonté !
Pour chantonner
Dans un mange disque !
L'microsillon
Dans le sillon !
Du tourbillon
Des belles chansons !
Chantant des tubes
A la radio !
L'ancêtre d'Youtube !
Musique d'accros !,
Juke-box 60,
Airs qui nous tentent !
Dans une attente,
Qui nous intente !
D'après Johnny
En Hallyday !
L'air qui fleurit
En holidays !
D'après Eddy,
Air de Mitchell !
D'une mélodie
En air du ciel !
Nous rappelant
Notre cher Richard
Chic Anthony !
Air de standard
Américain !
Qui adoucit
En nous faisant
Le plus grand bien !
Juke-box 60,
Airs qui nous tentent !
Dans une attente,
Qui nous intente !
Sur une platine
De trente-trois tours !
Qui nous butinent
Quarante-cinq tours !
Et en homme tronc !
Qui nous rappelle
Notre Jacques Dutronc !
Et en rappel
De notre mémoire,
Notre Hugues Aufray !
Dont c'est l'histoire
De rester frais !
Comme Claude François !
Dont il était
Une fois notre foi !
Qui reflétait...
Juke-box 60,
Airs qui nous tentent !
Dans une attente,
Qui nous intente !
Jérôme de Mars
Marque l'avoine
Un Monsieur !
Qui s'appelle
Monsieur Ch'val !
A l'appel,
Il fut très
A cheval !
C'grand monsieur
Dérangé !
Qui avait
Pour jument !
Miss Poulain !
Qu'il app'lait
Ma poule hein !
Qu'il lui mit
L'pied joli
A l'étrier !
Marque l'avoine
Avec poigne !
Qu'il empoigne
Son avoine !
Qu'il montait
A cheval !
Ce cheval
Galope hein !
C'galopin !
D'Miss Poulain
Elle était
Sa jument !
Qu'son prénom
Etait Anne !
Pas un âne !
Elle dit non
A Cheval !
Pour faire l'âne !
Comme tête d'mule
En émule !
Marque l'avoine
Avec poigne !
Qu'il empoigne
Son avoine !
Monsieur Ch'val
Avait un
Pète au casque !
C'galopin
Avait bien
Une belle bombe !
C'est d'la bombe !
Bombe de casque !
Monsieur Ch'val !
Qui cravache !
Ce cheval !
Qui cravache !
Monsieur Ch'val !
Très à ch'val !
D'Miss Poulain !
Anne poule hein !
Marque l'avoine
Avec poigne !
Qu'il empoigne
Son avoine !
Jérôme de Mars
Refrain positif
D'un air dynamique,
Il faut faire passer
Un joli message !
Qu'il faut se bouger
Pour faire au passage
Des choses mirifiques !
Qui sont le reflet
D'un splendide paysage !
Pour faire diffuser
De très belles images !
Comme pour refléter
Ce qui fait échos !
Qui causent de grands mots !
Comme y a pas photos !
Sans des négatives !
Chansons objectives !
Refrain positif
En affirmatif !
Rien que pour le kif
Rectificatif !
Le bon rap inspire
Un état des lieux !
L'état qui respire
Défaut faute de mieux !
De cette société
Si capitaliste !
Il faut être l'artiste
Pour l'améliorer !
Restant, demeurant
Un être optimiste !
Comme en perdurant
A l'état altruiste !
Ce qui manque en France !
Pays de la défiance !
Reste la résilience
Pour faire une alliance !
Refrain positif
En affirmatif !
Rien que pour le kif
Rectificatif !
Comme il faut donner
Le parfait exemple !
Comme pour démontrer
Tout le monde contemple !
La bonne influence
Qui abonde les gens !
Avec l'affluence
Qui remplit le temps !
Il faut être unique
Pour être différent !
Sans problèmes qui niquent
En des différends !
Il faut s'entraider
Juste dans l'hédonisme !
Sans jamais céder
Rien au fatalisme !
Refrain positif
En affirmatif !
Rien que pour le kif
Rectificatif !
Jérôme de Mars
Une fleur qui plante l'amour
Saison des grands amours !
Les amours sont puissants
Durant le printemps pour
Rendre tout l'amour gagnant !
Grâce à une fleur qui plante
La petite graine semant
De l'eau à l'eau de rose !
Qui arrose le beau temps !
Essaimant, en s'aimant !
Et clairsemant le rose !
D'une idylle qui supplante
Une fleur régénérée !
Par une belle éclosion
Sans un amour porte close !
Plutôt en forme éclose !
Avec en floraison !
Une fleur qui plante l'amour,
Passant un long séjour,
Un jour qui fait la cour
En vers de troubadour,
La fleur disséminée
Plante son jardin secret !
En ayant la main verte
Avec une tige ouverte !
C'est le bouquet d'une fleur !
Qui effleure en fleurant bon !
Le printemps en saison !
Qui germe de la chaleur !
Pour réchauffer les cœurs
En des cœurs d'artichaut !
Pour chanter tous en chœur
En chœur, d'où il fait chaud !
L'amour est une douce fleur !
Qu'il faut entretenir
En jardinant à l'heure !
D'où il faut faire venir !
Une fleur qui plante l'amour,
Passant un long séjour,
Un jour qui fait la cour
En vers de troubadour,
Générant le bonheur !
En binant, débinant
Un printemps de douceur !
En aimant, enlaçant
Le bouquet sur un vase !
Qui est à fleur de pot !
Tant d'amour se transvase !
Comme c'est trop la goutte d'eau
Qui fait tant déborder
Le vase bien abordé !
Pour le border d'amour !
A faire fleurir d'amour !
La fleur est une jeune plante !
A fleur d'une très vieille plante !
Les jeunes, vieux se supplantent !
La haine, l'amour la plantent !
Une fleur qui plante l'amour,
Passant un long séjour,
Un jour qui fait la cour
En vers de troubadour.
Jérôme de Mars
Jérôme ne suit pas le troupeau
Mouton de Panurge, ce n'est pas
Jérôme qui va suivre le troupeau !
Il est rebelle avec éclats !
Qu'il s'en fout qu'on le mette si bas !
Avec lui, pas un mot de trop !
Il emmerde tous les grands débats !
Personne n'le rendra jamais chèvre !
Qu'il s'en fout de chaque prise de becs !
Jérôme peut être parfois pète-sec !
Disant des gros mots secs; pas mièvres !
Jérôme n'aime pas être un mouton !
Il méprise et insulte les cons !
Jérôme est doux comme un agneau !
Si on le fait chier, il peut être
Assez méchant d'un manque de peau !
Pour envoyer tout le monde paître !
Jérôme ne suit pas le troupeau,
Jérôme peut venir du ghetto,
Avec tous les connards en trop
Qui l'ont agressé en rétro,
Jérôme peut être brebis galeuse
Si on le rend bouc-émissaire !
Avec une vie trop malchanceuse,
Jérôme n'en a plus rien à faire !
Avec tout ce qu'il a survécu
A la misère de sa tristesse !
Sans aucune tendresse de vécu,
Jérôme est toujours en détresse !
Avec pleins de gens qui le stressent,
Jérôme devient Geronimo !
Tiré par les cheveux en tresses !
Jérôme est très bien dans sa peau !
Geronimo veut faire la peau
A ceux qui lui ont dit pousse-toi !
Jérôme repousse les gens sans foi,
Cent fois, tréfonds du caniveau !
Jérôme ne suit pas le troupeau,
Jérôme peut venir du ghetto,
Avec tous les connards en trop
Qui l'ont agressé en rétro,
Jérôme très chic, met un costard !
Très bien habillé sur mesure !
Geronimo taille un costard !
Trop bien débraillé démesure !
Jérôme ne s'en fout pas du tout !
Il manifeste tant d'intérêt !
Geronimo s'en fout de tout !
Il a des conflits d'intérêts !
Comme Jérôme sans Geronimo,
Adore les choses rangées des ordres !
Comme Jérôme sans Geronimo,
N'aime pas l'choses dérangées désordre !
Jérôme est un homme révolté,
Qui aimerait une guerre civile !
Jérôme en son ombre torturée,
Voudrait qu'il y ait une guerre si vile !
Jérôme ne suit pas le troupeau,
Jérôme peut venir du ghetto,
Avec tous les connards en trop
Qui l'ont agressé en rétro.
Jérôme de Mars
Mets-en partout !
Pénétration
Avec un doigt !
Là tu te dois
De lui passer...
Une immense couche
De ta crème fraîche !
Pour faire une touche
Sans une panne sèche !
Elle te fera
Une fellation !
Tu la prendras
Bien par l'vagin !
Tu la prendras
Bien par le cul !
Dans les annales
D'ton sexe oral !
Mets-en partout !
Si tu en fous !
Pour faire joujou !
Si tu en joues !
Et qu'elle adore
Bien te pomper !
Bien te sucer
Du bout d'ta bite !
Du bout d'tes couilles !
Qu'elle te trifouille
Ton énorme bite
Mise en orbite !
Où tu débites
Pour la payer
Comme en argent...
Argent liquide !
Où tu liquides
Ton énorme sperme
De ton sexe ferme !
En te branlant !
Mets-en partout !
Si tu en fous !
Pour faire joujou !
Si tu en joues !
Avec ta queue,
Si tu lui donnes
Ton sirop fort !
Et qu'elle te donne
Un coup de langue
Trop fabuleux !
Sans qu'ton sexe tangue !
D'ton bout crémeux !
Tu lui en mets
Du sperme plein l'cul !
Que ton sexe bande
A la demande !
Comme tu la prends
Bien par devant !
Bien par derrière !
Sans mettre d'barrières !
Mets-en partout !
Si tu en fous !
Pour faire joujou !
Si tu en joues !
Jérôme de Mars
Le concert des oiseaux
Chouette, l'oiseau va chanter
Alouette, mouette et hiboux !
Des oiseaux vont chanter
Des chansons, leurs joujoux !
Les oiseaux en perchoir
Vont combler l'auditoire !
Depuis de leur beau nichoir
Au zénith de l'histoire !
Pour combler amateurs
Et pleins de spectateurs !
Grâce aux oiseaux chanteurs,
Ces oiseaux enchanteurs !
Comme des piafs qui éditent
Les amours d'Edith Piaf !
D'un printemps qui crédite
Des impatiences qui piaffent !
Le concert des oiseaux,
Chante avec des moineaux,
Et avec des corbeaux;
Des sons qui font échos !
Au perroquet roquet
Sans qu'il fasse du rock hé !
Même si c'est un roc hé !
Il enchante l'amitié !
Les pigeons voyageurs
Font passer le message
Qu'il faut fédérateur !
D'un hymne en un mets sage !
Pour manger le printemps
Autour des amours forts !
Pour déguster l'été !
Ces saisons de beauté !
En chantant, enchantant
Le concert du folklore !
Pour faire taire les méchants !
Et ranimer les chants !
Le concert des oiseaux,
Chante avec des moineaux,
Et avec des corbeaux;
Des sons qui font échos !
Aux oiseaux canaris
Dans les Iles Canaries !
Qui ne tarissent jamais
D'éloges à la légèreté !
De l'esprit devin
Des oiseaux qui chantent près !
Ou de loin néanmoins !
Les oiseaux chantent au pré
L'amour des pâturages !
En chantant leur ramage
Dans l'amour du printemps !
D'un amour renaissant
Pour faire fleurir l'été
Dans un joli jardin !
Des oiseaux qui chantent innés
Le besoin d'être divins !
Le concert des oiseaux,
Chante avec des moineaux,
Et avec des corbeaux;
Des sons qui font échos !
Jérôme de Mars
Un bateau sur l'eau
A voile, à vapeur !
Un bateau navigue
Pour faire sa distance !
D'une eau qui irrigue
L'élément moteur
D'un Port de Plaisance !
Départ de vacances
En mer de fraîcheur !
Océan Pacifique !
Pour mettre en musique
L'eau des clapotis !
Comme pour faire joujou !
Avec des cailloux
Sur la mer fleurie !
Dans l'eau maritime
En mer magnanime !
Un bateau sur l'eau
Qui fera dodo,
Si près des oiseaux,
Pour les voir en haut,
Le bateau voudra
Prendre de belles photos !
Avec tous les gens
A bord ici là !
A l'endroit charmant
Des grands idéaux !
Comme un albatros
Qui vient faire la pose
Tout en haut du mâts !
Etant du même bord
En différentes classes !
Qui ont de l'atlas !
L'histoire du bateau !
Qui est le rang fort
D'un bateau qui va
Vers l'eldorado !
Un bateau sur l'eau
Qui fera dodo,
Si près des oiseaux,
Pour les voir en haut,
Le bateau écume
La tournée de l'eau !
Il met un grand masque !
Pour cacher les frasques
De l'eau des requins !
Il enlève le masque
De l'eau des dauphins !
Le bateau sans brume
Ne s'enrhume jamais !
Il erre à l'air frais
D'un appel à l'eau !
En des ricochets,
Ceux qui jettent la pierre
Aux cailloux légers !
Payés au lance pierre !
Des marins qui casquent !
Un bateau sur l'eau
Qui fera dodo,
Si près des oiseaux,
Pour les voir en haut.
Jérôme de Mars
Le soleil console la pluie
Soleil graffiti, nuit d'pluie !
Le soleil rit, la pluie pleure
La rancœur sans confetti !
Le soleil est beau parleur
Avec de grands hauts parleurs !
Pour entendre la pluie en peur !
Pleuvoir la misère du monde !
Le soleil d'amour féconde
De belles paroles répandues !
Qui font la mue de la pluie !
Pour en faire quelqu'un d'émue !
D'une pluie qui va dire merci !
Le soleil aime câliner,
La pluie aime s'émouvoir
De plaisirs, à s'essuyer
Les larmes avec des mouchoirs !
Le soleil console la pluie,
Chantant sur console la vie,
Avec des paroles de nuit
Sans un bémol d'accalmie,
Le soleil se ressource d'envie !
La pluie puise dans ses ressources
A la grande source de la vie !
Pour prendre sa source à l'étoile
De la place de la grande ourse !
Comme le soleil ouvre le bal !
Et la pluie déballe son gris !
Que le soleil adoucit
La pluie grâce à la musique !
Pour faire passer les affaires
De mœurs à un rythme poétique !
Pour rendre la pluie solidaire !
Comme le soleil, son confrère !
Le soleil pas un con frère !
Mais un superbe congénère !
Et pas un sale con génère !
Le soleil console la pluie,
Chantant sur console la vie,
Avec des paroles de nuit
Sans un bémol d'accalmie,
La pluie veut qu'on lui assure
Une sécurité sociale !
Que le soleil la rassure
En sa bienveillance loyale !
Le soleil ne jette personne
Comme des kleenex sans besoin !
Sans besoin d'avoir personne !
La pluie n'a jamais besoin
D'avoir quelqu'un en personne !
Sauf quand elle pleure de ses larmes !
Que le soleil donne l'alarme
Pour l'enlacer en personne !
La pluie sort tous ses mouchoirs !
Pour qu'on la jette comme kleenex !
Cela risque bien émouvoir
Le soleil que sans complexe !
Le soleil console la pluie,
Chantant sur console la vie,
Avec des paroles de nuit
Sans un bémol d'accalmie.
Jérôme de Mars
Le fils est en tétée
D'une vague olé olé,
Surfe sur la nouvelle vague !
Le vague à l'âme baigné
Par tant de choses très vagues !
Le fils demeure à mer
En son complexe de type !
Le fils vogue sur la mer
Sans un complexe ! Con c'type !
La mer dans la mer morte
Repose au fond d'la mer !
En parlant une langue morte
Du pas toi comme la mer !
Le fils est dans la mer !
Sans couper le cordon
De la mer nourricière !
Mer, fils qu'nous accordons...
Le fils est en tétée
Pour entêter la mer !
Le fils est entêté
Pour en téter la mer !
La mer en gestation
De son fils très à mer !
Du fils en effusion
Qui vient bien vers la mer !
De la mer aux nuits blanches
Qui blanchit la mer noire !
La mer et le fils flanchent !
Histoire rédhibitoire !
Vague à larme de son fils !
D'avoir perdu la mer !
Sa mer qui rompt le fils !
Vague à l'arme qui dévisse !
Le vice du fils à mer
Qui va à la dérive !
Du fils novice à mer
Qui y va sur la rive !
Le fils est en tétée
Pour entêter la mer !
Le fils est entêté
Pour en téter la mer !
La mer marée salée
Le fils s'marrait sucré !
Du fils acidulé !
Doux à mer épicé !
Le fils, il prend la mer
Par devant sans barrières !
Assurant ses arrières !
Sans la prendre par derrière !
L'fils envoie une bouteille...
Une bouteille à la mer !
Pour prendre d'la bouteille...
Une bouteille vide à mer !
Le fils bande acolyte
Vers sa mer alcoolique !
Qui le soûle néophyte
En fils très névrotique !
Le fils est en tétée
Pour entêter la mer !
Le fils est entêté
Pour en téter la mer !
Jérôme de Mars
Vannes qui coulent d'un robinet pas d'eau tiède !
1) Y a pas photo d'un homme qui a des pellicules
dans les cheveux !
2) Un malade psychiatrique affilié à la sécurité
sociale pour son ALD et qui vient de perdre ses parents
souffre d'un manque d'affection de longue durée !
3) Un prêtre catholique généreux héberge les sans-abris
à l'autel de son église !
4) Un jardinier débrouillard et altruiste refile
des bons tuyaux à tout le monde !
5) J'ai un de mes amis qui est plus ouvert depuis
qu'il travaille au Musée du Louvre comme gardien
comme ah ! Musée ! Il l'ouvre !
6) Les gens qui ne sont pas racistes sont bien dans leur peau
pour se mettre dans la peau des étrangers pour mieux les comprendre !
7) Un homme de couleur est souvent plus lumineux qu'un homme
blanc très noir !
8) Un homme de couleur comme un homme blanc
n'est ni tout noir ni tout blanc dans la vie !
9) Un agent des impôts mange l'argent des contribuables
en dégustant dans leur assiette ce qu'ils dégustent
pour gagner leur vie !
10) Le seul jour où dans ma vie, ça ne sent pas le sapin,
c'est le jour de Noël !
11) Un dermatologue qui mène une brillante
carrière arrive à percer dans le métier !
12) L'unique jour où les Français peuvent faire l'amour
sans s'arrêter durant 24 heures en continu est le jour
de la galette des rois pour tirer la reine !
13) Un cardiologue bourré d'amertume opère ses
patients sans avoir le cœur de bien faire son métier !
14) Le client dans un magasin de supermarché
veut le beurre, l'argent du beurre et le sourire
de la crémière alors que le patron, il veut juste :
le labeur, l'agent du labeur et le soupir de la crémière !
15) Dans un supermarché, un agent de caisse qui pète
au moment où les clients passent en caisse
y va à fond la caisse avec tout ce qu'il encaisse !
16) Un prêtre radical qui avait fait une prière pour le mariage
de son fidèle l'ave marié avec Maria !
17) Un patient avec la jambe cassée essuie les plâtres
à chaque fois qu'il marche !
18) Etre plombier est un métier qui a pour débouchés
une bonne voie de circulation pour trouver des clients !
19) Si je déguste pour écrire mes poèmes, c'est parce-que
j'écris toujours un ver solitaire !
20) Le seul métier où on ne se fait pas baiser par le système
capitaliste, c'est acteur de films pornos pour se faire
des couilles en or !
21) Un film porno qui finit en sucettes fait l'action !
22) Le jour où je brûlerai mon bulletin de vote, je le mettrai
dans l'urne funéraire !
23) La gauche conte sur les pauvres, la droite
compte sur les riches, à quand un parti politique
pour que tout le monde y trouve son conte ( compte )
en France !
24) Sur l'échiquier politique, le premier parti qui dame le pion
actuellement est le Rassemblement National
comme on est tous des pions sur l'échiquier politique !
25) C'est parce-qu'en France, on vit dans un monde de sourds
que tout le monde s'en branle de se faire niquer !
26) Tout le monde serait logé à la même enseigne en France,
ça fait longtemps qu'il n'y aurait plus de SDF en France !
27) Un patient bourré de médicaments dans un hôpital psychiatrique
risque de devenir un légume s'il arrête de s'astiquer le poireau !
28) Au train où vont les choses à la RATP, ça ne nous regardera
plus le jour où la RATP sera privatisée en public !
29) Le jour où la SNCF sera privatisée en public, la France sera en train
d'être remise sur de bons rails !
30) Un forain de carrousel qui veut qu'on marche
dans son jeu, on a envie de lui dire arrête ton manège
sans langue de bois !
31) Un pauvre SDF n'a aucune niche fiscale, la preuve,
il a une chienne de vie pour seule compagnie !
32) Un militaire qui joue au bowling le dernier jour
de son service militaire est sur la quille !
33) Un glacier qui est méchant avec sa clientèle
a une image très écornée !
34) Avec la gauche, on a envie de voter en faisant semblant !
avec la droite, on a envie de voter en faisant des faux-semblants !
35) Cabu avait pour dessein pourvu que satire à outrance !
36) Un homme qui a la diarrhée se la pète !
37) Il n'y a plus de gauche et de droite, la preuve
Macron est le centre du monde !
38) Avec la gauche, on vivote, avec la droite, on pivote !
39) Giscard a été président de la République Française
de 1974 à 1981 en maître absolu de son
d'Estaing !
40) C'est une information bidon de nous dire sans
arrêt au journal de 20h que le prix de l'essence va encore
augmenter à cause de l'inflation !
Jérôme de Mars
Es-tu de gauche ou de droite ?
Pour parler de ce qui fait débat, au sujet de la politique,
es-tu plutôt pour la politique ou l'apolitique ?
Moi, je suis plutôt pour l'apolitique pour dépasser
les clivages politiques autour de sujets transpartisans
pour être pragmatique et s'adapter à l'évolution
de la société.
Te sens-tu quelqu'un de plutôt social ou libéral ?
Es-tu plutôt un social modéré ou un ultra social ?
Ou es-tu plutôt un libéral modéré ou un ultra libéral ?
Moi, je suis un social-libéral car trop de social tue
le social et trop de libéral tue le libéral, il faut un équilibre,
on a besoin un peu des deux. Les deux sont compatibles
et sont indissociables.
Actuellement, on dit qu'il n'y a plus vraiment de
gauche ou de droite que si la gauche
veut être élue, elle est obligée de faire un peu
de politique de droite libérale modérée et que
si la droite veut être élue, elle est obligée
de faire un peu de politique de gauche sociale modérée,
partages-tu cet avis ? Je pense que maintenant
il n'y a plus vraiment de gauche ou de droite, car quelque soient les étiquettes politiques, les partis pour être élus sont obligés de faire un peu de gauche et de droite comme Nicolas Sarkozy quand il a été élu en 2007 président de La République Française en rassemblant à gauche et à droite notamment avec son gouvernement d'ouverture à gauche. Penses-tu que l'avenir, c'est à
gauche ou à droite ? Je pense que l'avenir est au centre avec une politique de progrès sociaux à gauche et avec une politique de redressement et de réformes économiques à droite comme Emmnauel Macron. Je pense que la gauche s'attaque plus
aux causes des problèmes alors que la droite s'attaque plus
aux conséquences des problèmes, es-tu d'accord
avec cet argument ? Avant j'aurai été d'accord avec cet argument mais maintenant, je pense que la gauche et la droite s'attaque à la fois aux causes et aux conséquences des problèmes comme autour de sujets consensuels notamment pour la déconjugalisation de L'AAH et pour l'aide universelle financière pour les victimes de violences conjugales. Penses-tu que la gauche ne
doit qu'une politique sociale et pas aussi une politique régalienne
? Ou penses-tu plutôt que la gauche doit faire à la fois
une politique sociale et régalienne ? Penses-tu que
la droite ne doit faire qu'une politique régalienne et
pas aussi une politique sociale ? Ou penses-tu que
la droite doit faire à la fois une politique régalienne et sociale ?
Je pense que ce soit la gauche ou la droite qu'ils devraient
faire tous les deux à la fois une politique à la fois autant
sociale que régalienne car même si un Président de La République
est surtout élu par son électorat, il est le Président
de tous les Français et pas que de son électorat.
Penses-tu que c'est juste la gauche qui a le monopole
du cœur ou les deux à la fois ? Il me semble que non,
car concernant le handicap et la dépendance, c'est
fois la surtout la droite qui ont beaucoup augmenté
L'AAH et L'ASPA, n'est-ce pas ? La gauche
s'occupe surtout des pauvres avec le RSA et des jeunes notamment
avec le Contrat d'Engagement Jeunes alors
que la droite s'occupe davantage des personnes handicapées,
des personnes âgées et des familles, partages-tu cet avis ?
On dit qu'il y a du bon à gauche et à droite, qu'en penses-tu ?
Actuellement, on ne peut pas être trop de gauche ou de droite,
es-tu en accord avec cette idée ? Penses-tu que la gauche
favorise trop l'assistanat au lieu d'encourager les gens
à travailler ? Ou trouves-tu que la droite parle trop d'assistanat
pour inciter les gens à travailler au détriment de leur santé mentale
et physique
au travail ? Moi, je pense que la gauche et la droite devraient autant l'un que l'autre encourager les gens à travailler en renforçant le bien-être et la santé au travail en faisant beaucoup de prévention avec des garde-fous de manière à favoriser la production pour la bonne marche de l'économie Française ainsi que pour contribuer à l'activité sociale-économique Française et de réduire de ce fait, l'absence des salariés au travail à cause des arrêts-maladies. Es-tu pour que la gauche assiste les gens
sans exiger aucune contrepartie de la part des gens ? Ou
penses-tu que la droite a raison de conditionner
le versement d'allocations aux gens en échange d'une contrepartie ?
Moi, je pense qu'en échange d'allocations octroyées aux gens, qu'il faudrait
exiger un minimum de contrepartie de la part des bénéficiaires
sans qu'ils exercent de métiers, mais en les incitant par exemple
à faire du bénévolat non rémunéré mais qui serait pris
en compte pour les droits à la retraite, bien entendu si les gens
sont en état de faire un minimum de contrepartie, cela va de soi.
Crois-tu plus à la gauche progressiste et à la droite réactionnaire ?
Ou crois-tu plutôt à la gauche réactionnaire et à la droite progressiste ?
Je pense parfois que la gauche n'est pas forcément plus progressiste
que la droite ou que la droite n'est pas forcément plus réactionnaire
que la gauche du moment que ça ne dépasse pas le rationnel
ou l'entendement humain.
Penses-tu qu'en politique, il vaut mieux nourrir les gens en pêchant
pour eux du poisson ? Ou qu'il vaut mieux apprendre aux gens à pêcher
pour qu'ils apprennent à se nourrir par eux-mêmes ?
Je pense qu'il vaut mieux apprendre à pêcher le poisson
pour les gens qui sont aptes à leur faire et à pêcher
le poissons pour les gens qui ne sont pas en état de le faire.
Il vaut mieux certes être autonome mais dans la limite
du possible.
Concernant le logement, penses-tu que la gauche encourage
les gens à rester locataires au lieu d'être propriétaires ?
Ou que la droite encourage à devenir propriétaires au lieu
de rester locataires ? Penses-tu que la gauche est trop
laxiste avec toujours la culture de l'excuse en s'attardant
plus sur les coupables que sur les victimes ?
Ou que la droite est trop répressive en s'attardant
plus sur les victimes que sur les coupables ?
Je pense que la gauche est trop laxiste par le biais
de la justice où elle laisse les délinquants et criminels
sortir assez rapidement de prison au lieu qu'ils purgent
leur peine tandis que la droite est davantage favorable
pour punir sévèrement les auteurs d'incivilités, de délits
ou de crimes. Je pense qu'il faut au lieu de remettre
la peine de mort pour les crimes les plus graves généraliser une peine de prison à perpétuité donc incompressible mais que par contre il ne faut pas faire participer aux frais d'incarcération les détenus, qu'en penses-tu ?
Concernant le travail, crois-tu que la
gauche encourage trop l'oisiveté et les loisirs au lieu
de travailler ? Ou crois-tu que la droite privilégie
surtout le travail au détriment de l'oisiveté et des loisirs ?
Concernant la retraite, penses-tu que la gauche est
démagogique concernant la retraite quand elle dit
notamment par le biais de Jean-Luc Mélenchon
qu'elle veut remettre la retraite à 60 ans alors
que tous les autres pays reculent l'âge de la retraite
à 65 ans voire 70 ans ? Ou penses-tu que la droite
est réaliste quand elle dit qu'il vaudra travailler
de plus en plus et de plus en plus tard avec
pour conséquence de repousser l'âge de
la retraite à des âges bien avancées ?
Es-tu plutôt pour une retraite par répartition
ou de capitalisation ? Ou un mixte des deux ?
Moi, je pense qu'il vaudrait mieux faire
une retraite soit par points ou une retraite
avec une part de répartition ou de capitalisation
où chacun choisirait d'arrêter en fonction de
ses envies et de ses besoins, Qu'en penses-tu ?
Concernant l'immigration, penses-tu que la gauche
a tort ou à raison quand elle dit qu'il faut accueillir
plus d'immigrés pour faire les métiers pénibles que ne veulent pas faire Les Français, qu'il ne faut pas supprimer L'AME pour les migrants, qu'il ne faut pas rétablir la double peine pour les immigrés et qu'il faut accorder le droit de vote
aux immigrés
pour les élections locales ? Ou penses-tu que
la droite a tort ou à raison quand elle dit
qu'il faut réduire le nombre d'immigrés en France et qu'il faut faire travailler Les Français pour les métiers les plus pénibles au lieu de régulariser des migrants avec la
reconduite à la frontière des clandestins
qui n'ont pas vocation à rester sur le territoire
Français, qu'il faut rétablir la double peine, qu'il faut supprimer L'AME pour les migrants
et qu'il ne faut pas
accorder le droit de vote aux immigrés pour les élections locales ?
Je pense qu'il faudrait une immigration choisie et contrôlée
pour les besoins de main-d'œuvre correspondant
aux métiers les plus pénibles que ne veulent pas et ne veulent plus
faire Les français. Il ne faut pas se voiler la face, on aura
de plus en plus besoin d'immigration pour les besoins
de main-d'œuvre comme les Français font moins d'enfants.
Je suis pour appliquer la tolérance zéro et donc la double peine en expulsant les
immigrés au moindre méfait grave, mais par contre pour les
immigrés bien intégrés, qui travaillent et qui payent leurs
impôts, je suis pour qu'on leur accorde le droit de vote
pour les élections locales. Par contre, je suis pour le maintien de L'AME pour les migrants
avec un encadrement clair et strict pour éviter que les migrants propagent les infections, les maladies contagieuses et les bactéries une fois qu'ils arrivent sur le territoire Français. Es-tu d'accord quand la gauche
dit qu'il faut donner des aides sociales à tous les immigrés
qui viennent en France sans qu'ils ne travaillent ? Ou penses-tu que
la droite a raison quand elle dit que les immigrés qui viennent
en France qu'avant qu'on leur donne des aides sociales, on
doit exiger d'eux 5 ans de résidence et de travail en France ?
Moi, je pense que pour éviter tous problèmes, toutes tensions entre les Français
et les immigrés
ainsi que pour éviter un appel d'air, qu'il faudrait d'exiger de la
part des immigrés qui viennent en France 5 ans de travail et de résidence en France avant de leur donner
le droit à des allocations.
Enfin concernant les SDF, penses-tu que c'est juste la gauche
qui s'occupe plus des SDF en les logeant dans des hébergements d'urgence
et que la droite s'en fout des SDF en ne les logeant pas dans des hébergements d'urgence ? Penses-tu que la gauche loge plus de
migrants que de Français dans les hébergements d'urgence et accorde
en priorité un logement aux migrants au détriment des Français et donne plus d'allocations aux migrants au détriment des Français ?
Es-tu d'accord quand la droite dit qu'il faut s'occuper d'abord des Français
avant de s'occuper des migrants, en logeant en priorité les Français avant les migrants
dans les hébergements d'urgence et qu'il faut accorder en priorité un logement
aux Français avant d'accorder un logement aux migrants, et qu'il faut donner surtout les allocations en priorité aux Français avant de donner des allocations aux migrants ?
Moi, je pense que sans être raciste qu'il faut s'occuper d'abord
des SDF Français avant de s'occuper des migrants pour les loger dans des hébergements d'urgence, pour leur accorder un logement et leur donner
des allocations. Et après s'il reste des places dans les hébergements d'urgence,
dans les logements et de l'argent pour les allocations, il sera ensuite destiné aux migrants. Après pour les migrants qui ne peuvent pas rester en France et qu'on doit renvoyer dans leurs pays d'origine, pour éviter qu'un afflux de réfugiés en France, il faudrait leur apprendre dans leurs pays pour se nourrir, à pêcher, à cultiver
un potager, à planter des fruits et des légumes et pour s'hydrater à leur
permettre de construire des pompes à eau pour qu'ils puissent boire
et ne pas mourir affamés et assoiffés. Il faudrait leur apprendre à construire des cabanes en bois et des huttes pour qu'ils puissent se loger ainsi que les
moyens de contraception.
Concernant les allocations familiales, es-tu d'accord avec la gauche
quand elle dit que les immigrés ne viennent pas en France et ne font pas des enfants pour toucher les allocations familiales ?
Concernant les allocations familiales, es-tu d'accord avec la droite
quand elle dit que les immigrés viennent en France et font des enfants
pour toucher les allocations familiales ?
Sans être raciste, je pense qu'il ne faut pas généraliser, il y a
des immigrés qui viennent en France et font des enfants
pas pour toucher les allocations familiales mais pour avoir
une vie meilleure pour eux et pour leurs enfants et qui de ce fait
travaillent à la sueur de leur front pour nourrir et élever leurs familles
comme leur pays d'origine est ravagé par la famine et la pauvreté
sans oublier de dire qu'il y a aussi des immigrés qui abusent
du système, voilà.
Après tout cela, te sens-tu de gauche ou de droite ?
Ou te sens-tu à la fois de gauche et de droite ?
C'est-à-dire socialement de gauche et économiquement
de droite ? Ou te sens-tu plus de gauche que de droite ?
Ou te sens-tu plus de droite que de gauche ?
Ou te sens-tu juste au centre de l'échiquier politique ?
Ou te sens-tu de centre gauche ou de centre droit ?
Ou te sens-tu à la fois du centre gauche et du centre droit ?
Ou te sens-tu plus du centre gauche que du centre droit ?
Ou te sens-tu plus du centre droit que du centre gauche ?
Moi, je me sens à la fois de gauche et de droite
avec pour compromis que chacun y trouve son compte en France.
Jérôme de Mars
Une pièce rare
Article d'vente
Mis en pièces !
Article d'vante !
R'mis sur pièces !
D'une espèce
Menacée
En espèces !
Pour payer
A la pièce !
Cet article
Qui recycle
Les vieilles pièces
Détachées !
Pour passer
A la caisse
En espèces !
Une pièce rare
Au comptoir,
Sur le tard
En fanfare,
Cet article,
Il s'achète
En monnaie
Dans un cycle !
Comme pour bien
Faire l'appoint
D'la monnaie !
Qui se traite
Comme l'vendeur !
Il encaisse
La recette !
De la caisse
D's acheteurs !
Au tréfonds !
Comme à fond...
Fond la caisse !
Une pièce rare
Au comptoir,
Sur le tard
En fanfare,
D'une belle pièce
Rapportée !
Jouant une pièce
De théâtre
En espèce !
Essuyant
Tous les plâtres !
D'une espèce
D'mauvaise pièce
Mise en pièces !
En donnant
Une bonne pièce
R'mise sur pièces !
Pour payer
En monnaie
De la pièce !
Une pièce rare
Au comptoir,
Sur le tard
En fanfare.
Jérôme de Mars
Blague :
Que fait-on d'un article mis en pièces pour le vendre en pièce ?
- On fait d'un article mis en pièces détachées un article remis
sur pièce et payé à la pièce pour faire de cette espèce
une pièce rare !
Jérôme de Mars
Blague :
Qu'est-ce-que ça fait un groupe où il y a de plus en plus d'amis
qui bandent patientant chacun leur tour dans une file d'attente
pour baiser une prostituée ?
- Ca fait une queue qui s'allonge !
Jérôme de Mars
Le souffle du vent
Vie de tempête
Dans le brasier !
Le vent végète
Dans la forêt !
Du vent qui siffle
Allant très loin !
Dans les parois
Des moindres recoins !
Avis d'tempête !
Le vent renifle
L'odeur des mois
Que dure l'hiver !
Tempérament
Mis en abîme !
Comme dans les cymes
Du vent austère !
Le souffle du vent,
Brûlant le temps
Long déferlant,
Humant le vent,
En s'en lassant
Du temps en berne !
En s'en laçant
Du temps moderne !
Pour être dans l'vent
De quelques vents d'ange !
Sans que ça soûle
En des vendanges !
A cause du vent !
De quelques vents d'ange
Qui vibrent le temps !
Du vent qui roule !
Levant le vent !
Pour tempérer
L'vent élevant !
Pour modérer
Le souffle du vent,
Brûlant le temps
Long déferlant,
Humant le vent,
Qui met un vent
A la tempête !
En zone d'rodage
Dans une tornade !
D'un ouragan
A la maison !
Comme la chanson !
Comme c'est tout comme
Un ouragan !
Qui jette un vent !
Fait son bonhomme
D'chemin en quête !
Du temps hagard
Dans un cyclone !
Jamais bavard
Qui est si clone !
Le souffle du vent,
Brûlant le temps
Long déferlant,
Humant le vent.
Jérôme de Mars
La galère de survivre
Précarité dans l'dur,
La vie n'est pas facile !
Car bourrée de galère !
Qui ravive la colère
D's situations précaires !
Du salaire de la peur !
Du salaire de l'horreur !
La vie est indocile !
Pour tous ceux qui galèrent !
Lors des dures fins de mois !
Du profond désarroi
Des gens qui travaillent dur !
Faisant plusieurs boulots
Pour à peine juste survivre !
La vie est faite de bobos
Qui soûlent et qui enivrent !
La galère de survivre,
Jamais vivre mais survivre !
Avec presque pas de vivres,
De pleurer, ça délivre !
Pour ceux qui n'arrivent pas
A payer leur foyer !
Et l'électricité !
Qui ne peuvent pas manger
Pour combler leur foyer !
Tous les gens, ils dégustent !
En tant que triste clowns blancs
Sans déguster de plats !
Les gens se rongent les sangs !
Comme ça les ronge d'être sans !
En tant que clowns auguste !
Ils dépensent tous l'ur argent
A la sueur de leur front !
Sans rien mettre de côté !
Sans aucun à côté !
Allant jusqu'à l'affront !
La galère de survivre,
Jamais vivre mais survivre !
Avec presque pas de vivres,
De pleurer, ça délivre !
Qu'ils devront travailler
Même lors de leur retraite !
Pour payer plein d'impôts
En trinquant lors d'un pot !
A l'état de dégâts !
Ces gens sont à l'état !
En tant que morts-vivants
De leurs regrets vivants !
De ne rien profiter
A cause du temps qui passe !
Sans pouvoir faire d'emplettes !
Face au temps qui trépasse !
On dit travailler plus
Pour gagner à peine plus !
Ils font juste travailler plus
Avec pour terminus !
La galère de survivre,
Jamais vivre mais survivre !
Avec presque pas de vivres,
De pleurer, ça délivre !
Jérôme de Mars
Un printemps solaire
Effet du printemps,
Il va faire très beau !
Pour voir le beau temps
Sur un escabeau !
Le temps félicite
Les gens sur les bancs !
Qui chantent émérites
Le petit vin blanc
De Nogent-sur-Marne !
A la bonne franquette !
Dans le Val-de-Marne
Riant à la guinguette
Lors d'un bal-musette !
Pour boire à la vie
Depuis belle lurette
En une eau de vie !
Un printemps solaire,
En chantant lunaire,
Un ciel de lumière,
Enchantant en clair,
Un soleil d'amour
Flirtant tout le temps !
Pour chercher le jour
Toujours bienveillant !
En ayant à cœur
Un cœur bien vaillant !
A base de bonheur
Qui soit tout-puissant !
Avec de beaux arbres
Qui fleurissent le sol !
Les arbres restent de marbre !
Qu'ils sont sans paroles !
En écoutant juste
Dans leur horizon !
Les nuages blancs robustes !
Bougeant de passion !
Un printemps solaire,
En chantant lunaire,
Un ciel de lumière,
Enchantant en clair,
Les fleurs romantiques
Dans la rase campagne
Demeurent bucoliques !
Elles cherchent pour compagne !
L'eau qui les irrigue
Avec un arrosoir !
Pour qu'il les navigue
Jardin abreuvoir !
Avec le cagnard
Dans un coin tranquille !
Avec des canards
D'un coin coin gentil !
Si la mare est pleine,
Des gens en ont marre !
Pour la rendre sereine,
Tout le monde se marre !
Un printemps solaire,
En chantant lunaire,
Un ciel de lumière,
Enchantant en clair.
Jérôme de Mars
Sujet à bout !
Mots refoulés
Jamais foulés !
Maux refoulés
Pas défoulés !
De l'omerta,
Personne n'en parle !
Qu'elle fasse débat
Si l's gens en parlent !
Sujet intime !
Pas sûres années !
Qui s'enveniment
En surannées !
Chacun garde pour
Soi ce qu'il pense !
Les gens sont pour
Qu'ça des cons pensent !
Sujet à bout !
Monde sans garde-fous !
Sujet tabou !
Tout l'monde s'en fout !
Monde composé
De gens réacs !
Décomposé
Pour en prendre acte !
Pour l'évoquer,
Il n'y a personne
De diplomate !
Pour révoquer
Ceux qui manquent d'tact !
Il faut donner
Donc la parole !
Pour échanger
Sans qu'il y ait d'bémol !
A tous ceux
Qui ont besoin
D'vider leur sac !
Sujet à bout !
Monde sans garde-fous !
Sujet tabou !
Tout l'monde s'en fout !
D's sujets sans fin,
Les gens veulent peu
De belles paroles !
L's gens veulent des actes !
Pour redonner
Un monde intact !
Dans la confiance
Sans la défiance !
Il faut tout dire
Et redire !
Qu'il faut crever
Ainsi l'abcès !
Quitte à médire
Les gens qui en
Ont bien assez
Des boniments !
Sujet à bout !
Monde sans garde-fous !
Sujet tabou !
Tout l'monde s'en fout !
Jérôme de Mars
Très court ! Très long !
J'vais préparer
Un café court !
Qui n'est pas long
A préparer !
J'vais préparer
Un café long !
Qui n'est pas court !
A préparer !
J'vais préparer
Un expresso !
Avec plus d'eau
Qu'dans le café
D'un Ristretto !
J'vais préparer
Au très long court !
L'café court long !
Très court ! Très long !
C'lui qu'a fait long !
Au court du long !
Qui court vers l'long !
J'vais au café !
Etant serré !
Pour siroter
Un allongé !
Etant assis !
Pas allongé
Sur mon vieux lit !
Car allongé !
Pas rallongé !
Comme j'aime l'arôme
D'un bon café !
Qui est l'syndrome
D'mon addiction
A mon café !
En conversion
A c'lui qu'a fait !
Très court ! Très long !
C'lui qu'a fait long !
Au court du long !
Qui court vers l'long !
J'bois l'café court !
Quand l'temps est long !
J'bois l'café long !
Quand l'temps est court !
J'passe le concours
D'un café long !
Je passe le long
D'un café court !
Un café court
Est long à faire !
Un café long
Est court à faire !
Café facteur !
Percolateur !
Torréfacteur
En émetteur!
Très court ! Très long !
C'lui qu'a fait long !
Au court du long !
Qui court vers l'long !
Jérôme de Mars
Blagues :
1) Sur quoi appuie une femme pour faire éjaculer
son mari qui a un furoncle sur sa queue ?
- La femme appuie sur le bouton pour faire
éjaculer son mari.
2) Quelle est la différence entre quelqu'un qui
demande l'euthanasie s'il ne veut plus vivre
et quelqu'un qui ne demande pas l'euthanasie
s'il veut vivre ?
- Le premier demande l'aide active à mourir
tandis que le second demande l'aide active
à mûrir.
3) Pourquoi est-ce-que pour Jean-Marie Le Pen,
le génocide des Juifs était-il un détail de l'histoire
qui ne leur a pas coûté cher ?
- Parce-que pour Jean-Marie Le Pen, ce fut
un génocide oh ! Low cost !
Jérôme de Mars
Astique l'balai !
Scènes de ménage !
Le printemps arrive
En grand ménage
Au bord d'la rive !
Ménage d'printemps !
Il va falloir !
Qu'tu laves le sol
En t'nant paroles !
En pr'nant ton temps
Avec une pelle !
Lors de la pelle
D'ton air si gai !
En balayette
Pour faire léger !
Une balayette
Qui f'ra l'histoire !
Astique l'balai !
Pour tout laver !
Pour nettoyer
Av'c ton balai !
Sans jamais t'en
Laver les mains !
Il t'faudra v'lan !
Prendre tout en main !
Il faudra que
Tu te ménages
Un peu de temps !
Qui t'soit radieux !
Si t'es en nage !
Si t'es en âge !
D'te prendre en main !
Sans t'en laver...
Laver les mains !
Même si tu d'vras
T'laver les mains !
Mains jusqu'en bas !
Astique l'balai !
Pour tout laver !
Pour nettoyer
Av'c ton balai !
Av'c ton engin
Et ton machin...
Machin d'balai !
Tu déblaieras
Pour déballer
C'qui fait débat !
T'auras une fourche !
Une serpillière !
Si ta langue fourche !
Comme pour bien mordre...
Mordre la poussière
A en démordre !
Ton seau rempli
De beaucoup d'eau !
Tu prendras l'pli
De n'être pas sot !
Astique l'balai !
Pour tout laver !
Pour nettoyer
Av'c ton balai !
Jérôme de Mars
Le manche à couilles
Pour faire la queue
D'sa bite à l'air !
Le sexe de l'homme
Remue la queue !
S'pompant le dard
Pour faire dare-dare !
L'homme éjacule
En s's testicules !
Qui n'manquent pas d'airs !
L'homme pour sa pomme !
S'astique l'poireau
D'son gros tuyau !
Pour bien cracher
Toute sa purée !
Qu'il s'fait pomper
D'une bonne branlée !
Le manche à couilles,
Qu'il se trifouille
Avec sa nouille,
Que la femme touille,
L'homme, il se touche
Le trou du cul !
Pour que la femme
Avec sa bouche !
Lui embrasse l'cul !
D'sa bouche en flamme !
Lui et sa femme
Aiment parler d'cul !
Pour que sa femme
Lui fasse un beau
Toucher rectal !
Pour faire un beau
Coucher rectal !
D'l'homme qui la prend
Par sa bite dure !
Comme il détend !
Le manche à couilles,
Qu'il se trifouille
Avec sa nouille,
Que la femme touille,
L'homme bande très dur
De son bâton
De maréchal !
En laisse bâton
De son liquide
Très séminal !
Son sexe liquide
La chatte d'la femme !
Sa bite enflamme
Sa femme qui jouit !
Il s'en réjouit
D'sa femme fontaine !
Pour expulser
Sa grande fontaine !
Qu'il s'fait sucer
Son sexe en brame !
Le manche à couilles,
Qu'il se trifouille
Avec sa nouille,
Que la femme touille.
Jérôme de Mars
Le soleil des troubadours
Vie de bohème au soleil,
Le cagnard file la lumière
Au bout du ciel qui éveille...
Les âmes poétiques qui écrivent...
L'horizon pour mettre au clair
La pluie très écorchée vive !
Pleine de sentiments d'amour !
Qui désirent tous dire bonjour !
En éloignant l'éphémère !
Pour remettre des nuages pérennes
Autour du soleil prospère !
Sans aucune pluie diluvienne !
Le soleil n'est pas perplexe !
La pluie elle est complexe !
Qu'il faudrait un multiplex
Pour en écrire sans complexes !
Le soleil des troubadours
Pour remettre en place l'amour !
Des poètes maudits en retour,
Qui en valent tous le détour !
Le soleil, il s'inspire tant !
Et pourtant du temps qui passe !
Pour déferler sur le temps
De l'horizon qui rêvasse !
D'une éclaircie pas fugace !
Qui invoque l'appel du ciel !
Pour faire croire à un palace
Sans un pas las de l'autel !
Pour héberger les étoiles
A la belle étoile filante !
En demandant en aval
La belle étoile défilante !
Pour composer une octave
A l'apologie du ciel !
Qui rassure d'une douce voix suave
D'une panacée éternelle !
Le soleil des troubadours
Pour remettre en place l'amour !
Des poètes maudits en retour,
Qui en valent tous le détour !
Le soleil, il tire un trait
Aux avions qui volent le ciel !
Il en fait illuminé
Des bulles de savons par ciel !
Pour faire voler à tire d'ailes
Les hirondelles taciturnes !
Volant toutes de leurs propres ailes !
Pour enfouir leurs mots nocturnes
Avec vue sur le balcon !
D'un arc en ciel coloriant
Les nuages qui éclairent abscons
D'un amour ambivalent !
Continu en effet diurne !
Flirtant en des impatiences !
Votant le soleil dans l'urne !
En pivotant en silence !
Pour écrire un nouveau poème
En s'inspirant de la lueur !
D'une belle vie en un totem
En s'enivrant de ferveur !
Le soleil des troubadours
Pour remettre en place l'amour !
Des poètes maudits en retour!
Qui en valent tous le détour !
Jérôme de Mars
Quand les souris dansent !
Opéra d'Paris !
Y a l's souris des chants !
Qui dansent à Paris
Jusqu'aux rats des chants !
Quand l'chat n'est pas là !
Les souris s'amusent !
Et dansent la nouba !
Comme pour faire muse-muse !
Ces souris ball'rines !
Elles dansent pour la vie !
Pas au ras d's pâquerettes !
Au rat d'une saynète !
Des ras, des souris !
Qui dansent une comptine
Au rat des souris !
Qui sourit joli !
Quand les souris dansent !
Comme pour faire tendance !
Quand les souris denses
En étant en transe !
Au ras dansent les rats
Des souris danseuses !
Les rats denses au ras
Des souris qui sourient !
Comme des amoureuses
Pour leurs gentils rats !
Des rats pas ingrats
Pour leur belles ball'rines !
Qui leur va si fine !
Les rats, ils sourient
Aux souris, au ras
De leur bout de gras !
De leur bout d'ingrats !
Les souris, elles dansent
Pour leurs rats tendance !
Sans aucune contre dense !
Quand les souris dansent !
Comme pour faire tendance !
Quand les souris denses
En étant en transe !
Allo paix rats de
La ville de Paris !
De ces amoureux
Qui sont si jolis !
Quand le chat s'en va,
Les souris dansent là !
Quand le chat revient,
Les rats galopins !
Galopent un sur l's souris !
Pour qu'elles leur sourient
Si bien amoureux !
De leurs pas chanceux !
Les souris ball'rines
S'amourachent des rats !
Des rats qui dessinent
Leur amour au ras !
Quand les souris dansent !
Comme pour faire tendance !
Quand les souris denses
En étant en transe !
Jérôme de Mars
Moyen de transe port
En frais de transport,
On est tous en train !
A frais de renfort,
On est plein d'entrain !
Qu'on va prendre le train !
Au train où vont l's choses
Jamais boute en train !
Dans l'train, personne n'cause
Dans tous les transports...
Transports en commun !
Dont c'est pas leur fort !
Comme c'st plus un pour tous !
C'est plus tous pour un !
Tout le monde se pousse !
Comme l's transports déraillent !
Dans l'enfer du rail !
Moyen de transe port,
A frais de transe port !
Moyen de transport,
A frais de transport !
D'un excès de grève,
On n'sait pas c'qui s'trame
Quand on est dans l'tram !
Dans l'Paris Paname !
Dans le pur bitume
D's gens dans l'ur amertume !
Dans le macadam
Des chemins de fer !
Qui vont vivre l'enfer
A tous l's usagers !
Ces passants blasés
En station debout !
Qui attendent le bus !
Les gens sont à bout !
Attendant l'arrêt !
Avant de monter,
Moyen de transe port,
A frais de transe port !
Moyen de transport,
A frais de transport !
D's gens qui montent dans l'bus
Pour bien valider...
Valider l'ur billet !
Pour se déplacer
Entre les gens valides
Et l's gens invalides !
Avant d'composter
Leur billet d'humeur !
En station à bout,
L's gens attendent toujours
Le dernier métro !
Qui a tous les jours !
Un métro d'retard !
Comme dans la rétro !
Là, il est très tard !
Av'c pour terminus !
Moyen de transe port,
A frais de transe port !
Moyen de transport,
A frais de transport !
Jérôme de Mars
Mûrir de chagrin
Epreuves de la vie !
Nous, on en traverse
Toute une ribambelle !
Qu'la vie nous déverse
D'innombrables épreuves,
Qui elles, nous abreuvent
Le long de notre vie !
Comme elles nous renforcent !
Et nous endurcissent
D'une vie avant l'ciel !
Elles nous donnent d'la force !
Pour qu'on s'adoucisse !
Comme la vie est un
Un grand éternel
Recommencement !
Armant, désarmant !
Mûrir de chagrin
Avant le regain,
Mourir de chagrin
En fin du destin,
On a tous le choix
De se relever !
Ou le désarroi
De se ramasser !
D'notre destin félin,
On est de passage
Dans ce monde sauvage !
Qui n'fait pas d'cadeau !
Malgré notre fardeau
Qui cumule en nous !
Qui s'accumule fou !
Sans aucun redoux
Dans ce monde de loups !
On est tous mortels !
Seul l'amour nous sauve
L'âme mélancolique !
Mûrir de chagrin
Avant le regain,
Mourir de chagrin
En fin du destin,
La vie nous rend chauve
Avec les soucis !
Qu'on s'fait des cheveux
D'nos peines pathétiques !
Pour garder espoir,
On attend ravis
L'moment fabuleux !
Malgré ce monde noir
Assez corrompu
Au vice dissolu !
Et qui fait débat !
Comme c'qui n'nous tue pas !
Nous rend ainsi forts !
Et beaucoup plus forts !
Avec l'expérience
De notre résilience !
Mûrir de chagrin
Avant le regain,
Mourir de chagrin
En fin du destin.
Jérôme de Mars
Le soir, ça fait jazzer !
Musique au coin du feu,
Le soir, on écoute zen !
Du jazz très fabuleux
Devant le jazz open,
Le soir pour faire jazzer
D'jolis mots sans bémol !
Le soir pour faire jaser
D'jolis maux en bémol !
Le grand jazzman Charlie
Parker, il nous apaise !
Disant, on est Charlie
Par cœur ! Musique balèze !
Effet de la musique !
L'jazz nous guérit d'notre peine !
Dans un calme esthétique !
Le jazz nous rend open !
Le soir, ça fait jazzer !
Pour chanter, enchanter !
Le soir, ça fait jaser !
Pour chanter, déchanter !
Ecoutant Chet Baker,
Sans tambour en trompette !
Jazz qu'on achète par cœur !
Cool pour conter fleurette !
On écoute le trombone
D'un air de Glenn Miller !
Qu'on écoute pour le fun !
C'trombone qui glane mille airs !
On écoute mélomane
La musique d'John Coltrane !
Jouant classe du saxophone
Déferlant dans la faune !
Ecoutant Louis Armstrong
En son jazz si classieux !
A l'âme forte de âme strong
D'un air d'musique précieux !
Le soir, ça fait jazzer !
Pour chanter, enchanter !
Le soir, ça fait jaser !
Pour chanter, déchanter !
Un air d'Benny Goodman
D'un air de clarinette !
Le jazz de ce good man
Qui jouait d'puis belle lurette !
Ecoutant Miles Davis,
Pas un jazz qui dévisse !
D'son jazz en mille devises,
Pour faire jazzer des vis !
Comme Ella Fitzgerald !
Qui pourrait inspirer
La musique de Gerald !
D'un air pour respirer...
Le jazz de Bill Coleman
D'embellie pulmonaire !
D'sa musique qui émane
Et colle man populaire !
Le soir, ça fait jazzer !
Pour chanter, enchanter !
Le soir, ça fait jaser !
Pour chanter, déchanter !
Jérôme de Mars
Les temps sont durs !
Monde qui dérape !
Monde sans travail !
Y a de quoi faire
Un sinistre rap !
D'un monde d'enfer !
D's gens sans travail !
Précarité
Dans la dureté !
Y a plus personne
Qui se fait trop...
Trop d'illusions !
L's gens s'font plutôt
Désillusions !
C'est le grand chaos !
Tout dysfonctionne !
Monde d'camouflets !
Les temps sont durs !
Sans fendre l'armure !
Les gens endurent !
La vie est dure !
Dans c'monde de durs
Bourré d'rancœur !
Des gens ont-ils
Encore bon cœur ?
Monde pas gentil !
Rien de synchro !
Monde d'quiproquos !
Qui fait échos !
Parlant d'éco !
Comme en parlant
Juste que d'argent !
Monde pas aimant !
Personne n'est dans
Son élément !
Personne naît dans
Son élément !
Les temps sont durs !
Sans fendre l'armure !
Les gens endurent !
La vie est dure !
Si on sondait
L's gens sur le monde
Qui les entoure !
Que dirait l'monde ?
Un monde d'amour ?
Un monde d'vautours ?
A qui le tour
D'en prendre chaque jour
Trop plein la gueule ?
Monde qui dégueule !
Monde très casse-gueule !
Qui s'casse la gueule !
Monde de tiers-monde !
Qui lui ne fait
Que récolter
Les gens en fronde !
Les temps sont durs !
Sans fendre l'armure !
Les gens endurent !
La vie est dure !
Jérôme de Mars
La fête foraine
Remue-ménage,
Arr'te ton manège !
Comme c'est la fête
Désenchantée
Des abusés !
Personne s'ménage !
Dans les manèges
D'un air d'défaites !
Avant qu'arrivent
Les Montagnes Russes !
D'La Roulette Russe
A la dérive !
Monde à l'envers
De ce grand huit !
En solitaire
Du 3 x 8 !
La fête foraine,
Contemporaine,
Défaite mondaine,
A la semaine,
Montant à bord
D'un grand looping !
Comme au rebord
D'un grand loupe in !
Des temps modernes !
D'un tour d'manège
Tant subalterne
En sacrilège !
D'un train fantôme
Manquant d'entrain !
Manège fantôme !
Il est en train
De faire la pêche...
Pêche aux canards !
Disant dépêche !
D'pêche au cagnard !
La fête foraine,
Contemporaine,
Défaite mondaine,
A la semaine,
Pour défiler
D'être sans filet !
Pour enfiler...
Enfiler d's perles !
Lâchant une perle !
Pour tout péter !
Tour d'Carrousel !
Manège en bois !
Universel
Qui touche du bois !
Comme des autos !
Des tamponneuses !
Pour être au taux
D'une foire brumeuse !
D's machines à sous
Très en deux sous !
La fête foraine,
Contemporaine,
Défaite mondaine,
A la semaine.
Jérôme de Mars
Ramage dérapé
Chanson des quartiers
Des rues difficiles
En taillant la zone !
Les jeunes pas faciles
Font pas de quartiers !
Sauvages de la faune !
Les jeunes dealent du shit
En fond de commerce !
Et sans travailler
Pour gagner leur vie !
Sans jamais dévier !
Début des ennuis
Avec la police !
Les jeunes, ils s'exercent
Face à la police !
Vers laquelle, ils s'fritent !
Ramage dérapé,
Qui va s'arracher !
Fromage dérapé,
Qui va déchirer !
Tous les jeunes, ils kiffent
Leurs bons business !
Qu'ils l'ont dans le pif
D'vendre leur cargaison !
Comme à la maison !
Sans faire d'sentiments !
Prix d'leurs châtiments !
S'ils se font griller
En descente d'police !
Au prix de leur vice !
Kiff kiff à la pièce
Sans aucune morale !
Ils n'auront que dalle
Une fois en prison !
En grands sauvageons
D'leur jeunesse cramée !
Ramage dérapé,
Qui va s'arracher !
Fromage dérapé,
Qui va déchirer !
Il faudrait apprendre
A cette liste de jeunes !
Qu'il faut travailler
Et qu'il faut tant suer !
Pour s'faire des sueurs
A la sueur d'son front !
Sans sueur de l'affront !
Il faut dire aux jeunes
Qu'il faut être honnête !
Et être des gens nets !
Sans jamais s'méprendre
A faire des erreurs !
Erreurs de jeunesse
Au prix d'leur détresse !
D'être si incompris
Du bruit de leurs cris !
Ramage dérapé,
Qui va s'arracher !
Fromage dérapé,
Qui va déchirer !
Jérôme de Mars
C'est Caucase !
C'est l'histoire
Du Bosphore !
A l'étroit
Du détroit !
Du Boss fort !
Purgatoire
Du conflit !
D'L'Arménie;
D'La Turquie !
D'La Mer Noire !
Histoire noire !
Génocide
Pas placide
Sans issue !
Et qui sue
Très flétrie !
C'est Caucase !
Qu'enn'mi case !
C'est cocasse !
Qu'ami case !
Suffirait
Juste l'pardon !
Des deux peuples
Qui repeuplent
La nation
En alliés !
Sans des
Fous alliés !
Alli'nation !
Pour à lier
Les deux pays !
La Turquie;
L'Arménie,
Qu'on espère
Tant réunis
Sans l'enfer !
C'est Caucase !
Qu'enn'mi case !
C'est cocasse !
Qu'ami case !
L'Arménie
Pays Chrétien !
La Turquie
Av'c des gens
Musulmans !
Pays humain
D'L'Arménie !
En aimant
La Turquie
En Bosphore !
D'un pays sage
Au passage !
Pas l'boss fort
D'L'Arménie !
Pas des trois !
Mais détroit !
C'est Caucase !
Qu'enn'mi case !
C'est cocasse !
Qu'ami case !
Jérôme de Mars
Le coucher rectal
Si on parlait d'cul !
Avec c'texte anal !
Pour ploter le cul
D'la femme par l'annal !
Pour qu'elle pompe le sexe
D'la quéquette à l'air !
De la bistouquette !
En suçant le sexe !
En crachant la crème
Ultra incendiaire !
Qui rentre par le cul !
Dégoulinant l'cul !
Dans l'amour bohème
Qui remplit le cul !
Avec plein de sperme !
Demandant la perm' !
Le coucher rectal,
L'anus se déballe !
Le toucher rectal,
Il palpe dur l'anal !
La femme avale l'sperme !
Une fois bien rentrée
Dans sa bouche très ferme !
Pour bien mastiquer
L'liquide séminal
En une crème visqueuse !
Soignant la gorge
Du sexe qui rengorge
La langue langoureuse !
Qui lèche les annales !
Du cul plein de foutre !
Comme pour bien s'en foutre !
Partout dans le corps !
Comme un nanti corps !
Avec une branlette !
Léchant la quéquette !
Le coucher rectal,
L'anus se déballe !
Le toucher rectal,
Il palpe dur l'anal !
Pour bien prendre son pied !
En prenant le cul
Par d'rrière à bon pied !
Elle l'a dans le cul !
La femme qui se prend
Une grosse bite dans l'cul !
La queue se détend
Comme un gros p-cul !
Pour s'essuyer l'cul !
Avec plein de sperme !
Qui nage dans le cul !
L'homme touche le beau cul
De la femme bien ferme !
Pour lui lécher l'cul
En une feuille de rose !
Qui sent bon la rose !
Le coucher rectal,
L'anus se déballe !
Le toucher rectal,
Il palpe dur l'anal
Jérôme de Mars
Arrêt-mélodie
D'un dépôt de plainte,
C'est une belle chanson !
Une jolie complainte,
Comme à la maison !
Si on a le blues,
Il vaut mieux une bluette !
Sans penser au flouze
De toutes les pépettes !
Qui font mettre en pause
Un air de bonne note !
L'harmonie dispose
D'un bel air qui trotte...
Dans la tête au temps
De l'appel du temps !
Comme dans l'air du temps !
En s'interrompant...
Arrêt-mélodie,
Quand le mélo dit !
Arrêt-maladie,
La maladie dit !
Avec des on dit
D'un air de feignant !
Sans une poésie
Qui conte des mots dits !
Des poèmes sans maudits !
En faisant semblant
D'aller toujours bien
D'un air apparent !
Il reste l'air de rien !
L'air revigorant
D'une vie qui soit l'ange
D'accords qui s'arrangent...
En mots très synchrones !
Qui soient en osmose !
Des mots qui ronronnent !
Toujours en symbiose !
Arrêt-mélodie,
Quand le mélo dit !
Arrêt-maladie,
La maladie dit !
Qu'il vaut mieux par être
D'un air ah ! Parent !
Au lieu de paraître
D'un air apparent !
L'oreille musicale
Assure esthétique !
Un air familial
Rassure pacifique !
L'âme mélancolique
Des artistes rebelles !
Mute mêlant comique
En une vie très belle !
La musique apaise
Sans air de fadaise !
D'une portée de notes
Emportée de hotte !
Arrêt-mélodie,
Quand le mélo dit !
Arrêt-maladie,
La maladie dit !
Jérôme de Mars
Conflit de cagnard
D'un soleil en paix,
Y a la pluie en guerre !
Comme depuis naguère,
Très loin de la paix !
Dès qu'il y a l'orage
Dans le ciel austère !
C'est le ciel en rage
Qui enrage La Terre !
Le soleil voudrait
Bien encore briller
Sur le monde détruit
Par tant de débris !
D'une pluie diluvienne;
D'un soleil absent
Sur Terre pas pérenne !
Le tempe ignorant,
Conflit de cagnard
Sans soleil zonard,
Conflit de canard
Qui fout le cafard,
Du temps contrasté,
Entre malheur, bonheur !
Soleil mitigé,
Entre chaleur, froideur !
Le temps est naufrage,
Monde à l'abordage,
Monde qui vire de bord,
Qui dérive à bord,
Avis pleine tempête
Dans un tsunami !
D'un soleil qui pète
A vie de cyclone !
En intempérie,
Qui sera dans l'œil...
Dans l'œil du cyclone
Sans péché d'orgueil !
Conflit de cagnard
Sans soleil zonard,
Conflit de canard
Qui fout le cafard,
Du soleil à nu;
De la lune à nu;
Comme eux tombent des nues !
Se mettant à nu !
Hauts tempéraments,
Comme des ouragans !
Qui envoient valser;
Envoient promener
Dans une grosse tornade !
Temps en sérénade,
En allant au fond
D'un vent en typhon !
Dépassé de mode
D'un temps pas commode !
Qui lui fait du zèle,
Dès que tombe la grêle !
Conflit de cagnard,
Sans soleil zonard,
Conflit de canard,
Qui fout le cafard.
Jérôme de Mars
Car naval
Bal masqué,
C'est la fête
Bariolée !
Dans le car
En rencard !
Le car vogue
Zen sur l'eau !
Av'c des masques
Sur la figure
De ces gens !
Si baroques
D'leur nature !
S'amusant !
Quand le masque
Tombe sur l'eau
En saynète !
Car naval,
Voie fluviale,
Carnaval,
Qui ouvre l'bal !
Tout le monde
S'amuse bien !
Dans ce car
Boute-en-train !
L'ur joie féconde
Des larrons
Très en foire !
Des lurons
Qui aiment rire !
En faisant
Des courtes blagues !
Déguisées;
Simulées
D'apparences !
Qui élaguent
Délirant !
Car naval,
Voie fluviale,
Carnaval,
Qui ouvre l'bal !
Pour ravir
Toute l'affluence
Très lunaire !
De ce car
A moitié
Sur La terre !
L'autre sur l'eau !
Comme c'car
Fait d's jolis
Ronds sur l'eau !
D's clapotis
En joyaux !
D'un mariage
En couleurs !
D'ces visages
En ferveur !
Car naval,
Voie fluviale,
Carnaval
Qui ouvre l'bal !
Jérôme de Mars
Voyage dans le temps
Un homme qui était
Un homme du passé !
Il va évoluer
En homme du futur !
Pour s'améliorer
Devenant parfait !
En impératif
Du temps du présent !
Même pour le futur
Dans un futur simple !
Et qui dénature
L'futur antérieur !
Malgré le passé,
L'passé antérieur !
L'homme, il va passer
En un futur simple !
Voyage dans le temps,
La concordance d's temps,
En se raccordant,
La concordance d'tend.
Cet homme, il a fait
D's erreurs dans l'passé !
Cet homme imparfait
Qui n'fut pas parfait !
Va d'venir meilleur !
Un plus que parfait
Au temps du parfait
De l'indicatif !
Dans un impératif !
De l'impératif
Du temps du présent
Pour vivre au présent !
Au conditionnel,
Il se renouvelle
Pour faire du passé,
Un grand passé simple !
Voyage dans le temps,
La concordance d's temps,
En se raccordant,
La concordance d'tend.
Pour être dans le coup
D'un présent très simple !
D'un futur très simple !
Pour faire du passé !
L'passé composé,
Un passé très simple,
Pour se composer
Un avenir simple,
Pour recomposer
Avec des gens simples !
Pour vivre du bon temps
Dans un pur bonheur !
En impératif,
Très loin du passé,
En indicatif,
L'présent sans passé,
Voyage dans le temps,
La concordance d's temps,
En se raccordant,
La concordance d'tend.
Jérôme de Mars
A la santé comprimée
Injections retard d'la tare !
La santé ne se discute pas
Au prix de l'argent rempart !
Les patients ont eu leur dose...
Ont eu largement leur dose !
En surdose qui fait débat !
Problèmes de la psychiatrie !
D's maladies sans amnistie !
Les psychiatres trinquent à l'ur santé !
A leur santé préservée !
Les patients trinquent de l'ur santé !
D'leur santé hélas perdue !
L's soignants n'pensent juste qu'à l'argent !
A leurs salaires s'en foutant
De leurs patients, de leurs clients !
N'pansant qu'en argent comptant...
Aux patients clients répandus
Dans la masse à la ramasse !
Des patients décompensés
Par leurs troubles qui les amassent !
A la santé comprimée
En avalant des comprimés !
Envers leur santé cachée
En avalant des cachets !
La maladie, elle isole
Chimique de la camisole !
En envoyant de grosses piques
Aux patients piqués au vif !
En lançant de mauvaises piques
Aux patients dans l'subversif !
Hôpitaux psychédéliques
Aux maladies frénétiques !
Qui rendent l's patients euphoriques !
Qui rendent l's patients bipolaires !
Qui rendent impatients dans l'air !
Dans l'air du temps électrique !
Les soignants du CMP
Se défendent toujours entre eux !
Même s'ils ont tort des accès !
Donnant d's trait'ments sulfureux !
Les patients prennent l'ur traitement
Sans être traités; sans traité
De paix en mauvais trait'ment !
Impatients mal soignés, prêts !
A la santé comprimée
En avalant des comprimés !
Envers leur santé cachée
En avalant des cachets !
L's psychiatres font des injections
Aux patients en injonctions !
En leur faisant des piqûres
Aggravant leurs écorchures !
Les psychiatres pour être tranquilles !
Ils font des surdoses habiles !
Dépassant le cadre légal !
Ca l'ur est désormais égal !
D'être largement illégal
Dans un système marginal !
En faisant beaucoup d'excès !
Donnant des barbituriques !
Des sédatifs pathétiques
En esthétique camouflée !
Faisant subir d's camouflets
Aux patients très diminués !
Y a une justice pour l's soignants !
Enseignant leur propre justice !
Y a l'injustice pour l's patients !
En saignant l'ur propre injustice !
A la santé comprimée
En avalant des comprimés !
Envers leur santé cachée
En avalant des cachets !
Jérôme de Mars
Blagues :
1) Pourquoi est-ce-que pour Jean-Marie Le Pen, le génocide des Juifs
était-il un détail de l'histoire qui ne leur a pas coûter cher ?
- Parce-que pour Jean-Marie Le Pen, ce fut un génocide oh ! Low cost !
2) Quelle est la différence entre les psychiatres de l'hôpital psychiatrique
Paul Guiraud qui massacrent à leur bénéfice la santé de leurs patients
à coups de plein de médicaments à fortes doses et les patients de l'hôpital psychiatrique Paul Guiraud massacrés à coups de plein de médicaments à fortes doses pas à leur bénéfice ?
- Le premier est que les psychiatres trinquent à leur santé préservée
tandis que le second est que les patients trinquent de leur santé perdue.
Jérôme de Mars
Mis au Coran
D'une religion
A la mosquée,
T'es à l'amende !
Si tu charrias
Toute La Charria !
Buvant en légion
L'thé à la menthe !
Pour invoquer
L'appel de Dieu !
Comme pour faire feu
En kamikaze
D'manquer une case !
Des intégristes
Jamais intègres !
Comme sur la liste
Des gens si aigres !
Mis au Coran
En concourant,
Mis au courant
Par le Coran,
Grâce à l'imam,
Sujet d'l'islam !
En djellaba
De l'abaya !
Comme d'un fidèle !
Genre s'il bailla
Comme aux corneilles !
S'il entrebâilla
En enfonçant
Une porte ouverte !
En défonçant
Une porte bien verte !
Quand arrive l'heure
Du Ramadan !
Période du jeûne !
Les vieux, les jeunes !
Mis au Coran
En concourant,
Mis au courant
Par le Coran,
Gens très contents !
Dans la candeur
D'la religion !
Adéquation
Des belles valeurs
En concordance !
Juste du bonheur
En convergence !
Comme lors de L'Aïd !
De L'Aïd-El-Fitr !
Comme lors de L'Aïd !
D'L''Aïd-El-Kébir !
En sacrifice
D'la nuit du doute !
Sans artifices !
Sans faire fausse route !
Mis au Coran
En concourant,
Mis au courant
Par le Coran.
Jérôme de Mars
L'amour vole d'ses propres ailes
Envol de nid d'amour,
Les femmes embrassent les hommes !
Remplies par de beaux jours,
Les femmes embrasent les hommes !
D'un élixir d'd'amour,
L'amour, il est sans filtre !
Avec un philtre d'amour,
Les hommes et femmes s'infiltrent !
L'amour rassemble les gens,
La haine divise les gens,
Les jours d'amour encensent,
Les haines d'amour offensent,
Les amants incompris
D'une relation d'une nuit !
Les aimants mieux compris
D'une r'lation pour la vie !
L'amour vole d'ses propres ailes,
Sans aller à tire d'ailes,
L'amour peut battre de l'aile,
L'amour s'arrange entre elles,
Les femmes rassurent les hommes
Autour du fruit d'l'amour !
Qui se résume en somme,
L'amour vaut le détour !
Dans un mariage d'amour
Qui renforce tous les liens,
Dans un ramage d'amour,
Pour faire tout un destin,
L'amour donne d'la confiance
Envers l'humanité,
Qui n'pense pas qu'à l'argent,
Qui panse sans vanité...
D'l'amour au plus offrant
Avec de belles offrandes !
L'amour redonne confiance
Grâce aux femmes qui attendent...
L'amour vole d'ses propres ailes,
Sans aller à tire d'ailes,
L'amour peut battre de l'aile,
L'amour s'arrange entre elles,
Clamant une sérénade,
Assis sur d's bancs publics !
Demandant en mariage,
Ah ! Si sur d's bans publics !
Faisant d's invitations
En une chanson d'ballade !
Dans une déclaration
De l'amour sans barrages !
Des jolis tourtereaux
Faisant leur Roméo,
Et faisant leur Juliette,
Chantant d'un air de bluette,
Rêvant de denses paysages
Pour danser au pays sage,
Illustrant les images,
Qui reflètent pour adage...
L'amour vole d'ses propres ailes,
Sans aller à tire d'ailes,
L'amour peut battre de l'aile,
L'amour s'arrange entre elles.
Jérôme de Mars
La mère perd les os
Remords d'une bonne mère !
Avant de mourir
D'la mère morte austère !
La mère va pourrir
Aux profonds regrets !
Qu'elle ait disparu !
Pour l'éternité
De son corps fondu !
Elle repose en paix !
D'avoir supporté
Une vie rétamée
En belle mère coulée !
Dont son sang, il ancre !
Avec son sang d'encre !
Pas beaucoup de veine
D'se tailler les veines !
La mère perd les os,
Elle est dans l'tombeau,
La mère perd les eaux,
Elle va à vau l'eau,
En donnant naissance
Au fruit défendu !
Du fruit d'son enfance
D'un père dissolu !
Elle n'a point guéri
Comme de son enfance !
Elle fut aguerrie
De toute son offense !
D'une mère en impair !
Son père, son repère !
D'une mère dans l'amer !
Son père sans repaire !
Comme elle survécut
Au premier cancer !
Elle fut vaincue
Au second cancer !
La mère perd les os,
Elle est dans l'tombeau,
La mère perd les eaux,
Elle va à vau l'eau,
Elle repose heureuse
Au grand cimetière
D'son âme ténébreuse !
Elle r'devient poussière !
Elle est à jamais
Maintenant en paix !
Sans adversité
En divinité !
En tant qu'visionnaire !
En voyant le monde !
De ce qu'il allait
D'venir dans 'immonde !
Elle s'en est allée
Vers un beau sanctuaire !
Pour la protéger
Et la préserver !
La mère perd les os,
Elle est dans l'tombeau,
La mère perd les eaux,
Elle va à vau l'eau,
Jérôme de Mars
Le trou de balle
Spermatozoïdes,
Qui sortent des couilles !
D's gouttes héroïnes
Coulent et gargouillent !
Qui sortent du gros
Sexe dur de l'homme !
Qui éjaculent
Jusqu'à l'anus
D'une jolie femme !
Qui a le cul
Dans un pécule !
L'homme, il encule
Sec dur la femme !
Rien qu'pour sa pomme !
La femme, elle suce
L'homme, son tuyau !
Le trou de balle,
Son cul déballe,
L'homme, il emballe,
La femme ouvre l'bal,
L'homme atomise
La femme par d'rrière !
Qu'il sodomise
Avec sa bite !
Crème qui débite
Avec du sperme !
Plein dans le cul !
D'une très belle femme
En épiderme !
Son cul l'enflamme !
La femme s'fait prendre
L'cul par derrière !
Pour en répandre
Toute la semence !
Qui glisse d'aisance
En réjouissances !
Le trou de balle,
Son cul déballe,
L'homme, il emballe,
La femme ouvre l'bal,
Pour que la femme
Avale le sperme
Dans sa grosse bouche !
Celle qui débouche
Un verre de sperme !
Pour qu'il enflamme
La femme en rut
Dans une turlute !
D'la femme qui suce
La grosse bite d'l'homme !
La bite assomme
Le bel anus
D'la femme qui crie
Jusqu'au sexe d'l'homme !
Quand l'homme, il jouit
Aux cris de l'homme !
Le trou de balle,
Son cul déballe,
L'homme, il emballe,
La femme ouvre l'bal.
Jérôme de Mars
Les petites gens
Gens d'la misère !
Des prolétaires
Qui vont œuvrer
Pour arriver
A s'en sortir !
Sans s'appauvrir !
Ils travaillent dur !
Faisant des heures
Supplémentaires !
Eux, c's gens précaires
Font l'ur dur labeur !
Comptant leurs sous
Au centime près,
A L'Euro près,
Sans des garde-fous !
Ils fendent l'armure !
Les petites gens,
Ils manquent d'argent,
Se démenant,
Courageus'ment,
Ils ont l'ur fierté !
Ce ne sont pas
Des va-nu-pieds !
Même s'ils ont d's bas !
Ils ont d's principes !
Ils ne veulent pas
Pas faire la manche !
Ils se retroussent
Plutôt les manches
Sans être des manches !
Sans être rabat-joie,
Ces gens, ils flippent !
Ils ont si peur
D'se retrouver
Tous à la rue !
Dans la torpeur !
Les petites gens,
Ils manquent d'argent,
Se démenant,
Courageus'ment,
Ces gens méritent
Qu'on les aide tous !
Pour éviter
Qu'ils périclitent
Dans la cohue !
Leur vie l's entaille
A être toujours
Trop sur la paille !
Monde de vautours,
Ils subissent chères
Plein d'injustices !
Comme au service
Du patronat
Qui fait son beurre !
Qui libéra
Tous les malheurs !
Les petites gens,
Ils manquent d'argent,
Se démenant,
Courageus'ment.
Jérôme de Mars
Au centre de l'apolitique
Ni d'gauche, ni d'droite, ni au centre !
Je suis de gauche, d'droite au centre !
Je n'ai pas de parti pris !
J'ai pris pour parti l'envie
D'être libéral et social !
Comme un ultra libéral !
Dépourvu d'trop de social !
Comme un ultra grand social !
Dépourvu de libéral,
Je suis davantage social !
Dépourvu de social,
J'suis davantage libéral !
Je suis un grand libéral
Sur le plan économique !
Je suis quelqu'un de social
Sur le plan très pragmatique !
Au centre de l'apolitique,
Je dépasse la politique,
Un coût de gauche pragmatique,
Un coup d'droite économique,
J'suis pour le progrès social
Quand j'appuie tantôt à gauche !
J'suis pour l'progrès libéral
Quand j'appuie tantôt à droite !
D'être de droite, c'est dans la boîte !
Comme je me libère à droite !
D'être d'gauche, j'ai la gauche qui boîte !
Comme je délibère à gauche !
Même que je monte une grosse boîte,
J'peux aussi pencher à gauche !
Etant fier d'payer d's impôts
Dans le but d'aider les pauvres !
Même de droite, j'emboîte le pas,
En aidant les pauvres d'un pas !
Sans appeler l's riches mes pauvres !
Comme j'préfère payer plein pot !
Au centre de l'apolitique,
Je dépasse la politique,
Un coût de gauche pragmatique,
Un coup d'droite économique,
D'être d'gauche, c'est plus à la mode !
D'être de droite, c'est très commode !
Gauche passée d'un effet d'mode !
D'être de droite, c'est à la mode !
Comme parfois, la gauche n'est pas
Du tout celle qu'on croit commode !
Comme parfois la droite elle va
Etre visionnaire et commode !
La gauche préfère assister !
Pour assister sans travail !
La droite préfère inciter !
Pour inciter au travail !
Parfois, la gauche est à droite !
Très à droite de façon gauche !
Parfois la droite est à gauche !
Prenant l'gauche d'une droite pas droite !
Au centre de l'apolitique,
Je dépasse la politique,
Un coût de gauche pragmatique,
Un coup d'droite économique.
Jérôme de Mars
Adam et Eve
Début des êtres
D'l'humanité !
Sans le paraître
D'la vanité !
Là ! Il y avait
Un homme Adam !
Une femme, une Eve !
Pour inspirer
Toute la pureté
De l'innocence !
Toute la beauté
D'la quintessence !
Adam, un jeune
Homme très épris
D'Eve, une belle jeune !
Deux êtres unis !
Adam et Eve,
Il y a la sève
D'Adam d'une trêve
De sa belle Eve !
Comme Eve mangea
La pomme d'Adam !
Sans le fruit...
Fruit défendu !
Adam rêva
De son joli
Corps tout menu !
Que ça lui monta
Son immense sève !
Qu'Adam y va !
C's premiers humains,
Ils firent l'amour
Pour faire d's enfants
Dans l'ur pur amour !
Qu'ils virent très grand
Dans leur béguin !
Adam et Eve,
Il y a la sève
D'Adam d'une trêve
De sa belle Eve !
Adam fut l'aidant
De sa belle Eve !
Pour l'accoucher
De leurs enfants !
Adam fut l'amant
De sa belle Eve !
Pour se coucher
En firmament
De sa chérie !
Qu'il lui dit oui !
Pour la peupler
L'humanité !
Comme Eve croqua
La pomme d'Adam
Avec ses dents !
Elle mit bien bas !
Adam et Eve,
Il y a la sève
D'Adam d'une trêve
De sa belle Eve !
Jérôme de Mars
Des couleurs moroses
Couleurs qui voient rouge !
Très hautes en couleurs !
Couleurs vertes de rage !
Qui r'prennent des couleurs !
Il faudrait d's couleurs !
Pour faire bariolé !
Un grand arc en ciel
Divers et varié !
En buvant du rouge !
Sans des bleus à l'âme !
Qui pleuvent d'un orage !
Av'c du vague à l'âme !
Des couleurs au ciel
Appellent le Missel !
Ecrit noir sur blanc !
Gris d'un noir et blanc !
Des couleurs moroses,
La vie n'est pas rose !
Le monde noir arrose !
La vie est morose !
D'une couleur violet,
Qui jaunit très beige !
Le monde devient gris
Et assez aigri !
D'un monde basané
Et ultra violet !
Accompagné d'mauve !
Sans couleurs qui sauvent
Ce monde assez noir !
A l'immonde troublant
D'un monde sans couleurs !
Comme la couleur noire !
Personne n'est tout noir !
Personne n'est tout blanc !
En gens de couleurs !
Il manque la lumière
Des couleurs moroses,
La vie n'est pas rose !
Le monde noir arrose !
La vie est morose !
Dans un monde pas clair,
Il faudrait l'crayon !
Le crayon d'couleur !
Il faudrait l'rayon !
L'rayon d'couleur !
Pour resplendir l'ciel !
Avec du soleil,
Il faudrait en voir...
En voir la couleur !
Pour reprendre espoir !
Dans un monde d'couleurs
D'une couleur café !
Sans avoir d'couleurs
Si olé olé !
D'une couleur qu'a fait
Un monde en couleurs !
Des couleurs moroses,
La vie n'est pas rose !
Le monde noir arrose !
La vie est morose !
Jérôme de Mars
Les influenceurs
Relais d'opinions
D'leur fond de commerce !
Il y a des personnes
Sur l's réseaux sociaux !
Qui s'font un réseau !
O pignon sur rue
Parmi l's inconnus !
Leur avis résonne
En faisant du bruit !
Influençant l'urs choix !
Leurs choix qu'ils exercent
Dans leurs opinions !
Un avis d'éclats
Pour faire des achats !
Av'c du contenu
Parmi l's cons tenus !
Les influenceurs,
Comme à l'intérieur !
Av'c des hauts parleurs !
Comme à l'extérieur !
C's gens, garçons et filles
Parlent surtout aux jeunes !
En racontant l'urs vies
A ces jeunes fébriles !
Ces personnes sur l'net !
Miroir aux alouettes !
Ces personnes pas nettes !
Mouroir aux alouettes !
Volant vers le bas
En appels d'corbeaux !
Volant sans débat
En appels d'corps beaux !
Vides d'leur contenus !
Avides d'tant d'argent !
Vides d'ces cons tenus !
Parlant juste d'argent !
Les influenceurs,
Comme à l'intérieur !
Av'c des hauts parleurs !
Comme à l'extérieur !
Influence du reflet
De la société !
Elle demeure la plaie
De ce camouflet !
Des déconvenues
En des cons venus !
Malvenus d'ailleurs !
De nulle part ailleurs !
De tout leurs avis,
Tout le monde s'en fout !
A part leurs amis !
Tout l'monde s'en contrefout !
D'ces personnes qui gagnent
L'urs vies aux frais des mœurs
De leurs followers !
Au final, que gagne ?
Les influenceurs,
Comme à l'intérieur !
Av'c des hauts parleurs !
Comme à l'extérieur !
Jérôme de Mars
Chante l'heure des crêpes !
Mois d'Février !
C'est la chand'leur !
Pour festoyer
Autour des crêpes !
Tu dis : " Chante l'heure ! "
Pour manger d's crêpes !
Mettant la main !
Main à la pâte !
L'odeur appâte
L'délice divin !
Pour t'régaler !
Pour déguster
Pas mal de crêpes !
D's crêpes au sucre !
Où tu dis STEP !
Je veux du sucre !
Chante l'heure des crêpes !
Pour t'mettre en crêpe !
Chand'leur des crêpes !
Tu en veux STEP !
C'est convivial
D'manger ensemble !
Des crêpes triviales !
L'tout nous assemble !
Buvant l'whisky !
Comme de bonnes crêpes !
Crêpes au whisky !
Buvant le rhum !
Comme de bonnes crêpes !
Exquises au rhum !
Tu fais la fête !
Comme chaque hiver !
Sans des trouble-fête
De faits d'hiver !
Tu t'amuses bien
Av'c tes copains !
Chante l'heure des crêpes !
Pour t'mettre en crêpe !
Chand'leur des crêpes
Tu en veux STEP !
Tu manges des crêpes
Même au travail !
Tu leur dis : " STEP ! "
Les crêpes t'assaillent !
Tu te détends
Lors d'la pause crêpes !
Tu prends ton temps !
Mangeant tes crêpes !
C'est juste une fois !
Une fois par an !
Qu'tu vois t's collègues
Autr'ment pas aigres !
Tu en profites !
Dégustant t's crêpes !
Sans que tu t'frites
En crise de fois !
Chante l'heure des crêpes !
Pour t'mettre en crêpe !
Chand'leur des crêpes !
Tu en veux STEP !
Jérôme de Mars
Le bas du rein
D'une calculette
Comptant désuète !
C'est une chanson
En oraison !
Qui fait souffrir !
Et qui fissure
Sans faire sourire !
Cet air assure
Les hommes, les femmes !
La vie, elle n'est
Pas un long fleuve
Tranquille en ville !
La vie proclame
D'un air facile !
Qu'elle va bercer
L'eau qui abreuve !
Le bas du rein,
Comme un pour un !
D'une chute de rein,
Comme un pour rein !
Les reins provoquent
De gros calculs...
Calculs aux reins !
Sans équivoque
En des coliques
Très néphrétiques !
Genre bucoliques !
Travail d'la pierre !
Y a d'la matière
Qui se calcule !
Qui fait d'un rien
Une pierre précieuse !
Qui fait très mal !
Douleur brumeuse !
Et qui déballe
La chute d'l'histoire !
Le bas du rein,
Comme un pour un !
D'une chute de rein,
Comme un pour rein !
Rédhibitoire
Dans une douleur
Pour juste survivre !
Sans la douceur
Pour juste revivre !
Comme la morale
De cette histoire
Est qu'elle fout bien
L'cafard du monde !
Il faut palper !
Tâter l'terrain !
D'un monde qui sonde
Les gens guéris,
Les aguerris
Par habitude !
Rien qui élude...
Le bas du rein,
Comme un pour un !
D'une chute de rein,
Comme un pour rein !
Jérôme de Mars
Du sang et des armes
Grosses larmes de détresse !
A chaque jour suffit
Sa peine dans le stress !
Combat d'toute une vie !
La vie est une lutte !
Une lutte infernale !
Comme elle est en butte
En une butte finale !
Il faut composer
Dans une très dure vie !
Entre de grandes galères
Et un peu d'bol d'air !
Comme il faut broder
Pour donner envie !
Il faut mettre les formes
Même dans la méforme !
Du sang et des armes,
Seul l'amour désarme,
Du sang et des larmes,
Seul l'humour alarme,
Il vaut mieux parler
Avec de bons mots !
Que de faire la guerre
Avec de sales maux !
Pour assassiner
Le nerf solidaire !
Or ! Il vaut mieux tuer
Le nerf solitaire !
Il faudrait signer
Une chanson de paix !
Comme pour enseigner !
On va y gagner !
Que de la bonté !
Sans mettre la sirène
D'alarme des regrets !
De la mort si reine !
Du sang et des armes,
Seul l'amour désarme,
Du sang et des larmes,
Seul l'humour alarme,
Martin Luther King
Disait assez bien !
Laissez donc la haine
A c'ux qui sont trop faibles
Pour aimer les gens !
L'amour roi par king !
S'gare parmi les anges !
Où tous se mélangent !
Pour dire que le temps
Passe vite même espiègle !
La guerre est un aigle
Qui part à la chasse !
Avec des échasses,
Il faut r'mettre sur pied !
L'amour en commun
Dans une France sereine !
Du sang et des armes,
Seul l'amour désarme,
Du sang et des larmes,
Seul l'humour alarme.
Jérôme de Mars
Le révolté du Bounty
Ame meurtrie et généreuse,
Je suis mené en bateau
Du fond de mon âme si noire !
Triste reflet des quiproquos
D'mon existence qui prend l'eau !
Et qui va jusqu'à l'abordage !
Si bien que je prends ombrage
A l'abordage d'mon histoire !
D'une vie sans cadeau, tarie
De la mer qui perd les eaux !
Je suis noire à l'extérieur !
Je suis blanc à l'intérieur !
Comme un chocolat qui s'mange !
Etant mi démon, mi ange !
Je suis un rebelle qui casse
La baraque et qui tracasse...
Le révolté du Bounty
A l'intérieur que je suis !
Doux-à mer, et qui s'ensuit
D'une vie à moitié remplie !
De l'eau de la mer enceinte !
Avec pour ampli succincte,
Un mal de mer d'douleur !
Comment aller sans la peur
De reproduire le passé
De la mer très outrepassée !
Tout n'a pas été réglé !
A part la mer mal réglée !
En coulant tout son sang d'encre
Sur l'bateau en lâchant l'ancre !
En jetant l'encre des amarres !
Quitte à narguer les amarres !
La mare est pleine décidant
Donc de larguer les amarres !
Prenant un nouveau départ
Sur le bateau décrétant...
Le révolté du Bounty
A l'intérieur que je suis !
Doux-à mer, et qui s'ensuit
D'une vie à moitié remplie !
Attitude très ambiguë !
Fluctuant suivant les époques !
Période d'une vie dissolue
Dans une existence baroque !
Loufoque ! Disant fuck la vie !
Ca sent le fuck de colère !
Comme à jamais épanoui !
En colère, je décolle l'air !
Jamais, je ne décolère
Dans un avis de tempête !
Dans un virage sur la mer !
Rivage sur la mer précepte !
Adage d'une vie en naufrage,
Comme je suis à l'abordage !
La mer, elle fait des échos !
D'l'appel de la mer à l'eau !
Le révolté du Bounty
A l'intérieur que je suis !
Doux-à mer, et qui s'ensuit
D'une vie à moitié remplie !
Jérôme de Mars
Faites vos jeux !
D'un effet
Domino !
D'un coup d'dés !
On joue aux
Dominos
D'toute puissance !
Puissance 4 !
Pliés en quatre !
Mis on joue,
On en joue
A Dix d'chute !
C'est la chute
De L'histoire !
On est très
A cheval !
Qu'on joue tous
Au jeu des
P'tits chevaux !
Et au Yams !
Exutoire,
Faites vos jeux !
En enjeu !
Faites vos je !
En en je !
C'est d'la balle !
Qu'on fait tout
Un ramdam !
Jouant aux cartes !
En jouant tous
Cartes sur tables !
Au rami !
Comme au jeu
Du meilleur
Ami je !
C'est tout le
Grand enjeu !
D'jouer affables !
Comme à la
Très bonne paye !
Y a débat !
D'recevoir
Là notre paye !
En jouant au
Mikado !
Faites vos jeux !
En enjeu !
Faites vos je !
En en je !
Faisant tout
Le pari !
De marcher
Av'c folie !
Dans le jeu
De l'action-
Vérité !
Solution !
D'cette famille !
En précepte
Du jeu d'sept
Belle famille !
Pour déjouer
A la bataille
Du jeu d'cartes !
Tout le jeu
D'la bataille
Très navale !
En aval
A la carte !
Faites vos jeux !
En enjeu !
Faites vos je !
En en je !
Jérôme de Mars
Un week-end au soleil
Pause de fin de semaine !
Ca va être l'heure d'la pause !
Quand vendredi, ça me dit !
Vendredi, samedi !
Le week-end, on dispose
De deux journées sereines !
Pour l's passer archi pleines !
En journées bien remplies !
On part en long week-end !
Pour oublier tous notre peine !
D'nous en sortir à peine !
Folie du quotidien !
Où sont l's rapports humains ?
Pour qu'on passe tous tranquille !
Un excellent week-end !
Un week-end très docile !
Un week-end au soleil
Pour conter les merveilles,
Un week-end ritournelle
Pour chanter les merveilles,
On attend le week-end
Avec grande impatience !
L'week-end, on est open
Sous une grosse affluence !
On chante tous la symbiose
Sous une grosse influence !
On est tous en osmose
Du soleil de l'essence !
Le dimanche, on mange tous
Avec la belle famille
Assez endimanchés !
On se retrousse les manches !
Passant un bon dimanche
Dans un esprit léger !
S'égayant tous gentils !
L'dimanche, on a tous l'blues !
Un week-end au soleil
Pour conter les merveilles,
Un week-end ritournelle
Pour chanter les merveilles,
Dès l'appel du week-end,
Notre belle mer nous attend !
Pour qu'on en profite bien !
Entourés d'nos copains !
En passant du bon temps
Autour d'la mer humaine,
Le week-end nous inspire !
La mer, on la respire !
En s'époumonant d'air...
De l'air frais de la mer !
En nous inhalant zen
D'une vie de liberté !
Pour nous contaminer
Avec toute la quiétude !
D'un lieu paisible d'prélude !
On en fait l'inventaire !
Un week-end au soleil
Pour conter les merveilles,
Un week-end ritournelle
Pour chanter les merveilles.
Jérôme de Mars
La justice sociale
Sans être d'gauche, de droite !
Je prends à parti
L'ensemble des partis !
Pour mettre à profit
Une loi qui emboîte
Envers les plus pauvres !
Pas envers l's plus riches !
Plus envers l's plus riches !
Les hommes politiques
Des pauvres, ils s'en fichent !
Surtout l's gens de droite !
Sauf l'apolitique !
On veut du social !
Et du lien social !
Moins de libéral !
Et d'aliens lib'ral !
La justice sociale,
Question amicale,
L'sévice libéral,
Solution fatale,
Il faut du travail
Pour tous, et tout l'monde !
Sans l's mettre sur la paille !
Sans avoir l'diktat !
Que du libéral
Av'c une calculette
A la place du cœur !
Tombant aux oubliettes !
D'un monde de rancœur !
Du tiers-monde d'noirceur !
En manquant de tact !
Av'c aucun contact !
La gauche, c'est du tact !
La droite est sans tact !
Elle est pour que les
Gens soient diplomates !
La justice sociale,
Question amicale,
L'sévice libéral,
Solution fatale,
La gauche libérée,
Elle est juste altruiste !
La droite libérée,
Elle hait juste égoïste !
La gauche, elle est juste
Pour nous remplir l's fouilles !
La droite, elle hait juste
Pour nous vider l's fouilles !
La gauche, elle donne plus !
Encore un peu plus !
La droite, elle donne plus...
Rien du tout en plus !
Rivages du système,
La gauche est l'soleil !
Ravages du système,
La droite est l'oseille !
La justice sociale,
Question amicale,
L'sévice libéral,
Solution fatale.
Jérôme de Mars
Vannes qui tombent à l'eau !
1) La crise Française du logement
est due au fait que tout le monde est logé
à la même en saigne !
2) Même en travaillant et en ayant un bon
matelas financier, on peut être SDF
en France sans matelas pour dormir !
3) Si on veut redonner aux Français
le goût d'avoir un bon portefeuille financier,
il faudrait remettre le Service Militaire Obligatoire
en obligeant les jeunes incorporés à apprendre
à faire leur lit en portefeuille pour leur redonner
le goût de l'ordre et de l'effort !
4) La preuve que mes vannes tombent à l'eau,
y a pas longtemps, j'ai eu un dégât des eaux avec un problème
d'infiltration d'eau dans mon logement !
5) Dans les restaurants, les patrons ont du mal
à trouver des serveurs et des cuisiniers,
tellement que les employés ne savent pas à quelle sauce,
ils vont être mangés par leur patron !
6) Un homme obèse indifférent qui a une baisse de régime dans
une cure thermale n'en a cure !
7) Un patron non fumeur d'un bureau de tabac
qui meurt d'un cancer du poumon casse sa pipe
en fumée par les autres !
8) A première vue, un opticien nettoie bien la lunette
de ses toilettes !
9) Un canard froissé de devoir tous les jours faire
sa toilette est un canard vexé !
10) Je préfère le soleil à l'oseille, car le silence
d'un soleil reflète en moi que le silence
est d'or, la parole est d'argent !
11) Un Français perd du crédit lorsqu'il témoigne
à visage découvert tout compte fait !
12) Ca ne doit pas être casse-couille pour un acteur
de jouer dans des films pornos !
13) Un homme mi ange, mi démon vide
son sac sur un diable d'enfer !
14) Un photographe très tiré par les cheveux
qui est stressé doit avoir des pellicules
dans ses cheveux !
15) Je préfère un silencieux qui tient sa parole
qu'un homme qui parle sans respecter
sa parole !
Jérôme de Mars
A couteaux tirés !
Quartier malfamé
Des gens affamés!
Rues de la violence !
En chiens de faïence !
Y a d's coups de poignards
Dans l'dos pour faire mal !
Rue qui fout l'cafard !
Les gens s'regardent mal !
S'regardent de travers !
Sans voir leurs travers !
L'monde est en bisbilles !
Pour s'faire de la bile !
Pas en gens habiles !
D'un monde en bascule !
Y en a des crapules
Au reflet fragile !
A couteaux tirés !
Couteaux pour trancher !
Et pour retrancher
Le monde dans la tranchée !
Beaucoup d'monde se plantent
D'être considérés
Comme troisièmes couteaux !
Ces gens qu'on supplante
Comme premiers couteaux !
Par d's jeunes raccordés !
D's jeunes accommodés
De première d'cordée !
Pour raccommoder
Les jeunes pas commodes !
Pour être à la mode
D'un monde bien traité !
Sans lames de rasoir
Sur l'fil du rasoir !
Mais considéré
Comme l'âme à niquer !
A couteaux tirés !
Couteaux pour trancher !
Et pour retrancher
Le monde dans la tranchée !
Les jeunes en ont marre
Des larmes et des armes !
Les jeunes veulent qu'on s'marre !
Seul, l'amour désarme
L'humour noir des armes !
Des armes blanches qui tuent
Pour qu'le monde se tut !
Pour trancher le chaos
En des quiproquos !
D'un monde dissolu
A jamais perdu !
D'une foule très tendue !
Jamais attendue
En liens distendus !
D'une haine répandue !
L'bien éteint l'alarme !
A couteaux tirés !
Couteaux pour trancher !
Et pour retrancher
Le monde dans la tranchée !
Jérôme de Mars
Boîte amnésique
D'une nostalgie
De douce enfance,
On s'rappelle moins
Des quantités
De petits riens !
Que toute la vie
Est une journée
En innocence !
A mettre en boîte
L'instant d'musique !
D's pas qu'on emboîte
Qui boîtent mystiques !
D'la religion
Musique d'amour !
En contagion,
C'est du velours !
Boîte amnésique
Cyclothymique,
Boîte à musique
Symptomatique,
Mise sur écoute
D'un disque CD !
D'une clé de voûte
D'un disque cédé
Sur un jukebox
Dans un café,
Jouant au flipper
En paradoxe,
Qui fait mystère
Instantané !
Au naturel
D'une bonne fée réelle !
Que la musique
Adoucit les mœurs !
Très bon enfant !
Chics harmoniques !
Boîte amnésique
Cyclothymique,
Boîte à musique
Symptomatique,
Pour les enfants
Mise en garde d'nurse !
Y a d'la mémoire !
Pour c'ux sans mémoire !
Reste la boîte...
Boîte à musique !
Pour mettre en boîte
D's gestes mélodiques !
Pour le plaisir
D'être innocent !
Pour les enfants !
Et pas les grands !
Pour se nourrir
Juste de musique !
Pour l's grands enfants
Systématiques !
Boîte amnésique
Cyclothymique,
Boîte à musique
Symptomatique.
Jérôme de Mars
Sur le grill !
Première séance !
Viandes, légumes !
Deuxième séance !
Av'c un ami !
Sans am'rtume !
C'est la vie !
D'se confier !
D'préparer !
D'mijoter !
D'concocter
Un bon plat !
En mettant
Tout à plat !
Qui aime bien
Châtie bien !
Très cinglant !
Sur le grill !
Tous se grillent
Dans un grill !
Dans une grille !
L'pot au feu
De Byzance !
Se prépare
A pleins feux !
L'pote au feu
En doléances !
Est fêtard !
S'il s'prépare
A passer
Tous les plats !
Qu'il fait tard
Raplapla !
Il pète l'feu !
A donner
Tant d'saveur !
Sans tiédeur !
Sur le grill !
Tous se grillent
Dans un grill !
Dans une grille !
La cuisine,
C'est d'l'amour !
C'lle qui cuisine
Juste quelqu'un !
La popotte
D'pot au feu !
Comme le toc
D'pote au feu !
Comme la toque
Ou la cote !
Plat d'velours
Juste divin !
Mots d'esprit !
Amusant
La gal'rie !
Régalant !
Sur le grill !
Tous se grillent
Dans un grill !
Dans une grille !
Jérôme de Mars
Le temps qu'il fait
Présage du temps
D'la météo,
Il va faire chaud !
Il va faire froid !
Il va faire beau !
Il va pleuvoir
De très grosses cordes
Dans la discorde !
A s'émouvoir
Du mauvais temps !
D'un temps en froid !
Qui fait sentir
Le temps d'ailleurs !
En espérant
Qu'il reviendra
Nulle part ailleurs !
Le temps qu'il fait
Pour le humer,
Pour le tâter,
Pour le scruter,
Reste le soleil
Pour tous chanter
Des ritournelles !
Pour être heureux
Autour du temps !
Qui dur'ra longtemps
Assez radieux !
Pour flamboyer
En regardant
Le temps en France !
En contemplant
Les grandes terrasses
Sans la défiance !
Qui nous terrasse
Nous enivrant !
En supputant
Le temps qu'il fait
Pour le humer,
Pour le tâter,
Pour le scruter,
Av'c aucun nuage
A l'horizon
D'un beau ciel bleu !
Parfois, il y a
Et las la grêle
Qui fait du zèle !
Parfois il y a
Beaucoup de neige !
Qui tombe effet...
Effet boule d'neige !
Du temps qu'il fait
En giboulées !
Temps nébuleux
A l'abordage !
D'un tourbillon
Pour déferler...
Le temps qu'il fait
Pour le humer,
Pour le tâter,
Pour le scruter.
Jérôme de Mars
J'ai de l'humilité chez moi !
Logé à la même grosse enseigne,
Je suis relogé que j'en saigne !
Problèmes d'humidité chez moi !
Confort d'humilité chez moi !
Dans mon logement un filtré,
J'ai eu un gros des gars des os !
Dans mon logement infiltré,
J'ai eu un gros dégât des eaux !
Comme tout tombe à l'eau d'moisissures,
J'ai de quoi faire de gros travaux !
Pour bien remettre tout en état
D'un log'ment en meilleur état !
En faisant d'importants travaux,
Ca l'remettra en bonne figure !
Comme logement sain, isolé !
Av'c davantage d'chaud isolé !
J'ai de l'humilité chez moi !
J'ai de l'humidité chez moi !
Dilemme entre le chaud et le froid !
Ca fait débat le chaud et l'froid !
Sinistré; mon beau logement
D'après un bonjour les dégâts !
Vivement l'temps du ravalement
D'un logement sans les dégâts !
Du dégât des eaux exfiltré !
De dehors qui vient infiltré !
Mon grand logement du dégât
Des eaux qui fait beaucoup d'dégâts !
Tous ces problèmes d'humidité !
Ca m'rend forcément assez humble !
Sans des problèmes d'humilité !
Ca m'rend forcément assez simple !
Pour ne pas avoir la grosse tête,
Même si c'est une grosse prise de tête !
C'est quand même un sacré casse-tête !
Même si j'ai pas une petite tête !
J'ai de l'humilité chez moi !
J'ai de l'humidité chez moi !
Dilemme entre le chaud et le froid !
Ca fait débat le chaud et l'froid !
Un logement sain isolé
Fait que je suis pas isolé !
Un logement assez malsain
Fait qu'je suis soi-même désolé !
Avec un log'ment isolé,
Je ne suis jamais isolé !
Avec un log'ment isolé,
Je ne suis jamais désolé !
Je préfère n'pas être isolé
Dans un logement isolé !
J'préfère avoir d'l'humilité
Dans un logement qui est sain !
Que d'avoir de l'humidité
Dans un logement très malsain,
Je suis sain dans l'humilité !
J'suis mal sain dans l'humidité !
J'ai de l'humilité chez moi !
J'ai de l'humidité chez moi !
Dilemme entre le chaud et le froid !
Ca fait débat le chaud et l'froid !
Jérôme de Mars
Le slow du soleil
Chaque jour doucement,
Le soleil se lève
A L'Est tendrement !
Avec de la sève !
En yeux grands ouverts !
Yeux qui écarquillent !
Pupilles d'un bleu vert !
Les yeux se maquillent !
Du fard qui allume
Le soleil disque haut !
En ses projecteurs
De par les lueurs
D'une danse en un slow !
Sans aucun bitume,
Le soleil irradie
L'horizon joli !
Le slow du soleil
Pour aimer le ciel,
Duo sur l'arc en ciel
Avec l'aquarelle,
Le soleil contourne
L'orbite en plein ciel !
L'arc en ciel tourne
Autour du soleil !
Mariant les couleurs
En accords unis !
Très hauts en couleurs
Avec harmonie !
Le ciel fait des pas
Avec le soleil !
L'arc en ciel y va
En éclats pluriels !
Dans une boîte de nuit,
Le soleil se couche
Pendant qu'il fait nuit !
Il est sur la touche !
Le slow du soleil
Pour aimer le ciel,
Duo sur l'arc en ciel
Avec l'aquarelle,
Le soleil sourit
Au ciel sans la pluie,
Comme après la pluie,
Il y a le soleil !
Pour faire des merveilles
Sans ciel dépéri,
Il faut faire rêver
Le ciel contrasté,
En faisant semblant !
D'y voir la couleur
En des faux-semblants
Donnant la couleur,
De quelques faux-fuyants
En signes apparents,
Tout va plutôt bien !
Désormais enfin,
Le slow du soleil
Pour aimer le ciel,
Duo sur l'arc en ciel
Avec l'aquarelle.
Jérôme de Mars
Flocons de neige
Vacances d'hiver
Dans les stations !
Près d'conifères
En sensations,
Il y a des pistes
Pour faire du ski !
Pour faire du surf
Des neiges sur piste !
Ca rappelle l'film !
Les bronzés font !
Ils font du ski !
Ils vont, s'en vont !
S'faisant des films
Pas sur le surf
De mer mais d's neiges !
Effet boule d'neige !
Flocons de neige
En privilège,
Jouant à la neige;
Aux boules de neige,
Les gens s'amusent !
Faisant du ski !
Qu'ça les infuse
En après-ski !
Personne n'a l's boules
De faire du ski
Parmi la foule !
Tout l'monde revit
Durant l's vacances
A la montagne !
Itinérance
De rien qui stagne !
Tout le monde bouge
L'temps des vacances !
Personne n'voit rouge
D'effervescence !
Flocons de neige
En privilège,
Jouant à la neige;
Aux boules de neige,
Tous les adultes
Et les enfants
Sans un tumulte,
Ils exultent grands !
Ils passent ainsi
De bons moments !
Certains aussi
Font de la luge,
Sans subterfuge,
Ils profitent tous
D'l'instant présent !
En fin d'séjour,
Ils ont le blues !
Qui les émousse
Et même la frousse
Dès le retour,
Flocons de neige
En privilège,
Jouant à la neige;
Aux boules de neige.
Jérôme de Mars
J'ai no cidre !
Inventaire
Des horreurs !
De la guerre
Mise en bière !
Des horreurs
D'la terreur !
D'la fureur !
Vent d'colère !
De toutes laids
Guerres mondiales !
D'puis naguère
En frontale !
Le monde est
Comme le cidre
De Corneille !
Trop en miettes !
J'ai no cidre !
Dans l'acide !
Génocide !
Mis en cidre !
D'boires du cidre !
Ca me soûle
Que j'en bats
Aux corneilles !
Je m'en tape
L'coquillard !
En force d'frappes !
Sans cagnard !
Je refoule
Le danger !
De la foule
Camouflet !
De l'histoire
En péril !
Bruits d'couloirs
Si fragiles !
J'ai no cidre !
Dans l'acide !
Génocide !
Mis en cidre !
Y a débat !
D's sentinelles !
Comme je tombe
Aux oubliettes !
Des mémoires
De l'outre-tombe !
Je suis mort
Sans regrets !
Sans remords !
Que j'ne suis
Pas os r'grets
D'mal traité !
Je m'en fous !
Sans garde-fous
D'ce monde d'fous !
Comme j'alloue !
J'ai no cidre !
Dans l'acide !
Génocide !
Mis en cidre !
Jérôme de Mars
Blague :
Que font deux bites qui payent en liquide ?
- Elles débitent !
Jérôme de Mars
En poignée !
Circonstances
Du béguin !
En constance !
Y a besoin
D'temps d'amour
D'accolade !
D'tant d'amour
D'embrassades !
En marchant !
Diffusant !
En marchand !
Infusant !
Une odeur
De santé !
Une candeur
De pureté !
En poignée !
Sans lasser,
Empoigné !
S'enlacer,
Au soleil,
En flirtant !
S'émerveille
L'firmament !
Il faut s'prendre...
Prendre la main !
Et s'éprendre
De la main !
D'une personne !
Pour serrer
D'un amour !
Qui marmonne
Pour r'serrer
Les bons jours !
Rien qu'au tour
De l'amour !
En poignée !
Sans lasser,
Empoigné !
S'enlacer,
Les gens veulent...
Veulent des preuves !
Les gens n'veulent
Plus être seuls !
Et malgré
Les épreuves,
Les gens veule !nt
La santé
Les gens veulent
Se donner
Des coups d'main !
Pour d'mander
Rien qu'la main
D'son prochain !
Ce quelqu'un !
Loin du seuil !
En poignée !
Sans lasser,
Empoignée !
S'enlacer.
Jérôme de Mars
Blague :
Quelle est la différence entre de la viande et des légumes qu'on met sur le grill et un ami qu'on met sur le grill ?
- La différence est que le premier, ça fait un pot au feu
et que le deuxième, ça fait un pote au feu !
Jérôme de Mars
Fidel, l'ami
J'ai un ami
Du pr'nom d'Fidel !
C'est un ami
Qui est fidèle !
Il est humain
Et très gentil !
Il est docile !
Qu'il m'fait du bien !
C'est quelqu'un d'bien !
Quelqu'un d'loyal !
Lui, c'est quelqu'un !
Qu'il est égal
Donc à lui-même !
Comme avec lui !
Pas de problèmes !
C'est mon ami !
Fidel, l'ami
D'bonne compagnie,
Fidèle l'ami
Et pour la vie,
J'le connais bien !
Il me connaît bien !
J'sais tout de lui !
Et il sait tout...
Tout sur ma vie !
Il ne s'en fout...
Fout pas du tout !
C'est mon garde-fou !
Il est serviable
Et solidaire !
Il est cordial !
Pas solitaire !
Il a la foi
Depuis longtemps !
Sans crise de foi
Depuis le temps !
Fidel, l'ami
D'bonne compagnie,
Fidèle l'ami
Et pour la vie,
Il est toujours
Présent pour moi !
Il est chaque jour
Auprès de moi !
Il me comprend !
Il est patient !
Il s'entend bien
Rien qu'avec moi !
Je m'entends bien
Rien qu'avec lui !
On est d's bons amis !
Juste moi et lui !
Je me confie
Seul'ment à lui !
Il n'me juge pas !
Quand j'ai des bas !
Fidel, l'ami
D'bonne compagnie,
Fidèle l'ami
Et pour la vie.
Jérôme de Mars
Genre la musique
Musique de blues,
J'ai trop le blues !
Dans un blues hard,
Si je suis hard !
Dans le hard rock,
Si j'suis un rock
D'pierre en bourrée !
Et rembourrée
Très Auvergnate !
Je suis en fer !
Enfer d'métal !
J'écoute l'Métal !
Air chic reggae !
Rien qu'en Jamaïque !
Et en musique
D'un air si gai !
Genre la musique,
Air pacifique,
Air d'acoustique,
Air synchronique,
En une longue crise
Si délicate,
J'gratte comme Long Chris
Des airs d'guitare !
Tous les standards
Des airs d'artistes !
Qui manquent pas d'airs !
Des airs d's yéyés !
Pour dire oyez !
D'un air de twist !
D'un air d'samba !
D'un air d'tango !
Air de salsa !
Je suis en transe !
Air d'électro !
Je suis en trance !
Genre la musique,
Air pacifique,
Air d'acoustique,
Air synchronique,
Des années folles
De Charleston !
Comme à l'époque
D'Charlton Heston,
Tout l'monde tenait
De belles paroles !
Pour entonner
Sans un air d'wok !
Un air d'guinguette !
Qui ouvre le bal !
D'un bal musette !
C'est d'la balle !
Qui fait jaser
D'un air d'mambo !
Qui fait jazzer
D'une bonne franquette !
Genre la musique,
Air pacifique,
Air d'acoustique,
Air synchronique.
Jérôme de Mars
Le phare Ouest
En Bretagne,
Une région
Déférente;
Différente
D'L'Amérique
Nostalgique !
D's contusions
Incendiaires !
La Bretagne
Est un rêve
Arm'ricain !
Le contraire
D'un sale rêve
Am'ricain !
En Bretagne,
Y a la trêve !
Le phare Ouest,
Comme à Leste !
Sans Far West,
Pas à L'Est !
En Am'rique,
Les gens crèvent !
C'pays achève
En lésions !
Les gens pauvres !
Pas les riches !
En Bretagne,
Cette région,
Elle défriche
Les gens pauvres !
Elle s'fiche pas
Des gens pauvres !
L'Amérique,
Elle s'en fiche
Rabat-joie
En campagne !
Le phare Ouest,
Comme à Leste !
Sans Far West,
Pas à L'Est !
En Am'rique,
Y beaucoup
Trop de gens
Qui se butent !
En Bretagne,
Y a beaucoup...
Beaucoup gens
Qui s'fixent d's buts !
De faire l'bien !
En Am'rique,
Y a plein d'gens
Qui disent juste...
Juste combien !
C'est pas juste
D'dire combien !
O con bien !
Le phare Ouest,
Comme à Leste !
Sans Far West,
Pas à L'Est !
Jérôme de Mars
Fixe-toi un but dans la vie !
Toi qui es en extinction !
Ne reste pas le spectateur
D'ta vie par procuration !
Il faut que tu sois l'acteur
De ta vie en agissant !
En demeurant positif !
Il te faut être un gagnant !
Sans devenir négatif !
Il te faut avoir du cran !
Av'c des gens qui te ressemblent !
Qui seront tes bons amis !
Qui te semblent et que t'assembles !
Tu auras pour compagnie
C's gens pour aller de l'avant !
Il te faudra du courage
Pour y arriver sans rage !
Fixe-toi un but dans la vie !
Sans que personne ne t'oublie !
La vie sera ton amie !
Pour qu'tu aies de l'embellie !
Il te faudra être en paix !
Pour qu'tu oublies tes démons !
Tes vieux démons d'un autre temps !
Il t'faudra braver les monts !
Pour avancer dans le rang !
Et pour qu'tu sois plus léger !
Au frais de ton avenir !
Pour mûrir, ne plus souffrir !
Il te faudra travailler
Pour t'affranchir de l'ermite !
Il te faudra batailler
Sans qu'tu franchisses les limites !
Comme il te faudra prouver
Qu'tu es dans la résilience !
Et sans éprouver
L'envie d'vouloir la vengeance !
Fixe-toi un but dans la vie !
Sans que personne ne t'oublie !
La vie sera ton amie !
Pour qu'tu aies de l'embellie !
Réfléchis en ton cerveau
Sans avoir de l'amertume !
Ne sois jamais du ghetto !
Enfile donc un beau costume !
Pas le costume de la zone !
Mais le juste costume qui donne
Tant envie de t'engager !
Pour te permettre de changer
Ta vie pour tu sois inclus
Parmi tous les gens communs !
Sans qu'tu sois jamais exclus
Et jamais reclus comme un !
Tu dois te fixer des buts
En d's ambitieux objectifs !
Sans que personne te rebute !
Pour que tu restes objectif !
Fixe-toi un but dans la vie !
Sans que personne ne t'oublie !
La vie sera ton amie !
Pour qu'tu aies de l'embellie !
Jérôme de Mars
Mathis sage
Jeune enfant,
Un métis,
Bon enfant !
Nom d'Mathis !
Fruit d'la joie
Et Français !
Il n'est pas
Etranger
Mais Français !
Il est juste
Etranger
De son buste !
C'est l'enfant
Assez sage !
D'son image
Bon enfant !
Mathis sage,
Métissage,
Métis sage,
Mes tissages,
Il est bien
Dans sa peau !
Il fait l'bien
Sans ghetto !
D'la couleur
De sa peau !
Homme d'couleur
Dans la peau !
C'est l'ami
De ses potes !
Sans demi
Melting-potes !
D'sang-mêlé,
Il s'mélange
En mêlée !
Qu'ça l'arrange !
Mathis sage,
Métissage,
Métis sage,
Mes tissages,
C'est l'enfant
De La France !
Bon enfant
D'l'innocence !
Il respecte
La belle France !
Qu'on respecte
Son enfance !
Il est l'fruit
De l'union !
Un produit
D'La Réunion !
Il garde l'fil !
Fil cousu
Qui défile !
D'son salut !
Mathis sage,
Métissage,
Métis sage,
Mes tissages.
Jérôme de Mars
Comme dans un tableau
D'après la peinture
D'couleurs essentielles !
Elle fait la nature
Comme le bleu du ciel !
Elle peint le soleil
En d'jolis paysages !
Pour refaire le ciel
En de belles images !
Comme l's impressionnistes
Du grand Claude Monet
Dans une très longue liste !
Qui rend la monnaie
D'sa pièce achevée !
La peinture apaise
Sans j'ter en pâture
Les artistes balèzes !
Comme dans un tableau,
Les peintres sont sans mots,
Ils peignent des idéaux
Qui r'lèvent le niveau !
Il y a Pierre Soulages;
Un peintre d'l'art moderne !
Comme Edouard Manet
Dont ont émané
Les peintres qui soulagent
Donc Henri Matisse
Sans être subalternes !
Ornant la bâtisse
Celle d'Auguste Renoir !
Pas dans une vie noire !
Mais une vie d'couleurs !
Comme le peintre cubiste !
Pablo Picasso,
Un sacré artiste
Qui volait vers l'haut !
Sans manquer d'couleurs !
Comme dans un tableau,
Les peintres sont sans mots,
Ils peignent des idéaux
Qui r'lèvent le niveau !
C'lui d'Vincent Van Gogh,
Artiste incompris,
R'levant du génie
D'son âme bipolaire !
Comme Les Tournesols,
Il avait l'oreille !
Une oreille coupée
D'une vie sans soleil !
Avec pour bémol
Une fin délétère !
Qui disait coupez !
A Eugène D'lacroix !
Qui portait sa croix
Même de romantisme !
Sans impressionnisme,
Buvant dans un grog,
Comme dans un tableau,
Les peintres sont sans mots,
Ils peignent des idéaux
Qui r'lèvent le niveau !
Jérôme de Mars
Le passage avide
En faisant le plaint,
On fait tous le vide !
En faisant le plein,
On fait tous l'avide !
A cause du trop plein,
On se sent à vide !
A cause du trop plaint,
On se sent avide !
Quand on fait le vide
A vide d'un grand plein !
On est tous livides
Avide d'un grand plaint !
Dans un plein à vide,
On est plaint avide !
Dans un plaint avide,
On est plein à vide !
Le passage avide
D'un trop plein à vide !
Le passage à vide
D'un trop plaint avide !
On vide tout notre plaint...
Tout notre plein des sens !
Quand on veut faire l'plein
De notre plaint décence !
On remplit d'un rien
Dans un grand vide plein !
On remplit un plein
Dans un grand vide plaint !
On se plaint d'être vide
A partir de rien !
On est pleins à vide
A partir d'un plaint !
On est plaints avide
Sautant dans le vide !
On est pleins à vide
Sautant en plaint vide !
Le passage avide
D'un trop plein à vide !
Le passage à vide
D'un trop plaint avide !
On remplit le vide
Dans un vide avide !
On remplit l'avide
Dans un vide à vide !
On est plein d'argent
A vide de l'argent !
On est plaint d'argent
Avide de l'argent !
On a les poches vides
Pour en mettre plaints l's yeux !
On a l's poches avides
Pour en mettre plein l's yeux !
On a l's poches à vide
Pour faire l'plaint de gens !
On a l's poches avides
Pour faire l'plein de gens !
Le passage avide
D'un trop plein à vide !
Le passage à vide
D'un trop plaint avide !
Jérôme de Mars
Le fil dans la prise
Amour pénétré !
Il est où le fil ?
Le fil de l'histoire !
Pour faire disjoncter
Un coup de courant !
Dans l'trou de la femme !
Comme en enflammant...
En flamand rose pour...
Pour lui faire l'amour !
En emprise qui brame !
Personne n'se défile !
Vilain p'tit canard !
Pour bien l'enfiler !
Pour éjaculer !
Plein de foutre branlée !
Pour lui faire bien prendre !
Le fil dans la prise
D'un coup par surprise !
Le fil dans l'apprise
D'un coût par sûre prise !
Le fil, il lui met
Un coup de courant !
Qu'il va la remuer
En la parcourant !
La pr'nant par les trous !
Et par tous les trous !
Pour bien faire son trou !
Pour tirer son coup !
Par la peau du cul !
D'une belle prise qu'au cul !
Pour partir en cendres !
La prise, elle va bien...
Va bien l'astiquer !
L'fil pour la pointer
Par le bout des seins !
Dans une grosse décharge !
Le fil dans la prise
D'un coup par surprise !
Le fil dans l'apprise
D'un coût par sûre prise !
Le fil, il s'en charge !
De bien faire sortir
Son très bel orgasme
Du fruit d'ses fantasmes!
La prise va lui faire
Une jolie turlute !
Le fil la culbute !
Lui faisant l'amour !
Entre de bons adultes
De sexe incendiaire !
Ca vaut le détour !
Sexe tous azimuts !
Par d'vant, par derrière !
Sans mettre de barrières !
Pour virevolter !
Comme pour défoncer !
Le fil dans la prise
D'un coup par surprise !
Le fil dans l'apprise
D'un coût par sûre prise !
Jérôme de Mars
Maux pour maux
Maladies
Du système
Très nerveux !
Qui frappent dur
Les personnes
Handicap's !
Des victimes
Qui souffrent pur
D'préjugés !
Qui déciment;
Enveniment
Dans une mise
En abîme
Sans totem !
Qui tourbillonne
Délétère !
Maux pour maux,
Gare aux maux,
Mots pour mots,
Gare aux mots,
Maladies
Bipolaires;
Névrotiques;
Schizophrènes;
De ces gens
Pers'cutés !
Aux douleurs
Rép'rcutées !
Aux malheurs !
Qui frappent dur
Les patients
Ténébreux !
Gens perdus;
Qui s'égarent;
Dissolus;
Frénétiques;
Maux pour maux,
Gare aux maux,
Mots pour mots,
Gare aux mots,
Euphoriques;
M'lancoliques;
En humeurs
Qui se visent !
Fluctuant
Comme le temps
Lunatique !
Dédoubl'ment
D'id'ntité !
Paranos;
Mégalos;
D'un hangar
Du syndrome
De Diogène;
Des symptômes
Anxiogènes;
Maux pour maux,
Gare aux maux,
Mots pour mots,
Gare aux mots.
Jérôme de Mars
Dans la dèche !
En région,
J'suis chez moi !
En légion
Dans ma foi !
Je regarde
Tout le monde
Par mégarde !
Qui féconde
Un drôle d'monde
Très bizarre !
Dans la fronde
D'un cafard !
La plupart
De ces gens !
Sont méchants
Tous entre eux !
Sans rempart !
Sulfureux !
J'me demande
Qui quémande ?
Dans la dèche
En Ardèche,
En phrases sèches,
En art dèche,
Notre époque
Me paraît
Assez triste !
M'apparaît
Le baroque
Juste égoïste !
Monde loufoque
Très en cloque !
Sans bébés !
Rempli d'gens
Mal baisés !
Insultants !
Arrogants !
Virulents !
Véhéments !
Pas aimants !
D's gens pensant
Qu'à la haine !
Dépensant
L'ur bas de laine !
Dans la dèche
En Ardèche,
En phrases sèches,
En art dèche,
Monde rempli
Juste d'oseille !
Désempli
De soleil !
Monde d'vermeille
D'gens nouveaux !
Sans un monde
De merveilles
A l'ancienne !
Qui féconde
Des persiennes
Du vieux monde !
Qui va hé
Vers le haut !
Et qui sonde
Médusé !
Résigné !
Dans l'silence
D'un film muet !
Monde d'déviances !
Dans la dèche
En Ardèche,
En phrases sèches,
En art dèche.
Jérôme de Mars