Le fil du téléphone...
Téléphone à cadran...
On le met sur la touche !
En cadrant, recadrant !
En faisant un touche-touche !
En tournant le cadran !
Retournant, encadrant...
Celui au bout du fil !
Qui risque de perdre le fil !
Même d'un vieux téléphone !
Téléphone à cadran !
Téléphone avec fil !
Téléphone sans cadran !
Comme l'téléphone sans fil !
Appelant pour le phone...
Les gens au téléphone
D'un téléphone aphone !
Le fil du téléphone...
Qui en fil l'téléphone !
Qui sans fil l'téléphone !
Qui refile l'téléphone !
D'un numéro gagnant !
On appelle tout le monde !
Pour bien conchier les gens...
D'un téléphone qui sonde...
Les gens au bout du fil !
Un coup d'fil emmêlé...
De ces gens qui s'en filent...
Un coup d'fil en mêlée...
D'l'appel de la forêt !
L'arbre qui cache la forêt...
En des appels masqués,
Qui avancent démasqués...
Par l'appel du corbeau !
On appelle des masqués !
D'un coup d'fil les corbeaux...
Qu'on appelle démasqués...
Le fil du téléphone...
Qui en fil l'téléphone !
Qui sans fil l'téléphone !
Qui refile l'téléphone !
Y a aussi l'téléphone
Rose pour parler de cul !
Le téléphone résonne...
D'mots crus parlant de cul !
D'un numéro perdant !
D'mauvais renseignements...
Il y a l'appel d'urgence !
Parant au plus pressé...
Empressé, compressé !
En raccrochant au nez...
Les cons sans repentance !
Avec en pied de nez...
Les appels imprévus !
Pour prendre-là des nouvelles
En appels impromptus !
Genre quelles sont les nouvelles ?
Le fil du téléphone...
Qui en fil l'téléphone !
Qui sans fil l'téléphone !
Qui refile l'téléphone !
Jérôme de Mars
Rue stricte art
Dans la rue
Des beaux arts...
Ceux qui s'ruent
Font de l'art !
A Vitry
Graffiti;
Y a du tag !
C'lui qui drague...
Les passants
Pour les fresques !
En passant
Romanesque...
D'vant les fresques
Ubuesques;
Qui reflètent
L'art esthète...
Rue stricte art,
Nouvel art !
Street art !
C'est de l'art !
Ce n'est pas
Un art d'gangs !
Mis appât
D'l'art qui tangue...
Toutes ces fresques
Sont modernes !
Jamais ternes,
Toutes ces fresques
Romanesques...
Elles sont belles,
Pittoresques,
D'gens rebelles !
Ces gens n'viennent
Du système !
Ils préviennent
Dans leur thème...
Rue stricte art,
Nouvel art !
Street art !
C'est de l'art !
Ces gens-là
Sont d'l'anti
Vieux système !
Ces gens-là...
N'sont nantis
D'ce système !
Si nouveau
Dans l'ghetto...
Ils font d'l'art
Sans taper
Sur les gens !
En faisant
Du boucan...
Comme leur art
Remarqué,
Est l'ur calmant !
Rue stricte art,
Nouvel art !
Street art !
C'est de l'art !
Jérôme de Mars
Un soleil dans un monde de pluie
Parfois, il fait beau et il pleut !
Entre un temps radieux et pluvieux,
Le temps est bipolaire à l'air !
Fluctuant d'bonne, mauvaise humeur !
La météo est un inventaire
Du temps qu'il fait en projecteur....
En prenant le pouls des Français !
Qui sont détendus, contractés...
Du temps contrasté, mitigé !
Il fait entre les deux très moyen !
Le soleil demeure le doyen...
Comme la pluie qui va déverser !
Ses verres d'orage d'mélancolie !
La coupe est pleine sans euphorie !
Seul, l'soleil procure l'harmonie !
En tempérant à l'infini...
Un soleil dans un monde de pluie,
Sans pluie, y a de l'embellie !
Avec la pluie, c'est l'agonie !
Quand y a le soleil, l'temps fleurit !
Le temps fabrique une passerelle...
Entre l'soleil extraordinaire,
Et la pluie d'un monde ordinaire,
Lunatique du temps qui chancelle...
Le soleil est de bonne humeur !
La pluie est de mauvaise humeur...
Du temps, comme il fait sur La Terre !
Du temps linéaire, bipolaire...
Grâce au soleil de bonne humeur,
Il y a toujours un arc en ciel...
Avec la pluie d'mauvaise humeur !
Il y a encore l'temps qui ruisselle...
En pleurant les larmes de la pluie !
Grâce au soleil qui donne envie...
L'soleil redonne du baume au coeur...
Qui embaume en coeur le bonheur !
Un soleil dans un monde de pluie,
Sans pluie, y a de l'embellie !
Avec la pluie, c'est l'agonie !
La pluie retranscrit la colère...
Grâce au soleil, l'temps rajeunit !
Le soleil transpose un bol d'air...
En immersion qui rejaillit...
Le temps qui surpasse les frontières !
Détend léger, imaginaire...
Avec jamais aucun nuage
A l'horizon en déraison !
Le temps reflète bien l'oraison...
Dans les parages sans faire naufrage !
L'soleil appelle à faire la paix !
La pluie, elle est à la ramasse...
Entre le soleil en loyauté !
Et la pluie handicapée...
Qui vit et survit dans une MAS !
L'soleil se prélasse en terrasse...
La pluie met l'soleil à la masse !
Un soleil dans un monde de pluie,
Sans pluie, y a de l'embellie !
Avec la pluie, c'est l'agonie !
Quand y a le soleil, l'temps fleurit !
Jérôme de Mars
Quelqu'un qui lâche une caisse !
Taper à la machine...
En tapant à la caisse !
L'amour à la machine...
Qui roule avec sa caisse !
Il y a aussi des gens
Qui en font des caisses !
Qui encaissent leurs tourments...
Faisant un pataquès !
N'en ayant rien à p'ter !
Qui n'font que rouspéter !
Qui veulent se faire sauter
L'caisson pour sursauter...
Les gens n'font qu'encaisser !
Pr'nant pour argent comptant...
Leurs espèces menacées
De leur argent dormant !
Quelqu'un qui lâche une caisse !
Disant à fond la caisse !
Sortant l'achat d'sa caisse !
En portant toute la caisse...
Il y en a qui rouspètent !
De n'jamais rouspéter...
Il y en a qui s'la pètent !
D'en avoir rien à p'ter...
De taper sur une caisse !
Pour jouer d'la batterie !
Avec des baguettes d'caisse !
Pour être en synchronie !
En passant à la caisse...
En piochant dans la caisse !
En vidant toute la caisse...
Volant à fond la caisse !
Marchant avec la caisse !
L'argent qui les encaisse...
D'la monnaie de leur pièces !
Si bien qu'ils roulent leur caisse...
Quelqu'un qui lâche une caisse !
Disant à fond la caisse !
Sortant l'achat d'sa caisse !
En portant toute la caisse...
D'leur regard animal !
En sortant l'animal...
Comme le chat de sa caisse !
En se donnant du mal...
Sortant l'achat d'sa caisse...
Comme le pouvoir d'achat !
Des griffes du magasin...
Comme le pouvoir du chat !
Des griffes du beau fait l'un...
Avec comme fond d'commerce !
Le très fonds du commerce...
C'est l'café du commerce !
Le café où s'exerce...
Il n'y a pas d'sot métier !
Comme garçon de café !
Olé au lait banal...
Quelqu'un qui lâche une caisse !
Disant à fond la caisse !
Sortant l'achat d'sa caisse !
En portant toute la caisse...
Jérôme de Mars
La boîte à jouir !
A la maison,
Il y a la fête
De la quéquette !
A l'horizon...
Tout l'monde va rire
Et va sourire...
En balançant
Des conneries
Dans des orgies...
D'hommes'jaculant
Sec sur des femmes...
Qui ont la flamme
D'piper Dédé !
Le chef d'la bande !
Pour l'astiquer,
Comme lui, il bande !
La boîte à jouir !
Oh ! Que ça tire !
Pour se réjouir
Dans la satire !
De volupté...
Qu'ça fait du bien
D'lâcher son frein !
Pour faire sortir...
Tout le plaisir
De bien rentrer,
De bien sortir...
Pour pénétrer
L'intimité
Des hommes, des femmes !
Pour exciter
Jamais déçus...
Gens dissolus
Et absolus,
Très éperdus
D'leur sexe fourbu !
La boîte à jouir !
Oh ! Que ça tire !
Pour se réjouir
Dans la satire !
Comme ils disent tous !
En en'n bandant
Et qu'ils font ah !
Pour se faire jouir...
Pour faire sortir...
Tout leur liquide !
Liquide liégeois
D'l'amour bourgeois !
Pour décoincer
Les femmes cocues...
Juste en parlant
Du thème du cul !
Boîte à partouze !
Pour bien sucer,
Pour bien lécher
En crème liquide...
La boîte à jouir !
Oh ! Que ça tire !
Pour se réjouir
Dans la satire !
Jérôme de Mars
Plusieurs cordes à son arc !
Jeanne d'Arc; Arc de Triomphe !
Avec elle sans concorde !
A la place d'La Concorde !
Il y avait d'la discorde
Sur la place monocorde !
Où il pleuvait des cordes !
Qu'elle ne fut pas brûlée v've...
A Place de La Concorde !
Mais brûlée v've à Rouen !
C'est une place sans concorde...
De cette femme en tourments !
Elle voulait faire la guerre !
Genre une guerre de Cent Ans...
Libérant Orléans !
En chassant les Anglais !
Elle avait pour l's Français !
Plusieurs cordes à son arc !
Elle; qui s'appelle Jeanne D'Arc !
Elle lança de son arc;
Des flèches qu'elle eut des marques !
Chaque année au mois d'Mai,
Il y a la fête d'Jeanne d'Arc !
Le deuxième dimanche d'Mai !
Une fête pour célébrer...
La grande libération
De la ville d'Orléans !
Jeanne d'Arc, on l'appelait !
Jeanne d'Arc, la jeune pucelle !
Qu'en raison d'son jeune âge,
Elle avait pour son âge...
Plus d'une corde à son arc !
Jeanne d'Arc, qu'elle suscitait...
Une pleine admiration !
Pour son courage d'aplomb !
De son tempérament,
Elle eut intemporelle...
Plusieurs cordes à son arc !
Elle; qui s'appelle Jeanne D'Arc !
Elle lança de son arc;
Des flèches qu'elle eut des marques !
Jeanne d'Arc fut intrépide...
Elle n'avait jamais peur
Du danger impérieux !
Elle n'avait de torpeur !
Jeanne d'Arc était avide...
D'liberté, de justice !
Elle voulait rendre service...
Pour rendre le peuple heureux !
Elle fut toujours en quête...
D'dignité en requête !
Elle avait d'la fierté...
D'être une très bonne Française !
Sans filer à L'Anglaise !
Qu'elle affronta tout l'temps...
En forte l'adversité
Qu'elle avait ! En gagnant...
Plusieurs cordes à son arc !
Elle; qui s'appelle Jeanne D'Arc !
Elle lança de son arc;
Des flèches qu'elle eut des marques !
Jérôme de Mars
Charles du mont
Grand chanteur...
Qui a écrit
Pour Edith !
Edith Piaf;
Non, je ne
Regrette rien !
C'fabuleux
Composit'ur,
C'parolier;
Qui chantait
La vie !
Qui édite...
Comme un piaf !
D'son envol
En paroles !
Dont l'refrain,
Charles du mont
En amont,
Charles Dumont
En des monts,
Qu'il écrit
Là aussi
Pour Edith !
Edith Piaf;
Oh ! Mon Dieu !
Ce fameux !
Comme il piaffe !
De chanter...
Son amour !
En fumant...
Fumant ta...
Cigarette...
Bien après
Ton amour !
S'enivrant
D'chansonnette...
Charles du mont
En amont,
Charles Dumont
En des monts,
Qui éditent
L'amour roi
D'Charles Dumont !
Il naquit
En 25
A Cahors...
Si exquis !
Qu'il brava
Ses démons
D'sa voix d'or !
Qu'il mourut
A l'affût !
A Paris
En 24...
Opiniâtre !
Bout d'sa vie...
Charles du mont
En amont,
Charles Dumont
En des monts.
Jérôme de Mars
Apolitique
Des opinions...
J'en ai comme tous !
Avec raison
Et déraison...
Mais je préfère
Des politiques
En coups de pouce !
Sans la colère
De coups de pousse !
Je suis social...
J'suis libéral...
Un coût à gauche !
Un coup à droite !
Un coup au centre !
Je donne une droite
En prenant l'gauche !
Apolitique
Sans politique,
Sans polémiques
D'la politique,
J'préfère le centre...
L'centre qui recentre...
La droite au centre !
La gauche au centre !
Sans les problèmes
D'tous les extrêmes...
J'préfère le centre...
Le centre très droit !
Le centre ah ! Droit !
J'préfère donner
Une gauche au centre !
Donnant une droite...
Pour bien donner
Un coup au centre !
Sans aucun centre...
Trop mal adroit !
Apolitique
Sans politique,
Sans polémiques
D'la politique,
Je suis altruiste !
J'ai un coup d'barre !
Plutôt à gauche...
Sans qu'on m'rembarre
En égoïste !
J'ai un coût d'barre
Plutôt à droite...
J'ai peu de moyens !
Je peux voter...
Même très à droite !
J'ai d'gros moyens !
J'peux pivoter...
Même très à gauche !
D'une balle au centre...
Elle; qui recentre...
Le tout au centre !
Apolitique
Sans politique,
Sans polémiques
D'la politique.
Jérôme de Mars
Traces et paillettes
Star à l'instar !
Etoiles filantes...
Y a la fanfare !
Star défilante...
En emmenant
Sur un bateau
De grandes vedettes !
Bateau d'vedettes...
En naviguant,
Il va faire beau !
Tout en voguant
Sous les sunlights...
En une lueur
De projecteurs !
Carrière pas light !
Influençant...
Traces et paillettes
En chansonnette,
Crasses et paillettes
Chanson pas nette,
Pour faire carrière;
Il faut durer
Dans la lumière !
Et endurer
Ce monde de stars
Dans les comètes...
Star à l'instar !
Faisant des plans
Sur la comète...
Pas en implant
De l'esthétique !
Il vaut mieux être
Très authentique...
Etre, pas paraître !
Par les ancêtres
Qui sont les maîtres...
Traces et paillettes
En chansonnette,
Crasses et paillettes
Chanson pas nette,
Il faut scander
Rien qu'au micro...
De jolis mots !
Qui font songer
A un pays
Bien enchanté...
Sans le dépit
Désenchanté...
Il faut laisser
Indélébile...
Une très belle trace !
Sans aucune crasse...
Pour s'faire du bile !
Genre un crédule...
Il faut chanter
En funambule !
Traces et paillettes
En chansonnette,
Crasses et paillettes
Chanson pas nette.
Jérôme de Mars
Mes cas niquent
D'mon problème
D'handicap !
Quel problème
Pour mettre l'cap ?
En survivant
D'puis l'enfance...
J'suis à cran
En silence !
Je suis guerre !
Pas en paix...
Je n'suis guère !
Plus en paix...
J'suis rongé
Par m's démons !
Du passé
Sauvageon...
Mes cas niquent
Maléfiques,
Mécanique
Fanatique,
Ma santé
Très psychique;
Elle fout l'camp !
En sal'té
Psychiatrique...
Me pensant
Pas guéri !
Me pansant
Aguerri !
D'mon état
Décrépi !
A l'état
D'agonie !
Je suis qu'l'ombre
De moi-même !
Comme idem...
Mes cas niquent
Maléfiques,
Mécanique
Fanatique,
Je suis l'ombre
Sans lumière !
En dormant
Plus à l'ombre...
Qui m'dénombre
D'un éclair
Transperçant !
Comme l'couteau
Qu'on remue
Dans ma plaie...
Genre mes maux
Offensés !
J'suis ému
Dans ma mue...
Enfoncé
D'toutes ces plaies !
Mes cas niquent
Maléfiques,
Mécanique
Fanatique.
Jérôme de Mars
Passez-moi l'inspirateur !
Poussière d'ange de pygmalion...
Mon mentor n'a jamais tort !
C'est un roc en coeur de lion !
Je cherche en lui du renfort...
Pour qu'il m'inspire des poèmes !
Pour ranimer le printemps
D'un beau printemps sans problèmes
Lors d'un ménage de printemps...
Qui me rappelle le bon temps !
En cherchant pour bon refrain...
Et sans s'en laver les mains...
De très jolis sentiments !
Dans l'amour adoucissant
Sans ressentiment aigri...
Sans être décapant en gris
Dans un air percutant...
Passez-moi l'inspirateur !
Pour inspirer le bonheur...
Passez-moi l'aspirateur !
Pour aspirer le malheur...
Je veux du soleil sans haine !
Pour passer une bonne semaine...
Avec des gens éternels !
Qui me font la courte échelle...
J'attends qu'on me donne un thème !
Pour écrire de grandes belles choses...
Pour dire au monde que je l'aime !
Je veux un monde en symbiose...
Où les gens sèment l'amour !
Un amour qui grandit le monde...
Où les gens parsèment les jours !
L'amour qui frémit le monde...
Avec de jolies choses saines !
Pour planter des graines sereines...
Je vais en prendre de la graine !
Sans avoir de mauvaises graines...
Passez-moi l'inspirateur !
Pour inspirer le bonheur...
Passez-moi l'aspirateur !
Pour aspirer le malheur...
Je cherche un inspirateur...
Pour m'inspirer pulmonaire !
Je cherche un aspirateur...
Pour respirer pulmonaire !
L'inspirateur pas austère...
Pour m'inspirer un bol d'air !
L'aspirateur sans poussières...
Pour respirer un monde clair !
Quelqu'un qui m'inspire des mots...
Qui me maintiennent bien en vie !
Quelqu'un qui m'aspire les maux...
Qui ne me donnent pas envie !
J'attends le clic d'un stylo !
Un stylo dans un déclic...
Pour écrire de jolis mots
Dans de la cadence technique...
Passez-moi l'inspirateur !
Pour inspirer le bonheur...
Passez-moi l'aspirateur !
Pour aspirer le malheur...
Jérôme de Mars
Une idylle y deale
Sous l'emprise d'amour...
Un grand elixir
Shoote le bel amour !
Juste pour le plaisir !
De gestes romantiques...
Avec une compagne
D'amour bucolique !
Vivant en campagne !
D'une déclaration...
En faisant la cour !
Consacrant l'union
D'ceux qui font l'amour...
En une dépendance
D'amour affectif !
En interférence
D'amour addictif !
Une idylle y deale
Sans se faire de bile !
Dans l'amour mobile
Sans aucune bisbille !
Pressentant l'amour
Autour du soleil...
Ressentant l'amour
Sans casser d'vaisselle...
L'amour rend heureux !
S'envoyant en l'air
Jusqu'aux septièmes cieux !
L'amour est salutaire...
Il permet d'être jeune !
De ne pas être vieux !
L'amour, c'est le fun !
Qu'il rend l'mâle heureux...
Sans gens malheureux !
Qu'il rend l'mal malheureux
En un bien heureux !
Pour l'rendre bienheureux...
Une idylle y deale
Sans se faire de bile !
Dans l'amour mobile
Sans aucune bisbille !
L'amour caresse l'temps !
Qu'il embrasse le vent...
L'amour, il cajole
Les femmes et les hommes !
Sans qu'ce soit du vent !
Dans l'amour en geôle...
L'amour c'est la somme
De l'amour vivant !
Mutant les regrets
Et tous les remords !
Dans l'amour qui naît...
En quelque chose de fort !
Pour renaître d'ses cendres !
Pour n'plus faire d'esclandre !
L'amour ritournelle;
Envol tourterelle...
Une idylle y deale
Sans se faire de bile !
Dans l'amour mobile
Sans aucune bisbille !
Jérôme de Mars
Dix versions
Inversion
Conversion
A version;
Paire version
Diversion,
Hein version
Aversion;
Perversion
Réversion
Dix versions.
Jérôme de Mars
Mon âme strong fait jazzer...
Musique jazzy sonore !
Le jazz colore ma vie...
Cette musique indolore;
M'accompagne très fleuri...
Comme Sidney, il bêchait !
Tout mon jardin secret...
D'un secret qui émane
Charlie Parker, yes man !
Je suis un mélomane;
Un grand féru de jazz...
A fleur de pot qui jase !
Sur Teppaz anchorman...
Encore man, mis en joue...
J'joue de la batterie !
Avec l'jazz pour garde-fous...
J'recharge ma batterie !
Mon âme strong fait jazzer...
Comme Armstrong fait jaser !
Mon âme strong fait jaser...
Comme Armstrong fait jazzer !
D'un air d'rien mélomane...
En prenant de grands airs !
J'écoute temps John Coltrane...
Comme je ne manque pas d'air !
Dans l'air du tant du jazz...
Sans tambour ni trompette !
Jouant un bel air de jase...
Juste à la clarinette !
Jouant punaise du trombone...
Cet air de jazz cartonne
En en faisant des tonnes !
Cet air de jazz détonne...
Que j'entonne, je fredonne !
Accrochant mon trombone...
D'un air de rien qui donne !
L'air auquel je m'adonne...
Mon âme strong fait jazzer...
Comme Armstrong fait jaser !
Mon âme strong fait jaser...
Comme Armstrong fait jazzer !
L'air de Duke Ellington !
Air à l'anglo-saxonne...
D'un air d'rien qui klaxonne !
Un air qui désarçonne...
Comme il résonne d'impact !
Si bien qu'je signe un pacte...
Faisant un acte de jazz !
Jusqu'à l'entre acte qui jase...
Mes paroles font défaut !
Que j'ai un coup de chaud...
Dans un coeur d'artichaut !
Qu'j'ai besoin d'un réchaud...
Pour m'échauffer cent voix...
Avec aucune issue !
Que je demeure sans voie...
Et que j'entre vois qui sue !
Mon âme strong fait jazzer...
Comme Armstrong fait jaser !
Mon âme strong fait jaser...
Comme Armstrong fait jazzer !
Jérôme de Mars
Blagues :
1) Que dit-on d'un juif qui est fatigué ?
- On dit qu'il est dans le gaz !
2) Quelle est la différence entre une première femme
qui fume plusieurs bites d'amis en érection à la suite
et une seconde femme qui fume juste une bite d'ami
à peine en érection ?
- La première femme fume plusieurs cigarettes
en bande et la seconde femme fume une seule cigarette
en contrebande !
Jérôme de Mars
Dépôt de complainte
Ballade en sourdine...
Des paroles inspirent
Un chant de comptine !
Pour tant s'attendrir...
Musique émouvante...
Y a de la cadence !
Musique très dansante...
Y en a là qui dansent !
Une belle farandole...
Se donnant la main !
En tenant paroles...
Chantant en refrain !
Des mots si malins...
Qui ne sont bénins !
S'ils sont Africains...
Ils viennent du Bénin !
Dépôt de complainte
Au bureau des plaintes,
Dépôt de ces plaintes
Au bureau d's complaintes,
Les gens dansent d'leurs pas...
Pas à pas du gain !
Les gens denses l'appât...
En appât du gain !
Ambiance garantie
Durante toute la nuit !
Ambiance ritournelle
Durant le soleil !
En en composant
D'un tas de musique...
En recomposant
D'état frénétique...
Les gens, ils écrivent...
Une belle chansonnette !
Les gens, ils décrivent...
Légers; une bluette !
Dépôt de complainte
Au bureau des plaintes,
Dépôt de ces plaintes
Au bureau d's complaintes,
Faisant du tamtam !
Chanson rembourrée...
D'un bourré bourré !
Bourré ratatam...
En accords de corps !
En faisant la chasse...
Dans un cor à corps !
En décor de chasse...
D'l'envers du décor !
D'cordées décor des...
Vers lents du décor !
Tout est accordé...
A cordée de mots !
Raccordés; m's cas niquent...
Encordés mat'riaux !
R'montées mécaniques...
Dépôt de complainte
Au bureau des plaintes,
Dépôt de ces plaintes
Au bureau d's complaintes.
Jérôme de Mars
Un bateau sur l'eau calme
Pas de vague sur le lac...
Les oiseaux regardent l'eau !
L'eau calme qui est en vrac...
Sans un grand sirocco !
Pour pavaner sur l'eau...
En pêchant les poissons !
Contemplant leur salto...
Rassasiés en saison !
La saison de l'été
Pour tant se bécoter...
Sur un banc de baisers !
Sucrés, salés, léchés...
Un bateau est ancré
Sur le quai près du lac !
Le bateau arrêté
Jusqu'à la nuit opaque...
Un bateau sur l'eau calme,
Dedans, il y a des palmes
D'un appel à la rame...
La rame que tous acclament !
Le bateau fait rêver...
A bien imaginer...
Une belle embarcation,
Voyage aux environs !
Il faut tant se méfier
De l'eau qui dort, redore...
Il faut véhiculer
De l'eau sans clore pour chlore !
Il vaut mieux avancer;
Avancer pour éclore...
Une traversée d'été,
En jouant du folklore !
Pour bouger tout son corps...
Dansant comme les poissons !
Faisant du cor raccord
Dans une chasse en chanson...
Un bateau sur l'eau calme,
Dedans, il y a des palmes
D'un appel à la rame...
La rame que tous acclament !
Il faut nager en sueur
En chaleur de l'été...
Il faut bien se mouiller !
S'baignant durant l'été !
Pour que le soleil rit...
Que le soleil sourit...
A la souris des chants !
Le soleil n'est méchant...
Il est un peu mes chants !
Chantant en ritournelle...
L'été des demoiselles !
Etendant leur cheveux...
Sur l'eau pour faire fureur !
En faisant à la nage...
Une grosse chaleur en nage !
Arrivant à bon port...
Un bateau sur l'eau calme,
Dedans, il y a des palmes
D'un appel à la rame...
La rame que tous acclament !
Jérôme de Mars
Arrête ton manège en chantant !
Souviens-toi du vieux carrousel !
Qu'il y avait à la Tour Eiffel...
Qui te disait chacun son tour...
Comme ça vaut souvent le détour !
De faire un grand tour de manège !
Près de la Seine à regarder...
Les bateaux qui passent et allègent
Ton stress de Paris oppressé !
T'as un billet aller-retour
Pour refaire un tour de manège !
Le carrousel t'donne de l'amour...
Qu'il te rappelle le bon manège !
T'enchantant avec Zébulon...
Tournicoti tournicoton !
Dont Zébulon a pour ressort...
C'est de ton ressort son essor !
Arrête ton manège en chantant !
Le manège tournant, retournant...
Arrête ton manège enchantant !
L'manège contournant, détournant...
Comme ça va être bientôt ton tour !
De prendre ton tour ! Chacun son tour...
De faire le tour de la question !
Tournant dans le manège en rond...
Comme tu vas être très à cheval !
Assis sur l'cheval du manège
D'un beau carrousel, tu cavales !
Pour avoir toujours l'privilège...
De faire, refaire un tour d'manège !
A bord du Carrousel d'Paris...
Pour toi c'serait un sacrilège !
S'il n'y avait d'manège à Paris...
Ton billet te fera déplacer
D'cheval en cheval en billet...
Qui t'permettra de te placer !
Gagnant à la course d'un billet...
Arrête ton manège en chantant !
Le manège tournant, retournant...
Arrête ton manège enchantant !
L'manège contournant, détournant...
Dommage qu'il n'y ait pas de manège...
A Tours pour refaire le même tour...
Sur le Carrousel d'une série,
Comme dans le manège enchanté !
Pour chanter l'manège de Paris...
Ton manège sera de retour !
Qu'tu diras arrête ton manège...
Ton manège qui vaut le détour !
Avec Pollux qui est au poil...
Pollux n'est un poil à gratter !
Qu'il est quasiment de bon poil...
Pollux sans te faire décamper !
Au moins, il n'y aura d'chienne de vie !
Pour faire déchanter ton manège...
Au mieux, il y aura d'l'embellie !
Pour faire rechanter ton manège...
Arrête ton manège en chantant !
Le manège tournant, retournant...
Arrête ton manège enchantant !
L'manège contournant, détournant...
Jérôme de Mars
Mère rapporteuse
Id'es préconçues...
Je fus conçu
Par ma belle mère !
D'par ses ovaires...
J'cris au scandale
Sa pure ivresse...
Qui m'fit trop mal !
Sans la tendresse
D'une mère normale
D'une vie banale...
Sans sales histoires
En brèves d'comptoir !
J'eus des complexes...
Genres, ils m'étripent !
Comme le complexe !
Complexe d'Oedipe...
Mère rapporteuse
Si sulfureuse...
Sang mère porteuse
Elle, si furieuse...
Qu'ça a frôlé
Limite l'inceste !
Qu'ça a dévié
Rien qu'pour le reste !
En gros problèmes
Dans ma triste vie....
Vie d'chrysanthème
D'aucune morale !
Je dépéris;
Je décrépis
D'un profond mal
D'une vie ternie !
Je fus inné
Prématuré !
Genre avorté !
Pour accoucher...
Mère rapporteuse
Si sulfureuse...
Sang mère porteuse
Elle, si furieuse...
Comme ma mère fut
Assez sans-gêne !
Très à l'affût
A ses cent gènes !
Mère anxiogène;
Elle est la cause
De tous mes gènes
Héréditaires...
Cause d'mes névroses !
On me repousse
A cause d'mes gènes
Héréditaires...
Qu'on m'dit pousse-pousse
D'une vie pas rose !
Qui s'nt pas la rose...
D's règles de ma mère !
Mère rapporteuse
Si sulfureuse...
Sang mère porteuse
Elle, si furieuse...
Jérôme de Mars
Je me mets aux vers...
D'ma vie de bohème...
En tant qu'marginal !
Ma poésie sème
Le jardin floral
Des mots en bouquet !
Je suis à fleur d'peau !
Comme c'est le bouquet !
D'écrire des poèmes...
Pour tant m'apaiser
En cure de bonté !
De sérénité
En festival d'mots !
Environnement
D'mon art amusant...
En maniant les mots;
En r'maniant les mots !
Je me mets aux vers...
Pour être plus ouvert !
Je suis game ouvert...
Pour n'être game over !
J'jette l'ancre à l'amer !
Qu'on m'mène en bateau...
J'jette l'encre d'un stylo !
J'vais sur la terre mer...
Oublier c'bas monde !
Qui m'inonde Céleste...
Comme je lâche du leste !
Poésie féconde...
Poète qui monte haut !
Genre Apollinaire,
Poète bipolaire !
Genre Arthur Rimbaud,
Comme le bateau ivre,
Mes poèmes délivrent
L'ombre et la lumière
D'mon art salutaire !
Je me mets aux vers...
Pour être plus ouvert !
Je suis game ouvert...
Pour n'être game over !
J'écris d'mon fardeau !
Comme un ver à soie...
En pesant mes mots !
Rien à la légère...
Sans être dans l'entre soi
En un courant d'air !
L'écriture m'inspire...
Comme je la respire !
En tant qu'troubadour
De l'amour bien fait
Pour la poésie...
Ca va être mon tour !
De donner d'l'attrait...
L'attrait d'l'harmonie !
En sonnant le glas...
Je porte à bout d'bras !
Je me mets aux vers...
Pour être plus ouvert !
Je suis game ouvert...
Pour n'être game over !
Jérôme de Mars
Télé-réalité
Maintenant la télé...
C'est d'la merde de comptoir !
Emplie de cruauté;
C'tte télé sans exutoire...
Qui montre de gros crétins !
Ne sachant pas compter
En contant un plus un...
Parmi les candidats;
Qui sont décérébrés;
Qui sont décervelés;
Télé degré zéro
En-dessous de zéro !
Télé du caniveau...
Avec que du pipeau !
Genre; ils sont affligés...
De causer d'sales dégâts !
Télé-réalité
Dans l'irréalité !
A cramer, à brûler
Cette télé de tarés !
Genre l'programme Loft Story;
L'île de la tentation;
Cette télé de racolage...
Télé le voyeurisme !
Poubelle secret story...
Comme leur confessionnal !
Télé phénoménale
De candidats sauvages !
Telle est mise en abîme !
Emission Koh-Lanta...
Telle est génération !
Qui fait son mea-culpa...
Tous ces programmes rendent cons
Et pervertissent l'esprit !
Amusant la gal'rie...
Programmes de grands couillons !
Télé-réalité
Dans l'irréalité !
A cramer, à brûler
Cette télé de tarés !
Du reflet du miroir
D'une société cassée...
Du reflet du mouroir
Société fracassée...
Regardant par le trou...
Le trou de la serrure !
Avec désinvolture
Juste en faisant son trou...
Qui troue la société
De leurs problèmes de cul !
Kitt pratique pour niquer...
Cette télé de cocus !
L'contraire de la morale !
Juste pour se faire du mal...
N'ayant pas le moral
D'cette télé animale !
Télé-réalité
Dans l'irréalité !
A cramer, à brûler
Cette télé de tarés !
Jérôme de Mars
Intellectuel, manuel
Commode d'emploi de la notice...
Il y avait la tête et les jambes !
En jeu du niveau qui se hisse...
Comme ça leur fait tous une belle jambe !
Qu'ils enjambent en faisant marcher...
La tête et les jambes d'une partie !
A bien remuer les méninges...
D'un jeu d'cerveaux aux biscottos !
Il faut penser, se dépenser !
Pour remporter tous les défis...
De ce jeu ! Que personne ne singe !
Il faut un manuel gagnant...
Pour s'imprégner des rudiments
De ce jeu sans Emmanuelle !
Pour ce jeu, il faut un cerveau !
Manuel sans et manu elle...
Intellectuel, manuel;
Il faut de l'intellectuel !
Manuel, intellectuel;
En plus aussi d'la gestuelle !
On peut aussi allier les deux !
On peut aussi rallier les deux...
En tant que fous alliés à lier !
Comme on fait les deux à relier !
L'utile à l'agréable aimants...
En étant dans son élément !
Le temps fait marcher les neurones...
Sans forcément qu'ce soit la faune !
Parlant de la faune et d'la flore !
Qui n'est pas forcément le fort
De tous les candidats sauvages;
Il faut toujours être à la page !
En tournant, retournant les manches...
En se retroussant tous les manches !
Pour ne pas avoir l'air d'un manche !
Gagnant chaque manche qui endimanche...
Intellectuel, manuel;
Il faut de l'intellectuel !
Manuel, intellectuel;
En plus aussi d'la gestuelle !
Y en a parmi les candidats !
Qui viennent pour avoir leur lot...
Un lot d'consolation rétro !
Y en a aussi des candidats...
Qui viennent juste pour tout remporter !
Pour combattre et battre leurs rivaux...
Que ça crée des émules let's go !
Pour gagner dans la loyauté...
Et l'respect de l'égalité
En toute légalité du jeu !
Tout le monde veut se dépasser...
Se rendant tous compte de l'enjeu !
Sans langue d'bois, il faut une réponse
A cette grande question elle qui ponce...
Montrant de quel bois, on se chauffe !
En un tour de chauffe qui réchauffe...
Intellectuel, manuel;
Il faut de l'intellectuel !
Manuel, intellectuel;
En plus aussi d'la gestuelle !
Jérôme de Mars
Il faut assurer !
Sécurité sociale
D'une vie d'intérêt !
Il faut être blindé !
Bénéf libéral...
Il faut travailler !
Pour pouvoir t'construire
Une maison d'abri !
Et pour investir
Pour ton avenir !
Tout est à bâtir
Sans jamais faire d'bruits !
En toute discrétion...
Pour avoir raison !
Pour être prévoyant !
Et aussi devin...
En tant qu'clairvoyant !
Il faut assurer !
Et réassurer !
Il faut s'assurer !
Se réassurer !
Sans aucun pépin...
Pépin de santé !
Il faut préserver !
Il faut s'préserver !
Il faut sauvegarder !
Garder sa santé !
Il faut s'sauvegarder !
Et se protéger !
Du climat ambiant...
Du climat social...
Le monde est violent
D'par sa face frontale !
Société fatale !
C'est presque la totale !
Il faut affronter !
Vaincre l'adversité !
Il faut assurer !
Et réassurer !
Il faut s'assurer !
Se réassurer !
Il faut écouter
Les gens positifs !
Il faut éviter
Les gens négatifs !
Qui croient tout savoir...
Disant n'importe quoi !
D'tout et son contraire !
La vie est l'combat...
Du siècle à se faire
Une place au soleil !
D'une même ritournelle...
Il faut en gagner
Pas mal de l'oseille !
Sans jamais faire d'mal !
Car grâce à l'oseille
Dans une vie banale...
Il faut assurer !
Et réassurer !
Il faut s'assurer !
Se réassurer !
Jérôme de Mars
Fais d'une pluie un soleil !
Orage du désespoir !
Or ! Il n'y a pas que ça...
Il y a l'soleil d'espoir !
Pour faire briller d'éclats..
Le temps qui prend l'air libre !
Même s'il pleut, il fait beau !
Pour que le soleil vibre...
Relevant le niveau...
Au-dessus de zéro !
Et loin du caniveau !
Le soleil rend heureux !
La pluie rend malheureux !
La pluie; elle met l'soleil...
En froid d'chaleur humaine !
Pour qu'il devienne crécelle...
Sans qu'tu sois dans la haine !
Fais d'une pluie un soleil !
En d'jouant la carte vermeille...
Fais un soleil sans gel !
En jouant la carte merveille...
La pluie; elle fait tomber
Le soleil au compte-goutte !
L'soleil va se laisser...
Mourir malade d'la goutte !
Le soleil a besoin
De l'eau qui ruisselle d'pluie...
Pour creuser le béguin
De l'eau qui donne la vie !
En faisant triompher
Le soleil en froideur...
D'une belle chaleur humaine !
Passant une bonne semaine...
Inspirant d'la beauté !
Pour être dans la ferveur...
Attendant des bons jours !
Inspirant ton séjour...
Fais d'une pluie un soleil !
En d'jouant la carte vermeille...
Fais un soleil sans gel !
En jouant la carte merveille...
Ton soleil, il arrive
Tout au bout du tunnel !
Pour n'être à la dérive...
L'ciel fait la courte échelle
Au soleil pour l'aider...
A l'aide d'une passerelle !
A monter au sommet...
Franchissant l'arc en ciel !
Au temple de l'insouciance;
Il fera maint'nant beau !
Dans la pure opulence...
T'élèvant au niveau !
La pluie s'ra éphémère !
Le soleil linéaire !
Y aura du soleil !
Pour tout l'temps éternel !
Fais d'une pluie un soleil !
En d'jouant la carte vermeille...
Fais un soleil sans gel !
En jouant la carte merveille...
Jérôme de Mars
Choisis le roi qui bourre la reine !
Jeu d'échecs en République Tchèque !
Echecs et maths, y a des calculs !
Pour damer le pion qui dissèque...
Et qui mate les joueurs en bascule...
Comme là, tous les joueurs sont des pions...
Sur l'échiquier ! Plaçant leurs pions...
Au jeu de dames damant le pion !
Ramassant le jeu du mort pion !
Enjeu de stratégies tactiques...
Faisant des plans sur la comète !
En jouant ludique, pédagogique...
Pour la partie, ceux qui s'y mettent !
Ont d'quoi avoir un foule contact...
Avec un grand fou pour garde-fous !
Il faut bien jouer si diplomate...
Pour déjouer les coups d'bluff relous !
Choisis le roi qui bourre la reine !
Fais ton désarroi dans l'arène !
D'Choisy-Le-Roi à Bourg La Reine...
En tirant le roi dans l'arène !
Le jeu de dame a du succès !
Le jeu d'échecs a du succès !
Tenant le jeu d'dames en échecs...
Tenant les échecs rien qu'aux Tchèques...
Faisant toujours un chèque en bois...
Sans jamais faire la langue de bois !
En reculant tous les morts pions...
En avançant l'je du morpion !
Il faut miser pour remporter
La partie, totale répartie !
Il faut tout miser pour gagner...
Endurant le temps imparti !
Les dames, elles veulent damer le pion !
Pour supplanter leur adversaire...
L'macadam est dur en béton !
Pour battre ton rival sans crise d'nerfs...
Choisis le roi qui bourre la reine !
Fais ton désarroi dans l'arène !
D'Choisy-Le-Roi à Bourg La Reine...
En tirant le roi dans l'arène !
Il faut déplacer tous les fous...
Pour les placer sans foule contact !
Pour que les fous aient pour garde-fous...
L'envie d'laisser la foule intacte !
Quitte à ce que la foule les r'foule...
Pour qu'ils se défoulent dans une case !
Dans une case en moins qui défoule...
Bien ceux à qui il manque une case...
De mots croisés; à la croisée
Des maux croisés dans la tranchée !
Retranchée pour refaire les fous...
Les dames ont tout l'temps comme garde-fous !
L'jeu d'échecs pour mettre en échecs...
La cour du roi échecs et maths !
Comme les morts pions d'République Tchèque !
Pour mettre le roi échecs et mat...
Choisis le roi qui bourre la reine !
Fais ton désarroi dans l'arène !
D'Choisy-Le-Roi à Bourg La Reine...
En tirant le roi dans l'arène !
Jérôme de Mars
Des volets dévoilés
Cache-misère des fenêtres !
Il y a l'jour du soleil
Sans s'j'ter par la fenêtre !
Nos vies dans une ombrelle...
En volets bien cachés !
Dissimulant la mis're
En volées calfeutrées...
Simulant la terre mère !
A l'origine d'un mur !
D'un mur dur en béton...
Comme tout reste dans le dur !
S'faire sauter le caisson...
N'est pas la solution !
Car en résolution,
Il vaut mieux en parler
Zen autour d'un café...
Des volets dévoilés
En volée pas voilée...
Des volets envolés
D'un volet en volée...
Par une haute envolée !
Il n'faut rien survoler !
Il faut bien évoquer
Pourquoi on est bloqués...
Par toute cette grande colère !
Qui nous paralyse trop
En des lettres incendiaires...
Nous causant des accrocs !
C'qui fait qu'on est à cran !
Qu'on veut se foutre en l'air...
Il vaut mieux divulguer...
Bien sûr c'que l'on peut dire !
Quitte à tout faire sortir
En crevant bien l'abscès !
Poussant de notre colère
Dans nos retranchements...
Des volets dévoilés
En volée pas voilée...
Des volets envolés
D'un volet en volée...
Il vaut mieux dire les choses...
Que de passer à l'acte !
Comme dans une sinistrose !
En consignant un pacte...
Avec le diable morose !
On a trop eu notre dose !
Il vaut mieux échanger
Autour d'un bon café...
Echangeant des idées
Pour s'changer les idées !
Sans s'j'ter par la fenêtre !
Sans qu'on nous envoie paître !
Avant qu'il soit trop tard...
Il faut là insister
En parlant de notre tare !
Qu'il vaut mieux déballer...
Des volets dévoilés
En volée pas voilée...
Des volets envolés
D'un volet en volée...
Jérôme de Mars
Comme j'ai pas ma langue dans ma poche !
Lampe de poche pour mieux éclairer...
Les discours sans jouer du pipeau !
Langue de poche pour mieux édifier...
Les beaux discours sans faire d'pipeau !
Je n'pratique pas la langue de bois !
Je tire la langue ! Parlant d'une langue...
Parlant l'même langage en paroi !
Faisant semblant d'ma langue exsangue...
J'dis tout haut ce que tout le monde...
Pense tout bas marmonnant des mots !
En messes basses ! Clamant en faconde...
C'que je panse tout haut en des maux !
Comme la vérité, elle plaît pas !
Et que le mensonge, il rassure !
Que je parle si cash en appât...
De la vérité, comme j'l'assure...
Comme j'ai pas ma langue dans ma poche !
Dans une pochette surprise empoche...
Comme j'ai là ma langue en des poches
Sous les yeux ! Me faisant les poches...
Je n'me défile parlant si cash !
Payant en cash mon franc-parler...
Que toutes mes paroles ne me cachent !
A part oser me dévoiler...
En révélant le vrai du faux !
Divulguant comme nouvelle info...
Pourquoi j'ne suis pas chaud pour mentir !
A part dire je vais démentir...
Ce monde qui n'part trop à vau l'eau !
A vos lots ! Je sors le gros lot !
Comme triste lot de consolation...
J'dis la vérité en option...
Je parle toujours devant les gens !
Jamais derrière genre insolent...
Et arrogant pour prendre des gants !
Je veux encore prendre les devants...
Comme j'ai pas ma langue dans ma poche !
Dans une pochette surprise empoche...
Comme j'ai là ma langue en des poches
Sous les yeux ! Me faisant les poches...
Je n'aime que la grande vérité...
En sévérité d'un mensonge !
Je ne dis que la vérité...
La réalité, comme j'y songe !
Je jure rien qu'par la vérité !
Je conjure en sévérité...
Que l'mensonge fait encore plus mal..;
Que la vérité animale !
J'essaie de rester assez franc...
Sans forcément parler d'argent !
En parlant tant des anciens francs...
J'ne prends rien pour argent comptant !
J'n'ai pas vraiment un silence d'or...
Ma parole, elle dore sans argent !
Mon silence d'argent, il redort...
Ma parole, elle n'est pas d'argent !
Comme j'ai pas ma langue dans ma poche !
Dans une pochette surprise empoche...
Comme j'ai là ma langue en des poches !
Sous les yeux ! Me faisant les poches...
Jérôme de Mars
De mon temps, j'écoutais Montand...
Sur les grands boulevards d'Paris !
A Paris, je sens les saisons...
En fredonnant la chansonnette !
En pédalant à bicyclette...
Sous un très grand ciel de Paris !
D'un air d'rien qui a l'air si bon...
J'ramasse les feuilles mortes d'Prévert !
Qu'j'écris sur une feuille morte ces vers...
Yves Montand, c'était l'insouciance !
En flânant sur les quais d'Paris...
Vagabondant dans l'affluence !
Dans l'air du temps d'Paris joli...
A Paris, j'suis un parigot !
En fumant ma grosse clope au bec...
Disant d'un refrain Paris go !
Pour chantonner sans prises de bec...
De mon temps, j'écoutais Montand...
Qui m'rappelait le bon vieux temps !
A Paris, j'passais du bon temps...
En prenant tout l'temps du bon temps !
Maintenant, rêvons en chansons...
A travers l'chant des Partisans !
Du chant d'action; clopin clopant...
Batifolant en toute saison !
En tant que titi Parisien...
J'ai l'accent du pur Parisien !
Malgré que je sois un ch'timi...
Je proviens du Nord de Paris !
Une région qui vaut d'l'or en Nord...
Cette région a un coeur en or !
Que j'vais chanter l'temps des cerises...
Ca s'ra la cerise sur l'gâteau !
En allant cueillir des cerises...
Saluant d'un Bella Ciao !
En jouant et rejouant pacifique...
Juste trois petites notes de musique !
De mon temps, j'écoutais Montand...
Qui m'rappelait le bon vieux temps !
A Paris, j'passais du bon temps...
En prenant tout l'temps du bon temps !
Allant à la Rue Saint-Vincent...
En tant que gamin de Paris
Jusqu'au dernier moment plaisant !
Remontant la pente de ma vie...
Jamais dans les plaines du Far-West !
Comme le soleil se lève à L'Est...
Je suis sous vent assez à L'Ouest !
M'faisant toute une montagne d'Everest...
Comme mon ève reste chic en chanson !
Ecoutant Yves Montand m'berçant...
D'ses chansons suaves m'transportant !
Comme Yves Montand est mon miroir...
Car attention bien au départ !
Rien que pour toi mon pote l'gitan...
Paris m'fait penser au cagnard !
On trace en chansons défilant...
De mon temps, j'écoutais Montand...
Qui m'rappelait le bon vieux temps !
A Paris, j'passais du bon temps...
En prenant tout l'temps du bon temps !
Jérôme de Mars
Fais-les !
Etat
Psychique...
D'un tas
Bord'lique...
Qui souffre
Et feu !
D'un soufre
De feu !
Brûlé
D'l'int'rieur !
Cramé
D'l'ext'rieur !
Fâché
En froid...
Givré
De froid...
Fais-les !
Brisés !
Fêlés !
Cassés !
De vers
D'poème...
De verres
D'bohème...
Il s'fout
De tout !
Ripou
Voyou...
En prises
D'colère !
Emprise
Pas claire !
Souffleur
D'revers !
Souffleur
Sévère !
Fais-les !
Brisés !
Fêlés !
Cassés !
Angoisses
De vides...
Pas las
Avides...
La vie
D'névroses;
Dévie
Pas rose !
Pourquoi
Il vit ?
A quoi
Il rit ?
Manque d'peau
Pourri !
Pas d'pot
Fleuri !
Fais-les !
Brisés !
Fêlés !
Cassés !
Jérôme de Mars
Le soleil et la pluie
Longtemps en plein Paris...
Comme il y avait Montant !
On prenait à Paris
Du bon temps d'puis mon temps...
Sur les quais de Paris;
A dire OK au temps !
Qui passe temps au compte-goutte...
La misère; elle dégoûte !
Dès les trombes de la pluie !
On attend le soleil...
Qui ruisselle eau de pluie !
Le temps joue éternel...
Comme l'effet météo...
Demain, il fera beau !
Grâce à un Boléro...
Montant vers l'escabeau !
Le soleil et la pluie;
On veut de l'embellie !
Sans eau de pluie dépits...
Il faut une accalmie !
Comme d'un droit au répit...
On veut juste du soleil !
Sans pluie qui dépérit...
Décrépit d'inertie !
Il faut qu'le soleil vienne
Sans des pluies diluviennes...
Torrentielles en trombes d'eaux !
Seul; l'soleil ne réveille...
Les rémords du vieux temps !
Sans que le temps n'se meurt...
Empreint d'aucune lueur
D'espoir en projecteurs !
Qu'la pluie tombe en sanglots...
Que le temps, il trépasse !
Grâce à l'eldorado...
Sans patatras, le temps passe !
Le soleil et la pluie;
On veut de l'embellie !
Sans eau de pluie dépits...
Il faut une accalmie !
Météo, c'est le temps
D'la grenouille et pourtant...
Tant sur les nénuphars !
D'un soleil sans fanfare...
Plutôt de l'eau de pluie !
Implorant le Missel...
Il pleut comme vache qui pisse !
Le Boléro de ravel...
Suppliera toute la pluie
D'changer en éclaircie !
En paix, comme vache qui peace...
Météo de Greenpeace !
Le temps se met au vert...
Qu'on va tous croire radieux !
En écrivant le vert...
Qu'on va tous croire à Dieu !
Le soleil et la pluie;
On veut de l'embellie !
Sans eau de pluie dépits...
Il faut une accalmie !
Jérôme de Mars
Il paraîtrait...
Rumeurs fondées
Ou infondées;
Chacun a l'droit
D'être ce qu'il est...
Même d'être homo !
S'prenant aux mots
En mots adroits...
L'fait ce qu'ils sont !
Il faut faire preuve
De tolérance
Dans les épreuves !
Comme y a urgence...
De n'rejeter
C'ux qui sont homos !
Il faut l's aimer
Avec des mots !
Il paraîtrait...
Donc qu'on en fait
Des préjugés !
Sans les aimer...
Ils sont c'qu'ils sont !
Ils font c'qu'ils veulent
Avec raison !
Ils souffrent d'être seuls...
Etant exclus
Dans l'ostrascisme !
Sans être inclus
Dans l'angélisme !
Sans 'tre la plupart...
Beaucoup les mettent
Sur le bûcher
Au figuré...
Pour les brûler !
C'est très stupide !
Cette société
Qui n'est placide !
Il paraîtrait...
Donc qu'on en fait
Des préjugés !
Sans les aimer...
D'ces gens réacs !
Sans empathie
Et sans entracte !
Ces gens n'admettent...
Qu'ils ont le droit !
D'vivre en rempart...
Pour faire nation
D'intégration...
Il faut l's comprendre
Dans l'harmonie !
Et pas s'en prendre
Avec mépris
Et ironie...
Sans préjugés,
Il faut l's aimer
Avec bonté !
Il paraîtrait...
Donc qu'on en fait
Des préjugés !
Sans les aimer...
Jérôme de Mars
Il bossa sa bossa
Nouvelle vague du Brésil
Sur un morceau standard !
D'une musique qui frétille...
La bossa étendard;
S'joue au piano à queue !
A crochets de trombone !
D'un bel air chaleureux !
Décroché au trombone...
C'tte musique placide légère;
Se joue à la trompette !
Elle ne manque jamais d'air...
Comme depuis belle lurette !
Cette musique, elle rit haut
A Rio d'Janeiro !
Qu'il dit tchao Paulo !
Depuis Sao Polo...
Il bossa sa bossa
Sur un air de bossa !
Il bossa sa bossa...
Cet air le cabossa !
Bossa en nouvelle vague
Au Brésil d'influence...
Bien au creux de la vague
Au Brésil d'affluence...
Sur la mer ah ! Salée !
Rapportant c'lui qui a...
Du vague à l'âme ! Ca l'est !
Colportant c'lui qui va...
D'une grande vague déferlante
Dans la mer fulgurante !
Il faut qu'il trouve les mots !
Pas au bout du rouleau...
Du rouleau de grosses vagues !
Comme l'essentiel élague...
Qu'il ne fait de grosses vagues !
Plutôt une nouvelle vague...
Il bossa sa bossa
Sur un air de bossa !
Il bossa sa bossa...
Cet air le cabossa !
D'un air chic et léger...
Egayant le rivage
De la mer dessalée...
Pagayant en ramages !
N'bégayant à la nage...
Cette musique le ménage
Dans un calme plat serein !
Il la joue calme olympien...
Musique premier degré
D'un air d'rien qui dit flûte !
Musique second degré
D'un air de rien de flûte !
En des jeux de lumière
D'une belle île du Brésil...
Dans l'air du temps solaire !
Cette air d'ambiance fourmille...
Il bossa sa bossa
Sur un air de bossa !
Il bossa sa bossa...
Cet air le cabossa !
Jérôme de Mars
Blague :
Que dit-on d'une quéquête qui vide ses bourses au nom de l'argent ?
- On dit que la quéquête, elle paye en liquide !
Jérôme de Mars
Et l'aimant !
Monde de haine !
Qui peut dire
ADN....
A souffrir
D'un grand manque
D'tant d'amour !
Comme ça manque
D'temps d'amour !
D'un sale monde
Sans repères...
Comme il gronde
Sans repaire...
Où va l'monde ?
A vau l'eau !
Dans l'immonde
En sanglots...
Et l'aimant !
Sans aimant...
Elément !
Monde qui ment...
Si chacun;
Il donnait
En un rien !
D'la bonté...
A ce monde !
Comme il part...
Dans l'immonde
Sans rempart !
Comme ce monde,
Il va droit
Dans le mur...
Dans le dur !
Il faudrait
Du beau monde
Si adroit !
Que l'on sonde...
Et l'aimant !
Sans aimant...
Elément !
Monde qui ment...
Il faudrait
Que chacun...
Il se sente
Concerné !
Un plus un...
Pour changer
Les sales choses
En symbiose...
Pour cerner
La dureté
Oppressante
Des gens lâches !
Monde violent
De méchants...
Ils se lâchent !
L'monde se fâche...
Et l'aimant !
Sans aimant...
Elément !
Monde qui ment...
Jérôme de Mars
Pas de nuages à l'horizon !
Soleil sur la Terre sans chimère !
Il y a des rayons de couleurs...
Dans le ciel; donnant la matière !
Qu'il y a des crayons de couleurs...
Pour faire irradier le soleil
En une aquarelle de dessein !
Resplendissant l'grand arc en ciel...
Reflétant l'esquisse d'un dessin !
Dans l'essaim de bleus de lumière...
Grâce au soleil lunaire béat !
Admirant d'extase le repaire...
Dans le coin tranquille des éclats !
D'un ciel très Bon Samaritain...
Jamais et sans ciel uniqu'ment !
Une lune de miel en lendemain...
Prodigieux effet s'reinement !
Pas de nuages à l'horizon !
Dans un ciel d'élucubrations...
Le soleil est à l'horizon !
Dans une voie d'illuminations...
Le ciel se regarde merveilleux !
Au-delà les stéréotypes...
Pour le contempler somptueux !
Au-delà la stéréo type...
Ecoutant la musique du ciel !
Pour être en totale symphonie...
Synchrone jamais virtuelle !
Pour naître en totale harmonie...
Le ciel fait rêver les étoiles !
Et sans trop noircir le tableau...
Le ciel gravite plein de lucioles !
Faisant penser à des échos...
De mots matériels de babioles !
D'un entier égal à régal !
Miroitant d'un effet larsen...
Faisant surgir en phénomène...
Pas de nuages à l'horizon !
Dans un ciel d'élucubrations...
Le soleil est à l'horizon !
Dans une voie d'illuminations...
Des coulisses de la voie lactée
Depuis tout l'envers du décor !
Le ciel semble métamorphosé
Par le soleil toujours raccord...
Depuis le jour accord qui scelle...
Un mémorable joyeux big-bang !
De grosses étincelles qui ruissellent...
Que le ciel, le soleil ne tanguent !
En semblant faire partie d'un gang...
L'soleil boit comme boisson du Tang !
Un jus d'orange émerveillé...
Jamais pressé mais empressé !
De connaître l'origine du monde...
Un monde meilleur qui est la somme !
Au total pour en faire une sonde !
Qui interpelle en mots qui somment...
Pas de nuages à l'horizon !
Dans un ciel d'élucubrations...
Le soleil est à l'horizon !
Dans une voie d'illuminations...
Jérôme de Mars
Fumeur de havane à La Havane
Nuages de fumée de cigarettes...
Je fume le calumet de la paix !
Mourrant à p'tit feu de cette bluette...
L'blues n'est jamais pour moi passager !
Je suis le passager longue distance...
Passager d'l'avion de mes coups bas !
Pour enfumer toute la providence...
Cadence du mambo, de la salsa !
Je fume des roulées jeunesse d'Cuba...
La jeunesse, elle m'fait feu en crapotant !
M'inhibant d'influence de tabac...
M'imprégnant de clopes en enfumant !
Ma chanson Cubaine là en contrebande...
Je vends du vent d'un vent d'fumée !
En ayant des vapeurs dans mes bandes...
Recomposant en taffant d'une bouffée !
Fumeur de havane à La Havane !
Roulant le marché qui me pavane...
Fumeur de Havane à la havane !
Roulant la marche hé de la savane...
Je danse sur les pas d'mes cigarettes !
A redondance ! Il n'y pas d'fumée
Sans feu ! Pour faire en allumettes...
De la que danse ! Tendance d'une bouffée...
De cigarettes d'une taffe épitaphe !
Je n'aurai aucun remords d'être mort !
Ecrivant tout le chant de mon taf...
J'en démords très à cheval de mors !
Que je vais mordre la poussière d'Cuba...
Jouant la bourse ou la vie d'mes coups bas !
Je fume; j'enfume tout en faisant feu !
Mon tabac s'est déroulé par feu...
Mon tabac c'est des roulées mettant...
L'feu à ma bouche ! Faisant la fine bouche !
Le tabac me met l'eau à la bouche...
Qui débouche sur quelque chose ! M'allumant...
Fumeur de havane à La Havane !
Roulant le marché qui me pavane...
Fumeur de Havane à la havane !
Roulant la marche hé de la savane...
Je fume pour oublier les soucis !
Je fume tout en gardant un bon oeil...
De toutes les prunelles de mes sourcils !
Qui me permettent d'bien me rincer l'oeil...
Je fume pour mourir à petit feu...
De ma vie spleen qui sent le tabac !
J'enfume pour mûrir en faisant feu...
Sur mes regrets pour faire un tabac !
Du tabac, où j'me dis tu t'abats !
D'une bouffée de cigarettes d'épitaphes...
Du tabac où j'médis ! Rien ne t'abat !
D'un buffet d'cigarettes en ton taf...
J'taffe des roulées pour faire tu t'abats !
Jusqu'au bureau de tabac des plaintes...
J'taffe dérouler pour faire un tabac !
Jusqu'au bureau d'tabac des complaintes...
Fumeur de havane à La Havane !
Roulant le marché qui me pavane...
Fumeur de Havane à la havane !
Roulant la marche hé de la savane...
Jérôme de Mars
Je me présente aux Présidentielles...
Quoi de neuf là dans l'apolitique ?
Je me porte candidat c'lui des vers !
Des vers nature de la politique...
Dans mon environnement ouvert !
J'proposerai un programme social...
En même temps qu'un programme libéral !
Pour libérer tout l'argent contant...
Et protéger tous les gens contents !
Comptant sur moi pour changer les choses...
Je serai à la gauche de la droite !
Je serai à la droite de la gauche !
Pour faire du en même temps de quelque chose...
J'serai au centre de la politique !
Pour que l'apolitique se recentre...
En faisant semblant de voter nul !
En votant blanc ! Pivotant j'suis nul !
Je me présente aux Présidentielles...
De par mes secrets de Polichinelle !
Je vais faire un programme d'Ménestrel...
Un programme qui sera fraternel !
J'ferai de la politique au centre...
Au centre sans manier la langue de bois !
Pour ainsi démontrer de quel bois...
Je me réchauffe de l'apolitique !
En étant un écolo furax...
Avançant dans mon environnement !
L'environnement des vers un max...
Ma politique fera grand brillant !
En bruyant pour faire bouger les choses...
En m'attaquant à tous les problèmes !
Trouvant des solutions; quelque chose...
Qui fasse qu'lque chose sans revers de poèmes !
J'voudrais rétablir la location
Familiale universelle pour que tous...
Tous soient logés à la même enseigne !
En s'redonnant tous des coups de pouce...
Je me présente aux Présidentielles...
De par mes secrets de Polichinelle !
Je vais faire un programme d'Ménestrel...
Un programme qui sera fraternel !
Des coups d'pouce vers quelque chose qu'on enseigne...
Etant à la fois de gauche de droite !
En donnant une bonne droite de la gauche...
Au centre du travail d'allocation !
Pour allier l'libéral, le social...
Travaillant, touchant l'allocation !
En aliant l'utile à l'agréable...
Et avec pour considération !
De la considération humaine...
Pour faire travailler les salariés !
Travaillant dans une ambiance sereine...
Laissant aux riches la propriété !
Pour qu'le monde soit comptant libéral !
Pour r'mettre en l'état argent comptant...
Pour que le monde soit content social !
Pour r'mettre en l'état argent content...
Je me présente aux Présidentielles...
De par mes secrets de Polichinelle !
Je vais faire un programme d'Ménestrel...
Un programme qui sera fraternel !
Jérôme de Mars
Il fait beau !
D'un soleil...
En effet;
Y a pareil
La clarté !
Allumant
Le grand monde !
En l'humant
Pour qu'féconde...
Tout l'amour
Des bons jours !
Bien autour
En retour...
D'liberté;
D'amitié;
De bonté
En beauté !
Il fait beau !
D'un salto...
D'l'escabeau
Boléro !
En faisant
La courte'chelle !
En montant
La pass'relle..
S'enivrant
De joyaux...
S'aguichant
De royaux...
Au palais
Du bon temps !
Pour palier
Le bon temps...
Les oiseaux
Donnent d'l'amour !
Qu'ils sont l'lot
De velours...
Il fait beau !
D'un salto...
D'l'escabeau
Boléro !
Les oiseaux
Enchantant
Ritournelles...
En volant
Tourterelles !
D'jolis mots
Ailes furtives !
Très émotives
D'une hirondelle...
Qui a fait
Tout le printemps !
Des sauterelles
Aux idées...
Claironnant
Y a l'soleil !
Qui réveille...
Il fait beau !
D'un salto...
D'l'escabeau
Boléro !
Jérôme de Mars
Les racines d'où l'on vient !
Origine en naissant...
On vient tous de quelque part !
A savoir d'êtres puissants...
Qui sont pour nous l's remparts !
A savoir nos parents...
Qui nous protègent enfants !
Tels des parents comme loups...
Qui nous couvent en garde-fous !
Pour qu'on grandisse heureux...
Avant d'devenir grands !
Et faire de nous des gens...
Bien et respectueux !
On est comme nos parents...
Nos parents comme adultes !
Ils nous éduquent enfants...
Avant d'être dans l'tumulte !
Les racines d'où l'on vient !
Où dès que l'on survient...
Après on en revient !
Malgré les va-et-vient...
Nos parents nous élèvent...
Pour qu'on s'élève vers l'haut !
Assurant la relève...
Pour monter le plus haut
Possible jusqu'au zénith !
En mettant tous la pierre
A l'édifice d'granite;
Sans artifices sur Terre !
On reproduit la suite
De nos parents pour être...
Sans paraître et sans fuite !
La suite dans le bien-être...
Assurant l'avenir
D'nos parents déjà vieux !
Quitte à bien se nourrir
D'eux... Pour rester curieux !
Les racines d'où l'on vient !
Où dès que l'on survient...
Après on en revient !
Malgré les va-et-vient...
En volant d'nos propres ailes;
En vivant tous notre vie;
En déployant nos ailes;
Sans chemin qui dévie...
Vers l'mal en souvenir !
D'la belle éducation...
D'nos parents pour franchir
Notre émancipation !
Si bien qu'avec le temps,
On r'viendra à la genèse...
D'notre histoire dans le temps !
Souvenir d'notre jeunesse...
On r'vient à nos racines !
Avec le temps qui passe...
Pour savoir l'origine,
Bien qu'avant on trépasse...
Les racines d'où l'on vient !
Où dès que l'on survient...
Après on en revient !
Malgré les va-et-vient...
Jérôme de Mars
On reprend des couleurs...
Hauts en couleurs qui flattent !
On rit jaune qu'on voit rouge...
En étant dans le rouge !
Dans un rouge écarlate...
On se met au vert !
En étant plus ouvert...
En votant pour les verts !
Envers des verts ouverts...
Comme on n'est pas tout blanc !
Et qu'on n'est pas tout noir !
On écrit noir su blanc...
Faisant sans blanc d'être noir !
Etant aigris de gris...
L'blanc et l'noir donnent le gris !
Sans être aigri, on s'grise...
Qu'prendre des couleurs nous grisent !
On reprend des couleurs !
Etant hauts en couleurs !
On en voit la couleur !
De par toutes les couleurs !
Si on regarde turquoise
Un ciel qui a du bleu...
On lézarde si turquoise !
Un ciel qui a des bleus...
Si bien qu'on est marrons !
En mangeant des marrons...
Des marrons si glacées...
On va se les geler !
En étant empressés...
Buvant un jus d'orange !
Ou en étant stressés...
En appelant Orange !
Leur vie n'est jamais rose...
Qu'leur service sent la rose !
N'ayant rien à péter !
De tout l'temps rouspéter...
On reprend des couleurs !
Etant hauts en couleurs !
On en voit la couleur !
De par toutes les couleurs !
Couchant avec des femmes;
On a la vie en rose...
L'ur faisant des feuilles de rose !
D'leur cul qui nous enflamme....
Comme c's femmes aiment le violet !
Pour toutes se faire bronzer...
Elles vont faire des UV !
Cabines d'ultraviolets...
On aime la couleur mauve !
Genre d'un grand sauve qui veut...
Si cette couleur nous sauve !
Genre d'un grand sauve qui peut...
On dira sacripant !
L'zozo haut en couleurs !
Et on fera et paon !
L'oiseau d'toutes les couleurs !
On reprend des couleurs !
Etant hauts en couleurs !
On en voit la couleur !
De par toutes les couleurs !
Jérôme de Mars
Un homme qui mousse Line
D'un plat préparé...
Il va s'préparer
A éjaculer
Toute sa grosse purée !
Disant et purée...
Crachant sa purée !
Sa petite amie;
Elle s'appelle donc Line...
Qu'elle va lui toucher
Toutes ses grosses couilles pleines !
Pour bien le branler
En montant la plaine...
Pour atteindre l'orgasme
En ses purs fantasmes !
De ses parties fines !
Faisant d'une orgie...
Un homme qui mousse Line
De ses parties fines !
D'sa purée Mousseline !
Qui elle; dégouline...
Comme Line lui débite
Toute sa bonne crème fraîche !
Liquide séminal;
Qui sort de sa bite...
Branlette à la fraîche !
Cet homme est bestial...
Qu'il attend que Line
Lui pompe dur la queue !
Pour qu'ça dégouline...
En faisant la queue !
Marchant sur l's plates-bandes
De sa queue qui bande...
Sa queue est casse-couilles !
Qu'Line lui taille une pipe...
Pour qu'ça parte en couilles !
Allant au casse-pipes...
Un homme qui mousse Line
De ses parties fines !
D'sa purée Mousseline !
Qui elle; dégouline...
Comme il veut que Line
Fasse fumer sa pipe
En ses parties fines !
Line, elle ne la fripe...
La bite de son homme !
Qu'elle aime trop sucer
Avec de la pomme...
Pour bien la téter...
D'sa langue à sa queue !
Que Line dit quoique...
Ah ! queue ! Elle bande bien...
Dur ! La pénétrant !
Bien à rentre-dedans...
Qu'Line lui fait le plein !
N'ayant rien à foutre...
D'avoir plein de foutre !
Un homme qui mousse Line
De ses parties fines !
D'sa purée Mousseline !
Qui elle; dégouline...
Jérôme de Mars
Blagues :
1) Que dit-on d'un garçon qui crache sa purée sur le visage
de sa petite amie qui s'appelle Line ?
- On dit qu'il mousse Line !
2) Que fait une abeille femelle pour soulager sexuellement son mâle qui bande ?
- Elle lui pompe le dard !
Jérôme de Mars
Le soleil dans le jardin
Aux lueurs du jour dès l'aube...
La lune se couche dans son lit !
Que la lune, elle fait un lob...
Pour qu'il y ait une accalmie,
De l'immense part du soleil...
Qui rayonne de ses couleurs;
En un rempart de merveilles...
Qui crayonne de ses couleurs;
A ciel ouvert sans la pluie !
Grâce à un jardin secret,
Qu'on considère comme ami...
Qu'on protège en Mausolée !
L'entretenant d'amitié,
Repère de sanctuaire !
Le berçant d'humanité,
En repère de la lumière !
Le soleil dans le jardin,
Il brille de tout son entrain !
Pour nous tendre à tous la main...
Sa main donnant le béguin !
En s'adonnant au bonheur...
Semant l'amour du prochain !
En redonnant la candeur...
Parsemant tout notre destin !
En le pansant par des mots...
Des mots du soleil d'amour !
Nous aidant de bons tuyaux...
En matériaux troubadours !
En songeant aux sentiments...
D'un air romantique qui flâne !
En rêvant au prince charmant...
Sans que l'amour, il ne fane
Nous; les fans de la campagne !
Dans l'air du temps qui entraîne...
Un grand bal musette qui gagne...
L'arc en ciel à taille humaine...
Le soleil dans le jardin,
Il brille de tout son entrain !
Pour nous tendre à tous la main...
Sa main donnant le béguin !
Pour aimer, il faut des preuves !
Des preuves qui donnent de la force...
La force de vaincre les épreuves !
Des épreuves qui nous renforcent...
De triompher au soleil !
Pour faire sourire à nouveau...
Le beau temps en passerelle !
Passerelle d'eldorado...
Depuis le Jardin d'Eden...
Fredonnant en balade !
Une balade qui nous emmène...
Entonnant en dérobade !
Le soleil sème le meilleur !
Le meilleur chantant demain...
Au jardin secret rieur !
Enchantant dans un refrain...
Le soleil dans le jardin,
Il brille de tout son entrain !
Pour nous tendre à tous la main...
Sa main donnant le béguin !
Jérôme de Mars
Ca nous prend au trip...
Av'nture intérieure !
Etat de drogué;
Il est où l'bonheur ?
Quand on est drogué !
Qu'on est insomniaque;
Qu'on n'a pas la niaque;
Qu'on 'st monomaniaque
Sous aphrodisiaques !
Morts de l'intérieur;
On va à vau l'eau !
Conflits intérieurs;
On 'clate en sanglots !
En nanti douleurs;
Shootés de morphine !
En anti-douleurs
D'nos hémoglobines !
Ca nous prend au trip...
Quand tout l'monde s'étripe !
On se fait un trip...
On déchante d'nos tripes !
Bohème overdose;
On frôle la surdose !
Poèmes aux vers dosent;
On est en symbiose !
Qu'on s'envoie des piques !
On s'pique à l'aiguille !
Qu'on se lance des piques !
Nos piques nous aiguillent...
Qu'on est obligé
D'faire des prises de sang !
Pour nous critiquer
Qu'on se ronge les sans...
Essouflés de vide
Du vide de nos vies...
Et soufflés avide !
Avide qui dévie...
Ca nous prend au trip...
Quand tout l'monde s'étripe !
On se fait un trip...
On déchante d'nos tripes !
Nous artificiels;
On la prend la vie
Si supeficielle !
Sans être naturels...
Mais surnaturels...
Plus sûrs naturels !
Qu'on est si amorphes !
La vie nous tarit...
Sans prendre de réserve !
Avec nous acerbes...
D'nos vies solennelles...
Qu'on se pique le nez !
Le nez plein de morve...
La drogue est innée
Pour nous d'hérésie...
Qu'nous; on dépérit !
Ca nous prend au trip...
Quand tout l'monde s'étripe !
On se fait un trip...
On déchante d'nos tripes !
Jérôme de Mars
J'ai les boules !
Sans cagnard...
J'ai le blues;
J'ai l'cafard !
Qui m'épouse...
J'en ai marre
De la vie !
Qui amarre
Mon ennui...
De ce monde !
Si maboule
Qui m'inonde;
Qui déboule...
Boule à fac'ttes !
En miroir;
Boule à foss'ttes !
En mouroir;
J'ai les boules !
Qu'je me foule !
J'perds la boule !
Qu'je refoule !
Comme en jouant...
Au flipper;
En dauphin
De Flipper;
Le dauphin !
En rejouant
Pour flipper,
Sans gagner,
Pour 'ncaisser,
Tout c'que j'ai
Supporté
En portée !
Surtout l'soir !
Blues d'la nuit
En mouroir !
Qui me raidit...
J'ai les boules !
Qu'je me foule !
J'perds la boule !
Qu'je refoule !
Solitude
Bien amère...
D'crépitude
Délétère...
Comme le soir !
C'est très long !
Purgatoire
Du salon;
Il n'y a rien
A la t'lé !
Rien d'humain
Du reflet !
Tout fout l'camp !
Désespoir !
Nouveaux temps !
Triste histoire !
J'ai les boules !
Qu'je me foule !
J'perds la boule !
Qu'je refoule !
Jérôme de Mars
A quoi ça sert d'écrire des vers de poèmes ?
Boire un verre solitaire jamais solidaire !
Me dessert au bar d'en face qu'on me rembarre...
Tout seul dans mon coin sans plaisir solitaire !
Que j'aime tant raconter des blagues Carambar...
Pour boire des verres à plusieurs dans quarante bars !
C'est moi qui paye les verres sans aucun revers...
Et c'est les autres qui m'payent au black quarante bars !
Récompensant mon humour très salutaire...
De mon travail d'esthète sans esthylotest !
Y a que la poésie qui m'enivre qui m'sert...
D'attraction sans me soûler à l'alcool test !
Boire l'ivresse des mots; pas des maux n'me dessert...
Je ne fais partie d'aucune bande d'alcooliques !
Ne m'inspirant d'absinthe pour prendre d'la bouteille...
Je ne me soûle jamais avec une bouteille !
Comme je fais partie d'une grande bande d'acolytes...
A quoi ça sert d'écrire des vers de poèmes ?
Ca me sert à vagabonder en bohème !
La poésie ne me tape sur le système !
Ne rien écrire me dessert en un requiem...
L'écriture n'me fait penser à l'argent !
L'jeu d'écriture me fait penser à l'argent...
Qu'il faut que j'écrive baucoup en compensant...
Ma figure de style en complexe en pansant...
J'écris pour toujours rester dans la lumière;
A des années-lumière de mes côtés sombres !
J'écris pour faire un inventaire pour être clair...
Comme de l'eau de roche ! Ne dormant pas à l'ombre...
De mes vieux démons de Minuit en problèmes !
Je jette l'encre pour que tout le monde me dévoile...
A travers mes bons côtés pour qu'le monde m'aime !
Si on me mène en bateau; je mets les voiles...
Vers l'inspiration et la respiration...
Pour écrire des vers qui arriment sur la mer !
Et qui riment en vers avec érudition !
Direction pour boire un ver sur terre, sous terre...
A quoi ça sert d'écrire des vers de poèmes ?
Ca me sert à vagabonder en bohème !
La poésie ne me tape sur le système !
Ne rien écrire me dessert en un requiem...
Quand j'écris des poèmes à bord d'un avion...
Je mets toujours mon portable en mode avion !
Ecrivant aux abords d'un hydravion...
Pour amerrir sur la mer depuis l'avion !
J'écoute le groupe Avion en faisant l'avion...
A moteur pour bien rentrer dans les papiers !
D'un avion en papier ! C'est la mode avion...
J'écris souvent mes poèmes sur un papier !
M'rappelant les très belles années 80...
Mon moteur; c'est d'écrire tous les gros déboires !
Pour revenir plus encore avec entrain...
En redisant bonsoir ! Entre larrons en foire !
On va faire une jolie fête rien qu'au bistrot !
En buvant des verres solidaires qui me servent...
De bons moments inoubliables entre potos !
Sans déboires d'verres solitaires qui me desservent...
A quoi ça sert d'écrire des vers de poèmes ?
Ca me sert à vagabonder en bohème !
La poésie ne me tape sur le système !
Ne rien écrire me dessert en un requiem...
Jérôme de Mars
Pour que ferme l'écluse
Des pluies diluviennes...
Arrosent la rivière !
Pause de Méridienne
Sur l'eau courant d'air...
Mettant un barrage !
En fermant les vannes...
Les vannes du barrage !
L'eau qui se pavane...
En se dandinant
Avec les poissons !
En se déhanchant
Comme un électron
Libre aux temps modernes...
De ces ronds sur l'eau !
L'eau ne paraît terne...
Qu'il faut dire à l'eau !
Pour que ferme l'écluse;
Les poissons s'amusent
Tout l'temps avec ruse ...
En faisant muse-muse !
Liberté de ton
D'une sardine à l'huile...
Liberté de thon
D'une sourdine à l'huile...
Ecrits d'un barrage
Sur Le Pacique !
Pas celui d'la mer !
Celui d'une rivière...
Aux cris d'un ramage
Sur Le Pacifique !
D'Marguerite Duras...
Marguerite dura
Qu'la pauvre endura
D'être toujours en phase !
D'une rivière de paix;
Qui laisse supposer...
Pour que ferme l'écluse;
Les poissons s'amusent
Tout l'temps avec ruse...
En faisant muse-muse !
En ouvrant les vannes;
Les vannes de l'écluse...
Que la rivière vanne
En prenant pour muse !
Tous les clapotis
Qui dansent vite sur l'eau !
Sans à priori...
R'tournant d'un salto
Arrière le tempo !
Le tempo de l'eau...
Au moindre mouvent !
Aléas du temps...
Demain; il f'ra beau !
Pour rendre l'eau plus belle
Dans l'eldorado...
L'eau coule Ménestrel !
Pour que ferme l'écluse;
Les poissons s'amusent
Tout l'temps avec ruse...
En faisant muse-muse !
Jérôme de Mars
A crédit découvert !
A la banque saltimbanque...
J'en ai eu pour mon compte !
Que de mon compte en banque;
Je suis laissé pour compte...
En un solde de tout compte !
Qu'je n'ai plus de crédit...
Que plus personne ne compte
Sur moi en discrédit !
Ce n'est plus du gâteau...
Pour moi, comme financier !
J'n'ai ma part du gâteau...
Le gâteau financier !
Qu'je fais comme compte-rendu...
Tout compte fait ma faillite !
Mon compte; je l'ai perdu...
Que mon compte me débite !
A crédit découvert !
Je suis à découvert !
Discrédit découvert;
Je remets le couvert...
Qu'je récolte la monnaie
De ma pièce détachée !
Je ne fais plus l'appoint...
Comme j'ai perdu mes gains !
Sans regain d'mon argent...
Je suis maint'nant sans gain !
Que je me ronge les sans...
J'suis à présent sanguin !
Je suis un saltimbanque...
J'suis juste un compte en banque !
Qu'je n'ai plus de crédit...
J'n'ai que du discrédit !
En banque au bout du compte...
Sans argent racontant
Qu'il n'y a qu'l'argent qui compte !
Juste en argent comptant...
A crédit découvert !
Je suis à découvert !
Discrédit découvert;
Je remets le couvert...
J'suis juste un numéro !
Numéro d'compte en banque...
Pour faire mon numéro !
Numéro d'saltimbanque...
Que tous les conseillers;
Ils en tirent tous profit !
Rien qu'pour faire fructifier...
Mon argent en profit !
Juste pour leur propre profit...
Ca va être tout bénéf
Pour eux... En compagnie !
Qu'ils aiment l'argent en bref...
Mon argent de compte en banque !
Comme pion sur l'échiquier...
Echecs de saltimbanque !
Je n'ai plus de chéquier...
A crédit découvert !
Je suis à découvert !
Discrédit découvert;
Je remets le couvert...
Jérôme de Mars
Un dément ciel
Rien qu'pour une fois
Dans c'monde de fous !
Si sans garde-fous;
On faisait tous...
Comme autrefois,
Les très grands fous !
Genre; on s'en fout
Qu'les gens nous poussent...
Et nous critiquent...
Déjà qu'le monde
Va d'plus en plus mal !
Prêt de la fronde...
Etat critique !
Si on d'ssinait
Une aquarelle
Jamais partielle...
Un dément ciel
Qui est par ciel !
Et démentiel...
Si essentiel !
Si on r'faisait
Tout le portrait
D'l'humanité...
Pour redonner
Que de l'amour !
Avec l'soleil...
Sans le velours
D'un triste oseille !
Avant d'partir
Vers le grand ciel...
Avant d'mourir
On voudrait vivre...
Dans le réel
Qui nous énivre...
Pas virtuel !
Jamais partiel...
Un dément ciel
Qui est par ciel !
Et démentiel...
Si essentiel !
Pourquoi notre monde
Ne tourne plus rond ?
Pourquoi l'immonde
Nous rend plus con
Et rubicond ?
A tous s'soûler !
Faisant les cons
Jusqu'à l'excès...
Il faut crever !
Crever l'abcès...
Pour tous médire
Qu'on en a tous...
Tous trop assez !
Qu'les gens nous poussent...
Sans nous parler !
Pour en sortir...
Un dément ciel
Qui est par ciel !
Et démentiel...
Si essentiel !
Jérôme de Mars
La boule à facettes
Quoi de neuf ce soir ?
A tout regretter
D'avoir fait la foire ...
Les larrons en foire !
A tout dézinguer !
Tristesse de la nuit...
Comme un pot-pourri
Si jubilatoire !
D'être à fleur de peau...
N'arrosant ta fleur !
Ta fleur sur le pot...
Ta vie que t'effleures !
Si tu as les boules...
Les boules du malheur !
Si tu perds la boule...
Les boules d'la douleur !
La boule à facettes
Dans cette chansonnette;
La boule à fossettes !
Claire-obscure bluette...
Que cherches-tu ainsi ?
A part refiler
Ton sinistre cafard !
Sans rien enfiler...
Du filet du cagnard !
Qu't'es endolori !
Si toi, tu le veux !
Tu peux être joyeux...
N'faisant un mort voeu !
Si t'es un morveux...
N'faisant un voeu pieux !
Si tu dors dans l'pieu...
A trop réfléchir !
A oublier d'vivre !
A part infléchir
Si tu n'veux revivre
La boule à facettes
Dans cette chansonnette;
La boule à fossettes !
Claire-obscure bluette...
T'es ambivalent
Qu'on n'peut te cerner...
T'es si ambigu
Qu'tu n'y vois plus clair !
Dans ta vie lunaire
D'ta vie dissolue...
Rien n'est résolu !
Mais irrésolu...
Tu es concerné
Si tu veux changer !
Pour être flamboyant...
Flambant échanger !
Tu vas t'accomplir
Pour réussir ta vie...
Tu s'ras épanouï
Quitte à en finir !
La boule à facettes
Dans cette chansonnette;
La boule à fossettes !
Claire-obscure bluette...
Jérôme de Mars
Merci Coluche !
N't'oubliant pas...
On t'rend hommage
Toi le bon gars !
Car quel dommage !
Qu'tu ne sois là...
Pour bien pousser
Un grand coup d'gueule !
Pour provoquer
Ceux qui se foutent
Bien de ta gueule...
Préférant l'shoot
D'un ballon d'foot !
Heureusement
Qu'toi en grand gars !
T'a fait d'tes pas
L's Restos du Cœur...
Merci Coluche !
Notre chère coqueluche...
Comme une peluche
Depuis ta ruche !
On t'a dans l’cœur !
Amical'ment...
Toi; ancien pauvre !
Tu p'nsais aux pauvres...
Et si t'étais
Devenu riche !
Tu demeurais
Toujours en friche...
Pour tant aider
Bien ton prochain !
Comme tu pensais
Aux lendemains...
Qui eux; déchantent
D'un triste destin !
Qu'toi; on t'enchante !
D'un grand merci...
Merci Coluche !
Notre chère coqueluche...
Comme une peluche
Depuis ta ruche !
D'avoir vraiment
Bien existé...
Le cœur vaillant
Et conquérant !
Pour subsister
Sans tous ces hommes
D'la politique...
Eux; juste pour l'ur pomme !
Tu as œuvré
Pour les Restos
Du cœur d'potos !
Tu as agis...
Bien en faisant
D'l'apolitique !
Toi; généreux
Et audacieux...
Merci Coluche !
Notre chère coqueluche...
Comme une peluche
Depuis ta ruche !
Jérôme de Mars
Balayage sexuel
Balayage érotique...
Il y en a qui s'astiquent !
Remuant leur quéquette...
Pour faire si bien trempette !
Il y en a qui s'en branlent...
De parler juste de sexe !
Il y en a sans complexe...
Qui veulent qu'leurs femmes les branlent !
Pour bien la faire sortir
Toute leur crème fraîche fouettée...
Pour bien faire assortir
Toute leur crème fraîche futée...
Affutée pénétrant
Les vagins de ces femmes !
Et les femmes en suçant
Les quéquettes qui enflamment !
Balayage sexuel;
Délinquant sensuel;
Balayage sensuel
En clinquant sexuel...
Les femmes aiment faire des pipes !
Sans envoyer leurs hommes...
Tous leurs hommes au casse-pipe !
Leurs hommes sont des sûrhommes...
Si les hommes ont les boules;
Leurs femmes; elles leur demandent...
A leurs hommes s'ils déboulent...
Bien dur ! Du bout d'leur manche...
Manche à balai à couilles !
Pour qu'leurs femmes leur trifouillent
L'sexe à ces hommes casse-couilles...
Pour qu'elles battent bien leurs couilles !
Pour qu'ils s'en battent les couilles...
Comme tout part bien en couilles !
Payant leurs femmes 'n liquide...
D'leurs crèmes fraîches qu'ils liquident !
Balayage sexuel;
Délinquant sensuel;
Balayage sensuel
En clinquant sexuel...
Comme les hommes, ils bandent dur !
Faisant la queue en bande...
L'sexe reflète leur nature !
D'faire l'amour sans contrebande...
En double pénétration
Par la chatte et par l'cul !
En éjaculation...
En moussant bien cocus !
En prenant par devant...
En prenant par derrière
Dès l'année 69 !
S'faisant un 69...
69, cette année
Erotique en avant !
Assurant ses arrières...
Qui moussent Line épurée !
Balayage sexuel;
Délinquant sensuel;
Balayage sensuel
En clinquant sexuel...
Jérôme de Mars
Geronimo
Nom d'un rebelle
Si marginal !
Etre éternel...
Qui lutte contre l'mal !
En réparant
Les injustices !
Et proposant
Ses bons services...
Pour changer l'monde !
Lui dans son passé;
Qui fut r'jeté
D'façon immonde...
C'est un Appache
D'à mère Indienne !
Faisant sa tâche
En file Indienne...
Geronimo;
Faisant échos
A ses propos...
Sans dire d'gros mots !
Il fume la pipe;
Le calumet
Pour être en paix !
Qu'personne n'envoie...
N'nvoit au casse-pipe !
Il trouve sa voix
Malgré l'chaos
De son existence...
En pénitence
D'ses causes perdues !
Si éperdu...
D'trouver les mots
A ses propres maux !
Comme une réponse
A échanger !
Il se défonce...
Geronimo;
Faisant échos
A ses propos...
Sans dire d'gros mots !
C'est un artiste !
Artiste maudit
Sans paradis...
Sur la longue liste
A force d's'en faire !
Toute une montagne...
Dans l'enfer
D'ses montagnes Russes
En rase campagne...
Il brave les monts
D'ses vieux démons !
Avec astuce...
Il veut faire là
Révolution !
Qu'il a d'ses pas
D'évolution...
Geronimo;
Faisant échos
A ses propos...
Sans dire d'gros mots.
Jérôme de Mars
Les gros mots
D'un vilain
P'tit canard !
Y a l'vilain
P'tit connard !
Qui est con;
Rubicond !
Ce putain
De tapain...
Tel l'connard
De services !
Tel l'canard
De sévices !
Tel l'salaud !
L'enculé
D'gros nigaud !
Enfoiré...
Les gros mots
Du chaos;
Les gros maux
Des bobos;
Ce voyou
N'en a rien
Rien à foutre !
Ce putain
a d'la foutre...
Pour baiser
Le système !
Comme il aime
Etre baisé;
S'faire niquer
Ce relou !
Pour niquer
Le système...
Aux problèmes !
Qu'il faut r'soudre
Et absoudre...
Les gros mots
Du chaos;
Les gros maux
Des bobos;
Aux insultes
D'mauvaises graines !
Dans l'tumulte
Qui égrène...
Les perdants,
Les gagnants,
Sacrilège,
Privilège
Du blasphème;
Insultant !
Il va bien
Se faire foutre...
Injuriant
Ce putain
D'sale système !
Cul plein d'foutre...
Les gros mots
Du chaos;
Les gros maux
Des bobos.
Jérôme de Mars
Ma feuille n'est pas morte...
Malgré c'temps d'automne !
J'écris toujours encore
Sans être monotone...
Pour donner d'abord
Aux gens du plaisir !
Pour leur faire changer
Les idées échangées...
Avec d'la satire !
Satire à outrance...
J'déborde d'impatience !
Avec véhémence
Et d'la virulence...
J'écris pour en vivre
Des choses de ma plume !
J'écris pour revivre
Sans y perdre ma plume !
Ma feuille n'est pas morte...
D'ce que je rapporte
Ma feuille est juste forte...
De ce que j'apporte
Elle reflète la vie
La vie sans absinthe !
Elle y réfléchit
Sans avoir d'eau d'vie !
Ecoutant l'enceinte...
De toute la musique
De ma poésie !
J'écris frénétique...
Des mots qui sont beaux
Et qui font bobo !
J'écris le printemps
Qui arrose l'beau temps...
J'écris tout le temps
Du vent pour longtemps !
L'écriture m'enivre...
Seule elle; me délivre !
Ma feuille n'est pas morte...
D'ce que je rapporte
Ma feuille est juste forte...
De ce que j'apporte
Comme bonne impression !
Pourvu qu'je m'exprime
En mon expression...
Pourvu que j'imprime
Des feuilles de gaieté
Depuis Montparnasse !
Comme de la Gaîté...
Gaîté-Montparnasse !
En annonçant bien
L'journal des bonnes nouvelles !
Avec pour refrain
De ma ritournelle...
Que des bonnes nouvelles !
Journal Montparnasse...
Donnant comme nouvelles
Depuis Montparnasse...
Ma feuille n'est pas morte...
D'ce que je rapporte
Ma feuille est juste forte...
De ce que j'apporte
Jérôme de Mars
Faites vos valises !
Jour du départ...
C'est les vacances !
Dans la fanfare
D'l'itinérance...
Vous partez là !
Faisant la route...
Embarquant là !
Près de la soute...
Soute à bagages !
Qui déménage
A bord d'l'avion
Si exportable...
Que vous mettez
Bien votre portable
En mode avion !
De vos bagages...
Faites vos valises !
Faisant la bise;
Qui mémorise
Vos vocalises...
Vous n'êtes pas bêtes
En vos bagages !
Qui se dégagent
Sans votre pense-bête...
Que vous chantez
Pour t'nir debout !
Vous m'ttant en joue...
Vous disant ! J'joue !
En vous prenant...
Rien qu'par le bout...
L'bout de votre nez !
Vous enchantant...
Comme je voyage
Dans les nuages !
Au paysage
De ce ramage...
Faites vos valises !
Faisant la bise;
Qui mémorise
Vos vocalises...
Car au passage !
Mis en images...
Vous êtes l'oiseau !
Un oiseau d'nuit...
Vous êtes l'corbeau !
Corbeau qui dit...
Destination
Votre chant d'action !
Le chant appelle
Votre ritournelle...
Disant bonjour
Avec amour !
En déclarant
Votre sérénade...
En chantonnant
Tous d'votre ballade !
Faites vos valises !
Faisant la bise;
Qui mémorise
Vos vocalises...
Jérôme de Mars
Sur la vie de Charles Aznavour...
Artiste magistral qui naquit...
L'22 Mai 1924 à Paris !
Du croquis de tous les souvenirs
De son pays à en souffrir...
L'génocide de 1915;
Il aurait eu 100 ans c'tte année
En 2024; il repose
D'sormais pour toute l'éternité...
Au panthéon des grands artistes
Sur ma vie ! Où je prends la pose...
Y a pas photo de ses bons mots !
En chansons qui manient les mots...
Emmenez-moi ! Comme hier encore !
Non; j'n'ai rien oublié si triste...
Sur la longue liste qu'tout le monde singe !
Samplé pour être toujours d'accord...
Sur la vie de Charles Aznavour...
Qui parle beaucoup d'chansons d'amour
Autour du soleil en plein jour !
Sa musique rendait fou d'amour...
Malgré mes emmerdes, comme ils disent !
J'me voyais déjà quoiqu'on dise...
Comme luit très en haut de l'affiche !
Il faut savoir qu'Charles défriche...
Rien que la bohème d'Arménie
En musique esthète d'poésie !
Charles Aznavour fut bien for me !
Formidable; les images d'sa vie
Me rappellent et pourtant sa vie
Réussie à l'infini ! Au long
De sa vie ! A toutes les saisons...
Qu'il fit aussi du cinéma !
En jouant tirez sur le pianiste...
D's notes salées jusqu'à ses concerts !
Qui le révélaient hédoniste...
Aux plaisirs démodés d'un air...
Sur la vie de Charles Aznavour...
Qui parle beaucoup d'chansons d'amour
Autour du soleil en plein jour !
Sa musique rendait fou d'amour...
Il fut donc marié plusieurs fois !
Les deux premières fois à l'étroit,
Mais la troisième fut la Ulla;
La bonne personne, comme il l'eut là !
Peut-être en prenant un taxi
Pour Tobrouk... Pour n'être seul en Août !
Seul dans l'immense ville de Paris;
En jouant dans Paris au mois d'Août...
Il aimait aussi La Provence
A Mouriès; toute sa providence...
A en mourir d'aimer les d'ux guitares !
Pour jouer de tristesse la fanfare...
Qu'il mourut le 1er Octobre
2018 d'une façon sobre !
A Mouriès partant de ses pas...
Hommage d'un air d'Ave Maria...
Sur la vie de Charles Aznavour...
Qui parle beaucoup d'chansons d'amour
Autour du soleil en plein jour !
Sa musique rendait fou d'amour...
Jérôme de Mars
Maison ! Ah ! Le Fort !
V'nant du Val-de-Marne
D'une ville de passage...
Qui dévale de Marne !
Ville dans les parages...
Eux originaire
De cette ville urbaine !
Comme MC Solaar !
Ville sans le cagnard...
C'est une ville sereine !
Qui donne un bol d'air
A mon ami Stéphane...
Tel un mélomane !
Qui fait d'la musique
Sans la faune sauvage...
Dans c'tte ville pacifique !
Avec en présage !
Maison ! Ah ! Le Fort !
Il habite son fort !
Comme Maisons Alfort !
Cette ville; elle rend fort !
Cette ville du 94
A souvent pour trame...
D'essuyer les plâtres
De n'avoir de tram !
Circulant en bus...
Le 172
Jusqu'au terminus
Au bout de la course !
Circulant d'entrain...
Là dans les bouchons !
N'évitant l'train-train...
Mais l'train des bouchons !
Je fais de cette ville...
Un slam qui avance
De cette ville qui brille !
D'laquelle je m'élance...
Maison ! Ah ! Le Fort !
Il habite son fort !
Comme Maisons Alfort !
Cette ville; elle rend fort !
Dans cette ville; il y a
La mission locale
Pour les gens fragiles...
L'émission verbale
D'tous les aléas
De ces êtes dociles !
Et d'leur franc-parler;
Ce sont avant tout
De très belles personnes...
Qui certes; nous façonnent
Pour rendre le monde doux !
Et beaucoup plus beau...
R'levant le niveau !
Loin d'tout le ghetto...
Ghetto des cités !
En droit de cité...
Maison ! Ah ! Le Fort !
Il habite son fort !
Comme Maisons Alfort !
Cette ville; elle rend fort !
Jérôme de Mars
Singulier, pluriel
Différents, pareils !
Il faut un peu d'tout...
Pour faire un grand monde
Dans ce monde de fous !
Avec ceux qu'on sonde...
Disant à untel !
Quelle est votre réponse
A ma chère question ?
Sans langue d'bois qui ponce !
Comment améliorer
Les choses en questions ?!
Puisqu'ainsi les gens;
Ils sont singuliers
Depuis tout ce temps...
Qui passe spécifique
D'cette époque épique !
Singulier, pluriel
Dans la passerelle !
Temps universel !
Chic intemporel !
Tout l'monde a besoin
D'un peu de chacun...
Pour faire collectif
Un monde attentif !
A chacun d'entre nous !
Qui fait attention
A chacun d'entre vous !
Sans aucune tension...
Toutes les qualités
Et tous les défauts !
Font au grand complet
Un monde qui tient chaud...
R'présentatif d'un
D'entre nous et d'entre vous !
Un pour tous, on joue...
On joue tous pour un !
Singulier, pluriel
Dans la passerelle !
Temps universel !
Chic intemporel !
Il faut s'rassembler...
Pour réunir l'meilleur
De tous au complet !
Avec en ferveur
Tous les caractères
De chacun ainsi...
Austères; débonnaires !
En donnant envie...
De réunir divers
De l'ensemble varié !
Jamais avarié
Sans aucune misère...
Pour voir la lumière
Au bout du tunnel !
Pour tous y voir clair...
Y a sempiternel !
Singulier, pluriel
Dans la passerelle !
Temps universel !
Chic intemporel !
Jérôme de Mars
Conflits antérieurs
En réminiscence
De tous les conflits
Passés sous silence !
Y a les confettis
Pour passer maint'nant
A d'sormais autre chose !
Là de notre vivant
En vivant autre chose !
Pour être bien heureux,
On a l'avenir
Pour mieux s'en sortir
En des jours radieux !
Sans se faire la guerre
D'une époque passée...
Tout ça date d'naguère
Est très trépassé !
Conflits antérieurs;
C'n'est plus du tout l'heure !
Conflits intérieurs;
Ils s'en vont ailleurs !
Comme y a proscription
De tout ce passé !
Comme y a prescription
Pour n'plus y penser !
Le meilleur remède
En allant d'l'avant !
C'est qu'tout le monde s'aide
En bon traitement !
Dans la bienveillance
En donnant d'l'amour...
Dans la résilience
En des preuves d'amour...
Qu'il faut pardonner !
Personne n'est parfait !
Et quoiqu'on ait fait...
Il faut se parler !
Conflits antérieurs;
C'n'est plus du tout l'heure !
Conflits intérieurs;
Ils s'en vont ailleurs !
Il faut dire les choses
En crevant l'abcès
De nos ecchymoses !
Qui ne font qu'enfler...
Et nous font très mal...
Il faut mettre des mots !
Parlant à l'oral
Sans des quiproquos...
Il faut s'dire les choses
Pour tous repartir
Sur de nouvelles bases !
Pour tous en guérir...
Pour être en symbiose !
Tout le monde se base
Sur la bonne entente;
Longue à la détente !
Conflits antérieurs;
C'n'est plus du tout l'heure !
Conflits intérieurs;
Ils s'en vont ailleurs !
Jérôme de Mars
Le crabe pince sans rire
Dérive à la mer !
Panique au rebord...
Il y a large insulaire
Sur l'île des remords !
Un drôle d'crustacé...
Qui n'est pas à prendre
Avec des pincettes !
Pour rincer; pincer...
Quitte à en répandre
Sans conter fleurette !
Un été sans flirter
Pour n'aimer en paix...
Un crabe gai pinçon !
Pour tant égayer
Tous les Robinson
Crusoë d'été...
Le crabe pince sans rire;
Qui pince en ça tire !
Pour bien faire souffrir
Les âmes; les martyres...
Pinçant pour faire mal !
Qu'il en pince de haine...
La haine animale;
Qu'il pince chaque semaine !
Maladie du crabe;
Cancer de louanges...
L'crabe n'est pas un ange !
En mangeant du crabe...
Qu'il pince gai pinçant !
Qu'il en pince grinçant
Tous les gai pinsons
Et les robinsons...
Sur l'île d'un été !
Paradis d'enfer !
Comme pour dévoyer...
Ne mettant à terre !
Le crabe pince sans rire;
Qui pince en ça tire !
Pour bien faire souffrir
Les âmes; les martyres...
Décochant cynique
Sans prendre de pincettes
D'aiguisantes fléchettes !
D'ses pinces sarcastiques...
Envoyant le mal
Sans aucun repère !
En voyant bestial
Sans aucun repaire...
Des piques assassines !
Envoyant des piques...
Tropiques si sanguines !
En lançant des piques...
Pour encore faire mal...
Depuis belle lurette !
Et pour faire moins mal...
Prenant des pincettes !
Le crabe pince sans rire;
Qui pince en satire !
Pour moins faire souffrir
Les âmes; les martyres...
Jérôme de Mars
Les gens à la rue
Rue de l'inconnu !
Les gens invisibles
Ne sont pas connus !
Monde imprévisible !
Et qui s'en soucie
D'tous les sans-abris ?
Y en a d'plus en plus
Jusqu'au terminus !
L'état ne fait rien...
Pour tous les aider !
Pour tous les loger !
Pour qu'ils n'soient p's sans rien...
Face à l'inertie
Des pouvoirs publics !
Monde à l'agonie !
Soit-disant r'publique !
Les gens à la rue,
Comme de sales intrus !
Du monde de la rue,
De ces malotrus !
Il faut s'engager...
Donnant de son temps !
Pour tous leur trouver...
Un hébergement !
En donnant rencard...
Aux gens de la rue !
Pour que nous, on rue...
Tous dans les brancards !
C'est le mal du siècle !
Ces gens à la rue !
Après un coup dur
D'la vie inconnue !
Ces gens doivent faire face...
Parlant à un mur
A cause d'ce sale siècle !
N'se regardant p'as en face !
Les gens à la rue,
Comme de sales intrus !
Du monde de la rue,
De ces malotrus !
Que la rue repousse...
Je du pile ou face !
Comme la rue les pousse...
Pour qu'ils perdent la face !
Les hommes politiques,
Ils s'en foutent d'ces gens !
Monde bureaucratique...
Qui n'aime pas ces gens !
Car in'ntéressants !
Ne travaillant pas...
En gens repoussants...
Dont tout l'monde s'en bat !
Comme y a plus débat !
Pour l'monde général !
Comme nous, on n's'en bat p's !
On n'les appelle pas...
Les gens à la rue,
Comme de sales intrus !
Du monde de la rue,
De ces malotrus !
Jérôme de Mars
Partir en fumée...
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D' enfumer, pour partir
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4) Pour partir en fumée au taf; d'une taf
3) D g ai r S 2)
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1) Fumée de gitanes d'une cigarette,
Jérôme de Mars
Le temps fait tourner le soleil
Autant du soleil en un tour...
D'un tour de manège Carrousel !
Le soleil fait un tour autour
Des temps modernes universels...
D'la clepsydre qui fait perdre du temps !
Pour que le soleil du pourtour,
Bronze tout le temps comme un aimant !
Au tour du temps de l'amour...
En allant dans l'espace léger !
En apesanteur de la vie...
Pour picorer de la bonté
Et de la beauté tant unies...
Vers la jeunesse; unie vers celle
D'la gravité; la pesanteur !
Il y a aussi la carte merveille...
Sans gravité d'l'apesanteur !
Le temps fait tourner le soleil
Autour du ciel intemporel !
Le temps fait r'tourner le soleil
Au tour du ciel d'se faire la belle !
Le soleil tourne au tour d'la Terre...
Le soleil se lève très à L'Est !
Le soleil tourne autour d'la Terre...
Le soleil s'élève trop à leste !
Dans un nuage de grande poussière...
Quand il y a le brouillard de brumes !
Qui enrhume la Terre de colère...
Avec de la pluie d'amertume !
Du temps volatile sur La Terre...
Or ! Dans l'temps ! Tout est éphémère !
Du temps docile plus linéaire...
La Terre s'impatiente volontaire !
Pour que le soleil prenne son tour...
Pour tourner autour de la Terre !
Pour que la lune passe son tour...
Pour r'tourner en planète lunaire !
Le temps fait tourner le soleil
Autour du ciel intemporel !
Le temps fait r'tourner le soleil
Au tour du ciel d'se faire la belle !
Le soleil fait sourire le jour...
Autour de la lumière de l'ombre !
La lune; elle fait rire à contre-jour...
A des années-lumière si sombres !
Les nuits se passent de la lumière...
La lune est claire-obcure pas claire !
Les jours n'se passent de la lumière...
L'soleil n'est clair-obscur très clair !
Le soleil est un ange magique;
La lune est un démon mal'fique;
Entre lumière et ombre bipolaires
Aux états solaires et lunaires !
Ca va être au tour du soleil...
De réveiller La Terre sans l'oseille !
Ca va être autour du soleil...
D'tourner vers La Terre ! Carte merveille !
Le temps fait tourner le soleil
Autour du ciel intemporel !
Le temps fait r'tourner le soleil
Au tour du ciel d'se faire la belle !
Jérôme de Mars
Blague :
Que demande une femme à son mari pour qu'il ait les boules ?
- La femme demande à son mari s'il tire ou s'il pointe !
Jérôme de Mars
Un poulet-frites !
Là maintenant !
Ca va chauffer
En boeufs-carottes...
Pour qu'ils carottent
D'échauffourées
Tous les méchants !
Afin qu'ça tourne
Bien au vinaigre !
Pour les gens aigres...
Gens qui détournent
Sans foi, ni loi !
Le jeu de l'oie...
Vilains p'tits !
Petits canards...
Comme des zonards
Dans leurs délits !
Un poulet-frites !
Tout l'monde se frite !
Et n'a la frite !
Le monde s'effrite !
Etant grillé
Tous sur le grill !
Carbonisé...
Tout part en vrille !
Comme des poulets.;.
Qui se fritent grave !
Désespérés...
Le mal; il gave !
Le mal se grave...
Grave dans du marbre !
Le monde s'aggrave...
Ca laisse de marbre !
Les mauvais gens;
Qui font le mal !
Comme un volcan...
Monde animal !
Un poulet-frites !
Tout l'monde se frite !
Et n'a la frite !
Le monde s'effrite !
M'ttant pas à pas !
Ce monde qui pèche...
M'ttant pas appât !
Ce monde qui pêche...
Les innocents !
Tout l'monde se brûle
En s'offensant...
Monde de crapules !
Sans des scrupules...
D'ceux qui font le mal !
Ils vont s'griller
A petit feu !
Monde ténébreux...
Dévergondé !
Plus de morale...
De funambule !
Un poulet-frites !
Tout l'monde se frite !
Et n'a la frite !
Le monde s'effrite !
Jérôme de Mars
Une mouche qui fait mouche !
Il y a un insecte;
Qui vole et qui fait
L'insecte qui débecte...
Comme la mouche tsé-tsé !
Qui fait un grand bruit
Autour de ses ailes...
Mouche à merde d'débris;
La mouche bat de l'aile !
Volant d'ses propres ailes...
Déployant ses ailes !
Assez à tire d'ailes !
La mouche toujours elle...
Comme la mouche tsé-tsé !
Elle fait bien dormir...
Si elle fait moucher !
L'monde pour s'assoupir...
Une mouche qui fait mouche !
Pour l'avoir si louche...
Un insecte qu'on mouche !
Pour l'avoir d'une louche...
Comme personne n'attire
Là ! La mouche qui vole...
Avec plein d'vinaigre
En vol à l'attire !
Mouche en antivol...
On attire allègre
Cette mouche en paroles !
Mouche qui va sur l'sol...
Si bien qu'la mouche sait...
Comme la mouche tsé-tsé !
Qu'on va l'attraper
Mouche pour l'envoler...
Et la survoler,
Pour voler ses ailes !
Et faire voler; elle...
Cette mouche d'une volée !
Une mouche qui fait mouche !
Pour l'avoir si louche...
Un insecte qu'on mouche !
Pour l'avoir d'une louche...
Comme en s'inspirant
De mots qui font mouche !
Comme en s'en volant
D'l'insecte qui fait mouche...
Volant dans les airs !
Les bruits de ses ailes...
Cette mouche a d'faux airs !
Airs d'une ritournelle...
En faisant voler
La mouche vers le haut !
Sans la survoler
Cette mouche qui tombe d'haut !
Cette mouche c'est d'la merde !
Que cette mouche; elle sait...
Qu'c'est une mouche à merde...
Comme la mouche tsé-tsé !
Une mouche qui fait mouche !
Pour l'avoir si louche...
Un insecte qu'on mouche !
Pour l'avoir d'une louche...
Jérôme de Mars
Les gants de toilette
Comme un juste refrain !
Il faudra bientôt
T'laver l'arrière train !
En t'passant sous l'eau...
En prenant une douche !
Avec du savon;
Savon de Marseille !
En bulles de savons...
Dans ta baignoire !
Chantant le soleil
De ta belle histoire...
T'en lavant les mains !
Du gant à t'passer...
Pour t'laver le cul !
Pour t'le repasser...
Qu'ça te rend ému !
Les gants de toilette,
Où tu fais trempette !
Te lavant la tête,
Pour faire ta toilette !
Que t'aimes prendre une douche...
Pour t'laver la nouille !
La nouille où tu couches...
Pour qu'tu la trifouilles !
Quand tu prends une douche...
En douche Ecossaise !
T'aimes bien qu'on te touche...
Douche froide et douche chaude !
Que rien ne t'échaude...
Pour te pomponner !
Du haut d'tes aisselles...
En mouvement d'bras
Jusqu'à tes sous-bras !
T'douchant de tendresse...
Comme rien ne t'affaisse !
D'un terrain glissant...
Les gants de toilette,
Où tu fais trempette !
Te lavant la tête,
Pour faire ta toilette !
En te remuant
Avec le savon...
Et en t'découlant
D'une mousse de savon !
Où tu vas t'brosser
En brosse à reluire...
Où tu vas t'rincer
En brosse à t'enduire...
De savon mouillée !
Mouillée d'eau torride...
A bien te tremper !
Te rendant humide !
En manipulant
Bien ton robinet !
Et en l'refermant !
Pour mieux te frotter...
Les gants de toilette,
Où tu fais trempette !
Te lavant la tête,
Pour faire ta toilette !
Jérôme de Mars
Burn-out !
Détresse
D'boulot !
Qui stresse
En maux...
D'moindre mot
D'travers !
Qui r'garde
Les gens...
D'travers !
Par m'garde;
L'travail;
Il fait
Souffrir;
Subir
Des faits
Violents...
Burn-out !
Capout !
Ca l'ur coûte
D'être out !
Des gens
En col're...
Qu'personne
N'écoute !
En les
Laissant
Sur la
La paille...
Comme elle
Les'ntaille
Au ciel
Brumeux !
Sans joie;
A cran,
A bout
Portant...
Burn-out !
Capout !
Ca l'ur coûte
D'être out !
N'tenant
De bout...
D'leur charge
Mentale !
Surcharge
D'travail
Fatale...
Au bout !
Bout du
Rouleau...
En maux
Perdus !
Qu'ls sont mal...
Donc au
Travail !
Manque d'peau...
Burn-out !
Capout !
Ca l'ur coûte
D'être out !
Jérôme de Mars
Des transes étranges
Agitation...
Monde d'perturbés
Décompensés !
Par un gros shoot
D'ballon d'essai !
Tout le monde sait
Qu'beaucoup se shootent !
Très défoncés
Et enfoncés
D'excitation
Dans un autre monde !
Ils sont d'ailleurs !
Tous les drogués;
Ils parlent d'ailleurs !
Décomplexés;
Désespérés;
Des transes étranges
Parmi la frange !
Sans une vie d'ange !
Qui n'est étrange !
De cette jeunesse
Qui a l'cafard !
Dans la genèse
Sans le cagnard !
Qu'ils sont accros
Tous à l'aiguille
De la grande snouffe !
Qui les aiguille
Comme la malbouffe,
Comme elle bouffe trop
Toutes leurs neurones !
D'leurs états atones...
Trop toxicaux...
Et écolos !
Ils prennent d'la coke !
Coke en leurs tocs !
Des transes étranges
Parmi la frange !
Sans une vie d'ange !
Qui n'est étrange !
Si beaucoup s'piquent !
C'est qu'ils n'ont plus
Assez d'repères...
Pour prendre pour père
Un monde épique !
Sans s'envoyer
De piques qui piquent...
En piques d'aiguilles !
Ils attendent l'père...
Qui les aiguille
Dans une belle main
Tendue attendue !
Pour retrouver
L'chemin d'une vie...
A espérer
Sans intemp'ries !
Des transes étranges
Parmi la frange !
Sans une vie d'ange !
Qui n'est étrange !
Jérôme de Mars
Beau soleil !
Souriez !
Y a d'la vie !
Vous riez
D'embellie !
Un beau ciel
Va vous faire
Oublier
Sup'rficiel !
En effet;
L'crépuscule !
Grâce à un
Arc en ciel;
Boute-en-train !
Préambule;
En douceur
Vers l'bonheur !
Beau soleil !
Essentiel;
Sans l'oseille !
Et sans ciel;
Pour qu'tout baigne !
Il faudrait
Qu'ça imprègne
Tant d'clarté !
Dans d'l'amour
Romantique;
D'un séjour
Bucolique !
Respirant
L'paradis !
Vous 'nivrant
D'choses jolies...
En rêvant
De la mer !
En songeant
Salutaire...
Beau soleil !
Essentiel;
Sans l'oseille !
Et sans ciel;
Attendant
L'grand appel !
Triomphant
Eternelle
D'votre prière !
Pour qu'il y ait
Bienveillant;
L'être vaillant !
Qui saura
Vous donner
De la joie...
Sans colère !
Profitant
Du ciel bleu !
En humant
Temps radieux !
Beau soleil !
Essentiel;
Sans l'oseille !
Et sans ciel.
Jérôme de Mars
On peut voir en peinture...
Liste de ces peintres Français !
Il n'faut sortir du cadre
De tous ces peintres Français;
Leurs tableaux qu'on encadre...
Comme un tel Claude Monet !
Un peintre impressionniste;
Qui r'ndit toute la monnaie
De sa belle pièce d'artiste...
Au cher Auguste Renoir...
Qui n'fit jamais semblant
D's couleurs; faisant sans blanc
D'tre ni tout blanc ni tout noir...
Quant à Edgar Degas;
Il fut un réaliste
Un grand peintre; un bon gars !
Immense avant-gardiste...
On peut voir en peinture...
Les tableaux d'ces pointures !
Sans jeter en pâture...
La nature d'leur peinture !
Comme Eugène Delacroix !
Peintre dans le romantisme;
Qui porta toute sa croix
Dans le pur héroïsme...
Quant au peintre Pierre Soulages;
Ce fut l'artiste abstrait !
Dont seul, son art soulage
L'art informel pour trait...
Trait d'Edouard Manet;
Un peintre de l'art moderne;
Lui qui a émané
Sûr r'aliste jamais terne !
Loin d'Nicolas Poussin;
Un peintre au style baroque...
Classique; qu'il poussa un
Coup de génie baroque !
On peut voir en peinture...
Les tableaux d'ces pointures !
Sans jeter en pâture...
La nature d'leur peinture !
Comme un Bernard Buffet !
Artiste expressionniste;
En faisant un buffet
D'sa peinture fataliste !
Quant à Gustave Courbet;
Un peintre si réaliste;
Jamais Gustave N'courbait
L'échine en égoïste...
Pas comme Fernand Léger !
L'artiste idéaliste;
Cubiste et si léger...
Optimiste; moderniste !
Loin de Dominique Ingres;
L'artiste orientaliste !
Faisant d'son violon d'Ingres !
L'individualiste...
On peut voir en peinture...
Les tableaux d'ces pointures !
Sans jeter en pâture...
La nature d'leur peinture !
Jérôme de Mars
Alias de billet
Nom de code social...
Il faut rassembler
La communauté
En bons jeux de mots;
Sans des jeux de maux !
Nom d'code libéral
D'un monde très en panne;
Personne n'se dépanne !
Pour un anti vol,
Pour un nanti vol !
Rebelles d'société !
On a tous besoin
De fraternité !
Le rap fait du bien
Autour de l'amour
D'aimer son prochain...
Alias de billet;
Billet des placés !
Ah ! Liasse de billet !
Billet déplacé !
Billet déplacé !
Artistes saltimbanques !
Pour s'mettre en billet !
Artistes de la banque !
Pour faire un billet !
Un billet d'humeur;
De mauvaise humeur !
Un billet d'humour;
D'un mauvais humour !
Un billet d'honneur
En manquant d'honneur...
Un billet d'amour
En manquant d'amour...
Monde en manque d'amour !
Qui ne prend plus d'gants !
Monde pas élégant !
Alias de billet;
Billet des placés !
Ah ! Liasse de billet !
Billet déplacé !
L'rap fait défouler
Pour bien défouler...
Les gens refoulés !
Qui s'font refouler...
Pour enfouir l'réel !
Monde en sale état !
Pour s'enfuir d'l'état
Du monde virtuel !
Le rap cherche la paix !
Se fixant des buts !
Recherchant la paix...
Qu'de se faire la guerre !
Où le monde se bute...
Le monde qui rebute
Les gens en colère !
Si tous m'naient comme lutte...
Alias de billet;
Billet des placés !
Ah ! Liasse de billet !
Billet déplacé !
Jérôme de Mars
Toute la semaine
R'prise quand l'un dit !
Que c'est lundi...
C'est la reprise
De la semaine !
Début d'semaine !
C'est la surprise...
Les jours passent vite !
A la va-vite...
Les jours s'écoulent
Du sablier !
Aux jours sucrés;
Aux jours salés;
Des jours avec;
Et des jours sans...
Des prises de becs;
Aux bons moments !
Toute la semaine
En semaine plaine;
Toute cette bedaine
En semaine pleine;
Comme le mardi...
Ce jour pas cool !
En des on-dit...
C'jour; les gens coulent !
Dans leur mauvaise;
Mauvaise humeur...
De très bonne heure !
Gens pas à l'aise...
Or; l'mercredi !
Jour des enfants !
Le mercredi !
C'est bon enfant !
Les gens; ils sont
D'meilleure humeur !
Ainsi; ils font
De leurs humeurs !
Toute la semaine
En semaine plaine;
Toute cette bedaine
En semaine pleine;
Quand l'un dit...
Que c'est jeudi !
Et que je dis...
C'est vendredi !
Le vendredi;
C'jour ça me dit...
Chaque vendredi
Et l'samedi !
Ca me dit bien...
Qu'il y ait l'week-end !
De plein d'entrain
En fin d'semaine !
Quand c'est dimanche
En dernière manche...
On s'endimanche
R'montant nos manches !
Toute la semaine
En semaine plaine;
Toute cette bedaine
En semaine pleine.
Jérôme de Mars
Le mal ou le bien
Repère de la vie !
Il faut faire des choix...
En mettant le doigt !
Là où ça fait mal !
En s'donnant du mal
Pour vouloir faire l'bien !
Dans le bon chemin !
Sans mauvais chemin...
Chemin qui dévie
De sa trajectoire !
Allant au parloir
D'une prison d'l'échec !
Jouant aux échecs...
L'échec de sa vie !
A cause d'conneries !
Car soit on rejoint !
Le mal ou le bien
En mal pour faire bien !
Le mâle ou le bien
En mâle pour faire bien !
Il faut être quelqu'un !
Donc quelqu'un de bien...
Pour donner l'exemple !
Le bien qu'tous contemplent...
Pour reproduire l'bien
Sous bonne influence !
Pour créer du lien
Sous bonne affluence !
Il faut être quelqu'un...
Quelqu'un de très droit !
Etre quelqu'un de bien !
Qu'lqu'un qu'on veut avoir...
Comme très bon ami !
Qui enseigne le bien
En bonne compagnie !
Car manichéen,
Le mal ou le bien
En mal pour faire bien !
Le mâle ou le bien
En mâle pour faire bien !
Et même si on fait
Parfois des erreurs !
On a tous le droit
A une seconde chance !
Effaçant l'horreur
Des erreurs passés !
Donnant le béguin
D'une vie apaisée
Dans la résilience !
Comme y a là urgence !
D'changer le destin...
Pour être quelqu'un d'bien !
Dans la renaissance
A l'école d'la vie !
Sans mal qui dévie !
En bien; il faut voir !
Le mal ou le bien
En mal pour faire bien !
Le mâle ou le bien
En mâle pour faire bien !
Jérôme de Mars
Un home à la maison
Mobile à la maison !
On se lance tous des vannes...
Immobiles de raison
Depuis notre caravane !
En avançant d'distance...
Sur route d'itinérance;
Il faut prendre du recul !
Si bien qu'on déambule...
En cherchant une bonne route...
Sans une voie de garage !
A toujours emprunter...
Prenant dans les parages !
L'bon passage pour rouler...
Bien droit jusqu'à notre home !
Sans jamais dériver !
La maison veut un homme...
Un home à la maison;
Un homme avec raison;
Un homme à la maison;
Un home avec raison;
Qui fera le ménage !
Sans d'mander à une femme...
Que l'homme; on le ménage !
Sans déclarer; on l'enflamme...
Pour qu'on emménage tous
Dans une maison bien propre !
Pour qu'on se ménage tous
Dans une maison d'sens propre...
Il faut d'la parité !
Pour ainsi décréter
En toute l'égalité !
Qui l'entretiendra bien...
Cette maison immobile !
En donnant pour mobile...
On prendra tout en main !
En toute légalité...
Un home à la maison;
Un homme avec raison;
Un homme à la maison;
Un home avec raison;
Passant la serpillère;
En passant le balai !
En lavant bien par terre !
Pour s'en débarrasser...
De toute la saleté
En s'en lavant les mains !
Et en gardant la main
Sur notre habitation...
Et comme à la maison !
Pour recevoir tout l'monde...
Des invités qu'on sonde !
Les a-t-on bien reçus ?
Accusé d'réception !
On r'çoit au mobil-home,
Notre bungalow ! Bienvenue...
A cette femme; à cet homme !
Un home à la maison;
Un homme avec raison;
Un homme à la maison;
Un home avec raison.
Jérôme de Mars
Un homme sans gain
S'rongeant les sans !
Voici un homme...
Mille et des sans !
Qui vit surhomme...
En habitant
A Ville d'Enghien !
Très à cheval !
En débitant
Tout son argent !
D'l'appât du gain...
En remisant
Sur un cheval !
Jouant au tiercé
Et au quarté...
Pas de quartier !
Pour tout miser...
Un homme sans gain;
Pas en regain !
Un homme sanguin;
Vil pas en gain !
Comme cet homme
Joue son vatout...
Tout pour sa pomme !
Il s'en fout d'tout !
Il n'gagne jamais
Au jeu de courses...
Qu'il vide sa bourse !
Avec des r'grets...
Cet homme perdu;
Joue pour sa vie !
Vie dissolue !
Qu'il sera bientôt...
Bientôt fanny !
Et au plus tôt
Demain matin !
Avec pour r'frain...
Un homme sans gain;
Pas en regain !
Un homme sanguin;
Vil pas en gain !
Il va tout perdre !
N'a rien à perdre !
A part en perdre
Toute sa fierté...
La vanité
D'ne plus gagner
Au jeu; moi je !
Il sera fauché
D'n'avoir saisi
Le grand enjeu...
De se refaire
Une bonne santé !
Au jeu entre deux...
Pour r'prendre de l'air !
Un air léger !
Sans s'inquiéter...
Un homme sans gain;
Pas en regain !
Un homme sanguin;
Vil pas en gain !
Jérôme de Mars
Notre Michel Blanc
Acteur d'sa vie !
Michel naquit
En 52
A Courbevoie;
Trouvant sa voie
Dans l'cinéma !
Etre ombrageux !
Il div'rsifia
Au cinéma
Ses genres de rôles !
En incarnant
Des rôles marrants...
Comme les Bronzés
En plein soleil !
Et les Bronzés;
Ils font du ski !
Notre Michel Blanc;
N'faisant semblant !
Notre Michel Blanc;
Faisant sans blanc !
Etre torturé;
Il fut marrant !
Parfois troublant !
En ne tremblant...
Comme dans les films
De Monsieur Hire;
Tenue d'soirée !
Sans Grosse Fatigue
De jouer des rôles
Mélancoliques !
Le rôle d'sa vie
Mélancomique...
Il alternait
La comédie !
Et presque sans ire...
La tragédie !
Notre Michel Blanc;
N'faisant semblant !
Notre Michel Blanc;
Faisant sans blanc !
Il n'se faisait
D'films dans ses rôles...
De marche à l'ombre !
D'ses côtés sombres;
Il joua aussi
Dans le film; Viens
Chez moi; j'habite
Chez une copine !
Etre contrastée !
Son être débite
L'être tourmenté !
A l'origine...
Qu'son coeur lâcha
'n 2024 !
Plus opiniâtre;
Il fut une fois...
Notre Michel Blanc;
N'faisant semblant !
Notre Michel Blanc;
Faisant sans blanc !
Jérôme de Mars
Et dis tôt en décapant !
Bonsoir chers Français en cette rentrée 2024 sens interdits !
Comme il n'y a plus de sans interdits pour tomber dans le panneau !
En ces temps d'austérité; on doit tous faire un régime comme GEM
pour la santé des personnes handicapées, dont il faut améliorer
les droits pas avec des maux maladroits du centre droit; mais
avec des mots adroits d'un centre droit très adroit en ces temps de
potions-amères de portions congrues; la preuve que tout devient
si strict, comme une dictature des conséquences
de la dissolution de l'assemblée nationale en Juin 2024, grâce au front républicain
du à l'affront républicain, on a évité ah ! Pen !
Le rassemblement national au pouvoir !
La preuve qu'on a encore le pouvoir de voter pour le moins pire !
Donc au mieux pour la cure d'austérité sans faire de baisse
de régime pour le budget 2025, au lieu de la portion incongrue,
ce sera la proportion congrue ! Au pain sec et à l'eau pour vivre
d'amour et d'eau fraîche; la preuve pour faire des économies, le
gouvernement a reporté la revalorisation des pensions des retraités
de janvier 2025 à Juillet 2025, pour bien leur faire avaler la pilule
que les retraités se dorent la pilule; en prenant une retraite ensoleilée
dans les pays du Maghreb de cagnard pour avoir du soleil avec l'oseille !
Au lieu de subir Les Français râleurs; arrogants; pas aimables; impolis;
agressifs; égoïstes; violents; incivilisés et indifférents qui ne pensent
qu'à l'argent sans soleil ! Comme en plus, Les Français sont lunatiques,
souvent de mauvaise humeur; faisant des discriminations aux personnes
handicapées, comme à Paris pas de quartier pour les Invalides, même
s'il n'y a jamais quasiment d'invalides avec plutôt des valides pour ne
jamais louper le train en marche de la renaissance, comme à L'Elysée !
Pour favoriser l'inclusion des personnes handicapées au lieu de l'exclusion,
j'ai nommé cet édito en décapant et pas handicapant juste avec des mots
et sans maux ! Pour redresser les finances publiques, on devrait
faire payer des impôts aux clients fortunés qui vident leurs bourses
en allant voir des prostituées ! Comme cela, on pourrait dire
qu'on vide les cordons de la bourse des gens qui ont des couilles en or,
afin de rembourser cette putain de dette casse-couille qui nous casse les couilles;
même si tout le monde s'en bat les couilles de tout et de tout le monde; en voyant
juste son intérêt et de l'intérêt uniquement pour son argent d'épargne, sauf si leur argent d'épargne manque d'intérêts en conflits d'intérêts !
Voilà pourquoi Les Français ne s'entendent plus entre eux; à mauvaise entendeur; salut !
Personne n'est sur la même longueur d'ondes; avec plus d'ondes négatives
que positives en parlant à lui-même comme un poste de radio sans s'adresser aux autres, comme tout le monde est vacciné et majeur, tout le monde préfère
rester négatif que d'être positif au Covid; en s'envoyant des piques !
Et si au bout du compte ! Au lieu de parler que de compte en banque d'argent
comptant en prenant tout pour argent comptant, si au bout du conte, on parlait
de conte saltimbanque d'argent contant; en prenant pour argent contant tout
l'amour que les Français devraient se porter tous ensemble; avec au bout du conte;
un grand intérêt mutuel qu'on devrait avoir à s'intéresser réciproquement à tout le monde; pas qu'en parlant d'argent avec la valeur de l'argent, mais en parlant de valeurs, comme la valeur d'une médaille d'or sans le revers de la médaille en argent, car étant donné que le silence est d'or et la parole est d'argent, si on disait
plutôt que le silence dort avec l'argent sans soleil, alors que la parole dore sans argent au soleil ! Fin de l'édito en décapant pour l'inclusion !
Jérôme de Mars
Blague :
Pourquoi en France, tout le monde
s'en fout-il de tout et de tout le monde ?
- Parce-que les Françaient y voient
de l'intérêt et leur intérêt de s'en foutre
de tout et de tout le monde sauf de leur
argent d'épargne surtout s'il manque
d'intérêts en conflits d'intérêts !
Jérôme de Mars
Conflits d'intérêts !
Précipice en France...
Loi de la finance !
Les Français s'en foutent !
D'tout; de tout le monde !
Les Français en fronde...
Sauf de leur argent !
D'ça; ils ne s'en foutent...
En argent comptant !
D'leur argent d'épargne...
Les Français l'épargnent
Leur argent contant !
Il fait qu'le bonheur
A n'importe quelle heure !
Sauf si leur argent;
Il manque d'intérêts
A la fin d'l'année !
Conflits d'intérêts !
Dont leur intérêt,
Leur propre intérêt !
Parlant qu'd'intérêts !
Les Français y voient
Leurs propres intérêts...
Les Français y voient
Un grand intérêt...
N'aimant par amour;
N'aimant qu'd'intérêts;
Nom de désamour;
Quand ils parlent d'argent !
L'sujet qu'ils épargnent...
Au nom de l'intérêt
De l'argent d'épargne...
Qu'ils portent d'intérêt !
Y a que de l'argent...
Qu'ils ne s'en foutent pas !
Y a qu'de leur argent...
Qu'ils ne s'en foutent pas !
Conflits d'intérêts !
Dont leur intérêt,
Leur propre intérêt !
Parlant qu'd'intérêts !
Comme l'argent achète
L'amour; l'amitié !
A coûts de m'achète !
Pour leur intérêt !
Argent libéral !
Personne n'pense aux autres
Dans l'argent social...
Où personne n'se vautre !
Au non d'l'intérêt
Du grand collectif !
Chacun joue perso
En coûts de canif !
L'argent donne des maux
De tête au budget...
N'aimant en des maux !
Que par intérêt...
Conflits d'intérêts !
Dont leur intérêt,
Leur propre intérêt !
Parlant qu'd'intérêts !
Jérôme de Mars
C'est la zone !
Ville d'neuf quatre
De banlieue !
A mille lieux...
Les lascars
Habitant
A Vitry;
Habitants
De Vitry;
Ville d'sauvages
D'la cité !
D'la misère
En colère !
Tous groggys
Dans leurs cages
D'escaliers...
Comme l'théâtre !
C'est la zone !
Couche d'ozone !
Ville qui zone
Dans la zone !
Comme zonards !
Et qui rôdent
Dans l'quartier...
Proposant
D'tous fumer
Du bon shit !
Comme une ode
Qui délite...
Toute la ville
En délits...
D'ces gens vils
En folie...
Enivrés
D'tant d'alcool !
A s'soûler...
Pas de bol !
C'est la zone !
Couche d'ozone !
Ville qui zone
Dans la zone !
Des artistes
Avec l'verbe...
Si altruistes;
Qui fument d'lherbe !
Qu'on les case...
Case prison !
Il leur manque
Une grande case...
Dans leur planque !
Qu'on les r'case
D'rébellion !
Comme Vitry
Est l'berceau
D'tout le rap...
Qui dérape
Dans l'tombeau !
C'est la zone !
Couche d'ozone !
Ville qui zone
Dans la zone !
Jérôme de Mars
La chatte qui fait miam ou...
Sexe entre un chat; une chatte !
Qui sont faits l'un pour l'autre...
L'chat la prend par la chatte !
Ces deux félins se vautrent...
L'chat lui léchant la chatte !
La chatte lui suçant l'sexe !
Cette chatte est délicate...
Les deux sont unis sexe...
Le chat pour prendre son pied;
Sort les griffes de sa marque !
Pour qu'la chatte prenne son pied !
Sans des griffes de contremarque !
Le chat; il éjacule
Sur la femelle qui s'dore
La pilule d'ses ovules...
Que le chat la mord fort...
La chatte qui fait miam ou...
L'chat la prend par le trou !
Pour bien tirer son coup...
Faisant les quatre cents coups !
Comme le chat; il l'encule
La chatte de par le cul...
Comme le chat, il la prend
Par la chatte de devant...
Le chat pour bien venir;
Il prend bien tout son temps !
Pour le plaisir de jouir...
Il prend que du bon temps !
Pour bien faire jouir sa chatte...
Pour la faire jouir la chatte...
Qu'elle a des poils au cul...
Pour la prendre par le cul...
L'chat tire son coup le jour !
L'chat tire son coup la nuit !
La chatte aime faire l'amour
Avec l'chat toute la nuit !
La chatte qui fait miam ou...
L'chat la prend par le trou !
Pour bien tirer son coup...
Faisant les quatre cents coups !
Le chat ne pense qu'au cul...
A la chatte de la chatte...
Qu'il aime lui bouffer l'cul...
Et lui bouffer la chatte...
La chatte aime le sucer...
Lui sucer le bonbon !
La chatte adore piper
Son gros sexe casse-bonbons !
La chatte aime le pomper;
Lui pomper sa grosse queue !
Pour ainsi le branler !
Pour bien faire jouir sa queue !
Le chat paye en liquide
Sa crème fraîche à la chatte...
Pour débiter liquide
Sa crème fraîche dans la chatte...
La chatte qui fait miam ou...
L'chat la prend par le trou !
Pour bien tirer son coup...
Faisant les quatre cents coups !
Jérôme de Mars
La double peine
Résidents
Pas Français !
Habitant
En France hé !
Des gens bien !
Qui respectent
Toute la loi !
Y'n a certains !
Qui n'ont foi
En la loi !
Qui n'respectent
Hors-la-loi !
Quelques-uns;
Ils commettent
Des larcins !
Qu'on accepte...
La double peine
Des Le Pen;
Et à peine !
Trop de Pen !
Il y en a
Qui commettent
Des délits;
Qui sont graves...
D'leur état !
Qui inspecte
La folie...
Qu'La France grave
Dans du marbre !
Les Français
Restent de marbre !
Aux 'trangers...
Ceux qui sont
Si mauvais !
Qu'ils les veulent
Expulsés !
La double peine
Des Le Pen;
Et à peine !
Trop de Pen !
Les Français;
Ils s'en foutent
D'l'origine
D'étrangers !
Du moment
Qu'ils sont bien !
Respectant
Bien la loi !
Pas qu'lques-uns !
Genre sans foi
Et ni loi !
Car sinon,
Il y aura
Le retour
Au pays
D'origine !
La double peine
Des Le Pen;
Et à peine !
Trop de Pen !
Les Français
En plein shoot !
Comme l'ballon
Vaut l'détour !
Ils ne veulent
D'étrangers !
Qui se shootent;
Qui se droguent;
Et qui violent;
Et qui tuent;
Etrangers
Et perdus...
En allant
En prison
Sur le sol !
Loin du sol;
La double peine
Des Le Pen;
Et à peine !
Trop de Pen !
Jérôme de Mars
Le blues fait jazzer...
Histoires de paroles...
Des envies de fête !
Histoires de bémol...
Des envies défaites !
Il y a certains jours !
Des jours de grande joie...
Il y a à contre-jour !
Des jours de grande peine...
Comme à chaque grand jour !
L'jour suffit ma peine !
Je vois des vautours...
A la place d'bonjour !
D'toutes les hirondelles
Et les ritournelles !
Je préfère l'cagnard...
Qu'l'enfer du cafard !
Le blues fait jazzer...
Que ça fait rêver !
Le blues fait pleurer...
Tout ça n'est pas gai !
Que je pagaie bien...
Pour tenir debout !
A peine d'mon refrain...
A bout trop à bout !
Qu'pour écrire ce slam...
J'pagaie à la rame !
Que j'ai pas dix rames...
Pourvu qu'je ne rame !
Pour finir le mois...
Ma vie est un drame !
Comme un mélodrame...
Seul dans l'désarroi !
J'coute John Lee Hooker !
Pleurant de mon cœur !
Les jours sans bonheur !
Que j'apprends par cœur...
Le blues fait jazzer...
Que ça fait rêver !
Le blues fait pleurer...
Tout ça n'est pas gai !
J'attends qu'il fasse jour...
Pour voir l'jazz sans blues !
Qu'ça vaut le détour !
Quand j'ai pas le blues...
Même si j'coute du blues !
Du blues passager...
Même si jeune; j'ai l'blues !
Du blues pas âgé...
Qu'j'écris noir sur blanc...
Tremblant et troublant !
Qu'j'écoute Barry White...
Barry White; the night !
J'écoute Etta James !
Que j'aime mon Etta...
J'n'écoute mon état !
Un état qu'je n'aime...
Le blues fait jazzer...
Que ça fait rêver !
Le blues fait pleurer...
Tout ça n'est pas gai !
Jérôme de Mars
Cher Farid !
Maintenant
Qu't'es parti !
Bien ailleurs
Dans l'autre monde
Vers un monde !
Que j'espère...
Bien meilleur
Là pour toi !
Loin d'l'enfer !
De l'enfer
De ta vie !
Sans la joie
D'être sur Terre !
J't'ai compris
D'puis le temps...
J'te comprends !
Cher Farid !
Vie acide...
Pas placide !
Yeux humides...
D'ta vie triste
Qu'tu n'aimais...
Bien à cause...
Et entre autres...
De ce monde
D'égoïstes!
Qui te gronde...
Tu émets
Bien venir
Très souvent !
Donc chez moi...
Pour l'plaisir !
Qu'tu fus autre...
Là chez moi !
Le tout sans
Ecchymoses...
Cher Farid !
Vie acide...
Pas placide !
Yeux humides...
Maintenant;
Ton absence
M'fait pleurer
Qu't'es plus là !
Ton silence...
Sans qu'tu sois
Là chez moi !
Il me fait
Regretter
Tout c'bon temps !
Qu'on passait
Là ensemble !
A s'confier...
Qu'de ta mort
Là ! J'en tremble !
En remords
Cher Farid !
Vie acide...
Pas placide !
Yeux humides...
Jérôme de Mars
Préjugés !
Handicap !
Avant tout
Sans on dit !
On le dit !
On est cap
Sans garde-fous !
Pour mener
Une belle vie
Très normale;
D'embellie
Si banale,
Pour rester
Dans la norme;
Même hors-normes !
On n'en veut
Pas un, deux
Préjugés !
Qui on ait !
Pour juger
Qui on est !
On est simples...
Comme tout l'monde !
Et pareils...
Comme untel !
Dans le simple
Appareil...
On nous sonde...
Et on sonde...
Qui comprend
Nos tourments !
On se bat
D'exister !
On s'en bat !
D'vous prouver
Insolents...
Mille et d'cents
Préjugés !
Qui on ait !
Pour juger
Qui on est !
On a l'droit
D'exister...
Même qu'on est
Différents...
Sans langue d'bois !
On n'veut pas
D'différends !
On est là !
Pour s'entendre
Avec l'monde !
Pour s'comprendre
Sans faconde...
Comme on veut
S'mélanger;
S'intégrer !
En vœu pieux
Préjugés !
Qui on ait !
Pour juger
Qui on est !
Jérôme de Mars
Rendez-vous avec l'eau débordée !
Clapotis sur l'eau d'un vague à l'âme...
Il y a de gros poissons pour pécher,
Pour nager sur l'eau avec des palmes...
Des palmes à pêcher pour repêcher
L'eau qui fait des sarcasmes ! N'tournant rond !
En faisant; en refaisant des ronds
Sur l'eau ! Qui tombent à l'eau ! Rendez-vous
Avec la vague déferlante en joue !
Pour bien aborder l'eau si profonde...
Il faut la caresser en douceur...
Pour que l'eau n'fasse enfouir le monde !
Il faut l'amour de l'eau en ferveur...
Pour qu'tout baigne sans partir en courant !
Au courant marée haute; marée basse !
Il faut comprendre l'eau comme un aimant !
Aimant qu'on lui joue de la contrebasse...
Rendez-vous avec l'eau débordée !
Afin d'l'aborder dans l'eau bordée...
Rendez-vous avec l'eau si bornée !
Pour la décarboner eau salée...
La mer a du vague à l'âme aigrie
Par les évènements de La Seine...
La mer fait emporter l'temps en gris
Par tout l'avènement de la scène...
En portée de piano; mer salée !
Il faut la dessaler d'une portée
De gestation; pour bien s'amarrer !
On en a tous mare de s'y baigner...
Dans l'eau; en portée par des rouleaux...
On est tous au bout du rouleau d'vagues !
Emportés par des vagues des sanglots...
La vie tristement nous paraît vague !
Qu'on a envie d'pleurer; c'est notre fort !
On la l'air si calmes en tant qu'faux calmes !
Il faut se méfier de l'eau qui dort...
Elle réveille les remords d'un air calme...
Rendez-vous avec l'eau débordée !
Afin d'l'aborder dans l'eau bordée...
Rendez-vous avec l'eau si bornée !
Pour la décarboner eau salée...
Il faut la contempler l'eau si claire...
Qu'il y a anguille sous roche un caillou !
Qui fait des ricochets d'un éclair
De lumière tamisant à contrecoup...
L'ombre de la lumière au bord d'un lac...
Dans ce lac; tout paraît si opaque;
D'un clair-obscur comme au crépuscule !
D'l'eau coulant dans un vide funambule !
Les poissons; ils font la météo
Sur l'eau; dans l'eau faisant un plongeon
En vol plané; changeant la déco
De l'eau; flamboyant les moussaillons...
Capitaines à bord de ces bateaux
Sur l'eau; ne partant à la dérive !
Il faut rendre tout ce beau monde accro !
Plus jamais à cran pour qu'on arrive...
Rendez-vous avec l'eau débordée !
Afin d'l'aborder dans l'eau bordée...
Rendez-vous avec l'eau si bornée !
Pour la décarboner eau salée...
Jérôme de Mars
Blues nocturne
Sans soleil
D'existence !
J'suis vermeille
D'pénitence !
Dans l'silence
De ces gens
Ignorants !
Turbulence
De ma vie;
En deçà
D'l'hérésie !
Car bonjour,
Les dégâts !
Comme je suis
Le vautour !
Qui dévie...
Blues nocturne;
Effet diurne;
Blues Saturne;
Taciturne;
Je suis ange
Et démon !
Sans vie d'ange !
Qui nettoie
L'désarroi
D'mes jurons !
J'ai beaucoup
D'vieux démons !
Sans beaux coups
A contrecoup !
J'prends des coups
En touments...
De ma vie;
Qui fout l'camp !
Comme je suis
Electron...
Blues nocturne;
Effet diurne;
Blues Saturne;
Taciturne;
J'désespère;
J'suis en guerre...
Contre tout l'monde
En une fronde !
Que je gratte
Un morceau...
Sur guitare
De ma vie
En morceaux...
J'dépéris
Comme la mort
Délicate !
Elle m'appâte
Sans remords !
Derniers maux
Sans rempart...
Blues nocturne;
Effet diurne;
Blues Saturne;
Taciturne.
Jérôme de Mars
Blague :
Que dit une chatte qui prend son pied après
que le chat l'a prise par la chatte ?
- Miam ou !
Jérôme de Mars
L'histoire d'un homme
L'enfant y naît;
Une nouv'lle année !
Année innée;
Presque surannée !
L'enfant bébé;
Est chouchouté
Au biberon
Par ses parents !
En tant qu'enfant
De ses parents !
Qu'pour le calmer,
Ils lui mettent hé
Une belle tétine !
Pour l'enchanter
D'une bonne comptine
D'cet être marrant !
L'histoire d'un homme;
Plus grand qu'une pomme !
C'tte histoire en somme;
Tout pour sa pomme !
Cet enfant calme;
Il grandit bien !
Que tous l'acclament...
C'ptit bambin !
Ses parents changent
Sa première couche !
Qu'eux; ils échangent
En nouvelle couche
D'population !
Qu'il grandit vite
En maternelle !
Que lui gravite
Son ascension
Intemporelle !
Qu'luit plus enfant !
Il devient grand !
L'histoire d'un homme;
Plus grand qu'une pomme !
C'tte histoire en somme;
Tout pour sa pomme !
Qu'il s'affranchit !
Passant les classes !
Qu'son être franchit
Avec d'la classe !
L'école primaire;
L'collège; lycée;
L'univ'rsité !
En inventaire !
Qu'là; il travaille
D'une vie active !
De ses entrailles
Qu'il en salive
De sa retraite !
Qu'il t'rmine sa vie !
Battant en r'traite !
Mourant une nuit !
L'histoire d'un homme;
Plus grand qu'une pomme !
C'tte histoire en somme;
Tout pour sa pomme !
Jérôme de Mars
Passe d'abord ton Bach !
D'un air de musique !
Il y a au programme
D'ces airs de musique !
Tu fais du haut d'gamme !
L'passage en revue !
Des compositeurs
D'musique absolue !
Des magnétiseurs
D'la musique classique !
Une musique classique
A l'école d'musique !
Qu't'écris symphonique
Et philharmonique !
Un air de musique;
Un air harmonique;
D'rappel pacifique !
Passe d'abord ton Bach !
A l'école du bac !
Passe d'abord ton bac !
A l'école de Bach !
Musique après Bach !
Ecoute Offenbach !
En musique vernie;
Musique de Verdi !
Ecoute en chanson
Toute les quatre saisons !
Musique d'Vivaldi !
Ainsi, va la vie !
Ecoute du Chopin !
Ecoute le Boléro
D'Ravel Roméo !
L'amour te chope hein...
Un air de Schubert;
La truite de Schubert;
Un poisson d'Avril !
Comme tu es fragile !
Passe d'abord ton Bach !
A l'école du bac !
Passe d'abord ton bac !
A l'école de Bach !
Va donc à l'école...
L'école d'ton bel art !
La musique t'raccole...
Que t'en fais un art !
Comme L'art d'Puccini !
Musique de Mozart !
Qui t'donne trop envie...
D't'en faire ton propre art !
D'un air d'Beethoven !
D'un air de Berlioz !
Toi; l'magicien; t'oses !
D'leur musique sereine...
T'affranchir d'classique
D'un air d'Debussy !
Révise tes classiques...
D'tes gammes de génies !
Passe d'abord ton Bach !
A l'école du bac !
Passe d'abord ton bac !
A l'école de Bach !
Jérôme de Mars
Je pose des lapins...
Comme un bec de lièvre !
J'ai bien rendez-vous...
Que je carotte bien !
En mangeant du foin...
Faisant des salades;
Vendant des salades,
Pour rendre le monde fou !
Sautant comme un lièvre...
En faisant des bonds !
Bons arrière; avant
Des bons furibonds !
C'était mieux avant...
En sautant la vie;
Sursautant la nuit;
Je ne suis présent !
Jamais, je n'me rends !
Je pose des lapins..
Disant mon lapin !
Tu n'as ton lopin
De terre comme rupin !
J'adore faire attendre
En tant que patient...
J'sais à quoi m'attendre
En tant qu'un patient...
Comme je suis très long !
Long à la détente !
Je fais tout le long !
Quelque chose qui me tente...
D'monter un clapied
Pour tous mes lapins...
Attendant d'leur pied !
Qu'je leur donne du foin...
Et un grain d'folie !
En d'délicieuses graines...
Sans être mauvaises graines !
Genre en un défi !
Je pose des lapins..
Disant mon lapin !
Tu n'as ton lopin
De terre comme rupin !
Sautant; sursautant
Tous mes rendez-vous !
Et en manquant
Tous les rendez-vous !
Pour être bien à l'heure !
Leurre de vérité !
Pour remettre à l'heure
D'ponctualité...
Les pendules à l'heure !
L'heure de vérité !
Je suis sur la paille...
N'étant du sérail !
En prises de becs d'lièvre !
Y a encore d'la fièvre !
D'sauter à pieds joints !
En tant qu'magicien...
Je pose des lapins..
Disant mon lapin !
Tu n'as ton lopin
De terre comme rupin !
Jérôme de Mars
Emise en bière !
Déboires d'ivresse !
Y a là un verre !
Dans la liesse
Sans s'mettre au vert
De la boisson !
Pour r'prendre un verre
D'aliénation !
Un verre, deux verres !
C'est déjà trop !
Qu'nous sommes presque morts
Dans la rétro !
Nul n'en démord
D'cette addiction !
Pour oublier
Notre adhésion
A s'enivrer !
Emise en bière !
Sans la lumière !
Et mise en bière !
Plus rien n'est clair !
De nous soûler
Sans la musique !
Pour dessoûler
Temps amnésique !
De préférence;
Il vaut mieux boire
D'modération !
Et sans avoir
D'accoutumances !
En des déboires
D'nos vieux démons !
Pour r'prendre un verre
Rien qu'pour la route !
En des revers
D'une triste déroute
De la bouteille !
Emise en bière !
Sans la lumière !
Et mise en bière !
Plus rien n'est clair !
Boire et reboire !
Qu'nous sommes bien morts !
En nos remords
Sans exutoire !
Comme une bouteille !
Qu'nous envoyons
Tous à la mer !
Sans un soleil;
Portant notre croix !
Dans le caisson
De la bouteille !
Pour sursauter
Et s'faire sauter
Tous le caisson !
Nous encaissons
Notre addiction...
Emise en bière !
Sans la lumière !
Et mise en bière !
Plus rien n'est clair !
Jérôme de Mars
Des paroles en l'air...
Paroles sur commande !
J'compose prolifique
Très à la demande !
Qui m'inspire cantique...
Et ce jamais treize !
Pas treize en demande !
J'compose sans fadaise;
Des paroles en offrande...
Pour offrir à tous
Des moments d'bonheur !
En jolis coups d'pouce !
Chantant la ferveur...
Sans jamais s'complaire...
Bureau des grosses plaintes !
Et l'ardeur pour plaire...
Bureau des complaintes !
Des paroles en l'air...
Prenant de grands airs !
Des paroles à l'air
Libre; ne manquant d'airs !
Pour battre en retraite
D'une grande partition...
Chantant une bluette
De composition...
Avec pour mot d'passe !
Un bon air qui passe;
Un air qu'on repasse
Sans que l'air ne lasse...
Comme l'amour enlace
Que de belles paroles...
C'qui compte; c'est les actes !
Bien avant l'entracte...
Sans qu'personne s'en lasse !
A bord des gondoles...
Qui envolent les mots !
N'menant en bateau...
Des paroles en l'air...
Prenant de grands airs !
Des paroles à l'air
Libre; ne manquant d'airs !
Si ça avait l'air !
Si ça prenait l'air !
Un air d'renouveau !
Avec aux fourneaux;
Des mots qu'on cuisine...
Pour faire d'cette bluette !
Un air qu'on bassine...
Pour être toujours bien !
Bien dans son assiette !
En attendant rien !
Juste qu'il y ait l'déluge !
Et pour subterfuge...
Un air qui entraîne...
La fête d'un village !
Un air qui déchaîne...
L'air d'rien d'un ramage !
Des paroles en l'air...
Prenant de grands airs !
Des paroles à l'air
Libre; ne manquant d'airs !
Jérôme de Mars
Le soleil se couche dans son lit
Tard; le soleil est dans la lune !
Lunatique levé; élevé !
L'soleil est en une de la une !
Qu'il va s'coucher pour s'relever...
Délit d'infortune en fortune
De la pleine lune ensoleillée...
Et du plaint soleil lunatique !
Qui fait rêver pour s'élever...
Frénétique effet poétique !
Le soleil dort avec la lune...
Pour bien regarder sa pleine lune !
Le soleil et la lune font l'une...
Qui s'éclaircit; qui assombrit...
Entre une éclaircie et la pluie
D'inconstance aux temps bipolaires...
Il va faire comme temps sur La Terre !
Le soleil se couche dans son lit;
Soleil et lune commettent délits !
La lune fait une retouche d'son lit;
Soleil et lune comètes délits !
D'étoiles éphémères linéaires...
Autant aléatoire des nuits
Claires-obscures et interstellaires...
Qu'il y a dans le ciel d'accalmie !
Un arc en ciel gratte le soleil !
Qui fait d'essentiel un gratte ciel...
Pour faire rêver les hirondelles,
Dormant à la b'lle étoile du ciel
Voyageant; voguant dans le ciel !
Des étoiles qui se font la belle...
Pour rendre de plus bel le soleil !
Amoureux de la lune charnelle...
Pour lui déclarer son amour...
Et lui redire des mots d'amour...
Sur une romance d'une balançoire !
Pour se balancer dérisoire...
Le soleil se couche dans son lit;
Soleil et lune commettent délits !
La lune fait une retouche d'son lit;
Soleil et lune comètes délits !
Le soleil est de bonne humeur...
De bonne humeur ensoleillée !
La lune est de mauvaise humeur...
De mauvaise humeur lunatique !
Le soleil peut être lunatique;
La lune peut être ensoleillée
Dans la constance de l'inconstance !
Fluctuant mobile fulgurance...
De quelque chose de bien qui va vite !
Qui gravite la légèreté...
Des grands plaisirs superficiels !
Du soleil et de la lune effet...
Systématique artificiels;
Intemporels et qui lévitent
Des choses aussi futiles qu'utiles...
Alliant et rallliant si fragiles !
Le soleil se couche dans son lit;
Soleil et lune commettent délits !
La lune fait une retouche d'son lit;
Soleil et lune comètes délits !
Jérôme de Mars
Andalousie
Partant de rien...
Depuis L'Espagne
D'un air de rien !
D'puis ma campagne !
J'attends l'morceau !
Un bon morceau
De flamenco !
Morceau d'Séville !
Depuis cette ville;
Cette ville d'Espagne !
Pour que je gagne
De composer;
D'recomposer
Un bon morceau
De flamenco !
Pas en morceaux !
Andalousie
En frénésie;
Andalousie
Sans jalousie;
Séville n'me barbe !
Même en rhubarbe !
J'adore cette ville !
Comme le barbier !
Barbier d'Séville !
Pour qu'le barbier !
Barbier d'cette ville !
Me rase la barbe !
Comme Beaumarchais !
J'fais mon marché !
En écrivant
Depuis longtemps !
En m'inspirant...
Comme d'un roman !
De cette romance
En élégance...
Andalousie
En frénésie;
Andalousie
Sans jalousie;
J'leur dis chapeau
D'mon sombrero !
En leur faisant
Porter l'chapeau !
En éventant
Leur beau soleil !
Et en vantant
Toutes les merveilles !
Merveilles d'cette ville;
Merveilles de Séville;
Ville de Séville;
Ville jamais vile;
Que je fourmille
Et je frétille
D'mon âme docile !
D'un air gentil...
Andalousie
En frénésie;
Andalousie
Sans jalousie.
Jérôme de Mars
Je suis un légume !
Coupé; découpé !
J'suis à la ramasse !
On m'fait poireauter !
Qu'je coupe des poireaux
En tranches de lamelles...
Je coupe des carottes !
Si bien qu'on m'carotte !
J'me fais carotter
Comme c'est d'la soupe !
Soupe à la grimace...
Comme j'vends de la soupe !
Je vends du potage...
Je suis dans l'potage !
Comme un bout de choux...
Des choux de Bruxelles !
J'suis né dans les choux !
Je suis un légume !
Stressé d'amertume !
Je mange des légumes !
Mixés d'amertume !
Je suis dans les choux...
Les choux gras du stress !
Je n'suis dans les choux...
Les choux gras d'la presse !
Comme ça sent la faim !
Faim des haricots...
Comme ça sent la fin !
Fin des haricots...
Haricots sans beurre !
Haricots dur labeur !
J'ne fais pas le poids...
D'tous mes petits pois !
Je ne mets du beurre
Dans les épinards !
J'fais un dur labeur !
Rien qu'dans le pinard !
Je suis un légume !
Stressé d'amertume !
Je mange des légumes !
Mixés d'amertume !
Je mange des asperges !
Asperges de légumes !
Légumes; j'm'en asperge !
J'mange que des légumes !
Sans l'été d'palmiers
D'mes coeurs de palmiers...
J'mange du céleri
Et des brocolis !
J'ai pas la pâtate !
J'ai plus un radis !
Rien au paradis,
Comme j'en ai trop gros
Gros sur la pâtate !
J'ne ferme le frigo !
Pleurant d'mes oignons;
J'me mêle d'mes oignons !
Je suis un légume !
Stressé d'amertume !
Je mange des légumes !
Mixés d'amertume !
Jérôme de Mars
Automne divers
D'une feuille d'automne;
Si j'écrivais
Sur une p'tite feuille;
Triste mon automne !
La vérité
D'un grand vent frais !
Toujours aux frais !
De mon fauteuil !
Comme il m'offrait !
Tout le confort
De profiter
Des métaphores...
De mon poème !
Ces vers qui aiment
Lot d'la mousson
En médaillon...
Automne divers;
C'est l'heure d'hiver !
Automne d'hiver;
C'est l'heure des vers !
D'boire au café...
L'café serré !
Et resserré...
Acidulé !
Café noisette;
Y a plus d'noisettes !
Avec l'café
Très allongé !
Depuis l'écume
De la tournée
De tous les bars !
L'automne m'enrhume...
L'hiver d'labrume !
La paix; j'la fume !
J'ne la rembarre
La paix sur Terre !
Automne divers;
C'est l'heure d'hiver !
Automne d'hiver;
C'est l'heure des vers !
Mon encre m'inspire...
Elle me respire
Comme elle m'enivre !
Cette liberté
En moi; elle vibre...
Pour retranscrire
Toute la pureté
Quitte à m'l'enfouir...
Pour m'recueillir
Dans un jardin !
Et pour cueillir
Des grains d'raisin...
D'un mois d'automne;
D'un vent léger;
D'l'automne frais;
Que je fredonne...
Automne divers;
C'est l'heure d'hiver !
Automne d'hiver;
C'est l'heure des vers !
Jérôme de Mars
Génocide ! Oh ! Low coast !
Des millions d'morts remords !
Souvenirs du passé !
Deux génocides ont eu
Lieu à cause du boss fort !
Hitler; qui est la cause
De ces deux génocides;
Avec pour ecchymoses;
Deux génocides acides !
Qu'Hitler a perpétré
En un génocide Juif;
L'génocide Arménien,
Pour Hitler; c'fut un kif !
L'génocide Arménien;
Il fut beaucoup moins pire
Que le génocide Juif !
Avec pour grande satire !
Génocide ! Oh ! Low Coast !
La Shoah holocauste !
Génocide Holocauste !
Là chaud Ah ! Oh ! Low coast !
L'génocide Arménien
Coûta beaucoup moins cher
Que le génocide Juif !
Le grand génocide Juif
Coûta beaucoup plus cher !
Avec en surenchère;
Une belle vante aux enchères !
C'génocide sûr en chair !
Le grand génocide Juif;
Il fit partie d'l'histoire !
L'génocide Arménien;
A l'affût d'la Mer Noire !
Maint'nant; il faut sortir
De ceux deux génocides !
Pour mieux les assortir
En génocides placides !
Génocide ! Oh ! Low Coast !
La Shoah holocauste !
Génocide Holocauste !
Là chaud Ah ! Oh ! Low coast !
Pour signer pour la paix,
Il faut un traité d'paix !
Pour n'plus être maltraité,
Et pour être bien-traité,
Il faut voter la paix !
N'mettant la guerre dans l'urne !
Sans s'brûler consumé
Par le feu des jours diurnes !
Il vaut mieux pivoter
Dans une paix intérieure !
Sans jamais vivoter
En conflits intérieurs !
Il faut voir arriver
La paix avant le ciel !
Il ne faut dériver;
Sang paix dans l'essentiel !
Génocide ! Oh ! Low Coast !
La Shoah holocauste !
Génocide Holocauste !
Là chaud Ah ! Oh ! Low coast !
Jérôme de Mars
La vie est un monde sauvage !
Lion dans la loi du talion !
Dehors ! Est un monde de fauves !
Qui provoque l'insurrection !
Chacun pour soi qui se sauve !
Les gens ont envie d'justice !
Qu'ils ne veulent des injustices !
Au service de la milice !
Où tous veulent se faire justice !
Notre bas-monde est illogique !
Qu'il contraste en clair-obscur !
Les gueux sont très pacifiques !
Les riches pleins d'désinvolture !
Nous emmènent droit dans le mur !
Par leur auto-suffisance !
Qu'ils sont égoïstes d'nature !
Contre les pauvres en impuissance !
La vie est un monde sauvage !
Qu'elle amène à l'abordage !
De la haine dans les parages !
Que l'amour est un naufrage !
Il faut vivre de sa jeunesse
Pour composer son histoire !
Il faut subir sa vieillesse
Pour remplir les livres d'histoires !
La vie n'a jamais été
Le monde des gros bisounours !
Pour se livrer, délivrer !
Finissant à la grande ourse !
Sa toile pour dormir dehors !
Dormant à la belle étoile !
Une étoile d'David en or !
La méchanceté s'dévoile !
En un génocide des Juifs !
A la chair de l'holocauste !
Avec un coup dans le pif !
Telle la damnation de Faust !
La vie est un monde sauvage !
Qu'elle amène à l'abordage !
De la haine dans les parages !
Que l'amour est un naufrage !
Y a eu un autre génocide
L'génocide des Arméniens !
Un autre génocide moins cher
Que le génocide des Juifs...
Le génocide Arménien...
Un génocide oh ! Low Coast !
Moins pire qu'le génocide Juif !
Et en ayant dans le pif !
Qu'il y en a de la matière
Au tour d'ces deux génocides !
Qui ne rendent la Terre placide...
Avec une plâtrée d'acide !
Que le mal est l'ennemi
Du bien précieux des humains !
Et que le bien est l'ami
D'l'amour ! Et sans Sacristain !
La vie est un monde sauvage !
Qu'elle amène à l'abordage !
De la haine dans les parages !
Que l'amour est un naufrage !
Jérôme de Mars
L'ange Gabriel quitte La Fabrique pour ne plus s'en faire !
Voici une petite saynète sur L'ESAT La Fabrique
où Jérôme Bedrossian, ancien agent de production
à L'Atelier Conditionnement à L'ESAT La Fabrique prend des nouvelles
de ses amis, anciens collègues de L'ESAT La Fabrique
qui vont lui annoncer le départ de Gabriel Vappereau, directeur-adjoint
de L'ESAT La Fabrique :
Jérôme Bedrossian, ancien agent de production
à L'Atelier Conditionnement à L'ESAT La Fabrique appelle au téléphone
Tony Angaman, son ami, ancien collègue à L'Atelier
Conditionnement à L'ESAT La Fabrique :
Jérôme Bedrossian, ancien agent de production à
L'Atelier Conditionnement à L'ESAT La Fabrique :
- " Bonjour, Tony, comment vas-tu ? Quels sont les nouvelles ? "
Tony Angaman, ancien collègue à L'Atelier
Conditionnement à L'ESAT La Fabrique :
- " Coucou Jéjé, je vais bien, et toi mon pote, ça va ?
Tiens Jéjé, j'ai une nouvelle à t'annoncer !
Gabriel Vappereau va quitter L'ESAT La Fabrique !
Au moins, ce ne sera plus l'enfer comme Gabriel
n'était pas un ange à L'ESAT La Fabrique !
A cause de lui Jéjé, t'as toujours ces vieux démons
malgré que t'as quitté L'ESAT le 17 Février 2017 ! "
Jérôme Bedrossian, ancien agent de production à
L'Atelier Conditionnement à L'ESAT La Fabrique :
- " Je vais bien Tony ! En effet comme tu le dis Tony !
A cause de l'enfer que nous a fait subir Gabriel Vappereau,
le directeur-adjoint de L'ESAT La Fabrique, je n'ai pas arrêté
de m'en faire ! C'est pour ça que ma vie fut un
enfer dans cet ESAT de merde, ce qui a fait
que je n'ai pas non plus été un ange !
Tu te rends compte Tony ! Même que mon état,
ce n'est pas du cinéma ! C'est à cause de l'enfer
qu'il y a eu dans cet ESAT que j'ai commencé entre autres
à me faire de plus en plus de films ! Des films
à force d'avoir regardé Angélique, Marquise
des Anges quand j'étais enfant ! Même si nul
ne guérit de son enfance ! Et aguerri de son offense !
C'est une très bonne chose que Gabriel Vappereau
quitte cet ESAT afin que cet ESAT redevienne
un vrai paradis ! Je te dis à plus Tony ! Je vais appeler maintenant
Sandrine Ribé ! "
Jérôme Bedrossian, ancien agent de production
à L'Atelier Conditionnement à L'ESAT La Fabrique appelle au téléphone
Sandrine Ribé, son amie, ancienne collègue à L'Atelier
Conditionnement à L'ESAT La Fabrique :
Jérôme Bedrossian, ancien agent de production à
L'Atelier Conditionnement à L'ESAT La Fabrique :
- " Salut Sandrine, ça va ? Quoi de neuf ? "
Sandrine Ribé, ancienne collègue à L'Atelier
Conditionnement à L'ESAT La Fabrique :
- " Bonjour Jérôme, ça va ! Et toi, comment vas-tu ?
je vais t'apprendre une nouvelle, es-tu au courant
que Gabriel Vappereau va quitter L'ESAT La Fabrique ?
Ce ne sera pas une grande perte que Gabriel s'en aille ! "
A cause de lui Jérôme, t'as quitté cet ESAT !
Au départ quand t'es arrivé dans cet ESAT, pour
toi, c'était le paradis ! Et après ce fut l'enfer avec
Gabriel Vappereau comme ce ne fut pas l'ange Gabriel !
Qu'en penses-tu Jérôme de cette info que je t'apprends
en exclusivité ! "
Jérôme Bedrossian, ancien agent de production à
L'Atelier Conditionnement à L'ESAT La Fabrique :
- " Moi, je me porte bien Sandrine ! Le fait que
Gabriel quitte L'ESAT est la meilleure chose
qui pouvait arriver de mieux pour les agents !
Je voulais rectifier quelque chose Sandrine !
Au début quand je fus dans cet ESAT, certes,
c'était le paradis ! Et quand Gabriel arriva
dans cet ESAT, ce fut l'enfer ! On va plutôt dire
que les 16 ans et 4 mois que j'ai passés
dans cet ESAT furent un paradis d'enfer !
Et non une parodie d'en faire des saynètes
sur L'ESAT La Fabrique pour compenser
mon amertume ! Je voulais te faire
une confidence Sandrine ! Tu n'es pas
la première à m'avoir appris en exclusivité
le départ de Gabriel Vappereau de L'ESAT La
Fabrique ! C'est Tony qui me l'a appris en premier
par téléphone ! C'est sans doute pour ça
qu'à L'ESAT, on m'a rejeté à cause du fait
que je voulais l'exclusvité dans mes relations !
On m'a tellement considéré comme un sale
handicapé qu'on n'a pas voulu opérer
avec moi l'inclusivité à L'ESAT La Fabrique !
Afin que je ne sois pas invalide
mais un valide pour qu'on valide ma place
à L'ESAT ! Je dois te laisser
Sandrine ! Il faut que j'appelle Charlotte Prêtre !
Salut Sandrine ! A bientôt ! "
Jérôme Bedrossian, ancien agent de production
à L'Atelier Conditionnement à L'ESAT La Fabrique appelle au téléphone
Charlotte Prêtre, son amie, ancienne collègue à L'Atelier
Conditionnement à L'ESAT La Fabrique aujourd'hui à la retraite :
Jérôme Bedrossian, ancien agent de production à
L'Atelier Conditionnement à L'ESAT La Fabrique :
- " Coucou Charlotte, c'est Jérôme au téléphone,
comment ça va Charlotte ? "
Charlotte Prêtre, ancienne collègue à L'Atelier
Conditionnement à L'ESAT La Fabrique aujourd'hui à la retraite :
- " Bonjour mon petit Jérôme ! Moi ça va nickel ! Et toi ?
Je vais t'apprendre quelque chose qui va te réjouir !
Gabriel Vappereau va quitter L'ESAT La Fabrique !
Tant mieux ! Bien fait pour sa gueule ! Toi et moi,
on a une grande gueule comme on vient du Nord !
On te disait tant d'aller au charbon ! Que c'est
pour ça, tu n'avais pas bonne mine ! Surtout
avec l'enfer que nous a fait vivre Gabriel Vappereau !
Ce fut à tel point l'enfer dans cet ESAT ! Qu'Eric, le moniteur
n'arrêtait pas de te faire manipuler le diable
d'enfer pour que tu portes et transportes
les marchandises de L'ESAT !
On ne t'a pas du tout ménagé dans cet ESAT Jérôme !
Oh ! Que diable ! Tout l'enfer que t'as vécu dans cet
ESAT ! Mon pauvre Jérôme ! "
Jérôme Bedrossian, ancien agent de production à
L'Atelier Conditionnement à L'ESAT La Fabrique :
- " Ca va mieux Charlotte depuis que j'ai quitté L'ESAT !
Je suis content pour les agents de L'ESAT que Gabriel
Vappereau se barre ! Au moins, ils n'auront plus besoin
de s'en faire des montagnes russes d'un paradis d'enfer !
Malgré tous mes vieux démons intérieurs
qui me font retomber dans mes travers le soir !
A cause de ce diable d'enfer de Gabriel Vappereau,
On m'a semé la discorde en voulant me pendre à la corde
raide; en me tirant trop sur la corde ! Même que
j'ai quitté L'ESAT il y a plus de 3 ans et demi,
y a pas grand chose encore où je m'accorde
et je me raccorde comme il a plu dans mes
cordes dans cet ESAT toutes ces années !
Avec tout l'enfer que j'ai subi dans cet ESAT !
j'avais les cornes du diable sur mon front !
En affront de toute mon image qui s'écorne à cause de
cet ESAT ! On m'a tellement fait manipuler le diable
d'enfer malgré que j'avais déjà ma lourde croix à porter !
Que j'ai besoin de parler à quelqu'un pour vider mon sac
d'enfer de mon fardeau ! Avant de raccrocher Charlotte,
je voulais te dire ! Plus besoin pour toi et moi de nous en faire
un enfer de cet ESAT ! A présent, on s'en fout toi et moi de l'ESAT
Charlotte ! On a quitté l'enfer de cet ESAT pour avoir
un paradis angélique sans paradis d'enfer ! Au revoir Charlotte ! "
Jérôme de Mars
Et nœud !
Parfois;
On a
D'l'amour !
Par foi;
On a
La haine !
Ces jours
D'rengaine !
Quand on
Se sent
Bouffons !
Quand on
Ressent
Un manque
D'amour !
En planque !
Et nœud !
Furieux !
Haineux !
Brumeux !
Quand on
S'en fout
De tout !
Réb'llion !
Ce monde
De fous !
Qu'on sonde
Qui n'tourne
Plus rond !
Ristourne
D'amour
D'vautours !
Ce monde
Relou...
En fronde
De loups !
Et nœud !
Furieux !
Haineux !
Brumeux !
On n'comprend
Plus rien !
On prend
Pour soi !
Ce monde
De haine
Immonde
Sur soi !
D'un rien;
D'une peur
Malsaine !
L'horreur
D'ce monde !
Respire
La haine !
Au pire !
Et nœud !
Furieux !
Haineux !
Brumeux !
Jérôme de Mars
Donner du temps au temps
Les jours nés se succèdent
A vitesse TGV !
Les journées se succèdent
A vitesse très grand V !
Le soleil est heureux
Le jour avant la nuit.;.
Le ciel bleu est joyeux
Chaque jour pour dire merci...
Merci ce beau ciel bleu...
Pour songer à demain !
A rendre meilleur radieux...
Pour rêver à l'entrain !
De partager le ciel...
Comme une belle aquarelle !
Qui aborde un gratte-ciel...
Comme un bel arc en ciel !
Donner du temps au temps
Permet d'durer longtemps...
Donner du temps autant
Fait résister l'long temps...
La nuit est contre le jour...
Elle revit à contre-jour !
L'jour sans des monts d'mes nuits...
Crève mes démons d'minuit !
Au pays des nuages
Sans mirage de la nuit...
Il reflète d'bonnes images
Pour oublier la nuit...
Le temps que dure le jour !
Pour dire bonjour à temps !
Longtemps qu'est dur le jour !
Pour embrasser le temps...
Il faut voler le ciel !
S'envoler arc en ciel !
Survoler les gratte-ciel !
Pour ordonner le ciel...
Donner du temps au temps
Permet d'durer longtemps...
Donner du temps autant
Fait résister l'long temps...
Le soleil; il caresse
Les gens qui sont très mal
Dans leur vie sans tendresse...
Qui veulent tous faire le mal...
Pour s'venger de la pluie...
Qui ruisselle la goutte d'trop !
Pour faire pleurer la pluie...
En une rétro nécro !
Qu'la pluie n'embrasse le ciel
Sur la joue; en mettant
En joue non essentiel...
Un ciel si virtuel !
En jouant tant contre le temps !
En pluie universelle...
Et si de grande vermeille !
Il y avait pour soleil..
Donner du temps au temps
Permet d'durer longtemps...
Donner du temps autant
Fait résister l'long temps...
Jérôme de Mars
Qu'à l'an bourgs !
En ver lent
Suranné !
An vers l'an
Sur année !
Qui émet
ADN !
Qui aimait
A des haines !
Sans garde-fous !
Très passe vite !
Sang garde-fous !
Trépasse vite !
Mâle heureux !
Un puissant !
Malheureux !
Impuissant !
Qu'à l'an bourgs !
A rebours !
Calembours !
Are bourgs !
Lui en âge
Au pas sage !
Louis en nage
Au passage !
Comme an mode !
Mode avion !
Com en Maud !
Maud avions !
Hein connue
Cette belle fille
Inconnue !
Sept belle file
Noue des foules
A bas mots !
Nous défoule
Abat maux !
Qu'à l'an bourgs !
A rebours !
Calembours !
Are bourgs !
Un pour tous !
D'hein chacun !
Hein pour tousse !
D'un chaque un !
Hein pour tous !
Tous pour un !
Un pour tousse !
Tous pour rien !
Du triangle
Isole celle !
Pas légal
D'Lui est mode !
Du triangle
Isocèle !
Pas l'égal
D'Louis et Maud !
Qu'à l'an bourgs !
A rebours !
Calembours !
Are bourgs !
Jérôme de Mars
La portion magique
Aujourd'hui; il y a
Comme très bonnes nouvelles...
Pour r'donner la foi !
Une envie d'part celle...
En un un pour tous !
Et chacun pour tous !
Où chacun pourra
Prendre sa part pour soi !
Avec du soleil
Dans le coeur des gens !
Et pas que l'oseille...
Coeur de pierre d'méchants !
Il y aura d'l'amour...
A chacun son tour !
Avec pour élan !
En donnant du temps...
La portion magique
D'un monde féérique;
La potion magique
D'un monde fantastique;
Il y aura l'sourire
Des gens en lueurs !
Sur tout leur visage !
Quelque chose qui présage...
L'envie encore d'rire
En des p'tits bonheurs
Du quotidien en bien...
Qui f'ra un grand bien
A ce monde si triste !
Qui manque d'altruisme...
App'lant utopiste !
A rompre l'égoïsme
En ses p'tits malheurs
D'un sale quotidien...
Il faut la ferveur
Pour r'donner d'entrain !
La portion magique
D'un monde féérique;
La potion magique
D'un monde fantastique;
En ouvrant sa porte !
Larg'ment abordable !
N'enfonçant sa porte !
Ouverte; ineffable !
Il faut voir le monde
Pas en turpitude !
Il faut voir qui sonde
En bonne attitude...
L'insouciance d'avant
Comme au bon vieux temps !
Où l'monde tient la porte !
Pour qu'l'amour n'emporte
La haine sans amour !
Et redonnne d'velours...
D'amour chaque semaine !
Sans le bas-de-laine...
La portion magique
D'un monde féérique;
La potion magique
D'un monde fantastique.
Jérôme de Mars
Metteur en Seine
Mouvement d'vagues !
Ville de Paris !
Le fleuve élague...
Lumières fleuries !
Par le soleil;
Qui réfléchit
Autour du ciel !
Qui rafraîchit
L'eau calme du fleuve !
Et qui apaise
Les bateaux-mouche !
Comme ils abreuvent
L'eau qui fait mouche...
Fleuve à son aise !
L'fleuve sort de l'eau !
Et m'sort du lot !
Metteur en Seine;
Cette ville mécène;
Metteur en scène;
Cette ville m'assène;
Poissons dans l'eau !
Ils m'apprennent tous
A bien nager !
En levant l'pouce !
Pour m'ménager...
On m'pousse hello !
Allo ! Je coule !
Plutôt ! J'roucoule !
A regarder !
L'visage de l'eau
A observer
Les ronds sur l'eau !
Ses clapotis !
Comme un fouillis...
Autour de l'eau
Mél-mélo !
Metteur en Seine;
Cette ville mécène;
Metteur en scène;
Cette ville m'assène;
Comme scénario !
D'cérémonie
D'une ouverture...
Durant la nuit
En aventure
De bruits sur l'eau !
En devanture
Comme d'un ruisseau !
Bien à-vau-l'eau
De l'eau de Seine !
La nuit m'assène
De dignité !
Pour peindre le jour...
Et le soleil...
Pas à contre-jour !
D'l'eau qui ruisselle...
Metteur en Seine;
Cette ville mécène;
Metteur en scène;
Cette ville m'assène.
Jérôme de Mars
Passeur de frontière
Voyage cent bagages
Intellectuels !
J'ai plusieurs bagages
Qui sont manuels !
Pour tant voyager
Autour de notre monde...
Pour aussi voguer
Au tour de notre monde...
Comme je fais passer
Rien que les migrants...
Dès leur arrivée !
Comme eux, émigrant...
Quittant leur pays...
Vers un autre pays !
Autre pays La France !
Terre de résilience !
Passeur de frontière
Entre la terre, la mer !
J'suis à la frontière
De ne manquer d'air !
Comme les immigrés !
Qui viennent pour survivre...
D'leur vie pour migrer !
Pour à peine d'quoi vivre...
Terre élémentaire
D'ces gens linéaires...
Qui veulent rester stables !
Beaucoup sont affables...
J'fais passer les gens
Pour qu'ils s'en sortent mieux !
J'fais passer leur rang
Pour qu'ils revivent mieux !
En étant heureux
De venir en France !
Terre de leurs aïeux !
Terre de résurgence !
Passeur de frontière
Entre la terre, la mer !
J'suis à la frontière
De ne manquer d'air !
Ils veulent des papiers
D'leur identité !
Pour tous demeurer
Dans les bons papiers !
Pour bien s'intégrer
En tant qu'immigrés !
Pour s'assimiler
Comme de bons Français !
Peut-être dans l'futur !
Naturalisés !
Français qui figurent...
Nationalité
Française très intègre...
Qui respecte les lois !
Et qui est allègre...
En ayant la foi !
Passeur de frontière
Entre la terre, la mer !
J'suis à la frontière
De ne manquer d'air !
Jérôme de Mars
Bonne rentrée !
Voici une consultation imaginaire au CMP de Vitry-sur-Seine entre La Psychiatre Madame Teillet et son patient Monsieur Bedrossian Jérôme lors de la séance de rentrée du mercredi 18 Septembre 2024 à 11h40 :
Madame Teillet, psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Bonjour Monsieur Bedrossian. Comment vous-portez-vous ?
Avez-vous passé de bonnes vancances ? "
Monsieur Bedrossian Jérôme, patient au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Bonjour Madame Teillet. Je vais bien. Et vous, comment allez-vous ?
J'ai passé de très bonnes vacances à Barcarès. Je
me porte très bien grâce entre autres aussi à mes compositions de slams.
Vu que je dois composer avec tout ça dans ma vie. Je ne peux que très
bien me portée à portée de note naturelle sans sucre et sel et sans baisse de
régime. Avec pour portée de piano le jour où il y aura quelqu'un qui mettre
en musiques mes textes de slam à portée de notes apportées. Pour encore
mieux me porter dans ma vie et être en accord raccord. Je ne fais pas un régime
mi sel. Je fais un régime sans sucres et sans matière grasse pour me remettre
en selle ! "
Madame Teillet, psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Monsieur Bedrossian; êtes-vous croyant dans la vie ? "
Monsieur Bedrossian Jérôme, patient au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Madame Teillet; je ne suis pas croyant car je ne fais pas un
régime Missel en vivant d'amour et d'eau fraîche ! Je ne crois
que ce que je vois comme Saint-Thomas; il s'avère que Thomas
est mon deuxième prénom ! Pas la peine que je sois croyant ! Etant
donné que je porte déjà ma croix qui est lourde sans le miracle
de Lourdes ! "
Madame Teillet, psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Monsieur Bedrossian; je comprends bien ce que vous me dites !
Pouvez-vous me dire où vous êtes parti en vacances ?
La seule chose que vous m'avez dit au sujet de vos vacances;
c'est qu'elles se sont bien passées ! Pouvez-vous m'en dire
plus ? Au sujet de vos slams; j'entends bien que vous tenez
paroles dans vos slams poétiques ! Comme vous composez
déjà avec tout ça en paroles ! Il faudrait que quelqu'un
en compose une musique pacifique sur piano sans note salée
ah ! Mère ! Mais dans une note de délices en musique !
Vu que votre passé n'a pas été si des lisses ! Au temps
que vous recomposiez votre vie vous en paroles et
quelqu'un d'autre musique ! Comme la musique adoucit
vos moeurs ! Même si on connaît la chanson de votre vie !
En fait, Monsieur Bedrossian, je voulais vous dire
bonne rentrée ! "
Monsieur Bedrossian Jérôme, patient au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Merci Madame Teillet ! Pour répondre à votre question,
même si j'ai le mal de mer ! Mes vacances se sont très
bien passées à Barcarès au Sud dans les Pyrénées Orientales !
La preuve que tout a baigné, je me suis baigné
quasiment tous les jours à la mer ! Je n'ai eu aucun
vague à l'âme dans une nouvele vague en étant au
creux de la vague ! Même si ce que je vous dis est très vague;
j'ai été une journée à Barcelone en Espagne ! J'ai été 3 fois
à la fête foraine ! j'ai fait du pédalo une fois sans mettre la pédale
douce sur mon passé en rétropédalant ! J'ai visité le bateau sur
le Port à bord du Lydia sans que personne ne me mène en bateau !
En dérivant de bord au Porc Salut ! J'ai fait beaucoup de marche
durant les vacances ! Et tellement de marche que je me suis mis
sur marche pour continuer la marche à pied ! Dès la rentrée,
sans faire de contrepied ! Bon pied ! Bon oeil ! "
Madame Teillet, psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Monsieur Bedrossian; je suis ravie d'entendre toutes
ces bonnes nouvelles réjouissantes ! Monsieur
Bedrossian; je vous le dis et je vous le redis !
Pour que votre vie soit un meilleur long fleuve tranquille,
sans naviguer en eaux troubles ! Montez un spectacle
à Vitry sur scène ! Faites un seul en Seine ! Pas isolé
mais avec un public pour faire un spectacle d'humour thérapeutique !
Sur ce, Monsieur Bedrossian, je vous dis à dans 2 mois pour
le prochain rendez-vous vers Novembre ou Décembre !
Au revoir Monsieur Bedrossian ! "
Monsieur Bedrossian Jérôme, patient au CMP de Vitry-sur-Seine :
- " Merci Madame Teillet, je voulais également vous dire
bonne rentrée de même ! Avant de quitter votre bureau
des plaintes votre bureau des complaintes ! Pas besoin
d'enfoncer la porte ouverte pour sortir de votre bureau !
Vu que grâce à vous, je suis entrain de mieux m'en sortir
qu'avant; alors qu'avant ma sortie était sans issue !
J'ai trouvé ma voix d'issue avec pour voix d'issue !
Le slam pour éviter une voix sans issue, dont
heureusement maintenant; l'issue est positive !
Au revoir Madame Teillet ! A bientôt et encore bonne
rentrée ! "
Jérôme de Mars
Des gitanes gauloises
Comme à la maison !
Y a des caravanes !
Femmes à l'unisson !
Comme elles se pavanent !
En fumant toutes ensemble
Pleins de cigarettes !
Qui s'ressemblent; s'assemblent !
En contant fleurette...
Des femmes vers les hommes !
Fumant l'calumet
De la paix en somme
D'un monde apaisé !
En jouant manouche...
En sautant sur tout
Ce qui vraiment bouge...
Tentant pour le tout !
Des gitanes gauloises;
En fumant grivoises...
De ces femmes gauloises;
Enfumant grivoises...
Les hommes doivent attendre
Tous leurs cigarettes...
Pour tous se détendre
Avant la sucette...
Tous au nom d'une pipe !
Tout part en sucettes !
Du nom d'cette bluette...
Femmes et hommes s'étripent !
Autour du tabac
De ces cigarettes !
Pour faire un tabac !
Autour des sucettes...
Roulant le tabac
Au bureau des plaintes !
Déroulant l'tabac
Bureau des complaintes !
Des gitanes gauloises;
En fumant grivoises...
De ces femmes gauloises;
Enfumant grivoises...
Pour piper Dédé !
Tous au nom d'une pipe !
Pour piper des dés !
Allant au casse-pipe...
De ces femmes tziganes;
Gentilles et farouches...
Ces femmes émanent
Ces gentleman louches...
Leur fumant l'cigare
Et le calumet !
Leur entrain aux hommes !
Aux hommes dans six gares...
De leur sexe en somme...
Pour une amourette !
A base d'cigarettes !
Pour qu'ils soient en paix...
Des gitanes gauloises;
En fumant grivoises...
De ces femmes gauloises;
Enfumant grivoises...
Jérôme de Mars
Mélomane
En écoute
De cet air !
Je l'écoute
En plein air !
M'imprégnant
D'influence !
Subissant
L'affluence
De quelques gens !
Qui reprennent
De grands airs !
Qui m'méprennent
D'leurs grands airs !
D'ce boucan !
Il suffit
D'une simple vie...
Mélomane;
Qui émane
Mes lots man !
Yes et man !
Pour fumer
L'calumet
De la paix !
Enfumer
Un cigare !
A Cuba
D'La Havane !
A la gare
De Cuba;
J'me pavane
De havane !
Comme je vanne
D'un air d'rien !
Virtuose;
Musicien
En symbiose !
Mélomane;
Qui émane
Mes lots man !
Yes et man !
J'suis en train...
D'prendre le train
D'la fanfare !
Jouant standard...
Des morceaux
De ma vie !
Indécis
D'mille morceaux !
D'mon trésor
Consacré !
Musiciens
Si sacrés !
En essor !
Où le train
Arrive
Sur la rive !
Mélomane;
Qui émane
Mes lots man !
Yes et man !
Jérôme de Mars
Soûlard de vers !
Vers à la pièce !
Au bar d'en face;
Je suis en pièces;
Bar de pleine face !
On me rembarre !
M'payant au black
Mes blagues car'mbars !
Car black is black !
Quand je me soûle
Dans mon ivresse !
Quand je refoule
Toute ma liesse !
Emise en bière
De Kronembourg !
Buvant ma bière
D'puis mon faubourg !
Soûlard de vers !
De mes revers !
Soûlard de verres !
Aux verres d'ma mère !
Comme tout me soûle
Dans la boisson !
La vie me soûle
Sauf en chanson !
Qui rime d'mes vers !
Eté-hiver !
Divers; variés !
Je bois l'écume
D'mon amertume !
Vie avariée;
Tout me soûle
Sauf les poèmes !
Qui eux; défoulent
Tous mes problèmes !
J'bois mes déboires
En exutoire !
Soûlard de vers !
De mes revers !
Soûlard de verres !
Aux verres d'ma mère !
Si je me soûle
Avec folie !
Tous me refoulent
Et me rembarrent...
Quand j'vais au bar !
Brèves de comptoir !
J'paye au comptoir !
La poésie
M'enivre d'plaisir !
Pour n'plus souffrir...
De tout l'ennui !
Qu'j'ai dans ma vie...
Je suis flétri
Dans l'hérésie !
J'bois à la santé !
A votre santé...
Soûlard de vers !
De mes revers !
Soûlard de verres !
Aux verres d'ma mère !
Jérôme de Mars
Le jardin secret d'Eden
Comme un paradis perdu
D'un paradis éperdu !
C'est un sanctuaire d'amour...
Pour repasser de beaux jours !
Paradis d'la Providence !
C'jardin est une évidence !
Pour l'fruit défendu !
Le fruit qui a dissolu...
Adam et Eve en exil !
Pour avoir goûté la pomme...
Le fruit défendu fragile !
Qui fragilise pour leur pomme...
Adam et Eve sans aidant...
Pour bien croquer toute leur vie
A pleines dents ! Avec l'aidant !
Avec les dents de leur fruit !
Le jardin secret d'Eden;
En corps dans l'amour sans haine !
Qui emmène; promène Eden...
Dans une harmonie sereine !
De tout leur jardin secret
A Adam et Eve; qui rêvent
D'une accalmie de bonté...
Avec de la paix en trêve !
Adam qui épouse bien Eve;
Sa douce qu'il fait rêver Eve !
Sa Eve pour la chouchouter,
Pour la couver d'sa beauté;
De sa beauté intérieure;
De sa beauté extérieure;
Sans la pénitence d'l'enfer !
Adam et Eve n'sont à taire...
Tant qu'ils sont deux; un et un
Font deux bons êtres bienheureux !
Très vaillants; main dans la main !
Pour être juste chacun quelqu'un...
Le jardin secret d'Eden;
En corps dans l'amour sans haine !
Qui emmène; promène Eden...
Dans une harmonie sereine !
Ils voudraient faire tourner l'vent
Pour revenir comme avant...
Pour l'venter nulle part ailleurs !
Rêvant d'semer le bonheur...
Sur la planète Terre; sans s'taire
Pour être encore mis sous terre !
Il faut enterrer la hâche
De bonne guerre; naguère sans lâche...
Quand y avait Adam et Eve;
Il y avait le paradis
Sur Terre avec de la sève...
Qui donne l'pouvoir de la vie !
Et si sans fruit défendu;
Il n'y avait l'ver dans le fruit !
Sans avoir de fruit fendu;
On récolterait comme free...
Le jardin secret d'Eden;
En corps dans l'amour sans haine !
Qui emmène; promène Eden...
Dans une harmonie sereine !
Jérôme de Mars
Ping-pong verbal
Comme un échange...
On va parler
Pour que ça change !
Entrain de jouer
A la raquette !
L'tout sans filet !
On fait du raqu'tte !
Pour enfiler
Que du beau jeu !
Avec l'enjeu
De la victoire...
Ou la défaite...
Jeux de parloirs
En cette bluette !
En répartie
De cette partie !
Ping-pong verbal;
On ouvre le bal !
Ping-pong en bal;
Comme on déballe !
Jeu; set et match !
Avec un slice !
On fait un smash...
Effet slice !
On amortit...
C'est de la balle !
En amortie !
Enfants d'la balle !
A la volée !
D'un bon coup droit !
Pour s'envoler
En coups adroits !
Service coupé...
Avec d'l'effet !
Et entrecoupé...
Servi d'effet !
Ping-pong verbal;
On ouvre le bal !
Ping-pong en bal;
Comme on emballe !
Jouant stratégique...
Faisant des plans !
En une tactique...
Laissant en plan !
Balle de roquette !
Pour s'défouler...
Balle de raquette !
D'un jeu enjoué...
On fait l'échange !
On se renvoie
Donc tous la balle !
C'est de la balle !
Dans un échange !
Pour que ça change
Et qu'on entrevoit
Pour qu'on déballe !
Ping-pong verbal;
On ouvre le bal !
Ping-pong en bal;
Comme on déballe !
Jérôme de Mars
Mes poèmes font jazzer...
En effet d'un big bang !
Ca fait l'effet d'un gang !
En effet d'un big band !
Y a d'l'effet sur plate-bande !
Que ma musique respire
La paix mère pacifique !
Que ma musique inspire
La mer océanique !
Pour toujours controv'rser
Ma vie en ses poèmes !
Pour toujours déverser
Ma vie en ses problèmes !
Je suis l'artiste maudit !
Par excellence d'aisance !
J'suis altruiste en mots dits !
Maux dits de toute-puissance !
Mes poèmes font jazzer...
En standard d'mots séchés !
Mes problèmes font jaser...
Etendoir d'maux séchés !
Comme j'écris en musique !
Quand on m'dit des mots secs...
Comme j'décris pacifique !
Quand on m'dit des maux secs...
Me déchantant pète-secs !
Avec des raisons sèches !
Me chantant raisins secs !
Avec des antisèches !
En brûlant la chandelle
Par les deux bouts ! A bout !
En tenant la chandelle !
Parler d'bout ! Comme ça bout !
J'écris pour n'pas sombrer...
Pas dans l'obscurité !
Je crie pour éclairer...
Tout l'temps dans la clarté !
Mes poèmes font jazzer...
En standard d'mots séchés !
Mes problèmes font jaser...
Etendoir d'maux séchés !
J'suis entre ombre et lumière !
D'mes côtés lunatiques !
Entre côtés clairs; pas clairs !
D'mes côtés frénétiques !
Entre humeurs bipolaires
Et mots contestataires !
De mon grand caractère;
Débonnaire et austère !
De mon tempérament;
Effet cyclothymique !
Je peux être un volcan !
Effet cataclysmique !
Pour faire jazzer Parker...
J'apprends toujours par cœur !
Pour faire jazzer Bechet...
Je vais aller bêcher !
Mes poèmes font jazzer...
En standard d'mots séchés !
Mes problèmes font jaser...
Etendoir d'maux séchés !
Jérôme de Mars
Déroute de là des routes !
Fausse libre circulation !
En poussant le bouchon
Trop loin sur l'autoroute !
Tout le monde fait fausse route !
A cause des véhicules
Sur route qui véhiculent...
Provoquant des bouchons
En gros embouteillages...
En foutant le boxon !
Toujours dans les parages
Des voitures qui circulent...
Ces voitures déambulent !
S'en foutant des passants !
Des passants; dépassant
Les voitures aux péages
N'laissant libre le passage...
Déroute de là des routes !
Pas loin de la banqueroute !
Des routes de la déroute !
En faisant une fausse route !
Comme à L'Anglo-saçonne...
Qui conduit très à droite !
Les voitures; elles klaxonnent...
En disant pas adroites...
Des mots qui blessent; oppressent !
Car en fil conducteur !
Y a que les conducteurs
Français qui prennent le gauche...
En conduisant à gauche !
Ne prenant pas de gants...
Avec la boîte à gants !
Toute la boîte de vitesse...
Les jours; y a de l'ivresse !
Au volant; s'envolant !
Assurant ses arrières...
En manoeuvre de derrière !
Déroute de là des routes !
Pas loin de la banqueroute !
Des routes de la déroute !
En faisant une fausse route !
Ceinture d'sécurité !
Il faut d'mettre la ceinture !
Pour n'être en s'curité !
Sans s'serrer la ceinture !
Quitte à payer des amendes...
En mangeant sur la table !
Des amendes d'la bonne table !
En faisant là ! Amende
Honorable; exécrable !
En allant au contact !
D'la foule sans aucun tact !
Qui contacte; pas affable...
La sirène de police !
Si reine de la police !
Gyrophare en fanfare !
En allumant sans fard...
Déroute de là des routes !
Pas loin de la banqueroute !
Des routes de la déroute !
En faisant une fausse route !
Jérôme de Mars
Slam ponctué...
De mon stylo !
Si j'écrivais
Une pléïade d'mots !
Qui reflétaient
Un point virgule;
Faisant le point
De la virgule !
Mettant un point !
Un point d'honneur
Entre parenthèses !
Dans le bonheur
D'faire en synthèse !
Les différents signes
D'ponctuation !
Et en un point
D'int'rrogation !
Slam ponctué...
Pour composer
D'sorte à encrer...
Pour rédiger
J'donne comme consigne !
De faire le point
D'exclamation !
Pour faire l'appoint
D'réclamation !
J'donne en un signe...
Un p'tit tiret !
Pour m'étirer,
Me retirer
Points d'suspension !
Deux petits points !
J'marque un bon point...
Sans embonpoint
Si j'les ouvrais
Les guillemets
De ma rédaction !
Slam ponctué...
Pour composer
D'sorte à encrer...
Pour rédiger
Une série d'phrases !
Point à la ligne !
Des mots qui jazzent...
Notions malignes...
En majuscules
De lettres trop fortes !
En minuscules
De lettres très mortes !
Lettre capitale
S'écrit Paris !
L'être capital
S'écrie Paris !
Très bien en point !
Où on en est !
Pas mal en point !
Où on en naît !
Slam ponctué...
Pour composer
D'sorte à encrer...
Pour rédiger
Jérôme de Mars
Seriez-vous favorable à l'introduction d'un système de retraite par capitalisation couplé au système de retraite par répartition mêlés à un système de retraite universel à points à la place du report de l'âge légal de la retraite de 62 ans à 64 ans ?
Au point où nous en sommes, faisons le point !
Avant de battre en retraite dans l'ancien
Système de retraite par répartition, où ceux
qui travaillent, cotisent pour payer les
retraites des retraités; à la base lors de la retraite,
Il y a la retraite de base financée par le régime
général de Sécurité Sociale qu'on appelle la
Caisse Nationale de L'Assurance-Vieillesse ( CNAV );
Qui se base sur le nombre d'annuités de cotisations;
Il y a aussi la retraite complémentaire financée
Par L'Agirc-Arrco; qui se base sur le nombre
de points accumulés durant la vie active avant
le passage à la retraite; si pour tempérer les choses;
on faisait un régime de système universel
de retraite à points; en fusionnant tous les différents
de régime de retraite en un unique régime de retraite,
Où toutes les cotisations versées durant la carrière
Professionnelle seraient en convertis en points;
et une fois à la retraite; tous ces points seraient
convertis en pensions de retraite; qu'en dites-vous ?
A la base; en plus du bénéfice que cela pourrait
Procurer en annulant le passage de l'âge légal
De départ à la retraite de 62 ans à 64 ans;
Cela permettrait une grande simplification pour
Appliquer cette réforme pour la retraite de base,
Vu qu'on l'applique déjà pour la retraite complémentaire;
Cela permettrait de dégager des économies
Substantielles et de trouver de nouveaux modes
De financements pour pérenniser le système de retraites;
En plus de la base; on pourrait aussi faire de façon
Complémentaire un système de retraite par capitalisation
Couplé au système de retraite par répartition; qu'en dites-vous ?
Ce serait un bon compromis; n'est-ce pas ?
En plus, la retraite par capitalisation existe déjà
Pour certains fonctionnaires; au lieu de battre
En retraite; pendant que les autres partent en retraite; ceux
Qui travaillent pourraient à 50-50 payer les retraites
Des retraités en cotisant; tout cotisant eux-mêmes
Pour leur propre retraite, ce serait un système plus
Equitable et judicieux; un mix de solidarité et d'individualisme;
Comme cela; les travailleurs penseraient à la fois à eux
Pour plus tard et aux retraités; voici mon point de vue
Que je fournis en donnant comme coût de point; un point partout;
De façon légale et l'égal; où tout le monde mettra ainsi
Un point d'honneur à raccrocher les points; à poser les points
Et à mettre les points sur la table; en vue de battre
En retraite de façon apaisée lors du passage à la retraite.
Jérôme de Mars
Je passe de la peau mate !
Couleur bien dans sa peau !
Des gens d'toutes les couleurs !
Je me glisse dans leur peau !
Des gens hauts en couleurs !
J'aime les gens métissés...
Les gens de métissages !
Pour me lier; me relier
Aux gens de mes tissages !
Pour coudre et tout recoudre
Dans une paix d'harmonie...
D'métis sages à absoudre
En France d'leur paradis !
Dans la diversité
D'un melting pote fleuri !
Dans toute la variété
D'un joli pot pourri !
Je passe de la peau mate !
A ces gens automates !
Je passe de la pommade !
L'ur faisant des accolades !
Il n'y a d'échecs et mat...
De ceux bien dans leur peau !
Avec leur belle peau mate...
Il n'y a pas de pipeau !
Pour tous les intégrer
De par leur origines...
Pour tous se rassembler
Revenant aux racines...
De la fraternité
Pour être bien dans sa peau !
Et sans adversité
De la couleur de peau !
L'ur faisant payer plein pot !
D'n'avoir la même couleur...
De peau de la même peau !
Quelques soient leurs couleurs !
Je passe de la peau mate !
A ces gens automates !
Je passe de la pommade !
L'ur faisant des accolades !
Ce sont tous mes potos...
Quelque soit la couleur...
La couleur de leur peau...
Avec 'ux; j'en vois la couleur !
Je reprends des couleurs !
Pour être bien dans ma peau !
Comme j'ai vraiment du pot
D'les avoir dans la peau...
Ce sont tous des piliers...
Ils allument tous ma vie !
Avec l'ur générosité...
Ils rallument tous mes nuits !
Je suis fou d'leur couleur !
D'la couleur de leur peau !
Potos hauts en couleurs !
Je suis bien dans leur peau !
Je passe de la peau mate !
A ces gens automates !
Je passe de la pommade !
L'ur faisant des accolades !
Jérôme de Mars
Les ch'tis ont bonne mine !
Crayon de couleurs !
Y a du noir et blanc !
Rayon de couleurs !
Les gens n'font semblant !
Allant au charbon !
L'esprit solidaire !
Etant noir d'charbon !
Nord de crème solaire !
Au Nord, y a des gens
Assez merveilleux !
Avec l'coeur charmant !
Jamais orgueilleux !
Pas comme à Paris !
Ces gens arrogants
Qui n'prennent pas de gants !
N'ayant de l'esprit !
Les ch'tis ont bonne mine !
Sans Paris qui mine !
Les ch'tis; ils déminent !
Sans Paris qui mine !
Les gens au grand coeur !
Dans le coeur du Nord !
Les gens ont bon coeur !
Dans leur coeur en Nord !
Au Nord; les ch'timis,
Ils sont accueillants !
Pas comme à Paris
D'ces gens arrogants !
Qui sont égoïstes...
Alors qu'dans le Nord !
Les gens sont altruistes...
Ils ont l'coeur en or !
A Lille en confiance;
Les gens sont ouverts !
Pas comme L'Ile de France !
Les gens n'sont ouverts !
Les ch'tis ont bonne mine !
Sans Paris qui mine !
Les ch'tis; ils déminent !
Sans Paris qui mine !
Comme il fait bon vivre
En Région du Nord !
Les gens s'délivrent
D'l'enfer de Paris !
L'enfer du Nord...
Toujours à Paris !
Alors qu'plus au Nord !
De leur coeur en or !
Il y a des ch'timis
Assez agréables...
Dans leur paradis
D'avoir l'coeur en Nord !
Très loin de Paris...
Au moins dans Le Nord !
Y a des gens affables...
Qui aiment être à table !
Les ch'tis ont bonne mine !
Sans Paris qui mine !
Les ch'tis; ils déminent !
Sans Paris qui mine !
Jérôme de Mars
Europe de pierre
Si on faisait
Un continent !
Récépissé;
Quelque chose d'puissant !
Un Havre de paix !
Comme le grand couple
Franco-All'mand !
Tout l'monde s'accouple...
Comme des aimants !
Dans le respect
Des différences
En déférence !
Il faut s'entendre;
Il faut s'détendre;
Il faut répandre
Sans faire d'esclandres !
Europe de pierre
De son repère !
Terre de lumière
De son repaire !
Au parlement
Du bon Strasbourg !
Déferlement
D'tous les faubourgs
De cette Europe !
Dans les pays
D'cette belle Europe
En embellie !
Y a L'Italie;
Y a La Belgique;
Y a La Norvège;
Comme à Bruxelles !
L'autre parlement !
P'tit choux de Bruxelles !
Bouchons de Liège
Si nostalgique !
Europe de pierre
De son repère !
Terre de lumière
De son repaire !
Y a d'autres pays
Dans cette Europe
Qui font rêver...
Dans cette époque
Lointaine; sereine...
Pour faire songer
En poésie !
Comme en Espagne !
Aux Pays-Bas;
Au Danemark;
Comme dans un parc !
L'appel d'Aubagne
Dans cette belle France !
Qui elle; s'engraisse
Plus d'opulence !
Comme toute La Grèce !
Europe de pierre
De son repère !
Terre de lumière
De son repaire !
Jérôme de Mars
De la suite dans les idées !
Boite à idées pour débattre !
On va tous lever la main !
Pour avoir de quoi se battre !
En donnant des coups de main !
Pour aider, pas pour frapper !
On peut ainsi parler d'tout !
Pour discuter et trouver
De bonnes solutions sur tout !
Il faut être bien prévoyant !
Et toujours anticiper !
En faisant face ! L'cœur vaillant !
En combattant pour lutter
Pour la défense de ses droits !
En trouvant là les bons mots !
Des bons mots qui soient adroits !
Pour réparer tous les maux !
De la suite dans les idées !
Restant rusé et futé !
Dans la suite de ses idées !
Parlant si vrai ! Ah ! Futé !
Il faut donc montrer aux autres !
Qu'on existe et qu'on subsiste !
Il faut bien parler aux autres...
Pour leur prouver qu'on résiste...
A la tentation du mal !
A la place, il faut faire l'bien !
Se donnant du mal ! Sans mal !
Pour privilégier le lien !
Pensant aux générations
Futures en régénération !
Il faut générer d'l'amour
Pour faire resplendir les jours !
Il faut la tenter sa chance...
Car qui ne tente rien, n'a rien !
Au pire d'avoir la malchance !
Mais d'avoir la chance d'être bien !
De la suite dans les idées !
Restant rusé et futé !
Dans la suite de ses idées !
Parlant si vrai ! Ah ! Futé !
Pour qu'tout le monde ait envie...
Il faut pourtant motiver !
Pour encore r'donner envie
D'avoir de la dignité !
De la bonté; d'la beauté !
En aimant comme un aimant
L'monde dans la fraternité !
Et malgré l'adversité !
Il faut triompher du temps !
Comme tout vient avec le temps !
Le temps; il guérit les plaies !
Temps aguerri sans regrets !
La haine; il faut la virer...
Pour éviter d'dériver
Dans un bas monde animal !
En un miracle convivial...
De la suite dans les idées !
Restant rusé et futé !
Dans la suite de ses idées !
Parlant si vrai ! Ah ! Futé !
Jérôme de Mars
Particulier particulier
Voici un habitant spécial...
Qui habite dans un pavillon !
Avec pour phénomène spatial !
L'regard plein d'étoiles ! Horizon...
Cap vers l'espace ! Cap canav'ral !
Luit ensoleillé et lunaire !
Il prend l'espace d'un air jovial !
Y a de la matière d'êtres sur Terre !
Cet être lunaire est lunatique...
Qu'il voit partout là la grande lune
Des gens qui demeurent frénétiques...
Il aime bien qu'on le mette en une !
En une; il n'a jamais d'rancune !
Il n'a aussi aucune lacune !
Il aime les grands feux d'artifices !
Il aime le ciel sans artifices...
Particulier particulier,
Pour toujours se faire remarquer !
Particulier particulier,
Pour toujours mieux se démarquer,
Cet être est extraordinaire;
Décalée ! Faisant l'nécessaire !
Pour naître quelqu'un d'si ordinaire...
Il s'croit extraterrestre sur Terre !
Qu'il semble souvent dans le cosmos...
Il a la tête dans les étoiles !
il est t'llement space en symbiose...
Qu'il fait des plans sur la comète !
Il voudrait qu'les étoiles commettent
La voie lactée de l'univers...
Pour que la voie lactée dévoile
Un grand système net solidaire...
Il aimerait que sa maison
S'envole en nanti vol dans l'ciel !
Il aim'rait voir l'illumination...
Qui vole en anti vol dans l'ciel !
Particulier particulier,
Pour toujours se faire remarquer !
Particulier particulier,
Pour toujours mieux se démarquer !
Comme il trouve sa voie dans l'espace...
Qu'il a infusé une fusée !
Pour diffuser plus d'dix fusées !
Comme il recherche un grand espace...
Pour les bons enfants de la lune...
Mis sur orbite ! R'mis sur orbite !
L'espace est bon enfant d'la lune...
Pour lui qu'il reluit; il gravite
Et lévite l'centre de gravité !
D'un air d'gravité si léger !
Il faut qu'il prenne à la légère...
Son envie libre de changer d'ère !
De façon ultra marginale;
Il a un pro cédé génial
D'avoir pour réussite d'martingale...
En s'élançant phénoménal !
Particulier particulier,
Pour toujours se faire remarquer !
Particulier particulier,
Pour toujours mieux se démarquer !
Jérôme de Mars
Comme un grand huit infini !
D'après l'expérience d'ma vie !
Montant sur un carrousel !
C'est souvent les montagnes Russes !
M'disant ! Arrête ton manège !
En jouant à la Roulette Russe !
Tel un looping que je loupe...
Au rebord d'un sacrilège
Dans le tumulte de ma vie...
Virant de bord d'une chaloupe !
En me menant en bateau...
J'ne suis à bord d'un bateau !
M'retournant autour du ciel !
Je suis à la foire du trône...
Sur l'trône de mon désarroi !
Sans aucun néon qui trône...
Quand j'en dure le jour si roi !
Comme un grand huit infini !
Chaque jour n'est jamais fini !
Que la nuit est hein fini !
A contre-jour indéfini !
Je pèche au jeu du canard...
Moi; le vilain p'tit canard !
Je pêche au je du cagnard...
Moi; le divin p'tit cagnard !
Que je tire sur les ballons...
Des ballons d'essai qui bougent !
M'essoufflant sur le ballon...
Où comme le sang, je vois rouge !
Montant ! Bienvenue à bord !
Du train fantôme d'vieux démons !
Je suis d'en train du même bord...
N'faisant que braver des monts
Sur des autos-tamponneuses...
Je m'en tamponne d'ces voitures !
De mes nuits trop sulfureuses...
Je suis plaint d'désinvolture !
Comme un grand huit infini !
Chaque jour n'est jamais fini !
Que la nuit est hein fini !
A contre-jour indéfini !
Qu'à la foire du désarroi !
Je voudrais qu'on me fusille...
Au figuré d'mes pas rois !
Ma vie ne tient qu'à un fil !
Me tirant à bout portant...
Avec un vieux fusil qui
Me fusille à bout pourtant !
Dans ma vie; rien n'est à qui ?
Acquis je du qui est qui ?
Ma vie est un chamboule-tout !
Que je ne sais à quel prix !
Appris; je m'en fous de tout !
Car même si je sors du lot !
Avec pour chute de l'histoire !
Je ne remporte aucun lot...
Avec pour r'chute de l'histoire !
Comme un grand huit infini !
Chaque jour n'est jamais fini !
Que la nuit est hein fini !
A contre-jour indéfini !
Jérôme de Mars
Mots pour maux !
Souviens-toi !
Donc Jérôme
D'ton effroi
Sans arôme...
De ces mots
Qu'on t'disait
D'ton fardeau...
Qu'on t'faisait...
Tant subir;
T'insultant
Pour l'plaisir !
T'injuriant;
Comme pousse-toi !
Je m'en fous
Donc de toi !
Sans garde-fous !
Mots pour maux !
En sanglots !
Maux pour mots !
M'li mélo !
Toute ta vie !
Tu repasses
L'agonie !
Qui t'dépasse...
En effet
D'mauvais films !
Tu te fais
Là des films !
D'ta colère !
Comme autres mots !
On t'disait...
Dégage d'là !
On verra !
Ou je sais !
Maux austères
D'ta rétro !
Mots pour maux !
En sanglots !
Maux pour mots !
M'li mélo !
Explique-moi...
Comment faire
Pour qu'tu sois
Pas sous terre !
Au moindre mot
Qu'on te dit...
En des maux
Qu'on t'médit...
Ca m'regarde
Pas d'mégarde !
Comme c'est ton
Problème-là !
Montant l'ton !
On s'en bat
D'toi Jérôme !
Sans arôme...
Mots pour maux !
En sanglots !
Maux pour mots !
M'li mélo !
Jérôme de Mars
Les réseaux sociaux !
Soi-disant la fibre
Sociale; amicale !
Pour que les gens vibrent...
Etapes amicales !
Il y a mots pour maux !
Réseaux ah ! Sociaux !
Genre comme Instagram;
Facebook ; X; TikTok;
Soi-disant sociaux...
Mais les gens se lâchent
Sur tous ces réseaux !
Sans faire de relâche...
Les lâches pour poster
Des messages de haine !
Pour tant composter...
Chaud ! Cette même rengaine !
Les réseaux sociaux !
Très psycho-sociaux !
Réseaux asociaux !
Médico-sociaux !
Pour mettre comme programme...
Ceux qui montrent leurs tocs !
Ou qui se suicident
En direct placides !
Comme ils en ont marre
D'leur triste solitude !
Sans des relations;
Pour que tous se marrent...
Faisant les lurons
Dans leur plénitude...
Ils sont bien ensemble
Qui s'ressemble s'assemble...
Pas le virtuel
De ces faux amis !
Qui ne sont réels...
L'ur faussant compagnie !
Les réseaux sociaux !
Très psycho-sociaux !
Réseaux asociaux !
Médico-sociaux !
Y a beaucoup de gens
Frustrés qui rabâchent...
Qui défoulent leur temps...
En mettant une bâche !
Pour si bien cacher
Leur identité !
Ces gens rabat-joie
Dans l'anonymat !
Comme l'réseau social...
Fac'book; face de boucs !
Affront'ment frontal !
C'réseau est le souk !
Et il est la plaie
De la société !
Ce réseau rend chèvre
L'monde jusqu'à la fièvre...
Les réseaux sociaux !
Très psycho-sociaux !
Réseaux asociaux !
Médico-sociaux !
Jérôme de Mars
Ara qui rit...
Si j'écrivais
Une belle satire...
Pour m'enivrer
De liberté !
Pour que ça tire
Vers le très haut !
En quiproquos
Très subversifs;
Et transgressifs !
Maniant le verbe
D'un style acerbe !
Faisant l'affront
D'larébellion !
L'tout sans limite !
J'suis un ermite !
Pour m'insurger !
Ara qui rit..
En faisant fi !
Hara Kiri...
Et bien tant pis !
D'mon sale humour...
Sans un amour
De ce sale monde !
Qu'j'espère la fronde...
Je suis cinglant !
Humour grinçant;
Si corrosif
Et explosif !
Comme l'Professeur !
C'sacré Choron !
Je n'suis censeur
En sauvageon !
J'suis percutant
En mon essaim !
J'suis décapant...
Et en dessein !
Ara qui rit..
En faisant fi !
Hara Kiri...
Et bien tant pis !
J'suis pertinent;
Juste avisé !
Impertinent;
Juste à viser !
Je suis rebelle !
J'aime bien Cabu !
J'aime pas l'Missel !
D'celui qu'a bu...
Mes acolytes
Lors d'l'attentat
D'Charlie Hebdo !
R'pliques assassines...
D'un monde sans joie !
Tous s'font la peau !
Monde qui décline...
Qui périclite...
Ara qui rit..
En faisant fi !
Hara Kiri...
Et bien tant pis !
Jérôme de Mars
Soufflé au ramage
Musique d'instrument !
Si on préparait
Un plat; cuisinant
Une portée portée !
Faisant une oh ! Là !
Composant une note
En chantant la la...
Apportée de notes !
En griffonnant
D'un cahier à notes !
Quelques notes sifflotant...
Une partition d'notes !
Cuisinant à plat !
Cahier à spirales...
Quelques notes raplapla !
C'sera la spirale...
Soufflé au ramage
D'en faire un fromage !
Soufflé au fromage
D'en faire un ramage !
En cherchant sa voix
Dans la Haute-Savoie !
Elle est haute sa voix !
Entendant sa voix !
On cherche à l'aider !
En portant sa voix !
Pour qu'elle puisse percer
Dans toute la Savoie !
On va composer
L'hymne de la Savoie !
On va r'composer
L'hymne là de sa voix !
On va mettre une note !
Note sur un piano...
On gliss'ra comme note...
Pour rendre l'monde plus beau !
Soufflé au ramage
D'en faire un fromage !
Soufflé au fromage
D'en faire un ramage !
On est des mordus
D'plat de haute sa voix !
On est des fondus
D'plat de Haute-Savoie !
On cherche l'inconnu !
Y a pas de quartier !
D'chanter dans la rue !
L'air qui fait rêver...
D'air frais à nos frais...
Avec des gens purs
D'un grain de bonté !
Lieu d'villégiature !
Remettant à plat !
Cet air qu'on enfreint !
En passant les plats !
D'un refrain sans frein...
Soufflé au ramage
D'en faire un fromage !
Soufflé au fromage
D'en faire un ramage !
Jérôme de Mars
Un osselet !
Je m'ronge les sans...
Comme une sans su,
En m'évoquant
Que des remords...
Dans le néant !
Très absolu !
Au-delà même...
Je suis bien mort !
En chrysanthèmes
Au cimetière !
Remords d'poussières !
Je passe l'flambeau
De mon tombeau...
Je fais mon taf !
Mon corps d'lambeaux
En épitaphe...
Un osselet !
Jeu de l'os laid !
Comme un os laid !
Jeu d'osselet !
Dès lors, j'ose les
Remords vivants...
Bien désolé
D'être le néant !
J'ai pas de pot !
En pot pourri !
Je paye plein pot
Mes conneries...
Pour donc mourir
Telle une ordure..
Je peux aussi
En corps mûrir...
Ma drôle de vie..
D'une bonne nature !
En profitant
Sans le néant...
Un osselet !
Jeu de l'os laid !
Comme un os laid !
Jeu d'osselet !
Or ! Je suis comme...
On fleure de pot !
En m'irriguant;
En m'arrosant
Avec de l'eau...
Comme c'est tout comme
D'être aidant !
Je prémunis
Ma fleur de pot...
A me ravir
Même si je suis
A fleur de peau !
Je pr'fère mûrir
Me renseignant...
Que de mourir
Fatalement...
Un osselet !
Jeu de l'os laid !
Comme un os laid !
Jeu d'osselet !
Jérôme de Mars
Célestin grêle !
Effet boule d'neige !
En ces temps durs !
Sans privilège
De la nature !
Y a comme quelqu'un !
Qui lui s'appelle
Genre Célestin !
Sans faire d'zèle !
Il a toujours
Envie d'aller
Au cabinet !
Et ce chaque jour
Vers les toilettes !
Papiers toilettes !
Pour s'essuyer
Tout l'arrière-train !
Célestin grêle !
Va à la selle !
Intestin grêle !
Va à la selle !
Pour s'soulager
Le popotin !
Au cabinet
Des grands WC !
Qu'il n'est vexé !
De n'bien tirer
La grande chasse d'eau !
Pour dégager
Ce qu'il a fait
Dans les toilettes !
Pour s'vidanger
D'un gant d'toilettes !
Il a besoin
De bons tuyaux
D'madame pipi !
Rien qu'sur la vie !
Célestin grêle !
Va à la selle !
Intestin grêle !
Va à la selle !
Pour sa défense !
Il a encore
Envie d'vider
Toute sa grosse panse !
Pour se rincer
Ensuite le corps !
En se lavant
Le trou du cul !
En s'savonnant;
Il n'paye plein cul
La dame pipi !
Il a du cul !
C'est son amie !
La dame pipi
A Célestin !
Qui a l'béguin !
Célestin grêle !
Va à la selle !
Intestin grêle !
Va à la selle !
Jérôme de Mars
Blague :
Quel est le comble pour un homme qui se fait pomper par sa femme ?
- De s'en branler que sa femme lui débite la bite !
Jérôme de Mars
Viens danser un rock !
D'tes pas endiablés !
Ce morceau d'enfer !
Va te faire danser
Dans la lumière claire !
T'chantant l'air d'une fête !
En te trémoussant
Par ton amulette !
En te remuant
Le sang de tes bras !
T'auras de la veine !
Pour faire la java
Du bout de tes veines !
Qu'tu voudras chanter
Prenant ton micro !
Pour t'entendre chanter
La voix d'tes échos !
Viens danser un rock !
Sans baisser ton froc !
Montrant que t'es roc !
Sans qu'tu sois en toc !
Tu adores la scène !
La scène d'ton ivresse !
D'un air qui entraîne
La foule en liesse...
Tu veux entraîner
La foule en délire
Non-stop ! Pour danser
Pour l'meilleur d'en rire !
Tu veux amuser
Tout le monde d'un air !
Qu'tu veux t'amuser...
Reprenant des airs !
Les airs d'un refrain !
Toujours boute-en-train !
Des règles qu'tu n'enfreins...
Toujours plein d'entrain !
Viens danser un rock !
Sans baisser ton froc !
Montrant que t'es roc !
Sans qu'tu sois en toc !
Tu veux faire bouger
Tout le monde enclin...
Tu veux remuer
L'monde tapant des mains...
En profitant bien
D'une courte embellie !
Tout l'monde a besoin
Juste de confettis...
Pour faire danser l'monde !
Avec un micro !
Pour faire tous une ronde !
En disant bravo !
La salle est contente
D'avoir participé
A cette fête charmante !
Où tu as chanté...
Viens danser un rock !
Sans baisser ton froc !
Montrant que t'es roc !
Sans qu'tu sois en toc !
Jérôme de Mars
Tout le monde en prend pour son grade !
Voici Jérôme Bedrossian qui règle ses comptes au téléphone avec quelques
personnes de son entourage en choisissant comme angle l'humour !
Jérôme Bedrossian qui téléphone à son ami Philippe Bourget :
Jérôme Bedrossian :
" - Bonsoir, allo Philippe ! Comment vas-tu ? "
Philippe Bourget :
" - Bonsoir Jérôme, je vais bien et toi ça va ?
Viendras-tu demain chez Boris pour ton anniversaire ? "
Jérôme Bedrossian :
" - Je vais bien Philippe. Bien sûr Philippe,
demain, je vais venir chez Boris pour mon anniversaire
comme ce sera du gâteau pour moi, alors que pour toi,
ce ne sera pas de la tarte de venir chez Boris pour
mon anniversaire, comme je ne suis pas une crème,
ni un chou à la crème ! "
Jérôme Bedrossian qui téléphone à son ami Edwin Joseph :
Jérôme Bedrossian :
" - Bonsoir, allo Edwin ! Comment vas-tu ? "
Edwin Joseph :
" - Bonsoir, allo Jérôme, moi, je vais bien et toi ? "
Jérôme Bedrossian :
" - Moi, je vais bien Edwin. Je voulais te
dire mes quatre ces vérités. Si moi, j'ai toujours été là
quand t'avais besoin de toi, alors que toi, tu n'as jamais
été là quand j'avais besoin de toi comme tu es égoïste,
c'est parce-qu'avec moi, c'est un pour tous, et tous pour un,
alors qu'avec toi, c'est hein pour tousse et tousse pour rien !
Jérôme Bedrossian qui téléphone à son oncle
Maurice Bedrossian :
Jérôme Bedrossian :
" - Bonsoir, allo Maurice ! Comment vas-tu ? "
Maurice Bedrossian :
" - Bonsoir, encore toi le gros con qui m'appelle, cette fois-ci,
tu ne m'appelles pas en appel masqué, car quand ton
masque tombe, on sait qu'il n'y a que toi pour faire ça !
Jérôme Bedrossian :
" - La différence entre toi et moi Maurice,
c'est que ton fonds de commerce, c'est que
tu t'emballes sur tout dès mon appel masqué,
alors que moi, mon fond de commerce,
c'est que je déballe tout dès que je te fais
un appel masqué ! C'est pour ça que
je ne suis pas un cadeau mais le fardeau
d'un passé avec temps d'antécédents de souffrance ! "
Jérôme Bedrossian qui appelle son père Michel Bedrossian :
Jérôme Bedrossian :
" - Bonsoir, allo papa ! Comment vas-tu ? "
Michel Bedrossian :
" - Tout doux, pas terrible ! "
Jérôme Bedrossian :
" - Tu ne vas jamais bien même quand il fait doux.
S'il fait doux, y a de quoi pourtant te rendre plus
doux avec moi de père à fils. Si tu ne vas jamais
bien quand il fait doux, où tu dis que tu vas tout doux.
Imagine s'il y a du redoux les jours prochains,
tu vas encore me dire, ça va tout doux avec le redoux
que tu pourras passer ta déprime à ton ancien
ami d'Alfortville Doudou, ton doudou ! "
Jérôme Bedrossian qui appelle sa cousine germaine
Simone Moll :
Jérôme Bedrossian :
" - Bonsoir, allo Simone ! Comment vas-tu ? "
Simone Moll :
" - Il ne manquait plus que toi, je n'ai pas
envie de te parler à cause de tes dérapages.
Je sais que c'est toi qui me fais les appels
masqués. C'est pour ça que je ne te réponds
quand tu m'appelles en numéro privé.
Comme tu m'appelles en numéro privé.
Je vais bloquer ton numéro, comme cela,
tu seras en numéro privé. "
Jérôme Bedrossian :
" - Ca serait dommage que tu bloques
mon numéro. Tu serais privé d'un sacré numéro
privé comme moi. "
Jérôme Bedrossian qui appelle sa cousine
germaine Sabrina Fornesi :
Jérôme Bedrossian :
" - Bonsoir, allo Sabrina ! Comment vas-tu ? "
Sabrina Fornesi :
" - Bonsoir Jéjé. T'as bien fait de m'appeler
pour une fois en numéro normal, c'est pour
ça que je te réponds en numéro public.
Ne t'avise plus jamais de m'appeler
de me faire des appels masqués,
sinon, je ne te répondrais plus. "
Jérôme Bedrossian :
" - Donc Sabrina, j'en déduis que si tu as
répondu à mon appel. C'est parce-que
je ne t'ai pas parlé d'un sujet privé
mais plutôt d'un sujet public avec
un numéro public et non un numéro
privé d'un de mes appels masqués
dont j'ai le secret ! "
Jérôme Bedrossian qui appelle son cousin
germain Sébastien Bedrossian :
Jérôme Bedrossian :
" - Bonsoir, allo Sébastien ! Ca va ? "
Sébastien Bedrossian :
" - Bonsoir Jéjé, pour une fois, tu me fais
un appel normal sans appel masqué,
il va pleuvoir des cordes ! "
Jérôme Bedrossian :
" - Tu devrais plutôt dire qu'il ne va
pleuvoir de la discorde de par mon numéro privé,
comme ta vie est dans un grand chantier après que tu aies
rompu avec Gaëlle, la mère de tes enfants
pour refaire ta vie avec Virginie, ta nouvelle compagne.
Si je ne t'ai pas fait cette fois-ci d'appel masqué,
c'est parce-que je ne veux pas te faire un numéro
privé pour parler de ta vie privée. Afin de ne pas
rajouter du sel sur les plaies, je préfère qu'on
parle de ton entreprise de bureaux Alryus, voilà ! "
Jérôme Bedrossian appelle son oncle Georges
Bedrossian :
Jérôme Bedrossian :
" - Bonsoir, allo Jojo ! Comment vas-tu ?
Georges Bedrossian :
" - Bonsoir Jéjé, une fois n'est pas coutume,
tu ne m'appelles Michel Sardou pour enchanter
On connaît la chanson ! "
Jérôme Bedrossian :
" - Ecoute, je n'ai pas le coeur ce soir à t'appeler
Michel Sardou pour me réenchanter.
J'ai plutôt en vie de déchanter. Ca fait depuis
2019 que toi et la famille Bedrossian, vous ne
venez plus à mon anniversaire chez moi.
En 2020, toi et ta femme, vous m'aviez dit
par sms que vous verriez si vous viendriez
à mon anniversaire chez moi. Et toi et ta
femme, vous ne m'avez jamais relancé
pour venir à mon anniversaire. Il y a
2 ans en Novembre 2022, toi, ta femme,
Sébastien et Sabrina, vous deviez venir
à mon anniversaire, mais vous n'êtes
pas venus car vous aviez tous le Covid.
En plus, Sébastien m'avait dit 3 fois ces
dernières années qu'il viendrait chez moi
pour mon anniversaire, mais à chaque fois,
il a décommandé au dernier moment,
avec toujours la même excuse, il devait
partir en week-end avec ses enfants,
et à chaque fois, tout est tombé à l'eau.
Ce soir, je n'ai pas envie de t'appeler
Michel Sardou, tu ne tiens pas paroles
comme on connaît ta musique ! "
Jérôme Bedrossian appelle sa cousine
germaine Dominique Pruvot :
Jérôme Bedrossian :
" - Bonsoir, allo Dominique ! Comment
vas-tu ? "
Dominique Pruvot :
" - Bonsoir Jérôme, je vais bien, et toi ? "
Jérôme Bedrossian :
" Toi aussi, c'est pareil, ça fait plusieurs
années que tu n'es pas venu à mon anniversaire
chez moi. A quoi c'est du ? Quelle est la raison ?
Est-ce-parce-qu'il n'y a pas de pièce montée
chez moi comme gâteau ? Ou est-ce du au fête
que pour toi c'est pas du gâteau comme il faut monter
4 étages pour arriver à ma pièce des montées ? "
Jérôme Bedrossian qui appelle sa tante Jacqueline Bedrossian :
Jérôme Bedrossian :
" - Bonsoir, allo Jacqueline ! Comment vas-tu ? "
Jacqueline Bedrossian :
" - Bonsoir, fous-moi la paix ! Je n'ai pas
envie de te parler ! Quand tu appelles
les gens de ta famille, ton mobile,
c'est de les déranger avec tes appels masqués ! "
Jérôme Bedrossian :
" - Tu te trompes Jacqueline, mon mobile
avec la famille, c'est l'objet de mon appel tout court ! "
Jérôme Bedrossian qui appelle sa soeur Jessica Bedrossian :
Jérôme Bedrossian :
" - Bonsoir, allo Jessica ! Comment vas-tu ? "
Jessica Bedrossian :
" - Fous-moi, je n'ai pas envie de te parler,
espèce de connard ! Si toute la famille
savait pourquoi je ne te parle plus depuis
25 ans, soit le 1er Janvier 1999, il comprendrait
mieux pourquoi sans me juger ! "
Jérôme Bedrossian :
" - Jessica, pourquoi ne me parles-tu plus depuis plus
de 25 ans, à savoir le 1er Janvier 1999 ?
- Car à cause d'un écart de siècle, cela fait un
quart de siècle que tu ne me parles plus ! "
Jérôme Bedrossian qui appelle sa cousine Katia Bedrossian :
Jérôme Bedrossian :
" - Bonsoir, allo Katia ! Comment vas-tu ? "
Katia Bedrossian :
" - Bonsoir Jéjé, je n'ai rien à te dire ! A part que
du mépris, voilà la différence qui fait la différence ! "
Jérôme Bedrossian :
" - Et moi je te manifeste ce qui m'est prix, voilà l'indifférence
qui fait l'indifférence avec toute la famille Bedrossian
qui s'en fout de moi ! "
Jérôme Bedrossian qui appelle sa cousine Laëtitia Bedrossian :
Jérôme Bedrossian :
" - Bonsoir, allo Laëtitia ! Comment vas-tu ? "
Laëtitia Bedrossian :
" - Bonsoir, casse-toi, ne t'avise plus de m'appeler,
je t'ai rayé de ma vie ! "
Jérôme Bedrossian :
" - Tu m'as rayé de ma vie à cause du même disque
rayé DCD que j'ai trop passé à l'époque,
où j'étais sur Facebook et où j'étais ami avec toi
sur Facebook, à ne poster que des vidéos
de chanteurs disparus en remords vivants ! "
Jérôme Bedrossian qui appelle sa tante Suzanne Rosatti :
Jérôme Bedrossian :
" - Coucou, allo Suzanne ! Ca va ? "
Suzanne Rosatti :
" - Bonsoir mon grand, ça va, je ne peux pas
trop te parler, là, on s'occupe de moi à L'Ehpad,
t'as de la chance que je ne t'en veuille pas
avec tous les appels masqués que tu m'as faits,
mais normalement, je ne devrais plus t'adresser
la parole ! "
Jérôme Bedrossian :
" - Si tu me parles encore malgré que tu sois
en Ehpad, c'est que tu es plutôt née
sous de meilleures hospices ! "
Pour terminer, Jérôme Bedrossian appelle sa petite
cousine Catherine Bels Pautrat :
Jérôme Bedrossian :
" - Coucou, allo Catherine ! Comment te portes-tu ? "
Catherine Bels Pautrat :
" - C'est plutôt à toi qu'il faudrait demander ça depuis
le temps qu'on ne s'est pas vus et qu'on ne s'est pas
parlés au téléphone ! "
Jérôme Bedrossian :
" - Catherine, si on ne s'appelle plus et si ça fait
un peu de plus de 10 ans qu'on ne s'est pas vus,
c'est parce-que tu te Sèvres de moi petit à petit,
comme tu ne peux plus me voir en peinture
en tant que peintre, que tu ne peux plus m'encadrer
si tu faisais et refaisais mon autoportrait,
c'est sans doute pour ça que t'as tiré un trait
sur moi sans me faire un tableau d'honneur
comme je sors du cadre ! "
Jérôme de Mars
Marchand désillusions
Image qui est d'passage !
On y croit au mirage !
En marchant; en flânant !
Croyant passer le temps
A base de boniments !
Sans aucun argument
Pour faire croire que c'est vrai !
Etat qui fait rêver
En un tas mensonger !
Le succès; on le perce !
Les échecs nous transpercent !
Qu'il faut crever l'abcès...
Parlant cash sans cache-cache !
Il faut parler sans filtre !
En payant tout en cash !
Sans mensonge qui s'infiltre...
Marchand désillusions;
Marchant des illusions;
Marchand des illusions;
Marchant désillusions;
Il vaut mieux d'préférence !
La dire la vérité
Avec d'la bienveillance !
Et sans sévérité;
On croit ce que l'on voit;
On y croît aux images;
On croît ce que l'on voit;
On y croit aux images;
On croit ce que l'on voit;
On y croît au mirage;
On croît ce que l'on voit;
On y croit au mirage;
Faisant semblant qu'c'est vrai !
Le vrai d'un gros mensonge !
Faisant sans blanc qu'c'est vrai !
Le vrai-faux d'un faux songe !
Marchand désillusions;
Marchant des illusions;
Marchand des illusions;
Marchant désillusions;
On se berce tant de fausses
Illusions qui pullulent...
Qu'on la roule tous notre bosse...
Mirage qu'on véhicule...
Pour s'dorer la pilule !
Donnant comme impression...
Qu'il fait beau dans le ciel !
Avec des libellules...
Alors qu'en expression;
Il pleut d'hors dans le ciel !
On pr'fère une vérité
Qui fait mal animal !
Qu'un mensonge qui rassure
Avec sévérité !
Comme nous là, on l'assure !
D'notre attitude cordiale...
Marchand désillusions;
Marchant des illusions;
Marchand des illusions;
Marchant désillusions.
Jérôme de Mars
Un été en Louisiane
En enfilant des perles
De musique de coffret !
J'écris fort comme un merle...
En une belle envolée
D'puis les Etats-Unis
A bord d'mon drôle d'état !
D'un état désuni;
Effets spéciaux et tas...
Pas très loin d'Orl'ans !
Avec pour grande nouvelle
Ici à Orléans !
La musique de nouvelle...
De Nouvelle-Orléans...
Je recompose ma vie
Bleue d'un lent firmament !
Et pour redire merci...
Un été en Louisiane,
Où là, je me pavane...
La musique; elle me vanne !
Je ne suis pas en panne !
La musique me dépanne !
Sans avoir aucun manque;
J'ai de l'inspiration
Réfugié en ma planque...
A fleur de peau qui fane
Les choux-fleurs d'éclosion !
D'un effet festival;
Je suis trop loin du Val...
Trop loin du Val de Marne !
Ma vie n'est pas un long
Fleuve si tranquille en ville !
Je me jette dans la Marne
En un sens figuré !
Pour toujours figurer...
Là où il fait si bon !
Mes paroles; elles frétillent...
Un été en Louisiane,
Où là, je me pavane...
La musique; elle me vanne !
Je ne suis pas en panne !
Je me crois bien en France !
Comme là à Orléans !
Je ne suis pas en France !
J'suis plutôt en nouvelle...
En Nouvelle-Orléans !
Avec un bon soleil;
Me réchauffant les coeurs...
En une immense fureur
D'ma profonde résilience
Depuis les USA !
En faisant donc état
De ma grosse réjouissance !
Enchantant; réveillant
Tous les gens qui dorment
Sur leur lit; en bougeant
De cette Louisiane conforme...
Un été en Louisiane,
Où là, je me pavane...
La musique; elle me vanne !
Je ne suis pas en panne !
Jérôme de Mars
Une pierre deux coups !
Pierre d'édifice !
Il va construire
Sans artifices !
Pour le plaisir !
Avec des roches;
Une grande maison !
Quelque chose qui n'cloche
A l'oraison !
Pierre est payé
D'jà au lance-pierres !
Qu'il va ach'ter
De la matière !
Pour habiter
Sur le Rocher
A Monaco !
Vent d'sirocco !
Une pierre deux coups !
Pierre de cailloux !
Sans faire joujou !
Pierre qu'il alloue...
Pierre va bâtir
Son territoire !
Pour reconstruire
Son exutoire !
Pour ériger
Son Mausolée !
Pour édifier
Son sanctuaire !
Qu'il a rêvé
Avec des pierres...
Pour étayer
Par des graviers...
Lui; c'est un roc !
D'son caractère !
Qu'c'est pas du toc...
Sa maison d'pierre !
Une pierre deux coups !
Pierre de cailloux !
Sans faire joujou !
Pierre qu'il alloue...
Il ne veut pas
Etre locataire...
De sa maison !
Dans l'oraison;
Il marche d'un pas...
Pour devenir
Propriétaire
De sa maison !
En sacrifices
Sans artifices !
Pour reconstruire
Sa vie sans joie !
Pour s'reconstruire
Très cimenté !
Il veut construire
Pour la clarté !
Une pierre deux coups !
Pierre de cailloux !
Sans faire joujou !
Pierre qu'il alloue...
Jérôme de Mars
Le wokisme
D'un courant
De pensée
Américain !
Tout fout l'camp !
Soi-disant;
Dénonçant
L'injustice !
De ces vices;
Qui sévissent
Camouflet;
Si hautain
De leur teint !
Qui atteint
Arrogant
Les gens bien;
Par c's méchants !
Le wokisme
D'ostracisme !
Comme un prisme
Du racisme !
Dénonçant
Dans l'altruisme !
Les gens blancs
D'égoïsme !
Critiquant
Tous les gens
De couleur !
De la couleur
De leur peau !
Manque de peau !
Fait semblant
D'être tout blancs !
Fait sans blanc
D'être tout noirs !
Indociles,
Car serviles,
Le wokisme
D'ostracisme !
Comme un prisme
Du racisme !
Bien-pensants
D'ostracisme !
Dérivant
De tout l'bien !
En allant
Vers le mal !
En saignant
Que la haine !
Elle vaut mieux !
Non sans mal !
Qu'de croire en Dieu !
Rien qu'pour le bien !
Clic d'un lien !
Sans rengaine
De racisme !
Faute de mieux !
Le wokisme
D'ostracisme !
Comme un prisme
Du racisme !
Jérôme de Mars
De la main au pied !
D'un jeu d'écriture;
Je vais d'mes dix doigts !
Compter mes p'tits doigts !
D'mes doigts manucure !
Je vais d'mes dix doigts !
Compter mes p'tits doigts !
D'mes doigts pédicure !
Doigts en éventail !
Je mesure ma taille...
En prenant la main !
En perdant bien pied...
De mes pieds nature !
En prenant mon pied !
En perdant la main !
De ma main nature...
En mes vers cinq pieds !
De la main au pied !
D'un appel du pied !
A deux mains; deux pieds !
Qui me cassent les pieds !
Je suis très casse-pieds !
Donnant des coups d'main !
En partant à pied !
Je reprends la main !
En gardant la main...
Donnant des coups d'pied !
J'remets à deux mains !
Comme c'est toujours l'pied !
Ayant une épine
Dans l'pied à contrepied !
Comme à Belle Epine !
En allant à pied !
J'fais un croche du pied !
Faisant un contrepied !
J'fais un pied de nez !
En r'faisant à pied !
De la main au pied !
D'un appel du pied !
A deux mains; deux pieds !
Qui me cassent les pieds !
En mettant les pieds
Dans l'plat raplapla !
En marchant à pied !
R'mettant bien à plat !
En passant les plats !
R'mettant tout à plat !
Passant bien les plats !
Pour que tout soit plat !
En marchand à pied !
Pour vendre sans fausse route !
Ma grande mise à pied !
Pour vendre en déroute...
Si on m'donne la main...
J'passerai la main...
En mettant le pied !
Le pied à l'étrier...
De la main au pied !
D'un appel du pied !
A deux mains; deux pieds !
Qui me cassent les pieds !
Jérôme de Mars
La guerre d'un air
Appel d'l'écrit !
Depuis ma feuille;
Je retranscris
Sur mon fauteuil !
Le fait d'être seul
En solitude !
La fête d'être seul
En plénitude !
D'inspiration !
Comme un poisson !
D'respiration !
Je dis à l'eau !
Comme il fait beau !
Sans un poison;
Il fait pas beau !
A partir d'rien !
La guerre d'un air;
Ballade d'un air;
La guerre d'un nerf;
Malade d'un nerf;
D'un même refrain;
Je m'accouple hé
Dans une chanson !
Comme un couplet...
De chaque saison !
Avec pour motif;
Un leitmotiv !
Qui me motive...
Moi; émotif !
Y a pas besoin
Donc, de m'en faire !
Tout un dessin
En un dessein !
Pour tout refaire
Bien à l'envers !
Mes vers d'revers !
La guerre d'un air;
Ballade d'un air;
La guerre d'un nerf;
Malade d'un nerf;
Même si parfois !
J'dépasse les bornes !
Comme quelquefois !
C'est bien à cause
D'un manque de fois...
D'mes ecchymoses !
Comme quand je joue
Au je mille-bornes !
M'mettant en joue !
J'ai l'diable en moi !
Qui traîne en moi !
Pour m'apaiser...
Je n'fais qu'écrire
De volupté !
En mettant bas !
Quitte à décrire...
La guerre d'un air;
Ballade d'un air;
La guerre d'un nerf;
Malade d'un nerf.
Jérôme de Mars
Barcelone
Près d'La France !
Y a une ville
Dynamique !
Qui fourmille !
Ville D'Espagne;
D'affluence !
En musique
D'Babylone !
Cette ville taille
La grande zone !
De quelques gens
Sur la paille !
En passant !
Entre passants
Et touristes
Sur la liste !
Barcelone;
Ville très stone !
Ah ! Ma zone !
Sonotone !
Y a la file
Ephémère !
Qui défile
Vers la mer !
A bon port !
De salut
D'Vierge Marie !
Sagrada
Familia !
Qui marie
Les gens purs;
Au confort
D'leur nature !
Bienvenue
Dans cette ville;
Qui frétille
Barcelone;
Ville très stone !
Ah ! Ma zone !
Sonotone !
Qui regarde
Les touristes !
Par mes gardes !
Par mégarde
D'égoïstes !
Ca regarde
Toute L'Espagne !
Qui s'épargne
C'est la zone
Dans la ville !
En cyclone
D'une ville vile !
Bienvenue
A tous les
Inconnus !
V'nant en paix !
Barcelone;
Ville très stone !
Ah ! Ma zone !
Sonotone !
Jérôme de Mars
Le pouvoir d'achat...
Pouvoir d'acheter
L'objet du scandale !
Tout l'monde va payer
Sa paire de sandales;
Sa paire assez chère !
En payant comptant
Dans la surenchère !
N'pensant qu'à l'argent !
Les salaires; ils baissent !
La vie; elle augmente !
Payant d'son espèce !
Comme l'argent fragmente...
Et qu'tout s'argumente !
Faisant de la vante !
Si bien qu'tout augmente !
Faisant de la vente !
Le pouvoir d'achat...
Comme des griffes d'achat !
Le pouvoir du chat...
Comme des griffes de chat !
Griffes de vêtements
Du fond de commerce !
Escogriffe qui vend
Son fonds de commerce !
Au copain du coin !
Y a si médisants !
Des gens dans leur coin
De leur bras ballant !
Déballant leur rogne !
Sans aucun scrupules !
Sans aucune vergogne !
Genre des grosses crapules !
Qui préfèrent ach'ter
L'syndrome de Diogène !
Qui préfèrent ach'ter
L'syndrome anxiogène !
Le pouvoir d'achat...
Comme des griffes d'achat !
Le pouvoir du chat...
Comme des griffes de chat !
Des gens veulent payer !
Genre payer qu'en cash !
Pour leur faire payer
De parler si cash !
De parler qu'de cash !
Comme toute leur espèce
Est plus qu'menacée...
Payant en espèces !
Pour bien faire payer
Leur griffe illégale !
A tous ces gérants !
Ca leur est égal !
D'être trop bienveillants
Avec leurs clients...
Si indifférents
D'être belligérants !
Le pouvoir d'achat...
Comme des griffes d'achat !
Le pouvoir du chat...
Comme des griffes de chat !
Jérôme de Mars
Si Georges Brassens s'était marié...
Au grand jeu de Sète infini !
Brassens resta célibataire
Toute sa vie en grand hein fini !
Brassens n'eut que des partenaires...
Lui en tant qu'artiste anarchiste...
Qui n'respecta les traditions !
Entend qu'iconoclaste si altruiste...
Il faisait de la rébellion !
En se faisant tout tout petit...
Avec toutes ses femmes; brave Margot...
Fernande, qu'il banda d'appétit...
Pour ses femmes d'leurs jolis lolos !
Luttant contre les idées reçues;
Il voulait une grande liberté
Dans sa vie; elle dans l'inconnue !
Et que se serait-il passé ?
Si Georges Brassens s'était marié...
Il s'serait vraiment pas marré !
Qu'il aurait quitté; acquitté
Sa femme; même qu'il l'aurait aimé..
.
Préférant les copains d'abord !
Comme sa chanson pour L'Auvergnat,
Lui qui est né en 21
A Sète; il resta du même bord...
Aux abords toujours d'son refrain !
Il préférait la joie entr'copains !
Que d'avoir une femme rabat-joie...
Brassens fut quelqu'un d'amical...
Et sans mauvaise réputation !
Pas comme le gorille d'Joey Starr !
A l'instar d'Brassens qu'il singe ah !
Avec son jaguar animal...
Sans qu'il singe son hein perfection...
Luit ce gars assez solidaire !
Qui n'aimait pas être solitaire...
Il aurait des désillusions...
Si Georges Brassens s'était marié...
Il s'serait vraiment pas marré !
Qu'il aurait quitté; acquitté
Sa femme; même qu'il l'aurait aimé...
Quand au jeu de cette grande question ?
Il voulait reposer à Sète
D'sa supplique pour être enterré...
A Sète dans la sérénité...
Il avait un grain de bonté
Pour aider toujours son prochain...
C'fut une belle personne adorée
En tant qu'très bon Samaritain...
Il n'a jamais aimé la messe !
Préférant en faire des messes basses
Dans ses chansons comme d'la paresse !
S'étant fait pour promesse d'contrebasse...
D'toujours accorder ses violons
Dans ses chansons; même sans violons...
Qu'il cassa bien en 81
Sa pipe ! Comme il a bien enfreint...
Si Georges Brassens s'était marié...
Il s'serait vraiment pas marré !
Qu'il aurait quitté; acquitté
Sa femme; même qu'il l'aurait aimé...
Jérôme de Mars
Ma cité s'agace !
Terrain de cité !
Plié dans l'neuf quatre !
Terre hein de cité !
Toute pliée en quatre !
A Vitry-sur-Seine;
Y a de la racaille !
Des coups qui assènent
Des gens sur la paille !
Cette ville est l'berceau !
Le berceau du rap !
Cette ville est l'tombeau !
L'tombeau qui dérape !
Le rap; il permet
D'mettre des mots aux maux !
Le rap n'se soumet
Pour qu'il y ait l'chaos !
Ma cité s'agace !
Saga cité lasse !
Ma cité s'en lace !
Saga cité h'las !
Notre modèle à tous
Dans cette ville immense;
Ce sont les coups d'pouce
Que se donnent si denses !
Tous les habitants
D'cette ville ouvrière !
Ca remue les sans
Jusqu'au bout d'l'enfer !
Y a de belles idées
Dans cette banlieue rouge !
Sans qu'elle soit ridée
Par tout le sang rouge !
Qui coulait avant
Dans cette ville moderne !
Y a plus le néant !
Vitry subalterne !
Ma cité s'agace !
Saga cité lasse !
Ma cité s'en lace !
Saga cité h'las !
Comme disaient certains !
Parfois la banlieue;
Elle craint d'très loin !
Y a là valeureux...
Des gens qui en veulent...
Pour donner l'meilleur
D'eux-mêmes sans être veules !
Ils veulent le meilleur
Pour cette ville bleue ciel...
D'une fresque romanesque !
Avec pour gratte ciel...
Des gens pittoresques !
Parfois à Vitry;
C'est vraiment la zone !
Quand en litanie
Dans l’œil du cyclone !
Ma cité s'agace !
Saga cité lasse !
Ma cité s'en lace !
Saga cité h'las !
Jérôme de Mars
Beauf ! Les franchouillards !
Le soir en été
Sur place du village !
C'est l'heure d'siroter
Pas loin du rivage !
Le pastis; Ricard !
En buvant une bière
En donnant rencard
A ses partenaires !
Allant au bistrot,
Pour refaire le monde !
Avec tous ses potos;
Voulant faire une fronde !
A tous ces tocards
D'ces hommes politiques !
Taillant des costards
Pour l'apolitique !
Beauf ! Les franchouillards !
Y a du tintamarre !
Bof ! Les franchouillards !
Jouant de la fanfare !
Ils jouent tous machos
Leur partie d'pétanque !
Comme grands péquenauds !
Les boules; c'est leur planque !
Ils racontent des blagues
Grivoises et sournoises !
Blagues qu'ils élaguent
Sans paraître salaces !
Ils font des salades !
Salades à la vante !
Ils mangent des salades !
Salades à la vente !
Des gens qui racontent
Toutes sortes de salades !
Des gens qui les content
D'toutes sortes de ballades !
Beauf ! Les franchouillards !
Y a du tintamarre !
Bof ! Les franchouillards !
Jouant de la fanfare !
Parmi tous ces ploucs;
Il y en a qui parlent
De la banqueroute
De La France qui parle
Que de politique !
La gauche et la droite
Si anachroniques !
Soignant maladroites
Leurs malades chroniques !
Qui votent tantôt à
Gauche ! Et tantôt à
Droite ! En aléas !
Personne n'fait confiance
A toutes ces crapules !
Ces gens sans scrupules
En indifférence !
Beauf ! Les franchouillards !
Y a du tintamarre !
Bof ! Les franchouillards !
Jouant de la fanfare !
Jérôme de Mars
Chantons comme les cigales !
Chaque période de l'été;
Nous entendons chanter
Les cigales; les grillons !
Quitte à tout ébruiter...
Leur chant pour appeler
A faire l'amour ! Autour
D'leur chant de volupté !
A faire l'amour au tour
De toutes les sauterelles !
Sautant sur tout c'qui bouge !
Ces insectes s'dépucellent !
Sursautant sur c'qui bougent !
Nous grillons les grillons
Sur le grill d'un été !
Leur voix qu'nous réchauffons
Pour mieux nous bécoter !
Chantons comme les cigales !
En de l'amour frugal !
L'amour est un régal
En d'l'amour martingale !
L'été nous fait rêver !
Et songer au meilleur !
A nous bercer d'soleil !
Soleil; nulle part ailleurs !
Le soleil nous réveille
Aux aurores du bonheur !
En dès poltron-minet !
Sans mal qui nous minait...
L'bien nous a déminé !
Souriant à notre vie !
Pour nous réanimer...
Le teint grâce aux cigales !
Aussi aux sauterelles!
Egal'ment aux grillons !
Sur l'gril ! Nous nous grillons
Singuliers au pluriel !
Chantons comme les cigales !
En de l'amour frugal !
L'amour est un régal
En d'l'amour martingale !
Ces insectes; ils font mouche !
Sans jamais paraître louches...
Ces insectes; ils nous mouchent...
A première vue; on louche !
Pour r'connaître qui est qui ?
Entre les grillons; saut'relles;
Les cigales et aussi;
Il n'faut pas oublier
Les criquets pour chanter
Leur amour aux femelles !
Quitte à être endiablé
Lors d'l'amour d'un été !
S'embrassant de baisers !
L'amour; il fait chanter !
Il permet d's'accoupler !
L'amour fait procréer...
Chantons comme les cigales !
En de l'amour frugal !
L'amour est un régal
En d'l'amour martingale !
Jérôme de Mars
Salvador Dali
Comme une nature forte !
L'histoire d'un génie
Si démesuré !
Avec pour langue morte !
La belle galerie
De toute sa peinture !
Qu'on crie au génie !
Car dans sa nature
De désinvolture !
Il peignait; sculptait !
Il avait une femme
Qui s'app'lait Gala !
Sa vie romanesque
Fut un grand gala !
En peignant des fresques !
D'un rien; on s'enflamme !
Salvador Dali;
R'posant dans son lit !
Le lit de sa vie !
Gisant d'embellie !
Cet artiste si libre
Et surréaliste !
D'sa peinture; il vibre
Si idéaliste !
En tant qu'célèbre peintre !
Passé l'20ème siècle;
Si original
Et si marginal !
Qu'il avait des cintres !
Comme on l'habillait
Pour l'hiver sans trique !
Lui; si excentrique !
Sujet d'controverses !
Comme Amanda Lear,
S'amuse qu'il déverse !
Dramatique Roi Lear !
Salvador Dali;
R'posant dans son lit !
Le lit de sa vie !
Gisant d'embellie !
C'fut un Espagnol !
N'ayant de rapports !
En une farandole
Avec sa Gala;
Bien sous tous rapports !
Faisant la java !
La fête en galas !
Jamais de rapports
D'amour sexuel !
Pas de descendants
Si cons descendants !
Pour la gestuelle !
Salvador Dali;
R'posant dans son lit !
Le lit de sa vie !
Gisant d'embellie !
Jérôme de Mars
Les années 80
Nostalgie d'l'époque !
Vent de liberté !
Tout était baroque
Pour défier l'danger !
En prenant des risques !
Pour s'émanciper
Sans la peur du risque !
Pour oser s'aimer
Et bien s'amuser !
Profitant du temps !
Et bien travailler
En prenant le temps !
Les gens; ils pouvaient
Quitter leur travail !
Pour en retrouver
Un autre de travail !
Les années 80;
On faisait le plein !
Années boute-en-train !
C'était l'bon refrain !
On dansait sur pistes !
Sur des pistes de danses !
On frôlait l'hors-piste !
Sans avoir d'contre dense !
On pouvait oser
Et dire ce qu'l'on veut !
Sans être enfermé
En parlant si pieux !
De choses religieuses !
Liberté d'expression !
D'cette époque joyeuse
En insurrection !
On voulait qu'ça change !
Passant d'une époque
Réac en échanges !
En faisant du rock !
Les années 80;
On faisait le plein !
Années boute-en-train !
C'était l'bon refrain !
Dans cette belle époque !
On s'ennuyait moins !
C'était pas du toc !
Cette époque bien loin !
On prenait le temps
De bien se parler !
En prenant le temps
De bien discuter !
Et d'se dire bonjour !
De porter les courses
Des gens en retour !
En r'cevant une bourse !
Pour nous remercier
D'toujours rendre service !
Y a d'quoi regretter
Cette époque novice !
Les années 80;
On faisait le plein !
Années boute-en-train !
C'était l'bon refrain !
Jérôme de Mars
Le concert du Saint !
Un chanteur va faire
Un concert d'vie d'ange !
Chantant en plein air
Sur scène qu'il arrange
Toutes ses belles chansons !
Qu'il en est malade
A la perfection !
S'il chante une ballade !
Qu'il allume l'micro
Pour bien faire entendre
Sa voix en échos !
Qu'il veut donc répandre
D'l'amour au public
En une communion !
Enchantant pudique !
Car dans sa réunion,
Le concert du Saint !
Donnant le béguin
A son public sain !
Dont, c'est son dessein !
D'rendre heureux les gens !
Le temps d'oublier
Le triste quotidien
D'la vie; des soucis !
Et d'la maladie !
il veut échanger
Sur le bon vieux temps !
En étant taquin !
Comme il considère
Son public, comme une
Bande de bons copains !
Voulant faire le bien
En tenant paroles !
Dans une farandole !
Prenant par la main !
Tous ses bons copains !
Le concert du Saint !
Donnant le béguin
A son public sain !
Dont, c'est son dessein !
Il veut diffuser
De magnifiques ondes !
Sans qu'il y ait de haine;
Il veut qu'les gens s'aiment,
Se parlent et se sondent !
Il veut parsemer
D'la musique d'amour !
Réveillant les jours !
Où tous s'disent bonjour !
S'entourant d'amour !
Il n'est pas malade
D'avoir un cancer !
Il chante une ballade
Lors d'un grand concert !
Avec pour emblème;
Tout le monde qui s'aime...
Le concert du Saint !
Donnant le béguin
A son public sain !
Dont, c'est son dessein !
Jérôme de Mars
Déclics et des clacs !
En mettant sur touches !
Touches d'ordinateur !
On grille nos cartouches
D'impression majeure !
Mangeant un mille-feuilles
De pâtisserie !
Ecrivant sur feuilles
Un tas d'mots écrits !
Par cœur d'écriture !
En une fioriture !
De mots romanesques
En des arabesques !
Pour refaire joli !
En mettant la gomme !
Mangeant confis'rie !
Mystères de bulles d'gomme !
Déclics et des clacs !
Dormant sur l'clic-clac !
Des clics et des claques
En un tact au tact !
On parle de mystères !
Mangeant sur La Terre !
Une glace de Mystère !
Morflant délétère;
Subissant sous terre !
Les vers qui nous mangent...
Morflant volontaire...
Ces vers qu'on arrange...
Commettant délits !
Et qui nous délitent...
En flagrant délits !
Et qui nous débitent...
En payant notre dette
A la société !
Nous creusant la tête...
Pour nous racheter...
Déclics et des clacs !
Dormant sur l'clic-clac !
Des clics et des claques
En un tact au tact !
Il faut du contact !
Nous; du tac au tac !
En restant intact !
Nous; du tact au tact !
En étant un tact
De toute résilience !
Il nous faut un tract
De toute résurgence !
Pour ressusciter
Parmi les vivants...
Et pour susciter
Un espoir naissant...
Mettant sur la touche
Tous les Français louches !
En changeant la couche...
En Français d'toute souche !
Déclics et des clacs !
Dormant sur l'clic-clac !
Des clics et des claques
En un tact au tact !
Jérôme de Mars
Piano percé
Point économe !
Voilà l'artiste
Qui va au dôme !
Jouer d'un air triste !
Un air de rien !
En oubliant
Le lendemain !
En occultant
La vie d'ailleurs !
Sur un piano
Nulle part ailleurs !
Rien qu'en pleurant
De gros sanglots !
En s'émouvant
D'une partition;
Répartition !
Piano percé;
L'air transpercé;
Panier percé;
L'nerf transpercé;
Ce grand artiste
Joue toute sa vie !
En être altruiste
Pour l'embellie !
L'temps d'écouter
l'Quartier Bel-Air !
Pour s'enivrer
D'un si bel air !
En jouant des notes !
Ah ! Mères salées !
Cet air lui trotte !
Acidulé !
En sa grosse tête
Dans l'air du temps !
En un casse-tête !
L'air éprouvant !
Piano percé;
L'air transpercé;
Panier percé;
L'nerf transpercé;
Cet artiste joue
Pour maîtriser
Sa guerre des nerfs !
Pour contrôler
Naguère d'un air !
Pour le plaisir !
De se nourrir
D'airs de musiques !
Cet artiste s'livre
Très poétique !
Cet artiste vibre
Très esthétique !
En s'apaisant
D'un nerf physique !
En empêchant
D'un air d'déclic !
Piano percé;
L'air transpercé;
Panier percé;
L'nerf transpercé.
Jérôme de Mars
Delon en large...
Né en 35
Dans la ville d'Sceaux !
On le requinque !
Il n'fut pas sot !
Alain Delon
Fut l'grand acteur
R'génération !
L'élément moteur
D'une riche carrière !
Avec des films
Jamais éclairs !
Il s'fit des films !
Comme L'Samouraï
Et le Guépard !
C'fut un renard
Avec des failles !
En grand héros;
Il tourna l'film !
Zorro; c'héros !
S'faisant des films !
Dans le cercle rouge;
Tout comme Rocco
Et tous ses frères !
Alain vit rouge !
Si on touchait
Au général
De Gaulle; sa Gaule !
En général;
Il eut des rôles
De flics ripoux !
Cherchant des poux
D'toute notre histoire !
Acteur mythique;
Si prodigieux !
Acteur mystique;
D'termes élogieux !
Delon en large...
Il fut en marge !
De long en large...
Jamais barge !
Comme il aimait
Parler de lui !
Toujours à la
Troisième personne !
En respectant
Bien sa parole !
Et en chantant
Paroles Paroles...
Av'c Dalida
Sa grande amie !
Qu'il vénérait...
Ce fut un homme
Assez à droite !
Comme pour sa pomme !
Cet homme à femmes
D'sa vague à l'âme !
D'sa nostalgie...
D'avoir perdu
Les femmes d'sa vie !
Etre solitaire
D'sa vie rebelle !
Il n'aimait pas
L'époque moderne
D'son regard terne !
Toute cette époque
Fut rien qu'pour lui...
Un crime baroque...
Qu'il s'la fit belle !
Il vaut l'détour !
C'Casanova...
Dans le retour
De Casanova !
Qu'il ne laissa..
Indifférent !
Personne sans joie...
Si différend !
Delon en large...
Il fut en marge !
De long en large...
Jamais barge !
Qu'il tourna pleins
Pleins d'autres films
De cinéma...
Comme Monsieur Klein !
En en chantant
Années 80 !
Dans toute sa com...
Faisant tout comme
Au cinéma !
Ce fut quelqu'un !
D'assez austère
Un clair-obscur...
Comme les seins d'glace...
Avec sa Mireille
D'arc; arc en flèche !
Il eut d'l'oseille
En plein soleil !
Artiste revêche !
Comme sa Romy
Schneider d'piscine
Son dernier rôle
Ultime fut d'jouer
Ave César
Dans Astérix !
César avait
Il faut bien rendre
Temps à César !
Le palmarès
D'une dense carrière
A la machine...
Dancing machine !
Sa fin en clair
Fut qu'il mourut
En Août 24 !
Acteur balèze;
Replié en quatre !
Delon en large...
Il fut en marge !
De long en large...
Jamais barge !
Jérôme de Mars
La fête foraine
Ce soir; on va
Tous s'amuser
Avec éclats !
Pour rigoler
Allant au parc
Des attractions !
Depuis notre parc
En sensations !
On va passer
Un bon moment !
Quitte à s'payer
Que du bon temps !
Comme au grand Huit
Des Montagnes Russes !
Qui vont très vite
Sans Roulette Russe !
La fête foraine
En fait humaine;
D'façon sereine
En fin d'semaine !
On va pêcher
Au jeu d'canards !
On n'va pécher
Au jeu d'connards !
On remport'ra
De jolis lots !
Tous plein de joie !
Sortant du lot !
Au jeu du tir !
Tir à fusil !
Pour notre plaisir !
On ne fusille
Tous les ballons !
Ballons d'essai !
Nous déballons !
Comme on le sait !
La fête foraine
En fait humaine;
D'façon sereine
En fin d'semaine !
Sans rien louper
D'l'immense looping !
Pour sursauter
Dans le zapping !
Montant à bord
Du grand bateau !
Bien aux abords !
Comme c'est cadeau !
De faire des tours
Sur les manèges !
Sans faire d'détours
En sacrilège !
On arrête tous
Notre beau manège !
On lève tous l'pouce
En privilège !
La fête foraine
En fait humaine;
D'façon sereine
En fin d'semaine !
Jérôme de Mars
La mer, c'est ma m'amant !
Mer nourricière de l'âme;
J'ai juste du vague à l'âme !
Qu'je loupe la dernière vague !
Que les sans ciel; j'élague
Au creux d'la vague ah ! Mer !
La note est très salée !
Qu'je pleure sur là ! Taire mer !
Une détresse de regrets;
Comme avant, tout baignait !
Qu'je mangeais des beignets !
Faisant semblant qu'tout baigne !
Me reprenant des beignes !
Qu'on me mène en bateau
Sans un eldorado !
J'suis au bout de l'enfer;
Je ne fais que m'en faire;
La mer, c'est ma m'amant !
Quelque chose d'assez troublant !
La mer, c'est ma maman !
Quelque chose de désarmant !
La mer, c'est comme l'inceste !
Genre un complexe d'Oedipe !
En y laissant des restes !
Genre mon passé m'étripe !
Que ma mer; c'est mon trip !
Ma mer, je la tripote !
Ma mer; j'la prends aux tripes !
Comme si ma mère, j'la plote !
Que j'ai le mal de mer !
La mer de mon naufrage !
J'en fais un inventaire !
J'suis sage comme une image !
En portée par l'courant !
En gestation d'la mer !
Où je pars en courant !
Me rendre sur la terre mer !
La mer, c'est ma m'amant !
Quelque chose d'assez troublant !
La mer, c'est ma maman !
Quelque chose de désarmant !
J'suis au bout du rouleau !
Rouleau compresseur d'vagues !
J'me rends à son tombeau !
Sur sa tombe d'la terre mer !
Son souvenir me drague...
Que je m'en vais sous terre !
Rejoindre mes vieux démons...
En bravant en amont...
Ma vie mal commencée;
Comme nul; il ne guérit
D'son enfance rétamée !
Comme nul est aguerri
D'son offense si marquée
Par les déconvenues
Et tous les camouflets !
Dont comme moi, jeune mouflet !
La mer, c'est ma m'amant !
Quelque chose d'assez troublant !
La mer, c'est ma maman !
Quelque chose de désarmant !
Jérôme de Mars
Sous un air frais de bluette !
Comme une chanson de l'été !
Il fait beau aux environs !
De la belle mer pour flirter
Avec vue sur le balcon !
En léchant sa glace d'été;
Avec un cornet à glaces !
Le temps de bien déguster
Sa grande vie dans un palace !
Passant des disques 33 tours
Dans l'sillon microsillon
Des disques qui valent le détour !
Rappelant le tourbillon
Durant le temps de la vie !
Pour flirter et faire l'amour
En dansant en boîte de nuit !
En des chansons troubadour
Sous un air frais de bluette !
Composant une chansonnette !
Recomposant en trompette !
Cette chanson pour faire trempette !
Allant à la fête foraine...
Montant à bord du Grand Huit !
S'amusant d'façon sereine !
S'repassant en film super huit !
Les anciennes vacances d'l'enfance !
S'souvenant des Montagnes Russes !
S'remémorant l'innocence !
Se distinguant par la ruse !
Pour chanter nostalgique
Les cantiques de chaque Dimanche
A la messe; priant rustique !
Tous se retroussaient les manches !
En flânant dans le village;
En chantant toute l'amitié
De cette ambiance collégiale;
Buvant la fraternité
Sous un air frais de bluette !
Composant une chansonnette !
Recomposant en trompette !
Cette chanson pour faire trempette !
Dès les vacances entre potos;
Tous; ils allaient au resto !
Pour déguster au bistrot !
Parlant des mots du dico !
Jouant au pendu sur nappes;
Sur les nappes du restaurant;
Les amis s'faisaient des tapes
Amicales au restaurant...
Soit l'15 Juillet; le 15 Août !
C'fut pour tout l'monde du gâteau !
Et pour l'envers d'la déco !
Ce fut la musique qu'ils mirent !
Tous en des feux d'artifice !
Pour faire tous feu sur la plage !
Tous entre gens sans artifice !
Ils réenchantèrent en ramage...
Sous un air frais de bluette !
Composant une chansonnette !
Recomposant en trompette !
Cette chanson pour faire trempette !
Jérôme de Mars
L'hypertension matérielle
Objets de tous genre ach'tés !
Le confort; il fait rêver !
Pour oublier l'inconfort
D'une vie pauvre à base d'efforts !
Il faut s'rendre à l'évidence !
L'argent contribue assez
Dans impur bonheur d'aisance !
Malgré l'argent; ses excès !
Il faut vraiment travailler !
Société d'consommation !
Il faut vraiment se saigner !
Société d'réclamation !
Le grand bonheur virtuel;
Permet d'avoir irréel
D'faux amis sur Internet !
Réseaux sociaux de sornettes !
L'hypertension matérielle
Se rattache sans essentiel !
L'hypertension du réel
Se rattache dans l'essentiel !
Les gens surfent leur mal de mer !
En surfant sur Internet...
Dans un monde imaginaire !
En occultant leur misère...
D'un miroir aux alouettes !
L'argent rend-il immortel
Pour en avoir toujours plus ?
Quitte à se méprendre faussaire !
Tous sont heureux pour de faux !
Il est où l'vrai du porte-à-faux !
Tout l'argent du luxe permet
D'mettre du clair endimanché !
Dans ce monde très en eaux troubles !
On le sait que pour les riches;
Il y a toujours quitte ou double !
Les riches s'en fichent; pauvres sans fiche !
L'hypertension matérielle
Se rattache sans essentiel !
L'hypertension du réel
Se rattache dans l'essentiel !
Quel intérêt à la banque
D'avoir un compte qui n'rapporte
D'l'argent sans être saltimbanque ?
En des poèmes qui colportent
L'argent n'fait pas le bonheur !
Il y contribue quand même !
Même s'il y a parfois des leurres !
L'argent règle tous les problèmes !
Certes; il vaut mieux en avoir
Sans des conflits d'intérêt !
Même qu'les gens ont des avoirs !
Comptent-ils sur leurs intérêts
Pour compter auprès des banques ?
Ou sur leurs propres intérêts
Pour conter auprès des banques ?
Qu'd'être saltimbanque fait penser...
L'hypertension matérielle
Se rattache sans essentiel !
L'hypertension du réel
Se rattache dans l'essentiel !
Jérôme de Mars
Piano de la mer salée
Il n'est pas coutume une fois...
De composer au piano
Des notes du bout de nos doigts...
Qui se composent de sanglots...
Des notes contrastées de l'encre
Des bleus de nos vie amères !
Même si on tangue; on jette l'encre !
Des notes des portées austères !
On compose pour n'pas sombrer !
Au fond de la mer déporté !
Par notre passé cabossé;
Qui nous fait que composer !
On r'compose avec tout ça !
Pour limiter les dégâts !
Oh ! Patatras ! En éclats !
Les notes traduisent à vos cas !
Piano de la mer salée;
Raz-d'marée acidulé !
Piano de la mer ! Ca l'est !
Tournée d'la mer écumée !
On joue des notes dès chaque nuit !
Qui notaient de la notte !
Un air d'interro sur prise !
Qui a pour emprise notée;
La nuit en bains de minuit !
La mer courbe l'échine machine !
Avec du vague à l'âme surprise !
On met des notes pour surprendre !
L'âme de nos mélodies hardies !
Au paradis sans esclandre !
Quitte ou double à l'origine..
Des airs d'piano favoris !
De notre passé de portées !
Déportées et rapportées;
Colportées en ritournelles !
Journal Montparnasse d'nouvelles !
Piano de la mer salée
Raz-d'marée acidulé !
Piano de la mer ! Ca l'est !
Tournée d'la mer écumée !
On joue contre l'hypertension !
L'hypertension matérielle !
Il faut prêter attention
A des choses immatérielles !
Des notes sur piano apaisent
En do ré mi fa sol la !
Si do musique de fadaise !
Sur piano; on joue le là !
Allez ! Ha ! Cette partition
D'musique avant la retraite !
Enquête sans déperdition !
Sur piano ! On est en quête !
De jouer tous ces morceaux
Sur un piano à queue !
Malgré cette France en lambeaux !
On joue dessalé ! Ah ! Que !
Piano de la mer salée;
Raz-d'marée acidulé !
Piano de la mer ! Ca l'est !
Tournée d'la mer écumée !
Jérôme de Mars
Mon petit vélo !
Maladie des nerfs
Avant l'embolie !
Je prends un bol d'air
Avant l'embellie !
Je ne suis pas fou !
J'fais du VTT
Avec pour garde-fous !
Je veux avancer
L'long de mon chemin
Sans perdre les pédales !
Je fais mon chemin;
J'ne rétropédale;
J'me remets en selle
En régime mi sel !
J'mange de la faisselle
En régime Missel !
Mon petit vélo !
M'fait sortir du lot !
Mes petits vélos !
M'mettent dans le chaos !
Je veux faire le tour
De France sans défiance !
Je veux le retour
De France en puissance !
Roulant d'mon guidon !
Comme ma chambre à air !
Je roule dans l'action
De ma chambre à air !
Dont je le chambre l'air !
Nouvel air détend !
Je prends de grand airs !
Nouvel air des temps !
J'ai de grands faux airs
Du malade mental !
Qui recalcule l'air
Calcul et mental !
Mon petit vélo !
M'fait sortir du lot !
Mes petits vélos !
M'mettent dans le chaos !
J'suis le maillon faible !
Travail à la chaîne !
J'suis le maillon fort !
J'me déchaîne; j'enchaîne !
D'un air si si espiègle !
Regardant la chaîne !
Avec pour renfort;
Activant en chaîne !
Le vol de ma chaîne !
Je la porte ma croix !
On m'arrache ma chaîne !
Que personne n'y croit !
A part moi qui croît...
Etapes par étapes !
Je dépasse tout ça !
Et tapes par et tapes !
Mon petit vélo !
M'fait sortir du lot !
Mes petits vélos !
M'mettent dans le chaos !
Jérôme de Mars
Salade composée
Et si on faisait
Une salade d'saison !
Là comme chaque été
L'tout avec passion !
En mettant de l'huile
Sur l'feu de cuisson !
En mettant de l'huile
D'olive de saison !
Faisant une salade
De laitue ! L'es-tu
En une sérénade ?
Cette salade; elle tue !
Avec du fromage !
Ainsi qu'du jambon !
Le tout en ramage...
On fait en chanson !
Salade composée;
L'tout recomposé !
Coupé; découpé !
Lavé et rincé !
En salade d'endives;
En salade de mâche;
L'tout; on en salive !
Le travail; on l'mâche !
Salade d'batavia !
Mettant du maïs
En remontada...
D'la sauce ! Ca se glisse !
Coupant en lamelles...
Des tranches de tomates !
Comme une ritournelle !
Le tout aromate...
Si on met du thon
En liberté d'thon !
Ainsi qu'des sardines !
Chantant les sardines !
Salade composée;
L'tout recomposé !
Coupé; découpé !
Lavé et rincé !
En mettant des pâtes...
Ainsi qu'du riz froids !
Ce plat nous appâte...
Nous épate d'notre foie !
Faisant cuire des œufs...
Des œufs assez durs !
Dont au sujet d'œufs !
On est dans le dur !
Coupant des concombres;
Mettant des carottes
Râpées sans encombres...
Cette salade nous trotte
Depuis notre palais !
M'ttant l'eau à la bouche !
Palais de bouffée !
Et pour mise en bouche...
Salade composée;
L'tout recomposé !
Coupé; découpé !
Lavé et rincé !
Jérôme de Mars