Le fil du téléphone...

 

Téléphone à cadran...

On le met sur la touche !

En cadrant, recadrant !

En faisant un touche-touche !

 

En tournant le cadran !

Retournant, encadrant...

Celui au bout du fil !

Qui risque de perdre le fil !

 

Même d'un vieux téléphone !

Téléphone à cadran ! 

Téléphone avec fil  !

Téléphone sans cadran !

 

Comme l'téléphone sans fil !

Appelant pour le phone...

Les gens au téléphone

D'un téléphone aphone !

 

Le fil du téléphone...

Qui en fil l'téléphone !

Qui sans fil l'téléphone !

Qui refile l'téléphone !

 

D'un numéro gagnant !

On appelle tout le monde !

Pour bien conchier les gens...

D'un téléphone qui sonde...

 

Les gens au bout du fil !

Un coup d'fil emmêlé...

De ces gens qui s'en filent...

Un coup d'fil en mêlée...

 

D'l'appel de la forêt !

L'arbre qui cache la forêt...

En des appels masqués,

Qui avancent démasqués...

 

Par l'appel du corbeau !

On appelle des masqués !

D'un coup d'fil les corbeaux...

Qu'on appelle démasqués...

 

Le fil du téléphone...

Qui en fil l'téléphone !

Qui sans fil l'téléphone !

Qui refile l'téléphone !

 

Y a aussi l'téléphone

Rose pour parler de cul !

Le téléphone résonne...

D'mots crus parlant de cul !

 

D'un numéro perdant !

D'mauvais renseignements...

Il y a l'appel d'urgence !

Parant au plus pressé...

 

Empressé, compressé !

En raccrochant au nez...

Les cons sans repentance !

Avec en pied de nez...

 

Les appels imprévus !

Pour prendre-là des nouvelles

En appels impromptus !

Genre quelles sont les nouvelles ?

 

Le fil du téléphone...

Qui en fil l'téléphone !

Qui sans fil l'téléphone !

Qui refile l'téléphone !

 

Jérôme de Mars

Rue stricte art

 

Dans la rue

Des beaux arts...

Ceux qui s'ruent

Font de l'art !

 

A Vitry

Graffiti;

Y a du tag !

C'lui qui drague...

 

Les passants

Pour les fresques !

En passant

Romanesque...

 

D'vant les fresques

Ubuesques;

Qui reflètent

L'art esthète...

 

Rue stricte art,

Nouvel art !

Street art !

C'est de l'art !

 

Ce n'est pas

Un art d'gangs !

Mis appât

D'l'art qui tangue...

 

Toutes ces fresques

Sont modernes !

Jamais ternes,

Toutes ces fresques

 

Romanesques...

Elles sont belles,

Pittoresques,

D'gens rebelles !

 

Ces gens n'viennent

Du système !

Ils préviennent

Dans leur thème...

 

Rue stricte art,

Nouvel art !

Street art !

C'est de l'art !

 

Ces gens-là

Sont d'l'anti

Vieux système !

Ces gens-là...

 

N'sont nantis

D'ce système !

Si nouveau

Dans l'ghetto...

 

Ils font d'l'art

Sans taper

Sur les gens !

En faisant

 

Du boucan...

Comme leur art

Remarqué,

Est l'ur calmant !

 

Rue stricte art,

Nouvel art !

Street art !

C'est de l'art !

 

Jérôme de Mars

Un soleil dans un monde de pluie

 

Parfois, il fait beau et il pleut !

Entre un temps radieux et pluvieux,

Le temps est bipolaire à l'air !

Fluctuant d'bonne, mauvaise humeur !

 

La météo est un inventaire

Du temps qu'il fait en projecteur....

En prenant le pouls des Français !

Qui sont détendus, contractés...

 

Du temps contrasté, mitigé !

Il fait entre les deux très moyen !

Le soleil demeure le doyen...

Comme la pluie qui va déverser !

 

Ses verres d'orage d'mélancolie !

La coupe est pleine sans euphorie !

Seul, l'soleil procure l'harmonie !

En tempérant à l'infini...

 

Un soleil dans un monde de pluie,

Sans pluie, y a de l'embellie !

Avec la pluie, c'est l'agonie !

Quand y a le soleil, l'temps fleurit !

 

Le temps fabrique une passerelle...

Entre l'soleil extraordinaire,

Et la pluie d'un monde ordinaire,

Lunatique du temps qui chancelle...

 

Le soleil est de bonne humeur !

La pluie est de mauvaise humeur...

Du temps, comme il fait sur La Terre !

Du temps linéaire, bipolaire...

 

Grâce au soleil de bonne humeur,

Il y a toujours un arc en ciel...

Avec la pluie d'mauvaise humeur !

Il y a encore l'temps qui ruisselle...

 

En pleurant les larmes de la pluie !

Grâce au soleil qui donne envie...

L'soleil redonne du baume au coeur...

Qui embaume en coeur le bonheur !

 

Un soleil dans un monde de pluie,

Sans pluie, y a de l'embellie !

Avec la pluie, c'est l'agonie !

La pluie retranscrit la colère...

 

Grâce au soleil, l'temps rajeunit !

Le soleil transpose un bol d'air...

En immersion qui rejaillit...

Le temps qui surpasse les frontières !

 

Détend léger, imaginaire...

Avec jamais aucun nuage

A l'horizon en déraison !

Le temps reflète bien l'oraison...

 

Dans les parages sans faire naufrage !

L'soleil appelle à faire la paix !

La pluie, elle est à la ramasse...

Entre le soleil en loyauté !

 

Et la pluie handicapée...

Qui vit et survit dans une MAS !

L'soleil se prélasse en terrasse...

La pluie met l'soleil à la masse !

 

Un soleil dans un monde de pluie,

Sans pluie, y a de l'embellie !

Avec la pluie, c'est l'agonie !

Quand y a le soleil, l'temps fleurit !

 

Jérôme de Mars

 

Quelqu'un qui lâche une caisse !

 

Taper à la machine...

En tapant à la caisse !

L'amour à la machine...

Qui roule avec sa caisse !

 

Il y a aussi des gens

Qui en font des caisses !

Qui encaissent leurs tourments...

Faisant un pataquès !

 

N'en ayant rien à p'ter !

Qui n'font que rouspéter !

Qui veulent se faire sauter

L'caisson pour sursauter...

 

Les gens n'font qu'encaisser !

Pr'nant pour argent comptant...

Leurs espèces menacées

De leur argent dormant !

 

Quelqu'un qui lâche une caisse !

Disant à fond la caisse !

Sortant l'achat d'sa caisse !

En portant toute la caisse...

 

Il y en a qui rouspètent !

De n'jamais rouspéter...

Il y en a qui s'la pètent !

D'en avoir rien à p'ter...

 

De taper sur une caisse !

Pour jouer d'la batterie !

Avec des baguettes d'caisse !

Pour être en synchronie !

 

En passant à la caisse...

En piochant dans la caisse !

En vidant toute la caisse...

Volant à fond la caisse !

 

Marchant avec la caisse !

L'argent qui les encaisse...

D'la monnaie de leur pièces !

Si bien qu'ils roulent leur caisse...

 

Quelqu'un qui lâche une caisse !

Disant à fond la caisse !

Sortant l'achat d'sa caisse !

En portant toute la caisse...

 

D'leur regard animal !

En sortant l'animal...

Comme le chat de sa caisse !

En se donnant du mal...

 

Sortant l'achat d'sa caisse...

Comme le pouvoir d'achat !

Des griffes du magasin...

Comme le pouvoir du chat !

 

Des griffes du beau fait l'un...

Avec comme fond d'commerce !

Le très fonds du commerce...

C'est l'café du commerce !

 

Le café où s'exerce...

Il n'y a pas d'sot métier !

Comme garçon de café !

Olé au lait banal...

 

Quelqu'un qui lâche une caisse !

Disant à fond la caisse !

Sortant l'achat d'sa caisse !

En portant toute la caisse...

 

Jérôme de Mars

La boîte à jouir !

 

A la maison,

Il y a la fête

De la quéquette !

A l'horizon...

 

Tout l'monde va rire

Et va sourire...

En balançant

Des conneries

 

Dans des orgies...

D'hommes'jaculant

Sec sur des femmes...

Qui ont la flamme

 

D'piper Dédé !

Le chef d'la bande !

Pour l'astiquer,

Comme lui, il bande !

 

La boîte à jouir !

Oh ! Que ça tire !

Pour se réjouir

Dans la satire !

 

De volupté...

Qu'ça fait du bien

D'lâcher son frein !

Pour faire sortir...

 

Tout le plaisir

De bien rentrer,

De bien sortir...

Pour pénétrer

 

L'intimité

Des hommes, des femmes !

Pour exciter

Jamais déçus...

 

Gens dissolus

Et absolus,

Très éperdus

D'leur sexe fourbu !

 

La boîte à jouir !

Oh ! Que ça tire !

Pour se réjouir

Dans la satire !

 

Comme ils disent tous !

En en'n bandant

Et qu'ils font ah !

Pour se faire jouir...

 

Pour faire sortir...

Tout leur liquide !

Liquide liégeois

D'l'amour bourgeois !

 

Pour décoincer

Les femmes cocues...

Juste en parlant

Du thème du cul !

 

Boîte à partouze !

Pour bien sucer,

Pour bien lécher

En crème liquide...

 

La boîte à jouir !

Oh ! Que ça tire !

Pour se réjouir

Dans la satire !

 

Jérôme de Mars

 

 

Plusieurs cordes à son arc !

 

Jeanne d'Arc; Arc de Triomphe !

Avec elle sans concorde !

A la place d'La Concorde !

Il y avait d'la discorde

 

Sur la place monocorde !

Où il pleuvait des cordes !

Qu'elle ne fut pas brûlée v've...

A Place de La Concorde !

 

Mais brûlée v've à Rouen !

C'est une place sans concorde...

De cette femme en tourments !

Elle voulait faire la guerre !

 

Genre une guerre de Cent Ans...

Libérant Orléans !

En chassant les Anglais !

Elle avait pour l's Français !

 

Plusieurs cordes à son arc !

Elle; qui s'appelle Jeanne D'Arc !

Elle lança de son arc;

Des flèches qu'elle eut des marques !

 

Chaque année au mois d'Mai,

Il y a la fête d'Jeanne d'Arc !

Le deuxième dimanche d'Mai !

Une fête pour célébrer...

 

La grande libération

De la ville d'Orléans !

Jeanne d'Arc, on l'appelait !

Jeanne d'Arc, la jeune pucelle !

 

Qu'en raison d'son jeune âge,

Elle avait pour son âge...

Plus d'une corde à son arc !

Jeanne d'Arc, qu'elle suscitait...

 

Une pleine admiration !

Pour son courage d'aplomb !

De son tempérament,

Elle eut intemporelle...

 

Plusieurs cordes à son arc !

Elle; qui s'appelle Jeanne D'Arc !

Elle lança de son arc;

Des flèches qu'elle eut des marques !

 

Jeanne d'Arc fut intrépide...

Elle n'avait jamais peur

Du danger impérieux !

Elle n'avait de torpeur !

 

Jeanne d'Arc était avide...

D'liberté, de justice !

Elle voulait rendre service...

Pour rendre le peuple heureux !

 

Elle fut toujours en quête...

D'dignité en requête !

Elle avait d'la fierté...

D'être une très bonne Française !

 

Sans filer à L'Anglaise !

Qu'elle affronta tout l'temps...

 En forte l'adversité

Qu'elle avait ! En gagnant...

 

Plusieurs cordes à son arc !

Elle; qui s'appelle Jeanne D'Arc !

Elle lança de son arc;

Des flèches qu'elle eut des marques !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

Charles du mont

 

Grand chanteur...

Qui a écrit

Pour Edith !

Edith Piaf;

 

Non, je ne

Regrette rien !

C'fabuleux

Composit'ur,

 

C'parolier;

Qui chantait

La vie !

Qui édite...

 

Comme un piaf !

D'son envol

En paroles !

Dont l'refrain,

 

Charles du mont

En amont,

Charles Dumont

En des monts,

 

Qu'il écrit

Là aussi

Pour Edith !

Edith Piaf;

 

Oh ! Mon Dieu !

Ce fameux !

Comme il piaffe !

De chanter...

 

Son amour !

En fumant...

Fumant ta...

Cigarette...

 

Bien après

Ton amour !

S'enivrant

D'chansonnette...

 

Charles du mont

En amont,

Charles Dumont

En des monts,

 

Qui éditent

L'amour roi

D'Charles Dumont !

Il naquit

 

En 25

A Cahors...

Si exquis !

Qu'il brava

 

Ses démons

D'sa voix d'or !

Qu'il mourut

A l'affût !

 

A Paris

En 24...

Opiniâtre !

Bout d'sa vie...

 

Charles du mont

En amont,

Charles Dumont

En des monts.

 

Jérôme de Mars

 

Apolitique

 

Des opinions...

J'en ai comme tous !

Avec raison

Et déraison...

 

Mais je préfère

Des politiques

En coups de pouce !

Sans la colère

 

De coups de pousse !

Je suis social...

J'suis libéral...

Un coût à gauche !

 

Un coup à droite !

Un coup au centre !

Je donne une droite

En prenant l'gauche !

 

Apolitique

Sans politique,

Sans polémiques

D'la politique,

 

J'préfère le centre...

L'centre qui recentre...

La droite au centre !

La gauche au centre !

 

Sans les problèmes

D'tous les extrêmes...

J'préfère le centre...

Le centre très droit !

 

Le centre ah ! Droit !

J'préfère donner

Une gauche au centre !

Donnant une droite...

 

Pour bien donner

Un coup au centre !

Sans aucun centre...

Trop mal adroit !

 

Apolitique

Sans politique,

Sans polémiques

D'la politique,

 

Je suis altruiste !

J'ai un coup d'barre !

Plutôt à gauche...

Sans qu'on m'rembarre

 

En égoïste !

J'ai un coût d'barre

Plutôt à droite...

J'ai peu de moyens !

 

Je peux voter...

Même très à droite !

J'ai d'gros moyens !

J'peux pivoter...

 

Même très à gauche !

D'une balle au centre...

Elle; qui recentre...

Le tout au centre !

 

Apolitique

Sans politique,

Sans polémiques

D'la politique.

 

Jérôme de Mars

Traces et paillettes

 

Star à l'instar !

Etoiles filantes...

Y a la fanfare !

Star défilante...

 

En emmenant

Sur un bateau

De grandes vedettes !

Bateau d'vedettes...

 

En naviguant,

Il va faire beau !

Tout en voguant

Sous les sunlights...

 

En une lueur

De projecteurs !

Carrière pas light !

Influençant...

 

Traces et paillettes

En chansonnette,

Crasses et paillettes

Chanson pas nette,

 

Pour faire carrière;

Il faut durer

Dans la lumière !

Et endurer

 

Ce monde de stars

Dans les comètes...

Star à l'instar !

Faisant des plans

 

Sur la comète...

Pas en implant

De l'esthétique !

Il vaut mieux être

 

Très authentique...

Etre, pas paraître !

Par les ancêtres

Qui sont les maîtres...

 

Traces et paillettes

En chansonnette,

Crasses et paillettes

Chanson pas nette,

 

Il faut scander

Rien qu'au micro...

De jolis mots !

Qui font songer

 

A un pays

Bien enchanté...

Sans le dépit

Désenchanté...

 

Il faut laisser

Indélébile...

Une très belle trace !

Sans aucune crasse...

 

Pour s'faire du bile !

Genre un crédule...

Il faut chanter

En funambule !

 

Traces et paillettes

En chansonnette,

Crasses et paillettes

Chanson pas nette.

 

Jérôme de Mars

 

 

Mes cas niquent

 

D'mon problème

D'handicap !

Quel problème

Pour mettre l'cap ?

 

En survivant

D'puis l'enfance...

J'suis à cran

En silence !

 

Je suis guerre !

Pas en paix...

Je n'suis guère !

Plus en paix...

 

J'suis rongé

Par m's démons !

Du passé

Sauvageon...

 

Mes cas niquent

Maléfiques,

Mécanique

Fanatique,

 

Ma santé

Très psychique;

Elle fout l'camp !

En sal'té

 

Psychiatrique...

Me pensant

Pas guéri !

Me pansant

 

Aguerri !

D'mon état

Décrépi !

A l'état

 

D'agonie !

Je suis qu'l'ombre

De moi-même !

Comme idem...

 

Mes cas niquent

Maléfiques,

Mécanique

Fanatique,

 

Je suis l'ombre

Sans lumière !

En dormant

Plus à l'ombre...

 

Qui m'dénombre

D'un éclair

Transperçant !

Comme l'couteau

 

Qu'on remue

Dans ma plaie...

Genre mes maux

Offensés !

 

J'suis ému

Dans ma mue...

Enfoncé

D'toutes ces plaies !

 

Mes cas niquent

Maléfiques,

Mécanique

Fanatique.

 

Jérôme de Mars

Passez-moi l'inspirateur !

 

Poussière d'ange de pygmalion...

Mon mentor n'a jamais tort !

C'est un roc en coeur de lion !

Je cherche en lui du renfort...

 

Pour qu'il m'inspire des poèmes !

Pour ranimer le printemps

D'un beau printemps sans problèmes

Lors d'un ménage de printemps...

 

Qui me rappelle le bon temps !

En cherchant pour bon refrain...

Et sans s'en laver les mains...

De très jolis sentiments !

 

Dans l'amour adoucissant

Sans ressentiment aigri...

Sans être décapant en gris

Dans un air percutant...

 

Passez-moi l'inspirateur !

Pour inspirer le bonheur...

Passez-moi l'aspirateur !

Pour aspirer le malheur...

 

Je veux du soleil sans haine !

Pour passer une bonne semaine...

Avec des gens éternels !

Qui me font la courte échelle...

 

J'attends qu'on me donne un thème !

Pour écrire de grandes belles choses...

Pour dire au monde que je l'aime !

Je veux un monde en symbiose...

 

Où les gens sèment l'amour !

Un amour qui grandit le monde...

Où les gens parsèment les jours !

L'amour qui frémit le monde...

 

Avec de jolies choses saines !

Pour planter des graines sereines...

Je vais en prendre de la graine !

Sans avoir de mauvaises graines...

 

Passez-moi l'inspirateur !

Pour inspirer le bonheur...

Passez-moi l'aspirateur !

Pour aspirer le malheur...

 

Je cherche un inspirateur...

Pour m'inspirer pulmonaire !

Je cherche un aspirateur...

Pour respirer pulmonaire !

 

L'inspirateur pas austère...

Pour m'inspirer un bol d'air !

L'aspirateur sans poussières...

Pour respirer un monde clair !

 

Quelqu'un qui m'inspire des mots...

Qui me maintiennent bien en vie !

Quelqu'un qui m'aspire les maux...

Qui ne me donnent pas envie !

 

J'attends le clic d'un stylo !

Un stylo dans un déclic...

Pour écrire de jolis mots 

Dans de la cadence technique...

 

Passez-moi l'inspirateur !

Pour inspirer le bonheur...

Passez-moi l'aspirateur !

Pour aspirer le malheur...

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Une idylle y deale

 

Sous l'emprise d'amour...

Un grand elixir

Shoote le bel amour !

Juste pour le plaisir !

 

De gestes romantiques...

Avec une compagne

D'amour bucolique !

Vivant en campagne !

 

D'une déclaration...

En faisant la cour !

Consacrant l'union

D'ceux qui font l'amour...

 

En une dépendance

D'amour affectif !

En interférence

D'amour addictif !

 

Une idylle y deale

Sans se faire de bile !

Dans l'amour mobile

Sans aucune bisbille !

 

Pressentant l'amour

Autour du soleil...

Ressentant l'amour

Sans casser d'vaisselle...

 

L'amour rend heureux !

S'envoyant en l'air

Jusqu'aux septièmes cieux !

L'amour est salutaire...

 

Il permet d'être jeune !

De ne pas être vieux !

L'amour, c'est le fun !

Qu'il rend l'mâle heureux...

 

Sans gens malheureux !

Qu'il rend l'mal malheureux

En un bien heureux !

Pour l'rendre bienheureux...

 

Une idylle y deale

Sans se faire de bile !

Dans l'amour mobile

Sans aucune bisbille !

 

L'amour caresse l'temps !

Qu'il embrasse le vent...

L'amour, il cajole

Les femmes et les hommes !

 

Sans qu'ce soit du vent !

Dans l'amour en geôle...

L'amour c'est la somme

De l'amour vivant !

 

Mutant les regrets

Et tous les remords !

Dans l'amour qui naît...

En quelque chose de fort !

 

Pour renaître d'ses cendres !

Pour n'plus faire d'esclandre !

L'amour ritournelle;

Envol tourterelle...

 

Une idylle y deale

Sans se faire de bile !

Dans l'amour mobile

Sans aucune bisbille !

 

Jérôme de Mars

Dix versions

 

Inversion

Conversion

A version;

Paire version

Diversion,

Hein version

Aversion;

Perversion

Réversion

Dix versions.

 

Jérôme de Mars

Mon âme strong fait jazzer...

 

Musique jazzy sonore !

Le jazz colore ma vie...

Cette musique indolore;

M'accompagne très fleuri...

 

Comme Sidney, il bêchait !

Tout mon jardin secret...

D'un secret qui émane

Charlie Parker, yes man !

 

Je suis un mélomane;

Un grand féru de jazz...

A fleur de pot qui jase !

Sur Teppaz anchorman...

 

Encore man, mis en joue...

J'joue de la batterie !

Avec l'jazz pour garde-fous...

J'recharge ma batterie !

 

Mon âme strong fait jazzer...

Comme Armstrong fait jaser !

Mon âme strong fait jaser...

Comme Armstrong fait jazzer !

 

D'un air d'rien mélomane...

En prenant de grands airs !

J'écoute temps John Coltrane...

Comme je ne manque pas d'air !

 

Dans l'air du tant du jazz...

Sans tambour ni trompette !

Jouant un bel air de jase...

Juste à la clarinette !

 

Jouant punaise du trombone...

Cet air de jazz cartonne

En en faisant des tonnes !

Cet air de jazz détonne...

 

Que j'entonne, je fredonne !

Accrochant mon trombone...

D'un air de rien qui donne !

L'air auquel je m'adonne...

 

Mon âme strong fait jazzer...

Comme Armstrong fait jaser !

Mon âme strong fait jaser...

Comme Armstrong fait jazzer !

 

L'air de Duke Ellington !

Air à l'anglo-saxonne...

D'un air d'rien qui klaxonne !

Un air qui désarçonne...

 

Comme il résonne d'impact !

Si bien qu'je signe un pacte...

Faisant un acte de jazz !

Jusqu'à l'entre acte qui jase...

 

Mes paroles font défaut !

Que j'ai un coup de chaud...

Dans un coeur d'artichaut !

Qu'j'ai besoin d'un réchaud...

 

Pour m'échauffer cent voix...

Avec aucune issue !

Que je demeure sans voie...

Et que j'entre vois qui sue !

 

Mon âme strong fait jazzer...

Comme Armstrong fait jaser !

Mon âme strong fait jaser...

Comme Armstrong fait jazzer !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

                                            Blagues :

 

 

1) Que dit-on d'un juif qui est fatigué ?

    - On dit qu'il est dans le gaz !

 

2) Quelle est la différence entre une première femme

    qui fume plusieurs bites d'amis en érection à la suite

    et une seconde femme qui fume juste une bite d'ami

    à peine en érection ?

    - La première femme fume plusieurs cigarettes

      en bande et la seconde femme fume une seule cigarette

      en contrebande !

 

                             

                                    Jérôme de Mars

Dépôt de complainte

 

Ballade en sourdine...

Des paroles inspirent

Un chant de comptine !

Pour tant s'attendrir...

 

Musique émouvante...

Y a de la cadence !

Musique très dansante...

Y en a là qui dansent !

 

Une belle farandole...

Se donnant la main !

En tenant paroles...

Chantant en refrain !

 

Des mots si malins...

Qui ne sont bénins !

S'ils sont Africains...

Ils viennent du Bénin !

 

Dépôt de complainte

Au bureau des plaintes,

Dépôt de ces plaintes

Au bureau d's complaintes,

 

Les gens dansent d'leurs pas...

Pas à pas du gain !

Les gens denses l'appât...

En appât du gain !

 

Ambiance garantie

Durante toute la nuit !

Ambiance ritournelle

Durant le soleil !

 

En en composant

D'un tas de musique...

En recomposant

D'état frénétique...

 

Les gens, ils écrivent...

Une belle chansonnette !

Les gens, ils décrivent...

Légers; une bluette !

 

Dépôt de complainte

Au bureau des plaintes,

Dépôt de ces plaintes

Au bureau d's complaintes,

 

Faisant du tamtam !

Chanson rembourrée...

D'un bourré bourré !

Bourré ratatam...

 

En accords de corps !

En faisant la chasse...

Dans un cor à corps !

En décor de chasse...

 

D'l'envers du décor !

D'cordées décor des...

Vers lents du décor !

Tout est accordé...

 

A cordée de mots !

Raccordés; m's cas niquent...

Encordés mat'riaux !

R'montées mécaniques...

 

Dépôt de complainte

Au bureau des plaintes,

Dépôt de ces plaintes

Au bureau d's complaintes.

 

Jérôme de Mars

Un bateau sur l'eau calme

 

Pas de vague sur le lac...

Les oiseaux regardent l'eau !

L'eau calme qui est en vrac...

Sans un grand sirocco !

 

Pour pavaner sur l'eau...

En pêchant les poissons !

Contemplant leur salto...

Rassasiés en saison !

 

La saison de l'été

Pour tant se bécoter...

Sur un banc de baisers !

Sucrés, salés, léchés...

 

Un bateau est ancré

Sur le quai près du lac !

Le bateau arrêté

Jusqu'à la nuit opaque...

 

Un bateau sur l'eau calme,

Dedans, il y a des palmes

D'un appel à la rame...

La rame que tous acclament !

 

Le bateau fait rêver...

A bien imaginer...

Une belle embarcation,

Voyage aux environs !

 

Il faut tant se méfier

De l'eau qui dort, redore...

Il faut véhiculer

De l'eau sans clore pour chlore !

 

Il vaut mieux avancer;

Avancer pour éclore...

Une traversée d'été,

En jouant du folklore !

 

Pour bouger tout son corps...

Dansant comme les poissons !

Faisant du cor raccord

Dans une chasse en chanson...

 

Un bateau sur l'eau calme,

Dedans, il y a des palmes

D'un appel à la rame...

La rame que tous acclament !

 

Il faut nager en sueur

En chaleur de l'été...

Il faut bien se mouiller !

S'baignant durant l'été !

 

Pour que le soleil rit...

Que le soleil sourit...

A la souris des chants !

Le soleil n'est méchant...

 

Il est un peu mes chants !

Chantant en ritournelle...

L'été des demoiselles !

Etendant leur cheveux...

 

Sur l'eau pour faire fureur !

En faisant à la nage...

Une grosse chaleur en nage !

Arrivant à bon port...

 

Un bateau sur l'eau calme,

Dedans, il y a des palmes

D'un appel à la rame...

La rame que tous acclament !

 

Jérôme de Mars

 

 

Arrête ton manège en chantant ! 

 

Souviens-toi du vieux carrousel !

Qu'il y avait à la Tour Eiffel...

Qui te disait chacun son tour...

Comme ça vaut souvent le détour !

 

De faire un grand tour de manège !

Près de la Seine à regarder...

Les bateaux qui passent et allègent

Ton stress de Paris oppressé !

 

T'as un billet aller-retour

Pour refaire un tour de manège !

Le carrousel t'donne de l'amour...

Qu'il te rappelle le bon manège !

 

T'enchantant avec Zébulon...

Tournicoti tournicoton !

Dont Zébulon a pour ressort...

C'est de ton ressort son essor !

 

Arrête ton manège en chantant !

Le manège tournant, retournant...

Arrête ton manège enchantant !

L'manège contournant, détournant...

 

Comme ça va être bientôt ton tour !

De prendre ton tour ! Chacun son tour...

De faire le tour de la question !

Tournant dans le manège en rond...

 

Comme tu vas être très à cheval !

Assis sur l'cheval du manège

D'un beau carrousel, tu cavales !

Pour avoir toujours l'privilège...

 

De faire, refaire un tour d'manège !

A bord du Carrousel d'Paris...

Pour toi c'serait un sacrilège !

S'il n'y avait d'manège à Paris...

 

Ton billet te fera déplacer

D'cheval en cheval en billet...

Qui t'permettra de te placer !

Gagnant à la course d'un billet...

 

Arrête ton manège en chantant !

Le manège tournant, retournant...

Arrête ton manège enchantant !

L'manège contournant, détournant...

 

Dommage qu'il n'y ait pas de manège...

A Tours pour refaire le même tour...

Sur le Carrousel d'une série,

Comme dans le manège enchanté !

 

Pour chanter l'manège de Paris...

Ton manège sera de retour !

Qu'tu diras arrête ton manège...

Ton manège qui vaut le détour !

 

Avec Pollux qui est au poil...

Pollux n'est un poil à gratter !

Qu'il est quasiment de bon poil...

Pollux sans te faire décamper !

 

Au moins, il n'y aura d'chienne de vie !

Pour faire déchanter ton manège...

Au mieux, il y aura d'l'embellie !

Pour faire rechanter ton manège...

 

Arrête ton manège en chantant !

Le manège tournant, retournant...

Arrête ton manège enchantant !

L'manège contournant, détournant...

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Mère rapporteuse

 

Id'es préconçues...

Je fus conçu

Par ma belle mère !

D'par ses ovaires...

 

J'cris au scandale

Sa pure ivresse...

Qui m'fit trop mal !

Sans la tendresse

 

D'une mère normale

D'une vie banale...

Sans sales histoires

En brèves d'comptoir !

 

J'eus des complexes...

Genres, ils m'étripent !

Comme le complexe !

Complexe d'Oedipe...

 

Mère rapporteuse

Si sulfureuse...

Sang mère porteuse

Elle, si furieuse...

 

Qu'ça a frôlé

Limite l'inceste !

Qu'ça a dévié

Rien qu'pour le reste !

 

En gros problèmes

Dans ma triste vie....

Vie d'chrysanthème

D'aucune morale !

 

Je dépéris;

Je décrépis

D'un profond mal

D'une vie ternie !

 

Je fus inné

Prématuré !

Genre avorté !

Pour accoucher...

 

Mère rapporteuse

Si sulfureuse...

Sang mère porteuse

Elle, si furieuse...

 

Comme ma mère fut

Assez sans-gêne !

Très à l'affût

A ses cent gènes !

 

Mère anxiogène;

Elle est la cause

De tous mes gènes

Héréditaires...

 

Cause d'mes névroses !

On me repousse

A cause d'mes gènes

Héréditaires...

 

Qu'on m'dit pousse-pousse

D'une vie pas rose !

Qui s'nt pas la rose...

D's règles de ma mère !

 

Mère rapporteuse

Si sulfureuse...

Sang mère porteuse

Elle, si furieuse...

 

Jérôme de Mars

Je me mets aux vers...

 

D'ma vie de bohème...

En tant qu'marginal !

Ma poésie sème

Le jardin floral

 

Des mots en bouquet !

Je suis à fleur d'peau !

Comme c'est le bouquet !

D'écrire des poèmes...

 

Pour tant m'apaiser

En cure de bonté !

De sérénité

En festival d'mots !

 

Environnement

D'mon art amusant...

En maniant les mots;

En r'maniant les mots !

 

Je me mets aux vers...

Pour être plus ouvert !

Je suis game ouvert...

Pour n'être game over !

 

J'jette l'ancre à l'amer !

Qu'on m'mène en bateau...

J'jette l'encre d'un stylo !

J'vais sur la terre mer...

 

Oublier c'bas monde !

Qui m'inonde Céleste...

Comme je lâche du leste !

Poésie féconde...

 

Poète qui monte haut !

Genre Apollinaire,

Poète bipolaire !

Genre Arthur Rimbaud,

 

Comme le bateau ivre,

Mes poèmes délivrent

L'ombre et la lumière

D'mon art salutaire !

 

Je me mets aux vers...

Pour être plus ouvert !

Je suis game ouvert...

Pour n'être game over !

 

J'écris d'mon fardeau !

Comme un ver à soie...

En pesant mes mots !

Rien à la légère...

 

Sans être dans l'entre soi

En un courant d'air !

L'écriture m'inspire...

Comme je la respire !

 

En tant qu'troubadour

De l'amour bien fait

Pour la poésie...

Ca va être mon tour !

 

De donner d'l'attrait...

L'attrait d'l'harmonie !

En sonnant le glas...

Je porte à bout d'bras !

 

Je me mets aux vers...

Pour être plus ouvert !

Je suis game ouvert...

Pour n'être game over !

 

Jérôme de Mars

Télé-réalité

 

Maintenant la télé...

C'est d'la merde de comptoir !

Emplie de cruauté;

C'tte télé sans exutoire...

 

Qui montre de gros crétins !

Ne sachant pas compter

En contant un plus un...

Parmi les candidats;

 

Qui sont décérébrés;

Qui sont décervelés;

Télé degré zéro

En-dessous de zéro !

 

Télé du caniveau...

Avec que du pipeau !

Genre; ils sont affligés...

De causer d'sales dégâts !

 

Télé-réalité

Dans l'irréalité !

A cramer, à brûler

Cette télé de tarés !

 

Genre l'programme Loft Story;

L'île de la tentation;

Cette télé de racolage...

Télé le voyeurisme !

 

Poubelle secret story...

Comme leur confessionnal !

Télé phénoménale

De candidats sauvages !

 

Telle est mise en abîme !

Emission Koh-Lanta...

Telle est génération !

Qui fait son mea-culpa...

 

Tous ces programmes rendent cons

Et pervertissent l'esprit !

Amusant la gal'rie...

Programmes de grands couillons !

 

Télé-réalité

Dans l'irréalité !

A cramer, à brûler

Cette télé de tarés !

 

Du reflet du miroir

D'une société cassée...

Du reflet du mouroir

Société fracassée...

 

Regardant par le trou...

Le trou de la serrure !

Avec désinvolture

Juste en faisant son trou...

 

Qui troue la société

De leurs problèmes de cul !

Kitt pratique pour niquer...

Cette télé de cocus !

 

L'contraire de la morale !

Juste pour se faire du mal...

N'ayant pas le moral

D'cette télé animale !

 

Télé-réalité

Dans l'irréalité !

A cramer, à brûler

Cette télé de tarés !

 

Jérôme de Mars

 

Intellectuel, manuel

 

Commode d'emploi de la notice...

Il y avait la tête et les jambes !

En jeu du niveau qui se hisse...

Comme ça leur fait tous une belle jambe !

 

Qu'ils enjambent en faisant marcher...

La tête et les jambes d'une partie !

A bien remuer les méninges...

D'un jeu d'cerveaux aux biscottos !

 

Il faut penser, se dépenser !

Pour remporter tous les défis...

De ce jeu ! Que personne ne singe !

Il faut un manuel gagnant...

 

Pour s'imprégner des rudiments

De ce jeu sans Emmanuelle !

Pour ce jeu, il faut un cerveau !

Manuel sans et manu elle...

 

Intellectuel, manuel;

Il faut de l'intellectuel !

Manuel, intellectuel;

En plus aussi d'la gestuelle !

 

On peut aussi allier les deux !

On peut aussi rallier les deux...

En tant que fous alliés à lier !

Comme on fait les deux à relier !

 

L'utile à l'agréable aimants...

En étant dans son élément !

Le temps fait marcher les neurones...

Sans forcément qu'ce soit la faune !

 

Parlant de la faune et d'la flore !

Qui n'est pas forcément le fort

De tous les candidats sauvages;

Il faut toujours être à la page !

 

En tournant, retournant les manches...

En se retroussant tous les manches !

Pour ne pas avoir l'air d'un manche !

Gagnant chaque manche qui endimanche...

 

Intellectuel, manuel;

Il faut de l'intellectuel !

Manuel, intellectuel;

En plus aussi d'la gestuelle !

 

Y en a parmi les candidats !

Qui viennent pour avoir leur lot...

Un lot d'consolation rétro !

Y en a aussi des candidats...

 

Qui viennent juste pour tout remporter !

Pour combattre et battre leurs rivaux...

Que ça crée des émules let's go !

Pour gagner dans la loyauté...

 

Et l'respect de l'égalité

En toute légalité du jeu !

Tout le monde veut se dépasser...

Se rendant tous compte de l'enjeu !

 

Sans langue d'bois, il faut une réponse

A cette grande question elle qui ponce...

Montrant de quel bois, on se chauffe !

En un tour de chauffe qui réchauffe...

 

Intellectuel, manuel;

Il faut de l'intellectuel !

Manuel, intellectuel;

En plus aussi d'la gestuelle !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Il faut assurer !

 

Sécurité sociale

D'une vie d'intérêt !

Il faut être blindé !

Bénéf libéral...

 

Il faut travailler !

Pour pouvoir t'construire

Une maison d'abri !

Et pour investir

 

Pour ton avenir !

Tout est à bâtir

Sans jamais faire d'bruits !

En toute discrétion...

 

Pour avoir raison !

Pour être prévoyant !

Et aussi devin...

En tant qu'clairvoyant !

 

Il faut assurer !

Et réassurer !

Il faut s'assurer !

Se réassurer !

 

Sans aucun pépin...

Pépin de santé !

Il faut préserver !

Il faut s'préserver !

 

Il faut sauvegarder !

Garder sa santé !

Il faut s'sauvegarder !

Et se protéger !

 

Du climat ambiant...

Du climat social...

Le monde est violent

D'par sa face frontale !

 

Société fatale !

C'est presque la totale !

Il faut affronter !

Vaincre l'adversité !

 

Il faut assurer !

Et réassurer !

Il faut s'assurer !

Se réassurer !

 

Il faut écouter

Les gens positifs !

Il faut éviter

Les gens négatifs !

 

Qui croient tout savoir...

Disant n'importe quoi !

D'tout et son contraire !

La vie est l'combat...

 

Du siècle à se faire

Une place au soleil !

D'une même ritournelle...

Il faut en gagner

 

Pas mal de l'oseille !

Sans jamais faire d'mal !

Car grâce à l'oseille

Dans une vie banale...

 

Il faut assurer !

Et réassurer !

Il faut s'assurer !

Se réassurer !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Fais d'une pluie un soleil !

 

Orage du désespoir !

Or ! Il n'y a pas que ça...

Il y a l'soleil d'espoir !

Pour faire briller d'éclats..

 

Le temps qui prend l'air libre !

Même s'il pleut, il fait beau !

Pour que le soleil vibre...

Relevant le niveau...

 

Au-dessus de zéro !

Et loin du caniveau !

Le soleil rend heureux !

La pluie rend malheureux !

 

La pluie; elle met l'soleil...

En froid d'chaleur humaine !

Pour qu'il devienne crécelle...

Sans qu'tu sois dans la haine !

 

Fais d'une pluie un soleil !

En d'jouant la carte vermeille...

Fais un soleil sans gel !

En jouant la carte merveille...

 

La pluie; elle fait tomber

Le soleil au compte-goutte !

L'soleil va se laisser...

Mourir malade d'la goutte !

 

Le soleil a besoin

De l'eau qui ruisselle d'pluie...

Pour creuser le béguin

De l'eau qui donne la vie !

 

En faisant triompher

Le soleil en froideur...

D'une belle chaleur humaine !

Passant une bonne semaine...

 

Inspirant d'la beauté !

Pour être dans la ferveur...

Attendant des bons jours !

Inspirant ton séjour...

 

Fais d'une pluie un soleil !

En d'jouant la carte vermeille...

Fais un soleil sans gel !

En jouant la carte merveille...

 

Ton soleil, il arrive

Tout au bout du tunnel !

Pour n'être à la dérive...

L'ciel fait la courte échelle

 

Au soleil pour l'aider...

A l'aide d'une passerelle !

A monter au sommet...

Franchissant l'arc en ciel !

 

Au temple de l'insouciance;

Il fera maint'nant beau !

Dans la pure opulence...

T'élèvant au niveau !

 

La pluie s'ra éphémère !

Le soleil linéaire !

Y aura du soleil !

Pour tout l'temps éternel !

 

Fais d'une pluie un soleil !

En d'jouant la carte vermeille...

Fais un soleil sans gel !

En jouant la carte merveille...

 

Jérôme de Mars

 

 

Choisis le roi qui bourre la reine !

 

Jeu d'échecs en République Tchèque !

Echecs et maths, y a des calculs !

Pour damer le pion qui dissèque...

Et qui mate les joueurs en bascule...

 

Comme là, tous les joueurs sont des pions...

Sur l'échiquier ! Plaçant leurs pions...

Au jeu de dames damant le pion !

Ramassant le jeu du mort pion !

 

Enjeu de stratégies tactiques...

Faisant des plans sur la comète !

En jouant ludique, pédagogique...

Pour la partie, ceux qui s'y mettent !

 

Ont d'quoi avoir un foule contact...

Avec un grand fou pour garde-fous !

Il faut bien jouer si diplomate...

Pour déjouer les coups d'bluff relous !

 

Choisis le roi qui bourre la reine !

Fais ton désarroi dans l'arène !

D'Choisy-Le-Roi à Bourg La Reine...

En tirant le roi dans l'arène !

 

Le jeu de dame a du succès !

Le jeu d'échecs a du succès !

Tenant le jeu d'dames en échecs...

Tenant les échecs rien qu'aux Tchèques...

 

Faisant toujours un chèque en bois...

Sans jamais faire la langue de bois !

En reculant tous les morts pions...

En avançant l'je du morpion !

 

Il faut miser pour remporter

La partie, totale répartie !

Il faut tout miser pour gagner...

Endurant le temps imparti !

 

Les dames, elles veulent damer le pion !

Pour supplanter leur adversaire...

L'macadam est dur en béton !

Pour battre ton rival sans crise d'nerfs...

 

Choisis le roi qui bourre la reine !

Fais ton désarroi dans l'arène !

D'Choisy-Le-Roi à Bourg La Reine...

En tirant le roi dans l'arène !

 

Il faut déplacer tous les fous...

Pour les placer sans foule contact !

Pour que les fous aient pour garde-fous...

L'envie d'laisser la foule intacte !

 

Quitte à ce que la foule les r'foule...

Pour qu'ils se défoulent dans une case !

Dans une case en moins qui défoule...

Bien ceux à qui il manque une case...

 

De mots croisés; à la croisée

Des maux croisés dans la tranchée !

Retranchée pour refaire les fous...

Les dames ont tout l'temps comme garde-fous !

 

L'jeu d'échecs pour mettre en échecs...

La cour du roi échecs et maths !

Comme les morts pions d'République Tchèque !

Pour mettre le roi échecs et mat...

 

Choisis le roi qui bourre la reine !

Fais ton désarroi dans l'arène !

D'Choisy-Le-Roi à Bourg La Reine...

En tirant le roi dans l'arène !

 

Jérôme de Mars

 

Des volets dévoilés

 

Cache-misère des fenêtres !

Il y a l'jour du soleil

Sans s'j'ter par la fenêtre !

Nos vies dans une ombrelle...

 

En volets bien cachés !

Dissimulant la mis're

En volées calfeutrées...

Simulant la terre mère !

 

A l'origine d'un mur !

D'un mur dur en béton...

Comme tout reste dans le dur !

S'faire sauter le caisson...

 

N'est pas la solution !

Car en résolution,

Il vaut mieux en parler

Zen autour d'un café...

 

Des volets dévoilés

En volée pas voilée...

Des volets envolés

D'un volet en volée...

 

Par une haute envolée !

Il n'faut rien survoler !

Il faut bien évoquer

Pourquoi on est bloqués...

 

Par toute cette grande colère !

Qui nous paralyse trop

En des lettres incendiaires...

Nous causant des accrocs !

 

C'qui fait qu'on est à cran !

Qu'on veut se foutre en l'air...

Il vaut mieux divulguer...

Bien sûr c'que l'on peut dire !

 

Quitte à tout faire sortir

En crevant bien l'abscès !

Poussant de notre colère

Dans nos retranchements...

 

Des volets dévoilés

En volée pas voilée...

Des volets envolés

D'un volet en volée...

 

Il vaut mieux dire les choses...

Que de passer à l'acte !

Comme dans une sinistrose !

En consignant un pacte...

 

Avec le diable morose !

On a trop eu notre dose !

Il vaut mieux échanger

Autour d'un bon café...

 

Echangeant des idées

Pour s'changer les idées !

Sans s'j'ter par la fenêtre !

Sans qu'on nous envoie paître !

 

Avant qu'il soit trop tard...

Il faut là insister

En parlant de notre tare !

Qu'il vaut mieux déballer...

 

Des volets dévoilés

En volée pas voilée...

Des volets envolés

D'un volet en volée...

 

Jérôme de Mars

 

 

Comme j'ai pas ma langue dans ma poche !

 

Lampe de poche pour mieux éclairer...

Les discours sans jouer du pipeau !

Langue de poche pour mieux édifier...

Les beaux discours sans faire d'pipeau !

 

Je n'pratique pas la langue de bois !

Je tire la langue ! Parlant d'une langue...

Parlant l'même langage en paroi !

Faisant semblant d'ma langue exsangue...

 

J'dis tout haut ce que tout le monde...

Pense tout bas marmonnant des mots !

En messes basses ! Clamant en faconde...

C'que je panse tout haut en des maux !

 

Comme la vérité, elle plaît pas !

Et que le mensonge, il rassure !

Que je parle si cash en appât...

De la vérité, comme j'l'assure...

 

Comme j'ai pas ma langue dans ma poche !

Dans une pochette surprise empoche...

Comme j'ai là ma langue en des poches 

Sous les yeux ! Me faisant les poches...

 

Je n'me défile parlant si cash !

Payant en cash mon franc-parler...

Que toutes mes paroles ne me cachent !

A part oser me dévoiler...

 

En révélant le vrai du faux !

Divulguant comme nouvelle info...

Pourquoi j'ne suis pas chaud pour mentir !

A part dire je vais démentir...

 

Ce monde qui n'part trop à vau l'eau !

A vos lots ! Je sors le gros lot !

Comme triste lot de consolation...

J'dis la vérité en option...

 

Je parle toujours devant les gens !

Jamais derrière genre insolent...

Et arrogant pour prendre des gants !

Je veux encore prendre les devants...

 

Comme j'ai pas ma langue dans ma poche !

Dans une pochette surprise empoche...

Comme j'ai là ma langue en des poches 

Sous les yeux ! Me faisant les poches...

 

Je n'aime que la grande vérité...

En sévérité d'un mensonge !

Je ne dis que la vérité...

La réalité, comme j'y songe !

 

Je jure rien qu'par la vérité !

Je conjure en sévérité...

Que l'mensonge fait encore plus mal..;

Que la vérité animale !

 

J'essaie de rester assez franc...

Sans forcément parler d'argent !

En parlant tant des anciens francs...

J'ne prends rien pour argent comptant !

 

J'n'ai pas vraiment un silence d'or...

Ma parole, elle dore sans argent !

Mon silence d'argent, il redort...

Ma parole, elle n'est pas d'argent !

 

Comme j'ai pas ma langue dans ma poche !

Dans une pochette surprise empoche...

Comme j'ai là ma langue en des poches !

Sous les yeux ! Me faisant les poches...

 

Jérôme de Mars

De mon temps, j'écoutais Montand...

 

Sur les grands boulevards d'Paris !

A Paris, je sens les saisons...

En fredonnant la chansonnette !

En pédalant à bicyclette...

 

Sous un très grand ciel de Paris !

D'un air d'rien qui a l'air si bon...

J'ramasse les feuilles mortes d'Prévert !

Qu'j'écris sur une feuille morte ces vers...

 

Yves Montand, c'était l'insouciance !

En flânant sur les quais d'Paris...

Vagabondant dans l'affluence !

Dans l'air du temps d'Paris joli...

 

A Paris, j'suis un parigot !

En fumant ma grosse clope au bec...

Disant d'un refrain Paris go !

Pour chantonner sans prises de bec...

 

De mon temps, j'écoutais Montand...

Qui m'rappelait le bon vieux temps !

A Paris, j'passais du bon temps...

En prenant tout l'temps du bon temps !

 

Maintenant, rêvons en chansons...

A travers l'chant des Partisans !

Du chant d'action; clopin clopant...

Batifolant en toute saison !

 

En tant que titi Parisien...

J'ai l'accent du pur Parisien !

Malgré que je sois un ch'timi...

Je proviens du Nord de Paris !

 

Une région qui vaut d'l'or en Nord...

Cette région a un coeur en or !

Que j'vais chanter l'temps des cerises...

Ca s'ra la cerise sur l'gâteau !

 

En allant cueillir des cerises...

Saluant d'un Bella Ciao !

En jouant et rejouant pacifique...

Juste trois petites notes de musique !

 

De mon temps, j'écoutais Montand...

Qui m'rappelait le bon vieux temps !

A Paris, j'passais du bon temps...

En prenant tout l'temps du bon temps !

 

Allant à la Rue Saint-Vincent...

En tant que gamin de Paris 

Jusqu'au dernier moment plaisant !

Remontant la pente de ma vie...

 

Jamais dans les plaines du Far-West !

Comme le soleil se lève à L'Est...

Je suis sous vent assez à L'Ouest !

M'faisant toute une montagne d'Everest...

 

Comme mon ève reste chic en chanson !

Ecoutant Yves Montand m'berçant...

D'ses chansons suaves m'transportant !

Comme Yves Montand est mon miroir...

 

Car attention bien au départ !

Rien que pour toi mon pote l'gitan...

Paris m'fait penser au cagnard !

On trace en chansons défilant...

 

De mon temps, j'écoutais Montand...

Qui m'rappelait le bon vieux temps !

A Paris, j'passais du bon temps...

En prenant tout l'temps du bon temps !

 

Jérôme de Mars

 

 

Fais-les !

 

Etat

Psychique...

D'un tas

Bord'lique...

 

Qui souffre

Et feu !

D'un soufre

De feu !

 

Brûlé

D'l'int'rieur !

Cramé

D'l'ext'rieur !

 

Fâché

En froid...

Givré 

De froid...

 

Fais-les !

Brisés !

Fêlés !

Cassés !

 

De vers

D'poème...

De verres

D'bohème...

 

Il s'fout

De tout !

Ripou

Voyou...

 

En prises

D'colère !

Emprise

Pas claire !

 

Souffleur

D'revers !

Souffleur

Sévère !

 

Fais-les !

Brisés !

Fêlés !

Cassés !

 

Angoisses

De vides...

Pas las

Avides...

 

La vie

D'névroses;

Dévie

Pas rose !

 

Pourquoi

Il vit ?

A quoi

Il rit ?

 

Manque d'peau

Pourri !

Pas d'pot

Fleuri !

 

Fais-les !

Brisés !

Fêlés !

Cassés !

 

Jérôme de Mars

Le soleil et la pluie

 

Longtemps en plein Paris...

Comme il y avait Montant !

On prenait à Paris

Du bon temps d'puis mon temps...

 

Sur les quais de Paris;

A dire OK au temps !

Qui passe temps au compte-goutte...

La misère; elle dégoûte !

 

Dès les trombes de la pluie !

On attend le soleil...

Qui ruisselle eau de pluie !

Le temps joue éternel...

 

Comme l'effet météo...

Demain, il fera beau !

Grâce à un Boléro...

Montant vers l'escabeau !

 

Le soleil et la pluie;

On veut de l'embellie !

Sans eau de pluie dépits...

Il faut une accalmie !

 

Comme d'un droit au répit...

On veut juste du soleil !

Sans pluie qui dépérit...

Décrépit d'inertie !

 

Il faut qu'le soleil vienne

Sans des pluies diluviennes...

Torrentielles en trombes d'eaux !

Seul; l'soleil ne réveille...

 

Les rémords du vieux temps !

Sans que le temps n'se meurt...

Empreint d'aucune lueur

D'espoir en projecteurs !

 

Qu'la pluie tombe en sanglots...

Que le temps, il trépasse !

Grâce à l'eldorado...

Sans patatras, le temps passe !

 

Le soleil et la pluie;

On veut de l'embellie !

Sans eau de pluie dépits...

Il faut une accalmie !

 

Météo, c'est le temps

D'la grenouille et pourtant...

Tant sur les nénuphars !

D'un soleil sans fanfare...

 

Plutôt de l'eau de pluie !

Implorant le Missel...

Il pleut comme vache qui pisse !

Le Boléro de ravel...

 

Suppliera toute la pluie

D'changer en éclaircie !

En paix, comme vache qui peace...

Météo de Greenpeace !

 

Le temps se met au vert...

Qu'on va tous croire radieux !

En écrivant le vert...

Qu'on va tous croire à Dieu !

 

Le soleil et la pluie;

On veut de l'embellie !

Sans eau de pluie dépits...

Il faut une accalmie !

 

Jérôme de Mars

Il paraîtrait...

 

Rumeurs fondées

Ou infondées;

Chacun a l'droit

D'être ce qu'il est...

 

Même d'être homo !

S'prenant aux mots

En mots adroits...

L'fait ce qu'ils sont !

 

Il faut faire preuve

De tolérance

Dans les épreuves !

Comme y a urgence...

 

De n'rejeter

C'ux qui sont homos !

Il faut l's aimer

Avec des mots !

 

Il paraîtrait...

Donc qu'on en fait

Des préjugés !

Sans les aimer...

 

Ils sont c'qu'ils sont !

Ils font c'qu'ils veulent

Avec raison !

Ils souffrent d'être seuls...

 

Etant exclus

Dans l'ostrascisme !

Sans être inclus

Dans l'angélisme !

 

Sans 'tre la plupart...

Beaucoup les mettent

Sur le bûcher

Au figuré...

 

Pour les brûler !

C'est très stupide !

Cette société

Qui n'est placide !

 

Il paraîtrait...

Donc qu'on en fait

Des préjugés !

Sans les aimer...

 

D'ces gens réacs !

Sans empathie

Et sans entracte !

Ces gens n'admettent...

 

Qu'ils ont le droit !

D'vivre en rempart...

Pour faire nation

D'intégration...

 

Il faut l's comprendre

Dans l'harmonie !

Et pas s'en prendre

Avec mépris

 

Et ironie...

Sans préjugés,

Il faut l's aimer

Avec bonté !

 

Il paraîtrait...

Donc qu'on en fait

Des préjugés !

Sans les aimer...

 

Jérôme de Mars

Il bossa sa bossa

 

Nouvelle vague du Brésil

Sur un morceau standard !

D'une musique qui frétille...

La bossa étendard;

 

S'joue au piano à queue !

A crochets de trombone !

D'un bel air chaleureux !

Décroché au trombone...

 

C'tte musique placide légère;

Se joue à la trompette !

Elle ne manque jamais d'air...

Comme depuis belle lurette !

 

Cette musique, elle rit haut

A Rio d'Janeiro !

Qu'il dit tchao Paulo !

Depuis Sao Polo...

 

Il bossa sa bossa

Sur un air de bossa !

Il bossa sa bossa...

Cet air le cabossa !

 

Bossa en nouvelle vague

Au Brésil d'influence...

Bien au creux de la vague

Au Brésil d'affluence...

 

Sur la mer ah ! Salée !

Rapportant c'lui qui a...

Du vague à l'âme ! Ca l'est !

Colportant c'lui qui va...

 

D'une grande vague déferlante

Dans la mer fulgurante !

Il faut qu'il trouve les mots !

Pas au bout du rouleau...

 

Du rouleau de grosses vagues !

Comme l'essentiel élague...

Qu'il ne fait de grosses vagues !

Plutôt une nouvelle vague...

 

Il bossa sa bossa

Sur un air de bossa !

Il bossa sa bossa...

Cet air le cabossa !

 

D'un air chic et léger...

Egayant le rivage

De la mer dessalée...

Pagayant en ramages !

 

N'bégayant à la nage...

Cette musique le ménage

Dans un calme plat serein !

Il la joue calme olympien...

 

Musique premier degré

D'un air d'rien qui dit flûte !

Musique second degré

D'un air de rien de flûte !

 

En des jeux de lumière

D'une belle île du Brésil...

Dans l'air du temps solaire !

Cette air d'ambiance fourmille...

 

Il bossa sa bossa

Sur un air de bossa !

Il bossa sa bossa...

Cet air le cabossa !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

                                         Blague :

 

 

Que dit-on d'une quéquête qui vide ses bourses au nom de l'argent ?

- On dit que la quéquête, elle paye en liquide !

 

 

                                  Jérôme de Mars

Et l'aimant !

 

Monde de haine !

Qui peut dire

ADN....

A souffrir

 

D'un grand manque

D'tant d'amour !

Comme ça manque

D'temps d'amour !

 

D'un sale monde

Sans repères...

Comme il gronde

Sans repaire...

 

Où va l'monde ?

A vau l'eau !

Dans l'immonde

En sanglots...

 

Et l'aimant !

Sans aimant...

Elément !

Monde qui ment...

 

Si chacun;

Il donnait

En un rien !

D'la bonté...

 

A ce monde !

Comme il part...

Dans l'immonde

Sans rempart !

 

Comme ce monde,

Il va droit

Dans le mur...

Dans le dur !

 

Il faudrait

Du beau monde

Si adroit !

Que l'on sonde...

 

Et l'aimant !

Sans aimant...

Elément !

Monde qui ment...

 

Il faudrait

Que chacun...

Il se sente

Concerné !

 

Un plus un...

Pour changer

Les sales choses

En symbiose...

 

Pour cerner

La dureté

Oppressante

Des gens lâches !

 

Monde violent

De méchants...

Ils se lâchent !

L'monde se fâche...

 

Et l'aimant !

Sans aimant...

Elément !

Monde qui ment...

 

Jérôme de Mars

 

 

Pas de nuages à l'horizon !

 

Soleil sur la Terre sans chimère !

Il y a des rayons de couleurs...

Dans le ciel; donnant la matière !

Qu'il y a des crayons de couleurs...

 

Pour faire irradier le soleil

En une aquarelle de dessein !

Resplendissant l'grand arc en ciel...

Reflétant l'esquisse d'un dessin !

 

Dans l'essaim de bleus de lumière...

Grâce au soleil lunaire béat !

Admirant d'extase le repaire...

Dans le coin tranquille des éclats !

 

D'un ciel très Bon Samaritain...

Jamais et sans ciel uniqu'ment !

Une lune de miel en lendemain...

Prodigieux effet s'reinement !

 

Pas de nuages à l'horizon !

Dans un ciel d'élucubrations...

Le soleil est à l'horizon !

Dans une voie d'illuminations...

 

Le ciel se regarde merveilleux !

Au-delà les stéréotypes...

Pour le contempler somptueux !

Au-delà la stéréo type... 

 

Ecoutant la musique du ciel !

Pour être en totale symphonie...

Synchrone jamais virtuelle !

Pour naître en totale harmonie...

 

Le ciel fait rêver les étoiles !

Et sans trop noircir le tableau...

Le ciel gravite plein de lucioles !

Faisant penser à des échos...

 

De mots matériels de babioles !

D'un entier égal à régal !

Miroitant d'un effet larsen...

Faisant surgir en phénomène...

 

Pas de nuages à l'horizon !

Dans un ciel d'élucubrations...

Le soleil est à l'horizon !

Dans une voie d'illuminations...

 

Des coulisses de la voie lactée

Depuis tout l'envers du décor !

Le ciel semble métamorphosé

Par le soleil toujours raccord...

 

Depuis le jour accord qui scelle...

Un mémorable joyeux big-bang !

De grosses étincelles qui ruissellent...

Que le ciel, le soleil ne tanguent !

 

En semblant faire partie d'un gang...

L'soleil boit comme boisson du Tang !

Un jus d'orange émerveillé...

Jamais pressé mais empressé !

 

De connaître l'origine du monde...

Un monde meilleur qui est la somme !

Au total pour en faire une sonde !

Qui interpelle en mots qui somment...

 

Pas de nuages à l'horizon !

Dans un ciel d'élucubrations...

Le soleil est à l'horizon !

Dans une voie d'illuminations...

 

Jérôme de Mars

Fumeur de havane à La Havane

 

Nuages de fumée de cigarettes...

Je fume le calumet de la paix !

Mourrant à p'tit feu de cette bluette...

L'blues n'est jamais pour moi passager !

 

Je suis le passager longue distance...

Passager d'l'avion de mes coups bas !

Pour enfumer toute la providence...

Cadence du mambo, de la salsa !

 

Je fume des roulées jeunesse d'Cuba...

La jeunesse, elle m'fait feu en crapotant !

M'inhibant d'influence de tabac...

M'imprégnant de clopes en enfumant !

 

Ma chanson Cubaine là en contrebande...

Je vends du vent d'un vent d'fumée !

En ayant des vapeurs dans mes bandes...

Recomposant en taffant d'une bouffée !

 

Fumeur de havane à La Havane !

Roulant le marché qui me pavane...

Fumeur de Havane à la havane !

Roulant la marche hé de la savane...

 

Je danse sur les pas d'mes cigarettes !

A redondance ! Il n'y pas d'fumée

Sans feu ! Pour faire en allumettes...

De la que danse ! Tendance d'une bouffée...

 

De cigarettes d'une taffe épitaphe !

Je n'aurai aucun remords d'être mort !

Ecrivant tout le chant de mon taf...

J'en démords très à cheval de mors !

 

Que je vais mordre la poussière d'Cuba...

Jouant la bourse ou la vie d'mes coups bas !

Je fume; j'enfume tout en faisant feu !

Mon tabac s'est déroulé par feu...

 

Mon tabac c'est des roulées mettant...

L'feu à ma bouche ! Faisant la fine bouche !

Le tabac me met l'eau à la bouche...

Qui débouche sur quelque chose ! M'allumant...

 

Fumeur de havane à La Havane !

Roulant le marché qui me pavane...

Fumeur de Havane à la havane !

Roulant la marche hé de la savane...

 

Je fume pour oublier les soucis !

Je fume tout en gardant un bon oeil...

De toutes les prunelles de mes sourcils !

Qui me permettent d'bien me rincer l'oeil...

 

Je fume pour mourir à petit feu...

De ma vie spleen qui sent le tabac !

J'enfume pour mûrir en faisant feu...

Sur mes regrets pour faire un tabac !

 

Du tabac, où j'me dis tu t'abats !

D'une bouffée de cigarettes d'épitaphes...

Du tabac où j'médis ! Rien ne t'abat !

D'un buffet d'cigarettes en ton taf...

 

J'taffe des roulées pour faire tu t'abats !

Jusqu'au bureau de tabac des plaintes...

J'taffe dérouler pour faire un tabac !

Jusqu'au bureau d'tabac des complaintes...

 

Fumeur de havane à La Havane !

Roulant le marché qui me pavane...

Fumeur de Havane à la havane !

Roulant la marche hé de la savane...

 

Jérôme de Mars

 

Je me présente aux Présidentielles...

 

Quoi de neuf là dans l'apolitique ?

Je me porte candidat c'lui des vers !

Des vers nature de la politique...

Dans mon environnement ouvert !

 

J'proposerai un programme social...

En même temps qu'un programme libéral !

Pour libérer tout l'argent contant...

Et protéger tous les gens contents !

 

Comptant sur moi pour changer les choses...

Je serai à la gauche de la droite !

Je serai à la droite de la gauche !

Pour faire du en même temps de quelque chose...

 

J'serai au centre de la politique !

Pour que l'apolitique se recentre...

En faisant semblant de voter nul !

En votant blanc ! Pivotant j'suis nul !

 

Je me présente aux Présidentielles...

De par mes secrets de Polichinelle !

Je vais faire un programme d'Ménestrel...

Un programme qui sera fraternel !

 

J'ferai de la politique au centre...

Au centre sans manier la langue de bois !

Pour ainsi démontrer de quel bois...

Je me réchauffe de l'apolitique !

 

En étant un écolo furax...

Avançant dans mon environnement !

L'environnement des vers un max...

Ma politique fera grand brillant !

 

En bruyant pour faire bouger les choses...

En m'attaquant à tous les problèmes !

Trouvant des solutions; quelque chose...

Qui fasse qu'lque chose sans revers de poèmes !

 

J'voudrais rétablir la location 

Familiale universelle pour que tous... 

Tous soient logés à la même enseigne !

En s'redonnant tous des coups de pouce...

 

Je me présente aux Présidentielles...

De par mes secrets de Polichinelle !

Je vais faire un programme d'Ménestrel...

Un programme qui sera fraternel !

 

Des coups d'pouce vers quelque chose qu'on enseigne...

Etant à la fois de gauche de droite !

En donnant une bonne droite de la gauche...

Au centre du travail d'allocation !

 

Pour allier l'libéral, le social...

Travaillant, touchant l'allocation !

En aliant l'utile à l'agréable...

Et avec pour considération !

 

De la considération humaine...

Pour faire travailler les salariés !

Travaillant dans une ambiance sereine...

Laissant aux riches la propriété !

 

Pour qu'le monde soit comptant libéral !

Pour r'mettre en l'état argent comptant...

Pour que le monde soit content social !

Pour r'mettre en l'état argent content...

 

Je me présente aux Présidentielles...

De par mes secrets de Polichinelle !

Je vais faire un programme d'Ménestrel...

Un programme qui sera fraternel !

 

Jérôme de Mars

Il fait beau !

 

D'un soleil...

En effet;

Y a pareil

La clarté !

 

Allumant

Le grand monde !

En l'humant

Pour qu'féconde...

 

Tout l'amour

Des bons jours !

Bien autour

En retour...

 

D'liberté;

D'amitié;

De bonté

En beauté !

 

Il fait beau !

D'un salto...

D'l'escabeau

Boléro !

 

En faisant

La courte'chelle !

En montant

La pass'relle..

 

S'enivrant

De joyaux...

S'aguichant

De royaux...

 

Au palais

Du bon temps !

Pour palier

Le bon temps...

 

Les oiseaux

Donnent d'l'amour !

Qu'ils sont l'lot

De velours...

 

Il fait beau !

D'un salto...

D'l'escabeau

Boléro !

 

Les oiseaux

Enchantant

Ritournelles...

En volant

 

Tourterelles !

D'jolis mots

Ailes furtives !

Très émotives

 

D'une hirondelle...

Qui a fait

Tout le printemps !

Des sauterelles

 

Aux idées...

Claironnant

Y a l'soleil !

Qui réveille...

 

Il fait beau !

D'un salto...

D'l'escabeau

Boléro !

 

Jérôme de Mars

 

Les racines d'où l'on vient !

 

Origine en naissant...

On vient tous de quelque part !

A savoir d'êtres puissants...

Qui sont pour nous l's remparts !

 

A savoir nos parents...

Qui nous protègent enfants !

Tels des parents comme loups...

Qui nous couvent en garde-fous !

 

Pour qu'on grandisse heureux...

Avant d'devenir grands !

Et faire de nous des gens...

Bien et respectueux !

 

On est comme nos parents...

Nos parents comme adultes !

Ils nous éduquent enfants...

Avant d'être dans l'tumulte !

 

Les racines d'où l'on vient !

Où dès que l'on survient...

Après on en revient !

Malgré les va-et-vient...

 

Nos parents nous élèvent...

Pour qu'on s'élève vers l'haut !

Assurant la relève...

Pour monter le plus haut

 

Possible jusqu'au zénith !

En mettant tous la pierre

A l'édifice d'granite; 

Sans artifices sur Terre !

 

On reproduit la suite

De nos parents pour être...

Sans paraître et sans fuite !

La suite dans le bien-être...

 

Assurant l'avenir

D'nos parents déjà vieux !

Quitte à bien se nourrir

D'eux... Pour rester curieux !

 

Les racines d'où l'on vient !

Où dès que l'on survient...

Après on en revient !

Malgré les va-et-vient...

 

En volant d'nos propres ailes;

En vivant tous notre vie;

En déployant nos ailes;

Sans chemin qui dévie...

 

Vers l'mal en souvenir !

D'la belle éducation...

D'nos parents pour franchir

Notre émancipation !

 

Si bien qu'avec le temps,

On r'viendra à la genèse...

D'notre histoire dans le temps !

Souvenir d'notre jeunesse...

 

On r'vient à nos racines !

Avec le temps qui passe...

Pour savoir l'origine,

Bien qu'avant on trépasse...

 

Les racines d'où l'on vient !

Où dès que l'on survient...

Après on en revient !

Malgré les va-et-vient...

 

Jérôme de Mars

 

 

On reprend des couleurs...

 

Hauts en couleurs qui flattent !

On rit jaune qu'on voit rouge...

En étant dans le rouge !

Dans un rouge écarlate...

 

On se met au vert !

En étant plus ouvert...

En votant pour les verts !

Envers des verts ouverts...

 

Comme on n'est pas tout blanc !

Et qu'on n'est pas tout noir !

On écrit noir su blanc...

Faisant sans blanc d'être noir !

 

Etant aigris de gris...

L'blanc et l'noir donnent le gris !

Sans être aigri, on s'grise...

Qu'prendre des couleurs nous grisent !

 

On reprend des couleurs !

Etant hauts en couleurs !

On en voit la couleur !

De par toutes les couleurs !

 

Si on regarde turquoise

Un ciel qui a du bleu...

On lézarde si turquoise !

Un ciel qui a des bleus...

 

Si bien qu'on est marrons !

En mangeant des marrons...

Des marrons si glacées...

On va se les geler !

 

En étant empressés...

Buvant un jus d'orange !

Ou en étant stressés...

En appelant Orange !

 

Leur vie n'est jamais rose...

Qu'leur service sent la rose !

N'ayant rien à péter !

De tout l'temps rouspéter...

 

On reprend des couleurs !

Etant hauts en couleurs !

On en voit la couleur !

De par toutes les couleurs !

 

Couchant avec des femmes;

On a la vie en rose...

L'ur faisant des feuilles de rose !

D'leur cul qui nous enflamme....

 

Comme c's femmes aiment le violet !

Pour toutes se faire bronzer...

Elles vont faire des UV !

Cabines d'ultraviolets...

 

On aime la couleur mauve !

Genre d'un grand sauve qui veut...

Si cette couleur nous sauve !

Genre d'un grand sauve qui peut...

 

On dira sacripant !

L'zozo haut en couleurs !

Et on fera et paon !

L'oiseau d'toutes les couleurs !

 

On reprend des couleurs !

Etant hauts en couleurs !

On en voit la couleur !

De par toutes les couleurs !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

Un homme qui mousse Line

 

D'un plat préparé...

Il va s'préparer

A éjaculer

Toute sa grosse purée !

 

Disant et purée...

Crachant sa purée !

Sa petite amie;

Elle s'appelle donc Line...

 

Qu'elle va lui toucher

Toutes ses grosses couilles pleines !

Pour bien le branler

En montant la plaine...

 

Pour atteindre l'orgasme

En ses purs fantasmes !

De ses parties fines !

Faisant d'une orgie...

 

Un homme qui mousse Line

De ses parties fines !

D'sa purée Mousseline !

Qui elle; dégouline...

 

Comme Line lui débite

Toute sa bonne crème fraîche !

Liquide séminal;

Qui sort de sa bite...

 

Branlette à la fraîche !

Cet homme est bestial...

Qu'il attend que Line

Lui pompe dur la queue !

 

Pour qu'ça dégouline...

En faisant la queue !

Marchant sur l's plates-bandes

De sa queue qui bande...

 

Sa queue est casse-couilles !

Qu'Line lui taille une pipe...

Pour qu'ça parte en couilles !

Allant au casse-pipes...

 

Un homme qui mousse Line

De ses parties fines !

D'sa purée Mousseline !

Qui elle; dégouline...

 

Comme il veut que Line

Fasse fumer sa pipe

En ses parties fines !

Line, elle ne la fripe...

 

La bite de son homme !

Qu'elle aime trop sucer

Avec de la pomme...

Pour bien la téter...

 

D'sa langue à sa queue !

Que Line dit quoique...

Ah ! queue ! Elle bande bien...

Dur  ! La pénétrant !

 

Bien à rentre-dedans...

Qu'Line lui fait le plein !

N'ayant rien à foutre...

D'avoir plein de foutre !

 

Un homme qui mousse Line

De ses parties fines !

D'sa purée Mousseline !

Qui elle; dégouline...

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

                                       Blagues :

 

 

1) Que dit-on d'un garçon qui crache sa purée sur le visage

    de sa petite amie qui s'appelle Line ?

   - On dit qu'il mousse Line !

 

2) Que fait une abeille femelle pour soulager sexuellement son mâle qui bande ?

   -  Elle lui pompe le dard !

 

                 

                               Jérôme de Mars

Le soleil dans le jardin

 

Aux lueurs du jour dès l'aube...

La lune se couche dans son lit !

Que la lune, elle fait un lob...

Pour qu'il y ait une accalmie,

 

De l'immense part du soleil...

Qui rayonne de ses couleurs;

En un rempart de merveilles...

Qui crayonne de ses couleurs;

 

A ciel ouvert sans la pluie !

Grâce à un jardin secret,

Qu'on considère comme ami...

Qu'on protège en Mausolée !

 

L'entretenant d'amitié,

Repère de sanctuaire !

Le berçant d'humanité,

En repère de la lumière !

 

Le soleil dans le jardin,

Il brille de tout son entrain !

Pour nous tendre à tous la main...

Sa main donnant le béguin !

 

En s'adonnant au bonheur...

Semant l'amour du prochain !

En redonnant la candeur...

Parsemant tout notre destin !

 

En le pansant par des mots...

Des mots du soleil d'amour !

Nous aidant de bons tuyaux...

En matériaux troubadours !

 

En songeant aux sentiments...

D'un air romantique qui flâne !

En rêvant au prince charmant...

Sans que l'amour, il ne fane

 

Nous; les fans de la campagne !

Dans l'air du temps qui entraîne...

Un grand bal musette qui gagne...

L'arc en ciel à taille humaine...

 

Le soleil dans le jardin,

Il brille de tout son entrain !

Pour nous tendre à tous la main...

Sa main donnant le béguin !

 

Pour aimer, il faut des preuves !

Des preuves qui donnent de la force...

La force de vaincre les épreuves !

Des épreuves qui nous renforcent...

 

De triompher au soleil !

Pour faire sourire à nouveau...

Le beau temps en passerelle !

Passerelle d'eldorado...

 

Depuis le Jardin d'Eden...

Fredonnant en balade !

Une balade qui nous emmène...

Entonnant en dérobade !

 

Le soleil sème le meilleur !

Le meilleur chantant demain...

Au jardin secret rieur !

Enchantant dans un refrain...

 

Le soleil dans le jardin,

Il brille de tout son entrain !

Pour nous tendre à tous la main...

Sa main donnant le béguin !

 

Jérôme de Mars

 

Ca nous prend au trip...

 

Av'nture intérieure !

Etat de drogué;

Il est où l'bonheur ?

Quand on est drogué !

 

Qu'on est insomniaque;

Qu'on n'a pas la niaque;

Qu'on 'st monomaniaque

Sous aphrodisiaques !

 

Morts de l'intérieur;

On va à vau l'eau !

Conflits intérieurs;

On 'clate en sanglots !

 

En nanti douleurs;

Shootés de morphine !

En anti-douleurs

D'nos hémoglobines !

 

Ca nous prend au trip...

Quand tout l'monde s'étripe !

On se fait un trip...

On déchante d'nos tripes !

 

Bohème overdose;

On frôle la surdose !

Poèmes aux vers dosent;

On est en symbiose !

 

Qu'on s'envoie des piques !

On s'pique à l'aiguille !

Qu'on se lance des piques !

Nos piques nous aiguillent...

 

Qu'on est obligé

D'faire des prises de sang !

Pour nous critiquer

Qu'on se ronge les sans...

 

Essouflés de vide

Du vide de nos vies...

Et soufflés avide !

Avide qui dévie...

 

Ca nous prend au trip...

Quand tout l'monde s'étripe !

On se fait un trip...

On déchante d'nos tripes !

 

Nous artificiels;

On la prend la vie

Si supeficielle !

Sans être naturels...

 

Mais surnaturels...

Plus sûrs naturels !

Qu'on est si amorphes !

La vie nous tarit...

 

Sans prendre de réserve !

Avec nous acerbes...

D'nos vies solennelles...

Qu'on se pique le nez !

 

Le nez plein de morve...

La drogue est innée

Pour nous d'hérésie...

Qu'nous; on dépérit !

 

Ca nous prend au trip...

Quand tout l'monde s'étripe !

On se fait un trip...

On déchante d'nos tripes !

 

Jérôme de Mars

J'ai les boules !

 

Sans cagnard...

J'ai le blues;

J'ai l'cafard !

Qui m'épouse...

 

J'en ai marre

De la vie !

Qui amarre

Mon ennui...

 

De ce monde !

Si maboule

Qui m'inonde;

Qui déboule...

 

Boule à fac'ttes !

En miroir;

Boule à foss'ttes !

En mouroir;

 

J'ai les boules !

Qu'je me foule !

J'perds la boule !

Qu'je refoule !

 

Comme en jouant...

Au flipper;

En dauphin

De Flipper;

 

Le dauphin !

En rejouant

Pour flipper,

Sans gagner,

 

Pour 'ncaisser,

Tout c'que j'ai

Supporté

En portée !

 

Surtout l'soir !

Blues d'la nuit

En mouroir !

Qui me raidit...

 

J'ai les boules !

Qu'je me foule !

J'perds la boule !

Qu'je refoule !

 

Solitude

Bien amère...

D'crépitude

Délétère...

 

Comme le soir !

C'est très long !

Purgatoire

Du salon;

 

Il n'y a rien

A la t'lé !

Rien d'humain

Du reflet !

 

Tout fout l'camp !

Désespoir !

Nouveaux temps !

Triste histoire !

 

J'ai les boules !

Qu'je me foule !

J'perds la boule !

Qu'je refoule !

 

Jérôme de Mars

A quoi ça sert d'écrire des vers de poèmes ?

 

Boire un verre solitaire jamais solidaire !

Me dessert au bar d'en face qu'on me rembarre...

Tout seul dans mon coin sans plaisir solitaire !

Que j'aime tant raconter des blagues Carambar...

 

Pour boire des verres à plusieurs dans quarante bars !

C'est moi qui paye les verres sans aucun revers...

Et c'est les autres qui m'payent au black quarante bars !

Récompensant mon humour très salutaire...

 

De mon travail d'esthète sans esthylotest !

Y a que la poésie qui m'enivre qui m'sert...

D'attraction sans me soûler à l'alcool test !

Boire l'ivresse des mots; pas des maux n'me dessert...

 

Je ne fais partie d'aucune bande d'alcooliques !

Ne m'inspirant d'absinthe pour prendre d'la bouteille...

Je ne me soûle jamais avec une bouteille !

Comme je fais partie d'une grande bande d'acolytes...

 

A quoi ça sert d'écrire des vers de poèmes ?

Ca me sert à vagabonder en bohème !

La poésie ne me tape sur le système !

Ne rien écrire me dessert en un requiem...

 

L'écriture n'me fait penser à l'argent !

L'jeu d'écriture me fait penser à l'argent...

Qu'il faut que j'écrive baucoup en compensant...

Ma figure de style en complexe en pansant...

 

J'écris pour toujours rester dans la lumière;

A des années-lumière de mes côtés sombres !

J'écris pour faire un inventaire pour être clair...

Comme de l'eau de roche ! Ne dormant pas à l'ombre...

 

De mes vieux démons de Minuit en problèmes !

Je jette l'encre pour que tout le monde me dévoile...

A travers mes bons côtés pour qu'le monde m'aime !

Si on me mène en bateau; je mets les voiles...

 

Vers l'inspiration et la respiration...

Pour écrire des vers qui arriment sur la mer !

Et qui riment en vers avec érudition !

Direction pour boire un ver sur terre, sous terre...

 

A quoi ça sert d'écrire des vers de poèmes ?

Ca me sert à vagabonder en bohème !

La poésie ne me tape sur le système !

Ne rien écrire me dessert en un requiem...

 

Quand j'écris des poèmes à bord d'un avion...

Je mets toujours mon portable en mode avion !

Ecrivant aux abords d'un hydravion...

Pour amerrir sur la mer depuis l'avion !

 

J'écoute le groupe Avion en faisant l'avion...

A moteur pour bien rentrer dans les papiers !

D'un avion en papier ! C'est la mode avion...

J'écris souvent mes poèmes sur un papier !

 

M'rappelant les très belles années 80...

Mon moteur; c'est d'écrire tous les gros déboires !

Pour revenir plus encore avec entrain...

En redisant bonsoir ! Entre larrons en foire !

 

On va faire une jolie fête rien qu'au bistrot !

En buvant des verres solidaires qui me servent...

De bons moments inoubliables entre potos !

Sans déboires d'verres solitaires qui me desservent...

 

A quoi ça sert d'écrire des vers de poèmes ?

Ca me sert à vagabonder en bohème !

La poésie ne me tape sur le système !

Ne rien écrire me dessert en un requiem...

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

Pour que ferme l'écluse

 

Des pluies diluviennes...

Arrosent la rivière !

Pause de Méridienne

Sur l'eau courant d'air...

 

Mettant un barrage !

En fermant les vannes...

Les vannes du barrage !

L'eau qui se pavane...

 

En se dandinant

Avec les poissons !

En se déhanchant

Comme un électron

 

Libre aux temps modernes...

De ces ronds sur l'eau !

L'eau ne paraît terne...

Qu'il faut dire à l'eau !

 

Pour que ferme l'écluse;

Les poissons s'amusent

Tout l'temps avec ruse ...

En faisant muse-muse !

 

Liberté de ton

D'une sardine à l'huile...

Liberté de thon

D'une sourdine à l'huile...

 

Ecrits d'un barrage

Sur Le Pacique !

Pas celui d'la mer !

Celui d'une rivière...

 

Aux cris d'un ramage

Sur Le Pacifique !

D'Marguerite Duras...

Marguerite dura

 

Qu'la pauvre endura

D'être toujours en phase !

D'une rivière de paix;

Qui laisse supposer...

 

Pour que ferme l'écluse;

Les poissons s'amusent

Tout l'temps avec ruse...

En faisant muse-muse !

 

En ouvrant les vannes;

Les vannes de l'écluse...

Que la rivière vanne

En prenant pour muse !

 

Tous les clapotis

Qui dansent vite sur l'eau !

Sans à priori...

R'tournant d'un salto

 

Arrière le tempo !

Le tempo de l'eau...

Au moindre mouvent !

Aléas du temps...

 

Demain; il f'ra beau !

Pour rendre l'eau plus belle

Dans l'eldorado...

L'eau coule Ménestrel !

 

Pour que ferme l'écluse;

Les poissons s'amusent

Tout l'temps avec ruse...

En faisant muse-muse !

 

Jérôme de Mars

 

A crédit découvert !

 

A la banque saltimbanque...

J'en ai eu pour mon compte !

Que de mon compte en banque;

Je suis laissé pour compte...

 

En un solde de tout compte !

Qu'je n'ai plus de crédit...

Que plus personne ne compte

Sur moi en discrédit !

 

Ce n'est plus du gâteau...

Pour moi, comme financier !

J'n'ai ma part du gâteau...

Le gâteau financier !

 

Qu'je fais comme compte-rendu...

Tout compte fait ma faillite !

Mon compte; je l'ai perdu...

Que mon compte me débite !

 

A crédit découvert !

Je suis à découvert !

Discrédit découvert;

Je remets le couvert...

 

Qu'je récolte la monnaie

De ma pièce détachée !

Je ne fais plus l'appoint...

Comme j'ai perdu mes gains !

 

Sans regain d'mon argent...

Je suis maint'nant sans gain !

Que je me ronge les sans...

J'suis à présent sanguin !

 

Je suis un saltimbanque...

J'suis juste un compte en banque !

Qu'je n'ai plus de crédit...

J'n'ai que du discrédit !

 

En banque au bout du compte...

Sans argent racontant

Qu'il n'y a qu'l'argent qui compte !

Juste en argent comptant...

 

A crédit découvert !

Je suis à découvert !

Discrédit découvert;

Je remets le couvert...

 

J'suis juste un numéro !

Numéro d'compte en banque...

Pour faire mon numéro !

Numéro d'saltimbanque...

 

Que tous les conseillers;

Ils en tirent tous profit !

Rien qu'pour faire fructifier...

Mon argent en profit !

 

Juste pour leur propre profit...

Ca va être tout bénéf

Pour eux... En compagnie !

Qu'ils aiment l'argent en bref...

 

Mon argent de compte en banque !

Comme pion sur l'échiquier...

Echecs de saltimbanque !

Je n'ai plus de chéquier...

 

A crédit découvert !

Je suis à découvert !

Discrédit découvert;

Je remets le couvert...

 

Jérôme de Mars

 

 

Un dément ciel

 

Rien qu'pour une fois

Dans c'monde de fous !

Si sans garde-fous;

On faisait tous...

 

Comme autrefois,

Les très grands fous !

Genre; on s'en fout

Qu'les gens nous poussent...

 

Et nous critiquent...

Déjà qu'le monde

Va d'plus en plus mal !

Prêt de la fronde...

 

Etat critique !

Si on d'ssinait

Une aquarelle

Jamais partielle...

 

Un dément ciel

Qui est par ciel !

Et démentiel...

Si essentiel !

 

Si on r'faisait

Tout le portrait

D'l'humanité...

Pour redonner

 

Que de l'amour !

Avec l'soleil...

Sans le velours

D'un triste oseille !

 

Avant d'partir

Vers le grand ciel...

Avant d'mourir

On voudrait vivre...

 

Dans le réel

Qui nous énivre...

Pas virtuel !

Jamais partiel...

 

Un dément ciel

Qui est par ciel !

Et démentiel...

Si essentiel !

 

Pourquoi notre monde

Ne tourne plus rond ?

Pourquoi l'immonde

Nous rend plus con

 

Et rubicond ?

A tous s'soûler !

Faisant les cons

Jusqu'à l'excès...

 

Il faut crever !

Crever l'abcès...

Pour tous médire

Qu'on en a tous...

 

Tous trop assez !

Qu'les gens nous poussent...

Sans nous parler !

Pour en sortir...

 

Un dément ciel

Qui est par ciel !

Et démentiel...

Si essentiel !

 

Jérôme de Mars

 

La boule à facettes

 

Quoi de neuf ce soir ?

A tout regretter

D'avoir fait la foire ...

Les larrons en foire !

 

A tout dézinguer !

Tristesse de la nuit...

Comme un pot-pourri

Si jubilatoire !

 

D'être à fleur de peau...

N'arrosant ta fleur !

Ta fleur sur le pot...

Ta vie que t'effleures !

 

Si tu as les boules...

Les boules du malheur !

Si tu perds la boule...

Les boules d'la douleur !

 

La boule à facettes

Dans cette chansonnette;

La boule à fossettes !

Claire-obscure bluette...

 

Que cherches-tu ainsi ?

A part refiler

Ton sinistre cafard !

Sans rien enfiler...

 

Du filet du cagnard !

Qu't'es endolori !

Si toi, tu le veux !

Tu peux être joyeux...

 

N'faisant un mort voeu !

Si t'es un morveux...

N'faisant un voeu pieux !

Si tu dors dans l'pieu...

 

A trop réfléchir !

A oublier d'vivre !

A part infléchir

Si tu n'veux revivre

 

La boule à facettes

Dans cette chansonnette;

La boule à fossettes !

Claire-obscure bluette...

 

T'es ambivalent

Qu'on n'peut te cerner...

T'es si ambigu

Qu'tu n'y vois plus clair !

 

Dans ta vie lunaire

D'ta vie dissolue...

Rien n'est résolu !

Mais irrésolu...

 

Tu es concerné

Si tu veux changer !

Pour être flamboyant...

Flambant échanger !

 

Tu vas t'accomplir

Pour réussir ta vie...

Tu s'ras épanouï

Quitte à en finir !

 

La boule à facettes

Dans cette chansonnette;

La boule à fossettes !

Claire-obscure bluette...

 

Jérôme de Mars

 

Merci Coluche !

 

N't'oubliant pas...

On t'rend hommage

Toi le bon gars !

Car quel dommage !

 

Qu'tu ne sois là...

Pour bien pousser

Un grand coup d'gueule !

Pour provoquer

 

Ceux qui se foutent

Bien de ta gueule...

Préférant l'shoot

D'un ballon d'foot !

 

Heureusement

Qu'toi en grand gars !

T'a fait d'tes pas

L's Restos du Cœur...

 

Merci Coluche !

Notre chère coqueluche...

Comme une peluche

Depuis ta ruche !

 

On t'a dans l’cœur !

 Amical'ment...

Toi; ancien pauvre !

Tu p'nsais aux pauvres...

 

Et si t'étais

 Devenu riche !

Tu demeurais

Toujours en friche...

 

Pour tant aider

 Bien ton prochain !

Comme tu pensais

Aux lendemains...

 

Qui eux; déchantent

 D'un triste destin !

Qu'toi; on t'enchante !

D'un grand merci...

 

Merci Coluche !

Notre chère coqueluche...

Comme une peluche

Depuis ta ruche !

 

D'avoir vraiment

Bien existé...

Le cœur vaillant

Et conquérant !

 

Pour subsister

Sans tous ces hommes

D'la politique...

Eux; juste pour l'ur pomme !

 

Tu as œuvré

Pour les Restos

Du cœur d'potos !

Tu as agis...

 

Bien en faisant

D'l'apolitique !

Toi; généreux

Et audacieux...

 

Merci Coluche !

Notre chère coqueluche...

Comme une peluche

Depuis ta ruche !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Balayage sexuel

 

Balayage érotique...

Il y en a qui s'astiquent !

Remuant leur quéquette...

Pour faire si bien trempette !

 

Il y en a qui s'en branlent...

De parler juste de sexe !

Il y en a sans complexe...

Qui veulent qu'leurs femmes les branlent !

 

Pour bien la faire sortir

Toute leur crème fraîche fouettée...

Pour bien faire assortir

Toute leur crème fraîche futée...

 

Affutée pénétrant

Les vagins de ces femmes !

Et les femmes en suçant

Les quéquettes qui enflamment !

 

Balayage sexuel;

Délinquant sensuel;

Balayage sensuel

En clinquant sexuel...

 

Les femmes aiment faire des pipes !

Sans envoyer leurs hommes...

Tous leurs hommes au casse-pipe !

Leurs hommes sont des sûrhommes...

 

Si les hommes ont les boules;

Leurs femmes; elles leur demandent...

A leurs hommes s'ils déboulent...

Bien dur ! Du bout d'leur manche...

 

Manche à balai à couilles !

Pour qu'leurs femmes leur trifouillent

L'sexe à ces hommes casse-couilles...

Pour qu'elles battent bien leurs couilles !

 

Pour qu'ils s'en battent les couilles...

Comme tout part bien en couilles !

Payant leurs femmes 'n liquide...

D'leurs crèmes fraîches qu'ils liquident !

 

Balayage sexuel;

Délinquant sensuel;

Balayage sensuel

En clinquant sexuel...

 

Comme les hommes, ils bandent dur !

Faisant la queue en bande...

L'sexe reflète leur nature !

D'faire l'amour sans contrebande...

 

En double pénétration

Par la chatte et par l'cul !

En éjaculation...

En moussant bien cocus !

 

En prenant par devant...

En prenant par derrière

Dès l'année 69 !

S'faisant un 69...

 

69, cette année

Erotique en avant !

Assurant ses arrières...

Qui moussent Line épurée !

 

Balayage sexuel;

Délinquant sensuel;

Balayage sensuel

En clinquant sexuel...

 

Jérôme de Mars

Geronimo

 

Nom d'un rebelle

Si marginal !

Etre éternel...

Qui lutte contre l'mal !

 

En réparant

Les injustices !

Et proposant

Ses bons services...

 

Pour changer l'monde !

Lui dans son passé;

Qui fut r'jeté

D'façon immonde...

 

C'est un Appache

D'à mère Indienne !

Faisant sa tâche

En file Indienne...

 

Geronimo;

Faisant échos

A ses propos...

Sans dire d'gros mots !

 

Il fume la pipe;

Le calumet

Pour être en paix !

Qu'personne n'envoie...

 

N'nvoit au casse-pipe !

Il trouve sa voix

Malgré l'chaos

De son existence...

 

En pénitence

D'ses causes perdues !

Si éperdu...

D'trouver les mots

 

A ses propres maux !

Comme une réponse

A échanger !

Il se défonce...

 

Geronimo;

Faisant échos

A ses propos...

Sans dire d'gros mots !

 

C'est un artiste !

Artiste maudit

Sans paradis...

Sur la longue liste

 

A force d's'en faire !

Toute une montagne...

Dans l'enfer

D'ses montagnes Russes

 

En rase campagne...

Il brave les monts

D'ses vieux démons !

Avec astuce...

 

Il veut faire là

Révolution !

Qu'il a d'ses pas

D'évolution...

 

Geronimo;

Faisant échos

A ses propos...

Sans dire d'gros mots.

 

Jérôme de Mars

 

Les gros mots

 

D'un vilain

P'tit canard !

Y a l'vilain

P'tit connard !

 

Qui est con;

Rubicond !

Ce putain

De tapain...

 

Tel l'connard

De services !

Tel l'canard

De sévices !

 

Tel l'salaud !

L'enculé

D'gros nigaud !

Enfoiré...

 

Les gros mots

Du chaos;

Les gros maux

Des bobos;

 

Ce voyou

N'en a rien

Rien à foutre !

Ce putain

 

a d'la foutre...

Pour baiser

Le système !

Comme il aime

 

Etre baisé;

S'faire niquer 

Ce relou !

Pour niquer

 

Le système...

Aux problèmes !

Qu'il faut r'soudre

Et absoudre...

 

Les gros mots

Du chaos;

Les gros maux

Des bobos;

 

Aux insultes 

D'mauvaises graines !

Dans l'tumulte

Qui égrène...

 

Les perdants,

Les gagnants,

Sacrilège,

Privilège

 

Du blasphème;

Insultant !

Il va bien

Se faire foutre...

 

Injuriant

Ce putain

D'sale système !

Cul plein d'foutre...

 

Les gros mots

Du chaos;

Les gros maux

Des bobos.

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Ma feuille n'est pas morte...

 

Malgré c'temps d'automne !

J'écris toujours encore

Sans être monotone...

Pour donner d'abord

 

Aux gens du plaisir !

Pour leur faire changer

Les idées échangées...

Avec d'la satire !

 

Satire à outrance...

J'déborde d'impatience !

Avec véhémence

Et d'la virulence...

 

J'écris pour en vivre

Des choses de ma plume !

J'écris pour revivre

Sans y perdre ma plume !

 

Ma feuille n'est pas morte...

D'ce que je rapporte

Ma feuille est juste forte...

De ce que j'apporte

 

Elle reflète la vie

La vie sans absinthe !

Elle y réfléchit

Sans avoir d'eau d'vie !

 

Ecoutant l'enceinte...

De toute la musique

De ma poésie !

J'écris frénétique...

 

Des mots qui sont beaux

Et qui font bobo !

J'écris le printemps

Qui arrose l'beau temps...

 

J'écris tout le temps

Du vent pour longtemps !

L'écriture m'enivre...

Seule elle; me délivre !

 

Ma feuille n'est pas morte...

D'ce que je rapporte

Ma feuille est juste forte...

De ce que j'apporte

 

Comme bonne impression !

Pourvu qu'je m'exprime

En mon expression...

Pourvu que j'imprime

 

Des feuilles de gaieté

Depuis Montparnasse !

Comme de la Gaîté...

Gaîté-Montparnasse !

 

En annonçant bien

L'journal des bonnes nouvelles !

Avec pour refrain

De ma ritournelle...

 

Que des bonnes nouvelles !

Journal Montparnasse...

Donnant comme nouvelles

Depuis Montparnasse...

 

Ma feuille n'est pas morte...

D'ce que je rapporte

Ma feuille est juste forte...

De ce que j'apporte

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Faites vos valises !

 

Jour du départ...

C'est les vacances !

Dans la fanfare

D'l'itinérance...

 

Vous partez là !

Faisant la route...

Embarquant là !

Près de la soute...

 

Soute à bagages !

Qui déménage

A bord d'l'avion

Si exportable...

 

Que vous mettez

Bien votre portable

En mode avion !

De vos bagages...

 

Faites vos valises !

Faisant la bise;

Qui mémorise

Vos vocalises...

 

Vous n'êtes pas bêtes

En vos bagages !

Qui se dégagent

Sans votre pense-bête...

 

Que vous chantez

Pour t'nir debout !

Vous m'ttant en joue...

Vous disant ! J'joue !

 

En vous prenant...

Rien qu'par le bout...

L'bout de votre nez !

Vous enchantant...

 

Comme je voyage

Dans les nuages !

Au paysage

De ce ramage...

 

Faites vos valises !

Faisant la bise;

Qui mémorise

Vos vocalises...

 

Car au passage !

Mis en images...

Vous êtes l'oiseau !

Un oiseau d'nuit...

 

Vous êtes l'corbeau !

Corbeau qui dit...

Destination

Votre chant d'action !

 

Le chant appelle

Votre ritournelle...

Disant bonjour

Avec amour !

 

En déclarant

Votre sérénade...

En chantonnant

Tous d'votre ballade !

 

Faites vos valises !

Faisant la bise;

Qui mémorise

Vos vocalises...

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Sur la vie de Charles Aznavour...

 

Artiste magistral qui naquit...

L'22 Mai 1924 à Paris !

Du croquis de tous les souvenirs

De son pays à en souffrir...

 

L'génocide de 1915;

Il aurait eu 100 ans c'tte année

En 2024; il repose

D'sormais pour toute l'éternité...

 

Au panthéon des grands artistes

Sur ma vie ! Où je prends la pose...

Y a pas photo de ses bons mots !

En chansons qui manient les mots...

 

Emmenez-moi ! Comme hier encore !

Non; j'n'ai rien oublié si triste...

Sur la longue liste qu'tout le monde singe !

Samplé pour être toujours d'accord...

 

Sur la vie de Charles Aznavour...

Qui parle beaucoup d'chansons d'amour

Autour du soleil en plein jour !

Sa musique rendait fou d'amour...

 

Malgré mes emmerdes, comme ils disent !

J'me voyais déjà quoiqu'on dise...

Comme luit très en haut de l'affiche !

Il faut savoir qu'Charles défriche...

 

Rien que la bohème d'Arménie

En musique esthète d'poésie !

Charles Aznavour fut bien for me !

Formidable; les images d'sa vie

 

Me rappellent et pourtant sa vie

Réussie à l'infini ! Au long

De sa vie ! A toutes les saisons...

Qu'il fit aussi du cinéma !

 

En jouant tirez sur le pianiste...

D's notes salées jusqu'à ses concerts !

Qui le révélaient hédoniste...

Aux plaisirs démodés d'un air...

 

Sur la vie de Charles Aznavour...

Qui parle beaucoup d'chansons d'amour

Autour du soleil en plein jour !

Sa musique rendait fou d'amour...

 

Il fut donc marié plusieurs fois !

Les deux premières fois à l'étroit,

Mais la troisième fut la Ulla;

La bonne personne, comme il l'eut là !

 

Peut-être en prenant un taxi

Pour Tobrouk... Pour n'être seul en Août !

Seul dans l'immense ville de Paris;

En jouant dans Paris au mois d'Août...

 

Il aimait aussi La Provence

A Mouriès; toute sa providence...

A en mourir d'aimer les d'ux guitares !

Pour jouer de tristesse la fanfare...

 

Qu'il mourut le 1er Octobre

2018 d'une façon sobre !

A Mouriès partant de ses pas...

Hommage d'un air d'Ave Maria...

 

Sur la vie de Charles Aznavour...

Qui parle beaucoup d'chansons d'amour

Autour du soleil en plein jour !

Sa musique rendait fou d'amour...

 

Jérôme de Mars

 

 

Maison ! Ah ! Le Fort !

 

V'nant du Val-de-Marne

D'une ville de passage...

Qui dévale de Marne !

Ville dans les parages...

 

Eux originaire

De cette ville urbaine !

Comme MC Solaar !

Ville sans le cagnard...

 

C'est une ville sereine !

Qui donne un bol d'air

A mon ami Stéphane...

Tel un mélomane !

 

Qui fait d'la musique

Sans la faune sauvage...

Dans c'tte ville pacifique !

Avec en présage !

 

Maison ! Ah ! Le Fort !

Il habite son fort !

Comme Maisons Alfort !

Cette ville; elle rend fort !

 

Cette ville du 94

A souvent pour trame...

D'essuyer les plâtres

De n'avoir de tram !

 

Circulant en bus...

Le 172

Jusqu'au terminus

Au bout de la course !

 

Circulant d'entrain...

Là dans les bouchons !

N'évitant l'train-train...

Mais l'train des bouchons !

 

Je fais de cette ville...

Un slam qui avance

De cette ville qui brille !

D'laquelle je m'élance...

 

Maison ! Ah ! Le Fort !

Il habite son fort !

Comme Maisons Alfort !

Cette ville; elle rend fort !

 

Dans cette ville; il y a

La mission locale

Pour les gens fragiles...

L'émission verbale

 

D'tous les aléas

De ces êtes dociles !

Et d'leur franc-parler;

Ce sont avant tout

 

De très belles personnes...

Qui certes; nous façonnent

Pour rendre le monde doux !

Et beaucoup plus beau...

 

R'levant le niveau !

Loin d'tout le ghetto...

Ghetto des cités !

En droit de cité...

 

Maison ! Ah ! Le Fort !

Il habite son fort !

Comme Maisons Alfort !

Cette ville; elle rend fort !

 

Jérôme de Mars

Singulier, pluriel 

 

Différents, pareils !

Il faut un peu d'tout...

Pour faire un grand monde

Dans ce monde de fous !

 

Avec ceux qu'on sonde...

Disant à untel !

Quelle est votre réponse

A ma chère question ?

 

Sans langue d'bois qui ponce !

Comment améliorer

Les choses en questions ?!

Puisqu'ainsi les gens;

 

Ils sont singuliers

Depuis tout ce temps...

Qui passe spécifique

D'cette époque épique !

 

Singulier, pluriel

Dans la passerelle !

Temps universel !

Chic intemporel !

 

Tout l'monde a besoin

D'un peu de chacun...

Pour faire collectif

Un monde attentif !

 

A chacun d'entre nous !

Qui fait attention

A chacun d'entre vous !

Sans aucune tension...

 

Toutes les qualités

Et tous les défauts !

Font au grand complet

Un monde qui tient chaud...

 

R'présentatif d'un

D'entre nous et d'entre vous !

Un pour tous, on joue...

On joue tous pour un !

 

Singulier, pluriel

Dans la passerelle !

Temps universel !

Chic intemporel !

 

Il faut s'rassembler...

Pour réunir l'meilleur

De tous au complet !

Avec en ferveur

 

Tous les caractères

De chacun ainsi...

Austères; débonnaires !

En donnant envie...

 

De réunir divers

De l'ensemble varié !

Jamais avarié

Sans aucune misère...

 

Pour voir la lumière

Au bout du tunnel !

Pour tous y voir clair...

Y a sempiternel !

 

Singulier, pluriel

Dans la passerelle !

Temps universel !

Chic intemporel !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Conflits antérieurs

 

En réminiscence

De tous les conflits

Passés sous silence !

Y a les confettis

 

Pour passer maint'nant

A d'sormais autre chose !

Là de notre vivant

En vivant autre chose !

 

Pour être bien heureux,

On a l'avenir

Pour mieux s'en sortir

En des jours radieux !

 

Sans se faire la guerre

D'une époque passée...

Tout ça date d'naguère

Est très trépassé !

 

Conflits antérieurs;

C'n'est plus du tout l'heure !

Conflits intérieurs;

Ils s'en vont ailleurs !

 

Comme y a proscription

De tout ce passé !

Comme y a prescription

Pour n'plus y penser !

 

Le meilleur remède

En allant d'l'avant !

C'est qu'tout le monde s'aide

En bon traitement !

 

Dans la bienveillance

En donnant d'l'amour...

Dans la résilience

En des preuves d'amour...

 

Qu'il faut pardonner !

Personne n'est parfait !

Et quoiqu'on ait fait...

Il faut se parler !

 

Conflits antérieurs;

C'n'est plus du tout l'heure !

Conflits intérieurs;

Ils s'en vont ailleurs !

 

Il faut dire les choses

En crevant l'abcès

De nos ecchymoses !

Qui ne font qu'enfler...

 

Et nous font très mal...

Il faut mettre des mots !

Parlant à l'oral

Sans des quiproquos...

 

Il faut s'dire les choses

Pour tous repartir

Sur de nouvelles bases !

Pour tous en guérir...

 

Pour être en symbiose !

Tout le monde se base

Sur la bonne entente;

Longue à la détente !

 

Conflits antérieurs;

C'n'est plus du tout l'heure !

Conflits intérieurs;

Ils s'en vont ailleurs !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

Le crabe pince sans rire

 

Dérive à la mer !

Panique au rebord...

Il y a large insulaire

Sur l'île des remords !

 

Un drôle d'crustacé...

Qui n'est pas à prendre

Avec des pincettes !

Pour rincer; pincer...

 

Quitte à en répandre

Sans conter fleurette !

Un été sans flirter

Pour n'aimer en paix...

 

Un crabe gai pinçon !

Pour tant égayer

Tous les Robinson

Crusoë d'été...

 

Le crabe pince sans rire;

Qui pince en ça tire !

Pour bien faire souffrir

Les âmes; les martyres...

 

Pinçant pour faire mal !

Qu'il en pince de haine...

La haine animale;

Qu'il pince chaque semaine !

 

Maladie du crabe;

Cancer de louanges...

L'crabe n'est pas un ange !

En mangeant du crabe...

 

Qu'il pince gai pinçant !

Qu'il en pince grinçant

Tous les gai pinsons

Et les robinsons...

 

Sur l'île d'un été !

Paradis d'enfer !

Comme pour dévoyer...

Ne mettant à terre !

 

Le crabe pince sans rire;

Qui pince en ça tire !

Pour bien faire souffrir

Les âmes; les martyres...

 

Décochant cynique

Sans prendre de pincettes

D'aiguisantes fléchettes !

D'ses pinces sarcastiques...

 

Envoyant le mal

Sans aucun repère !

En voyant bestial

Sans aucun repaire...

 

Des piques assassines !

Envoyant des piques...

Tropiques si sanguines !

En lançant des piques...

 

Pour encore faire mal...

Depuis belle lurette !

Et pour faire moins mal...

Prenant des pincettes !

 

Le crabe pince sans rire;

Qui pince en satire !

Pour moins faire souffrir

Les âmes; les martyres...

 

Jérôme de Mars

 

Les gens à la rue

 

Rue de l'inconnu !

Les gens invisibles

Ne sont pas connus !

Monde imprévisible !

 

Et qui s'en soucie

D'tous les sans-abris ?

Y en a d'plus en plus

Jusqu'au terminus !

 

L'état ne fait rien...

Pour tous les aider !

Pour tous les loger !

Pour qu'ils n'soient p's sans rien...

 

Face à l'inertie

Des pouvoirs publics !

Monde à l'agonie !

Soit-disant r'publique !

 

Les gens à la rue,

Comme de sales intrus !

Du monde de la rue,

De ces malotrus !

 

Il faut s'engager...

Donnant de son temps !

Pour tous leur trouver...

Un hébergement !

 

En donnant rencard...

Aux gens de la rue !

Pour que nous, on rue...

Tous dans les brancards !

 

C'est le mal du siècle !

Ces gens à la rue !

Après un coup dur

D'la vie inconnue !

 

Ces gens doivent faire face...

Parlant à un mur

A cause d'ce sale siècle !

N'se regardant p'as en face !

 

Les gens à la rue,

Comme de sales intrus !

Du monde de la rue,

De ces malotrus !

 

Que la rue repousse...

Je du pile ou face !

Comme la rue les pousse...

Pour qu'ils perdent la face !

 

Les hommes politiques,

Ils s'en foutent d'ces gens !

Monde bureaucratique...

Qui n'aime pas ces gens !

 

Car in'ntéressants !

Ne travaillant pas...

En gens repoussants...

Dont tout l'monde s'en bat !

 

Comme y a plus débat !

Pour l'monde général !

Comme nous, on n's'en bat p's !

On n'les appelle pas...

 

Les gens à la rue,

Comme de sales intrus !

Du monde de la rue,

De ces malotrus !

 

Jérôme de Mars

 

Partir en fumée...

 

 

 

 

                                                                                                                          E 8)

                                                                                                                          n 

                                                                                                                          f

                                                                                                                          u

                                                                                                                          m

                                                                                                                           é

                                                                                                                           e

                                                                                                                           s

                                                                                                                           d

                                                                                                                           e

                                                                                                                           n

                                                                                                                           u

                                                                                                                           a

                                                                                                                           g

                                                                                                                           e

                                                                                                                           s                                                                                                                                   d

                                                                                                                           e

                                                                                                                           c

                                                                                                                           i

                                                                                                                           g

                                                                                                                           a

                                                                                         D' enfumer, pour partir

                                                                                    7) c                                 e       

                                                                                 s   a                                    t

 

                                                                              e    b                                      t

                                                                           t      a                                        e

                                                                        t       t                                           s

                                                                     e      u                                             .

                                                                  r        u

                   4) Pour partir en fumée au taf; d'une taf

                     3) D                                 g     ai  r  S 2)

                         e                                i      f          i

                         s                            c    r               o

                         c                         e   u                 n

                         i                 5) D   o                      f

                        g                    6) P                       u

                        a                                                  m

                        ret                                                a

                        tes                                                i

                      1) Fumée de gitanes d'une cigarette,

 

 

Jérôme de Mars

Le temps fait tourner le soleil

 

Autant du soleil en un tour...

D'un tour de manège Carrousel !

Le soleil fait un tour autour

Des temps modernes universels...

 

D'la clepsydre qui fait perdre du temps !

Pour que le soleil du pourtour,

Bronze tout le temps comme un aimant !

Au tour du temps de l'amour...

 

En allant dans l'espace léger !

En apesanteur de la vie...

Pour picorer de la bonté

Et de la beauté tant unies...

 

Vers la jeunesse; unie vers celle

D'la gravité; la pesanteur !

Il y a aussi la carte merveille...

Sans gravité d'l'apesanteur !

 

Le temps fait tourner le soleil

Autour du ciel intemporel !

Le temps fait r'tourner le soleil

Au tour du ciel d'se faire la belle !

 

Le soleil tourne au tour d'la Terre...

Le soleil se lève très à L'Est !

Le soleil tourne autour d'la Terre...

Le soleil s'élève trop à leste !

 

Dans un nuage de grande poussière...

Quand il y a le brouillard de brumes !

Qui enrhume la Terre de colère...

Avec de la pluie d'amertume !

 

Du temps volatile sur La Terre...

Or ! Dans l'temps ! Tout est éphémère !

Du temps docile plus linéaire...

La Terre s'impatiente volontaire !

 

Pour que le soleil prenne son tour...

Pour tourner autour de la Terre !

Pour que la lune passe son tour...

Pour r'tourner en planète lunaire !

 

Le temps fait tourner le soleil

Autour du ciel intemporel !

Le temps fait r'tourner le soleil

Au tour du ciel d'se faire la belle !

 

Le soleil fait sourire le jour...

Autour de la lumière de l'ombre !

La lune; elle fait rire à contre-jour...

A des années-lumière si sombres !

 

Les nuits se passent de la lumière...

La lune est claire-obcure pas claire !

Les jours n'se passent de la lumière...

L'soleil n'est clair-obscur très clair !

 

Le soleil est un ange magique;

La lune est un démon mal'fique;

Entre lumière et ombre bipolaires

Aux états solaires et lunaires !

 

Ca va être au tour du soleil...

De réveiller La Terre sans l'oseille !

Ca va être autour du soleil...

D'tourner vers La Terre ! Carte merveille !

 

Le temps fait tourner le soleil

Autour du ciel intemporel !

Le temps fait r'tourner le soleil

Au tour du ciel d'se faire la belle !

 

Jérôme de Mars

 

                                        Blague :

 

 

Que demande une femme à son mari pour qu'il ait les boules ?

- La femme demande à son mari s'il tire ou s'il pointe !

 

                    

                                Jérôme de Mars

Un poulet-frites !

 

Là maintenant !

Ca va chauffer

En boeufs-carottes...

Pour qu'ils carottent

 

D'échauffourées

Tous les méchants !

Afin qu'ça tourne

Bien au vinaigre !

 

Pour les gens aigres...

Gens qui détournent

Sans foi, ni loi !

Le jeu de l'oie...

 

Vilains p'tits !

Petits canards...

Comme des zonards

Dans leurs délits !

 

Un poulet-frites !

Tout l'monde se frite !

Et n'a la frite !

Le monde s'effrite !

 

Etant grillé

Tous sur le grill !

Carbonisé...

Tout part en vrille !

 

Comme des poulets.;.

Qui se fritent grave !

Désespérés...

Le mal; il gave !

 

Le mal se grave...

Grave dans du marbre !

Le monde s'aggrave...

Ca laisse de marbre !

 

Les mauvais gens;

Qui font le mal !

Comme un volcan...

Monde animal !

 

Un poulet-frites !

Tout l'monde se frite !

Et n'a la frite !

Le monde s'effrite !

 

M'ttant pas à pas !

Ce monde qui pèche...

M'ttant pas appât !

Ce monde qui pêche...

 

Les innocents !

Tout l'monde se brûle

En s'offensant...

Monde de crapules !

 

Sans des scrupules...

D'ceux qui font le mal !

Ils vont s'griller

A petit feu !

 

Monde ténébreux...

Dévergondé !

Plus de morale...

De funambule !

 

Un poulet-frites !

Tout l'monde se frite !

Et n'a la frite !

Le monde s'effrite !

 

Jérôme de Mars

 

Une mouche qui fait mouche !

 

Il y a un insecte;

Qui vole et qui fait

L'insecte qui débecte...

Comme la mouche tsé-tsé !

 

Qui fait un grand bruit

Autour de ses ailes...

Mouche à merde d'débris;

La mouche bat de l'aile !

 

Volant d'ses propres ailes...

Déployant ses ailes !

Assez à tire d'ailes !

La mouche toujours elle...

 

Comme la mouche tsé-tsé !

Elle fait bien dormir...

Si elle fait moucher !

L'monde pour s'assoupir...

 

Une mouche qui fait mouche !

Pour l'avoir si louche...

Un insecte qu'on mouche !

Pour l'avoir d'une louche...

 

Comme personne n'attire

Là ! La mouche qui vole...

Avec plein d'vinaigre

En vol à l'attire !

 

Mouche en antivol...

On attire allègre

Cette mouche en paroles !

Mouche qui va sur l'sol...

 

Si bien qu'la mouche sait...

Comme la mouche tsé-tsé !

Qu'on va l'attraper

Mouche pour l'envoler...

 

Et la survoler,

Pour voler ses ailes !

Et faire voler; elle...

Cette mouche d'une volée !

 

Une mouche qui fait mouche !

Pour l'avoir si louche...

Un insecte qu'on mouche !

Pour l'avoir d'une louche...

 

Comme en s'inspirant

De mots qui font mouche !

Comme en s'en volant

D'l'insecte qui fait mouche...

 

Volant dans les airs !

Les bruits de ses ailes...

Cette mouche a d'faux airs !

Airs d'une ritournelle...

 

En faisant voler

La mouche vers le haut !

Sans la survoler

Cette mouche qui tombe d'haut !

 

Cette mouche c'est d'la merde !

Que cette mouche; elle sait...

Qu'c'est une mouche à merde...

Comme la mouche tsé-tsé !

 

Une mouche qui fait mouche !

Pour l'avoir si louche...

Un insecte qu'on mouche !

Pour l'avoir d'une louche...

 

Jérôme de Mars

Les gants de toilette

 

Comme un juste refrain !

Il faudra bientôt

T'laver l'arrière train !

En t'passant sous l'eau...

 

En prenant une douche !

Avec du savon;

Savon de Marseille !

En bulles de savons...

 

Dans ta baignoire !

Chantant le soleil

De ta belle histoire...

T'en lavant les mains !

 

Du gant à t'passer...

Pour t'laver le cul !

Pour t'le repasser...

Qu'ça te rend ému !

 

Les gants de toilette,

Où tu fais trempette !

Te lavant la tête,

Pour faire ta toilette !

 

Que t'aimes prendre une douche...

Pour t'laver la nouille !

La nouille où tu couches...

Pour qu'tu la trifouilles !

 

Quand tu prends une douche...

En douche Ecossaise !

T'aimes bien qu'on te touche...

Douche froide et douche chaude !

 

Que rien ne t'échaude...

Pour te pomponner !

Du haut d'tes aisselles...

En mouvement d'bras

 

Jusqu'à tes sous-bras !

T'douchant de tendresse...

Comme rien ne t'affaisse !

D'un terrain glissant...

 

Les gants de toilette,

Où tu fais trempette !

Te lavant la tête,

Pour faire ta toilette !

 

En te remuant

Avec le savon...

Et en t'découlant

D'une mousse de savon !

 

Où tu vas t'brosser

En brosse à reluire...

Où tu vas t'rincer

En brosse à t'enduire...

 

De savon mouillée !

Mouillée d'eau torride...

A bien te tremper !

Te rendant humide !

 

En manipulant

Bien ton robinet !

Et en l'refermant !

Pour mieux te frotter...

 

Les gants de toilette,

Où tu fais trempette !

Te lavant la tête,

Pour faire ta toilette !

 

Jérôme de Mars

Burn-out !

 

Détresse

D'boulot !

Qui stresse

En maux...

 

D'moindre mot

D'travers !

Qui r'garde

Les gens...

 

D'travers !

Par m'garde;

L'travail;

Il fait

 

Souffrir;

Subir

Des faits

Violents...

 

Burn-out !

Capout !

Ca l'ur coûte

D'être out !

 

Des gens

En col're...

Qu'personne

N'écoute !

 

En les

Laissant

Sur la

La paille...

 

Comme elle

Les'ntaille

Au ciel

Brumeux !

 

Sans joie;

A cran,

A bout

Portant...

 

Burn-out !

Capout !

Ca l'ur coûte

D'être out !

 

N'tenant

De bout...

D'leur charge

Mentale !

 

Surcharge

D'travail

Fatale...

Au bout !

 

Bout du

Rouleau...

En maux

Perdus !

 

Qu'ls sont mal...

Donc au

Travail !

Manque d'peau...

 

Burn-out !

Capout !

Ca l'ur coûte

D'être out !

 

Jérôme de Mars

Des transes étranges 

 

Agitation...

Monde d'perturbés

Décompensés !

Par un gros shoot

 

D'ballon d'essai !

Tout le monde sait

Qu'beaucoup se shootent !

Très défoncés

 

Et enfoncés

D'excitation

Dans un autre monde !

Ils sont d'ailleurs !

 

Tous les drogués;

Ils parlent d'ailleurs !

Décomplexés;

Désespérés;

 

Des transes étranges

Parmi la frange !

Sans une vie d'ange !

Qui n'est étrange !

 

De cette jeunesse

Qui a l'cafard !

Dans la genèse

Sans le cagnard !

 

Qu'ils sont accros

Tous à l'aiguille

De la grande snouffe !

Qui les aiguille

 

Comme la malbouffe,

Comme elle bouffe trop

Toutes leurs neurones !

D'leurs états atones...

 

Trop toxicaux...

Et écolos !

Ils prennent d'la coke !

Coke en leurs tocs !

 

Des transes étranges

Parmi la frange !

Sans une vie d'ange !

Qui n'est étrange !

 

Si beaucoup s'piquent !

C'est qu'ils n'ont plus

Assez d'repères...

Pour prendre pour père

 

Un monde épique !

Sans s'envoyer

De piques qui piquent...

En piques d'aiguilles !

 

Ils attendent l'père...

Qui les aiguille

Dans une belle main

Tendue attendue !

 

Pour retrouver

L'chemin d'une vie...

A espérer

Sans intemp'ries !

 

Des transes étranges

Parmi la frange !

Sans une vie d'ange !

Qui n'est étrange !

 

Jérôme de Mars

Beau soleil !

 

Souriez !

Y a d'la vie !

Vous riez

D'embellie !

 

Un beau ciel

Va vous faire

Oublier

Sup'rficiel !

 

En effet;

L'crépuscule !

Grâce à un

Arc en ciel;

 

Boute-en-train !

Préambule;

En douceur

Vers l'bonheur !

 

Beau soleil !

Essentiel;

Sans l'oseille !

Et sans ciel;

 

Pour qu'tout baigne !

Il faudrait

Qu'ça imprègne

Tant d'clarté !

 

Dans d'l'amour

Romantique;

D'un séjour

Bucolique !

 

Respirant

L'paradis !

Vous 'nivrant

D'choses jolies...

 

En rêvant

De la mer !

En songeant

Salutaire...

 

Beau soleil !

Essentiel;

Sans l'oseille !

Et sans ciel;

 

Attendant

L'grand appel !

Triomphant

Eternelle

 

D'votre prière !

Pour qu'il y ait

Bienveillant;

L'être vaillant !

 

Qui saura

Vous donner

De la joie...

Sans colère !

 

Profitant

Du ciel bleu !

En humant

Temps radieux !

 

Beau soleil !

Essentiel;

Sans l'oseille !

Et sans ciel.

 

Jérôme de Mars

 

On peut voir en peinture...

 

Liste de ces peintres Français !

Il n'faut sortir du cadre

De tous ces peintres Français;

Leurs tableaux qu'on encadre...

 

Comme un tel Claude Monet !

Un peintre impressionniste;

Qui r'ndit toute la monnaie

De sa belle pièce d'artiste...

 

Au cher Auguste Renoir...

Qui n'fit jamais semblant

D's couleurs; faisant sans blanc

D'tre ni tout blanc ni tout noir...

 

Quant à Edgar Degas;

Il fut un réaliste

Un grand peintre; un bon gars !

Immense avant-gardiste...

 

On peut voir en peinture...

Les tableaux d'ces pointures !

Sans jeter en pâture...

La nature d'leur peinture !

 

Comme Eugène Delacroix !

Peintre dans le romantisme;

Qui porta toute sa croix

Dans le pur héroïsme...

 

Quant au peintre Pierre Soulages;

Ce fut l'artiste abstrait !

Dont seul, son art soulage

L'art informel pour trait...

 

Trait d'Edouard Manet;

Un peintre de l'art moderne;

Lui qui a émané

Sûr r'aliste jamais terne !

 

Loin d'Nicolas Poussin;

Un peintre au style baroque...

Classique; qu'il poussa un

Coup de génie baroque !

 

On peut voir en peinture...

Les tableaux d'ces pointures !

Sans jeter en pâture...

La nature d'leur peinture !

 

Comme un Bernard Buffet !

Artiste expressionniste;

En faisant un buffet

D'sa peinture fataliste !

 

Quant à Gustave Courbet;

Un peintre si réaliste;

Jamais Gustave N'courbait

L'échine en égoïste...

 

Pas comme Fernand Léger !

L'artiste idéaliste;

Cubiste et si léger...

Optimiste; moderniste !

 

Loin de Dominique Ingres;

L'artiste orientaliste !

Faisant d'son violon d'Ingres !

L'individualiste...

 

On peut voir en peinture...

Les tableaux d'ces pointures !

Sans jeter en pâture...

La nature d'leur peinture !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

Alias de billet

 

Nom de code social...

Il faut rassembler

La communauté

En bons jeux de mots;

 

Sans des jeux de maux !

Nom d'code libéral

D'un monde très en panne;

Personne n'se dépanne !

 

Pour un anti vol,

Pour un nanti vol !

Rebelles d'société !

On a tous besoin

 

De fraternité !

Le rap fait du bien

Autour de l'amour

D'aimer son prochain...

 

Alias de billet;

Billet des placés !

Ah ! Liasse de billet !

Billet déplacé !

 

Billet déplacé !

Artistes saltimbanques !

Pour s'mettre en billet !

Artistes de la banque !

 

Pour faire un billet !

Un billet d'humeur;

De mauvaise humeur !

Un billet d'humour;

 

D'un mauvais humour !

Un billet d'honneur

En manquant d'honneur...

Un billet d'amour

 

En manquant d'amour...

Monde en manque d'amour !

Qui ne prend plus d'gants !

Monde pas élégant !

 

Alias de billet;

Billet des placés !

Ah ! Liasse de billet !

Billet déplacé !

 

L'rap fait défouler

Pour bien défouler...

Les gens refoulés !

Qui s'font refouler...

 

Pour enfouir l'réel !

Monde en sale état !

Pour s'enfuir d'l'état

Du monde virtuel !

 

Le rap cherche la paix !

Se fixant des buts !

Recherchant la paix...

Qu'de se faire la guerre !

 

Où le monde se bute...

Le monde qui rebute

Les gens en colère !

Si tous m'naient comme lutte...

 

Alias de billet;

Billet des placés !

Ah ! Liasse de billet !

Billet déplacé !

 

Jérôme de Mars

 

Toute la semaine

 

R'prise quand l'un dit !

Que c'est lundi...

C'est la reprise

De la semaine !

 

Début d'semaine !

C'est la surprise...

Les jours passent vite !

A la va-vite...

 

Les jours s'écoulent

Du sablier !

Aux jours sucrés;

Aux jours salés;

 

Des jours avec;

Et des jours sans...

Des prises de becs;

Aux bons moments !

 

Toute la semaine

En semaine plaine;

Toute cette bedaine

En semaine pleine;

 

Comme le mardi...

Ce jour pas cool !

En des on-dit...

C'jour; les gens coulent  !

 

Dans leur mauvaise;

Mauvaise humeur...

De très bonne heure !

Gens pas à l'aise...

 

Or; l'mercredi !

Jour des enfants !

Le mercredi !

C'est bon enfant !

 

Les gens; ils sont

D'meilleure humeur !

Ainsi; ils font

De leurs humeurs !

 

Toute la semaine

En semaine plaine;

Toute cette bedaine

En semaine pleine;

 

Quand l'un dit...

Que c'est jeudi !

Et que je dis...

C'est vendredi !

 

Le vendredi;

C'jour ça me dit...

Chaque vendredi

Et l'samedi !

 

Ca me dit bien...

Qu'il y ait l'week-end !

De plein d'entrain

En fin d'semaine !

 

Quand c'est dimanche

En dernière manche...

On s'endimanche

R'montant nos manches !

 

Toute la semaine

En semaine plaine;

Toute cette bedaine

En semaine pleine.

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Le mal ou le bien

 

Repère de la vie !

Il faut faire des choix...

En mettant le doigt !

Là où ça fait mal !

 

En s'donnant du mal

Pour vouloir faire l'bien !

Dans le bon chemin !

Sans mauvais chemin...

 

Chemin qui dévie

De sa trajectoire !

Allant au parloir

D'une prison d'l'échec !

 

Jouant aux échecs...

L'échec de sa vie !

A cause d'conneries !

Car soit on rejoint !

 

Le mal ou le bien

En mal pour faire bien !

Le mâle ou le bien

En mâle pour faire bien !

 

Il faut être quelqu'un !

Donc quelqu'un de bien...

Pour donner l'exemple !

Le bien qu'tous contemplent...

 

Pour reproduire l'bien

Sous bonne influence !

Pour créer du lien

Sous bonne affluence !

 

Il faut être quelqu'un...

Quelqu'un de très droit !

Etre quelqu'un de bien !

Qu'lqu'un qu'on veut avoir...

 

Comme très bon ami !

Qui enseigne le bien

En bonne compagnie !

Car manichéen,

 

Le mal ou le bien

En mal pour faire bien !

Le mâle ou le bien

En mâle pour faire bien !

 

Et même si on fait

Parfois des erreurs !

On a tous le droit

A une seconde chance !

 

Effaçant l'horreur

Des erreurs passés !

Donnant le béguin

D'une vie apaisée

 

Dans la résilience !

Comme y a là urgence !

D'changer le destin...

Pour être quelqu'un d'bien !

 

Dans la renaissance

A l'école d'la vie !

Sans mal qui dévie !

En bien; il faut voir !

 

Le mal ou le bien

En mal pour faire bien !

Le mâle ou le bien

En mâle pour faire bien !

 

Jérôme de Mars

Un home à la maison

 

Mobile à la maison !

On se lance tous des vannes...

Immobiles de raison

Depuis notre caravane !

 

En avançant d'distance...

Sur route d'itinérance;

Il faut prendre du recul !

Si bien qu'on déambule...

 

En cherchant une bonne route...

Sans une voie de garage !

A toujours emprunter...

Prenant dans les parages !

 

L'bon passage pour rouler...

Bien droit jusqu'à notre home !

Sans jamais dériver !

La maison veut un homme...

 

Un home à la maison;

Un homme avec raison;

Un homme à la maison;

Un home avec raison;

 

Qui fera le ménage !

Sans d'mander à une femme...

Que l'homme; on le ménage !

Sans déclarer; on l'enflamme...

 

Pour qu'on emménage tous

Dans une maison bien propre !

Pour qu'on se ménage tous

Dans une maison d'sens propre...

 

Il faut d'la parité !

Pour ainsi décréter

En toute l'égalité !

Qui l'entretiendra bien...

 

Cette maison immobile !

En donnant pour mobile...

On prendra tout en main !

En toute légalité...

 

Un home à la maison;

Un homme avec raison;

Un homme à la maison;

Un home avec raison;

 

Passant la serpillère;

En passant le balai !

En lavant bien par terre !

Pour s'en débarrasser...

 

De toute la saleté

En s'en lavant les mains !

Et en gardant la main

Sur notre habitation...

 

Et comme à la maison !

Pour recevoir tout l'monde...

Des invités qu'on sonde !

Les a-t-on bien reçus ?

 

Accusé d'réception !

On r'çoit au mobil-home,

Notre bungalow ! Bienvenue...

A cette femme; à cet homme !

 

Un home à la maison;

Un homme avec raison;

Un homme à la maison;

Un home avec raison.

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

Un homme sans gain

 

S'rongeant les sans !

Voici un homme...

Mille et des sans !

Qui vit surhomme...

 

En habitant

A Ville d'Enghien !

Très à cheval !

En débitant

 

Tout son argent !

D'l'appât du gain...

En remisant

Sur un cheval !

 

Jouant au tiercé

Et au quarté...

Pas de quartier !

Pour tout miser...

 

Un homme sans gain;

Pas en regain !

Un homme sanguin;

Vil pas en gain !

 

Comme cet homme

Joue son vatout...

Tout pour sa pomme !

Il s'en fout d'tout !

 

Il n'gagne jamais

Au jeu de courses...

Qu'il vide sa bourse !

Avec des r'grets...

 

Cet homme perdu;

Joue pour sa vie !

Vie dissolue !

Qu'il sera bientôt...

 

Bientôt fanny !

Et au plus tôt

Demain matin !

Avec pour r'frain...

 

Un homme sans gain;

Pas en regain !

Un homme sanguin;

Vil pas en gain !

 

Il va tout perdre !

N'a rien à perdre !

A part en perdre

Toute sa fierté...

 

La vanité

D'ne plus gagner

Au jeu; moi je !

Il sera fauché

 

D'n'avoir saisi

Le grand enjeu...

De se refaire

Une bonne santé !

 

Au jeu entre deux...

Pour r'prendre de l'air !

Un air léger !

Sans s'inquiéter...

 

Un homme sans gain;

Pas en regain !

Un homme sanguin;

Vil pas en gain !

 

Jérôme de Mars

 

 

Notre Michel Blanc

 

Acteur d'sa vie !

Michel naquit

En 52

A Courbevoie;

 

Trouvant sa voie

Dans l'cinéma !

Etre ombrageux !

Il div'rsifia

 

Au cinéma

Ses genres de rôles !

En incarnant

Des rôles marrants...

 

Comme les Bronzés

En plein soleil !

Et les Bronzés;

Ils font du ski !

 

Notre Michel Blanc;

N'faisant semblant !

Notre Michel Blanc;

Faisant sans blanc !

 

Etre torturé;

Il fut marrant !

Parfois troublant !

En ne tremblant...

 

Comme dans les films

De Monsieur Hire;

Tenue d'soirée !

Sans Grosse Fatigue

 

De jouer des rôles

Mélancoliques !

Le rôle d'sa vie

Mélancomique...

 

Il alternait

La comédie !

Et presque sans ire...

La tragédie !

 

Notre Michel Blanc;

N'faisant semblant !

Notre Michel Blanc;

Faisant sans blanc !

 

Il n'se faisait

D'films dans ses rôles...

De marche à l'ombre !

D'ses côtés sombres;

 

Il joua aussi

Dans le film; Viens

Chez moi; j'habite

Chez une copine !

 

Etre contrastée !

Son être débite

L'être tourmenté !

A l'origine...

 

Qu'son coeur lâcha

'n 2024 !

Plus opiniâtre;

Il fut une fois...

 

Notre Michel Blanc;

N'faisant semblant !

Notre Michel Blanc;

Faisant sans blanc !

 

Jérôme de Mars

 

Et dis tôt en décapant !

 

Bonsoir chers Français en cette rentrée 2024 sens interdits !

Comme il n'y a plus de sans interdits pour tomber dans le panneau !

En ces temps d'austérité; on doit tous faire un régime comme GEM

pour la santé des personnes handicapées, dont il faut améliorer

les droits pas avec des maux maladroits du centre droit; mais

avec des mots adroits d'un centre droit très adroit en ces temps de

potions-amères de portions congrues; la preuve que tout devient

si strict, comme une dictature des conséquences

de la dissolution de l'assemblée nationale en Juin 2024, grâce au front républicain

du à l'affront républicain, on a évité ah ! Pen !

Le rassemblement national au pouvoir !

La preuve qu'on a encore le pouvoir de voter pour le moins pire !

Donc au mieux pour la cure d'austérité sans faire de baisse

de régime pour le budget 2025, au lieu de la portion incongrue,

ce sera la proportion congrue ! Au pain sec et à l'eau pour vivre

d'amour et d'eau fraîche; la preuve pour faire des économies, le

gouvernement a reporté la revalorisation des pensions des retraités

de janvier 2025 à Juillet 2025, pour bien leur faire avaler la pilule

que les retraités se dorent la pilule; en prenant une retraite ensoleilée

dans les pays du Maghreb de cagnard pour avoir du soleil avec l'oseille !

Au lieu de subir Les Français râleurs; arrogants; pas aimables; impolis;

agressifs; égoïstes; violents; incivilisés et indifférents qui ne pensent

qu'à l'argent sans soleil ! Comme en plus, Les Français sont lunatiques,

souvent de mauvaise humeur; faisant des discriminations aux personnes

handicapées, comme à Paris pas de quartier pour les Invalides, même

s'il n'y a jamais quasiment d'invalides avec plutôt des valides pour ne

jamais louper le train en marche de la renaissance, comme à L'Elysée !

Pour favoriser l'inclusion des personnes handicapées au lieu de l'exclusion,

j'ai nommé cet édito en décapant et pas handicapant juste avec des mots

et sans maux ! Pour redresser les finances publiques, on devrait

faire payer des impôts aux clients fortunés qui vident leurs bourses

en allant voir des prostituées ! Comme cela, on pourrait dire

qu'on vide les cordons de la bourse des gens qui ont des couilles en or,

afin de rembourser cette putain de dette casse-couille qui nous casse les couilles;

même si tout le monde s'en bat les couilles de tout et de tout le monde; en voyant

juste son intérêt et de l'intérêt uniquement pour son argent d'épargne, sauf si leur argent d'épargne manque d'intérêts en conflits d'intérêts !

Voilà pourquoi Les Français ne s'entendent plus entre eux; à mauvaise entendeur; salut !

Personne n'est sur la même longueur d'ondes; avec plus d'ondes négatives

que positives en parlant à lui-même comme un poste de radio sans s'adresser aux autres, comme tout le monde est vacciné et majeur, tout le monde préfère

rester négatif que d'être positif au Covid; en s'envoyant des piques !

Et si au bout du compte ! Au lieu de parler que de compte en banque d'argent

comptant en prenant tout pour argent comptant, si au bout du conte, on parlait

de conte saltimbanque d'argent contant; en prenant pour argent contant tout

l'amour que les Français devraient se porter tous ensemble; avec au bout du conte;

un grand intérêt mutuel qu'on devrait avoir à s'intéresser réciproquement à tout le monde; pas qu'en parlant d'argent avec la valeur de l'argent, mais en parlant de valeurs, comme la valeur d'une médaille d'or sans le revers de la médaille en argent, car étant donné que le silence est d'or et la parole est d'argent, si on disait

plutôt que le silence dort avec l'argent sans soleil, alors que la parole dore sans argent au soleil ! Fin de l'édito en décapant pour l'inclusion !

 

Jérôme de Mars

                                       Blague :

 

 

Pourquoi en France, tout le monde

s'en fout-il de tout et de tout le monde ?

- Parce-que les Françaient y voient

de l'intérêt et leur intérêt de s'en foutre

de tout et de tout le monde sauf de leur

argent d'épargne surtout s'il manque

d'intérêts en conflits d'intérêts !

 

 

                                Jérôme de Mars

Conflits d'intérêts !

 

Précipice en France...

Loi de la finance !

Les Français s'en foutent !

D'tout; de tout le monde !

 

Les Français en fronde...

Sauf de leur argent !

D'ça; ils ne s'en foutent...

En argent comptant !

 

D'leur argent d'épargne...

Les Français l'épargnent

Leur argent contant !

Il fait qu'le bonheur

 

A n'importe quelle heure !

Sauf si leur argent;

Il manque d'intérêts

A la fin d'l'année !

 

Conflits d'intérêts !

Dont leur intérêt,

Leur propre intérêt !

Parlant qu'd'intérêts !

 

Les Français y voient

Leurs propres intérêts...

Les Français y voient

Un grand intérêt...

 

N'aimant par amour;

N'aimant qu'd'intérêts;

Nom de désamour;

Quand ils parlent d'argent !

 

L'sujet qu'ils épargnent...

Au nom de l'intérêt

De l'argent d'épargne...

Qu'ils portent d'intérêt !

 

Y a que de l'argent...

Qu'ils ne s'en foutent pas !

Y a qu'de leur argent...

Qu'ils ne s'en foutent pas !

 

Conflits d'intérêts !

Dont leur intérêt,

Leur propre intérêt !

Parlant qu'd'intérêts !

 

Comme l'argent achète

L'amour; l'amitié !

A coûts de m'achète !

Pour leur intérêt !

 

Argent libéral !

Personne n'pense aux autres

Dans l'argent social...

Où personne n'se vautre !

 

Au non d'l'intérêt

Du grand collectif !

Chacun joue perso

En coûts de canif !

 

L'argent donne des maux

De tête au budget...

N'aimant en des maux !

Que par intérêt...

 

Conflits d'intérêts !

Dont leur intérêt,

Leur propre intérêt !

Parlant qu'd'intérêts !

 

Jérôme de Mars

 

 

C'est la zone !

 

Ville d'neuf quatre

De banlieue !

A mille lieux...

Les lascars

 

Habitant

A Vitry;

Habitants

De Vitry;

 

Ville d'sauvages

D'la cité !

D'la misère

En colère !

 

Tous groggys

Dans leurs cages

D'escaliers...

Comme l'théâtre !

 

C'est la zone !

Couche d'ozone !

Ville qui zone

Dans la zone !

 

Comme zonards !

Et qui rôdent

Dans l'quartier...

Proposant

 

D'tous fumer

Du bon shit !

Comme une ode

Qui délite...

 

Toute la ville

En délits...

D'ces gens vils

En folie...

 

Enivrés

D'tant d'alcool !

A s'soûler...

Pas de bol !

 

C'est la zone !

Couche d'ozone !

Ville qui zone

Dans la zone !

 

Des artistes

Avec l'verbe...

Si altruistes;

Qui fument d'lherbe !

 

Qu'on les case...

Case prison !

Il leur manque

Une grande case...

 

Dans leur planque !

Qu'on les r'case

D'rébellion !

Comme Vitry

 

Est l'berceau

D'tout le rap...

Qui dérape

Dans l'tombeau !

 

C'est la zone !

Couche d'ozone !

Ville qui zone

Dans la zone !

 

Jérôme de Mars

La chatte qui fait miam ou...

 

Sexe entre un chat; une chatte !

Qui sont faits l'un pour l'autre...

L'chat la prend par la chatte !

Ces deux félins se vautrent...

 

L'chat lui léchant la chatte !

La chatte lui suçant l'sexe !

Cette chatte est délicate...

Les deux sont unis sexe...

 

Le chat pour prendre son pied;

Sort les griffes de sa marque !

Pour qu'la chatte prenne son pied !

Sans des griffes de contremarque !

 

Le chat; il éjacule

Sur la femelle qui s'dore

La pilule d'ses ovules...

Que le chat la mord fort...

 

La chatte qui fait miam ou...

L'chat la prend par le trou !

Pour bien tirer son coup...

Faisant les quatre cents coups !

 

Comme le chat; il l'encule

La chatte de par le cul...

Comme le chat, il la prend

Par la chatte de devant...

 

Le chat pour bien venir;

Il prend bien tout son temps !

Pour le plaisir de jouir...

Il prend que du bon temps !

 

Pour bien faire jouir sa chatte...

Pour la faire jouir la chatte...

Qu'elle a des poils au cul...

Pour la prendre par le cul...

 

L'chat tire son coup le jour !

L'chat tire son coup la nuit !

La chatte aime faire l'amour

Avec l'chat toute la nuit !

 

La chatte qui fait miam ou...

L'chat la prend par le trou !

Pour bien tirer son coup...

Faisant les quatre cents coups !

 

Le chat ne pense qu'au cul...

A la chatte de la chatte...

Qu'il aime lui bouffer l'cul...

Et lui bouffer la chatte...

 

La chatte aime le sucer...

Lui sucer le bonbon !

La chatte adore piper

Son gros sexe casse-bonbons !

 

La chatte aime le pomper;

Lui pomper sa grosse queue !

Pour ainsi le branler !

Pour bien faire jouir sa queue !

 

Le chat paye en liquide

Sa crème fraîche à la chatte...

Pour débiter liquide

Sa crème fraîche dans la chatte...

 

La chatte qui fait miam ou...

L'chat la prend par le trou !

Pour bien tirer son coup...

Faisant les quatre cents coups !

 

Jérôme de Mars

 

 

La double peine

 

Résidents

Pas Français !

Habitant

En France hé !

 

Des gens bien !

Qui respectent

Toute la loi !

Y'n a certains !

 

Qui n'ont foi

En la loi !

Qui n'respectent

Hors-la-loi !

 

Quelques-uns;

Ils commettent

Des larcins !

Qu'on accepte...

 

La double peine

Des Le Pen;

Et à peine !

Trop de Pen !

 

Il y en a

Qui commettent

Des délits; 

Qui sont graves...

 

D'leur état !

Qui inspecte

La folie...

Qu'La France grave

 

Dans du marbre !

Les Français

Restent de marbre !

Aux 'trangers...

 

Ceux qui sont 

Si mauvais !

Qu'ils les veulent

Expulsés !

 

La double peine

Des Le Pen;

Et à peine !

Trop de Pen !

 

Les Français;

Ils s'en foutent

D'l'origine

D'étrangers !

 

Du moment

Qu'ils sont bien !

Respectant

Bien la loi !

 

Pas qu'lques-uns !

Genre sans foi

Et ni loi !

Car sinon,

 

Il y aura

Le retour

Au pays

D'origine !

 

La double peine

Des Le Pen;

Et à peine !

Trop de Pen !

 

Les Français

En plein shoot !

Comme l'ballon 

Vaut l'détour !

 

Ils ne veulent

D'étrangers !

Qui se shootent;

Qui se droguent;

 

Et qui violent;

Et qui tuent;

Etrangers

Et perdus...

 

En allant

En prison

Sur le sol !

Loin du sol;

 

La double peine

Des Le Pen;

Et à peine !

Trop de Pen !

 

Jérôme de Mars

Le blues fait jazzer...

 

Histoires de paroles...

Des envies de fête !

Histoires de bémol...

Des envies défaites !

 

Il y a certains jours !

Des jours de grande joie...

Il y a à contre-jour !

Des jours de grande peine...

 

Comme à chaque grand jour !

L'jour suffit ma peine !

Je vois des vautours...

A la place d'bonjour !

 

D'toutes les hirondelles

Et les ritournelles !

Je préfère l'cagnard...

Qu'l'enfer du cafard !

 

Le blues fait jazzer...

Que ça fait rêver !

Le blues fait pleurer...

Tout ça n'est pas gai !

 

Que je pagaie bien...

Pour tenir debout !

A peine d'mon refrain...

A bout trop à bout !

 

Qu'pour écrire ce slam...

J'pagaie à la rame !

Que j'ai pas dix rames...

Pourvu qu'je ne rame !

 

Pour finir le mois...

Ma vie est un drame !

Comme un mélodrame...

Seul dans l'désarroi !

 

J'coute John Lee Hooker !

Pleurant de mon cœur !

Les jours sans bonheur !

Que j'apprends par cœur...

 

Le blues fait jazzer...

Que ça fait rêver !

Le blues fait pleurer...

Tout ça n'est pas gai !

 

J'attends qu'il fasse jour...

Pour voir l'jazz sans blues !

Qu'ça vaut le détour !

Quand j'ai pas le blues...

 

Même si j'coute du blues !

Du blues passager...

Même si jeune; j'ai l'blues !

Du blues pas âgé...

 

Qu'j'écris noir sur blanc...

Tremblant et troublant !

Qu'j'écoute Barry White...

Barry White; the night !

 

J'écoute Etta James !

Que j'aime mon Etta...

J'n'écoute mon état !

Un état qu'je n'aime...

 

Le blues fait jazzer...

Que ça fait rêver !

Le blues fait pleurer...

Tout ça n'est pas gai !

 

Jérôme de Mars

 

 

Cher Farid !

 

Maintenant

Qu't'es parti !

Bien ailleurs

Dans l'autre monde

 

Vers un monde !

Que j'espère...

Bien meilleur

Là pour toi !

 

Loin d'l'enfer !

De l'enfer

De ta vie !

Sans la joie

 

D'être sur Terre !

J't'ai compris

D'puis le temps...

J'te comprends !

 

Cher Farid !

Vie acide...

Pas placide !

Yeux humides...

 

D'ta vie triste

Qu'tu n'aimais...

Bien à cause...

Et entre autres...

 

De ce monde

D'égoïstes!

Qui te gronde...

Tu émets

 

Bien venir

Très souvent !

Donc chez moi...

Pour l'plaisir !

 

Qu'tu fus autre...

Là chez moi !

Le tout sans

Ecchymoses...

 

Cher Farid !

Vie acide...

Pas placide !

Yeux humides...

 

Maintenant;

Ton absence

M'fait pleurer

Qu't'es plus là !

 

Ton silence...

Sans qu'tu sois

Là chez moi !

Il me fait

 

Regretter

Tout c'bon temps !

Qu'on passait

Là ensemble !

 

A s'confier...

Qu'de ta mort

Là ! J'en tremble !

En remords

 

Cher Farid !

Vie acide...

Pas placide !

Yeux humides...

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Préjugés !

 

Handicap !

Avant tout

Sans on dit !

On le dit !

 

On est cap

Sans garde-fous !

Pour mener

Une belle vie

 

Très normale;

D'embellie

Si banale,

Pour rester

 

Dans la norme;

Même hors-normes !

On n'en veut

Pas un, deux

 

Préjugés !

Qui on ait !

Pour juger

Qui on est !

 

On est simples...

Comme tout l'monde !

Et pareils...

Comme untel !

 

Dans le simple

Appareil...

On nous sonde...

Et on sonde...

 

Qui comprend

Nos tourments !

On se bat

D'exister !

 

On s'en bat !

D'vous prouver

Insolents...

Mille et d'cents

 

Préjugés !

Qui on ait !

Pour juger

Qui on est !

 

On a l'droit

D'exister...

Même qu'on est

Différents...

 

Sans langue d'bois !

On n'veut pas

D'différends !

On est là !

 

Pour s'entendre

Avec l'monde !

Pour s'comprendre

Sans faconde...

 

Comme on veut

S'mélanger;

S'intégrer !

En vœu pieux

 

Préjugés !

Qui on ait !

Pour juger

Qui on est !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

Rendez-vous avec l'eau débordée !

 

Clapotis sur l'eau d'un vague à l'âme...

Il y a de gros poissons pour pécher,

Pour nager sur l'eau avec des palmes...

Des palmes à pêcher pour repêcher

 

L'eau qui fait des sarcasmes ! N'tournant rond !

En faisant; en refaisant des ronds

Sur l'eau ! Qui tombent à l'eau ! Rendez-vous

Avec la vague déferlante en joue !

 

Pour bien aborder l'eau si profonde...

Il faut la caresser en douceur...

Pour que l'eau n'fasse enfouir le monde !

Il faut l'amour de l'eau en ferveur...

 

Pour qu'tout baigne sans partir en courant !

Au courant marée haute; marée basse !

Il faut comprendre l'eau comme un aimant !

Aimant qu'on lui joue de la contrebasse...

 

Rendez-vous avec l'eau débordée !

Afin d'l'aborder dans l'eau bordée...

Rendez-vous avec l'eau si bornée !

Pour la décarboner eau salée...

 

La mer a du vague à l'âme aigrie

Par les évènements de La Seine...

La mer fait emporter l'temps en gris

Par tout l'avènement de la scène...

 

En portée de piano; mer salée !

Il faut la dessaler d'une portée

De gestation; pour bien s'amarrer !

On en a tous mare de s'y baigner...

 

Dans l'eau; en portée par des rouleaux...

On est tous au bout du rouleau d'vagues !

Emportés par des vagues des sanglots...

La vie tristement nous paraît vague !

 

Qu'on a envie d'pleurer; c'est notre fort !

On la l'air si calmes en tant qu'faux calmes !

Il faut se méfier de l'eau qui dort...

Elle réveille les remords d'un air calme...

 

Rendez-vous avec l'eau débordée !

Afin d'l'aborder dans l'eau bordée...

Rendez-vous avec l'eau si bornée !

Pour la décarboner eau salée...

 

Il faut la contempler l'eau si claire...

Qu'il y a anguille sous roche un caillou !

Qui fait des ricochets d'un éclair

De lumière tamisant à contrecoup...

 

L'ombre de la lumière au bord d'un lac...

Dans ce lac; tout paraît si opaque;

D'un clair-obscur comme au crépuscule !

D'l'eau coulant dans un vide funambule !

 

Les poissons; ils font la météo

Sur l'eau; dans l'eau faisant un plongeon

En vol plané; changeant la déco

De l'eau; flamboyant les moussaillons...

 

Capitaines à bord de ces bateaux

Sur l'eau; ne partant à la dérive !

Il faut rendre tout ce beau monde accro !

Plus jamais à cran pour qu'on arrive...

 

Rendez-vous avec l'eau débordée !

Afin d'l'aborder dans l'eau bordée...

Rendez-vous avec l'eau si bornée !

Pour la décarboner eau salée...

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

Blues nocturne

 

Sans soleil

D'existence !

J'suis vermeille

D'pénitence !

 

Dans l'silence

De ces gens

Ignorants !

Turbulence

 

De ma vie;

En deçà

D'l'hérésie !

Car bonjour,

 

Les dégâts !

Comme je suis

Le vautour !

Qui dévie...

 

Blues nocturne;

Effet diurne;

Blues Saturne;

Taciturne;

 

Je suis ange

Et démon !

Sans vie d'ange !

Qui nettoie

 

L'désarroi

D'mes jurons !

J'ai beaucoup

D'vieux démons !

 

Sans beaux coups

A contrecoup !

J'prends des coups

En touments...

 

De ma vie;

Qui fout l'camp !

Comme je suis

Electron...

 

Blues nocturne;

Effet diurne;

Blues Saturne;

Taciturne;

 

J'désespère;

J'suis en guerre...

Contre tout l'monde

En une fronde !

 

Que je gratte

Un morceau...

Sur guitare

De ma vie

 

En morceaux...

J'dépéris

Comme la mort

Délicate !

 

Elle m'appâte

Sans remords !

Derniers maux

Sans rempart...

 

Blues nocturne;

Effet diurne;

Blues Saturne;

Taciturne.

 

Jérôme de Mars

 

 

 

                                      Blague :

 

Que dit une chatte qui prend son pied après

que le chat l'a prise par la chatte ?

- Miam ou !

 

                              Jérôme de Mars

L'histoire d'un homme

 

L'enfant y naît;

Une nouv'lle année !

Année innée;

Presque surannée !

 

L'enfant bébé;

Est chouchouté

Au biberon

Par ses parents !

 

En tant qu'enfant

De ses parents !

Qu'pour le calmer,

Ils lui mettent hé

 

Une belle tétine !

Pour l'enchanter

D'une bonne comptine

D'cet être marrant !

 

L'histoire d'un homme;

Plus grand qu'une pomme !

C'tte histoire en somme;

Tout pour sa pomme !

 

Cet enfant calme;

Il grandit bien !

Que tous l'acclament...

C'ptit bambin !

 

Ses parents changent

Sa première couche !

Qu'eux; ils échangent

En nouvelle couche

 

D'population !

Qu'il grandit vite

En maternelle !

Que lui gravite

 

Son ascension

Intemporelle !

Qu'luit plus enfant !

Il devient grand !

 

L'histoire d'un homme;

Plus grand qu'une pomme !

C'tte histoire en somme;

Tout pour sa pomme !

 

Qu'il s'affranchit !

Passant les classes !

Qu'son être franchit

Avec d'la classe !

 

L'école primaire;

L'collège; lycée;

L'univ'rsité !

En inventaire !

 

Qu'là; il travaille

D'une vie active !

De ses entrailles

Qu'il en salive

 

De sa retraite !

Qu'il t'rmine sa vie !

Battant en r'traite !

Mourant une nuit !

 

L'histoire d'un homme;

Plus grand qu'une pomme !

C'tte histoire en somme;

Tout pour sa pomme !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

 

 

Passe d'abord ton Bach !

 

D'un air de musique !

Il y a au programme

D'ces airs de musique !

Tu fais du haut d'gamme !

 

L'passage en revue !

Des compositeurs

D'musique absolue !

Des magnétiseurs

 

D'la musique classique !

Une musique classique

A l'école d'musique !

Qu't'écris symphonique

 

Et philharmonique !

Un air de musique;

Un air harmonique;

D'rappel pacifique !

 

Passe d'abord ton Bach !

A l'école du bac !

Passe d'abord ton bac !

A l'école de Bach !

 

Musique après Bach !

Ecoute Offenbach !

En musique vernie;

Musique de Verdi !

 

Ecoute en chanson

Toute les quatre saisons !

Musique d'Vivaldi !

Ainsi, va la vie !

 

Ecoute du Chopin !

Ecoute le Boléro

D'Ravel Roméo !

L'amour te chope hein...

 

Un air de Schubert;

La truite de Schubert;

Un poisson d'Avril !

Comme tu es fragile !

 

Passe d'abord ton Bach !

A l'école du bac !

Passe d'abord ton bac !

A l'école de Bach !

 

Va donc à l'école...

L'école d'ton bel art !

La musique t'raccole...

Que t'en fais un art !

 

Comme L'art d'Puccini !

Musique de Mozart !

Qui t'donne trop envie...

D't'en faire ton propre art !

 

D'un air d'Beethoven !

D'un air de Berlioz !

Toi; l'magicien; t'oses !

D'leur musique sereine...

 

T'affranchir d'classique

D'un air d'Debussy !

Révise tes classiques...

D'tes gammes de génies !

 

Passe d'abord ton Bach !

A l'école du bac !

Passe d'abord ton bac !

A l'école de Bach !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Je pose des lapins...

 

Comme un bec de lièvre !

J'ai bien rendez-vous...

Que je carotte bien !

En mangeant du foin...

 

Faisant des salades;

Vendant des salades,

Pour rendre le monde fou !

Sautant comme un lièvre...

 

En faisant des bonds !

Bons arrière; avant

Des bons furibonds !

C'était mieux avant...

 

En sautant la vie;

Sursautant la nuit;

Je ne suis présent !

Jamais, je n'me rends !

 

Je pose des lapins..

Disant mon lapin !

Tu n'as ton lopin

De terre comme rupin !

 

J'adore faire attendre

En tant que patient...

J'sais à quoi m'attendre

En tant qu'un patient...

 

Comme je suis très long !

Long à la détente !

Je fais tout le long !

Quelque chose qui me tente...

 

D'monter un clapied

Pour tous mes lapins...

Attendant d'leur pied !

Qu'je leur donne du foin...

 

Et un grain d'folie !

En d'délicieuses graines...

Sans être mauvaises graines !

Genre en un défi !

 

Je pose des lapins..

Disant mon lapin !

Tu n'as ton lopin

De terre comme rupin !

 

Sautant; sursautant

Tous mes rendez-vous !

Et en manquant

Tous les rendez-vous !

 

Pour être bien à l'heure !

Leurre de vérité !

Pour remettre à l'heure

D'ponctualité...

 

Les pendules à l'heure !

L'heure de vérité !

Je suis sur la paille...

N'étant du sérail !

 

En prises de becs d'lièvre !

Y a encore d'la fièvre !

D'sauter à pieds joints !

En tant qu'magicien...

 

Je pose des lapins..

Disant mon lapin !

Tu n'as ton lopin

De terre comme rupin !

 

Jérôme de Mars

 

 

Emise en bière !

 

Déboires d'ivresse !

Y a là un verre !

Dans la liesse

Sans s'mettre au vert

 

De la boisson !

Pour r'prendre un verre

D'aliénation !

Un verre, deux verres !

 

C'est déjà trop !

Qu'nous sommes presque morts

Dans la rétro !

Nul n'en démord

 

D'cette addiction !

Pour oublier

Notre adhésion

A s'enivrer !

 

Emise en bière !

Sans la lumière !

Et mise en bière !

Plus rien n'est clair !

 

De nous soûler

Sans la musique !

Pour dessoûler

Temps amnésique !

 

De préférence;

Il vaut mieux boire

D'modération !

Et sans avoir

 

D'accoutumances !

En des déboires

D'nos vieux démons !

Pour r'prendre un verre

 

Rien qu'pour la route !

En des revers

D'une triste déroute

De la bouteille !

 

Emise en bière !

Sans la lumière !

Et mise en bière !

Plus rien n'est clair !

 

Boire et reboire !

Qu'nous sommes bien morts !

En nos remords

Sans exutoire !

 

Comme une bouteille !

Qu'nous envoyons

Tous à la mer !

Sans un soleil;

 

Portant notre croix !

Dans le caisson

De la bouteille !

Pour sursauter

 

Et s'faire sauter

Tous le caisson !

Nous encaissons

Notre addiction...

 

Emise en bière !

Sans la lumière !

Et mise en bière !

Plus rien n'est clair !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Des paroles en l'air...

 

Paroles sur commande !

J'compose prolifique

Très à la demande !

Qui m'inspire cantique...

 

Et ce jamais treize !

Pas treize en demande !

J'compose sans fadaise;

Des paroles en offrande...

 

Pour offrir à tous

Des moments d'bonheur !

En jolis coups d'pouce !

Chantant la ferveur...

 

Sans jamais s'complaire...

Bureau des grosses plaintes !

 

Et l'ardeur pour plaire...

Bureau des complaintes !

 

Des paroles en l'air...

Prenant de grands airs !

Des paroles à l'air

Libre; ne manquant d'airs !

 

Pour battre en retraite

D'une grande partition...

Chantant une bluette

De composition...

 

Avec pour mot d'passe !

Un bon air qui passe;

Un air qu'on repasse

Sans que l'air ne lasse...

 

Comme l'amour enlace

Que de belles paroles...

C'qui compte; c'est les actes !

Bien avant l'entracte...

 

Sans qu'personne s'en lasse !

A bord des gondoles...

Qui envolent les mots !

N'menant en bateau...

 

Des paroles en l'air...

Prenant de grands airs !

Des paroles à l'air

Libre; ne manquant d'airs !

 

Si ça avait l'air !

Si ça prenait l'air !

Un air d'renouveau !

Avec aux fourneaux;

 

Des mots qu'on cuisine...

Pour faire d'cette bluette !

Un air qu'on bassine...

Pour être toujours bien !

 

Bien dans son assiette !

En attendant rien !

Juste qu'il y ait l'déluge !

Et pour subterfuge...

 

Un air qui entraîne...

La fête d'un village !

Un air qui déchaîne...

L'air d'rien d'un ramage !

 

Des paroles en l'air...

Prenant de grands airs !

Des paroles à l'air

Libre; ne manquant d'airs !

 

 

Jérôme de Mars

 

Le soleil se couche dans son lit

 

Tard; le soleil est dans la lune !

Lunatique levé; élevé !

L'soleil est en une de la une !

Qu'il va s'coucher pour s'relever...

 

Délit d'infortune en fortune

De la pleine lune ensoleillée...

Et du plaint soleil lunatique !

Qui fait rêver pour s'élever...

 

Frénétique effet poétique !

Le soleil dort avec la lune...

Pour bien regarder sa pleine lune !

Le soleil et la lune font l'une...

 

Qui s'éclaircit; qui assombrit...

Entre une éclaircie et la pluie

D'inconstance aux temps bipolaires...

Il va faire comme temps sur La Terre !

 

Le soleil se couche dans son lit;

Soleil et lune commettent délits !

La lune fait une retouche d'son lit;

Soleil et lune comètes délits !

 

D'étoiles éphémères linéaires...

Autant aléatoire des nuits

Claires-obscures et interstellaires...

Qu'il y a dans le ciel d'accalmie !

 

Un arc en ciel gratte le soleil !

Qui fait d'essentiel un gratte ciel...

Pour faire rêver les hirondelles,

Dormant à la b'lle étoile du ciel 

 

Voyageant; voguant dans le ciel !

Des étoiles qui se font la belle...

Pour rendre de plus bel le soleil !

Amoureux de la lune charnelle...

 

Pour lui déclarer son amour...

Et lui redire des mots d'amour...

Sur une romance d'une balançoire !

Pour se balancer dérisoire...

 

Le soleil se couche dans son lit;

Soleil et lune commettent délits !

La lune fait une retouche d'son lit;

Soleil et lune comètes délits !

 

Le soleil est de bonne humeur...

De bonne humeur ensoleillée !

La lune est de mauvaise humeur...

De mauvaise humeur lunatique !

 

Le soleil peut être lunatique;

La lune peut être ensoleillée

Dans la constance de l'inconstance !

Fluctuant mobile fulgurance...

 

De quelque chose de bien qui va vite !

Qui gravite la légèreté...

Des grands plaisirs superficiels !

Du soleil et de la lune effet...

 

Systématique artificiels;

Intemporels et qui lévitent

Des choses aussi futiles qu'utiles...

Alliant et rallliant si fragiles !

 

Le soleil se couche dans son lit;

Soleil et lune commettent délits !

La lune fait une retouche d'son lit;

Soleil et lune comètes délits !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Andalousie

 

Partant de rien...

Depuis L'Espagne

D'un air de rien !

D'puis ma campagne !

 

J'attends l'morceau !

Un bon morceau

De flamenco !

Morceau d'Séville !

 

Depuis cette ville;

Cette ville d'Espagne !

Pour que je gagne

De composer;

 

D'recomposer

Un bon morceau

De flamenco !

Pas en morceaux !

 

Andalousie

En frénésie;

Andalousie

Sans jalousie;

 

Séville n'me barbe !

Même en rhubarbe !

J'adore cette ville !

Comme le barbier !

 

Barbier d'Séville !

Pour qu'le barbier !

Barbier d'cette ville !

Me rase la barbe !

 

Comme Beaumarchais !

J'fais mon marché !

En écrivant

Depuis longtemps !

 

En m'inspirant...

Comme d'un roman !

De cette romance

En élégance...

 

Andalousie

En frénésie;

Andalousie

Sans jalousie;

 

J'leur dis chapeau 

D'mon sombrero !

En leur faisant

Porter l'chapeau !

 

En éventant

Leur beau soleil !

Et en vantant

Toutes les merveilles !

 

Merveilles d'cette ville;

Merveilles de Séville;

Ville de Séville;

Ville jamais vile;

 

Que je fourmille

Et je frétille

D'mon âme docile !

D'un air gentil...

 

Andalousie

En frénésie;

Andalousie

Sans jalousie.

 

Jérôme de Mars

 

Je suis un légume !

 

Coupé; découpé !

J'suis à la ramasse !

On m'fait poireauter !

Qu'je coupe des poireaux

 

En tranches de lamelles...

Je coupe des carottes !

Si bien qu'on m'carotte !

J'me fais carotter

 

Comme c'est d'la soupe !

Soupe à la grimace...

Comme j'vends de la soupe !

Je vends du potage...

 

Je suis dans l'potage !

Comme un bout de choux...

Des choux de Bruxelles !

J'suis né dans les choux !

 

Je suis un légume !

Stressé d'amertume !

Je mange des légumes !

Mixés d'amertume !  

 

Je suis dans les choux...

Les choux gras du stress !

Je n'suis dans les choux...

Les choux gras d'la presse !

 

Comme ça sent la faim !

Faim des haricots...

Comme ça sent la fin !

Fin des haricots...

 

Haricots sans beurre !

Haricots dur labeur !

J'ne fais pas le poids...

D'tous mes petits pois !

 

Je ne mets du beurre

Dans les épinards !

J'fais un dur labeur !

Rien qu'dans le pinard !

 

Je suis un légume !

Stressé d'amertume !

Je mange des légumes !

Mixés d'amertume !

 

Je mange des asperges !

Asperges de légumes !

Légumes; j'm'en asperge !

J'mange que des légumes !

 

Sans l'été d'palmiers

D'mes coeurs de palmiers...

J'mange du céleri

Et des brocolis !

 

J'ai pas la pâtate !

J'ai plus un radis !

Rien au paradis,

Comme j'en ai trop gros

 

Gros sur la pâtate !

J'ne ferme le frigo !

Pleurant d'mes oignons;

J'me mêle d'mes oignons !

 

Je suis un légume !

Stressé d'amertume !

Je mange des légumes !

Mixés d'amertume !

 

Jérôme de Mars

Automne divers

 

D'une feuille d'automne;

Si j'écrivais

Sur une p'tite feuille;

Triste mon automne !

 

La vérité

D'un grand vent frais !

Toujours aux frais !

De mon fauteuil !

 

Comme il m'offrait !

Tout le confort

De profiter

Des métaphores...

 

De mon poème !

Ces vers qui aiment

Lot d'la mousson

En médaillon...

 

Automne divers;

C'est l'heure d'hiver !

Automne d'hiver;

C'est l'heure des vers !

 

D'boire au café...

L'café serré !

Et resserré...

Acidulé !

 

Café noisette;

Y a plus d'noisettes !

Avec l'café

Très allongé !

 

Depuis l'écume

De la tournée

De tous les bars !

L'automne m'enrhume...

 

L'hiver d'labrume !

La paix; j'la fume !

J'ne la rembarre

La paix sur Terre !

 

Automne divers;

C'est l'heure d'hiver !

Automne d'hiver;

C'est l'heure des vers !

 

Mon encre m'inspire...

Elle me respire

Comme elle m'enivre !

Cette liberté

 

En moi; elle vibre...

Pour retranscrire

Toute la pureté

Quitte à m'l'enfouir...

 

Pour m'recueillir

Dans un jardin !

Et pour cueillir

Des grains d'raisin...

 

D'un mois d'automne;

D'un vent léger;

D'l'automne frais;

Que je fredonne...

 

Automne divers;

C'est l'heure d'hiver !

Automne d'hiver;

C'est l'heure des vers !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

Génocide ! Oh ! Low coast !

 

Des millions d'morts remords !

Souvenirs du passé !

Deux génocides ont eu

Lieu à cause du boss fort !

 

Hitler; qui est la cause

De ces deux génocides;

Avec pour ecchymoses;

Deux génocides acides !

 

Qu'Hitler a perpétré

En un génocide Juif;

L'génocide Arménien,

Pour Hitler; c'fut un kif !

 

L'génocide Arménien;

Il fut beaucoup moins pire

Que le génocide Juif !

Avec pour grande satire !

 

Génocide ! Oh ! Low Coast !

La Shoah holocauste !

Génocide Holocauste !

Là chaud Ah ! Oh ! Low coast !

 

L'génocide Arménien

Coûta beaucoup moins cher

Que le génocide Juif !

Le grand génocide Juif

 

Coûta beaucoup plus cher !

Avec en surenchère;

Une belle vante aux enchères !

C'génocide sûr en chair !

 

Le grand génocide Juif;

Il fit partie d'l'histoire !

L'génocide Arménien;

A l'affût d'la Mer Noire !

 

Maint'nant; il faut sortir

De ceux deux génocides !

Pour mieux les assortir

En génocides placides !

 

Génocide ! Oh ! Low Coast !

La Shoah holocauste !

Génocide Holocauste !

Là chaud Ah ! Oh ! Low coast !

 

Pour signer pour la paix,

Il faut un traité d'paix !

Pour n'plus être maltraité,

Et pour être bien-traité,

 

Il faut voter la paix !

N'mettant la guerre dans l'urne !

Sans s'brûler consumé

Par le feu des jours diurnes !

 

Il vaut mieux pivoter

Dans une paix intérieure !

Sans jamais vivoter

En conflits intérieurs !

 

Il faut voir arriver

La paix avant le ciel !

Il ne faut dériver;

Sang paix dans l'essentiel !

 

Génocide ! Oh ! Low Coast !

La Shoah holocauste !

Génocide Holocauste !

Là chaud Ah ! Oh ! Low coast !

 

Jérôme de Mars

La vie est un monde sauvage !

 

Lion dans la loi du talion !

Dehors ! Est un monde de fauves !

Qui provoque l'insurrection !

Chacun pour soi qui se sauve !

 

Les gens ont envie d'justice !

Qu'ils ne veulent des injustices !

Au service de la milice !

Où tous veulent se faire justice !

 

Notre bas-monde est illogique !

Qu'il contraste en clair-obscur !

Les gueux sont très pacifiques !

Les riches pleins d'désinvolture !

 

Nous emmènent droit dans le mur !

Par leur auto-suffisance !

Qu'ils sont égoïstes d'nature !

Contre les pauvres en impuissance !

 

La vie est un monde sauvage !

Qu'elle amène à l'abordage !

De la haine dans les parages !

Que l'amour est un naufrage !

 

Il faut vivre de sa jeunesse

Pour composer son histoire !

Il faut subir sa vieillesse

Pour remplir les livres d'histoires !

 

La vie n'a jamais été

Le monde des gros bisounours !

Pour se livrer, délivrer !

Finissant à la grande ourse !

 

Sa toile pour dormir dehors !

Dormant à la belle étoile !

Une étoile d'David en or !

La méchanceté s'dévoile !

 

En un génocide des Juifs !

A la chair de l'holocauste !

Avec un coup dans le pif !

Telle la damnation de Faust !

 

La vie est un monde sauvage !

Qu'elle amène à l'abordage !

De la haine dans les parages !

Que l'amour est un naufrage !

 

Y a eu un autre génocide

L'génocide des Arméniens !

Un autre génocide moins cher

Que le génocide des Juifs...

 

Le génocide Arménien...

Un génocide oh ! Low Coast !

Moins pire qu'le génocide Juif !

Et en ayant dans le pif !

 

Qu'il y en a de la matière

Au tour d'ces deux génocides !

Qui ne rendent la Terre placide...

Avec une plâtrée d'acide !

 

Que le mal est l'ennemi

Du bien précieux des humains !

Et que le bien est l'ami

D'l'amour ! Et sans Sacristain !

 

La vie est un monde sauvage !

Qu'elle amène à l'abordage !

De la haine dans les parages !

Que l'amour est un naufrage !

 

Jérôme de Mars

L'ange Gabriel quitte La Fabrique pour ne plus s'en faire !

 

Voici une petite saynète sur L'ESAT La Fabrique 

où Jérôme Bedrossian, ancien agent de production

à L'Atelier Conditionnement à L'ESAT La Fabrique prend des nouvelles

de ses amis, anciens collègues de L'ESAT La Fabrique 

qui vont lui annoncer le départ de Gabriel Vappereau, directeur-adjoint

 de L'ESAT La Fabrique :

 

Jérôme Bedrossian, ancien agent de production

à L'Atelier Conditionnement à L'ESAT La Fabrique appelle au téléphone

Tony Angaman, son ami, ancien collègue à L'Atelier

Conditionnement à L'ESAT La Fabrique :

 

Jérôme Bedrossian, ancien agent de production à 

L'Atelier Conditionnement à L'ESAT La Fabrique :

- " Bonjour, Tony, comment vas-tu ? Quels sont les nouvelles ? "

 

Tony Angaman, ancien collègue à L'Atelier

Conditionnement à L'ESAT La Fabrique :

- " Coucou Jéjé, je vais bien, et toi mon pote, ça va ?

     Tiens Jéjé, j'ai une nouvelle à t'annoncer ! 

    Gabriel Vappereau va quitter L'ESAT La Fabrique !

    Au moins, ce ne sera plus l'enfer comme Gabriel

    n'était pas un ange à L'ESAT La Fabrique ! 

   A cause de lui Jéjé, t'as toujours ces vieux démons

   malgré que t'as quitté L'ESAT le 17 Février 2017 ! "

 

Jérôme Bedrossian, ancien agent de production à 

L'Atelier Conditionnement à L'ESAT La Fabrique :

- " Je vais bien Tony ! En effet comme tu le dis Tony !

     A cause de l'enfer que nous a fait subir Gabriel Vappereau,

     le directeur-adjoint de L'ESAT La Fabrique, je n'ai pas arrêté

   de m'en faire ! C'est pour ça que ma vie fut un

   enfer dans cet ESAT de merde, ce qui a fait

    que je n'ai pas non plus été un ange !  

    Tu te rends compte Tony ! Même que mon état,

    ce n'est pas du cinéma ! C'est à cause de l'enfer

   qu'il y a eu dans cet ESAT que j'ai commencé entre autres

  à me faire de plus en plus de films ! Des films

  à force d'avoir regardé Angélique, Marquise

   des Anges quand j'étais enfant ! Même si nul

  ne guérit de son enfance ! Et aguerri de son offense !

   C'est une très bonne chose que Gabriel Vappereau

   quitte cet ESAT afin que cet ESAT redevienne

   un vrai paradis ! Je te dis à plus Tony ! Je vais appeler maintenant

   Sandrine Ribé ! "

 

Jérôme Bedrossian, ancien agent de production

à L'Atelier Conditionnement à L'ESAT La Fabrique appelle au téléphone

Sandrine Ribé, son amie, ancienne collègue à L'Atelier

Conditionnement à L'ESAT La Fabrique :

 

Jérôme Bedrossian, ancien agent de production à 

L'Atelier Conditionnement à L'ESAT La Fabrique :

- " Salut Sandrine, ça va ? Quoi de neuf ? " 

 

Sandrine Ribé, ancienne collègue à L'Atelier

Conditionnement à L'ESAT La Fabrique :

- " Bonjour Jérôme, ça va ! Et toi, comment vas-tu ? 

     je vais t'apprendre une nouvelle, es-tu au courant

    que Gabriel Vappereau va quitter L'ESAT La Fabrique ?

     Ce ne sera pas une grande perte que Gabriel s'en aille ! "

     A cause de lui Jérôme, t'as quitté cet ESAT !

    Au départ quand t'es arrivé dans cet ESAT, pour

   toi, c'était le paradis ! Et après ce fut l'enfer avec 

  Gabriel Vappereau comme ce ne fut pas l'ange Gabriel ! 

  Qu'en penses-tu Jérôme de cette info que je t'apprends

 en exclusivité ! "

 

Jérôme Bedrossian, ancien agent de production à 

L'Atelier Conditionnement à L'ESAT La Fabrique :

- " Moi, je me porte bien Sandrine ! Le fait que 

    Gabriel quitte L'ESAT est la meilleure chose

    qui pouvait arriver de mieux pour les agents !

   Je voulais rectifier quelque chose Sandrine !

   Au début quand je fus dans cet ESAT, certes,

  c'était le paradis ! Et quand Gabriel arriva

 dans cet ESAT, ce fut l'enfer ! On va plutôt dire

 que les 16 ans et 4 mois que j'ai passés

 dans cet ESAT furent un paradis d'enfer ! 

 Et non une parodie d'en faire des saynètes

 sur L'ESAT La Fabrique pour compenser

 mon amertume ! Je voulais te faire

  une confidence Sandrine ! Tu n'es pas

   la première à m'avoir appris en exclusivité

   le départ de Gabriel Vappereau de L'ESAT La

   Fabrique ! C'est Tony qui me l'a appris en premier

   par téléphone ! C'est sans doute pour ça

   qu'à L'ESAT, on m'a rejeté à cause du fait

   que je voulais l'exclusvité dans mes relations !

    On m'a tellement considéré comme un sale

    handicapé qu'on n'a pas voulu opérer

    avec moi l'inclusivité à L'ESAT La Fabrique !

    Afin que je ne sois pas invalide

    mais un valide pour qu'on valide ma place

    à L'ESAT ! Je dois te laisser 

   Sandrine ! Il faut que j'appelle Charlotte Prêtre !

   Salut Sandrine ! A bientôt ! "

 

Jérôme Bedrossian, ancien agent de production

à L'Atelier Conditionnement à L'ESAT La Fabrique appelle au téléphone

Charlotte Prêtre, son amie, ancienne collègue à L'Atelier

Conditionnement à L'ESAT La Fabrique aujourd'hui à la retraite :

 

Jérôme Bedrossian, ancien agent de production à 

L'Atelier Conditionnement à L'ESAT La Fabrique :

- " Coucou Charlotte, c'est Jérôme au téléphone,

    comment ça va Charlotte ? "

 

Charlotte Prêtre, ancienne collègue à L'Atelier

Conditionnement à L'ESAT La Fabrique aujourd'hui à la retraite :

- " Bonjour mon petit Jérôme ! Moi ça va nickel ! Et toi ?

    Je vais t'apprendre quelque chose qui va te réjouir !

    Gabriel Vappereau va quitter L'ESAT La Fabrique !

    Tant mieux ! Bien fait pour sa gueule ! Toi et moi,

    on a une grande gueule comme on vient du Nord !

    On te disait tant d'aller au charbon ! Que c'est

    pour ça, tu n'avais pas bonne mine ! Surtout

    avec l'enfer que nous a fait vivre Gabriel Vappereau !

    Ce fut à tel point l'enfer dans cet ESAT ! Qu'Eric, le moniteur

    n'arrêtait pas de te faire manipuler le diable 

   d'enfer pour que tu portes et transportes

    les marchandises de L'ESAT !

   On ne t'a pas du tout ménagé dans cet ESAT Jérôme !

    Oh ! Que diable ! Tout l'enfer que t'as vécu dans cet

     ESAT ! Mon pauvre Jérôme ! "

 

    Jérôme Bedrossian, ancien agent de production à 

    L'Atelier Conditionnement à L'ESAT La Fabrique :

    - " Ca va mieux Charlotte depuis que j'ai quitté L'ESAT !

         Je suis content pour les agents de L'ESAT que Gabriel

          Vappereau se barre ! Au moins, ils n'auront plus besoin

           de s'en faire des montagnes russes d'un paradis d'enfer !

         Malgré tous mes vieux démons intérieurs 

          qui me font retomber dans mes travers le soir !

          A cause de ce diable d'enfer de Gabriel Vappereau,

          On m'a semé la discorde en voulant me pendre à la corde

          raide; en me tirant trop sur la corde ! Même que

         j'ai quitté L'ESAT il y a plus de 3 ans et demi,

        y a pas grand chose encore où je m'accorde

       et je me raccorde comme il a plu dans mes 

      cordes dans cet ESAT toutes ces années !

       Avec tout l'enfer que j'ai subi dans cet ESAT !

       j'avais les cornes du diable sur mon front !

     En affront de toute mon image qui s'écorne à cause de

    cet ESAT ! On m'a tellement fait manipuler le diable

   d'enfer malgré que j'avais déjà ma lourde croix à porter !

   Que j'ai besoin de parler à quelqu'un pour vider mon sac

   d'enfer de mon fardeau ! Avant de raccrocher Charlotte,

    je voulais te dire ! Plus besoin pour toi et moi de nous en faire

    un enfer de cet ESAT ! A présent, on s'en fout toi et moi de l'ESAT

      Charlotte ! On a quitté l'enfer de cet ESAT pour avoir

     un paradis angélique sans paradis d'enfer ! Au revoir Charlotte ! "

 

                                Jérôme de Mars 

        

 

 

 

 

Et nœud !

 

Parfois;

On a

D'l'amour !

Par foi;

 

On a

La haine !

Ces jours

D'rengaine !

 

Quand on

Se sent

Bouffons !

Quand on

 

Ressent

Un manque

D'amour !

En planque !

 

Et nœud !

Furieux !

Haineux !

Brumeux !

 

Quand on

S'en fout

De tout !

Réb'llion !

 

Ce monde

De fous !

Qu'on sonde

Qui n'tourne

 

Plus rond !

Ristourne

D'amour

D'vautours !

 

Ce monde

Relou...

En fronde

De loups !

 

Et nœud !

Furieux !

Haineux !

Brumeux !

 

On n'comprend

Plus rien !

On prend

Pour soi !

 

Ce monde

De haine

Immonde

Sur soi !

 

D'un rien;

D'une peur

Malsaine !

L'horreur

 

D'ce monde !

Respire

La haine !

Au pire !

 

Et nœud !

Furieux !

Haineux !

Brumeux !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Donner du temps au temps

 

Les jours nés se succèdent

A vitesse TGV !

Les journées se succèdent

A vitesse très grand V !

 

Le soleil est heureux

Le jour avant la nuit.;.

Le ciel bleu est joyeux

Chaque jour pour dire merci...

 

Merci ce beau ciel bleu...

Pour songer à demain !

A rendre meilleur radieux...

Pour rêver à l'entrain !

 

De partager le ciel...

Comme une belle aquarelle !

Qui aborde un gratte-ciel...

Comme un bel arc en ciel !

 

Donner du temps au temps

Permet d'durer longtemps...

Donner du temps autant

Fait résister l'long temps...

 

La nuit est contre le jour...

Elle revit à contre-jour !

L'jour sans des monts d'mes nuits...

Crève mes démons d'minuit !

 

Au pays des nuages

Sans mirage de la nuit...

Il reflète d'bonnes images

Pour oublier la nuit...

 

Le temps que dure le jour !

Pour dire bonjour à temps !

Longtemps qu'est dur le jour !

Pour embrasser le temps...

 

Il faut voler le ciel !

S'envoler arc en ciel !

Survoler les gratte-ciel !

Pour ordonner le ciel...

 

Donner du temps au temps

Permet d'durer longtemps...

Donner du temps autant

Fait résister l'long temps...

 

Le soleil; il caresse

Les gens qui sont très mal

Dans leur vie sans tendresse...

Qui veulent tous faire le mal...

 

Pour s'venger de la pluie...

Qui ruisselle la goutte d'trop !

Pour faire pleurer la pluie...

En une rétro nécro !

 

Qu'la pluie n'embrasse le ciel

Sur la joue; en mettant

En joue non essentiel...

Un ciel si virtuel !

 

En jouant tant contre le temps !

En pluie universelle...

Et si de grande vermeille !

Il y avait pour soleil..

 

Donner du temps au temps

Permet d'durer longtemps...

Donner du temps autant

Fait résister l'long temps...

 

Jérôme de Mars

 

 

Qu'à l'an bourgs !

 

En ver lent

Suranné !

An vers l'an

Sur année !

 

Qui émet

ADN !

Qui aimait

A des haines !

 

Sans garde-fous !

Très passe vite !

Sang garde-fous !

Trépasse vite !

 

Mâle heureux !

Un puissant !

Malheureux !

Impuissant !

 

Qu'à l'an bourgs !

A rebours !

Calembours !

Are bourgs !

 

Lui en âge

Au pas sage !

Louis en nage

Au passage !

 

Comme an mode !

Mode avion !

Com en Maud !

Maud avions !

 

Hein connue

Cette belle fille

Inconnue !

Sept belle file

 

Noue des foules

A bas mots !

Nous défoule

Abat maux !

 

Qu'à l'an bourgs !

A rebours !

Calembours !

Are bourgs !

 

Un pour tous !

D'hein chacun !

Hein pour tousse !

D'un chaque un !

 

Hein pour tous !

Tous pour un !

 Un pour tousse !

Tous pour rien !

 

Du triangle

Isole celle !

Pas légal 

D'Lui est mode !

 

Du triangle

Isocèle !

Pas l'égal

D'Louis et Maud !

 

Qu'à l'an bourgs !

A rebours !

Calembours !

Are bourgs !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

La portion magique

 

Aujourd'hui; il y a

Comme très bonnes nouvelles...

Pour r'donner la foi !

Une envie d'part celle...

 

En un un pour tous !

Et chacun pour tous !

Où chacun pourra

Prendre sa part pour soi !

 

Avec du soleil

Dans le coeur des gens !

Et pas que l'oseille...

Coeur de pierre d'méchants !

 

Il y aura d'l'amour...

A chacun son tour !

Avec pour élan !

En donnant du temps...

 

La portion magique

D'un monde féérique;

La potion magique

D'un monde fantastique;

 

Il y aura l'sourire

Des gens en lueurs !

Sur tout leur visage !

Quelque chose qui présage...

 

L'envie encore d'rire

En des p'tits bonheurs

Du quotidien en bien...

Qui f'ra un grand bien

 

A ce monde si triste !

Qui manque d'altruisme...

App'lant utopiste !

A rompre l'égoïsme

 

En ses p'tits malheurs

D'un sale quotidien...

Il faut la ferveur

Pour r'donner d'entrain !

 

La portion magique

D'un monde féérique;

La potion magique

D'un monde fantastique;

 

En ouvrant sa porte !

Larg'ment abordable !

N'enfonçant sa porte !

Ouverte; ineffable !

 

Il faut voir le monde

Pas en turpitude !

Il faut voir qui sonde

En bonne attitude...

 

L'insouciance d'avant

Comme au bon vieux temps !

Où l'monde tient la porte !

Pour qu'l'amour n'emporte

 

La haine sans amour !

Et redonnne d'velours...

D'amour chaque semaine !

Sans le bas-de-laine...

 

La portion magique

D'un monde féérique;

La potion magique

D'un monde fantastique.

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

 

Metteur en Seine

 

Mouvement d'vagues !

Ville de Paris !

Le fleuve élague...

Lumières fleuries !

 

Par le soleil;

Qui réfléchit

Autour du ciel !

Qui rafraîchit

 

L'eau calme du fleuve !

Et qui apaise

Les bateaux-mouche !

Comme ils abreuvent

 

L'eau qui fait mouche...

Fleuve à son aise !

L'fleuve sort de l'eau !

Et m'sort du lot !

 

Metteur en Seine;

Cette ville mécène;

Metteur en scène;

Cette ville m'assène;

 

Poissons dans l'eau !

Ils m'apprennent tous

A bien nager !

En levant l'pouce !

 

Pour m'ménager...

On m'pousse hello !

Allo ! Je coule !

Plutôt ! J'roucoule !

 

A regarder !

L'visage de l'eau

A observer

Les ronds sur l'eau !

 

Ses clapotis !

Comme un fouillis...

Autour de l'eau

Mél-mélo !

 

Metteur en Seine;

Cette ville mécène;

Metteur en scène;

Cette ville m'assène;

 

Comme scénario !

D'cérémonie

D'une ouverture...

Durant la nuit

 

En aventure

De bruits sur l'eau !

En devanture

Comme d'un ruisseau !

 

Bien à-vau-l'eau

De l'eau de Seine !

La nuit m'assène

De dignité !

 

Pour peindre le jour...

Et le soleil...

Pas à contre-jour !

D'l'eau qui ruisselle...

 

Metteur en Seine;

Cette ville mécène;

Metteur en scène;

Cette ville m'assène.

 

Jérôme de Mars

Passeur de frontière

 

Voyage cent bagages

Intellectuels !

J'ai plusieurs bagages

Qui sont manuels !

 

Pour tant voyager

Autour de notre monde...

Pour aussi voguer

Au tour de notre monde...

 

Comme je fais passer

Rien que les migrants...

Dès leur arrivée !

Comme eux, émigrant...

 

Quittant leur pays...

Vers un autre pays !

Autre pays La France !

Terre de résilience !

 

Passeur de frontière

Entre la terre, la mer !

J'suis à la frontière

De ne manquer d'air !

 

Comme les immigrés !

Qui viennent pour survivre...

D'leur vie pour migrer !

Pour à peine d'quoi vivre...

 

Terre élémentaire

D'ces gens linéaires...

Qui veulent rester stables !

Beaucoup sont affables...

 

J'fais passer les gens

Pour qu'ils s'en sortent mieux !

J'fais passer leur rang

Pour qu'ils revivent mieux !

 

En étant heureux

De venir en France !

Terre de leurs aïeux !

Terre de résurgence !

 

Passeur de frontière

Entre la terre, la mer !

J'suis à la frontière

De ne manquer d'air !

 

Ils veulent des papiers

D'leur identité !

Pour tous demeurer

Dans les bons papiers !

 

Pour bien s'intégrer

En tant qu'immigrés !

Pour s'assimiler

Comme de bons Français !

 

Peut-être dans l'futur !

Naturalisés !

Français qui figurent...

Nationalité

 

Française très intègre...

Qui respecte les lois !

Et qui est allègre...

En ayant la foi !

 

Passeur de frontière

Entre la terre, la mer !

J'suis à la frontière

De ne manquer d'air !

 

Jérôme de Mars

                                     Bonne rentrée !

 

 

Voici une consultation imaginaire au CMP de Vitry-sur-Seine entre La Psychiatre Madame Teillet et son patient Monsieur Bedrossian Jérôme lors de la séance de rentrée du mercredi 18 Septembre 2024 à 11h40 :

 

Madame Teillet, psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Bonjour Monsieur Bedrossian. Comment vous-portez-vous ? 

Avez-vous passé de bonnes vancances ? "

 

Monsieur Bedrossian Jérôme, patient au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Bonjour Madame Teillet. Je vais bien. Et vous, comment allez-vous ?

    J'ai passé de très bonnes vacances à Barcarès. Je

    me porte très bien grâce entre autres aussi à mes compositions de slams.

   Vu que je dois composer avec tout ça dans ma vie. Je ne peux que très

   bien me portée à portée de note naturelle sans sucre et sel et sans baisse de 

   régime. Avec pour portée de piano le jour où il y aura quelqu'un qui mettre

   en musiques mes textes de slam à portée de notes apportées. Pour encore

   mieux me porter dans ma vie et être en accord raccord. Je ne fais pas un régime

   mi sel. Je fais un régime sans sucres et sans matière grasse pour me remettre

   en selle ! "

 

Madame Teillet, psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Monsieur Bedrossian; êtes-vous croyant dans la vie ? "

 

Monsieur Bedrossian Jérôme, patient au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Madame Teillet; je ne suis pas croyant car je ne fais pas un 

    régime Missel en vivant d'amour et d'eau fraîche ! Je ne crois

   que ce que je vois comme Saint-Thomas; il s'avère que Thomas

   est mon deuxième prénom ! Pas la peine que je sois croyant ! Etant

   donné que je porte déjà ma croix qui est lourde sans le miracle

    de Lourdes ! "

 

Madame Teillet, psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine :

     - " Monsieur Bedrossian; je comprends bien ce que vous me dites !

          Pouvez-vous me dire où vous êtes parti en vacances ?

          La seule chose que vous m'avez dit au sujet de vos vacances;

          c'est qu'elles se sont bien passées ! Pouvez-vous m'en dire 

          plus ? Au sujet de vos slams; j'entends bien que vous tenez

          paroles dans vos slams poétiques ! Comme vous composez

          déjà avec tout ça en paroles ! Il faudrait que quelqu'un 

          en compose une musique pacifique sur piano sans note salée

        ah ! Mère ! Mais dans une note de délices en musique !

        Vu que votre passé n'a pas été si des lisses ! Au temps

        que vous recomposiez votre vie vous en paroles et

        quelqu'un d'autre musique ! Comme la musique adoucit

         vos moeurs ! Même si on connaît la chanson de votre vie !

         En fait, Monsieur Bedrossian, je voulais vous dire

         bonne rentrée ! "

 

Monsieur Bedrossian Jérôme, patient au CMP de Vitry-sur-Seine :

    - " Merci Madame Teillet ! Pour répondre à votre question,

        même si j'ai le mal de mer ! Mes vacances se sont très

       bien passées à Barcarès au Sud dans les Pyrénées Orientales ! 

       La preuve que tout a baigné, je me suis baigné

       quasiment tous les jours à la mer  ! Je n'ai eu aucun

      vague à l'âme dans une nouvele vague en étant au

     creux de la vague ! Même si ce que je vous dis est très vague;

     j'ai été une journée à Barcelone en Espagne ! J'ai été 3 fois

    à la fête foraine ! j'ai fait du pédalo une fois sans mettre la pédale

  douce sur mon passé en rétropédalant ! J'ai visité le bateau sur

  le Port à bord du Lydia sans que personne ne me mène en bateau !

 En dérivant de bord au Porc Salut ! J'ai fait beaucoup de marche

 durant les vacances ! Et tellement de marche que je me suis mis

sur marche pour continuer la marche à pied ! Dès la rentrée, 

sans faire de contrepied ! Bon pied ! Bon oeil ! "

 

Madame Teillet, psychiatre au CMP de Vitry-sur-Seine :

- " Monsieur Bedrossian; je suis ravie d'entendre toutes

    ces bonnes nouvelles réjouissantes ! Monsieur

   Bedrossian; je vous le dis et je vous le redis ! 

   Pour que votre vie soit un meilleur long fleuve tranquille,

  sans naviguer en eaux troubles ! Montez un spectacle

  à Vitry sur scène ! Faites un seul en Seine ! Pas isolé

  mais avec un public pour faire un spectacle d'humour thérapeutique ! 

  Sur ce, Monsieur Bedrossian, je vous dis à dans 2 mois pour

  le prochain rendez-vous vers Novembre ou Décembre ! 

  Au revoir Monsieur Bedrossian ! "

 

 Monsieur Bedrossian Jérôme, patient au CMP de Vitry-sur-Seine :

 - " Merci Madame Teillet, je voulais également vous dire

     bonne rentrée de même ! Avant de quitter votre bureau

    des plaintes votre bureau des complaintes ! Pas besoin

   d'enfoncer la porte ouverte pour sortir de votre bureau !

   Vu que grâce à vous, je suis entrain de mieux m'en sortir

   qu'avant; alors qu'avant ma sortie était sans issue !

   J'ai trouvé ma voix d'issue avec pour voix d'issue ! 

   Le slam pour éviter une voix sans issue, dont

 heureusement maintenant; l'issue est positive ! 

 Au revoir Madame Teillet ! A bientôt et encore bonne

 rentrée ! "

 

   

                                    Jérôme de Mars

 

Des gitanes gauloises

 

Comme à la maison !

Y a des caravanes !

Femmes à l'unisson !

Comme elles se pavanent !

 

En fumant toutes ensemble

Pleins de cigarettes !

Qui s'ressemblent; s'assemblent !

En contant fleurette...

 

Des femmes vers les hommes !

Fumant l'calumet

De la paix en somme

D'un monde apaisé !

 

En jouant manouche...

En sautant sur tout

Ce qui vraiment bouge...

Tentant pour le tout !

 

Des gitanes gauloises;

En fumant grivoises...

De ces femmes gauloises;

Enfumant grivoises...

 

Les hommes doivent attendre

Tous leurs cigarettes...

Pour tous se détendre

Avant la sucette...

 

Tous au nom d'une pipe !

Tout part en sucettes !

Du nom d'cette bluette...

Femmes et hommes s'étripent !

 

Autour du tabac

De ces cigarettes !

Pour faire un tabac !

Autour des sucettes...

 

Roulant le tabac

Au bureau des plaintes !

Déroulant l'tabac

Bureau des complaintes !

 

Des gitanes gauloises;

En fumant grivoises...

De ces femmes gauloises;

Enfumant grivoises...

 

Pour piper Dédé !

Tous au nom d'une pipe !

Pour piper des dés !

Allant au casse-pipe...

 

De ces femmes tziganes;

Gentilles et farouches...

Ces femmes émanent

Ces gentleman louches...

 

Leur fumant l'cigare

Et le calumet !

Leur entrain aux hommes !

Aux hommes dans six gares...

 

De leur sexe en somme...

Pour une amourette !

A base d'cigarettes !

Pour qu'ils soient en paix...

 

Des gitanes gauloises;

En fumant grivoises...

De ces femmes gauloises;

Enfumant grivoises...

 

Jérôme de Mars

 

 

Mélomane

 

En écoute

De cet air !

Je l'écoute

En plein air !

 

M'imprégnant

D'influence !

Subissant

L'affluence

 

De quelques gens !

Qui reprennent

De grands airs !

Qui m'méprennent

 

D'leurs grands airs !

D'ce boucan !

Il suffit

D'une simple vie...

 

Mélomane;

Qui émane

Mes lots man !

Yes et man !

 

Pour fumer

L'calumet

De la paix !

Enfumer

 

Un cigare !

A Cuba

D'La Havane !

A la gare

 

De Cuba;

J'me pavane

De havane !

Comme je vanne

 

D'un air d'rien !

Virtuose;

Musicien

En symbiose !

 

Mélomane;

Qui émane

Mes lots man !

Yes et man !

 

J'suis en train...

D'prendre le train

D'la fanfare !

Jouant standard...

 

Des morceaux

De ma vie !

Indécis

D'mille morceaux !

 

D'mon trésor

Consacré !

Musiciens

Si sacrés !

 

En essor !

Où le train

Arrive

Sur la rive !

 

Mélomane;

Qui émane

Mes lots man !

Yes et man !

 

Jérôme de Mars

 

 

Soûlard de vers !

 

Vers à la pièce !

Au bar d'en face;

Je suis en pièces;

Bar de pleine face !

 

On me rembarre !

M'payant au black

Mes blagues car'mbars !

Car black is black !

 

Quand je me soûle

Dans mon ivresse !

Quand je refoule

Toute ma liesse !

 

Emise en bière

De Kronembourg !

Buvant ma bière

D'puis mon faubourg !

 

Soûlard de vers !

De mes revers !

Soûlard de verres !

Aux verres d'ma mère !

 

Comme tout me soûle

Dans la boisson !

La vie me soûle

Sauf en chanson !

 

Qui rime d'mes vers !

Eté-hiver !

Divers; variés !

Je bois l'écume

 

D'mon amertume !

Vie avariée;

Tout me soûle

Sauf les poèmes !

 

Qui eux; défoulent

Tous mes problèmes !

J'bois mes déboires

En exutoire !

 

Soûlard de vers !

De mes revers !

Soûlard de verres !

Aux verres d'ma mère !

 

Si je me soûle

Avec folie !

Tous me refoulent

Et me rembarrent...

 

Quand j'vais au bar !

Brèves de comptoir !

J'paye au comptoir !

La poésie

 

M'enivre d'plaisir !

Pour n'plus souffrir...

De tout l'ennui !

Qu'j'ai dans ma vie...

 

Je suis flétri

Dans l'hérésie !

J'bois à la santé !

A votre santé...

 

Soûlard de vers !

De mes revers !

Soûlard de verres !

Aux verres d'ma mère !

 

Jérôme de Mars

Le jardin secret d'Eden

 

Comme un paradis perdu

D'un paradis éperdu !

C'est un sanctuaire d'amour...

Pour repasser de beaux jours !

 

Paradis d'la Providence !

C'jardin est une évidence !

Pour l'fruit défendu !

Le fruit qui a dissolu...

 

Adam et Eve en exil !

Pour avoir goûté la pomme...

Le fruit défendu fragile !

Qui fragilise pour leur pomme...

 

Adam et Eve sans aidant...

Pour bien croquer toute leur vie

A pleines dents ! Avec l'aidant !

Avec les dents de leur fruit !

 

Le jardin secret d'Eden;

En corps dans l'amour sans haine !

Qui emmène; promène Eden...

Dans une harmonie sereine !

 

De tout leur jardin secret

A Adam et Eve; qui rêvent

D'une accalmie de bonté...

Avec de la paix en trêve !

 

Adam qui épouse bien Eve;

Sa douce qu'il fait rêver Eve !

Sa Eve pour la chouchouter,

Pour la couver d'sa beauté;

 

De sa beauté intérieure;

De sa beauté extérieure;

Sans la pénitence d'l'enfer !

Adam et Eve n'sont à taire...

 

Tant qu'ils sont deux; un et un

Font deux bons êtres bienheureux !

Très vaillants; main dans la main !

Pour être juste chacun quelqu'un...

 

Le jardin secret d'Eden; 

En corps dans l'amour sans haine !

Qui emmène; promène Eden...

Dans une harmonie sereine !

 

Ils voudraient faire tourner l'vent

Pour revenir comme avant...

Pour l'venter nulle part ailleurs !

Rêvant d'semer le bonheur...

 

Sur la planète Terre; sans s'taire 

Pour être encore mis sous terre !

Il faut enterrer la hâche

De bonne guerre; naguère sans lâche...

 

Quand y avait Adam et Eve;

Il y avait le paradis

Sur Terre avec de la sève...

Qui donne l'pouvoir de la vie !

 

Et si sans fruit défendu;

Il n'y avait l'ver dans le fruit !

Sans avoir de fruit fendu;

On récolterait comme free...

 

Le jardin secret d'Eden;

En corps dans l'amour sans haine !

Qui emmène; promène Eden...

Dans une harmonie sereine !

 

Jérôme de Mars

 

 

Ping-pong verbal

 

Comme un échange...

On va parler

Pour que ça change !

Entrain de jouer

 

A la raquette !

L'tout sans filet !

On fait du raqu'tte !

Pour enfiler

 

Que du beau jeu !

Avec l'enjeu

De la victoire...

Ou la défaite...

 

Jeux de parloirs

En cette bluette !

En répartie

De cette partie !

 

Ping-pong verbal;

On ouvre le bal !

Ping-pong en bal;

Comme on déballe !

 

Jeu; set et match !

Avec un slice !

On fait un smash...

Effet slice !

 

On amortit...

C'est de la balle !

En amortie !

Enfants d'la balle !

 

A la volée !

D'un bon coup droit !

Pour s'envoler

En coups adroits !

 

Service coupé...

Avec d'l'effet !

Et entrecoupé...

Servi d'effet !

 

Ping-pong verbal;

On ouvre le bal !

Ping-pong en bal;

Comme on emballe !

 

Jouant stratégique...

Faisant des plans !

En une tactique...

Laissant en plan !

 

Balle de roquette !

Pour s'défouler...

Balle de raquette !

D'un jeu enjoué...

 

On fait l'échange !

On se renvoie

Donc tous la balle !

C'est de la balle !

 

Dans un échange !

Pour que ça change

Et qu'on entrevoit

Pour qu'on déballe !

 

Ping-pong verbal;

On ouvre le bal !

Ping-pong en bal;

Comme on déballe !

 

Jérôme de Mars

 

 

Mes poèmes font jazzer...

 

En effet d'un big bang !

Ca fait l'effet d'un gang !

En effet d'un big band !

Y a d'l'effet sur plate-bande !

 

Que ma musique respire

La paix mère pacifique !

Que ma musique inspire

La mer océanique !

 

Pour toujours controv'rser

Ma vie en ses poèmes !

Pour toujours déverser

Ma vie en ses problèmes !

 

Je suis l'artiste maudit !

Par excellence d'aisance !

J'suis altruiste en mots dits !

Maux dits de toute-puissance !

 

Mes poèmes font jazzer...

En standard d'mots séchés !

Mes problèmes font jaser...

Etendoir d'maux séchés !

 

Comme j'écris en musique !

Quand on m'dit des mots secs...

Comme j'décris pacifique !

Quand on m'dit des maux secs...

 

Me déchantant pète-secs !

Avec des raisons sèches !

Me chantant raisins secs !

Avec des antisèches !

 

En brûlant la chandelle

Par les deux bouts ! A bout !

En tenant la chandelle !

Parler d'bout ! Comme ça bout !

 

J'écris pour n'pas sombrer...

Pas dans l'obscurité !

Je crie pour éclairer...

Tout l'temps dans la clarté !

 

Mes poèmes font jazzer...

En standard d'mots séchés !

Mes problèmes font jaser...

Etendoir d'maux séchés !

 

J'suis entre ombre et lumière !

D'mes côtés lunatiques !

Entre côtés clairs; pas clairs !

D'mes côtés frénétiques !

 

Entre humeurs bipolaires

Et mots contestataires !

De mon grand caractère;

Débonnaire et austère !

 

De mon tempérament;

Effet cyclothymique !

Je peux être un volcan !

Effet cataclysmique !

 

Pour faire jazzer Parker...

J'apprends toujours par cœur !

Pour faire jazzer Bechet...

Je vais aller bêcher !

 

Mes poèmes font jazzer...

En standard d'mots séchés !

Mes problèmes font jaser...

Etendoir d'maux séchés !

 

Jérôme de Mars

 

 

Déroute de là des routes !

 

Fausse libre circulation !

En poussant le bouchon

Trop loin sur l'autoroute !

Tout le monde fait fausse route !

 

A cause des véhicules

Sur route qui véhiculent...

Provoquant des bouchons

En gros embouteillages...

 

En foutant le boxon !

Toujours dans les parages

Des voitures qui circulent...

Ces voitures déambulent !

 

S'en foutant des passants !

Des passants; dépassant

Les voitures aux péages

N'laissant libre le passage...

 

Déroute de là des routes !

Pas loin de la banqueroute !

Des routes de la déroute !

En faisant une fausse route !

 

Comme à L'Anglo-saçonne...

Qui conduit très à droite !

Les voitures; elles klaxonnent...

En disant pas adroites...

 

Des mots qui blessent; oppressent !

Car en fil conducteur !

Y a que les conducteurs

Français qui prennent le gauche...

 

En conduisant à gauche !

Ne prenant pas de gants...

Avec la boîte à gants !

Toute la boîte de vitesse...

 

Les jours; y a de l'ivresse !

Au volant; s'envolant !

Assurant ses arrières...

En manoeuvre de derrière !

 

Déroute de là des routes !

Pas loin de la banqueroute !

Des routes de la déroute !

En faisant une fausse route !

 

Ceinture d'sécurité !

Il faut d'mettre la ceinture !

Pour n'être en s'curité !

Sans s'serrer la ceinture !

 

Quitte à payer des amendes...

En mangeant sur la table !

Des amendes d'la bonne table !

En faisant là ! Amende

 

Honorable; exécrable !

En allant au contact !

D'la foule sans aucun tact !

Qui contacte; pas affable...

 

La sirène de police !

Si reine de la police !

Gyrophare en fanfare !

En allumant sans fard...

 

Déroute de là des routes !

Pas loin de la banqueroute !

Des routes de la déroute !

En faisant une fausse route !

 

Jérôme de Mars

 

Slam ponctué...

 

De mon stylo !

Si j'écrivais

Une pléïade d'mots !

Qui reflétaient

 

Un point virgule;

Faisant le point

De la virgule !

Mettant un point !

 

Un point d'honneur

Entre parenthèses !

Dans le bonheur

D'faire en synthèse !

 

Les différents signes

D'ponctuation !

Et en un point

D'int'rrogation !

 

Slam ponctué...

Pour composer

D'sorte à encrer...

Pour rédiger

 

J'donne comme consigne !

De faire le point

D'exclamation !

Pour faire l'appoint

 

D'réclamation !

J'donne en un signe...

Un p'tit tiret !

Pour m'étirer,

 

Me retirer

Points d'suspension !

Deux petits points !

J'marque un bon point...

 

Sans embonpoint

Si j'les ouvrais

Les guillemets

De ma rédaction !

 

Slam ponctué...

Pour composer

D'sorte à encrer...

Pour rédiger

 

Une série d'phrases !

Point à la ligne !

Des mots qui jazzent...

Notions malignes...

 

En majuscules

De lettres trop fortes !

En minuscules

De lettres très mortes !

 

Lettre capitale

S'écrit Paris !

L'être capital

S'écrie Paris !

 

Très bien en point !

Où on en est !

Pas mal en point !

Où on en naît !

 

Slam ponctué...

Pour composer

D'sorte à encrer...

Pour rédiger

 

Jérôme de Mars

Seriez-vous favorable à l'introduction d'un système de retraite par capitalisation couplé au système de retraite par répartition mêlés à un système de retraite universel à points à la place du report de l'âge légal de la retraite de 62 ans à 64 ans ?

 

Au point où nous en sommes, faisons le point !

Avant de battre en retraite dans l'ancien

Système de retraite par répartition, où ceux

qui travaillent, cotisent pour payer les

retraites des retraités; à la base lors de la retraite,

Il y a la retraite de base financée par le régime

général de Sécurité Sociale qu'on appelle la

Caisse Nationale de L'Assurance-Vieillesse ( CNAV );

Qui se base sur le nombre d'annuités de cotisations;

Il y a aussi la retraite complémentaire financée

Par L'Agirc-Arrco; qui se base sur le nombre

de points accumulés durant la vie active avant

le passage à la retraite; si pour tempérer les choses;

on faisait un régime de système universel

de retraite à points; en fusionnant tous les différents

de régime de retraite en un unique régime de retraite,

Où toutes les cotisations versées durant la carrière

Professionnelle seraient en convertis en points;

et une fois à la retraite; tous ces points seraient

convertis en pensions de retraite; qu'en dites-vous ?

A la base; en plus du bénéfice que cela pourrait

Procurer en annulant le passage de l'âge légal

De départ à la retraite de 62 ans à 64 ans;

Cela permettrait une grande simplification pour

Appliquer cette réforme pour la retraite de base,

Vu qu'on l'applique déjà pour la retraite complémentaire;

Cela permettrait de dégager des économies

Substantielles et de trouver de nouveaux modes

De financements pour pérenniser le système de retraites;

En plus de la base; on pourrait aussi faire de façon

Complémentaire un système de retraite par capitalisation

Couplé au système de retraite par répartition; qu'en dites-vous ?

Ce serait un bon compromis; n'est-ce pas ?

En plus, la retraite par capitalisation existe déjà

Pour certains fonctionnaires; au lieu de battre

En retraite; pendant que les autres partent en retraite; ceux

Qui travaillent pourraient à 50-50 payer les retraites

Des retraités en cotisant; tout cotisant eux-mêmes

Pour leur propre retraite, ce serait un système plus

Equitable et judicieux; un mix de solidarité et d'individualisme;

Comme cela; les travailleurs penseraient à la fois à eux

Pour plus tard et aux retraités; voici mon point de vue

Que je fournis en donnant comme coût de point; un point partout;

De façon légale et l'égal; où tout le monde mettra ainsi

Un point d'honneur à raccrocher les points; à poser les points

Et à mettre les points sur la table; en vue de battre

En retraite de façon apaisée lors du passage à la retraite.

 

Jérôme de Mars

 

 

Je passe de la peau mate !

 

Couleur bien dans sa peau !

Des gens d'toutes les couleurs !

Je me glisse dans leur peau !

Des gens hauts en couleurs !

 

J'aime les gens métissés...

Les gens de métissages !

Pour me lier; me relier

Aux gens de mes tissages !

 

Pour coudre et tout recoudre

Dans une paix d'harmonie...

D'métis sages à absoudre

En France d'leur paradis !

 

Dans la diversité

D'un melting pote fleuri !

Dans toute la variété

D'un joli pot pourri !

 

Je passe de la peau mate !

A ces gens automates !

Je passe de la pommade !

L'ur faisant des accolades !

 

Il n'y a d'échecs et mat...

De ceux bien dans leur peau !

Avec leur belle peau mate...

Il n'y a pas de pipeau !

 

Pour tous les intégrer

De par leur origines...

Pour tous se rassembler

Revenant aux racines...

 

De la fraternité

Pour être bien dans sa peau !

Et sans adversité

De la couleur de peau !

 

L'ur faisant payer plein pot !

D'n'avoir la même couleur...

De peau de la même peau !

Quelques soient leurs couleurs !

 

Je passe de la peau mate !

A ces gens automates !

Je passe de la pommade !

L'ur faisant des accolades !

 

Ce sont tous mes potos...

Quelque soit la couleur...

La couleur de leur peau...

Avec 'ux; j'en vois la couleur !

 

Je reprends des couleurs !

Pour être bien dans ma peau !

Comme j'ai vraiment du pot

D'les avoir dans la peau...

 

Ce sont tous des piliers...

Ils allument tous ma vie !

Avec l'ur générosité...

Ils rallument tous mes nuits !

 

Je suis fou d'leur couleur !

D'la couleur de leur peau !

Potos hauts en couleurs !

Je suis bien dans leur peau !

 

Je passe de la peau mate !

A ces gens automates !

Je passe de la pommade !

L'ur faisant des accolades !

 

Jérôme de Mars

 

 

Les ch'tis ont bonne mine !

 

Crayon de couleurs !

Y a du noir et blanc !

Rayon de couleurs !

Les gens n'font semblant !

 

Allant au charbon !

L'esprit solidaire !

Etant noir d'charbon !

Nord de crème solaire !

 

Au Nord, y a des gens

Assez merveilleux !

Avec l'coeur charmant !

Jamais orgueilleux !

 

Pas comme à Paris !

Ces gens arrogants

Qui n'prennent pas de gants !

N'ayant de l'esprit !

 

Les ch'tis ont bonne mine !

Sans Paris qui mine !

Les ch'tis; ils déminent !

Sans Paris qui mine !

 

Les gens au grand coeur !

Dans le coeur du Nord !

Les gens ont bon coeur !

Dans leur coeur en Nord !

 

Au Nord; les ch'timis,

Ils sont accueillants !

Pas comme à Paris

D'ces gens arrogants !

 

Qui sont égoïstes...

Alors qu'dans le Nord !

Les gens sont altruistes...

Ils ont l'coeur en or !

 

A Lille en confiance;

Les gens sont ouverts !

Pas comme L'Ile de France !

Les gens n'sont ouverts !

 

Les ch'tis ont bonne mine !

Sans Paris qui mine !

Les ch'tis; ils déminent !

Sans Paris qui mine !

 

Comme il fait bon vivre

En Région du Nord !

Les gens s'délivrent

D'l'enfer de Paris !

 

L'enfer du Nord...

Toujours à Paris !

Alors qu'plus au Nord !

De leur coeur en or !

 

Il y a des ch'timis

Assez agréables...

Dans leur paradis

D'avoir l'coeur en Nord !

 

Très loin de Paris...

Au moins dans Le Nord !

Y a des gens affables...

Qui aiment être à table !

 

Les ch'tis ont bonne mine !

Sans Paris qui mine !

Les ch'tis; ils déminent !

Sans Paris qui mine !

 

Jérôme de Mars

Europe de pierre

 

Si on faisait

Un continent !

Récépissé;

Quelque chose d'puissant !

 

Un Havre de paix !

Comme le grand couple

Franco-All'mand !

Tout l'monde s'accouple...

 

Comme des aimants !

Dans le respect

Des différences

En déférence !

 

Il faut s'entendre;

Il faut s'détendre;

Il faut répandre

Sans faire d'esclandres !

 

Europe de pierre

De son repère !

Terre de lumière 

De son repaire !

 

Au parlement

Du bon Strasbourg !

Déferlement

D'tous les faubourgs

 

De cette Europe !

Dans les pays

D'cette belle Europe

En embellie !

 

Y a L'Italie;

Y a La Belgique;

Y a La Norvège;

Comme à Bruxelles !

 

L'autre parlement !

P'tit choux de Bruxelles !

Bouchons de Liège

Si nostalgique !

 

Europe de pierre

De son repère !

Terre de lumière 

De son repaire !

 

Y a d'autres pays

Dans cette Europe

Qui font rêver...

Dans cette époque

 

Lointaine; sereine...

Pour faire songer

En poésie !

Comme en Espagne !

 

Aux Pays-Bas;

Au Danemark;

Comme dans un parc !

L'appel d'Aubagne

 

Dans cette belle France !

Qui elle; s'engraisse

Plus d'opulence !

Comme toute La Grèce !

 

Europe de pierre

De son repère !

Terre de lumière 

De son repaire !

 

Jérôme de Mars

 

De la suite dans les idées !

 

Boite à idées pour débattre !

On va tous lever la main !

Pour avoir de quoi se battre !

En donnant des coups de main !

 

Pour aider, pas pour frapper !

On peut ainsi parler d'tout !

Pour discuter et trouver

De bonnes solutions sur tout !

 

Il faut être bien prévoyant !

Et toujours anticiper !

En faisant face ! L'cœur vaillant !

En combattant pour lutter

 

Pour la défense de ses droits !

En trouvant là les bons mots !

Des bons mots qui soient adroits !

Pour réparer tous les maux !

 

De la suite dans les idées !

Restant rusé et futé !

Dans la suite de ses idées !

Parlant si vrai ! Ah ! Futé !

 

Il faut donc montrer aux autres !

Qu'on existe et qu'on subsiste !

Il faut bien parler aux autres...

Pour leur prouver qu'on résiste...

 

A la tentation du mal !

A la place, il faut faire l'bien !

Se donnant du mal ! Sans mal !

Pour privilégier le lien !

 

Pensant aux générations

Futures en régénération !

Il faut générer d'l'amour

Pour faire resplendir les jours !

 

Il faut la tenter sa chance...

Car qui ne tente rien, n'a rien !

Au pire d'avoir la malchance !

Mais d'avoir la chance d'être bien !

 

De la suite dans les idées !

Restant rusé et futé !

Dans la suite de ses idées !

Parlant si vrai ! Ah ! Futé !

 

Pour qu'tout le monde ait envie...

Il faut pourtant motiver !

Pour encore r'donner envie

D'avoir de la dignité !

 

De la bonté; d'la beauté !

En aimant comme un aimant

L'monde dans la fraternité !

Et malgré l'adversité !

 

Il faut triompher du temps !

Comme tout vient avec le temps !

Le temps; il guérit les plaies !

Temps aguerri sans regrets !

 

La haine; il faut la virer...

Pour éviter d'dériver

Dans un bas monde animal !

En un miracle convivial...

 

De la suite dans les idées !

Restant rusé et futé !

Dans la suite de ses idées !

Parlant si vrai ! Ah ! Futé !

 

Jérôme de Mars

 

 

Particulier particulier

 

Voici un habitant spécial...

Qui habite dans un pavillon !

Avec pour phénomène spatial !

L'regard plein d'étoiles ! Horizon...

 

Cap vers l'espace ! Cap canav'ral !

Luit ensoleillé et lunaire !

Il prend l'espace d'un air jovial !

Y a de la matière d'êtres sur Terre !

 

Cet être lunaire est lunatique...

Qu'il voit partout là la grande lune

Des gens qui demeurent frénétiques...

Il aime bien qu'on le mette en une !

 

En une; il n'a jamais d'rancune !

Il n'a aussi aucune lacune !

Il aime les grands feux d'artifices !

Il aime le ciel sans artifices...

 

Particulier particulier,

Pour toujours se faire remarquer !

Particulier particulier,

Pour toujours mieux se démarquer,

 

Cet être est extraordinaire;

Décalée ! Faisant l'nécessaire !

Pour naître quelqu'un d'si ordinaire...

Il s'croit extraterrestre sur Terre !

 

Qu'il semble souvent dans le cosmos...

Il a la tête dans les étoiles !

il est t'llement space en symbiose...

Qu'il fait des plans sur la comète !

 

Il voudrait qu'les étoiles commettent

La voie lactée de l'univers...

Pour que la voie lactée dévoile

Un grand système net solidaire...

 

Il aimerait que sa maison

S'envole en nanti vol dans l'ciel !

Il aim'rait voir l'illumination...

Qui vole en anti vol dans l'ciel !

 

Particulier particulier,

Pour toujours se faire remarquer !

Particulier particulier,

Pour toujours mieux se démarquer !

 

Comme il trouve sa voie dans l'espace...

Qu'il a infusé une fusée !

Pour diffuser plus d'dix fusées !

Comme il recherche un grand espace...

 

Pour les bons enfants de la lune...

Mis sur orbite ! R'mis sur orbite !

L'espace est bon enfant d'la lune...

Pour lui qu'il reluit; il gravite

 

Et lévite l'centre de gravité !

D'un air d'gravité si léger !

Il faut qu'il prenne à la légère...

Son envie libre de changer d'ère !

 

De façon ultra marginale;

Il a un pro cédé génial

D'avoir pour réussite d'martingale...

En s'élançant phénoménal !

 

Particulier particulier,

Pour toujours se faire remarquer !

Particulier particulier,

Pour toujours mieux se démarquer !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Comme un grand huit infini !

 

D'après l'expérience d'ma vie !

Montant sur un carrousel !

C'est souvent les montagnes Russes !

M'disant ! Arrête ton manège !

 

En jouant à la Roulette Russe !

Tel un looping que je loupe...

Au rebord d'un sacrilège

Dans le tumulte de ma vie...

 

Virant de bord d'une chaloupe !

En me menant en bateau...

J'ne suis à bord d'un bateau !

M'retournant autour du ciel !

 

Je suis à la foire du trône...

Sur l'trône de mon désarroi !

Sans aucun néon qui trône...

Quand j'en dure le jour si roi !

 

Comme un grand huit infini !

Chaque jour n'est jamais fini !

Que la nuit est hein fini !

A contre-jour indéfini !

 

Je pèche au jeu du canard...

Moi; le vilain p'tit canard !

Je pêche au je du cagnard...

Moi; le divin p'tit cagnard !

 

Que je tire sur les ballons...

Des ballons d'essai qui bougent !

M'essoufflant sur le ballon...

Où comme le sang, je vois rouge !

 

Montant ! Bienvenue à bord !

Du train fantôme d'vieux démons !

Je suis d'en train du même bord...

N'faisant que braver des monts 

 

Sur des autos-tamponneuses...

Je m'en tamponne d'ces voitures !

De mes nuits trop sulfureuses...

Je suis plaint d'désinvolture !

 

Comme un grand huit infini !

Chaque jour n'est jamais fini !

Que la nuit est hein fini !

A contre-jour indéfini !

 

Qu'à la foire du désarroi !

Je voudrais qu'on me fusille...

Au figuré d'mes pas rois !

Ma vie ne tient qu'à un fil !

 

Me tirant à bout portant...

Avec un vieux fusil qui

Me fusille à bout pourtant !

Dans ma vie; rien n'est à qui ?

 

Acquis je du qui est qui ?

Ma vie est un chamboule-tout !

Que je ne sais à quel prix !

Appris; je m'en fous de tout !

 

Car même si je sors du lot !

Avec pour chute de l'histoire !

Je ne remporte aucun lot...

Avec pour r'chute de l'histoire !

 

Comme un grand huit infini !

Chaque jour n'est jamais fini !

Que la nuit est hein fini !

A contre-jour indéfini !

 

Jérôme de Mars

Mots pour maux !

 

Souviens-toi !

Donc Jérôme

D'ton effroi

Sans arôme...

 

De ces mots

Qu'on t'disait

D'ton fardeau...

Qu'on t'faisait...

 

Tant subir;

T'insultant

Pour l'plaisir !

T'injuriant;

 

Comme pousse-toi !

Je m'en fous

Donc de toi !

Sans garde-fous !

 

Mots pour maux !

En sanglots !

Maux pour mots !

M'li mélo !

 

Toute ta vie !

Tu repasses

L'agonie !

Qui t'dépasse...

 

En effet

D'mauvais films !

Tu te fais

Là des films !

 

D'ta colère !

Comme autres mots !

On t'disait...

Dégage d'là !

 

On verra !

Ou je sais !

Maux austères

D'ta rétro !

 

Mots pour maux !

En sanglots !

Maux pour mots !

M'li mélo !

 

Explique-moi...

Comment faire

Pour qu'tu sois

Pas sous terre !

 

Au moindre mot

Qu'on te dit...

En des maux

Qu'on t'médit...

 

Ca m'regarde

Pas d'mégarde !

Comme c'est ton

Problème-là !

 

Montant l'ton !

On s'en bat

D'toi Jérôme !

Sans arôme...

 

Mots pour maux !

En sanglots !

Maux pour mots !

M'li mélo !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Les réseaux sociaux !

 

Soi-disant la fibre

Sociale; amicale !

Pour que les gens vibrent...

Etapes amicales !

 

Il y a mots pour maux !

Réseaux ah ! Sociaux !

Genre comme Instagram;

Facebook ; X; TikTok;

 

Soi-disant sociaux...

Mais les gens se lâchent

Sur tous ces réseaux !

Sans faire de relâche...

 

Les lâches pour poster

Des messages de haine !

Pour tant composter...

Chaud ! Cette même rengaine !

 

Les réseaux sociaux !

Très psycho-sociaux !

Réseaux asociaux !

Médico-sociaux !

 

Pour mettre comme programme...

Ceux qui montrent leurs tocs !

Ou qui se suicident

En direct placides !

 

Comme ils en ont marre

D'leur triste solitude !

Sans des relations;

Pour que tous se marrent...

 

Faisant les lurons

Dans leur plénitude...

Ils sont bien ensemble

Qui s'ressemble s'assemble...

 

Pas le virtuel

De ces faux amis !

Qui ne sont réels...

L'ur faussant compagnie !

 

Les réseaux sociaux !

Très psycho-sociaux !

Réseaux asociaux !

Médico-sociaux !

 

Y a beaucoup de gens

Frustrés qui rabâchent...

Qui défoulent leur temps...

En mettant une bâche  !

 

Pour si bien cacher

Leur identité !

Ces gens rabat-joie

Dans l'anonymat !

 

Comme l'réseau social...

Fac'book; face de boucs !

Affront'ment frontal !

C'réseau est le souk !

 

Et il est la plaie

De la société !

Ce réseau rend chèvre

L'monde jusqu'à la fièvre...

 

Les réseaux sociaux !

Très psycho-sociaux !

Réseaux asociaux !

Médico-sociaux !

 

Jérôme de Mars

Ara qui rit...

 

Si j'écrivais

Une belle satire...

Pour m'enivrer

De liberté !

 

Pour que ça tire

Vers le très haut !

En quiproquos

Très subversifs;

 

Et transgressifs !

Maniant le verbe

D'un style acerbe !

Faisant l'affront

 

D'larébellion !

L'tout sans limite !

J'suis un ermite !

Pour m'insurger !

 

Ara qui rit..

En faisant fi !

Hara Kiri...

Et bien tant pis !

 

D'mon sale humour...

Sans un amour

De ce sale monde !

Qu'j'espère la fronde...

 

Je suis cinglant !

Humour grinçant;

Si corrosif

Et explosif !

 

Comme l'Professeur !

C'sacré Choron !

Je n'suis censeur

En sauvageon !

 

J'suis percutant

En mon essaim !

J'suis décapant...

Et en dessein !

 

Ara qui rit..

En faisant fi !

Hara Kiri...

Et bien tant pis !

 

J'suis pertinent;

Juste avisé !

Impertinent;

Juste à viser !

 

Je suis rebelle !

J'aime bien Cabu !

J'aime pas l'Missel !

D'celui qu'a bu...

 

Mes acolytes

Lors d'l'attentat

D'Charlie Hebdo !

R'pliques assassines...

 

D'un monde sans joie !

Tous s'font la peau !

Monde qui décline...

Qui périclite...

 

Ara qui rit..

En faisant fi !

Hara Kiri...

Et bien tant pis !

 

Jérôme de Mars

 

 

Soufflé au ramage

 

Musique d'instrument !

Si on préparait

Un plat; cuisinant

Une portée portée !

 

Faisant une oh ! Là !

Composant une note

En chantant la la...

Apportée de notes !

 

En griffonnant

D'un cahier à notes !

Quelques notes sifflotant...

Une partition d'notes !

 

Cuisinant à plat !

Cahier à spirales...

Quelques notes raplapla !

C'sera la spirale...

 

Soufflé au ramage

D'en faire un fromage !

Soufflé au fromage

D'en faire un ramage !

 

En cherchant sa voix

Dans la Haute-Savoie !

Elle est haute sa voix !

Entendant sa voix !

 

On cherche à l'aider !

En portant sa voix !

Pour qu'elle puisse percer

Dans toute la Savoie !

 

On va composer

L'hymne de la Savoie !

On va r'composer

L'hymne là de sa voix !

 

On va mettre une note !

Note sur un piano...

On gliss'ra comme note...

Pour rendre l'monde plus beau !

 

Soufflé au ramage

D'en faire un fromage !

Soufflé au fromage

D'en faire un ramage !

 

On est des mordus

D'plat de haute sa voix !

On est des fondus

D'plat de Haute-Savoie !

 

On cherche l'inconnu !

Y a pas de quartier !

D'chanter dans la rue !

L'air qui fait rêver...

 

D'air frais à nos frais...

Avec des gens purs

D'un grain de bonté !

Lieu d'villégiature !

 

Remettant à plat !

Cet air qu'on enfreint !

En passant les plats !

D'un refrain sans frein...

 

Soufflé au ramage

D'en faire un fromage !

Soufflé au fromage

D'en faire un ramage !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Un osselet !

 

Je m'ronge les sans...

Comme une sans su,

En m'évoquant

Que des remords...

 

Dans le néant !

Très absolu !

Au-delà même...

Je suis bien mort !

 

En chrysanthèmes

Au cimetière !

Remords d'poussières !

Je passe l'flambeau

 

De mon tombeau...

Je fais mon taf !

Mon corps d'lambeaux

En épitaphe...

 

Un osselet !

Jeu de l'os laid !

Comme un os laid !

Jeu d'osselet !

 

Dès lors, j'ose les

Remords vivants...

Bien désolé

D'être le néant !

 

J'ai pas de pot !

En pot pourri !

Je paye plein pot

Mes conneries...

 

Pour donc mourir

Telle une ordure..

Je peux aussi

En corps mûrir...

 

Ma drôle de vie..

D'une bonne nature !

En profitant

Sans le néant...

 

Un osselet !

Jeu de l'os laid !

Comme un os laid !

Jeu d'osselet !

 

Or ! Je suis comme...

On fleure de pot !

En m'irriguant;

En m'arrosant

 

Avec de l'eau...

Comme c'est tout comme

D'être aidant !

Je prémunis

 

Ma fleur de pot...

A me ravir

Même si je suis

A fleur de peau !

 

Je pr'fère mûrir

Me renseignant...

Que de mourir

Fatalement...

 

Un osselet !

Jeu de l'os laid !

Comme un os laid !

Jeu d'osselet !

 

Jérôme de Mars

 

 

Célestin grêle !

 

Effet boule d'neige !

En ces temps durs !

Sans privilège

De la nature !

 

Y a comme quelqu'un !

Qui lui s'appelle

Genre Célestin !

Sans faire d'zèle !

 

Il a toujours

Envie d'aller

Au cabinet !

Et ce chaque jour

 

Vers les toilettes !

Papiers toilettes !

Pour s'essuyer

Tout l'arrière-train !

 

Célestin grêle !

Va à la selle !

Intestin grêle !

Va à la selle !

 

Pour s'soulager

Le popotin !

Au cabinet

Des grands WC !

 

Qu'il n'est vexé !

De n'bien tirer

La grande chasse d'eau !

Pour dégager

 

Ce qu'il a fait

Dans les toilettes !

Pour s'vidanger

D'un gant d'toilettes !

 

Il a besoin

De bons tuyaux

D'madame pipi !

Rien qu'sur la vie !

 

Célestin grêle !

Va à la selle !

Intestin grêle !

Va à la selle !

 

Pour sa défense !

Il a encore

Envie d'vider

Toute sa grosse panse !

 

Pour se rincer

Ensuite le corps !

En se lavant

Le trou du cul !

 

En s'savonnant;

Il n'paye plein cul

La dame pipi !

Il a du cul !

 

C'est son amie !

La dame pipi

A Célestin !

Qui a l'béguin !

 

Célestin grêle !

Va à la selle !

Intestin grêle !

Va à la selle !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

                                      Blague :

 

 

Quel est le comble pour un homme qui se fait pomper par sa femme ?

-  De s'en branler que sa femme lui débite la bite !

 

 

                               Jérôme de Mars

Viens danser un rock !

 

D'tes pas endiablés !

Ce morceau d'enfer !

Va te faire danser

Dans la lumière claire !

 

T'chantant l'air d'une fête !

En te trémoussant

Par ton amulette !

En te remuant

 

Le sang de tes bras !

T'auras de la veine !

Pour faire la java

Du bout de tes veines !

 

Qu'tu voudras chanter

Prenant ton micro !

Pour t'entendre chanter

La voix d'tes échos !

 

Viens danser un rock !

Sans baisser ton froc !

Montrant que t'es roc !

Sans qu'tu sois en toc !

 

Tu adores la scène !

La scène d'ton ivresse !

D'un air qui entraîne

La foule en liesse...

 

Tu veux entraîner

La foule en délire

Non-stop ! Pour danser

Pour l'meilleur d'en rire !

 

Tu veux amuser

Tout le monde d'un air !

Qu'tu veux t'amuser...

Reprenant des airs !

 

Les airs d'un refrain !

Toujours boute-en-train !

Des règles qu'tu n'enfreins...

Toujours plein d'entrain !

 

Viens danser un rock !

Sans baisser ton froc !

Montrant que t'es roc !

Sans qu'tu sois en toc !

 

Tu veux faire bouger

Tout le monde enclin...

Tu veux remuer

L'monde tapant des mains...

 

En profitant bien

D'une courte embellie !

Tout l'monde a besoin

Juste de confettis...

 

Pour faire danser l'monde !

Avec un micro !

Pour faire tous une ronde !

En disant bravo !

 

La salle est contente

D'avoir participé

A cette fête charmante !

Où tu as chanté...

 

Viens danser un rock !

Sans baisser ton froc !

Montrant que t'es roc !

Sans qu'tu sois en toc !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Tout le monde en prend pour son grade ! 

 

 

Voici Jérôme Bedrossian qui règle ses comptes au téléphone avec quelques

personnes de son entourage en choisissant comme angle l'humour !

 

 

Jérôme Bedrossian qui téléphone à son ami Philippe Bourget :

 

Jérôme Bedrossian :

" - Bonsoir, allo Philippe ! Comment vas-tu ? "

 

Philippe Bourget :

" - Bonsoir Jérôme, je vais bien et toi ça va ?

     Viendras-tu demain chez Boris pour ton anniversaire ? "

 

Jérôme Bedrossian :

" - Je vais bien Philippe. Bien sûr Philippe,

      demain, je vais venir chez Boris pour mon anniversaire

      comme ce sera du gâteau pour moi, alors que pour toi,

       ce ne sera pas de la tarte de venir chez Boris pour

        mon anniversaire, comme je ne suis pas une crème,

         ni un chou à la crème ! "

 

 

Jérôme Bedrossian qui téléphone à son ami Edwin Joseph :

 

Jérôme Bedrossian :

" - Bonsoir, allo Edwin ! Comment vas-tu ? "

 

Edwin Joseph :

" - Bonsoir, allo Jérôme, moi, je vais bien et toi ? "

 

Jérôme Bedrossian : 

" - Moi, je vais bien Edwin. Je voulais te

dire mes quatre ces vérités. Si moi, j'ai toujours été là

quand t'avais besoin de toi, alors que toi, tu n'as jamais

été là quand j'avais besoin de toi comme tu es égoïste,

c'est parce-qu'avec moi, c'est un pour tous, et tous pour un,

alors qu'avec toi, c'est hein pour tousse et tousse pour rien !

 

 

Jérôme Bedrossian qui téléphone à son oncle 

Maurice Bedrossian :

 

Jérôme Bedrossian :

" - Bonsoir, allo Maurice ! Comment vas-tu ? "

 

Maurice Bedrossian :

" - Bonsoir, encore toi le gros con qui m'appelle, cette fois-ci,

tu ne m'appelles pas en appel masqué, car quand ton

masque tombe, on sait qu'il n'y a que toi pour faire ça !

 

Jérôme Bedrossian :

" -  La différence entre toi et moi Maurice, 

     c'est que ton fonds de commerce, c'est que 

    tu t'emballes sur tout dès mon appel masqué, 

     alors que moi, mon fond de commerce,

     c'est que je déballe tout dès que je te fais

     un appel masqué ! C'est pour ça que

     je ne suis pas un cadeau mais le fardeau

    d'un passé avec temps d'antécédents de souffrance ! "

 

 

Jérôme Bedrossian qui appelle son père Michel Bedrossian :

 

Jérôme Bedrossian :

" - Bonsoir, allo papa ! Comment vas-tu ? "

 

Michel Bedrossian :

" - Tout doux, pas terrible ! "

 

Jérôme Bedrossian :

" - Tu ne vas jamais bien même quand il fait doux.

     S'il fait doux, y a de quoi pourtant te rendre plus

     doux avec moi de père à fils. Si tu ne vas jamais

     bien quand il fait doux, où tu dis que tu vas tout doux.

     Imagine s'il y a du redoux les jours prochains, 

     tu vas encore me dire, ça va tout doux avec le redoux

      que tu pourras passer ta déprime à ton ancien

     ami d'Alfortville Doudou, ton doudou ! "

 

 

Jérôme Bedrossian qui appelle sa cousine germaine

Simone Moll :

 

Jérôme Bedrossian :

" - Bonsoir, allo Simone ! Comment vas-tu ? "

 

Simone Moll :

" - Il ne manquait plus que toi, je n'ai pas

    envie de te parler à cause de tes dérapages.

    Je sais que c'est toi qui me fais les appels

    masqués. C'est pour ça que je ne te réponds

   quand tu m'appelles en numéro privé. 

   Comme tu m'appelles en numéro privé.

   Je vais bloquer ton numéro, comme cela,

   tu seras en numéro privé. "

 

Jérôme Bedrossian :

" - Ca serait dommage que tu bloques

     mon numéro. Tu serais privé d'un sacré numéro

     privé comme moi. "

 

 

Jérôme Bedrossian qui appelle sa cousine

germaine Sabrina Fornesi :

 

Jérôme Bedrossian :

" - Bonsoir, allo Sabrina ! Comment vas-tu ? "

 

Sabrina Fornesi :

" - Bonsoir Jéjé. T'as bien fait de m'appeler

     pour une fois en numéro normal, c'est pour

     ça que je te réponds en numéro public.

      Ne t'avise plus jamais de m'appeler

      de me faire des appels masqués,

      sinon, je ne te répondrais plus. "

 

Jérôme Bedrossian :

" -  Donc Sabrina, j'en déduis que si tu as

     répondu à mon appel. C'est parce-que

      je ne t'ai pas parlé d'un sujet privé

      mais plutôt d'un sujet public avec

      un numéro public et non un numéro

     privé d'un de mes appels masqués

    dont j'ai le secret ! "

 

 

Jérôme Bedrossian qui appelle son cousin

germain Sébastien Bedrossian :

 

Jérôme Bedrossian :

" -  Bonsoir, allo Sébastien ! Ca va ? "

 

Sébastien Bedrossian :

" - Bonsoir Jéjé, pour une fois, tu me fais

     un appel normal sans appel masqué,

    il va pleuvoir des cordes ! "

 

Jérôme Bedrossian :

" - Tu devrais plutôt dire qu'il ne va

     pleuvoir de la discorde de par mon numéro privé,

     comme ta vie est dans un grand chantier après que tu aies

   rompu avec Gaëlle, la mère de tes enfants

   pour refaire ta vie avec Virginie, ta nouvelle compagne.

   Si je ne t'ai pas fait cette fois-ci d'appel masqué,

   c'est parce-que je ne veux pas te faire un numéro

  privé pour parler de ta vie privée. Afin de ne pas

  rajouter du sel sur les plaies, je préfère qu'on 

  parle de ton entreprise de bureaux Alryus, voilà ! "

 

 

Jérôme Bedrossian appelle son oncle Georges

Bedrossian :

 

Jérôme Bedrossian :

" - Bonsoir, allo Jojo ! Comment vas-tu ?

 

Georges Bedrossian :

" - Bonsoir Jéjé, une fois n'est pas coutume,

     tu ne m'appelles Michel Sardou pour enchanter

     On connaît la chanson ! "

 

Jérôme Bedrossian :

" - Ecoute, je n'ai pas le coeur ce soir à t'appeler

    Michel Sardou pour me réenchanter.

   J'ai plutôt en vie de déchanter. Ca fait depuis

    2019 que toi et la famille Bedrossian, vous ne

   venez plus à mon anniversaire chez moi.

   En 2020, toi et ta femme, vous m'aviez dit

   par sms  que vous verriez si vous viendriez

   à mon anniversaire chez moi. Et toi et ta

   femme, vous ne m'avez jamais relancé

   pour venir à mon anniversaire. Il y a

   2 ans en Novembre 2022, toi, ta femme,

  Sébastien et Sabrina, vous deviez venir

  à mon anniversaire, mais vous n'êtes

  pas venus car vous aviez tous le Covid.

En plus, Sébastien m'avait dit 3 fois ces

dernières années qu'il viendrait chez moi

pour mon anniversaire, mais à chaque fois,

il a décommandé au dernier moment,

avec toujours la même excuse, il devait

partir en week-end avec ses enfants,

et à chaque fois, tout est tombé à l'eau.

Ce soir, je n'ai pas envie de t'appeler

Michel Sardou, tu ne tiens pas paroles

comme on connaît ta musique ! "

 

 

Jérôme Bedrossian appelle sa cousine

germaine Dominique Pruvot :

 

Jérôme Bedrossian :

" - Bonsoir, allo Dominique ! Comment

     vas-tu ? "

 

Dominique Pruvot :

" - Bonsoir Jérôme, je vais bien, et toi ? "

 

Jérôme Bedrossian :

" Toi aussi, c'est pareil, ça fait plusieurs

   années que tu n'es pas venu à mon anniversaire

   chez moi. A quoi c'est du ? Quelle est la raison ?

   Est-ce-parce-qu'il n'y a pas de pièce montée

   chez moi comme gâteau ? Ou est-ce du au fête

   que pour toi c'est pas du gâteau comme il faut monter

   4 étages pour arriver à ma pièce des montées ? "

 

 

Jérôme Bedrossian qui appelle sa tante Jacqueline Bedrossian :

 

Jérôme Bedrossian :

" - Bonsoir, allo Jacqueline ! Comment vas-tu ? "

 

Jacqueline Bedrossian :

" - Bonsoir, fous-moi la paix ! Je n'ai pas

     envie de te parler ! Quand tu appelles

     les gens de ta famille, ton mobile,

     c'est de les déranger avec tes appels masqués ! "

 

Jérôme Bedrossian :

" - Tu te trompes Jacqueline, mon mobile 

avec la famille, c'est l'objet de mon appel tout court ! "

 

 

Jérôme Bedrossian qui appelle sa soeur Jessica Bedrossian :

 

Jérôme Bedrossian :

" - Bonsoir, allo Jessica ! Comment vas-tu ? "

 

Jessica Bedrossian : 

" - Fous-moi, je n'ai pas envie de te parler,

     espèce de connard !  Si toute la famille

    savait pourquoi je ne te parle plus depuis

    25 ans, soit le 1er Janvier 1999, il comprendrait

    mieux pourquoi sans me juger !  "

 

Jérôme Bedrossian :

" - Jessica, pourquoi ne me parles-tu plus depuis plus

     de 25 ans, à savoir le 1er Janvier 1999 ?

     - Car à cause d'un écart de siècle, cela fait un 

        quart de siècle que tu ne me parles plus ! "

 

 

Jérôme Bedrossian qui appelle sa cousine Katia Bedrossian :

 

Jérôme Bedrossian :

" - Bonsoir, allo Katia ! Comment vas-tu ? "

 

Katia Bedrossian :

" - Bonsoir Jéjé, je n'ai rien à te dire !  A part que

     du mépris, voilà la différence qui fait la différence ! "

 

Jérôme Bedrossian :

" - Et moi je te manifeste ce qui m'est prix, voilà l'indifférence

    qui fait l'indifférence avec toute la famille Bedrossian

    qui s'en fout de moi ! "

 

 

Jérôme Bedrossian qui appelle sa cousine Laëtitia Bedrossian :

 

Jérôme Bedrossian :

" - Bonsoir, allo Laëtitia ! Comment vas-tu ? "

 

Laëtitia Bedrossian :

" - Bonsoir, casse-toi, ne t'avise plus de m'appeler,

     je t'ai rayé de ma vie !  "

 

Jérôme Bedrossian :

" - Tu m'as rayé de ma vie à cause du même disque

     rayé DCD que j'ai trop passé à l'époque,

    où j'étais sur Facebook et où j'étais ami avec toi

   sur Facebook, à ne poster que des vidéos

   de chanteurs disparus en remords vivants ! "

 

 

Jérôme Bedrossian qui appelle sa tante Suzanne Rosatti :

 

Jérôme Bedrossian : 

" - Coucou, allo Suzanne ! Ca va ? "

 

Suzanne Rosatti :

" - Bonsoir mon grand, ça va, je ne peux pas

    trop te parler, là, on s'occupe de moi à L'Ehpad,

    t'as de la chance que je ne t'en veuille pas

    avec tous les appels masqués que tu m'as faits,

    mais normalement, je ne devrais plus t'adresser

    la parole !  "

 

Jérôme Bedrossian :

" - Si tu me parles encore malgré que tu sois

     en Ehpad, c'est que tu es plutôt née

     sous de meilleures hospices ! "

 

 

Pour terminer, Jérôme Bedrossian appelle sa petite

cousine Catherine Bels Pautrat :

 

Jérôme Bedrossian :

" - Coucou, allo Catherine ! Comment te portes-tu ? "

 

Catherine Bels Pautrat :

" - C'est plutôt à toi qu'il faudrait demander ça depuis

     le temps qu'on ne s'est pas vus et qu'on ne s'est pas

     parlés au téléphone ! "

 

Jérôme Bedrossian :

" - Catherine, si on ne s'appelle plus et si ça fait

     un peu de plus de 10 ans qu'on ne s'est pas vus,

     c'est parce-que tu te Sèvres de moi petit à petit,

     comme tu ne peux plus me voir en peinture

      en tant que peintre, que tu ne peux plus m'encadrer

     si tu faisais et refaisais mon autoportrait, 

     c'est sans doute pour ça que t'as tiré un trait

     sur moi sans me faire un tableau d'honneur

      comme je sors du cadre ! "

 

   

Jérôme de Mars

     

 

    

 

 

 

 

 

 

Marchand désillusions

 

Image qui est d'passage !

On y croit au mirage !

En marchant; en flânant !

Croyant passer le temps

 

A base de boniments !

Sans aucun argument

Pour faire croire que c'est vrai !

Etat qui fait rêver

 

En un tas mensonger !

Le succès; on le perce !

Les échecs nous transpercent !

Qu'il faut crever l'abcès...

 

Parlant cash sans cache-cache !

Il faut parler sans filtre !

En payant tout en cash !

Sans mensonge qui s'infiltre...

 

Marchand désillusions;

Marchant des illusions;

Marchand des illusions;

Marchant désillusions;

 

Il vaut mieux d'préférence !

La dire la vérité

Avec d'la bienveillance !

Et sans sévérité;

 

On croit ce que l'on voit;

On y croît aux images;

On croît ce que l'on voit;

On y croit aux images;

 

On croit ce que l'on voit;

On y croît au mirage;

On croît ce que l'on voit;

On y croit au mirage;

 

Faisant semblant qu'c'est vrai !

Le vrai d'un gros mensonge !

Faisant sans blanc qu'c'est vrai !

Le vrai-faux d'un faux songe !

 

Marchand désillusions;

Marchant des illusions;

Marchand des illusions;

Marchant désillusions;

 

On se berce tant de fausses

Illusions qui pullulent...

Qu'on la roule tous notre bosse...

Mirage qu'on véhicule...

 

Pour s'dorer la pilule !

Donnant comme impression...

Qu'il fait beau dans le ciel !

Avec des libellules...

 

Alors qu'en expression;

Il pleut d'hors dans le ciel !

On pr'fère une vérité

Qui fait mal animal !

 

Qu'un mensonge qui rassure

Avec sévérité !

Comme nous là, on l'assure !

D'notre attitude cordiale...

 

Marchand désillusions;

Marchant des illusions;

Marchand des illusions;

Marchant désillusions.

 

Jérôme de Mars

 

 

 

 

Un été en Louisiane

 

En enfilant des perles

De musique de coffret !

J'écris fort comme un merle...

En une belle envolée

 

D'puis les Etats-Unis

A bord d'mon drôle d'état !

D'un état désuni;

Effets spéciaux et tas...

 

Pas très loin d'Orl'ans !

Avec pour grande nouvelle

Ici à Orléans !

La musique de nouvelle...

 

De Nouvelle-Orléans...

Je recompose ma vie

Bleue d'un lent firmament !

Et pour redire merci...

 

Un été en Louisiane,

Où là, je me pavane...

La musique; elle me vanne !

Je ne suis pas en panne !

 

La musique me dépanne !

Sans avoir aucun manque;

J'ai de l'inspiration

Réfugié en ma planque...

 

A fleur de peau qui fane

Les choux-fleurs d'éclosion !

D'un effet festival;

Je suis trop loin du Val...

 

Trop loin du Val de Marne !

Ma vie n'est pas un long

Fleuve si tranquille en ville !

Je me jette dans la Marne

 

En un sens figuré !

Pour toujours figurer...

Là où il fait si bon !

Mes paroles; elles frétillent...

 

Un été en Louisiane,

Où là, je me pavane...

La musique; elle me vanne !

Je ne suis pas en panne !

  

Je me crois bien en France !

Comme là à Orléans !

Je ne suis pas en France !

J'suis plutôt en nouvelle...

 

En Nouvelle-Orléans !

Avec un bon soleil;

Me réchauffant les coeurs...

En une immense fureur

 

D'ma profonde résilience

Depuis les USA !

En faisant donc état

De ma grosse réjouissance !

 

Enchantant; réveillant

Tous les gens qui dorment

Sur leur lit; en bougeant

De cette Louisiane conforme...

 

Un été en Louisiane,

Où là, je me pavane...

La musique; elle me vanne !

Je ne suis pas en panne !

  

Jérôme de Mars

 

Une pierre deux coups !

 

Pierre d'édifice !

Il va construire

Sans artifices !

Pour le plaisir !

 

Avec des roches;

Une grande maison !

Quelque chose qui n'cloche

A l'oraison !

 

Pierre est payé

D'jà au lance-pierres !

Qu'il va ach'ter

De la matière !

 

Pour habiter

Sur le Rocher 

A Monaco !

Vent d'sirocco !

 

Une pierre deux coups !

Pierre de cailloux !

Sans faire joujou !

Pierre qu'il alloue...

 

Pierre va bâtir

Son territoire !

Pour reconstruire

Son exutoire !

 

Pour ériger

Son Mausolée !

Pour édifier

Son sanctuaire !

 

Qu'il a rêvé

Avec des pierres...

Pour étayer

Par des graviers...

 

Lui; c'est un roc !

D'son caractère !

Qu'c'est pas du toc...

Sa maison d'pierre !

 

Une pierre deux coups !

Pierre de cailloux !

Sans faire joujou !

Pierre qu'il alloue...

 

Il ne veut pas

Etre locataire...

De sa maison !

Dans l'oraison;

 

Il marche d'un pas...

Pour devenir

Propriétaire

De sa maison !

 

En sacrifices

Sans artifices !

Pour reconstruire

Sa vie sans joie !

 

Pour s'reconstruire

Très cimenté !

Il veut construire

Pour la clarté !

 

Une pierre deux coups !

Pierre de cailloux !

Sans faire joujou !

Pierre qu'il alloue...

 

Jérôme de Mars

Le wokisme

 

D'un courant

De pensée

Américain !

Tout fout l'camp !

 

Soi-disant;

Dénonçant

L'injustice !

De ces vices;

 

Qui sévissent

Camouflet;

Si hautain

De leur teint !

 

Qui atteint

Arrogant

Les gens bien;

Par c's méchants !

 

Le wokisme

D'ostracisme !

Comme un prisme

Du racisme !

 

Dénonçant

Dans l'altruisme !

Les gens blancs

D'égoïsme !

 

Critiquant

Tous les gens

De couleur !

De la couleur

 

De leur peau !

Manque de peau !

Fait semblant

D'être tout blancs !

 

Fait sans blanc

D'être tout noirs !

Indociles,

Car serviles,

 

Le wokisme

D'ostracisme !

Comme un prisme

Du racisme !

 

Bien-pensants

D'ostracisme !

Dérivant

De tout l'bien !

 

En allant

Vers le mal !

En saignant

Que la haine !

 

Elle vaut mieux !

Non sans mal !

Qu'de croire en Dieu !

Rien qu'pour le bien !

 

Clic d'un lien !

Sans rengaine

De racisme !

Faute de mieux !

 

Le wokisme

D'ostracisme !

Comme un prisme

Du racisme !

 

Jérôme de Mars

De la main au pied !

 

D'un jeu d'écriture;

Je vais d'mes dix doigts !

Compter mes p'tits doigts !

D'mes doigts manucure !

 

Je vais d'mes dix doigts !

Compter mes p'tits doigts !

D'mes doigts pédicure !

Doigts en éventail !

 

Je mesure ma taille...

En prenant la main !

En perdant bien pied...

De mes pieds nature !

 

En prenant mon pied !

En perdant la main !

De ma main nature...

En mes vers cinq pieds !

 

De la main au pied !

D'un appel du pied !

A deux mains; deux pieds !

Qui me cassent les pieds !

 

Je suis très casse-pieds !

Donnant des coups d'main !

En partant à pied !

Je reprends la main !

 

En gardant la main...

Donnant des coups d'pied !

J'remets à deux mains !

Comme c'est toujours l'pied !

 

Ayant une épine

Dans l'pied à contrepied !

Comme à Belle Epine !

En allant à pied !

 

J'fais un croche du pied !

Faisant un contrepied !

J'fais un pied de nez !

En r'faisant à pied !

 

De la main au pied !

D'un appel du pied !

A deux mains; deux pieds !

Qui me cassent les pieds !

 

En mettant les pieds

Dans l'plat raplapla !

En marchant à pied !

R'mettant bien à plat !

 

En passant les plats !

R'mettant tout à plat !

Passant bien les plats !

Pour que tout soit plat !

 

En marchand à pied !

Pour vendre sans fausse route !

Ma grande mise à pied !

Pour vendre en déroute...

 

Si on m'donne la main...

J'passerai la main...

En mettant le pied !

Le pied à l'étrier...

 

De la main au pied !

D'un appel du pied !

A deux mains; deux pieds !

Qui me cassent les pieds !

 

Jérôme de Mars

La guerre d'un air

 

Appel d'l'écrit !

Depuis ma feuille;

Je retranscris

Sur mon fauteuil !

 

Le fait d'être seul

En solitude !

La fête d'être seul

En plénitude !

 

D'inspiration !

Comme un poisson !

D'respiration !

Je dis à l'eau !

 

Comme il fait beau !

Sans un poison;

Il fait pas beau !

A partir d'rien !

 

La guerre d'un air;

Ballade d'un air;

La guerre d'un nerf;

Malade d'un nerf;

 

D'un même refrain;

Je m'accouple hé

Dans une chanson !

Comme un couplet...

 

De chaque saison !

Avec pour motif;

Un leitmotiv !

Qui me motive...

 

Moi; émotif !

Y a pas besoin

Donc, de m'en faire !

Tout un dessin

 

En un dessein !

Pour tout refaire

Bien à l'envers !

Mes vers d'revers !

 

La guerre d'un air;

Ballade d'un air;

La guerre d'un nerf;

Malade d'un nerf;

 

Même si parfois !

J'dépasse les bornes !

Comme quelquefois !

C'est bien à cause

 

D'un manque de fois...

D'mes ecchymoses !

Comme quand je joue

Au je mille-bornes !

 

M'mettant en joue !

J'ai l'diable en moi !

Qui traîne en moi !

Pour m'apaiser...

 

Je n'fais qu'écrire

De volupté !

En mettant bas !

Quitte à décrire...

 

La guerre d'un air;

Ballade d'un air;

La guerre d'un nerf;

Malade d'un nerf.

 

Jérôme de Mars

 

Barcelone

 

Près d'La France !

Y a une ville

Dynamique !

Qui fourmille !

 

Ville D'Espagne;

D'affluence !

En musique

D'Babylone !

 

Cette ville taille

La grande zone !

De quelques gens

Sur la paille !

 

En passant !

Entre passants

Et touristes

Sur la liste !

 

Barcelone;

Ville très stone !

Ah ! Ma zone !

Sonotone !

 

Y a la file

Ephémère !

Qui défile

Vers la mer !

 

A bon port !

De salut

D'Vierge Marie !

Sagrada

 

Familia !

Qui marie

Les gens purs;

Au confort

 

D'leur nature !

Bienvenue

Dans cette ville;

Qui frétille

 

Barcelone;

Ville très stone !

Ah ! Ma zone !

Sonotone !

 

Qui regarde

Les touristes !

Par mes gardes !

Par mégarde 

 

D'égoïstes !

Ca regarde

Toute L'Espagne !

Qui s'épargne

 

C'est la zone 

Dans la ville !

En cyclone

D'une ville vile !

 

Bienvenue

A tous les

Inconnus !

V'nant en paix !

 

Barcelone;

Ville très stone !

Ah ! Ma zone !

Sonotone !

 

Jérôme de Mars

 

Le pouvoir d'achat...

 

Pouvoir d'acheter

L'objet du scandale !

Tout l'monde va payer

Sa paire de sandales;

 

Sa paire assez chère !

En payant comptant

Dans la surenchère !

N'pensant qu'à l'argent !

 

Les salaires; ils baissent !

La vie; elle augmente !

Payant d'son espèce !

Comme l'argent fragmente...

 

Et qu'tout s'argumente !

Faisant de la vante !

Si bien qu'tout augmente !

Faisant de la vente !

 

Le pouvoir d'achat...

Comme des griffes d'achat !

Le pouvoir du chat...

Comme des griffes de chat !

 

Griffes de vêtements

Du fond de commerce !

Escogriffe qui vend

Son fonds de commerce !

 

Au copain du coin !

Y a si médisants !

Des gens dans leur coin

De leur bras ballant !

 

Déballant leur rogne !

Sans aucun scrupules !

Sans aucune vergogne !

Genre des grosses crapules !

 

Qui préfèrent ach'ter

L'syndrome de Diogène !

Qui préfèrent ach'ter

L'syndrome anxiogène !

 

Le pouvoir d'achat...

Comme des griffes d'achat !

Le pouvoir du chat...

Comme des griffes de chat !

 

Des gens veulent payer !

Genre payer qu'en cash !

Pour leur faire payer

De parler si cash !

 

De parler qu'de cash !

Comme toute leur espèce

Est plus qu'menacée...

Payant en espèces !

 

Pour bien faire payer

Leur griffe illégale !

A tous ces gérants !

Ca leur est égal !

 

D'être trop bienveillants

Avec leurs clients...

Si indifférents

D'être belligérants !

 

Le pouvoir d'achat...

Comme des griffes d'achat !

Le pouvoir du chat...

Comme des griffes de chat !

 

Jérôme de Mars

 

Si Georges Brassens s'était marié...

 

Au grand jeu de Sète infini !

Brassens resta célibataire

Toute sa vie en grand hein fini !

Brassens n'eut que des partenaires...

 

Lui en tant qu'artiste anarchiste...

Qui n'respecta les traditions !

Entend qu'iconoclaste si altruiste...

Il faisait de la rébellion !

 

En se faisant tout tout petit...

Avec toutes ses femmes; brave Margot...

Fernande, qu'il banda d'appétit...

Pour ses femmes d'leurs jolis lolos !

 

Luttant contre les idées reçues;

Il voulait une grande liberté

Dans sa vie; elle dans l'inconnue !

Et que se serait-il passé ?

 

Si Georges Brassens s'était marié...

Il s'serait vraiment pas marré !

Qu'il aurait quitté; acquitté

Sa femme; même qu'il l'aurait aimé..

.

Préférant les copains d'abord !

Comme sa chanson pour L'Auvergnat,

Lui qui est né en 21

A Sète; il resta du même bord...

 

Aux abords toujours d'son refrain !

Il préférait la joie entr'copains !

Que d'avoir une femme rabat-joie...

Brassens fut quelqu'un d'amical...

 

Et sans mauvaise réputation !

Pas comme le gorille d'Joey Starr !

A l'instar d'Brassens qu'il singe ah !

Avec son jaguar animal...

 

Sans qu'il singe son hein perfection...

Luit ce gars assez solidaire !

Qui n'aimait pas être solitaire...

Il aurait des désillusions...

 

Si Georges Brassens s'était marié...

Il s'serait vraiment pas marré !

Qu'il aurait quitté; acquitté

Sa femme; même qu'il l'aurait aimé...

 

Quand au jeu de cette grande question ?

Il voulait reposer à Sète

D'sa supplique pour être enterré...

A Sète dans la sérénité...

 

Il avait un grain de bonté

Pour aider toujours son prochain...

C'fut une belle personne adorée

En tant qu'très bon Samaritain...

 

Il n'a jamais aimé la messe !

Préférant en faire des messes basses

Dans ses chansons comme d'la paresse !

S'étant fait pour promesse d'contrebasse...

 

D'toujours accorder ses violons

Dans ses chansons; même sans violons...

Qu'il cassa bien en 81

Sa pipe ! Comme il a bien enfreint...

 

Si Georges Brassens s'était marié...

Il s'serait vraiment pas marré !

Qu'il aurait quitté; acquitté

Sa femme; même qu'il l'aurait aimé...

 

Jérôme de Mars

 

Ma cité s'agace !

 

Terrain de cité !

Plié dans l'neuf quatre !

Terre hein de cité  !

Toute pliée en quatre !

 

A Vitry-sur-Seine;

Y a de la racaille !

Des coups qui assènent

Des gens sur la paille !

 

Cette ville est l'berceau !

Le berceau du rap !

Cette ville est l'tombeau !

L'tombeau qui dérape !

 

Le rap; il permet

D'mettre des mots aux maux !

Le rap n'se soumet

Pour qu'il y ait l'chaos !

 

Ma cité s'agace !

Saga cité lasse !

Ma cité s'en lace !

Saga cité h'las !

 

Notre modèle à tous

Dans cette ville immense;

Ce sont les coups d'pouce

Que se donnent si denses !

 

Tous les habitants

D'cette ville ouvrière !

Ca remue les sans

Jusqu'au bout d'l'enfer !

 

Y a de belles idées

Dans cette banlieue rouge !

Sans qu'elle soit ridée

Par tout le sang rouge !

 

Qui coulait avant

Dans cette ville moderne !

Y a plus le néant !

Vitry subalterne !

 

Ma cité s'agace !

Saga cité lasse !

Ma cité s'en lace !

Saga cité h'las !

 

Comme disaient certains !

Parfois la banlieue;

Elle craint d'très loin !

Y a là valeureux...

 

Des gens qui en veulent...

Pour donner l'meilleur

D'eux-mêmes sans être veules !

Ils veulent le meilleur

 

Pour cette ville bleue ciel...

D'une fresque romanesque !

Avec pour gratte ciel...

Des gens pittoresques !

 

Parfois à Vitry;

C'est vraiment la zone !

Quand en litanie

Dans l’œil du cyclone !

 

Ma cité s'agace !

Saga cité lasse !

Ma cité s'en lace !

Saga cité h'las !

 

Jérôme de Mars

 

 

 

Beauf ! Les franchouillards !

 

Le soir en été

Sur place du village !

C'est l'heure d'siroter

Pas loin du rivage !

 

Le pastis; Ricard !

En buvant une bière

En donnant rencard

A ses partenaires !

 

Allant au bistrot,

Pour refaire le monde !

Avec tous ses potos;

Voulant faire une fronde !

 

A tous ces tocards

D'ces hommes politiques !

Taillant des costards

Pour l'apolitique !

 

Beauf ! Les franchouillards !

Y a du tintamarre !

Bof ! Les franchouillards !

Jouant de la fanfare !

 

Ils jouent tous machos

Leur partie d'pétanque !

Comme grands péquenauds !

Les boules; c'est leur planque !

 

Ils racontent des blagues

Grivoises et sournoises !

Blagues qu'ils élaguent

Sans paraître salaces !

 

Ils font des salades !

Salades à la vante !

Ils mangent des salades !

Salades à la vente !

 

Des gens qui racontent

Toutes sortes de salades !

Des gens qui les content

D'toutes sortes de ballades !

 

Beauf ! Les franchouillards !

Y a du tintamarre !

Bof ! Les franchouillards !

Jouant de la fanfare !

 

Parmi tous ces ploucs;

Il y en a qui parlent

De la banqueroute

De La France qui parle

 

Que de politique !

La gauche et la droite

Si anachroniques !

Soignant maladroites

 

Leurs malades chroniques !

Qui votent tantôt à

Gauche ! Et tantôt à

Droite ! En aléas !

 

Personne n'fait confiance

A toutes ces crapules !

Ces gens sans scrupules

En indifférence !

 

Beauf ! Les franchouillards !

Y a du tintamarre !

Bof ! Les franchouillards !

Jouant de la fanfare !

 

Jérôme de Mars

 

 

Chantons comme les cigales !

 

Chaque période de l'été;

Nous entendons chanter

Les cigales; les grillons !

Quitte à tout ébruiter...

 

Leur chant pour appeler

A faire l'amour ! Autour

D'leur chant de volupté !

A faire l'amour au tour

 

De toutes les sauterelles !

Sautant sur tout c'qui bouge !

Ces insectes s'dépucellent !

Sursautant sur c'qui bougent !

 

Nous grillons les grillons

Sur le grill d'un été !

Leur voix qu'nous réchauffons

Pour mieux nous bécoter !

 

Chantons comme les cigales !

En de l'amour frugal !

L'amour est un régal

En d'l'amour martingale !

 

L'été nous fait rêver !

Et songer au meilleur !

A nous bercer d'soleil !

Soleil; nulle part ailleurs !

 

Le soleil nous réveille

Aux aurores du bonheur !

En dès poltron-minet !

Sans mal qui nous minait...

 

L'bien nous a déminé !

Souriant à notre vie !

Pour nous réanimer...

Le teint grâce aux cigales !

 

Aussi aux sauterelles!

Egal'ment aux grillons !

Sur l'gril ! Nous nous grillons

Singuliers au pluriel !

 

Chantons comme les cigales !

En de l'amour frugal !

L'amour est un régal

En d'l'amour martingale !

 

Ces insectes; ils font mouche !

Sans jamais paraître louches...

Ces insectes; ils nous mouchent...

A première vue; on louche !

 

Pour r'connaître qui est qui ?

Entre les grillons; saut'relles;

Les cigales et aussi;

Il n'faut pas oublier

 

Les criquets pour chanter

Leur amour aux femelles !

Quitte à être endiablé

Lors d'l'amour d'un été !

 

S'embrassant de baisers !

L'amour; il fait chanter !

Il permet d's'accoupler !

L'amour fait procréer...

 

Chantons comme les cigales !

En de l'amour frugal !

L'amour est un régal

En d'l'amour martingale !

 

Jérôme de Mars

 

 

Salvador Dali

 

Comme une nature forte !

L'histoire d'un génie

Si démesuré !

Avec pour langue morte !

 

La belle galerie

De toute sa peinture !

Qu'on crie au génie !

Car dans sa nature

 

De désinvolture !

Il peignait; sculptait !

Il avait une femme

Qui s'app'lait Gala !

 

Sa vie romanesque

Fut un grand gala !

En peignant des fresques !

D'un rien; on s'enflamme !

 

Salvador Dali;

R'posant dans son lit !

Le lit de sa vie !

Gisant d'embellie !

 

Cet artiste si libre

Et surréaliste !

D'sa peinture; il vibre

Si idéaliste !

 

En tant qu'célèbre peintre !

Passé l'20ème siècle;

Si original

Et si marginal !

 

Qu'il avait des cintres !

Comme on l'habillait

Pour l'hiver sans trique !

Lui; si excentrique !

 

Sujet d'controverses !

Comme Amanda Lear,

S'amuse qu'il déverse !

Dramatique Roi Lear !

 

Salvador Dali;

R'posant dans son lit !

Le lit de sa vie !

Gisant d'embellie !

 

C'fut un Espagnol !

N'ayant de rapports !

En une farandole 

Avec sa Gala;

 

Bien sous tous rapports !

Faisant la java !

La fête en galas !

Jamais de rapports

 

D'amour sexuel !

Pas de descendants

Si cons descendants !

Pour la gestuelle !

 

Salvador Dali;

R'posant dans son lit !

Le lit de sa vie !

Gisant d'embellie !

 

Jérôme de Mars

 

Les années 80

 

Nostalgie d'l'époque !

Vent de liberté !

Tout était baroque

Pour défier l'danger !

 

En prenant des risques !

Pour s'émanciper

Sans la peur du risque !

Pour oser s'aimer

 

Et bien s'amuser !

Profitant du temps !

Et bien travailler

En prenant le temps !

 

Les gens; ils pouvaient

Quitter leur travail !

Pour en retrouver

Un autre de travail !

 

Les années 80;

On faisait le plein !

Années boute-en-train !

C'était l'bon refrain !

 

On dansait sur pistes !

Sur des pistes de danses !

On frôlait l'hors-piste !

Sans avoir d'contre dense !

 

On pouvait oser

Et dire ce qu'l'on veut !

Sans être enfermé

En parlant si pieux !

 

De choses religieuses !

Liberté d'expression !

D'cette époque joyeuse 

En insurrection !

 

On voulait qu'ça change !

Passant d'une époque

Réac en échanges !

En faisant du rock !

 

Les années 80;

On faisait le plein !

Années boute-en-train !

C'était l'bon refrain !

 

Dans cette belle époque !

On s'ennuyait moins !

C'était pas du toc !

Cette époque bien loin !

 

On prenait le temps

De bien se parler !

En prenant le temps

De bien discuter !

 

Et d'se dire bonjour !

De porter les courses

Des gens en retour !

En r'cevant une bourse !

 

Pour nous remercier

D'toujours rendre service !

Y a d'quoi regretter

Cette époque novice !

 

Les années 80;

On faisait le plein !

Années boute-en-train !

C'était l'bon refrain !

 

Jérôme de Mars

Le concert du Saint !

 

Un chanteur va faire

Un concert d'vie d'ange !

Chantant en plein air

Sur scène qu'il arrange

 

Toutes ses belles chansons !

Qu'il en est malade

A la perfection !

S'il chante une ballade !

 

Qu'il allume l'micro

Pour bien faire entendre

Sa voix en échos !

Qu'il veut donc répandre

 

D'l'amour au public

En une communion !

Enchantant pudique !

Car dans sa réunion,

 

Le concert du Saint !

Donnant le béguin

A son public sain !

Dont, c'est son dessein !

 

D'rendre heureux les gens !

Le temps d'oublier

Le triste quotidien

D'la vie; des soucis !

 

Et d'la maladie !

il veut échanger

Sur le bon vieux temps !

En étant taquin !

 

Comme il considère

Son public, comme une

Bande de bons copains !

Voulant faire le bien

 

En tenant paroles !

Dans une farandole !

Prenant par la main !

Tous ses bons copains !

 

Le concert du Saint !

Donnant le béguin

A son public sain !

Dont, c'est son dessein !

 

Il veut diffuser

De magnifiques ondes !

Sans qu'il y ait de haine;

Il veut qu'les gens s'aiment,

 

Se parlent et se sondent !

Il veut parsemer

D'la musique d'amour !

Réveillant les jours !

 

Où tous s'disent bonjour !

S'entourant d'amour !

Il n'est pas malade

D'avoir un cancer !

 

Il chante une ballade

Lors d'un grand concert !

Avec pour emblème;

Tout le monde qui s'aime...

 

Le concert du Saint !

Donnant le béguin

A son public sain !

Dont, c'est son dessein !

 

Jérôme de Mars

Déclics et des clacs !

 

En mettant sur touches !

Touches d'ordinateur !

On grille nos cartouches

D'impression majeure !

 

Mangeant un mille-feuilles

De pâtisserie !

Ecrivant sur feuilles

Un tas d'mots écrits !

 

Par cœur d'écriture !

En une fioriture !

De mots romanesques

En des arabesques !

 

Pour refaire joli !

En mettant la gomme !

Mangeant confis'rie !

Mystères de bulles d'gomme !

 

Déclics et des clacs !

Dormant sur l'clic-clac !

Des clics et des claques

En un tact au tact !

 

On parle de mystères !

Mangeant sur La Terre !

Une glace de Mystère !

Morflant délétère;

 

Subissant sous terre !

Les vers qui nous mangent...

Morflant volontaire...

Ces vers qu'on arrange...

 

Commettant délits !

Et qui nous délitent...

En flagrant délits !

Et qui nous débitent...

 

En payant notre dette

A la société !

Nous creusant la tête...

Pour nous racheter...

 

Déclics et des clacs !

Dormant sur l'clic-clac !

Des clics et des claques

En un tact au tact !

 

Il faut du contact !

Nous; du tac au tac !

En restant intact !

Nous; du tact au tact !

 

En étant un tact

De toute résilience !

Il nous faut un tract

De toute résurgence !

 

Pour ressusciter

Parmi les vivants...

Et pour susciter

Un espoir naissant...

 

Mettant sur la touche

Tous les Français louches !

En changeant la couche...

En Français d'toute souche !

 

Déclics et des clacs !

Dormant sur l'clic-clac !

Des clics et des claques

En un tact au tact !

 

Jérôme de Mars

Piano percé

 

Point économe !

Voilà l'artiste

Qui va au dôme !

Jouer d'un air triste !

 

Un air de rien !

En oubliant

Le lendemain !

En occultant

 

La vie d'ailleurs !

Sur un piano

Nulle part ailleurs !

Rien qu'en pleurant

 

De gros sanglots !

En s'émouvant

D'une partition;

Répartition !

 

Piano percé;

L'air transpercé;

Panier percé;

L'nerf transpercé;

 

Ce grand artiste

Joue toute sa vie !

En être altruiste

Pour l'embellie !

 

L'temps d'écouter

l'Quartier Bel-Air !

Pour s'enivrer

D'un si bel air !

 

En jouant des notes !

Ah ! Mères salées !

Cet air lui trotte !

Acidulé !

 

En sa grosse tête

Dans l'air du temps !

En un casse-tête !

L'air éprouvant !

 

Piano percé;

L'air transpercé;

Panier percé;

L'nerf transpercé;

 

Cet artiste joue

Pour maîtriser

Sa guerre des nerfs !

Pour contrôler

 

Naguère d'un air !

Pour le plaisir !

De se nourrir

D'airs de musiques !

 

Cet artiste s'livre

Très poétique !

Cet artiste vibre

Très esthétique !

 

En s'apaisant

D'un nerf physique !

En empêchant

D'un air d'déclic !

 

Piano percé;

L'air transpercé;

Panier percé;

L'nerf transpercé.

 

Jérôme de Mars

 

Delon en large...

 

Né en 35

Dans la ville d'Sceaux !

On le requinque !

Il n'fut pas sot !

 

Alain Delon

Fut l'grand acteur

R'génération !

L'élément moteur

 

D'une riche carrière !

Avec des films

Jamais éclairs !

Il s'fit des films !

 

Comme L'Samouraï

Et le Guépard !

C'fut un renard

Avec des failles !

 

En grand héros;

Il tourna l'film !

Zorro; c'héros !

S'faisant des films !

 

Dans le cercle rouge;

Tout comme Rocco

Et tous ses frères !

Alain vit rouge !

 

Si on touchait

Au général

De Gaulle; sa Gaule !

En général;

 

Il eut des rôles

De flics ripoux !

Cherchant des poux

D'toute notre histoire !

 

Acteur mythique;

Si prodigieux !

Acteur mystique;

D'termes élogieux !

 

Delon en large...

Il fut en marge !

De long en large...

Jamais barge !

 

Comme il aimait

Parler de lui !

Toujours à la

Troisième personne !

 

En respectant

Bien sa parole !

Et en chantant

Paroles Paroles...

 

Av'c Dalida

Sa grande amie !

Qu'il vénérait...

Ce fut un homme

 

Assez à droite !

Comme pour sa pomme !

Cet homme à femmes

D'sa vague à l'âme !

 

D'sa nostalgie...

D'avoir perdu

Les femmes d'sa vie !

Etre solitaire

 

D'sa vie rebelle !

Il n'aimait pas

L'époque moderne

D'son regard terne !

 

Toute cette époque

Fut rien qu'pour lui...

Un crime baroque...

Qu'il s'la fit belle !

 

Il vaut l'détour !

C'Casanova...

Dans le retour 

De Casanova !

 

Qu'il ne laissa..

Indifférent !

Personne sans joie...

Si différend !

 

Delon en large...

Il fut en marge !

De long en large...

Jamais barge !

 

Qu'il tourna pleins

Pleins d'autres films

De cinéma...

Comme Monsieur Klein !

 

En en chantant

Années 80 !

Dans toute sa com...

Faisant tout comme

 

Au cinéma !

Ce fut quelqu'un !

D'assez austère

Un clair-obscur...

 

Comme les seins d'glace...

Avec sa Mireille

D'arc; arc en flèche !

Il eut d'l'oseille

 

En plein soleil !

Artiste revêche !

Comme sa Romy

Schneider d'piscine

 

Son dernier rôle

Ultime fut d'jouer

Ave César

Dans Astérix !

 

César avait

Il faut bien rendre

Temps à César !

Le palmarès

 

D'une dense carrière

A la machine...

Dancing machine !

Sa fin en clair

 

Fut qu'il mourut

En Août 24 !

Acteur balèze;

Replié en quatre !

 

Delon en large...

Il fut en marge !

De long en large...

Jamais barge !

 

Jérôme de Mars

La fête foraine

 

Ce soir; on va

Tous s'amuser

Avec éclats !

Pour rigoler

 

Allant au parc

Des attractions !

Depuis notre parc

En sensations !

 

On va passer

Un bon moment !

Quitte à s'payer

Que du bon temps !

 

Comme au grand Huit 

Des Montagnes Russes !

Qui vont très vite

Sans Roulette Russe !

 

La fête foraine

En fait humaine;

D'façon sereine

En fin d'semaine !

 

On va pêcher

Au jeu d'canards !

On n'va pécher

Au jeu d'connards !

 

On remport'ra

De jolis lots !

Tous plein de joie !

Sortant du lot !

 

Au jeu du tir !

Tir à fusil !

Pour notre plaisir !

On ne fusille

 

Tous les ballons !

Ballons d'essai !

Nous déballons !

Comme on le sait !

 

La fête foraine

En fait humaine;

D'façon sereine

En fin d'semaine !

 

Sans rien louper

D'l'immense looping !

Pour sursauter

Dans le zapping !

 

Montant à bord

Du grand bateau !

Bien aux abords !

Comme c'est cadeau !

 

De faire des tours

Sur les manèges !

Sans faire d'détours

En sacrilège !

 

On arrête tous

Notre beau manège !

On lève tous l'pouce

En privilège !

 

La fête foraine

En fait humaine;

D'façon sereine

En fin d'semaine !

 

Jérôme de Mars

La mer, c'est ma m'amant !

 

Mer nourricière de l'âme;

J'ai juste du vague à l'âme  !

Qu'je loupe la dernière vague !

Que les sans ciel; j'élague

 

Au creux d'la vague ah ! Mer !

La note est très salée !

Qu'je pleure sur là ! Taire mer !

Une détresse de regrets;

 

Comme avant, tout baignait !

Qu'je mangeais des beignets !

Faisant semblant qu'tout baigne !

Me reprenant des beignes !

 

Qu'on me mène en bateau

Sans un eldorado !

J'suis au bout de l'enfer;

Je ne fais que m'en faire;

 

La mer, c'est ma m'amant !

Quelque chose d'assez troublant !

La mer, c'est ma maman !

Quelque chose de désarmant !

 

La mer, c'est comme l'inceste !

Genre un complexe d'Oedipe !

En y laissant des restes !

Genre mon passé m'étripe !

 

Que ma mer; c'est mon trip !

Ma mer, je la tripote !

Ma mer; j'la prends aux tripes !

Comme si ma mère, j'la plote !

 

Que j'ai le mal de mer !

La mer de mon naufrage !

J'en fais un inventaire !

J'suis sage comme une image !

 

En portée par l'courant !

En gestation d'la mer !

Où je pars en courant !

Me rendre sur la terre mer !

 

La mer, c'est ma m'amant !

Quelque chose d'assez troublant !

La mer, c'est ma maman !

Quelque chose de désarmant !

 

J'suis au bout du rouleau !

Rouleau compresseur d'vagues !

J'me rends à son tombeau !

Sur sa tombe d'la terre mer !

 

Son souvenir me drague...

Que je m'en vais sous terre !

Rejoindre mes vieux démons...

En bravant en amont...

 

Ma vie mal commencée;

Comme nul; il ne guérit

D'son enfance rétamée !

Comme nul est aguerri

 

D'son offense si marquée

Par les déconvenues

Et tous les camouflets !

Dont comme moi, jeune mouflet !

 

La mer, c'est ma m'amant !

Quelque chose d'assez troublant !

La mer, c'est ma maman !

Quelque chose de désarmant !

 

Jérôme de Mars

Sous un air frais de bluette !

 

Comme une chanson de l'été !

Il fait beau aux environs !

De la belle mer pour flirter

Avec vue sur le balcon !

 

En léchant sa glace d'été;

Avec un cornet à glaces !

Le temps de bien déguster

Sa grande vie dans un palace !

 

Passant des disques 33 tours

Dans l'sillon microsillon

Des disques qui valent le détour !

Rappelant le tourbillon

 

Durant le temps de la vie !

Pour flirter et faire l'amour

En dansant en boîte de nuit !

En des chansons troubadour

 

Sous un air frais de bluette !

Composant une chansonnette !

Recomposant en trompette !

Cette chanson pour faire trempette !

 

Allant à la fête foraine...

Montant à bord du Grand Huit !

S'amusant d'façon sereine !

S'repassant en film super huit !

 

Les anciennes vacances d'l'enfance !

S'souvenant des Montagnes Russes !

S'remémorant l'innocence !

Se distinguant par la ruse !

 

Pour chanter nostalgique

Les cantiques de chaque Dimanche

A la messe; priant rustique !

Tous se retroussaient les manches !

 

En flânant dans le village;

En chantant toute l'amitié

De cette ambiance collégiale;

Buvant la fraternité

 

Sous un air frais de bluette !

Composant une chansonnette !

Recomposant en trompette !

Cette chanson pour faire trempette !

 

Dès les vacances entre potos;

Tous; ils allaient au resto !

Pour déguster au bistrot !

Parlant des mots du dico !

 

Jouant au pendu sur nappes;

Sur les nappes du restaurant;

Les amis s'faisaient des tapes

Amicales au restaurant...

 

Soit l'15 Juillet; le 15 Août !

C'fut pour tout l'monde du gâteau !

Et pour l'envers d'la déco !

Ce fut la musique qu'ils mirent !

 

Tous en des feux d'artifice !

Pour faire tous feu sur la plage !

Tous entre gens sans artifice !

Ils réenchantèrent en ramage...

 

Sous un air frais de bluette !

Composant une chansonnette !

Recomposant en trompette !

Cette chanson pour faire trempette !

 

Jérôme de Mars

 

L'hypertension matérielle

 

Objets de tous genre ach'tés !

Le confort; il fait rêver !

Pour oublier l'inconfort

D'une vie pauvre à base d'efforts !

 

Il faut s'rendre à l'évidence !

L'argent contribue assez

Dans impur bonheur d'aisance !

Malgré l'argent; ses excès !

 

Il faut vraiment travailler !

Société d'consommation !

Il faut vraiment se saigner !

Société d'réclamation !

 

Le grand bonheur virtuel;

Permet d'avoir irréel

D'faux amis sur Internet !

Réseaux sociaux de sornettes !

 

L'hypertension matérielle

Se rattache sans essentiel !

L'hypertension du réel

Se rattache dans l'essentiel !

 

Les gens surfent leur mal de mer !

En surfant sur Internet...

Dans un monde imaginaire !

En occultant leur misère...

 

D'un miroir aux alouettes !

L'argent rend-il immortel

Pour en avoir toujours plus ?

Quitte à se méprendre faussaire !

 

Tous sont heureux pour de faux !

Il est où l'vrai du porte-à-faux !

Tout l'argent du luxe permet

D'mettre du clair endimanché !

 

Dans ce monde très en eaux troubles !

On le sait que pour les riches;

Il y a toujours quitte ou double !

Les riches s'en fichent; pauvres sans fiche !

 

L'hypertension matérielle

Se rattache sans essentiel !

L'hypertension du réel

Se rattache dans l'essentiel !

 

Quel intérêt à la banque

D'avoir un compte qui n'rapporte

D'l'argent sans être saltimbanque ?

En des poèmes qui colportent

 

L'argent n'fait pas le bonheur !

Il y contribue quand même !

Même s'il y a parfois des leurres !

L'argent règle tous les problèmes !

 

Certes; il vaut mieux en avoir

Sans des conflits d'intérêt !

Même qu'les gens ont des avoirs !

Comptent-ils sur leurs intérêts

 

Pour compter auprès des banques ?

Ou sur leurs propres intérêts

Pour conter auprès des banques ?

Qu'd'être saltimbanque fait penser...

 

L'hypertension matérielle

Se rattache sans essentiel !

L'hypertension du réel

Se rattache dans l'essentiel !

 

Jérôme de Mars

 

 

Piano de la mer salée

 

Il n'est pas coutume une fois...

De composer au piano

Des notes du bout de nos doigts...

Qui se composent de sanglots...

 

Des notes contrastées de l'encre

Des bleus de nos vie amères !

Même si on tangue; on jette l'encre !

Des notes des portées austères !

 

On compose pour n'pas sombrer !

Au fond de la mer déporté !

Par notre passé cabossé;

Qui nous fait que composer !

 

On r'compose avec tout ça !

Pour limiter les dégâts !

Oh ! Patatras ! En éclats !

Les notes traduisent à vos cas !

 

Piano de la mer salée;

Raz-d'marée acidulé !

Piano de la mer ! Ca l'est !

Tournée d'la mer écumée !

 

On joue des notes dès chaque nuit !

Qui notaient de la notte !

Un air d'interro sur prise !

Qui a pour emprise notée;

 

La nuit en bains de minuit !

La mer courbe l'échine machine !

Avec du vague à l'âme surprise !

On met des notes pour surprendre !

 

L'âme de nos mélodies hardies !

Au paradis sans esclandre !

Quitte ou double à l'origine..

Des airs d'piano favoris !

 

De notre passé de portées !

Déportées et rapportées;

Colportées en ritournelles !

Journal Montparnasse d'nouvelles !

 

Piano de la mer salée

Raz-d'marée acidulé !

Piano de la mer ! Ca l'est !

Tournée d'la mer écumée !

 

On joue contre l'hypertension !

L'hypertension matérielle !

Il faut prêter attention

A des choses immatérielles !

 

Des notes sur piano apaisent

En do ré mi fa sol la !

Si do musique de fadaise !

Sur piano; on joue le là !

 

Allez ! Ha ! Cette partition

D'musique avant la retraite !

Enquête sans déperdition !

Sur piano ! On est en quête !

 

De jouer tous ces morceaux

Sur un piano à queue !

Malgré cette France en lambeaux !

On joue dessalé ! Ah ! Que !

 

Piano de la mer salée;

Raz-d'marée acidulé !

Piano de la mer ! Ca l'est !

Tournée d'la mer écumée !

 

Jérôme de Mars

Mon petit vélo !

 

Maladie des nerfs

Avant l'embolie !

Je prends un bol d'air

Avant l'embellie !

 

Je ne suis pas fou !

J'fais du VTT

Avec pour garde-fous !

Je veux avancer

 

L'long de mon chemin

Sans perdre les pédales !

Je fais mon chemin;

J'ne rétropédale;

 

J'me remets en selle

En régime mi sel !

J'mange de la faisselle

En régime Missel !

 

Mon petit vélo !

M'fait sortir du lot !

Mes petits vélos !

M'mettent dans le chaos !

 

Je veux faire le tour

De France sans défiance !

Je veux le retour

De France en puissance !

 

Roulant d'mon guidon ! 

Comme ma chambre à air !

Je roule dans l'action

De ma chambre à air !

 

Dont je le chambre l'air !

Nouvel air détend !

Je prends de grand airs !

Nouvel air des temps !

 

J'ai de grands faux airs

Du malade mental !

Qui recalcule l'air

Calcul et mental !

 

Mon petit vélo !

M'fait sortir du lot !

Mes petits vélos !

M'mettent dans le chaos !

 

J'suis le maillon faible !

Travail à la chaîne !

J'suis le maillon fort !

J'me déchaîne; j'enchaîne !

 

D'un air si si espiègle !

Regardant la chaîne !

Avec pour renfort;

Activant en chaîne !

 

Le vol de ma chaîne !

Je la porte ma croix !

On m'arrache ma chaîne !

Que personne n'y croit !

 

A part moi qui croît...

Etapes par étapes !

Je dépasse tout ça !

Et tapes par et tapes !

 

Mon petit vélo !

M'fait sortir du lot !

Mes petits vélos !

M'mettent dans le chaos !

 

Jérôme de Mars

 

Salade composée

 

Et si on faisait

Une salade d'saison !

Là comme chaque été

L'tout avec passion !

 

En mettant de l'huile

Sur l'feu de cuisson !

En mettant de l'huile

D'olive de saison !

 

Faisant une salade

De laitue ! L'es-tu 

En une sérénade ?

Cette salade; elle tue !

 

Avec du fromage !

Ainsi qu'du jambon !

Le tout en ramage...

On fait en chanson !

 

Salade composée;

L'tout recomposé !

Coupé; découpé !

Lavé et rincé !

 

En salade d'endives;

En salade de mâche;

L'tout; on en salive !

Le travail; on l'mâche !

 

Salade d'batavia !

Mettant du maïs

En remontada...

D'la sauce ! Ca se glisse !

 

Coupant en lamelles...

Des tranches de tomates !

Comme une ritournelle !

Le tout aromate...

 

Si on met du thon

En liberté d'thon !

Ainsi qu'des sardines !

Chantant les sardines !

 

Salade composée;

L'tout recomposé !

Coupé; découpé !

Lavé et rincé !

 

En mettant des pâtes...

Ainsi qu'du riz froids !

Ce plat nous appâte...

Nous épate d'notre foie !

 

Faisant cuire des œufs...

Des œufs assez durs !

Dont au sujet d'œufs !

On est dans le dur !

 

Coupant des concombres;

Mettant des carottes

Râpées sans encombres...

Cette salade nous trotte

 

Depuis notre palais !

M'ttant l'eau à la bouche !

Palais de bouffée !

Et pour mise en bouche...

 

Salade composée;

L'tout recomposé !

Coupé; découpé !

Lavé et rincé !

 

Jérôme de Mars